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Rage, tétanos, choléra même combat


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57 réponses dans ce topic

#1 aixur

aixur

    Chercheur de vérités

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Posté 11 septembre 2004 à 18:41

En allant sur Doctissimo, je suis tombé sur un topic sur le vaccin contre la rage. Et en repensant aux symptomes de la rage, et sachant que les virus sont bidons, tout d'un coup, une idée m'est apparue : en fait, la rage, c'est tout simplement le tétanos. Les symptomes sont très similaires (apparition de paralysie à la face ou alors au point de morsure ou de blessure), les conditions d'apparition des symptomes aussi (morsure dans un cas, blessure profonde esquintant les chairs dans l'autre. C'est quasiment la même chose).

Donc, à mon avis, les cas de rage sont en réalité des cas de tétanos.

Mais, si c'était le tétanos, on trouverait la bactérie, me direz vous. Ben non. Comme on cherche le virus de la rage, on ne pense jamais à faire une analyse du tétanos. Et puis, même si on y pensait, on se dirait "il a aussi le tétanos", ou alors "il n'a pas eu la rage, mais il a eu le tétanos", sans remettre en cause l'hypothèse de l'existence du virus de la rage.

Par ailleurs, il existe d'autres bactéries qui peuvent produire des toxines. Donc, il est possible que les cas de rage soit des cas impliquant encore d'autres types de bactéries. Et donc, même si on cherchait le tétanos, on pourrait ne rien trouver.

Mais alors, que se passe-t-il quand un chien mord un humain ? Eh bien, la même chose que pour le tétanos. Si la plaie est profonde et que les chairs sont écrasées, alors, des bactéries se développent sur ces chairs. Le problème, c'est que, ce faisant, elle rejettent un sous-produit de cette consommation de chairs mortes : une toxine. Cette toxine, peut se retrouver dans le flux sanguin et commencer à paralyser l'endroit à proximité de la plaie. Ou alors, apparemment, elle entraine une tétanie au niveau de la face.

Cela dit, les symptomes de la rage et du tétanos ne sont pas exactement pareils. Je pense que c'est parce qu'on met dans la rage des symptomes dues encore à d'autres cause. Il est bien possible que certains symptomes soient dus à des empoisonnements par des produits chimiques comme des pesticides. Ce qui expliquerait qu'on dise que les symptome de la rage peuvent survenir des années après une morsure. En fait, la morsure n'a rien à voir là-dedans, mais ça permet d'expliquer à posteriori des empoisonnements. Tel chien devient fou. Les médecins ne diront pas que C'est parce qu'il a été en contact avec un pesticide, mais parce qu'il a été mordu, il y a 4 ans, par un animal (qu'on connait où dont on ne sait rien).

Donc, le vaccin contre le rage ne sert à rien. Et une morsure de chien, si elle n'est pas profonde n'entraine aucun risque de maladie. Seules des blessures profondes impliquent des risques. Ou alors, des blessures moyennes, mais chez un individu agé, ou un individu jeune dont le système sanguin fonctionne mal (les gens qui ont des artères bouchés, de difficultés de circulation sanguine dans les jambes par exemple).

Le Choléra aussi fonctionne indirectement, avec une toxine. Et, de la même façon que le tétanos, il prospère sur des protéines mortes. Il se développe dans des endroits où il y a des protéines et de l'eau : dans des eaux souillées par des excréments, ou dans lesquelles il y a des cadavres en décomposition.

Et les 3 ou 4 autres bactéries qui provoquent 90 % des maux de ventre aigues fonctionnent de façon similaire aussi, avec des toxines. Elles prospèrent dans des viandes ou des fromages qui sont restés trop longtemps à température ambiante et qui contiennent une certaine quantité d'eau. les tétanies au ventre sont le pendant des tétanies à la face ou au point de blessure du tétanos ou de la rage.

Donc, rage, tétanos, choléra, même combat.

Tout ça, c'est exactement la même chose, le même principe de fonctionnement. Et à chaque fois, les bactéries n'agissent pas directement, mais via une toxine.

#2 diamant bleue

diamant bleue
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Posté 11 septembre 2004 à 18:53

Euh aixur... :)
Autant je peux affirmer sans aucun doute n'avoir jamais vu de photo au miscroscope electronique du HIV, autant pour tous les autres que tu cites, je les ai eu en main... photographiés sous toutes les coutures... donc dire qu'ils n'existent pas est allé un peu loin pour moi...
Par contre, je partage la nouvelle approche de virologie qui fait jour depuis peu sur l'origine des virus et microbes et sur leur role dans notre evolution. Et surtout j'adhere completement au fait que le terrain est tout.
Les virus, bactéries et microbes ne peuvent nous atteindre que si le terrain est propice. Là, pas de problème, et je considère donc les vaccins comme dangereux de ce point de vue.

Pourrais tu donc m'expliquer pourquoi tu considères ces virus, bactéries, microbes comme "bidon" ?

Diamant

#3 aixur

aixur

    Chercheur de vérités

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Posté 11 septembre 2004 à 21:33

Eh bien, je considère les virus comme n'existant pas (en tant que virus. C'est à dire en tant qu'entité exogène au corps transmissible d'individu à individu. Ca ne veux pas dire qu'il n'y a rien et qu'on ne voit rien au microscope. Mais, pour moi, ce qu'on voit est la conséquence de l'état du corps et pas la cause. Et ce qu'on voit ne peut pas être appelé virus. Soit ce sont des protéines de communication entre cellules, soit ce sont simplement des débris cellulaires).

Par contre, je considère que les bactéries existent. Mais je considère qu'elles ne sont pas pathogènes pour la plupart. Et, pour celles qui sont une des causes de la maladie, je considère que ce sont des causes secondaires (à chaque fois lié au cycle de dégradation des protéines).

Pour les virus, je les considère bidons parce que :

1) Stefan Lanka défend l'idée que de nombreux virus considérés comme pathogènes n'ont jamais été isolées correctement. Il a fait de nombreuses recherches là-dessus appremment. Et Stefan Lanka est quelqu'un de sérieux. Ca ouvre une porte immense pour remettre en cause radicalement tous les virus pathogènes. Parce que, si les virus pathogènes cités par Lanka n'ont jamais été isolés, alors, la suspicion gagne tous les virus pathogènes, voir, la classe des virus elle-même. Il est vrai qu'on dit que Lanka a isolé un virus (d'une algue) au début de sa carrière. Ce qui jette un doute sur l'idée que la classe entière des virus est bidon. Mais, j'aimerais bien avoir des détails pour savoir ce qu'il en est vraiment.

2) Il est clair que les virus pathogènes n'ont jamais répondu aux postulats de Koch. Pour ce faire, il aurait fallu que le troisième postulat soit rempli (transmission à d'autres individus). Or, éthiquement, c'est impossible. On ne va pas transmettre une maladie à des gens. Donc, les postulats de Koch ne sont pas remplies. Et sans la validation des postulats de Koch, les virus pathogènes en question restent au stade de la virtualité.

3) De nombreuses maladies attribuées à des virus ont l'air de maladies bidons où 80 à 90 % des cas sont asymptomatiques, 10 à 20 % des cas ont des symptomes grippaux et 1 % des symptomes plus spécifiques. Bref, 80 % de cas bidons, 20 % de cas piqués à la grippe pour donner une consistence à ces maladie qui sans ça n'en aurait quasiment aucune, et 1 % de cas piqués à des empoisonnements divers selon moi. Donc, si ces maladies n'ont pas de réalité, alors, les virus qui sont sensés les causer disparaissent avec elles.

Voilà quelques arguments qui me viennent à l'idée. Il y en a peut-être d'autre, mais je ne les ai pas en tête à l'instant.

Il faut voir quand même que la classe des virus a été inventée à une époque où on n'avait aucun moyen de vérifier leur existence. C'était donc une hypothèse totale. Apparemment faite pour aller dans le sens de la théorie de l'époque Pasteurienne sur l'origine presque uniquement microbienne de la plupart des maladies. Une fois qu'on a eu des microscopes électroniques, vu qu'on avait déjà statué sur l'existence des virus, on ne pouvait plus se dédire et il fallait bien trouver quelque chose.


Donc, même si tu les a vu au microscope, de la même façon que pour le VIH, ce n'est pas suffisant. Il faut faire tout le travail d'isolement. Et ensuite, il faut montrer que ça obéit aux postulats de Koch. As-tu fais ça lorsque tu les as eu en main ?

Donc, pour moi, il y a deux possibilités, soit c'est la classe entière des virus qui n'existe pas (ce que je pense), soit ce sont seulement les virus supposés pathogènes.

Ce message a été modifié par aixur - 11 septembre 2004 à 21:35.


#4 aixur

aixur

    Chercheur de vérités

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Posté 26 septembre 2004 à 22:08

Décidemment, les messages sur Doctissimo m'inspirent. En lisant un autre message sur le tétanos (de Sicnarfa), cette fois, c'est à la méningite que j'ai pensé. Je me suis rappelé qu'un des symptomes assez connu de la méningite est le fait que la nuque est raide. Si la nuque est raide, c'est qu'il y a un phénomène assez similaire de paralysie des muscles. Donc, un phénomène assez proche du tétanos, et dans un des endroits qu'affecte le tétanos (la nuque seulement, tandis que, pour le tétanos, c'est la nuque et la machoire).

Les symptomes de la méningite sont les suivants :

"Pour les enfants, les jeunes et les adultes, plusieurs symptômes peuvent être présents séparément ou simultanément : maux de tête, fièvre, vomissements, raideur de la nuque, douleurs articulaires, envie de fuir la lumière (photophobie), éruption cutanée (apparition de taches rouges), confusion ou somnolence, voire coma.

Pour les bébés, ces symptômes sont moins marqués : on retiendra l'accès brutal de fièvre accompagné parfois de convulsions, de vomissements et d'éruption cutanée (apparition de taches rouges)"


Pour le tétanos, les symptomes sont les suivants :

"une raideur de la mâchoire et de la nuque, une raideur des bras et des jambes, une légère fièvre, des frissons, l'irritabilité, une agitation, des céphalées, des maux de gorge, une difficulté de déglutition"

J'ai mis en gras, les symptomes similaires à ceux de la méningite. Les symptomes ne se recouvrent pas complètement. Mais, comme dans le cas de la rage, il est tout à fait possible qu'on fasse rentrer dans la méningite des symptomes dues encore à d'autres causes.

Cela dit, sur le site SantéOntario.com, on a ceci : "la méningite et l'encéphalite (infections du cerveau) peuvent causer des spasmes et une rigidité similaires, mais font habituellement intervenir les autres sens comme l'audition tandis que le tétanos ne le fait pas. Le prélèvement d'un échantillon de liquide céphalo-rachidien (LCR) permet au médecin d'éliminer ces maladies"

Donc, il semble bien que la méningite et l'encéphalite causent des troubles qui peuvent être confondus avec le tétanos, puisque les médecins ont besoin d'échantillon de liquide céphalo-rachidien pour éliminer la possibilité que ce soit l'une de ces deux maladies. Ce qui laisse un peu plus à penser qu'il s'agit de la même maladie, mais éventuellement avec une intensité différente.

Donc, on peut étendre la première analyse à la méningite et à l'encéphalite et dire que : rage, tétanos, choléra, méningite, encéphalite, même combat. Toutes ces maladies doivent fonctionner avec le développement de toxines de type toxine tétanique dans le corps.

Là où la méningite pose question, c'est sur la cause. Les choses sont un peu moins claire que dans le cas de la rage, du choléra, ou du tétanos. Parce qu'il y a deux choses contradictoires :  1) c'est une maladie qui est considérée comme pouvant se répandre d'un coup dans une communauté et 2) c'est une maladie qui affecte la nuque.  Dans la mesure où c'est considéré comme une maladie pouvant se répandre d'un coup chez plusieurs individus en contact les uns avec les autres, ça bloque l'hypothèse d'un choc individuel qui entrainerait le même problème interne que le tétanos (chairs morte sur lesquelles se développent une bactérie qui libère une toxine). On voit mal plusieurs individus avoir tous un choc plus ou moins violent. On peut donc penser que la cause vient des aliments (viande étant restée trop longtemps à la température ambiante). C'est ce que laisse à penser la phrase suivante, trouvée sur une page réalisée apparemment avec des information de l'Institut scientifique de la santé publique Belge "La propagation de la méningite est surtout observée dans les communautés fermées (ex. : familles, crèches, écoles, internats, quartiers à forte densité de population)". Il semble donc que ça se propage surtout parmi les gens qui vivent en communauté et mangent les même choses. Mais, comme les symptomes sont des raideurs à la nuque, ça ne colle pas vraiment avec un problème digestif, qui affecte plutot le ventre, en général. Alors ? A mon avis, il doit s'agit un peu des deux causes (alimentaire et problème interne de présence de toxine de type tétanique). Parce qu'on mélange apparemment allégrement les symptomes de type infection alimentaire et les symptomes de type tétanos. Il faut savoir qu'il y a deux type de méningites

"la méningite bactérienne est rare mais elle peut être très grave et nécessite une antibiothérapie d'urgence; il y a 3 germes qui peuvent provoquer une méningite : les méningocoques, les pneumocoques (qui sont surtout responsables des pneumonies) et les H. influenzae (type b) (Hib). Ces germes peuvent aussi provoquer une septicémie, c.à.d. une infection du sang; cette forme est généralement plus grave que la méningite. La méningite virale est plus fréquente, moins grave et ne se traite pas par antibiothérapie" (site de l'Institut scientifique de la santé publique Belge). Et aussi "Méningite d'origine virale : cette forme de méningite ressemble à une grippe et présente peu de risques. Généralement, les symptômes disparaissent d'eux-mêmes au bout de deux semaines".

Donc, d'un coté, on a une méningite rare mais grave, et de l'autre, une méningite plus fréquente, mais moins grave et ressemblant à la grippe. A mon avis, les médecins ont du être obligé de faire cette distinction, puisqu'ils avait mélangés les symptomes de deux (voir trois) maladies différentes. A mon avis, la méningite rare mais grave, doit être une maladie qui ne touche qu'un individu à la fois (causée par un choc ou une blessure) (tiens je viens de trouver sur un site : "il s’agit le plus souvent de cas isolés". Et voilà) et qui est de type tétanos, avec problème interne et raideur à la nuque, tandis que la méningite plus fréquente mais moins grave, doit plutot être une infection intestinale. Et, à mon avis, on doit inclure les symptomes d'une troisième maladie, la grippe, qui peut causer des courbatures à la nuque, des douleurs musculaires, de la fièvre, des maux de tête, de ventre, et des vomissements. Bien sur, puisque qu'on mélange deux ou trois maladies, c'est le bordel, et donc, il doit arriver fréquemment que les médecins se mélangent les pédales dans les symptomes. Donc, des cas de grippes ou d'infections intestinales peuvent être confondus ou mélangés avec des cas aux symptomes plus spécifiques de méningites (particulièrement la nuque raide). Il y a pas mal de choses qui peuvent provoquer la raideur de la nuque : médicaments (sulfamides), intoxication alimentaires (listeria), l'ulcère gastro-duodénal, les maladies des voies biliaires (crise de foie) ou du pancréas, les calculs à la vésicule, l'appendicite, une intoxication alimentaire, le diabète mal contrôlé, la chirurgie gastrique, l'abus d'alcool ou de nourriture, l'obstruction intestinale (tumeur, abcès, etc). On peut penser aux vaccins, également.

Donc, si quelqu'un se trouve avoir une raideur à la nuque au milieu de personnes qui ont la grippe ou une infection intestinale, si les médecins diagnostiquent la méningite sur la personne ayant la raideur à la nuque, ils auront tendance à supposer que tout ceux qui présentent seulement des symptomes grippaux ont aussi la méningite.

PS : A noter qu'il est dit sur le site de l'Institut scientifique de la santé publique Belge : "Les bactéries pouvant causer une méningite sont très communes et vivent naturellement dans le fond de la gorge ou dans le nez. Elles se propagent de personne à personne, suite à un contact étroit, direct et prolongé, par les sécrétions de la gorge (en toussant, en éternuant, en s'embrassant) et/ou par les sécrétions du nez (en se mouchant). La méningite ne se transmet donc pas par la piscine. Après contamination, il peut y avoir entre 2 et 10 jours avant que les symptômes apparais-sent.
Les personnes de tout âge peuvent être porteuses de germes pendant des semaines, des mois sans être malades. Etre porteur aide l'organisme à acquérir une immunité naturelle. Ce n'est qu'à de rares occasions (état de fatigue, de faiblesse, par ex. rhume qui traîne) que les bactéries prennent le dessus sur les défenses du corps et causent une méningite
".

Donc, comme beaucoup de maladies bactériennes bidons (bidons dans le sens où on dit que c'est la bactérie qui cause directement la maladie), presque tout le monde possède ces bactéries sans développer la maladie.

Pour revenir sur le cas évoqué plus haut d'un groupe avec une personne ayant une raideur à la nuque et le reste des gens ayant des symptomes grippaux ou de problèmes intestinaux, comme il est facile de trouver ces bactéries chez tout à chacun, on trouvera forcément la bactérie chez tout le monde. Donc, soit tout sera basé sur les tests et, comme tout le monde ou presque sera positif, on traitera tout le monde indifférement. Soit, vu que les tests ne sont pas vraiment discriminants, tout sera basé sur les symptomes, qui, on l'a vu, peuvent tout à fait prêter à confusion si on a une vision de cette maladie telle que l'a la médecine officielle. Donc, ce sera fonction de l'affolement du moment ou du désir de sensationnalisme de journalistes, voir du désir des labos d'écouler leurs stocks de vaccins contre la méningite. Il y a bien sur la méningite virale. Mais elle est considérée comme beaucoup moins dangereuse. Donc, on doit plutot chercher la méningite bactérienne.

PS 2 : on notera que sur le site SantéOntario.com, il est dit à propos du tétanos que : "les bactéries ne peuvent pas toujours être détectées dans la plaie, mais l'association spécifique des symptômes constitue généralement une image claire du tétanos". Donc, il y a des fois où il y a tétanos sans bactérie du tétanos. Peut-être bien que c'est parce que c'est alors un autre type de bactérie qui est impliqué. Bactérie qui a le même effet.

PS 3 : A propose du tétanos, on notera que Sicnarfa, sur le forum Doctissimo, dit qu'il n'est pas vacciné et que, jardinant, il se fait des égratinures en quantité incalculables chaque année, sans jamais avoir développé aucun tétanos ("Je travaille en extérieur j'ai régulierement des égratigniures(souvent plus d'une dizaine dans la journée)". Hé oui, bien sur...

Ce message a été modifié par aixur - 26 septembre 2004 à 22:17.


#5 Nowar

Nowar

    congénitalement curieux

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Posté 27 septembre 2004 à 15:35

:D  :salut:

En fait Aixur, tu mets l'accent sur une contradiction fondamentale de l'approche systèmique des phatologies.

Si nous considérons que toute forme de pathologie est originaire d'une agression externe à l'organisme, en éludant l'état initial du susdit organisme, on finit par développer des tableaux symptomatique dont la richesse n'a d'égale que sa complexité, rendant ainsi problèmatique sa définition elle-même.

Si nous considérons que la maladie n'est que le résultat de la réaction d'un organisme dans le cadre de sa relation à lui-même et à son environnement, le tableau symptomatique présente une importance limitée, sachant que sa richesse est proportionnellement liée à son état toxémique du départ.

Dans le premier cas, il convient également de se donner les moyens de pouvoir identifier les agressuers et en ce domaine, seule l'analyse sérique permet de les identifier avec  précisions lorsqu'ils sont connus.

Dans le premier cas, l'approche consistera à donner à l'organisme les moyens de recouvrer son équilibre, de sorte que disparaissent les symptomes initiaux. Cette seconde démarche n'a pas les faveurs de l'establishement médical, dans la mesure, ou , la plupart du temps, elle ne nécessite pas l'utilisation de produits complexe dont l'usage permettrait de générer des profits indécents peut être mais pour eux normaux.

Le débat que tu mène a donc peu de chance d'aboutir, car les oppostions sont souvent source de déconsidération.

Pour le mener à terme, il me parait plus positif de proposer des alternatives simples économiques, et de solliciter la responsabilité de chacun envers lui-même et envers sa vie

:calin:

Nowar

:cingle:  :marteau2:  :cingle:

#6 aixur

aixur

    Chercheur de vérités

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Posté 27 septembre 2004 à 18:46

Nowar, le Lundi 27 Septembre 2004, 16:42, dit :

Dans le deuxième cas, l'approche consistera à donner à l'organisme les moyens de recouvrer son équilibre, de sorte que disparaissent les symptomes initiaux. Cette seconde démarche n'a pas les faveurs de l'establishement médical, dans la mesure, ou , la plupart du temps, elle ne nécessite pas l'utilisation de produits complexe dont l'usage permettrait de générer des profits indécents peut être mais pour eux normaux.

Le débat que tu mène a donc peu de chance d'aboutir, car les oppostions sont souvent source de déconsidération.

Pour le mener à terme, il me parait plus positif de proposer des alternatives simples économiques, et de solliciter la responsabilité de chacun envers lui-même et envers sa vie

C'est exactement ça. Il faut revenir à l'équilibre et alors, les symptomes disparaissent.

Sinon, pour les oppositions, je préfère cette façon de faire (l'opposition). Je trouve que ça permet de mettre les choses au clair.

Mais c'est vrai que dans ce topic, je n'ai pas proposé tellement de traitements. Il faut dire que pour une grosse partie des problèmes soulevés, la vision différentes des problèmes entraine la résolution du problème. Exemple, pour la rage, si on n'a été que léché, il n'y a aucune raison qu'il se passe quoique ce soit.

#7 ADDTC

ADDTC

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Posté 28 septembre 2004 à 08:01

Aixur, je m'étonne que ne t'aie pas encore décerné le prix (ig)nobel de médecine !

#8 vincesurfeur

vincesurfeur

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Posté 28 septembre 2004 à 08:22

ADDTC

entre nous, je prefere une demonstration comme celle que nous faite par Aixur qui est parfaitement discutable, (dans le sens de dialogue et pas craignos), émis à partir de faits.
il en tire ses conclusions et nous les fait partager.
un peu a l'inverse de notre fraichement invité plizon qui a émis un post truffé d'erreurs, de chiffres erronés et un discours  se faisant la synthèse du discours pro-vaccin ( ce que je ne lui reproche pas); et avec lequel tu semblais donner un certain crédit malgré les inepties relevées.

si pour toi la médecine d'aujourd'hui a fini de compartimenter les differentes maladies, et est arrivé au bout de ses conclusions dans ce domaine, alors je comprends que tu adheres au fait que leur combat se situe maintenant dans la recherche de vaccins.

pour d'autres, ce n'est qu'un debut et la recherche de la guérison se situe aussi ailleurs.
a toi aussi d'accepter ce fait, meme s'il remet en cause ta vison des maladies; surtout celles des labos.

continue Aixur, c'est instructif..

vincent

#9 Nowar

Nowar

    congénitalement curieux

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Posté 28 septembre 2004 à 09:13

L'un des facteurs essentiels de la bonne santé économique de nos industries de la santé, provient de la commercialisation d'ersatz de produits naturel, associée à la déresponsabilisation de chacun dans la gestion de sa vie.

L'essentiel d'entre a appris, tout petit déja que son existence était dépendante des autres et pas de n'importe qui , non des puissants. Ce servage idéologique court toujours, et peut être encore plus que jamais. Pour ceux là, toute réflexion en dehors des clous du profit médical n'est au mieux que risible, au pire condamnable au bucher.

Je comprends tout à fait cette attitude, et je dois dire qu'il est rassurant de la voir même ici sur ce forum, car son absence pourrait nous donner l'illusion de la disparition de la dictature de cette mafia dont le discours est si généreusement instillé dans l'esprit de nos concytoyens, n'épargnant, hélas, même pas les esprits les plus brillants.

Pourtant, et, depuis l'origine des temps, cela est l'évidence même, chacun de nous est son gardien, et sa santé n'est pas un marché.

Dans les tremblements de terre, seuls les immeubles et les constructions mal construite, et mal entretenue s'effondreront. Qui est coupable? En avons nous besoin?

Nowar

#10 Nowar

Nowar

    congénitalement curieux

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Posté 28 septembre 2004 à 11:07

:salut:  :salut:

Histoire de densifier l'information et de relativiser légèrement

Citation


Méningite



    * Traitements possibles
    * Description médicale
    * Symptômes
    * Personnes à risque
    * Facteurs de risque
    * Prévention
    * Traitements médicaux
    * Traitements non conventionnels
    * Autres approches
    * Références

Traitements possibles
Traitements médicaux

Méningite virale : repos, liquides et alimentation équilibrée.

Méningite bactérienne : antibiotiques.
Traitements non conventionnels



Ostéopathie, repos et éclairage tamisé.

Voir la signification des symboles et les critères de classification utilisés
Description médicale

La méningite est une infection des méninges - les enveloppes de la moelle épinière et du cerveau - dans lesquelles circule le liquide céphalorachidien.

Généralement, la méningite est causée par un virus ou une bactérie. Selon la nature de l'agent infectieux, le déroulement de la maladie et son traitement diffèrent. La méningite bactérienne est habituellement beaucoup plus grave que la méningite virale; il est impératif d'obtenir un diagnostic le plus rapidement possible. Dans de très rares cas, la maladie peut être causée par une infection fongique (par un champignon), un coup à la tête, certains types de cancer, une maladie inflammatoire comme le lupus ou une réaction à certains médicaments (Motrin®, Advil®, Nuprin®, Vioxx®) ou à l'antibiotique ciprofloxacin (Cipro®).
Méningite d'origine virale

Cette forme de méningite ressemble à une grippe et présente peu de risques. Généralement, les symptômes disparaissent d'eux-mêmes au bout de deux semaines. La méningite virale affecte plus communément les jeunes adultes, tandis que la méningite d'origine bactérienne touche plus souvent les enfants. Comme pour la plupart des maladies virales, cette méningite ne peut être soignée avec des antibiotiques.
Méningite d'origine bactérienne

La méningite d'origine bactérienne est une maladie grave, qui évolue extrêmement rapidement et qui peut mener à la mort si elle n'est pas diagnostiquée et soignée à temps. Même si l'on survit à la maladie, une personne sur sept risque alors d'être atteinte de handicaps graves, comme la surdité ou une lésion cérébrale1.

Il existe des formes légèrement différentes, selon le type de bactérie en cause.

    * Méningite à pneumocoques (Streptococcus pneumoniae). Cette bactérie, la même qui cause la pneumonie, est la principale cause de méningite en Amérique du Nord, tant chez les adultes que chez les enfants2. L'immunité naturelle contre le pneumocoque est acquise seulement vers l'âge de cinq ans, mais la susceptibilité aux infections de ce type (otites, pneumonie, méningite, etc.) est maximale avant l'âge de deux ans.
    * Méningite à Hib (Haemophilus influenzae de type B). Avant les années 1990, c'était la principale forme de méningite bactérienne chez les enfants de moins de cinq ans, mais l'usage répandu du vaccin Hib a considérablement réduit sa portée3. (À ne pas confondre avec le virus de l'influenza qui cause la grippe.) La bactérie H. influenzae est aussi une cause fréquente d'otites, de sinusites, de bronchites et d'autres infections des voies respiratoires. Toutefois, comme ces troubles ne sont pas causés par la bactérie de type B, le vaccin Hib n'a pas eu d'influence sur leur incidence.
    * Méningite à méningocoques (Neisseria meningitidis). Cette bactérie est la seule qui cause des épidémies de méningite. On sait qu'elle est présente dans l'arrière-gorge ou le nez de beaucoup de gens (entre 10 % et 25 % de la population, selon l'Organisation mondiale de la Santé), sans provoquer de maladie; dans de rares cas, elle vient à bout des défenses naturelles de l'organisme et cause la méningite. Une forme plus grave de l'infection survient si les bactéries atteignent la circulation sanguine et les organes; on parle alors de méningococcémie. On connaît 13 souches de Neisseria m., regroupées par types sérologiques. Les souches A, B et C sont celles qui causent le plus souvent les épidémies. La souche de type B prédomine à l'heure actuelle en Amérique et en Europe, tandis que la souche de type A prédomine encore en Afrique et en Asie4.
    * Méningite à Listeria (Listeria monocytogenes). Cette bactérie se trouve dans l'eau et le sol, et peut contaminer les végétaux et les animaux. Il arrive donc que la bactérie se retrouve dans certains aliments : les viandes crues, les charcuteries (dont les saucisses fumées à hot-dog), les fromages à pâte molle et les fromages au lait cru, les fruits et les légumes (sur la peau seulement). L'infection au Listeria monocytogenes chez un adulte est généralement bénigne, mais peut être transmise aux bébés et aux jeunes enfants, chez qui elle peut mener à la méningite; les femmes enceintes lui sont particulièrement susceptibles (20 fois plus que l'ensemble de la population) et peuvent transmettre l'infection à leur foetus2.

Contagion

Comme toute maladie infectieuse, la méningite bactérienne peut être transmise, mais est moins contagieuse que le rhume puisque les bactéries à l'origine de la méningite ne peuvent pas survivre très longtemps à l'extérieur du corps humain. Quelle que soit la bactérie en cause, elle se transmet d'une personne à l'autre par les sécrétions provenant du nez ou de la gorge par contact proche. On peut la contracter par des baisers sur la bouche, en partageant des ustensiles, des verres, des bouteilles d'eau, des cigarettes, du rouge à lèvres, etc. Selon Santé Canada, « on ne peut pas être infecté par la simple présence d'une personne contaminée dans la même pièce ou en respirant l'air d'une pièce dans laquelle une personne contaminée s'est trouvée »5.
Incidence et épidémies

La méningite bactérienne est une maladie relativement rare avec une incidence globale maintenue à 2 cas et moins par année pour 100 000 habitants au Canada. En ce qui concerne les méningites à méningocoques, responsable des épidémies, le nombre de nouveaux cas augmente et diminue selon des cycles irréguliers, sans pouvoir dégager de tendances. Au Canada, les périodes d'accroissement de l'activité du méningocoque ont lieu tous les 10 à 15 ans environ. L'hiver et le printemps sont les périodes propices aux épidémies dans les régions tempérées du globe, tandis que dans les régions tropicales, la saison sèche est la plus touchée.

En 1992, lors de la dernière éclosion à grande échelle en territoire canadien, on a signalé plus de 400 cas, tandis que de 1993 à 1999, le nombre de cas a diminué à moins de 190 par année. De janvier 2000 à juin 2001, une résurgence de méningococcie de la souche de type C a touché surtout les adolescents et les jeunes adultes dans cinq provinces canadiennes (Alberta, Colombie-Britannique, Manitoba, Ontario et Québec)4.

Étonnamment, l'âge médian des patients américains atteints de méningite d'origine bactérienne était de 15 mois en 1985, mais de 25 ans en 19956.
Conséquences

Les infections à méningocoques sont une urgence médicale qui exige un diagnostic précoce, l'hospitalisation et une antibiothérapie (traitement par antibiotiques) efficace et immédiate. Même dans les meilleures conditions, le taux de mortalité de cette infection varie de 5 % à 10 %7. Chez 15 % à 20 % des survivants, notamment les nourrissons et les enfants en bas âge, il peut rester des séquelles neurologiques permanentes3. Il existe aussi des risques de perte de l'ouïe ainsi que de gangrène aux extrémités pouvant requérir l'amputation.
Symptômes

Les symptômes de la méningite bactérienne se développent rapidement, en l'espace d'un à deux jours, et peuvent même causer la mort en quelques heures seulement. Appelez immédiatement un professionnel de la santé si les symptômes suivants apparaissent.
Chez les nouveau-nés et les bébés

Les cas peuvent être difficiles à déceler, puisque les bébés ne présentent pas les symptômes classiques de la méningite bactérienne. Ils pourront plutôt pleurer sans arrêt, être plus irritables ou somnolents qu'à l'habitude, manquer d'appétit ou avoir des vomissements.
Chez les enfants âgés de 2 ans et plus, les adolescents et les adultes

    * Une forte fièvre qui empêche de boire ou de manger.
    * Des maux de tête importants.
    * Une raideur au cou.
    * Des nausées et des vomissements.
    * De la confusion, une léthargie, de la somnolence.
    * Une hypersensibilité à la lumière.
    * Parfois, une éruption cutanée de plusieurs petits boutons violacés, signe d'une méningococcémie.

Personnes à risque

On peut contracter une méningite à tout âge. Toutefois, le risque est plus élevé dans les populations suivantes.

    * Les enfants de moins de deux ans.
    * Les adolescents et les jeunes adultes âgés de 18 à 24 ans.
    * Les personnes âgées.
    * Les collégiens vivant en dortoirs (pensionnat).
    * Le personnel des bases militaires.
    * Les enfants qui fréquentent la garderie à plein temps.
    * Les personnes dont le système immunitaire est affaibli. Cela inclut les personnes âgées, celles ayant des problèmes de santé chroniques (diabète, SIDA), celles qui sont en rémission d'une maladie et celles qui prennent des médicaments immunodépresseurs.

Facteurs de risque

    * Avoir des contacts intimes avec une personne infectée. Les bactéries se transmettent avec l'échange de salive par des baisers, des éternuements, un échange d'ustensiles, de verre, de nourriture, de cigarette, de rouge à lèvres, etc.
    * Séjourner dans les pays où la maladie est répandue. La méningite est présente dans plusieurs pays, mais les épidémies les plus étendues et les plus fréquentes prennent forme dans les régions semi-désertiques de l'Afrique subsaharienne, que l'on appelle la « ceinture de la méningite africaine ». Durant les épidémies, l'incidence atteint les 1 000 cas de méningite par 100 000 habitants. Évidemment, les risques sont plus élevés chez les voyageurs qui font un séjour prolongé ou chez ceux qui ont des contacts étroits avec la population locale dans leur milieu de vie, les transports en commun ou leur milieu de travail. L'OMS encourage les voyageurs dans les régions touchées par des épidémies de méningocoque à être vaccinés7. On peut aussi consulter le tableau d'incidence (voir les Sites d'intérêt en Documents associés), tenu à jour par Santé Canada à partir des signalements des organisations internationales de santé publique.
    * Fumer la cigarette ou être exposé à la fumée secondaire. La Clinique Mayo rapporte que, selon certaines études, le tabagisme pourrait augmenter le risque de méningite puisqu'il affaiblit le système immunitaire2. Par ailleurs, selon des chercheurs de l'université d'Édimbourg, les bébés dont les parents fument sont plus susceptibles d'être porteurs de la bactérie de la méningite et donc plus à risque de contracter la maladie; la recherche démontre que la fumée de cigarette facilite l'adhésion des bactéries aux parois de la gorge et que, plus le bébé est en contact avec de la fumée de cigarette, plus il hébergera de bactéries. L'équipe de chercheurs a aussi examiné 250 bébés : ceux qui étaient porteurs de la bactérie méningocoque avaient tous une mère fumeuse8.
    * Être souvent fatigué ou stressé. Il est bien connu que ces facteurs affaiblissent le système immunitaire.

Prévention

Pourquoi prévenir?

La méningite est une maladie entraînant de graves séquelles et potentiellement mortelle. Bien que la plupart des cas de méningites arrivent à l'improviste et ne peuvent être prévenus, les mesures préventives s'imposent lorsqu'il y a épidémie afin de réduire le risque de contracter la maladie.

Mesures préventives de base en cas d'épidémie

Mesures d'hygiène

    * Hygiène personnelle et sociale. Santé Canada recommande de se laver les mains fréquemment et de ne pas partager aliments, boissons, brosses à dents, cigarettes, rouges à lèvres, etc. Ces mesures sont particulièrement importantes dans les lieux où plusieurs personnes (enfants ou adultes) sont susceptibles d'être en contact physique ou de toucher les mêmes objets.
    * Hygiène des lieux. Dans les endroits publics, comme les écoles, laver les surfaces communes, surtout dans les salles de toilettes, une fois par jour avec une solution d'une partie d'eau de Javel pour dix parties d'eau.

Mode de vie

    * Adopter un mode de vie sain afin de ne pas affaiblir le système immunitaire.
    * Traiter les infections des voies respiratoires et les otites des jeunes enfants dès qu'elles se présentent.

Autres mesures pour prévenir la méningite

Vaccination

Certains types de méningite bactérienne peuvent être prévenus par la vaccination, mais pas tous. Aucun vaccin n'existe contre la méningite à méningocoque de type B.

    * Vaccin contre le pneumocoque. On trouve sur le marché depuis 1983 des vaccins qui contiennent des polysaccharides issus de 23 sérotypes de pneumocoques (Pneumovax®, Pneumo® et Pnu-Immune®), qui confèrent une immunité contre chacun des sérotypes. Ceux qui répondent le mieux à ces vaccins sont les jeunes adultes en santé. La réponse immunitaire est insatisfaisante chez les enfants de moins de deux ans. Le vaccin Prevnar®, le seul vaccin conjugué contre le pneumocoque, protège les jeunes enfants à 90 % contre ce type de méningite, et offre une légère protection contre les otites causées par le pneumocoque. Le Comité consultatif national de l'immunisation canadien préconise son administration systématique pour tous les enfants de 23 mois ou plus. L'American Academy of Pediatrics recommande également cette vaccination. Au moment de rédiger cette fiche, les démarches étaient en cours au Québec pour offrir le vaccin Prevnar® gratuitement.
    * Vaccin contre Haemophilus (Hib). Au Canada, on recommande la vaccination systématique contre le Hib à tous les nourrissons, dès l'âge de deux mois. Trois vaccins conjugués sont homologués au Canada : le HbOC, le PRP-T et le PRP-OMP. Le nombre de doses varie en fonction de l'âge à la première dose.
    * Vaccins contre le méningocoque. On trouve deux types de vaccins contre le méningocoque : ceux qui offrent une protection multiple et ceux qui offrent une protection contre le sérotype C seulement. Au Canada, le vaccin polysaccharidique MenAC-Ps protège contre les méningocoques des sérotypes A et C et le vaccin polysaccharidique MenACYW-Ps (Menomune®), contre quatre sérotypes (A,C,Y et W135). Ces vaccins non conjugués seraient peu efficaces chez les enfants (41 % chez les 2 à 9 ans durant les deux premières années suivant la vaccination), et inefficaces chez les moins de deux ans9. Pour une protection contre la méningite de sérotype C seulement, trois vaccins conjugués sont homologués : le Menjugate®, le NeisVac-C® et le Meningitec®. Il existe peu de données sur l'efficacité de ces vaccins, mais les autorités prévoient un degré élevé de protection dès l'âge de deux mois. L'immunisation systématique des nourrissons est recommandée.



Antibiotiques

On traite parfois les proches de la personne atteinte aux antibiotiques à titre de précaution.



Remarques sur les vaccins

Sachez que :
- Aucun vaccin n'étant efficace pour toutes les bactéries susceptibles d'entraîner la méningite ou pour toutes les souches de ces bactéries, la vaccination ne peut pas garantir à 100 % l'immunisation.
- L'effet protecteur d'un vaccin est d'une durée limitée, qui diffère d'un vaccin à l'autre.

Vaccin polysaccharidique ou conjugué?
Vaccin polysaccharidique. Vaccin composé de glucides ou de polysaccharides issus des bactéries (pneumocoque, Hib, méningocoque, etc.).

Vaccin conjugué. Ces vaccins combinent les polysaccharides bactériens à des protéines porteuses. Cette technique innovatrice permet une réponse immunitaire plus forte et plus variée chez les jeunes enfants.
Traitements médicaux
Méningite d'origine virale

Repos, beaucoup de liquide et bonne nutrition, de même que des mesures habituelles pour soulager la fièvre.

Attention. Si l'on suspecte une méningite d'origine virale, il ne faut pas prendre d'aspirine, parce qu'on croit que la combinaison de ce médicament et d'une infection virale pourrait occasionner le syndrome de Reye, une maladie grave qui affecte le cerveau et le foie.
Méningite d'origine bactérienne

Antibiotiques. Habituellement la pénicilline G, l'ampicilline, le chloramphénicol ou le ceftriaxone, dépendant de la bactérie identifiée. Selon Santé Canada, les antibiotiques en traitement précoce de la méningite sont efficaces pour mettre fin à la maladie et réduire le taux de mortalité3. Selon l'agence américaine Center for Disease Control and Prevention, un traitement antibiotique approprié réduit à moins de 15 % les risques de mourir d'une méningite, bien que les risques soient plus élevés chez les personnes âgées5.

Si le médecin soupçonne une méningite bactérienne, vu les graves dangers auxquels le malade fait face, il est possible qu'il entreprenne aussitôt le traitement aux antibiotiques, sans même attendre les résultats des tests.

Le patient sera parfois traité aux corticostéroïdes pour aider à prévenir la perte d'ouïe, une des complications les plus courantes.
Traitements non conventionnels

Rappelons que la méningite d'origine bactérienne constitue une urgence médicale et que tout délai indu d'antibiothérapie peut entraîner de graves séquelles, même être fatal. Une fois les symptômes déclarés, seuls les antibiotiques peuvent traiter la méningite.

Cela dit, on peut accompagner la prise d'antibiotiques de suppléments de Lactobacillus acidophilus ou d'une combinaison de bactéries probiotiques afin de reconstituer plus rapidement la flore intestinale. Les études scientifiques indiquent que les probiotiques permettent de prévenir la diarrhée causée par la prise d'antibiotiques. Voir à ce sujet la fiche Probiotiques.
Autres approches

Ostéopathie. Si des maux de tête persistent après une méningite, des traitements d'ostéopathie peuvent aider à les soulager, d'après le Dr Paul Lépine.

Repos et éclairage tamisé. Pendant la période aiguë de la méningite, il est recommandé de se reposer dans une chambre paisible, à l'éclairage tamisé, pour soulager les maux de tête. On recommande aussi de prendre les enfants malades dans ses bras et de les masser doucement pour réduire leur anxiété. La convalescence à la suite d'une méningite peut être longue, puisqu'il s'agit d'une maladie très grave qui puise énormément dans les réserves énergétiques du corps. Certaines personnes exigeront plusieurs mois avant de s'en remettre. Les problèmes d'ouïe, s'ils ne sont pas permanents, peuvent durer un certain temps et entraîner des étourdissements. La dépression post-méningite serait aussi assez commune. Un long repos est recommandé en reportant le retour au travail aussi longtemps qu'il le faudra11.



Recherche et rédaction : Andrée-Anne Guénette et Marie-Michèle Mantha, M.Sc.
Révision médicale : Dr Paul Lépine, M.D. D.O.
Fiche mise à jour le : 27 septembre 2004


Références

Note : les liens hypertextes menant vers d'autres sites ne sont pas mis à jour de façon continue. Il est possible qu'un lien devienne introuvable. Veuillez alors utiliser les outils de recherche pour retrouver l'information désirée.

Bibliographie

Association médicale canadienne (Ed). Grand public, Maladies - Méningite, Amc.ca. [Consulté le 4 août 2004]. www.cma.ca
BBC. Health, A-Z Illnesses and Conditions - Meningitis, BBC.co.uk. [Consulté le 16 août 2004]. www.bbc.co.uk
BBC. Health, A-Z Illnesses and Conditions, Meningitis - Ask the doctor, Recovery from meningitis, BBC.co.uk. [Consulté le 16 août 2004]. www.bbc.co.uk
Center for Disease Control and Prevention. Health and Safety Topics, Diseases and Conditions - Meningococcal Disease. [Consulté le 16 août 2004] www.cdc.gov
InteliHealth (Ed). Diseases and Conditions - Meningitis, Aetna Intelihealth. [Consulté le 4 août 2004]. www.intelihealth.com
InteliHealth (Ed) Chat event transcript : Meningitis Prevention and Awareness, Wednesday, August 20, 2003. www.intelihealth.com
L'actualité médicale. Nouveauté dans les vaccins contre la méningite C. 7 juillet 2004, vol. 25, no 7.
L'actualité médicale. Deux nouveaux vaccins pour combattre la méningite. 5 mai 2004, vol. 25, no 18.
La Presse. Cinq cas de méningite liés au Vioxx aux États-Unis. 26 mars 2002.
La Presse. Québec ajoute un vaccin. 15 septembre 2004.
Mayo Foundation for Medical Education and Research (Ed). Diseases & Conditions - Meningitis, MayoClinic.com. [Consulté le 4 août 2004]. www.mayoclinic.com
Medscape. Medscape Nurses - Bacterial Meningitis: A Deadly But Preventable Disease, Medscape from WebMD. [Consulté le 17 août 2004]. www.medscape.com
National Library of Medicine (Ed). PubMed, NCBI. [Consulté le 4 août 2004]. http://www.ncbi.nlm.nih.gov
National Meningitis Association. www.nmaus.org
Organisation mondiale de la Santé. Centre des médias, Aide-mémoire No141 - Méningite à méningocoques, Organisation mondiale de la Santé. [Consulté le 16 août 2004]. www.who.int
Santé Canada. Votre santé et vous : Vaccin contre le méningocoque, Santé Canada. [Consulté le 4 août 2004]. www.hc-sc.gc.ca
Santé Canada. Direction générale de la santé de la population et de la santé publique. Rapports internationaux sur la méningite. [Consulté le 17 août 2004] www.hc-sc.gc.ca
Société canadienne de pédiatrie. L'immunisation - Le vaccin contre le méningocoque, Soins de nos enfants. [Consulté le 4 août 2004]. www.soinsdenosenfants.cps.ca

Notes

1. Association médicale canadienne (Ed). Grand public, Maladies - Méningite, Amc.ca. [Consulté le 4 août 2004]. www.cma.ca
2. Mayo Foundation for Medical Education and Research (Ed). Diseases & Conditions - Meningitis, MayoClinic.com. [Consulté le 4 août 2004]. www.mayoclinic.com.
3. Center for Disease Control and Prevention. Health and Safety Topics, Diseases and Conditions - Meningococcal Disease. [Consulté le 16 août 2004] www.cdc.gov
4. Santé Canada. Direction générale de la santé de la population et de la santé publique. Rapports internationaux sur la méningite. [Consulté le 17 août 2004] www.hc-sc.gc.ca
5. Santé Canada. Direction générale de la santé de la population et de la santé publique, Feuillets d'information - Méningococcie. [Consulté le 17 août 2004] www.hc-sc.gc.ca
6. Medscape. Medscape Nurses - Bacterial Meningitis: A Deadly But Preventable Disease, Medscape from WebMD. [Consulté le 17 août 2004]. www.medscape.com
7. Organisation mondiale de la Santé. Centre des médias, Aide-mémoire No141 - Méningite à méningocoques, Organisation mondiale de la Santé. [Consulté le 16 août 2004]. www.who.int
8. El Ahmer OR, Essery SD, Saadi AT, Raza MW, Ogilvie MM, Weir DM, Blackwell CC. The effect of cigarette smoke on adherence of respiratory pathogens to buccal epithelial cells. FEMS Immunol Med Microbiol 1999, Jan;23(1):27-36.
9. Santé Canada. Guide canadien d'immunisation, 6e édition, 2002. Texte accessible en ligne : www.hc-sc.gc.ca
10. Ministère de la santé et des services sociaux du Québec. Santé publique, Prévention et contrôle, Immunisation - Bilan de la vaccination contre les infections à méningocoques du 24 septembre 2001 au 31 janvier 2002, Santé et Services Sociaux du Québec. [Consulté le 16 août 2004]. www.msss.gouv.qc.ca
11. BBC. Health, A-Z Illnesses and Conditions, Meningitis - Ask the doctor, Recovery from meningitis, BBC.co.uk. [Consulté le 16 août 2004]. www.bbc.co.uk

Bulletin PROTEUS

Nowar

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#11 ADDTC

ADDTC

    Curieux

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Posté 28 septembre 2004 à 12:03

Corrigez-moi si je me trompe, j'ai peut-être lu un peu rapidement, mais Aixur n'affirme rien moins que "les virus n'existent pas", non ?

Donc, les médecins qui se servent d'un virus modifié pour combattre la leucemie par exemple, comme indiqué ici sont des fous furieux puisqu'un virus n'existe pas ?

Je suis assez ouvert à la discussion, mais si j'ai une discussion avec quelqu'un qui essaie de me convaincre que ma maison n'existe pas, que mon pantalon n'existe pas ou que moi je n'existe pas, j'aurais exactement la même réaction.

#12 vincesurfeur

vincesurfeur

    Expert

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Posté 28 septembre 2004 à 12:17

effectivement c'est ce qu'il a ecrit.
et je l'ai lu aussi.
je me suis dit pourquoi pas. et j'ai lu jusqu'au bout son sujet.
maintenant si tu as les arguments pour infirmer ce qu'il dit tant mieux et mon opinion changera si ca tient la route.
mais je ne prends pas ce qu'il a ecrit pour FORCEMENT vrai, juste que c'est  pour MOI entre autre une autre maniere de comprendre certaines maladies.
mais ... ton pantalon , je le verrais, ta maison aussi, un virus non,  toi comme moi faisons confiance a ceux qui ont dit  que cela existaient. et nous le prenons pour argent comptant.
pourquoi ne pourrions nous pas apporter un crédit a quelqu'un qui dit que cela n'existe pas et qui expose ses théories?
ceci quelqu'en soit le sujet.

un film sur la decouverte du $IDA avait ete faite et j'etais tombé dessus alors que je ne regardais rien de spécial.
la manière dont ils en sont arrivé aux conclusions que nous connaissons n'etait absolument pas éloigné de la manière dont Aixur expose ses arguments.
ce n'était que des regroupements de faits qui leur  ont permis de tirer leur conclusions.
et ici meme , ces dernieres sont remises en question.
alors concernant les virus, si leur fonctionnement etaient aussi a revoir ?
je n'en sait rien je ne suis pas quelqu'un attiré par la vérité dans la matiere, mais je laisse ceux qui le sont m'informer a leur manière.
mon discernement fera le  reste.


a+

vincent

#13 pierre_t

pierre_t

    et là, ça marche ?

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Posté 28 septembre 2004 à 14:05

Je suppose quand même que les virus existent, car il y a suffisamment de personnes à les avoir étudiés.

Mais, la théorie médicale actuelle nous dit qu'un virus est LA CAUSE des maladies, et que si le virus est dans TON corps, tu es foutu, tu as la maladie.

Cette théorie n'est pas prouvée. Mais, réfléchissons un peu, avec notre tête et pas avec nos émotions. Pour ceux qui ont quelques connaissances en raisonnement scientifique, nous allons faire un raisonnement par l'absurde.

Admettons donc qu'un virus soit la cause d'une maladie. Un truc genre la grippe, bien viral. Ce foutu virus se propage partout, lors d'une épidémie, tout ceux qui trainent autour d'un grippé sont en contact avec le virus. Hors, ce virus est LA Cause de la maladie, d'après notre postulat de départ, donc ces gens-là se retrouvent eux aussi grippés. Et pareil pour ceux qui les cotoient. Et ainsi de suite jusqu'à ce que tout le monde ait le virus. (Sauf ceux qui sont à l'écart de toute civilisation).

Donc à chaque fois qu'un virus se retrouve dans un humain, c'est l'humanité entière qui se retrouve clouée au lit d'après notre théorie.

Hors l'observation montre que ce n'est pas le cas. Quand il y a une "épidémie" de grippe à l'heure actuelle, c'est quelques centaines de milliers de personnes qui sont touchées, alors que des millions d'autres passent à travers les mailles du virus. C'est fichtrement incompatible avec notre postulat, ça.

Donc les virus ne sont pas LA Cause des maladies. Il y a "autre chose" qui agit en sus. Au boulot les chercheurs honnêtes, trouvez cet autre chose qui n'est pas un virus et qui rend les gens malades.

#14 Nowar

Nowar

    congénitalement curieux

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Posté 28 septembre 2004 à 14:38

:salut:

Je partage tout à fait ton avis, si les virus étaient aussi dangereux, vu le nombre qui circulent, la durée de vie de l'humanité aurait été beaucoup plus brève.

Nowar

:cingle:  :marteau2:  :cingle:

#15 Bamboue

Bamboue

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Posté 28 septembre 2004 à 14:54

Moi aussi je partage ton avis
Sortie d’une grippe tu te chopes un rhume puis une hépatite  etc. sans oublier les microbes et les bactéries bref  malade toute le temps ! :tss:

Ce message a été modifié par Bamboue - 28 septembre 2004 à 14:55.


#16 ADDTC

ADDTC

    Curieux

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Posté 28 septembre 2004 à 15:24

Nowar, le Mardi 28 Septembre 2004, 15:45, dit :

:salut:

Je partage tout à fait ton avis, si les virus étaient aussi dangereux, vu le nombre qui circulent, la durée de vie de l'humanité aurait été beaucoup plus brève.

Nowar

:cingle:  :marteau2:  :cingle:
Raisonnement stupide.  Il y a des millions de serpents de par le monde, mais relativement peu de décès dûs aux morsures de serpent.  Ca ne veut pas dire qu'on ne peut pas en mourir, ni que les serpents n'existent pas, et encore moins que les morsures de serpents ne sont pas dangereuses parce qu'il y a relativement peu de décès dûs aux morsures et que si elles étaient si dangeureuses que ça, le nombre de décès devrait être plus important.

#17 vincesurfeur

vincesurfeur

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Posté 28 septembre 2004 à 15:38

encore faudrait il avoir un nombre de serpents qui soit significatif ou proportionnel  a ces virus....
qui plus est se baladant dans l'air... :tss:

c'est comme pour nos virus avec ton pantalon et ta maison ca...
compare ce qui est comparable
c'est tes exemples qui deviennent stupides la :gueulecassee:

#18 Bamboue

Bamboue

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Posté 28 septembre 2004 à 17:14

Ne pas oublier qu’un virus n’a pas de CERVEAU :cogite:
Pourtant la médecine nous le présente comme tel

Ce message a été modifié par Bamboue - 28 septembre 2004 à 17:15.


#19 aixur

aixur

    Chercheur de vérités

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Posté 28 septembre 2004 à 20:25

ADDTC, le Mardi 28 Septembre 2004, 13:10, dit :

Corrigez-moi si je me trompe, j'ai peut-être lu un peu rapidement, mais Aixur n'affirme rien moins que "les virus n'existent pas", non ?

Donc, les médecins qui se servent d'un virus modifié pour combattre la leucemie par exemple, comme indiqué ici sont des fous furieux puisqu'un virus n'existe pas ?

Je suis assez ouvert à la discussion, mais si j'ai une discussion avec quelqu'un qui essaie de me convaincre que ma maison n'existe pas, que mon pantalon n'existe pas ou que moi je n'existe pas, j'aurais exactement la même réaction.
Fous furieux, c'est un bien grand mot. Disons plutot que c'est effectivement bidon. Ils ne travaillent sur rien.

Cela dit, il y a bien des chercheurs qui analysent l'effet de médicaments sur le virus VIH. Or, vu l'absence flagrante de preuves que le VIH existe, il semble clair qu'ils ne travaillent sur rien là aussi. Donc, ça n'est pas très étonnant que des chercheurs analysent des habits d'empereur nu dans d'autres domaines.

En plus, l'exemple est plutot mal choisi (décidément...) parce qu'il semble bien que les espoirs placés dans la thérapie génique au début des années 90 aient fait long feu. On nous promettait monts et merveilles. Et on est en train d'en revenir sacrément.

D'ailleurs, je pense que la leucémie a fortement à voir avec une série de fièvres conjuguée à une prise répétée d'antibiotiques et que c'est probablement beaucoup moins grave que ce que pensent les médecins. Je pense que si on ne donnait pas d'antibiotiques aux enfants et qu'on les laissait récupérer, tous seraient en forme en quelques semaines. A mon avis, la surproduction de globules blancs qu'on observe n'est qu'un phénomène de surélimination de cellules mortes que le corps n'a pas pu faire lors de la prise d'antibiotiques. Parce que je pense que les globules blancs, ne doivent pas être les gardiens de l'immunité qu'on croit, mais en fait, des sortes de protéines super collantes (ce qui expliquerait qu'ils puissent se lier à presque n'importe quel corps étranger. Parce que la théorie selon laquelle il ont en mémoire les milliers de corps étrangers qu'ils ont rencontrés, on se demande comment c'est possible...) La leucémie ne serait rien de grave donc. Ca n'a rien à voir avec les autres types de cancer (qui eux, sont une réalité à la base). Donc, puisque le problème n'est pas grave, pourquoi les enfants meurent ? Hé bien, je pense que ce sont les chimios qu'on donne aux enfants qui les tuent. Donc, la thérapie génique dans tout ça... je pense que c'est une vaste blague. Encore plus via des virus.

Et comme le dit vincesurfeur, la maison, tu peux la voir. Les virus, on t'as dit qu'on les avait vus.

Pour l'existence des virus, bien que j'aille beaucoup plus dans le sens que les virus n'existent pas (à 99 %), je garde ouverte l'hypothèse qu'ils existent. Par contre, je suis quasiment sur que, s'ils existent, ils ne sont pas pathogènes et que ce seraient alors plus des éléments de communication interne entre cellules que des particules baladeuses destinées à nous nuire et qui se transmettraient de personnes à personnes.

Les 2 seuls arguments que j'ai trouvés qui vont dans le sens de l'existence de la classe des virus, c'est :

1) Le fait que Stefan Lanka (un dissident de l'hypothèse VIH/SIDA) en ait soi-disant isolé un. A voir.

2) Le fait que lorsqu'on fait l'isolement d'un virus, on fait une expérience témoin sans virus, dans les mêmes conditions que l'expérience avec virus. Donc, ça devrait supprimer les artefacts dus à la péparation. Et si on trouve un virus qui se multiplie, c'est bien que c'est un élément autonome qui n'est pas créé par les cellules qu'on analyse.

En théorie... Seulement, le problème, c'est que les principales découvertes de virus ont été faites avant le milieu des années 70. Or, je viens de lire un bouquin (le grand secret de l'industrie pharamceutique) qui révèle un truc bien caché de cette industrie. On prête à cette industrie un sérieux sans faille dans les expérimentations. Il y a une image de rigueur dans l'expérimentation médicale (procédures d'analyse aléatoire en double aveugle, etc...). Et l'industrie médicale s'en sert d'ailleurs pour déconsidérer ceux de ses détracteurs qui ne peuvent pas réaliser des expériences avec autant de moyens.

Seulement, ça n'a pas été toujours comme ça. Avant le milieu des années 70, l'expérimentation médicale, c'était plutot le far-west, le grand n'importe quoi (c'est d'ailleurs pour ça que les gouvernements ont obligé les labos à adopter le système actuel beaucoup plus rigoureux des essais cliniques). On faisait des expérience ouvertes (pas de simple, ni de double aveugle), avec un nombre de cas ridicule et on mettait les produits sur le marché en un temps très court. Donc, à cette époque, on pouvait faire vraiment n'importe quoi. Du coup, vu que la plupart des virus ont été découverts avant le milieu des années 70, on peut se demander si les expériences d'isolement de virus ont été faites avec sérieux : si les expériences témoins étaient faites, et si elles l'étaient, on peut se demander si elles étaient faites dans les règles.

Quand on lit que Stefan Lanka affirme qu'au moins une dizaine de virus pathogènes très connus n'ont en réalité jamais été isolés, ça laisse à penser qu'effectivement, les procédures d'isolement ne devaient pas être trop strictes, pour le moins.

Quand on sait que le troisième postulat de Koch n'a probablement jamais pu être rempli pour des raisons éthiques, on se dit que si on a pu passer outre cet élément fondamental de la procédure, c'est qu'on a pu être très léger aussi ailleurs.

Enfin, Stefan Lanka (et d'autres je crois) remet en question carrément l'existence de la classe des rétrovirus. Pourtant, là aussi, il devait y avoir des procédures de controle pour l'isolement. Donc, ça voudrait dire que les expériences témoins n'ont pas été menées, ou pas menées correctement.

Donc, même si je ne suis pas sur à 100 % qu'ils n'existent pas (plutot 99 % :D ), avec tous ces éléments, j'ai un TRES TRES gros doute sur l'existence de la classe entière des virus, effectivement.

Ce message a été modifié par aixur - 28 septembre 2004 à 20:29.


#20 Nowar

Nowar

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Posté 29 septembre 2004 à 07:57

:salut:  :salut:

Citation


D'ailleurs, je pense que la leucémie a fortement à voir avec une série de fièvres conjuguée à une prise répétée d'antibiotiques et que c'est probablement beaucoup moins grave que ce que pensent les médecins. Je pense que si on ne donnait pas d'antibiotiques aux enfants et qu'on les laissait récupérer, tous seraient en forme en quelques semaines. A mon avis, la surproduction de globules blancs qu'on observe n'est qu'un phénomène de surélimination de cellules mortes que le corps n'a pas pu faire lors de la prise d'antibiotiques. Parce que je pense que les globules blancs, ne doivent pas être les gardiens de l'immunité qu'on croit, mais en fait, des sortes de protéines super collantes (ce qui expliquerait qu'ils puissent se lier à presque n'importe quel corps étranger. Parce que la théorie selon laquelle il ont en mémoire les milliers de corps étrangers qu'ils ont rencontrés, on se demande comment c'est possible...) La leucémie ne serait rien de grave donc. Ca n'a rien à voir avec les autres types de cancer (qui eux, sont une réalité à la base). Donc, puisque le problème n'est pas grave, pourquoi les enfants meurent ? Hé bien, je pense que ce sont les chimios qu'on donne aux enfants qui les tuent. Donc, la thérapie génique dans tout ça... je pense que c'est une vaste blague. Encore plus via des virus.



A ce sujet, je vous rappelerai les conclusions dans ce domaine du Pr hammer, chez qui la notion virale peut être considérée comme opportuniste par rapport à la cause essentielle qu'est le DHS.

Cependant, je comprends l'inquiétude que peuvent générer ces maladies dont l'évolution est extrèmenent rapide et propre à ébranler toute confiance sereine dans les possibilités de la nature. Dès lors, il apparait nécessaire de se tourner vers quelqu'un dont l'autorité nous rassurera, qui nous désignera un coupable et mettra en oeuvre les moyens dont il dispose pour l'éradiquer.

Au niveau politique, cela donne le concept de guerre préventive contre le terrorisme dont nous somme témoins de son efficacité sans faille. L'opération a réussi mais le patient n'a pas survécu.

Nowar

:cingle:  :marteau2:  :cingle:

#21 ADDTC

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Posté 29 septembre 2004 à 08:18

vincesurfeur, le Mardi 28 Septembre 2004, 16:45, dit :

encore faudrait il avoir un nombre de serpents qui soit significatif ou proportionnel  a ces virus....
qui plus est se baladant dans l'air... :tss:
Je reprend votre argument.

Si les virus étaient si nombreux, on aurait beaucoup plus de décès.

Donc si il n'y a pas de décès, ça veut dire selon vous qu'il n'y a pas de virus, ou qu'ils sont inoffensifs.

Je compare avec les serpents.  Il n'y a pas de décès flagrant dus aux morsures de serpents.  Donc ils n'existent pas, ou ils sont inoffensifs.

Maintenant tu viens me dire que le nombre de serpents devrait être proportionnel à celui des virus (qui n'existent pas selon vous, je le rappelle)

Si ils sont inoffensifs, qu'il y en ai mille ou mille milliards, ça ne change rien.  Votre argumentation est tout aussi bancale.

En ce qui concerne ma maison et mon pantalon, vous me dites qu'ils existent parce qu'on peut les voir.  Les virus non.

L'air, vous ne pouvez pas le voir ni le toucher, alors il n'existe pas ?

Les neurones, je ne peux pas les voir ni les toucher non plus.  Est-ce qu'ils n'existent pas non plus ?

Ce message a été modifié par ADDTC - 29 septembre 2004 à 08:32.


#22 vincesurfeur

vincesurfeur

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Posté 29 septembre 2004 à 09:56

Citation

Maintenant tu viens me dire que le nombre de serpents devrait être proportionnel à celui des virus (qui n'existent pas selon vous, je le rappelle)
pas selon moi, en tout cas , on me propose une information differente que je ne rejete pas.

Citation

Si les virus étaient si nombreux, on aurait beaucoup plus de décès.

Donc si il n'y a pas de décès, ça veut dire selon vous qu'il n'y a pas de virus, ou qu'ils sont inoffensifs.
ou que le systeme immunitaire est plus résistant chez ceux qui n'ont pas la maladie. et pourquoi, la est LA question ...
tu n'as pas cité cette eventualité parce qu'elle est tellement évidente que tu n'ose plus la citer par peur de ridicule ou tu ne l'envisage meme pas ? (question serieuse)


Citation

L'air, vous ne pouvez pas le voir ni le toucher, alors il n'existe pas ?
on m'a dit que ca existe , j'en connais a peu pres la composition, je peux le sentir par rapport a mes deplacements ou le vent. on peut en percevoir la presence par une feuille volante, tout comme des particules de fer indique la presence du champ magnétique d'un aimant.
mais je ne l'ai jamais vu et je ne fais qu'en accepter le fait qu'on m'ai dit que ca existe; et que j'en percoive les effets

c'est un debat a la "mord moi le noeud" ton truc.
pour couper court, j'accepte que ce que je lis ne soit pas nécéssairement vrai sans dire pour autant que ce qu'on m'a donné pour acquis est d'un coup faux lorsqu'une contre vérité apparait.

sa s'appelle ouverture d'esprit je pense.

nowar

Citation

Au niveau politique, cela donne le concept de guerre préventive contre le terrorisme dont nous somme témoins de son efficacité sans faille. L'opération a réussi mais le patient n'a pas survécu.

ce qui est en haut est comme ce qui est en bas, non?
:nuts:

vincent

#23 pierre_t

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    et là, ça marche ?

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Posté 29 septembre 2004 à 11:57

ADDTC : Dans tes exemples sur les virus, l'air qu'on ne voit pas, j'ajouterai l'energie vitale.

Cette énergie vitale qui compose Tout ce qui Est, qui est appelée Chi (Qi), prâna, orgone etc.

Car beaucoup de thérapies non occidentales utilisent une vision énergétique du corps humain.

On remarque que certains virus méchants (pathogènes) rendent malade certaines personnes, alors que d'autres restent en bonne santé, en étant autant en contact avec le virus que les personnes malades.

La théorie énergétique postule que c'est parce que la personne résistante a suffisamment d'énergie circulant librement pour que le virus soit inoffensif.

Cette théorie mérite un Sacré coup d'oeil car elle nous ouvre des portes formidables sur la guérison, hors c'est ce qui nous intéresse, la guérison, peu importe le moyen. Même si on ne comprend pas comment ça marche, on peut quand même observer que ça marche. En toute bonne foi. Expérimenter soi-même sans avoir besoin de faire confiance à autrui.

Pour cela il n'est pas nécessaire derenier les connaissances acquises précedemment, car la vision énergétique et la vision matérialiste sont deux facettes de la même chose. Elles sont complémentaires.

Les médecins qui allient les deux visions risquent fort de faire des miracles.

#24 diamant bleue

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Posté 30 septembre 2004 à 15:34

aixur,
j'ai lu avec attention tes démonstrations et je pense que ça fonctionne aussi en acceptant l'existence des microbes, bactéries et autres virus. Ce qui pour moi est une erreur médicale, ce n'est pas leur existence mais plutot leur dénomination "danger - à détruire".

J'ai lu dernièrement quelques textes sur la virologie et il y a un courant qui se dessine qui, le jour où la medecine décidera de ne plus fonctionner selon des dogmes, devrait pouvoir faire avancer la prévention des maladies.
Pour moi, les microbes, bactéries et virus font parti de notre patrimoine médical et nous vivons avec, généralement en symbiose. Dans certaines conditions, ces microbes, bactéries et virus se retournent contre leurs hôtes, ou plutot leurs hôtes deviennent "réactifs" à leur présence. Et ce sont ces "certaines conditions" qui devraient être étudié afin de faire vraiment de la prévention.
Quelqu'un a cité l'exemple de la grippe (la vraie, la virale, pas un rhume), en disant que dans un meme groupe, certains étaient contaminés et d'autres non. En dehors de ceux qui l'ont déjà eu (et qui donc ont des anticorps), pourquoi certains restent insensibles. C'est à mon avis une question de terrain, et c'est cette notion qui est totalement ignoré par la medecine occidentale.

Il en va de meme de ce que tu dis à propos des "colles". J'entend de plus en plus de chose, ici ou ailleurs, qui sont dites depuis des années par les naturopathes : il suffit de lire les travaux de Marchesseau pour s'en rendre compte.
Par exemple : j'ai entendu dans un magasin de mon quartier, deux personnes qui discutaient de traitements "alternatifs", au rayon fruits. Le première faisait une cure de raisin depuis quelques jours et en vantait les mérites sur son poids et ses douleurs au genou, et le deuxième expliquait que sa polyartrite avait reculé depuis qu'il avait arreté tous les produits contenant du gluten et les produits laitiers....
Dans la ville où je suis, ce ne sont pas les naturopathes qui courrent les rues, j'en conclus donc que ces "traitements", qui ne sont rien d'autres que des changements alimentaires, viennent de médecins locaux (allopathes ou homéopathes)... Notre alimentation est notre première médecine... et, de fait, détermine le terrain.

Ce terrain c'est lui qui fait que l'on devient reactif ou pas à nos microbes et virus. On en a plein l'estomac de ces bactéries.
C'est l'exemple de l'E.coli. La médecine pharmacienne est train de l'accuser des pires maux, en particulier de provoquer des ulcères ou des cancers de l'estomac. Pourtant cet E.coli vit habituellement dans nos estomac sans aucun souci. Pourquoi donc se met il à devenir ulcérant ? Pourquoi donc notre estomac devient il "intolérant" à sa présence ? Que va t il arriver à ceux chez qui on va supprimer chimiquement E.coli de l'estomac ?
Je pourrais prendre l'exemple de la toxine tétanique où la aussi on voit bien que le nombre de cas de contamination est ridicule par rapport au nombre de jardiniers et bricoleurs du dimanche (des millions si on en croit les éditions de jardinage et de bricolage). Quel est le manque qui a rendu "contaminable" ces quelques cas par an ? (on sait déjà que le vaccin n'a rien à voir puisque la couverture vaccinale anti tétanique est au plus bas et que des cas de tétanos malgré vaccin à jour existent aussi).
Il en va de meme pour les virus. Ce sont des bouts d'ADN : quels sont réellement leur role par rapport à notre ADN ? Il y a des virologues qui font des "suppositions" étonnantes par rapport à leur action sur notre évolution. Eux aussi sont présents dans notre environnement en permanence, mais à quoi servent ils réellement ?

Diamant

#25 vincesurfeur

vincesurfeur

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Posté 01 octobre 2004 à 07:54

j'ai trouvé    ce petit condensé tiré du "réveil de la conscience" de Jacqueline Bousquet et Sylvie simon, ma foi fort sympathique..

vincent

#26 Nowar

Nowar

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Posté 01 octobre 2004 à 09:22

:salut:  :salut:

Saines réflexions, peut être un peu vindicatives, mais c'est compréhensible

Citation




La MEDECINE aujourd'hui !



publication du Dr Alain SCOHY



Elle est fondée sur une mythologie infantile :

" la petite bébête qui agresse "... On n'en sort plus. C'est l'impasse : Les mouches ont " pondu " le tas de fumier, il faut donc tuer les mouches pour faire disparaître le tas de fumier ! ?



Mais, est-ce que par hasard ces mouches n'auraient pas une autre fonction, autrement plus intéressante et passionnante ?

Pourtant, les savants depuis un siècle pataugent dans cette idée préconçue : " toute maladie a pour cause une petite bébête ".

On a accusé d'abord les " microbes ", les " champignons microscopiques ou micelles ", puis les " virus ", enfin les " prions ".

On parle maintenant de " gènes " à tort et à travers.

Elle est basée sur une science biologique moderne, qui utilise - pour préparer les tissus vivants avant de les examiner - des protocoles invraisemblables (ils tuent, déshydratent, dégraissent, dilacèrent, mordancent, colorent…). Ce qui explique l'incompréhension actuelle devant les mécanismes biologiques et immunitaires.

Avec l'émergence de catastrophes comme le SIDA,il devient indispensable de remettre en cause les fondements mêmes de cette médecine pour revenir à des travaux effectués par de véritables scientifiques, ceux qui n'ont pas cherché leur profit dans l'aventure :

· Le Pr. Antoine BECHAMP et ses découvertes remarquables sur les microzymas : les microbes, bactéries, mycelles et virus d'une part, les cellules et tissus d'autre part, apparaissent comme des constructions complexes dont les microzymas sont les ouvriers, le ciment et les animateurs.

· Le Pr. Linus PAULING, le Dr Archie KALOKERINOS, le Dr CHERASKIN, le Pr. CLEMETSON, le Pr. BARLOW, et la multitude de chercheurs qui se sont penchés depuis des siècles sur le problème du SCORBUT et de la vitamine C. La carence en vitamine C est le principal facteur pouvant aggraver ou compliquer les pathologies et maladies.

· Tous les chercheurs qui ont œuvré pour la compréhension du terrain renforçant ou fragilisant

> la sensibilité des individus aux stress ou traumatismes de la vie,

> leur capacité à réagir - sur le moment - et à réparer ensuite

comme le Dr KOUSMINE, le Dr Paul CARTON, les hygiénistes, les macrobiotiques, etc..

· Le Docteur HAMER et les scientifiques œuvrant pour élucider le " conflit " ou traumatisme physique, climatique - ou le plus souvent psycho-affectif - à l'origine de toutes les maladies. La pathologie apparaît comme un programme utilisé en guise de " bouée de sauvetage " lorsque le traumatisme ou stress initial a jeté le navigateur à l'eau… Ces programmes sont orchestrés par le cerveau, de façon logique : il est parfaitement possible d'en découvrir les stigmates sur un scanner cérébral.

La plupart des traitements actuels, qu'ils soient de médecine conventionnelle ou de médecine douce, visent à faire disparaître ou à " crever " inconsidérément cette bouée de sauvetage !

Et la médecine conventionnelle, en outre, fait abstraction des notions de " terrain " et se méprend sur la complexité merveilleuse des créatures vivantes !

Il ne faudrait pourtant pas confondre les créatures avec de simples tubes à essais dans lesquels auraient lieu quelques réactions chimiques !

Dr Alain SCOHY


La médecine Aujourd'hui selon le Dr A. Scohy

#27 aixur

aixur

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Posté 16 octobre 2004 à 07:38

A propos de l'existence de la classe des virus, j'ai écrit plus haut :

Citation

Les 2 seuls arguments que j'ai trouvés qui vont dans le sens de l'existence de la classe des virus, c'est :

2) Le fait que lorsqu'on fait l'isolement d'un virus, on fait une expérience témoin sans virus, dans les mêmes conditions que l'expérience avec virus. Donc, ça devrait supprimer les artefacts dus à la péparation. Et si on trouve un virus qui se multiplie, c'est bien que c'est un élément autonome qui n'est pas créé par les cellules qu'on analyse.

En fait, en y repensant, je crois avoir trouvé une explication possible à ce problème. Ca se base sur le fait que les cellules doivent se nourrir et rejeter le résultat de leur digestion et également respirer. Peut-être bien que la cellule attire à elle les nutriments dont elles doit se nourrir. Du coup, il est possible qu'en fait, l'introduction de morceaux de protéines qu'on appelerait virus soient attirés par les cellules et se collent à celles-ci. Comme il ne s'agirait pas de protéines pouvant être digérés, les cellules seraient plus ou moins stressées et rejetteraient des morceaux de protéines de diverses tailles et formes. Peut-être aussi qu'à l'endroit où on a injecté les "virus", les cellules sont tellement entourées de protéines virale qu'elles n'arrivent plus à respirer ou se nourrir et meurent ou, au moins, sont stressées. Elle rejetterait donc des morceaux de protéines qui viendraient étouffer d'autres cellules qui rejetteraient à leur tour des protéines venant étouffer d'autres cellules, etc... Le cercle vicieux. Donc, ce serait normal qu'il se passe quelque chose dans la culture où on introduit les "virus" et pas dans la culture témoin.

Il y aussi le fait que les protéines supposés virales en question ne viennent pas de nul part à l'origine. Elles viennent d'un organisme vivant dont on soupçonne qu'il possède le virus en question. Il est possible qu'en introduisant les "virus", on introduise aussi des toxines ayant la même taille que les particules "virales". Peut-être que certaines protéines de taille virale sont des poisons pour la cellule.

Là où serait le truc, ce serait dans le fait que les biologistes n'isoleraient pas des cultures de "virus" avec 99 % de particules de même taille et même forme, mais des particules de tailles et de formes différentes. Ils auraient bien quelque chose dans un cas et pas dans le groupe témoin. Mais, dans la culture avec "virus" ils n'obtiendraient pas une culture uniforme. Ce qui est pourtant essentiel pour déclarer qu'on a isolé un virus. Pourquoi penser ça ? Parce que c'est ce que Stefan Lanka reproche aux isolements de virus sensés être pathogènes. Il dit que dans le cas de la polio, de la grippe, de la rougeole, de l'hépatite B, etc.., les virus isolés différaient en taille et en forme. Donc, si pour ces "virus", très importants, puisque supposés être pathogènes, on s'est contenté d'avoir des cultures non homogènes, ça a pu être le cas pour toutes les autres cultures de virus.

Peut-être qu'on a été induits en erreur dans le cas des expérience d'isolement de "virus" "infectant" les végétaux. Parce que les cellules végétales, ou au moins certaines, sous le coup d'un stress, éjecteraient des particules beaucoup plus homogènes que celles rejetées par les cellules animales. Du coup, on obtiendrait des cultures avec des particules de formes et de tailles identiques à 99 %. Ce qui expliquerait que Stefan Lanka ait pu déclarer avoir isolé un virus (le virus d'une algue).

Au passage, on constate donc qu'il est possible que ce qui semble une approche du virus vers la cellule soit en fait la cellule qui attire à elle la protéine supposée virale, dans le but de l'absorber pour se nourrir. Ce qui change fortement la perspective.

Ce message a été modifié par aixur - 16 octobre 2004 à 07:41.


#28 aixur

aixur

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Posté 17 octobre 2004 à 15:21

Je crois que l'existence des virus like va dans le sens de ce que j'ai dit juste avant. Pourquoi y a-t-il des virus like (ces particules qui se comportent comme des virus mais qui n'en sont pas) ? C'est vraiment bizarre qu'il y ait ce genre de chose. Qu'est-ce que c'est que ces particules ? A mon avis, soit ce sont  des instruments de communication entre cellules. Soit ce sont simplement des dechets du fonctionnement des cellules. Ou alors, encore autre chose auquel je n'ai pas pensé.

Si on ne retient pas le fait que ce sont des instruments de communication entre cellules, mais que ce sont plutot des déchets, elles n'ont aucune raison de se comporter comme des virus. Donc, le fait qu'elles se comportent comme des virus pourrait aller dans le sens de ce que j'ai dit plus haut. Elle se comportent comme des virus parce qu'introduites dans une culture de cellules, elles étouffent les cellules ou les font mal digérer. Dans ce dernier cas, ce serait un peu comme avaler des déjections. Ca peut entrainer la sortie de plus de déjections que ce que ce qui a été avalé (parce qu'on éjecte ce qu'il y avait déjà avant, ce qui était stocké). Pourtant, ce n'est pas parce qu'ayant avalé de la merde et en ayant éjecté plus que ce qui est rentré qu'on peut considérer que la merde est un virus. Si la cellule est overdosée de nourriture dans le milieu de culture, peut-être qu'elle a de la matière en surplus à ejecter. Du coup, sous les stress ou la mauvaise digestion, les cellules éjecteraient des morceaux de protéines dont certains seraient considérés comme viraux. Dans le cas d'une histoire de mauvaise digestion, le processus serait encore plus difficile à séparer d'un phénomène virale puisque la chose qui entre provoque la sortie de choses sortantes identiques. Tandis que dans le cas d'une mauvaise respiration, des particules de taille et de forme différentes peuvent provoquer le phénomène.

Donc, en plus de faire une deuxième culture de controle sans introduction de particules lorsqu'on essaye d'isoler un virus, il faudrait faire une troisième culture de controle avec des particule de taille virale injectées dans la culture, pour voir s'il ne s'agit pas d'un phénomène n'ayant rien à voir avec un type particulier de particule. Mais, à mon avis, on ne doit pas le faire parce qu'on doit supposer que des particules de cette taille sont potentiellement des virus ou des virus like. Donc, un résultat positif (présence de particules virales) serait considéré comme normal. Et on ne considérerait pas l'hypothèse alternative qu'en fait, un autre processus est à l'oeuvre qui fait qu'un bon nombre de particules de cette traille peuvent se comporter comme des virus.

Peut-être que le fait que les génomes des virus sont différents les uns des autres vient de ce que comme on isole souvent un virus pour un type de cellule en particulier, on ne voit pas trop de redondance dans les génome des virus qu'on anlayse. Je veux dire, si les virus sont de simples déchets des cellules, et si on analyse les virus des cellules du foie, ceux des T4, et ceux de certaines cellules du poumon, on va probablement trouver des virus avec des génomes différents (c'est à dire, des déchets ayant une composition différentes). Mais ce sera parce que les cellules en question sont déjà différenciées. Donc, elles rejettent des morceaux de protéines avec des morceau d'ADN différents. C'est comme si on étudiait des déjections de vaches et des déjections de lapins. Ca n'a pas exactement la même composition parce que les bêtes sont différentes. Les chercheurs n'ont pas du pouvoir inventer beaucoup de virus pour un même type de cellule, parce que sinon, ils retomberait plus ou moins sur les mêmes compositions en ADN.

Enfin, cela dit, je me casse peut-être bien la tête pour rien, puisque, vu le sérieux des scientifiques, on peut tout à fait imaginer que les expériences ont été simplement bidonnées (par exemple, en zappant systématiquement une étape primordiale du processus).

Ce message a été modifié par aixur - 17 octobre 2004 à 15:26.


#29 sicnarfa

sicnarfa

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Posté 07 mars 2005 à 00:15

Aixur Dimanche 26.09.2004

Citation

Les symptomes de la méningite sont les suivants :

"Pour les enfants, les jeunes et les adultes, plusieurs symptômes peuvent être présents séparément ou simultanément : maux de tête, fièvre, vomissements, raideur de la nuque, douleurs articulaires, envie de fuir la lumière (photophobie), éruption cutanée (apparition de taches rouges), confusion ou somnolence, voire coma.

Pour les bébés, ces symptômes sont moins marqués : on retiendra l'accès brutal de fièvre accompagné parfois de convulsions, de vomissements et d'éruption cutanée (apparition de taches rouges)"

Pour le tétanos, les symptomes sont les suivants :

"une raideur de la mâchoire et de la nuque, une raideur des bras et des jambes, une légère fièvre, des frissons, l'irritabilité, une agitation, des céphalées, des maux de gorge, une difficulté de déglutition"

J'ai mis en gras, les symptomes similaires à ceux de la méningite. Les symptomes ne se recouvrent pas complètement. Mais, comme dans le cas de la rage, il est tout à fait possible qu'on fasse rentrer dans la méningite des symptomes dues encore à d'autres causes.

Cela dit, sur le site SantéOntario.com, on a ceci : "la méningite et l'encéphalite (infections du cerveau) peuvent causer des spasmes et une rigidité similaires, mais font habituellement intervenir les autres sens comme l'audition tandis que le tétanos ne le fait pas. Le prélèvement d'un échantillon de liquide céphalo-rachidien (LCR) permet au médecin d'éliminer ces maladies"

Donc, il semble bien que la méningite et l'encéphalite causent des troubles qui peuvent être confondus avec le tétanos, puisque les médecins ont besoin d'échantillon de liquide céphalo-rachidien pour éliminer la possibilité que ce soit l'une de ces deux maladies. Ce qui laisse un peu plus à penser qu'il s'agit de la même maladie, mais éventuellement avec une intensité différente.

Donc, on peut étendre la première analyse à la méningite et à l'encéphalite et dire que : rage, tétanos, choléra, méningite, encéphalite, même combat. Toutes ces maladies doivent fonctionner avec le développement de toxines de type toxine tétanique dans le corps.

Là où la méningite pose question, c'est sur la cause. Les choses sont un peu moins claire que dans le cas de la rage, du choléra, ou du tétanos. Parce qu'il y a deux choses contradictoires : 1) c'est une maladie qui est considérée comme pouvant se répandre d'un coup dans une communauté et 2) c'est une maladie qui affecte la nuque. Dans la mesure où c'est considéré comme une maladie pouvant se répandre d'un coup chez plusieurs individus en contact les uns avec les autres, ça bloque l'hypothèse d'un choc individuel qui entrainerait le même problème interne que le tétanos (chairs morte sur lesquelles se développent une bactérie qui libère une toxine). On voit mal plusieurs individus avoir tous un choc plus ou moins violent. On peut donc penser que la cause vient des aliments (viande étant restée trop longtemps à la température ambiante). C'est ce que laisse à penser la phrase suivante, trouvée sur une page réalisée apparemment avec des information de l'Institut scientifique de la santé publique Belge "La propagation de la méningite est surtout observée dans les communautés fermées (ex. : familles, crèches, écoles, internats, quartiers à forte densité de population)". Il semble donc que ça se propage surtout parmi les gens qui vivent en communauté et mangent les même choses. Mais, comme les symptomes sont des raideurs à la nuque, ça ne colle pas vraiment avec un problème digestif, qui affecte plutot le ventre, en général. Alors ? A mon avis, il doit s'agit un peu des deux causes (alimentaire et problème interne de présence de toxine de type tétanique). Parce qu'on mélange apparemment allégrement les symptomes de type infection alimentaire et les symptomes de type tétanos. Il faut savoir qu'il y a deux type de méningites


Bonjour,

En descendant à la cave j'ai trouvé ceci , ou Aixur fait référence à un post que j'avais écrit sur Doctissimo.

Je pense qu'il peut être intéressant de préciser que tout symptômes des maladies citées sont inclus dans la longue liste des symptômes officiels de l'intoxication au mercure.

Si on incluait la liste des symptômes liés aux synergies toxiques en rapport avec ce même mercure , sous les diverses formes moléculaires qu'il peut prendre , alors on pourrait raisonnablement le suspecter dans la plupart des maladies.

Le délai de plusieurs semaines pour l'apparition des symptômes liés à une intoxication par le diméthymercure , qui peut toucher plusieurs personnes à la fois , peut parfaitement brouiller les pistes d'autant plus que des doses dérisoires presque indétectables sont suffissantes pour entrainer la mort.
Quand les symptômes apparaissent , et même si l'on sait quelle en est la cause , la mort est pratiquement assuré.

Petite anecdote.
J'ai eu l'occasion il y a deux ans de m'entretenir avec une personne travaillant dans un service ou l'on prenait en charge les personnes atteinte de méningite.
Aprés quelques instants de discussion j'ai remarqué un certain nombre de failles dans ses explications.
Finalement , aprés bien des détours il a fini par m'avouer que ces personnes étaient mises en quarantaine et que rien n'était tenté du point de vue médical pour les sauver.
Pour être clair ces personnes étaient sacrifiées.

Je ne sais pas exactement comment il faut comprendre cela ,mais comme tout çà sentait le caca , et que le milieu médical me répugne profondemment , je n'ai pas eu le desirs sur le moment d'en savoir plus .

En tout cas c'est le moyen le plus éfficace que l'on puisse imaginer pour éradiquer une maladie qui serait infectieuse.
Peut être que l'on pourrait faire comme pour la maladie de la vache folle...supprimer tout le troupeau çà serait encore plus efficace.

Amicalement,

#30 Aminata

Aminata

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Posté 07 mars 2005 à 14:48

Bonjour


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J'ai lu dernièrement quelques textes sur la virologie et il y a un courant qui se dessine qui, le jour où la medecine décidera de ne plus fonctionner selon des dogmes, devrait pouvoir faire avancer la prévention des maladies

Ce courant n'est pas nouveau.... il date des débuts de la virologie.... voire Pasteur et Béchamp.... Comme disait Claude Bernard.... "une théorie n'est valide, le temps qu'une nouvelle théorie vienne s'y substituer...."

Des dogmes naissent les paradigmes, et non seulement au niveau médical.... Remettre en cause le dogme pasteurien serait remettre en question le paradigme de la médecine orthodoxe qui repose sur ce dogme depuis quasi un siècle et demi....

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Pour moi, les microbes, bactéries et virus font parti de notre patrimoine médical et nous vivons avec, généralement en symbiose. Dans certaines conditions, ces microbes, bactéries et virus se retournent contre leurs hôtes, ou plutot leurs hôtes deviennent "réactifs" à leur présence. Et ce sont ces "certaines conditions" qui devraient être étudié afin de faire vraiment de la prévention.

Bactéries, virus et parasites font partie du patrimoine du vivant.... Les bactéries furent nos arrières grands-mères et nous avons intégré certains de ces ancêtres au coeur même de nos cellules - voir les mitochondries et les textes de Lynn Margullis à ce sujet....

Nous hébergeons de nombreuses bactéries et virus au sein de notre propre organisme...qui vivent en symbiose ou à l'état latent.... jusqu'à ce que notre milieu interne leur proportionne l'opportunité de se manifester en tenant compte non seulement de l¡acquis mais aussi de l'inné.... Dans ce sens, la théorie pasteurienne un microbe exogène = une maladie est une vue de l'esprit....  

Les microbes existaient bien avant nous et ils existeront bien après nous.... Comme nous, ils ont besoin de s'adapter pour survivre et peut-ètre qu'à leur échelle, nous sommes une vraie "plaie" dont ils doivent se débarrasser....

Cela me parait un tantinet extrème nier leur existence.... Je ne nie pas leur existence, sinon la validité dles théories qui expliquent comment ils fonctionnent dans notre organisme pour n'être que ce qu'elles sont des théories humaines limitées par l'entendement humain, la vie étant et restant toujours pour notre compréhension, ce qu'elle est, un mystère....

Renvoyer au placard leur existence, serait également renvoyer au placard tous ces chercheurs "dissidents" et hérétiques qui basèrent justement leurs travaux selon un point de vue bien différent de celui établi et qui pour cela, furent pourchassés, niés, parfois assassinés, et cela depuis les aubes balbutiantes de la science.... ces mêmes chercheurs que nous citons tous, consciemment ou non, pour appuyer nos diverses argumentations....

Une radio peut enseigner la localisaton d'une lésion ou d'une tumeur, jamais elle ne dira pourquoi et comment s'est créée cette tumeur.... à moins d'utiliser et de recourir à l'explicaton mécaniste de la vie (médecine allopathique).... En ce sens, l'homéopathie qui s'en tient aux symptòmes manifestés par le patient du psychique au physique est une médecine globale.... Elle ne traite pas le choléra ou la dysenterie.... elle se fout de savoir comment s'appelle ce dont souffre la personne.... elle s'attache seulement à comprendre et à traiter qui fait le choléra.... D'ailleurs selon le terrain de chacun et ses symptômes de chacun, les médicaments seront différents.... On pourrait dire la même chose pour le psoriasis, insoignable en médecine allopathique.... en homéopathie, cela se soigne très bien, mais il n'y a pas un "spécifique" du psoriasis.... On pourrait dire la mème chose avec la médecine traditionnelle chinoise....


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Il y aussi le fait que les protéines supposés virales en question ne viennent pas de nulle part à l'origine. Elles viennent d'un organisme vivant dont on soupçonne qu'il possède le virus en question

Un virus n'est pas un truc qui se balade dans un organisme vivant.... c'est de l'ADN (ou du RNA) pur entouré d'un mur de protection, appelée capside.... et pour survivre, il a besoin de s'approprier  les fonctions d'un hôte, la cellule.... c'est-à-dire de faire en sorte que le cerveau de la cellule (le noyau) se mette à fonctionner à son profit..... Il la colonise.... pour assurer son métabolisme et sa reproduction.... Le même phénomène surgit avec la douve du foie qui affecte les brebis....grâce aux fourmis.... Processus qui n'est pas vraie pour les bactéries ni por les parasites.... A mon sens, les virus nètant que de l'ADN ou du RNA sont de l'intelligence pure.... En outre, on pourrait dire que les microbes participent également aux développement de nos propres facultés d'adaptaton à.... Et ne pas oublier que notre milieu interne, notre terrain, et ses capacités réactives dépendent également et étroitement de notre psychisme (le Shen empereur des chinois) et que le système immunitaire n'est pas une entité qui agit tout seul dans son coin sinon qu'il agit en syntonie et sans hierachie avec le système endocrino et le système nerveux central.... Les cellules de nos pieds sont toujours au courant de la vie de n'omporte quelle cellule de notre corps et il existe une merveilleuse solidarité cellulaire... un pour tout et tous pour un....

Et ce même phénomène arrive également avec nos propres cerveaux, à l'échelle de notre système social.... Comme on dit banalement, tout est dans tout.... ou "ce qui est en haut est en bas".... Si nous comprenions notre propre microcosme, nous comprendrions le macrocosme....

Exemples: notre proportion liquidienne humaine est quasi la mème que la proportion des océans qui baignent les continents, et le composition de nos liquide sorganiques est quasi la mème que celle des océans (voir par exemple, les travaux de Quinton, mais bien différente de celle des animaux sur un seul point.... il y aurait donc beaucoup à dire sur le fait que nous descendons du singe !!!).... le mouvement qui anime le noyau de nos cellules est le même que celui qui animent les électrons (le spin) ou la terre sur elle-même et dans sa course autour du soleil.... le coeur a le même axe d'inclination que la terre.... quand nous éternuons, nous sommes à 4 fois la vitesse du son... etc...

Enfin beaucoup de données qui furent très scientifiquement démontrées et qui furent également soigneusement passées au placard....

Amitiés