Economie mondiale
#1
Posté 11 décembre 2001 à 11:49
j'aimerais réagir a propos de l'article "Economie mondiale- qui sont les vrais truands ?" deja, force est de constater que j'ai rarement vu une théorie aussi stupide, bravo, en plus vous citer comme source "le monde diplomatique", fallait avoir le courage, en tout cas si cet article est paru, ce qui m'étonnerait, pourriez-vous en publier l'auteur, ainsi que la date de publication ? c'est facile, moi aussi je peux débiter des conneries et citer http://www.reuters.com, personne n'ira chercher au milieu des centaines d'articles quotidien. Bon, analysons un peu l'article : déjà non, il n'est pas possible qu'une banque crée de l'argent, étant inscrite au registre du commerce, celle-ci est comme tout autre société commerciale et est soumise a la loi.
Maitenant concernant le fait que si tout les client d'une banque se présente au guichet le meme jour au meme moment, la banque ne pourra pas restituer immédiatement l'argent de ces clients, c'est vrai, mais pourquoi ? tout simplement parce que l'argent des clients est en partie préter a des clients, des prêts, une autre partie est investie dans des titres par exemple et une autre partie est en liquidité disponible aux guichets. Comme le dit l'article, la plupart des clients n'effectue que des opération scripturales, quel intérêt alors pour la banque d'avoir trop de liquidités dans la caisse quand celle-ci placées a terme peut rapporter de l'argent a la banque. A vrai dire, je ne vais pas m'attarder sur le sujet, ce site n'est qu'un débit de connerie immense, malgré cela je crois en certaines choses comme les dires des zétas, mais ca franchement c'est ridicule, tout comme parler d'investisseurs et de donner la définition d'un interméidaire, le mieux que je puisse vous conseiller c'est de retourner à l'école, au lieu de tente de nous expliquer ce qu'est une économie de marché, j'en ris encore.
Figo
#2
Posté 11 décembre 2001 à 11:56
Merci toutefois de mentionner la prochaine fois que les sources sont en fait des sources d'inspirations pour une personne qui en tire des conclusions débiles.
#3 peter
Posté 11 décembre 2001 à 14:19
#4
Posté 11 décembre 2001 à 16:18
#5 peter
Posté 11 décembre 2001 à 16:48
Fraternellement.
#6 laligntraiz
Posté 11 décembre 2001 à 19:04
quant au fait de travailler dans une bijouterie, je ne crois pas que ce soit eux qui vont chercher la matière première dans les mines...petite analogie!
A+
#7
Posté 12 décembre 2001 à 22:35
En effet Figo, certaines parties de l'article ne sont pas totalement juste. J'ai supprimé cette article du site pour le moment, en attendant d'approfondir le sujet.
Je pense que l'article sur "L'investiseur ou inventeur du produit argent" est beaucoup plus juste.
En te remerciant pour ta remarque.
Cordialement,
EcliptuX
#8 laligntraiz
Posté 13 décembre 2001 à 00:43
Puisque ce n'est ni nos Etats, ni nos petites banques privée qui crée l'argent, ça doit surement être les ZETAS, alors!! La conclusion était légère, mais le fond surement vrai, je te pose la question figo, qui créer l'argent ?
A+
#9
Posté 14 décembre 2001 à 16:15
C'est vrai mais au moins ils s'y connaissent un peu plus que le citoyen qui va acheter un bijou pour sa femme.
Sinon pour la question de qui crée l'argent, je vais essayer de donner une petite explication d'ensemble, n'ayant évidemment pas la science infuse.
A l'origine, les billets étaient des quittances attestant le dépôt de lingots ou de pièces de métal. Par le biais de la Bank of England, l'Angleterre a été le premier Etat à émettre des billets de banque (1694).
Concernant qui crée l'argent à l'heure actelle : l'argent est crée par la banque nationale du pays (pas pour tout les pays), a l'origine les billets émis par les banques nationales avaient une contre-valeur Or dans les coffres de celle-ci. Toute personne pouvaient alors à ce moment aller à l banque nationale échangé ses billets contre de l'or, s'il le souhaitait. A l'heure actuelle ceci n'est plus possible vu que les banques ne possède plus cet or ou tout du moins il n'es plus destiné à cet usage.
Evidemment, l'argent d'un pays ne dépend pas de combien de billets fabrique la banque national ( ca serait bien marrant
Par exemple : la Francs francais gagne beacoup de valeur par rapport au dollar sur les taux de change. Les citoyens francais vont se dire, cool, avec mon francs francais, je le change en dollar je vais pouvoir avoir plus de dollar et par conséquent effectuer plus d'achats.
Ok, mais les entreprises francaises qui sont un agent économique tout comme les citoyens, pour elle les affaires vont marcher moins bien, car le francs francais sera cher et donc plus difficile d'exporter des marchandises nationales vers d'autres pays.
Adapter les taux d'intérêts et s'occuper de la monnaie en circulation sont des principales tâches de la banque nationale qui n'est pas propriété de l'Etat.
Voila, c'est bref et peut-etre pas très explicite, mais ca correpond un peu plus à la réalité. Désolé de m'être énervé au début mais diffuser des informations comme ca en les affirmants, ca peut etre très dangereux pour qq un qui ne connait pas grand chose et qui peut ensuite faire des bétises.
Amicalement
#10 peter
Posté 14 décembre 2001 à 17:16
#11 laligntraiz
Posté 14 décembre 2001 à 18:27
Je tiendrais a ajouter que c'est bien naif de croire que le commerçant sait exactement comment est fabriqué ce qu'il vends...quand aux vraies valeurs du travail, il faudrait remmettre les choses a leurs places, ceux qui produisent la vraie valeur ajoutée ne sont surement pas ceux qu'on croit...
En fait je suis bien fatigué de débattre de ça, ç'est tellement évident a mes yeux que je n'en parlerais pas...chacun sa vérité !!
N'oublions jamais que si la france en est là, c'est uniquement sur le dos de nos anciennes colonies...ou on leurs apprend encore dans certaines régions que leurs ancètres sont des gaulois !!
Je ne parlerais même pas des USA...
sur ce, un inculte vous ciao !
#12
Posté 14 décembre 2001 à 21:47
Les sectes propose des théories bien souvent plus ridicule que celle présente sur ledit site et pourtant elles sont remplies de fidèles prêt à y laisser toute leur fortune, voir leur vie. Et comme vous dites que vous ne voyez pas, on dit souvent qu'il n y a pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. Mais c'est vrai que vous détenez votre "vérité".
#13 laligntraiz
Posté 15 décembre 2001 à 02:39
lololloololololol
sectatalk re
#14 laligntraiz
Posté 15 décembre 2001 à 10:52
Qui sont ceux qui tentent d’établir le Nouvel Ordre Mondial? Les banques, d’abord et avant tout, car les finances sont chose fragile. Les finances ne sont bâties que sur la confiance. En fait, elle n’ont pas de consistance d’aucune sorte. Tous les gros salaires: pfft! Tout ce bavardage sur la valeur de telle ou telle action, ces listings de valeurs et d’obligations attentivement surveillés, ce n’est que du vent. Ils parlent dans le vide. Ils craignent que les populations n’en prennent conscience. Il faut savoir que les banquiers, les agents de change et les marchands d’obligations n’ont pas d’autre profession.
Il y a tant de comptables sur le marché, qui travaillent pour la plupart sans être beaucoup payés et sous la pression du résultat. Pourquoi payer plus pour des sacs de vent? Qu’adviendrait il de leur univers si les gens cessaient de penser que leurs économies chèrement amassées étaient en sécurité entre leurs mains? Le crash de 1929, par exemple. Des banquiers qui se jettent par la fenêtre, car la pensée de travailler honnêtement, ne fut ce qu’une journée, était tout bonnement insupportable.
Zetatalk...je suis désolé, tu vas surement les détester, maintenant !!
Achetes donc du procter & gamble, c'est bon pour un fonds de portefeuil !!!
Un inculte qui voit quand même clair...
#15
Posté 15 décembre 2001 à 13:55
Le WTC a touché le coeur de cette finance là, et à mon avis, leur martyr n'est pas fini.
Ce n'est pas un suicide. Ils ne sont pas aux commandes, c'est tout. Même si certains d'entre eux, participent, ce ne sont que des outils, pas des decideurs.
Mais c'est gros arbre qui masque bien la forêt qui est derriere.
Mais soyez attentifs, et observer comment on est en train d'abattre cet arbre là, bien plus surement que par n'importe quelle pétition !
#16 laligntraiz
Posté 16 décembre 2001 à 02:19
Ils ont jusqu'a 2012 pour jouer a ce petit jeu, et ils y arriveront même avant...
d'ailleurs ils se preparent aux pires débordements de foule, c'est bien pour ça qu'ils commencent a se barricader...mais ils perdrons a la fin...le système sera gelé, et même les mieux lotis paieront très cher leurs bouffes, c'est dommage quand on s'associe aux Néphilims, vraiment !!
Ils n'auront que désolation en échange...
A+
#17 laligntraiz
Posté 16 décembre 2001 à 02:25
A mediter...
#18 laligntraiz
Posté 16 décembre 2001 à 23:49
The Carlyle Group est une compagnie d'investisseurs privés, peu connue du grand public, qui gère près de 13 milliards de dollars d'investissements dans différentes sociétés d'armement, de télécommunication et de laboratoires pharmaceutiques. Un complexe financier tentaculaire. Parmi les quatre sociétés les plus importantes détenues par ce groupe nébuleux, citons :
Empi, Inc (activité principale : les médicaments et produits médicaux. C.A. pour l'année 2000 : 73 millions de dollars)
Medpointe, Inc (activité principale : les médicaments et préservatifs. C.A. estimé pour l'année 2001 : 223 millions de dollars)
United Defense Industries, Inc (activité principale : la fabrication de chars et de véhicules blindés pour l'armée américaine ou l'export. C.A. pour l'année 2000 : 1,18 milliard de dollars)
United States Marine Repair, la plus grosse compagnie américaine de navires de guerre non nucléaires (C.A. pour l'année 2000 : 400 millions de dollars) [1].
L'ensemble de ces activités liées à l'armement ou à la Défense fait de Carlyle Group un des plus importants fournisseurs du Pentagone. Une grande partie de ses commandes dépend donc du bon vouloir de l'administration en place. Mais cette société discrète ne s'arrête pas à sa seule collaboration avec l'armement américain. En 14 ans d'existence, elle a étendu son pouvoir financier partout dans le monde, là où les investissements étaient les plus lucratifs...
Aujourd'hui, le conglomérat Carlyle contrôle plus de 160 sociétés, dans 55 pays, et possède même un bureau en France, sis 112 Avenue Kléber, à Paris. Sa branche française s'est notamment faite remarquer en juin 2000, en prenant des parts dans la holding financière du Figaro, au nez et à la barbe de Serge Dassault, qui convoitait lui-même le titre. De l'autre côté de l'Atlantique, le grand patron de Carlyle Group n'est autre que Franck Carlucci, l'ancien Secrétaire d'Etat à la Défense sous Ronald Reagan, entre 1987 et 1989. Mais cette acointance politique n'est pas la plus étonnante.
La firme emploie également, à temps plein ou pour des opérations de relations publiques temporaires, Georges Bush (ancien président des USA, et père de l'actuel pourfendeur des talibans), John Major (ex-premier ministre de Grande-Bretagne), Karl Otto Pohl (ex-président de la Bundesbank), Fidel Ramos (ex-président des Philippines), Arthur Levitt (ex-président de la Security Exchange Commission = la COB américaine), et James Baker (ancien secrétaire d'état de Bush senior) [2]. Bref, le gratin mondial des grands décideurs... Et jusqu'au 26 octobre 2001, la famille de l'homme le plus recherché de la planète, faisait également partie de ce joyeux tour de table !
Il va de soi que l'on ne saurait accuser tous les membres de financer le terrorisme islamique. Il est par contre certain que tous les membres n'ont pas coupé les ponts avec Oussama. Il y a fort à parier que si Carlyle Group emploie toutes ces pointures de la géopolitique mondiale (dont les salaires sont bien évidemment tenus secrets), c'est pour profiter de leur carnet d'adresses bien garni, et assurer l'entregent international nécessaire à ses domaines d'activité, en vue d'un coquet chiffre d'affaires. S'appuyant sur cette époque tourmentée, l'armée américaine vient, par exemple, de demander au Congrès quelques 500 millions de dollars pour commander son nouveau jouet : le char Crusader, dont elle a besoin pour de futures opérations terrestres.
histoire de ne pas parler dans le vide !!!!
Vous n'avez qu'a verifier, maintenant...
A+
#19 laligntraiz
Posté 16 décembre 2001 à 23:56
On l'aura deviné : l'entreprise United Defense Industries, Inc, et donc Carlyle Group ! Le Congrés américain est en train de débattre de l'opportunité de cet investissement lourd (payé par les contribuables), et des pourparlers sont en cours... Bref, grâce à des investissements diversifiés et très juteux, les actionnaires de Carlyle bénéficient d'un retour sur investissement de 34 % par an. Du jamais vu dans ce type d'activité. Avec une telle rentabilité, maintenue depuis la création du groupe, on s'attendrait à voir tous les analystes financiers de la planète conseiller l'achat de titres Carlyle. Or il n'en est rien, et pour une raison simple : Carlyle Group n'est pas coté en bourse. Un parti pris stupéfiant pour une entité de cette taille...
Mais seulement à première vue. Pas question, en effet, pour les grosses pointures de Carlyle, de laisser l'actionnaire moyen profiter d'une telle aubaine. Autre avantage, et non des moindres : en se plaçant hors du circuit boursier, le groupe n'est pas tenue de divulguer à la Security Exchange Commission (la commission américaine chargée de vérifier la régularité des opérations boursières) le nom de ses associés (et notamment les actionnaires gênants, tel le clan Bin Laden), pas plus que leurs parts respectives. Cette attitude est également le meilleur moyen de dissimuler le détail des activités, qui pourraient en offusquer plus d'un. En effet, chaque fois que Bush Junior passe commande d'un char ou d'un bateau à une société du groupe Carlyle, au nom de la défense américaine, c'est Bush Senior qui passe à la caisse, avec une autre poignée de happy few, dont les Bin Laden, qui ont fidèlement empoché leurs 34% de dividendes annuels jusqu'à cette année.
Carlyle Group prospérait tranquillement dans l'ombre, jusqu'à ce que deux organismes non gouvernementaux, Judicial Watch et Center for Public Integrity, s'insurgent de la situation. Ces deux associations, qui épluchent les milliers de pages délivrées par le Congrès chaque année, ainsi que les documents déclassifiés de la CIA ou du FBI, ont dénoncé cet état de fait [3], relayées par le Wall Street Journal et la BBC. Une telle nouvelle a bien sûr fait sortir Carlyle de son mutisme. La famille Bin Laden (à part le méchant Oussama, bien sûr), sont des gens respectables, ont fait savoir, la main sur le coeur, les dirigeants de Carlyle Group et Arabella Burton, secrétaire particulière de John Major, sitôt la nouvelle connue.
Pourquoi ont-ils retiré leurs investissements dans Carlyle, dans ce cas ? Georges Bush père s'est pourtant rendu à deux reprises, en octobre 1998 et 2000, au moins, à Jeddah, le siège familial des Bin Laden, en Arabie Saoudite. Leur a-t-il demandé des nouvelles d'Oussama, ou simplement un chèque ? Après les révélations du Wall Street Journal, Jean Becker, porte parole de Bush Senior, a d'abord déclaré que Bush Sr avait rencontré la famille Bin Laden une fois, puis, le lendemain : « Après avoir lu les notes de l'ex-président »... « L'ex-président Bush n'a pas de relation avec la famille Bin Laden. Il les a rencontrés deux fois ». Seulement deux ? Selon le Figaro du 31 octobre 2001, Ossama Bin Laden a été hospitalisé à l'hôpital américain de Dubai le 14 juillet 2001 pour une opération du rein et a reçu la visite d'un officiel de la CIA et de plusieurs membres de sa famille (dont il est, rappelons-le, le mouton noir et avec laquelle il est censé avoir coupé les ponts).
Ces membres étaient-ils au nombre de ceux qui possédaient des parts dans Carlyle Group ? Mystère, tant est complexe la famille Bin Laden. Enfin, le 7 novembre 2001, The Guardian révélait que certains officiels du FBI se plaignaient que « pour des raisons politiques, toutes leurs investigations sur la famille Bin Laden avaient été stoppées, surtout depuis que Georges W Bush était devenu président. ». Ces investigations portaient sur deux frères de Ossama Bin Laden, Omar et Abdullah, pour leur relation avec la World Assembly of Muslim Youth, qui fait partie des associations suspectées de financer le terrorisme. Etaient-ils parmi les 24 membres de la famille Bin Laden résidant aux Etats-Unis, qui se sont envolés (sous la supervision du FBI !) de l'aéroport de Washington le 14 septembre 2001, trois jours après les attentats [4] ? Mystère, la liste complète des passagers n'a pas été publiée.
Il faut dire que les liens entre la famille Bush et le Moyen-Orient sont anciens, profonds et lucratifs. N'est-ce pas la société de Georges Bush Jr, Harken, qui avait obtenu l'exploitation exclusive du gaz et du pétrole de l'émirat du Bahrein pour 35 ans, alors qu'elle n'avait aucune expérience des forages off-shore ? Certains grands pétroliers (dont Amocco, qui était sur les rangs) avaient alors fait savoir que Bush Senior, alors président, n'y était pas pour rien. Le 22 juin 90, quelques semaines avant que papa ne déclenche Desert Storm, Bush Jr liquidait sa participation dans Harken, 850 000 $. Une semaine après, Harken annonçait des pertes records de 23 millions de dollars. Dès l'invasion, le titre plongeait... « Coup de chance », a commenté Junior [5], oubliant au passage de déclarer à la SEC cette cession. Interrogé par la même SEC huit mois plus tard sur cet oubli, il précisa que la SEC avait sûrement perdu la feuille de déclaration [6].
Parmi les associés de Georges Bush Junior figurait un personnage sulfureux nommé Khalid Bin Mafhouz. Son nom reste associé au scandale de la BCCI (banqueroute, 12 milliards de dollars disparus en fumée), dont il possédait 20 % du capital. Il a été reconnu coupable de dissimulation fiscale et a dû acquitter une amende de 225 millions de dollars, en plus d'une interdiction à vie d'exercer un métier bancaire aux Etats Unis. Lors de l'enquête menée à l'occasion de ce procès, il est apparu que la CIA avait utilisé cette banque pour financer certaines opérations obscures, mêlant drogue et traffic d'armes, bien évidemment couvertes par le secret d'Etat. En 1987, Khalid Bin Mahfouz acquérait 11,5 % de Harken, la société que présidait Georges Bush Jr, via son homme d'affaires aux Etats-Unis, Abdullah Taha Bakksh [7].
alé ciao, j'ai la nausée...
#20
Posté 17 décembre 2001 à 09:26
>je te balance des arguments et tu sors direct le mot secte
Non c'était un exemple, le seul fait que j'écrive sur le forum de ce site démontre bien que je suis un minimum ouvert, mais g pas vraiment le temps et l'envie de m'enerver avec un parano notoire comme toi. Dans ta tête je suis un ennemi, tu veux rien entendre de ce que G à dire et ca se voit, les modérateurs pourraient surement le confirmer. Non j'en ai rien a foutre que qqun rentre dans une banque et la fasse sauté, tu crois quoi ? que je gagne trop d'argent, que j suis bien planqué et que j'ai peur qu'on me vole ma place ? j suis pas issu d'une famille bourge et pour bosser devant un pc g du bien galérer. Alors tu sais, franchement, les ptits branlos parano comme toi qui mouille sur les documents déclassifiés de la CIA et qui passe leur dimanche a développer des théories douteuses ... hum, tu sais, ca ca me fait bien rigoler. La terre est ronde et malgré toute la corruption et la merde engendré, elle continue de tourner. C'est à 18 ans qu'on croit qu'on peut changer qq chose.
Bonne continuation pour le site.
#21 laligntraiz
Posté 17 décembre 2001 à 12:09
T'inquiete j'en ai fini de polémiquer !!
ça n'ammène ablosument rien...
surtout que t'as pas grands arguments...
Si ce n'est me casser...
alé ciao !
#22
Posté 17 décembre 2001 à 13:32
Peace.
#23
Posté 27 avril 2002 à 11:08
Primo : un des droits régaliens fondamentaux est celui de battre monnaie. Or celui-ci appartient au peuple (par définition). Je me pose une question à propos des banques cetrales britanniques et amléricaines.
Les deux banques d'Etats de ces 2 pays amis et unis comme les deus mains d'un homme sont aux mains de pzersonnes privées. Ce qui n'est pas normal vu que le droit de battre monnaie appartient aux états.
En outre je me demande pourquopi l'Angleterre a refusé d'accepter l'Euro comme les autres pays de la zone.
Est-ce juistement parcequ'il s'agit d'une banque privée en fait?
Cela me ^paraît logique mais bon je ne sais pas. Un expert es-finance pourait-il m'éclairer sur la questiion ou m'envoyer des liens. MOn adresse est : fa109398@skynet.be
#24
Posté 05 juillet 2002 à 15:38
Citation
Rien n'est plus dangereux, autant pour lui-même que pour son entourage, qu'un individu ou un groupe d'individus atteint d'un mal insupportable qu'il ne comprend pas. C'est aujourd'hui le cas du système monde occidental qui entre dans la phase terminale d'une crise économique déjà plus que trentenaire. Cette crise le rend fou. Il ne comprend pas que la mondialisation de ses valeurs rencontre des adversaires, ni que ceux-ci en viennent à employer contre elle les méchantes armes des faibles. Nous sommes bons, plaide M. Bush, et nous ne faisons que du bien au monde. Il en est convaincu, et avec lui la majorité des Américains et des autres citoyens de l'empire. Vous êtes néfastes, leur répondent d'Amérique Latine, d'Asie, d'Afrique, les victimes innombrables de la "mondialisation". Toutes vos interventions économiques et militaires n'apportent désormais que désordres et désolation. Et chacun de croire très sincèrement qu'il est du côté du bien et qu'il combat le mal.
Converti de longue date à la religion du progrès, le monde occidental ne comprend pas pourquoi la violence et l'insécurité grandissent dans ses villes, pourquoi la malnutrition tue chaque jour trente-cinq mille enfants dans le monde malgré des dizaines d'années de campagne contre la faim, pourquoi la pauvreté ne cesse de s'étendre malgré les énormes investissements consentis. Les choses allaient pourtant si bien, que l'économie n'était plus désormais pensée qu'en termes de "développement" et d'"émergence". Et voilà que se profile maintenant le spectre d'un marasme analogue à celui des années vingt du siècle qui vinetde s'écouler..
Les économistes non plus ne comprennent pas. Eux qui devraient précisément apporter des réponses sont sidérés par l'énormité du phénomène. La raison en est que la science économique dont le monde a le plus urgent besoin est encore stérilisée par ses dogmes fondateurs. Ils sont au nombre de trois.
Le premier est celui de l'antériorité de l'épargne sur l'investissement. Keynes a démontré que c'est l'épargne qui est un produit de l'investissement, et non pas l'inverse (" Théorie Générale ", chap.7). Mais l'université a complètement oublié ce coup de génie, ne retenant de Keynes que sa concession au dogme, dans son équation du Produit (entraînant une redondance du PIB des Comptabilités Nationales). On continue d'enseigner aux futurs économistes et politiciens que l'investissement nécessite une épargne, tout en professant, contradictoirement, que l'épargne réduit la consommation et donc les débouchés. En fait, l'épargne est bien issue d'une valeur monétaire déjà mise en circulation. Elle ne gouverne tout au plus, par conséquent, que le réinvestissement, c'est-à-dire le recyclage de la valeur injectée dans les cycles économiques précédents. Quant à l'investissement additionnel, il nécessite une pure création monétaire, essentiellement sous l'effet du "déficit budgétaire". Or sous l'empire du dogme, les états sont conviés à réprimer les déficits budgétaires (qui ne sont d'ailleurs nullement des "déficits", puisqu’ils mobilisent l’épargne issue de la création monétaire). L'Union Européenne est même allée jusqu'à signer un traité (dit "de Maastricht") tendant à supprimer à terme le principe même du déficit budgétaire, comme en 1815 l'avait vainement prétendu le "Traité de Vienne". Mais sous l'empire de la réalité, c'est-à-dire de la crise, les gouvernements européens sont amenés à violer le traité et à accroître, bon gré mal gré, les "déficits" en question.
Le second des dogmes qui stérilisent la recherche et la réflexion en économie est la "théorie quantitative de la monnaie" qui attribue la hausse générale des prix à une trop grande émission de crédit. On voit que ce dogme complète le précédent, en ce qu'il fait ipso facto du "déficit budgétaire" la cause de la hausse des prix. Combattre les déficits budgétaires, c'est donc combattre l'" inflation ". Or il est matériellement impossible que l'émission d'une quantité additionnelle de monnaie entraîne instantanément une hausse des prix proportionnée. Ainsi que le faisait lui-même remarquer David Hume, grand-père de la doctrine quantativiste, une telle propagation ne peut se faire que "par degré", c'est-à-dire dans le temps. Quelle est alors la variable d'ajustement complémentaire ? Tout simplement la variation des stocks. Mais quand les stocks ont cessé de décroître, c'est que l'offre et la demande s'équilibrent. Il n'y a plus alors aucune raison pour que les prix continuent d'augmenter. Autrement dit, ainsi que l'a compris Nicholas Kaldor, ce n'est pas l'émission de monnaie qui est cause de la hausse des prix, mais la croissance économique qui est cause tout à la fois de l’accroissement du flux monétaire et de la hausse des prix. Et ce en vertu d'un processus décrit ailleurs sur ce site (voir l'article "Entropie du World System").
Le troisième dogme qui s'oppose à l'avènement d'une véritable science économique est la croyance en un pouvoir régulateur des marchés qui se substituerait à la régulation politique (un autre coup contre le "déficit budgétaire"). Or les marchés sont une simple interface entre consommation et production, et ne font que transmettre à l'une les contraintes de l'autre, et réciproquement. Le champ d'une authentique recherche se constitue donc de la sphère de production et de celle de la consommation, et non pas de la frontière sans épaisseur qui les sépare. Quant à la "psychologie des marchés", c'est un mythe sans aucune consistance. Sur les marchés à terme, on achète quand les prix augmentent ou risquent d'augmenter, puis on se défausse quand le rythme de la hausse s'infléchit. Cela n'a pas changé depuis le XVIIe siècle, et le mécanisme de la spéculation sur stocks est toujours le même depuis les Assyriens.
Les crispations doctrinaires et la spirale de la violence, dans les relations planétaires d'aujourd'hui, ne relèvent pas de la lutte du bien et du mal, mais du syndrome des mouches enfermées dans un bocal. Les hommes ignorent toujours la cause de leur expansionnisme et les limites qui s'y opposent. Quand ces limites se rapprochent, ils s'entretuent, s'accusant mutuellement de malignité, de malfaisance et de fanatisme, alors qu'il conviendrait de desserrer tous ensemble le nœud des contradictions ou à tout le moins d'essayer.
Les contradictions entre territoires et groupes sociaux ne sont en effet que conséquences de deux contradictions fondamentales qui réunissent tous les hommes : celle qui oppose la civilisation à l’écosystème, et celle qui oppose notre raison aux sollicitations délirantes, individuelles et collectives, de notre inconscient.
Il faut nous résoudre à admettre que notre civilisation, fondée sur l’accumulation de richesses, qu’elle soit individuelle ou collective, n’a rien de naturel, et qu’au contraire elle offense la nature. C’est cette irréductible contradiction que nous sommes appelés à gérer. Si l’on en juge par la persistance de la déraison collective depuis le XXe siècle, il n’est pas certain que nous en serons capables et que l’espèce humaine échappera à un suicide dont les attentats du 11 septembre sont peut-être une préfiguration.
Romain Kroës
Maman! Au secours!
+ d'infos sur http://www.edu-irep.org
#25
Posté 29 septembre 2002 à 22:11
Bonne soirée. DUSH
#26
Posté 03 octobre 2002 à 15:54
c'est une explication patiente et claire du systeme monetaire/economique americain
http://www.bankindex...ead.asp?ID=1130
j'ai halluciné en le lisant.
effectivement ,l'argent est fabriqué a partir de rien (si ce n'est l'endetement).
Et c'est vraiment une machinerie infernale.Si un systeme sur terre va a l'encontre de la 2eme loi de la thermodynamique ,c'est bien ce systeme.
Il multiplie l'argent mieux que jesus les pains,le tout en circuit fermé HYPER profitable pour les banques centrales,tres tres tres prifitables pour les banques normales,etc...en degressif jusqu'a pauv' payeur d'impots de base qui va faire un emprumpt pour s'acheter quoi que ce soit
C'est appelé le "mechanisme Mandrake" ,et qui donne aussi au congres des budgets literalement illimités,et qui enrichie la banque centrale au facteur 10 de l'endetement
Qu'en plus de ca la FED ne soit en plus pas un organisme gouvernemental ,mais un consortium privé....
La plus grande democratie au monde travaille pour un ou 2 cartel privés....ironique ?
99,99 % de l'argent est dette,si les dettes etaient reglées ,il n'y aurait plus un seul sou.
C'est pas sans raison qu' un des membre du congres americain declarait urgent de travailler a l'abolition de la FED et au retour a l'argent indexé sur l'or.Probleme: grace a ce systeme ,le congres a acces a une reserve virtulellement illimitée.
#27
Posté 03 octobre 2002 à 16:09
http://www.brillig.com/debt_clock/
$6,229,357,181,044.71
a qui ils doivent tout ca ?
http://www.brillig.c..._clock/faq.html
40% a la FED ,22% internationnal
#28
Posté 26 octobre 2002 à 12:46
Je réitère donc ma propositiion de lecture. Sorry pour les fautes d'orthographe je n'ai pas encore eu le courage de réécrire les pages.
http://www.users.sky...e/apocalypsenow
#29
Posté 26 octobre 2002 à 14:21
#30
Posté 26 octobre 2002 à 14:40
C'est vrai quoi, il suffit d'un peu de bon sens pour se rendre compte que la création de la banque centrale d'Angleterre (1694) est une banque privée. Or quand des éléments qui ne font pas partie du gouvernement prennent en mains les rennes de la création, de la régulation dela monnaie d'un pays qui normalement appartient au peuple, on n'est pas loin de la dictature. Avec les Usa, cela ne s'est pas fait en une fois. Il y a eu plusieurs essais, retour en arrière pour en arriver à la FEd en 1913. Et en 1933, Roosvelt place la fameuse pyramide illumnatique sur le billet.
De plus quand on ragarde du ciel la manière dont Washington est construite on reamarque fort bien le pentagrame inversé, le signe Tau, et le compas maçonnique. Et la statue de la liberté est également remplie de symboles occultes. Toutes ces coïncidences ça fait beaucoup. Ajouté à cela la création de la CIA, de la NSA du MI et du MI6, etc. Il y a de quoi se poser des questions.
De plus quand on sait que les américains ont en 1923 envoyé Harriman un des fondateurs de la Fed rencontrer Hitler et puis en 1941 Staline, on se demande qui gouverne le monde. Trop de coïncidneces, tu ne trouves pas?
De plus quand tu regardes les émissions de real TV, on voit quoi? Un oeil. Big Brother n'est vraiment pas loin. De plus le dgré d'intelligence de ces émissions frise l'immoraloité la plus totale.
Amitiés. Dush.










