[SIZE=1][SIZE=1]Il y a un an, j'ai commencé des recherches sur le sujet contreversé des portables. En fouillant, un peu j'ai trouvé plusieurs sites traitant sur ce sujet dont voici un www.teslabel.be.
Apparemment, le portable n'a subi des études sur les possibles dommages pouvant être causés à l'organisme et au comportement humain avant d'être mis sur le marché. Des études indépendantes montrent qu'il existe des risques en utilisant plus ou moins intensivement le portable. Ainsi, les autorités auraient dû appliquer le principe de précaution. Apparemment, la santé des concitoyens n'a pas de valeur à leur yeux.
Il faut distinguer les relais, des téléphones mobiles car ceux qui habitent proches des relais sont exposés en permances aux ondes tandis que le portable peut-être éteint quand on le désire. Mais, avec l'expansion de ce marché, en ville, on est toujours exposé plus ou moins aux champs électromagnétiques. Cerains pensent que les portables ne sont pas dangereux car on ne ressent aucun effet immédiat durant son utilisation. Mais ils négligent les effets à long termes et qui ne se ressentent pas à court terme.
Nicolas Tesla est l'un des premiers à avoir travaillé sur les EM. Je crois avoir aperçu un biographie sur ce site.
Voici un extrait de mes recherches:
Biologiquement ces effets sont de deux ordres :
Les effets thermiques qui se produisent lors d'une exposition à une forte densité de puissance c'est à dire en champ proche l'antenne du portable touchant la tête provoquent une élévation de la température des tissus exposés. Par exemple une communication de 20 à 25 minutes voire même plus peut amener un échauffement de la partie droite du cerveau (chez un sujet droitier et l'inverse chez un gaucher) de un degré. Une grande partie de l'énergie électromagnétique émise par le téléphone pénètre dans la boite crânienne et peuvent de ce fait atteindre certaines structures nerveuses telles les méninges le nerf optique et l'hypothalamus et une augmentation de la température du cerveau peut se produire. On parle d'une notion nouvelle, celle de l'existence d'une « morphosensibilité individuelle » aux hyperfréquences susceptible de moduler les perturbations biologiques entre les personnes. Il reste donc un doute et comme le souligne Jean Marie Aran ces effets thermiques en apparence peu importants pourraient finir par avoir des effets génotoxiques ou cancérigènes après des années d'utilisation importante du téléphone. Ce scientifique avoue se servir de son portable au minimum, strictement pour son usage professionnel !!
Les effets athermiques qui sont ceux des relais, ce que l'on appelle l'exposition en champs lointains peuvent se produire avec une puissance voisine de zéro par effet de résonance sur les processus de communications intercellulaires. Dans ce cas l’organisme peut répondre à l'exposition aux rayonnements par sa capacité à « reconnaître » certaines caractéristiques fréquentielles de la radiation : c’est à dire essentiellement par un processus de transfert d’information (plutôt que par un transfert d’énergie). L’échauffement par micro-ondes se produit, que l’organisme soit vivant ou non. « Par contre, les effets non thermiques ne se produisent que lorsque l’organisme est vivant, étant donné que les fréquences endogènes, dont dépend la sensibilité de l’organisme, sont excitées par des champs externes : les morts n’ont pas d’électroencéphalogramme ni d’électrocardiogramme avec lesquels un champ électromagnétique externe peut interférer »(Article du site TESLABEL ASSOCIATION)
Au niveau des cellules de l'organisme les processus naturels impliquent de minuscules gradients de champs électriques, magnétiques et thermiques agissant sur les parois cellulaires et les liaisons et transferts de molécules dont les proportions sont déterminées par les fameux radicaux libres ou par des ions comme le calcium et le potassium. Ces processus sont décrits par l'électrodynamique non-linaire étudiée par les Drs Ross Adey et Luben. Ce dernier a particulièrement étudié le signal de transduction dans les cellules et ses conclusions de son rapport au tribunal du plan apporte cette précision « Un facteur extérieur tel un champ électromagnétique qui modifie le cycle du signal de transduction dans les cellules normales pourrait aussi influer sur le cycle de genèse possible des tumeurs dans les cellules spécifiques, soit en accroissant les risques de transformation par d'autres stimuli cancérigènes soit en agissant de façon cancérigène directe. » Selon cet auteur, il n'est pas nécessaire de supposer que les ondes EM doivent causer des dommages génétiques aux cellules pour provoquer des anomalies de développement et donc le cancer
En influençant les voies des signaux de transduction qui à leur tour peuvent provoquer la prolifération cellulaire, la différentiation des cellules et même les phénotypes de cancer, les champs électromagnétiques peuvent être impliqués dans un groupe de processus de maladies agissant sans pénétrer la membrane cellulaire de façon significative.
Ce signal de transduction se rapporte à des réactions par lesquelles la cellule reçoit une information de l'extérieur régulation de la croissance, peuvent induire des facteurs chimiques, des forces physiques, des variables électromagnétiques, venant du cerveau et des muscles. Seules des cellules particulières répondent aux signaux et quelques systèmes peuvent amplifier le signal d'entrée de plusieurs ordres de grandeur. Par exemple un seul photon de lumière dans l'œil peut induire la synthèse de millions de molécules dans le nerf optique (Stryer 1986)
On voit donc que d'après les dires de ces chercheurs les rayonnements des hyperfréquences peuvent apporter des modifications significatives dans la structure et le comportement cellulaire pouvant être à l'origine des processus cancérigènes.
En conclusion, il est clair que si la question de savoir comment des effets nuisibles pour la santé peuvent être provoqués par des influences de radiations de micro-ondes pulsées à un niveau non thermique, radiations actuellement utilisées dans les télécommunications GSM, est loin d’être résolue, il existe des preuves circonstancielles considérables confortant cette possibilité. Ces preuves ne sont pas encore prises en compte dans les lignes directrices de sécurité mais elles suggèrent au moins deux voies via lesquelles la bio compatibilité pourrait être améliorée (TESLABEL) :
Parmi les effets biologiques des hyperfréquences SANTINI parle de la « Maladie des radiofréquences » ou « Maladie des micro ondes » dont les principaux symptômes sont:
¯ Un syndrome asthénique: ce que le public appelle « la fatigue » accompagnée de malaises divers, céphalées, irritabilité parfois troubles digestifs fonctionnels
¯ Un syndrome de dystonie neuro-végétative portant surtout sur le système cardio-vasculaire avec palpitation, variations de la tension artérielle
¯ Action sur les neurotransmetteurs
¯ De la somnolence ou de l'insomnie avec inversion du rythme circadien, des phénomènes dysesthésiques et des nuances dépressives. En somme un syndrome asthéno- dépressif réactionnel à un stress, qui dans ce cas est électromagnétique. Il est facile de faire un diagnostic différentiel entre des troubles liés aux CEM et une banale affection ; il suffit que le sujet s'éloigne pour être amélioré et au contraire retrouver ses troubles à proximité des antennes.
Parmi les malaises que décrivent les riverains des relais GSM on a remarqué des réveils synchronisés, c'est à dire se produisant à la même heure mais souvent variables avec les sites. Ce peut être 1 heure du matin voire plus tard mais à la même heure. Ces riverains se réveillent en sursaut avec des palpitations et ils s'endorment parfois plusieurs heures après, ce qui les laissent au matin fatigués.
Les relations de céphalées expliquent pourquoi les radiations par MO pulsées affectent le système dopamine-opiacées du cerveau et la perméabilité de la barrière sang-cerveau ces deux facteurs sous tendent les céphalées. Il en est de même pour l'interruption du sommeil qui est expliqué par l'effet des MO sur la phase de sommeil à mouvements oculaires rapides et sur la mélatonine. On peut aussi penser que ces micro-ondes ont pour effet une réaction sur l'hippocampe ce qui entraîne un trouble de la mémoire immédiate. Ce qui me parait grave pour les enfants scolarisés au dessus de la tête desquels est installé un relais ou qui possèdent un portable....dans ce denier cas on est surpris quand on se trouve à une sortie d'école où la cigarette et le téléphone portable règnent en maîtres !
On voit donc que les effets non thermiques ou phénomènes de résonance ne peuvent plus être niés et sont à étudier plus à fond.
En fait si les hyperfréquences des porteuse ont leur part de responsabilité les pulsations en basses fréquences sont peut être davantage responsables des troubles.
En effet ces pulsations décelées dans les émissions des portables interféreraient au maximum sur les ondes cérébrales. Les phénomènes de résonances électromagnétiques ne nécessitent aucune énergie mesurable, les radio téléphones par relais terrestre ou par satellite recevront un signal d'une puissance infinitésimale pratiquement nulle non mesurable au niveau de l'appareil, pourtant ils sélectionneront ce signal, capteront la fréquence et l'amplifieront. Le cerveau recevra cette information qui pourra interférer avec ses propres champs électriques ; il est évident que lors de la phase d'émission de l'appareil la puissance ne sera pas nulle puisque le cerveau se trouvera dans la zone proximale de l'antenne et il paraît vraisemblable que de nouvelles recherches auront lieu tant sur la puissance que sur l'hyperfréquence sans oublier les ondes à basses fréquences liées à l'impulsion des MO. Les travaux du professeur Bastide ont mis en évidence non seulement les hyperfréquences mais aussi les basses fréquences d’impulsions de 217 par secondes dont la nocivité a été démontrée sur des embryons de poulets et sur des rats. La nocivité des basses fréquences liée à l'impulsion est elle un fait nouveau dans l’étude de la pathogénie des portables. Sont-elles plus nocives que les hyperfréquences ou ces ondes ne produisent-elles pas une potentialisation de l'effet des nuisances en agissant les unes sur les autres?
Il ne faut pas perdre de vue que le cerveau humain est le siège d'une intense activité électrique et magnétique que l'on peut d'ailleurs mesurer avec l'électroencéphalogramme, de ce fait il est loisible de penser que des interférences entre les ondes cérébrales et les ondes extérieures se produisent. Notons également que les ondes EMNI agissent sur les glandes endocrines et en particulier sur l'épiphyse qui secrète la mélatonine dont on connaît le rôle important dans les défenses immunitaires
Rappelons également que le cancer est une maladie dont le point de départ précède parfois de plusieurs années le déclenchement de la pathologie. Une cellule peut être atteinte par un effet mutagène entraînant une modification de son patrimoine génétique. Ceci se produirait par l’action de substances dites cancérogènes (3-4 benzopyrène, nitrosomethylurée etc. ) ou par action de rayonnements ionisants. Le processus peut être arrêté par le système immunitaire qui reconnaît les cellules et les détruit. Mais il peut y avoir une baisse du potentiel immunitaire et le cancer apparaît. La cause de la baisse immunitaire peut être un effet promoteur tel que l’exposition à des rayonnements non ionisants.
Il ne faut pas oublier que le cerveau des mammifères est le siège d’une foule d’interactions électromagnétiques entre différents organes. L’Homme commence à peine à les découvrir (sans en comprendre les mécanismes fondamentaux). Le cerveau humain n’est pas blindé au sens électromagnétique du terme c’est à dire qu’il ne possède pas de couche protectrice permettant d’éviter la pénétration des ondes vers l’intérieur ; or il est bien connu que les ondes EM ont le pouvoir de pénétrer les tissus vivants.
selon Ross Adey le site d’action des champs est la membrane cellulaire ; les récepteurs protéiques agissent comme détecteurs de messages électriques et chimiques arrivant à la surface des cellules, les traduisent et les transmettent à l’intérieur des cellules. Les ions calcium (Ca2+) jouent un rôle important à chaque étape de cette signalisation transmembranaires et ont été utilisé comme marqueurs des interactions des champs électriques avec une quantité de tissus et de cultures cellulaires. Les études concernant la fuite du calcium (efflux calcique), d’abord dans les tissus cérébraux ont révélé des sensibilités aux champs d’extrêmement basses fréquences et aux champs de fréquences radio modulées en ELF. Ces réponses obéissent à un effet fenêtre en ce qui concerne l’amplitude du champ ou la fréquence du champ ELF ou la modulation ELF de la fréquence radio ou les deux à la fois. Des études récentes concernant la fuite du calcium ont confirmé le rôle clé du calcium. En effet ce sont les ions positifs qui maintiennent la perméabilité membranaire. Si il y a une activation par les ELF les ions K remplacent les ions Ca dans la membrane mais les ions K sont moins chargés que les ions Ca et la membrane est imperméable et de ce fait la cellule voit son métabolisme ralenti..
« Il est difficile de nier que les micro-ondes à faible intensité peuvent affecter le système nerveux. Toutefois, les données disponibles suggèrent que la réaction du système nerveux aux micro-ondes est pour le moins complexe. L'exposition aux micro-ondes produit effectivement des effets diversifiés sur le système nerveux central. La réponse de celui-ci ne semble pas du tout linéaire par rapport à l'intensité du rayonnement. D'autres paramètres de l'exposition aux micro-ondes tels que la fréquence, la durée, la forme de l'onde, la modulation en fréquence ou en amplitude, etc. sont des caractéristiques importantes qui déterminent les réponses biologiques et donc la forme de la courbe décrivant la relation entre chacune de ces réponses et l'intensité de l'onde qui l'a suscitée. Si l'on veut comprendre les effets possibles sur la santé de l'exposition aux micro-ondes émises par les téléphones mobiles, il faut d'abord comprendre les effets respectifs de ces différents paramètres et comment ils interagissent entre eux. »
Le Professeur Lai termine ainsi son exposé en incitant à la prudence dans l'interprétation des résultats des recherches mais aussi à un « usage prudent » des téléphones portables « puisqu'il y a des indications sérieuses selon lesquelles le rayonnement de ces appareils peut être à la source d'effets biologiques néfastes à la santé »
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J'ai eu des problèmes informatiques, je suis en train d'essayer de retrouver tous les dossiers et adresses que j'ai perdu. J'ai du mal à admettre qu'à cause d'un virus informatique, j'ai perdu en quelques secondes des heures de recherches.
J'essaierai de vous donner de nouvelles adresses. En ce moment, je suis complètement débordé.
Bien à vous !