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L'Iran veulent des bombes nucléaire d'ici 4 mois


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14 réponses dans ce topic

#1 Theywatchus

Theywatchus

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Posté 03 octobre 2004 à 17:26

le leader iranien Ayatollah Ali Khamenei urge ces scientifiques spécialistes en armement nucléaire de créé deux bombes nucléaires d'ici 4 mois

Ce dernier cite que s'il ne parvienne pas a completer cette tache il n'étais pas digne d'être musulman

J'ai ce lien sur un site anglais mais si quelqu'un pourrais en trouvé un en francais ce serais tres apréciable :cingle:

http://www.worldnetd...RTICLE_ID=40723

#2 gwelan

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Posté 03 octobre 2004 à 17:56

La bonne question serait : pourquoi ne pourrait-ils pas l'avoir puisque nous l'avons nous-mêmes, et que si les usa n'avaient pas de quoi faire sauter mille fois la planète, ils la ramèneraient peut-être un peu moins.

De toute façon, il faut bien un contre pouvoir à cette suprématie imbécile des américains.

Si les pays pauvres ont de quoi faire mal, ils vont peut-etre réussir à se faire respecter après tout.

Çà fait des mois que l'administration américaine se permet officiellement  tout un tas d'allusions vaseuses à l'égard de l'Iran, qui est une Nation.

Vous seriez Iranien, vous croyez pas que çà commencerait à bien faire ?

#3 TreizeVents

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Posté 03 octobre 2004 à 20:01

Moi je vais prendre le sujet a l'envers :

Les USA savaient tres bien que l'Irak n'avait pas la bombe nucléaire, et ils l'ont envahi. Parce que l'Irak ne pouvait se défendre.
Si l'Irak avait vraiment eu la bombe nucléaire, que ce serait-il passé ?
Pas aussi bete que ca, l'oncle Sam...

Donc je pense que si l'Iran a la bombe nucléaire, les USA n'attaquerons pas.
Pour le moment ils disent qui ne l'ont pas mais ils la veulent dans 4 mois.
Les USA ont 4 mois pour preparer l'invasion si c'est vrai.
Avec la période électorale, ca va etre dur...

#4 Rick

Rick

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Posté 03 octobre 2004 à 20:38

Bonsoir à tous,

Il n'est pas certain que le fait de posséder une ou quelques bombes nucléaires puisse protéger efficacement l'Iran.

Souvenons nous de la première guerre du golf....

Saddam possédait bien à l'époque des armes chimiques (il les avait utilisé contre les pauvres Kurdes) et pourtant il ne s'en est pas servi lors de l'attaque Américaine.

Pour une raison simple, les Etats Unis avait fermement dissuadé le pouvoir Irakien d'utiliser de telles armes sous peine de terribles contre frappes.

De plus sans vecteurs efficaces la bombe ne pourrait être lachée que sur le sol Iranien ou à proximité...

Mais je pense que l'Iran ne représente pas une proie aussi facile que l'Irak.

Sa démographie est autrement plus importante :

Irak : entre 25 et 26 millions d'habitants.
Iran : plus de 65 millions d'habitants. C'est un bien plus gros morceau...

Souhaitons que ce conflit ne démarre jamais et qu'il y ait une vrai alternance du pouvoir aux Etats Unis sous la pression du peuple américain qui commence à ne plus supporter les pertes.

#5 aristote

aristote

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Posté 03 octobre 2004 à 21:21

Rick, le Dimanche 03 Octobre 2004, 20:45, dit :

Bonsoir à tous,

Il n'est pas certain que le fait de posséder une ou quelques bombes nucléaires puisse protéger efficacement l'Iran.

Souvenons nous de la première guerre du golf....

Saddam possédait bien à l'époque des armes chimiques (il les avait utilisé contre les pauvres Kurdes) et pourtant il ne s'en est pas servi lors de l'attaque Américaine.

Pour une raison simple, les Etats Unis avait fermement dissuadé le pouvoir Irakien d'utiliser de telles armes sous peine de terribles contre frappes.

De plus sans vecteurs efficaces la bombe ne pourrait être lachée que sur le sol Iranien ou à proximité...

Mais je pense que l'Iran ne représente pas une proie aussi facile que l'Irak.

Sa démographie est autrement plus importante :

Irak : entre 25 et 26 millions d'habitants.
Iran : plus de 65 millions d'habitants. C'est un bien plus gros morceau...

Souhaitons que ce conflit ne démarre jamais et qu'il y ait une vrai alternance du pouvoir aux Etats Unis sous la pression du peuple américain qui commence à ne plus supporter les pertes.
Autant je me mefie de la nation américaine dirigé par le "NOM", autant je trouve les Iraniens effrayants avec leurs ayatollas . Sachez que depuis la revolution islamique de 1979, l'Iran est un pays fondamentalistes sans pitié. Il est bien loin le temps ou les Perses reignait sur cette region. Maintenant les islamistes Chiites occupent le haut du pavé. Si vous y aller, ils seront aimables et courtois mais ne vous amusez pas à enfreindre ou même à parler des regles.

Ce message a été modifié par aristote - 03 octobre 2004 à 21:23.


#6 Daman

Daman

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Posté 18 novembre 2004 à 23:33

En somme , Aristote , tu veux qu'on tue tout le monde puisque tout le monde te fait peur ....
Laissez-moi rire...  :D
Où vont-ils se réfugier ?

La voix du violon ne peut couvrir le braiment de l'âne.

#7 Ekinox

Ekinox

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Posté 13 mai 2005 à 01:47

L'Iran accélère sa course nucléaire
Source

Téhéran a annoncé jeudi 12 mai sa volonté de relancer ses activités pouvant permettre la fabrication de la bombe atomique. Cette menace inquiète les Européens et les Américains. La Corée du Nord se préparerait, elle, à un essai nucléaire


Un membre du personnel de sécurité, dans une usine de conversion d'uranium, à Ispahan, dans le centre de l'Iran (photo Salemi/AP).


Que veut faire l’Iran ?

L’Iran a décidé de reprendre une «partie notable» de ses activités de conversion d’uranium, qu’il avait suspendues en novembre 2004 à la demande des Européens, a déclaré hier matin un haut responsable nucléaire iranien. «Sur la base [...] des décisions que nous avons prises, nous allons reprendre une petite partie des activités suspendues», a déclaré Gholam Reza Aghazadeh, chef de l’Organisation iranienne de l’énergie atomique (OIEA), à la télévision d’État. Il a ajouté que «probablement une partie notable» des activités de conversion d’uranium à l’usine d’Ispahan, sera reprise.

L’Iran réaffirme ainsi son souci de maîtriser le cycle complet de l’enrichissement de l’uranium. Schématiquement, celui-ci se décompose en trois opérations : le minerai d’uranium est cuit pour donner un matériau appelé «yellow cake». Celui-ci est ensuite converti en gaz UF6 et UF4. Enfin, ce gaz est transformé en uranium enrichi.

Les propos de Gholam Reza Aghazadeh confirment les craintes qu’éprouvaient depuis plusieurs jours les diplomates occidentaux : l’Iran, qui a déjà produit du yellow cake, a décidé de reprendre les activités de conversion de ce matériau en gaz. C’est en effet à cette transformation qu’est dédiée l’usine d’Ispahan.

Ce faisant, l’Iran déchire l’accord signé en novembre à Paris avec la France, la Grande-Bretagne et l’Allemagne par lequel il s’engageait à suspendre cette activité, en échange de l’ouverture de négociations plus globales sur les questions de sécurité et de commerce.

Comment fabrique-t-on une bombe nucléaire ?

La bombe atomique à fission nucléaire (ou bombe A) nécessite de disposer d’un combustible, du plutonium 239 ou de l’uranium 235. Parmi la famille uranium, ce dernier est le seul qui soit fissile, c’est-à-dire dont les noyaux puissent de scinder sous l’effet d’un bombardement de neutrons en produisant de nouveaux neutrons qui iront à leur tour provoquer la fission d’autres noyaux. C’est ce phénomène, la réaction en chaîne, qui entraîne un gigantesque dégagement d’énergie, la réaction en chaîne se poursuivant de façon exponentielle en quelques fractions de seconde.

Dans la nature, les minerais uranifères (que recèle le sous-sol iranien) ne contiennent que 0,5% d’uranium. Pour augmenter la teneur en uranium, on concasse et broie le minerai jusqu’à obtenir une pâte jaune appelée «yellow cake» qui contient alors 75% d’oxyde d’uranium. Pour pouvoir être utilisée dans des réacteurs nucléaires, cette pâte est purifiée puis convertie en gaz, en tétrafluorure d’uranium (UF4) d’abord puis en hexafluorure d’uranium (UF6).

On est alors en présence de 99% d’uranium 238 et seulement 1% d’uranium 235. Or, pour alimenter un réacteur à uranium et eau légère ou fabriquer une bombe, il faut disposer de 3 à 5% d’uranium 235. L’opération qui consiste à accéder à cette proportion d’uranium 235 s’appelle l’enrichissement.

Pourquoi peut-on suspecter l’Iran de vouloir fabriquer la bombe ?

Bien qu’ils soient l’un des plus importants producteurs d’hydrocarbures au monde, les Iraniens affirment qu’ils ont besoin du nucléaire civil pour être en mesure de faire face à l’avenir à leurs besoins énergétiques. Ils ont fait affaire avec la Russie, qui achève la construction d’une centrale à Bouchehr.

Les Russes ont récemment annoncé qu’ils comptaient effectuer une première livraison de combustible nucléaire à la centrale de Bouchehr fin 2005-début 2006. Mais ce contrat, qui se veut en parfaire conformité avec les normes de l’Agence internationale à l’énergie atomique (AIEA), une agence de l’ONU, prévoit que la Russie fournira le combustible et rapatriera celui-ci sur son territoire lorsqu’il sera usagé.

Or, les Iraniens ne se contentent pas de cette filière. En 2003, la communauté internationale a découvert qu’ils poursuivaient un programme secret d’enrichissement de l’uranium à partir de minerai local. Téhéran a par ailleurs acheté des centrifugeuses, des appareils destinés à la dernière phase de production d’uranium enrichi. Selon les experts, elles ne sont pas en conformité avec le type de combustible qui sera utilisé à Bouchehr. Les experts du nucléaire en concluent que l’Iran veut produire de l’uranium enrichi pour se doter de l’arme atomique.

L’ultracentrifugation se suffit de petites installations, pouvant passer inaperçues aux yeux des satellites d’observation ou militaires. En 2004, si l’Iran a bien arrêté son usine d’enrichissement d’uranium de Natanz (sud de Téhéran), elle n’en a pas moins continué à assembler des centrifugeuses. Selon des experts internationaux, Téhéran pourrait produire rapidement 10 à 12 kg d’uranium militaire (de quoi fabriquer une bombe) et 500 kg/an à partir de 2006.

Les Iraniens violent-ils le traité de non-prolifération ?

À ce jour, les Iraniens sont toujours adhérents au TNP. Et nul ne peut affirmer qu’ils le violent tant qu’il n’est pas prouvé qu’ils cherchent à se doter de la bombe. Hier après-midi, le dirigeant iranien en charge du dossier nucléaire, Hassan Rohani, a déclaré que l’Iran n’aura plus de «respect» pour le traité de non-prolifération nucléaire (TNP) s’il est empêché d’utiliser la technologie nucléaire à des fins pacifiques. Mais le retrait du TNP aurait un coût politique très fort et isolerait l’Iran, la Russie pouvant être contrainte de stopper le programme de Bouchehr.

Comment vont réagir les Européens ?

Dans une lettre remise aux dirigeants iraniens mercredi, la France, la Grande-Bretagne et l’Allemagne ont mis en garde l’Iran contre «les conséquences» d’une reprise des activités nucléaires suspendues. Les Européens ont proposé une nouvelle «réunion à quatre dans un avenir proche» et rappelé à l’Iran «les conséquences qu’il y aurait à reprendre des activités de conversion» de l’uranium, disant espérer «que l’Iran reconsidérerait sa décision».

Jeudi après-midi, le ministre des affaires étrangères français, Michel Barnier, a publiquement exhorté l’Iran à ne pas faire un «geste dont il connaît les conséquences». De son côté, le premier ministre britannique, Tony Blair, a menacé jeudi de faire appel à l’ONU si l’Iran «viole ses obligations». «Comment nous allons exactement agir, cela sera décidé en accord avec nos partenaires et alliés, mais les règles internationales n’existent pas pour rien et doivent être respectées. Attendons de voir ce qui se passe réellement», a-t-il affirmé.

La France, la Grande-Bretagne et l’Allemagne ont engagé une démarche diplomatique à trois auprès de l’Iran depuis 2003 pour amener ce pays à renoncer totalement et en toute transparence à l’arme nucléaire. Ils étaient arrivés en novembre dernier à un accord par lequel l’Iran s’engageait à suspendre ses activités d’enrichissement. Le but des Européens était que cette suspension soit définitive et que l’Iran, de lui-même, renonce à maîtriser le cycle complet de l’enrichissement.

La décision de jeudi est a priori un échec pour les Européens, qui avaient agi en tenant toujours étroitement informés les États-Unis, la Russie et l’Agence internationale à l’énergie atomique (AIEA). Dès mardi, le représentant de l’Union européenne pour la politique étrangère, Javier Solana, avait évoqué un retour du dossier iranien devant le conseil des gouverneurs de l’AIEA.

Que vont faire les États-Unis et Israël ?

Depuis deux ans, les Européens tentent de convaincre Washington et Tel-Aviv de leur laisser une chance d’amener, par la diplomatie, l’Iran à renoncer à la bombe atomique. Ils semblaient avoir convaincu George W. Bush lors de la visite de ce dernier à Bruxelles en février dernier. À l’inverse, Israël estime que les Iraniens veulent absolument posséder l’arme nucléaire et que leurs négociations avec les Européens ne sont que de la poudre aux yeux.

Il y a un mois, le premier ministre israélien Ariel Sharon avait évoqué ce dossier avec George W. Bush. Face aux journalistes, le président américain s’était montré beaucoup plus prudent que son visiteur. La décision iranienne ne peut que renforcer, aux États-Unis et en Israël, le camp de ceux qui prônent des frappes contre les installations iraniennes. «Je pense qu’il y aura bombardement, précisément parce que l’Iran n’a pas encore de dissuasion nucléaire», pronostiquait un diplomate français très proche du dossier, il y a déjà un mois.

Le traité de non-prolifération nucléaire


Le traité de non-prolifération des armes nucléaires (TNP), signé en 1970, vise essentiellement à écarter une guerre nucléaire et à instaurer une coopération internationale en matière d’utilisation civile de l’énergie nucléaire.

Il avait été ratifié à la fin 2002 par 188 pays, dont les cinq grandes puissances nucléaires, à savoir les membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU : les États-Unis, la Russie, la Chine, la Grande-Bretagne et la France.

L’Inde et le Pakistan, qui sont devenus en 1998 des puissances nucléaires de facto, ayant effectué chacun six essais atomiques, n’ont pas signé le TNP. Israël, qui est crédité par de nombreux experts de quelque 100 à 200 têtes nucléaires, n’a jamais reconnu publiquement disposer d’un arsenal nucléaire militaire et s’est toujours refusé à signer le traité. Israël se réserve le droit de démanteler son programme si la paix s’installe au Proche-Orient.

Le TNP est fondé sur la distinction entre les cinq puissances nucléaires qui ont fabriqué ou fait exploser une arme nucléaire avant le 1er janvier 1967 et les pays non dotés d’armes nucléaires. Aux termes du traité, les puissances nucléaires s’engagent à ne pas transférer à qui que ce soit des armes nucléaires, ni à aider un pays non doté de telles armes à en acquérir.

Le traité contient l’engagement réciproque des États non dotés d’armes nucléaires de ne pas mettre au point, ni d’acquérir ces armes. Mais il leur garantit, en contrepartie, l’accès aux usages pacifiques de l’énergie atomique sous réserve d’un contrôle effectué par l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), agence de l’ONU dont le siège est à Vienne.

En 2003, après les révélations américaines d’un programme militaire secret nord-coréen, Pyongyang a décidé de se retirer du TNP. Plus aucun contrôle international n’a pu y être effectué depuis cette date.

#8 Amilcar

Amilcar

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Posté 13 mai 2005 à 02:06

Hum ; Et si il y a bombardement , il y a guerre ouverte sur tout le Moyen-Orient . . .  :puni:

#9 Ekinox

Ekinox

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Posté 13 mai 2005 à 03:35

Amilcar dit :

Hum ; Et si il y a bombardement , il y a guerre ouverte sur tout le Moyen-Orient . . .

Quand il parle de bombardement c'est du genre très ciblé, rappelle toi la centrale en Irak, de fabrication française, bombardé par Israël, on en a à peine entendu parlé.
Il est vrai qu'avec l'Irak comme voisin de palier, ça ne ferais qu'envenimer les choses..., mais je vois mal l'Iran défié seule l'ONU et l'OTAN, à moins qu'il soit déjà en possesion de l'arme atomique, et là ça changerait la donne...

...Le truc qui me dérange, c'est que contrairement à la Corée du Nord, l'Iran possède ou possédera très prochainement des missiles capables d'embarquer des têtes nucléaires avec un rayon d'action qui pourrait atteindre les principales villes d'Europe notamment Londres, Berlin et Paris. Sans oublier Israël, qui pourrait être le premier à subir les foudres de Théhéran.
Bien que la Corée N est largement capable d'atteindre les villes de la côte ouest des Etats-Unis, l'Europe, elle, est hors de
portée pour le moment.

Il faut savoir que les USA ne sont pas si idiot que ça, on entend partout que les guerres atomiques ne sont plus d'actualités, qu'il s'agit maintenant de guerres tactiques, l'équipe Bush s'attelle en ce moment, à construire un bouclier anti-missile, Ca risque d'être fort utile pour rester en vie...
...Alors que nous, ben nous on a rien.
Pourtant ce n'est pas le risque qui manque, l'Inde, le Pakistan, Israël, Iran, Corée du Nord, Chine, USA, Russie, Europe, voilà de quoi refaire la fasse du monde, tous ou bientôt possesseur de l'arme atomique, tous ces pays sont égalements en fortes tensions actuellement.
Ce n'est pas d'actes terroristes que nous avons à craindre le plus, mais belle et bien de plusieurs pays aspirant à devenir de grandes puissances atomiques.

Les américains préparent des «mini nukes», des bombes nucléaires de faible puissance, leur permettant de les utiliser sur le champ de bataille sans faire broncher l'ONU, C'est une sorte de légalisation de l'utilisation de l'arme atomique, quelle conséquence à ça ? Chaque pays menacé se défendra de plus belle, n'hésitant pas à frapper l'ennemi avec n'importe quelle type d'ADM.
Et après ça, allez dire à l'Iran ou la Corée du Nord de stopper leur programme pour un monde meilleur...  Faudrait peut-être déjà que l'on montre l'exemple, je ne vois d'ailleurs pas pourquoi nous en occident, nous serions les seules à posséder l'arme atomique. Et les dictateurs de ce monde se pose la même question que moi…

Soit on laisse seule l'ONU être en possession de telle armes soit on fait comme maintenant, on laisse la porte ouverte à des conflits d'une nouvelle ère et probablement la dernière...

Ce message a été modifié par Ekinox - 13 mai 2005 à 03:43.


#10 Daman

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Posté 13 mai 2005 à 08:44

Citation

Israël se réserve le droit de démanteler son programme si la paix s’installe au Proche-Orient.

Tu veux dire qu'Israel se réserve le droit de NE démanteler son arsenal QUE si la paix s'installe au moyen orient . Une paix dont ce pays est le principal adversaire ...

L'Iran pourrait s'engager de la même manière . Cela n'engage, si j'ose dire, à rien . Après avoir laissé l'Irak désarmé et affamé être attaqué et occupé par un soi-disant pays démocratique le monde n'a plus rien à dire à propos des capacités de défense dont un pays pourrait vouloir se doter . Le premier devoir d'un gouvernement c'est de protégrer sa population contre les visées d'autres pays, notamment ceux qui par un artifice juridique  se réservent le droit non seulement de posséder lm'arme nucléaire mais en plus de l'employer contre un pays non nucléarisé .

La paix nucléaire ne pourra être obtenue sur Terre que par le renoncement de tous les pays , y compris les grandes puissances aux armes de destruction massive.

En attendant, puisque ces dernieres ne veulent  pas entendre raison je soutiens la prolifération nucléaire, seul gage pour une population de voir sa liberté respectée un tant soit peu par le reste du monde . C'est dangereux mais il n'y a pas d'autre solution.

Ce message a été modifié par Daman - 13 mai 2005 à 08:46.

Laissez-moi rire...  :D
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#11 pendore

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Posté 13 mai 2005 à 08:58

et si l'Iran avait l'arme atomique... comment feraient ils pour l'utiliser ? aviation ? missile ? on ils la technologie pour l'utiliser ?

#12 Sangohan

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Posté 13 mai 2005 à 09:33

Je pense pas qu'ils aient les moyen technologique pour mais bon les USA veulent montrer qu'ils sont les maitre du monde et font croire qu'ils sont les gentil et que le danger est là bas , sa se trouve ils en ont pas de bombe atomique c'est une excuse pour attaquer l'Iran  :tresfache:

#13 Ekinox

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Posté 13 mai 2005 à 10:21

pendore dit :

et si l'Iran avait l'arme atomique... comment feraient ils pour l'utiliser ? aviation ? missile ? on ils la technologie pour l'utiliser ?


Comment l'Iran rispostera.
Source

Image IPB

Ce qu'écrit un spécialiste des sciences politique Iranien, depuis Téhéran.
Par Kaveh L Afrasiabi, enseignant en Sciences Politiques à l'Université de Téhéran.


TEHERAN - les États-Unis et l'Israël peuvent planifier des opérations militaires contre l'Iran, selon les rapports de mass-média récents, par contre l'Iran ne gaspille pas de temps dans le fait de préparer ses propres contre-opérations au cas où une attaque se concrétise.

Une longue semaine de manoeuvres combinée sur terre et dans l'air vient de se terminer dans cinq des provinces occidentales et du sud de l'Iran, hypnotisant des observateurs étrangers, qui les ont décrit comme "spectaculaire" l'étalage massif d'opérations de haute technologie, mobiles, incluant des forces de déploiement rapide comptant sur des escadrons d'hélicoptères, des mouvements aériens, de missiles, aussi bien que centaines de chars et des dizaines de milliers de soldats bien coordonnés utilisant des munitions réelles . Simultanément, environ 25,000 volontaires se sont pour l'instant inscrits aux centres de recrutement nouvellement établis pour les "attaques de suicide" contre n'importe quels envahisseurs potentiels dans ce qui est communément appelé "la guerre asymétrique".

Derrière la stratégie vis-à-vis d’une invasion américaine hypothétique, l'Iran recyclera probablement le scénario de la guerre contre l'Irak d’une force écrasante, en particulièr l'armée de l'air des Etats-Unis, visant une victoire rapide et contre une puissance beaucoup plus faible. l'Iran apprend tant de la guerre d'Iraq 2003 que de ses propres expériences précieuses de sa guerre avec l'Iraq de 1980-88 et de la confrontation avec les forces américaines dans le Golfe Persique de 1987-88 ; les Iraniens se sont concentrés sur les mérites d'une stratégie défensive fluide et complexe qui cherche à profiter de certaines faiblesses de la superpuissance militaire américaine tout en maximisant le peu d’endroits où ils peuvent avoir l’avantage, par exemple, la supériorité numérique dans les forces terrestres, la tactique de guérilleros, le terrain, etc.

Selon un article bien diffusé sur le "jeu de guerre d'Iran" de l’Atlantic Monthly basé aux Etats-Unis, le prix estimé d'une attaque sur l'Iran est de quelques dizaines de millions de misérables dollars. Ce chiffre est fondé sur une unique frappe "chirurgicale" (...) combinant des attaques de missiles, des bombardements aériens et des opérations secrètes, sans se tracasser de prendre en compte la stratégie de l'Iran, qui a présicément l'intention "d'étendre le théâtre d'opérations" de manière à infliger des coûts croissants sur l'envahisseur, ce qui inclue le ciblage de la structure de commandement militaire de l'Amérique dans le Golfe persique.

Après cette version Iranienne de contre-stratégie "du suivi", l'intention américaine d’une guerre localisée recherchant à neutraliser le système de commandement iranien comme prélude d’attaque systématique sur des cibles militaires clés serait contré "en leur amenant la guerre", selon les mots d'un stratège militaire Iranien qui a mis l’accent sur la mollesse de la structure de commandement de l'Amérique dans les environs du sud du Golfe persique. (Sur les quelques mois passés, les chasseurs américains violaient plusieurs fois l'espace aérien de l'Iran sur la province Khuzestan, évaluant ainsi le système de défense aérienne de l'Iran, selon les fonctionnaires militaires Iraniens.)

La prolifération par l'Iran d'un système d'engins balistiques extrêmement sophistiqué et mobile joue un rôle capital dans sa stratégie, en comptant de nouveau sur les leçons apprises des guerres d'Irak de 1991 et de 2003 : dans la plus première guerre sur le Koweït, les missiles de l'Irak ont joué un rôle important dans l'extension de la guerre à l'Israël, malgré l'échec des missiles Patriot de l'Amérique à détourner la plupart des missiles lancés d'Iraq pleuvant sur l'Israël et, dans une moindre mesure, sur les forces américaines en Arabie Saoudite. Et aussi, comme l'a admis le commandant en chef américain du conflit du Koweït, le général Norman Schwarzkopf, la traque des missiles missiles mobiles de l’Irak a consommé beaucoup des ressources de la stratégie aérienne de la coalition et étaient aussi difficiles que la recherche "d’aiguilles dans une botte de foin".

Aujourd'hui, dans l'évolution de la doctrine militaire de l'Iran, le pays compte sur les missiles à longue portée de plus en plus précis, par exemple, les Shahab-3 et les Fateh-110, qui peuven"frapper des cibles à Tel-Aviv", pour faire écho au premier Ministre des Affaires étrangères Iranien Kemal Kharrazi.

Chronologiquement parlant, l'Iran a produit la fusée d'artillerie Oghab de 50 de kilomètres de portée en 1985 et a développé les fusées d'artillerie Mushak de 120km-et la 160km de portée dans les années 1986-87 et 1988 respectivement. L'Iran a commencé à assembler [le Fuir-licencié-ès-sciences*] les Scud-B en 1988 et les conseillers techniques nord-Coréens en Iran ont converti une usine de maintenance de missiles pour la fabrication en 1991. Il ne semble pas, pourtant, que l'Iran ait entrepris la production de Scuds. Au lieu de cela l'Iran a cherché à construire les Shahab-3 et Shahab-4, ayant des portées de 1,300km avec une ogive de 1,600 livres et de 200km avec une ogive de 220 livres, respectivement ; le Shahab-3 a été testé en juillet de 1998 et peut bientôt être modernisé à plus de 2,000km, capable ainsi d'atteindre le milieu de l'Europe.

Grâce au revenus supplémentaires des hauts prix du pétrole, qui constituent plus de 80 % du budget annuel du gouvernement, l'Iran ne connaît pas les contraintes de budget du début des années 1990 et du milieu les années 1990, quand ses dépenses militaires étaient surpassées presque de un à 10 par ses voisins arabes du Golfe persique qui sont des membres du Conseil de Coopération de Golfe ; presque tous les états arabes possèdent une autre sorte de système de missiles avancés, par exemple, les CSS-2/DF de l'Arabie Saoudite, les SS-21 du Yémen, les Scud-B, les Frogs-7 de l'Irak.

Il y a plusieurs avantages à disposer d’un arsenal balistique pour autant que l'Iran soit concerné : d'abord, c'est relativement bon marché et fabriqué à l'intérieur du pays sans beaucoup de dépendance externe et la pression liée au " contrôle d'exportation de missiles" exercé par les Etats-Unis. Deuxièmement, les missiles sont mobiles et peuvent être dissimulés de l'ennemi et des tiers, il y a des avantages relativement aux chasseurs à réaction exigeant des bases aériennes fixes. Quatrièmement, les missiles sont supposés être des armes efficaces qui peuvent être lancées sans beaucoup de préavis par les cibles destinataires, particulièrement les missiles de Fatah-110 à combustible solide qui exigent seulement quelques courtes minutes pour l'installation avant être tirés. Cinquièmement, les missiles sont des armes semant la confusion et une unique capacité de tir qui peut torpiller les meilleurs plans militaires, lorsque l’on se souvient comment les attaques de missiles iraquiennes de mars 2003 sur les formations militaires américaines rassemblées à la frontière d'Iraq-Koweït ont forcé un changement de plan des États-Unis, perdant ainsi le plan initial de frappes aériennes soutenues avant l’engagement des forces terrestres, comme c’était le cas dans la guerre de Koweït, quand ces dernières sont entrées sur le théâtre après environ 21 jours de lourdes attaques aériennes à l'intérieur de l'Irak aussi bien que le Koweït.

Désormais, n'importe quelle attaque américaine sur l'Iran sera probablement suivie avant tout de contre-attaques de missiles engloutissant les états de Golfe persique du sud hôtes des forces américaines, aussi bien que d'autre pays, par exemple, l'Azerbaïdjan, l'Irak ou la Turquie, qui permettent l’utisation de leur territoire ou de leur espace aérien contre l'Iran. La raison de cette stratégie est précisémment de « pré-avertir » les voisins de l'Iran des conséquences sérieuses, par le potentiel durable d’impacts débilitants sur leurs économies, s’ils devenaient complices d'envahisseurs étrangers de l'Iran.

Un autre élément clé de la stratégie de l'Iran est "d’augmenter l'arc de crise" dans des endroits comme l'Afghanistan et l'Irak, où ce pays a une influence considérable, de saper l’emprise des États-Unis dans la région, en espérant créer un contre-effet domino au lieu gagner à l'intérieur de l'Iran, les Etats-Unis perdraient en partie réellement du territoire à la suite de l’amincissement de leurs forces et de leur "suréxtension" militaire.

Toujours une autre composante de la stratégie de l'Iran est la guerre psychologique, un domaine d'attention considérable pour les planificateurs militaires du pays actuels, en se concentrant sur les "leçons de l'Irak" et comment la guerre psychologique de pré-invasion par les Etats-Unis a réussi à provoquer une fente importante entre les échelons supérieurs de l'armée Baasiste aussi bien qu'entre le régime et les gens. La guerre psychologique des États-Unis en Irak avait aussi une dimension politique, en voyant comment les Etats-Unis ont rassemblé aux Nations Unies les membres de Conseil de sécurité et d'autres derrière les mesures antiIrak sous l'apparence du fait de répondre aux armes de destruction de massive de Saddam Hussein.

La guerre contre-psychologique de l'Iran, d'autre part, cherche à profiter des soldats américains "craignant la mort" qui manquent d'une manière caractéristique d'une forte motivation pour mener des guerres pas nécessairement pour la défense de leur patrie. Une guerre avec l'Iran exigerait sans doute le rétablissement de la conscription aux Etats-Unis, sans lesquels il ne pouraient peut-être pas protéger leurs flancs en Afghanistan et en Irak ; l'imposition de la conscription voudrait dire de recruter beaucoup de jeunes soldats mécontents susceptibles d’être sous l'influence de la propre guerre psychologique de l'Iran se concentrant sur le manque de motivation et "la dissonance cognitive" de soldats mal endoctrinés à la "doctrine du Président George W Bush de droit de préemption", pour ne pas mentionner une guerre par procuration pour l'Israël.

Cela de côté, déjà, les Iraniens se considèrent aujourd'hui subir les machinations d’une guerre psychologique semblable, par quoi, pour donner un exemple, les Etats-Unis cherchent intelligemment à capitaliser sur le mécontentement des jeunes (sans emploi) en répandant officiellement des larmes de crocodile, comme lors d'une interview récente du Secrétaire d'Etat sortant Colin Powell. La désinformation systématique joue d'une manière caractéristique un rôle clé dans la guerre psychologique et les Etats-Unis ont maintenant triplé leurs émissions de radio vers l'Iran et, selon des rapports récents du Congrès américain, ont considérablement augmenté leur soutien financier à différentes TV et des programmes internet antirégime, cela en claironnant ouvertement la cause "du renseignement humain" dans un scénario futur de conflit avec l'Iran basé partiellement sur les opérations secrètes.

Par conséquent, il y a un sentiment de siège de sécurité nationale en Iran ces jours-ci, à la lumière d'une "ceinture de sécurité se serrant" par le fait que les américains profitent des bases militaires en Irak, en Turquie, de l'Azerbaïdjan, l’Uzbekistan, le Tajikistan, le Kyrgyzstan, aussi bien que celles du Koweït, de l'Arabie Saoudite, du Qatar, du Bahrein, d'Oman et de "l’île garnison" de Diego Garcia. Vu de l'Iran, les Etats-Unis, ayant gagné la Guerre froide, se sont transformés en un "léviathan déchaîné" capable de manipuler et de déstabiliser les règles de loi internationales et des Nations Unies en toute impunité, exigeant ainsi une stratégie Iranienne de dissuasion sophistiquée qui, dans les mots de certains experts de mass-média Iraniens, inclurait même l'emploi d'armes nucléaires.

Mais de telles voix sont sans doute une minorité dans l’Iran d’aujourd'hui et généralement il y a un consensus élitaire contre la fabrication d'armes nucléaires, en partie de la conviction que sauf pour la création d'une "capacité de seconde frappe" il n'y aurait aucune dissuation nucléaire contre un pouvoir américain écrasant possédant des milliers "d’armes nucléaires tactiques". Cependant, en regardant l'asymétrie nucléaire entre l'Inde et le Pakistan, la capacité de première frappe du dernier a prouvé q’une dissuasion contre une Inde nucléaire supérieure est possible, une leçon précieuse pour l'Iran.

Par conséquent, pendant que l'Iran a complètement soumis son programme nucléaire à l'inspection internationale et a suspendu son programme d'enrichissement d'uranium par un accord Iran-Union-Européenne récent à Paris en novembre, il y a pourtant une inquiétude harcelante que l'Iran peut avoir sapé sa stratégie de dissuasion vis-à-vis des Etats-Unis, qui n'ont pas reconnu l'Accord de Paris, se réservant le droit de dépêcher sujet nucléaire de l'Iran au Conseil de sécurité tout en croisant le fer de temps en temps contre Tehran.

Par moments, malgré une campagne de mass-média aux Etats-Unis, particulièrement par le New York Times, à travers les nouvelles portant des titres provocants comme "les Etats-Unis contre un Iran nucléaire", les Etats-Unis continuent leur pré-campagne de puissance contre l'Iran déterminé, en alimentant à leur tour l'inquiétude de sécurité nationale de ces groupes d'Iraniens contemplant "la dissuation nucléaire" comme une stratégie de survie nationale.

Concernant ces derniers, il y a un sentiment grandissant en Iran qui veut que quelle que soit la manière dont l'Iran s’accommode avec les demandes de l'Agence d'Énergie nucléaire internationale de l'ONU, tout comme l'Irak en 2002-03, que les Etats-Unis, ont placé dans un "axe du mal", sèment intelligemment les graines de leur guerre suivante du Moyen-Orient, partiellement en rasant de vieilles accusations de terrorisme et de la complicité de l'Iran dans le bombardement de Ghobar de 1996 en Arabie Saoudite, sans tenir compte du refus des fonctionnaires saoudiens de telles allégations complètement données dans un livre récent sur l'Iran, le Puzzle persan par Kenneth M Pollack (voir des Temps asiatiques En ligne, le puzzle persan, ou la CIA, 3 décembre.)

Ainsi il y a une "dissuasion proto-nucléaire émergeante" selon laquelle la maîtrise de l'Iran du cycle de combustible nucléaire le rendrait "capable de produire l'arme nucléaire" dans un temps relativement court, comme une sorte de "capacité de seuil" de pré-arme dont il doit être tenu compte par les ennemis de l'Iran contemplant des attaques sur ses installations nucléaires. De telles attaques seraient rencontrées par une résistance rigide, née du sens historique de l'Iran fait de nationalisme et de patriotisme, aussi bien que par un counter-armement basé sur la conversation rapide de la technologie nucléaire. Dorénavant plus long les Etats-Unis et l'Israël, jouent la menace militaire, plus puissant et charmant pour l'Iranien grandira le désire d’une "dissuasion proto-nucléaire".

En fait, la menace militaire contre l'Iran s’est trouvée être un poison pour l'économie Iranienne, en chassant l'investissement étranger et en provoquant l'exode de capitaux considérables, une situation intolérable provoquant par certains économistes Iraniens même de poser des plaintes contre les Etats-Unis dans les tribunaux internationaux en cherchant des remèdes financiers. C'est un peu tiré par les cheveux, sans aucun doute et les Iraniens devraient montrer un nouveau précédent juridique pour gagner leur cause dans les yeux de loi internationale. L'Iran ne peut pas peut-être se permettre de voir continuer indéfiniment ce climat d'investissement appauvris provoqué par les menaces militaires et réciproquement une stratégie de dissuasion prolongée élève le risque des alliés américains dans la région est destinée à compenser cette situation assez malheureuse.

Ironiquement, pour ouvrir une parenthèse ici, certains amis de l'Israël aux Etats-Unis, comme le professeur de droit d'Harvrad Alan Dershowitz, un supporter avide "de la torturer pour les terroristes", ont récemment comis une colonne sur un site Web pro-Israël demandant la révision d’une loi internationale permettant à Israël et les Etats-Unis, l'attaque militaire contre l'Iran. Dershowitz a clairement pris le contrepied de la règle de droit, le fait de tourner en dérision l'institution estimée qui est considérée comme une balise sur la colline dans les États-Unis; la même université Ivy League est la maison du discours de haine "du choc des civilisations", un autre ornement pour son histoire chérie. Même le doyen de la Kennedy Scgool d'Harvard, Joseph Nye, une colombe relative, a copié l'obsession américaine de pouvoir en débitant des livres et des articles sur le "pouvoir mou" que réifie chaque facette de la vie américaine, en incluant sa culture neutre ou l’industrie du divertissement, en un appendice ou "un complément" du « pouvoir dur américain », comme si la reification du pouvoir ce que Jurgen Habermas appelle "lifeworld" (Lebenswelt) est la condition sine qua non conditio de la Pax Américana.

Pourtant, la ruse du pouvoir, est qu’il est souvent aveugle au moment opposé qu'il produit, comme cela a été le cas de l’héroisme d’un demi siècle des cubains vis-à-vis d’un régime sans pitié de blocus économique, des nationalistes algériens luttant contre le colonialisme français au cours des années 1950 et années 1960 et, à présent, des Iraniens se trouvant dans la situation peu enviable de contempler comment survivre contre l'avalanche venant d'un pouvoir américain mené entièrement par des faucons politiciens portant les costumes du multilateralisme sur le programme nucléaire de l'Iran. Pourtant peu à l'intérieur de l'Iran croient réellement que c'est plus que du pseudo-multilateralism construit pour satisfaire le militarisme unilateraliste en route des États-Unis. On espère que la route ne disparaîtra pas de sitôt, mais au cas où, les Iraniens "du Tiers-monde" font ce qu'ils peuvent pour se préparer au scénario de cauchemar.

La situation appelle une gestion prudente de la crise et une montée en confiance sécuritaire des deux côtés, et, espérons, l’affreuse expérience de la guerre répétée dans cette région pétrolière pourra être elle-même comme disuasive.

Kaveh L Afrasiabi, doctorat, est l'auteur d'Après Khomeini : les Nouvelles Directions dans la Politique étrangère de l'Iran (la Presse de Westview) et "la Politique étrangère de l'Iran Depuis 9/11", le Journal de Marron d'Affaires Mondiales, co-authored avec l'ancien député du ministre des Affaires étrangères Abbas Maleki, No. 2, 2003. Il enseigne la science politique à l'Université Tehran.

Ce message a été modifié par Ekinox - 13 mai 2005 à 10:30.


#14 Maximus

Maximus

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Posté 13 mai 2005 à 17:10

Washington n'écarte pas la possibilité d'une option militaire contre l'Iran
Nucléaire : Washington soutient les efforts européens vis-à-vis de l'Iran[Les USA temporisent...]
Mais Le deuxième mandat de George Bush semble amorcer un déclin des néoconservateurs ...

L'éte sera chaud !

#15 Daman

Daman

    Démiurge désinvolte

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Posté 29 juin 2005 à 18:39

Jolie étude equinox ...Mais je ne vois rien dans ton exposé qui ne soit des préparatifs de pure défense . Tous les pays ont le droit de se défendre quand ils sont attaqués. Même l'arme nucléaire est légitime dans ce cas . N'est ce pas avec des arguments comme ceux là qu'israel ( qui n'a aucune ressource à défendre )a fait tacitement accepter sa nucléarisation ? Et la France ... Le recours au nucléaire comme arme de DISSUATION est général .

Dans le cas de l'Iran c'est plus que justifié . Les iraniens seraient bien cons de ne pas protéger un peu mieux leur territoire et leur population contre les appétits des pirates de la planète.
Laissez-moi rire...  :D
Où vont-ils se réfugier ?

La voix du violon ne peut couvrir le braiment de l'âne.