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TWA 800


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3 réponses dans ce topic

#1 Persée

Persée

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Posté 17 octobre 2004 à 20:00

J'ai vu cet article sur Signs of the Times du 17/10/04
concernant le vol TWA 800. Je ne connaissais pas cette info qui doit dater de 2002. Peut être que d'autres étaient déjà au courant sur Onnouscachetout.com?

Citation

Des corps de victimes du TWA 800 contenaient des éclats de métal qui ne faisaient pas partie du Boeing 747.

Reed Irvine et Cliff Kincaid, Accuracy in Media  25 juin 2002

L'organisation de chercheurs indépendants sur le vol TWA 800, la FIRO, a entamé l'action inhabituelle de faire une pétition contre le National Transportation Safety Board, NTSB, demandant de reconsidérer les conclusions sur la cause probable du crash du vol TWA 800. De telles pétitions sont entreprises seulement si de nouvelles preuves ont été trouvées ou une démonstration que les découvertes du NTSB étaient erronées. La FIRO prétend que certaine preuve que le NTSB garda secrète et qui est devenue maintenant disponible à l'examen public est une nouvelle preuve qui montre que les conclusions officielles étaient erronées.

La pétition cite comme un exemple important des métaux d'"origine inconnue" qui furent trouvés dans les corps de beaucoup de ceux qui moururent dans le crash le 17 juillet 1996. Le FBI demanda au Brookhaven National Laboratory d'analyser les morceaux trouvés dans les corps. Ils contenaient du zirconium et du baryum, indicatifs d'un système incendiaire étranger à un avion de ligne Boeing 747. Le NTSB reconnaît que la source de ces morceaux est inconnue et que le FBI n'a pas essayé de déterminer la source.

Le coroner du Comté de Sufflok, le Dr. Wells, trouva des éclats dans 89 des corps qu'il examina. Le FBI compila une liste secrète de huit pages décrivant le métal trouvé dans chacun des corps. La FIRO a attaqué la FOIA pour obtenir la liste. La cour ordonna au FBI de la remettre, mais ils essaient de faire marche arrière pour des raisons privées, prétendant que cela envahit la vie privée des morts. C'est un argument artificiel parce que les morts n'ont pas de droits de vie privée, mais la FIRO ne discute pas sur ce point. Elle dit qu'elle n'est pas intéressée par les noms de ceux dans le corps desquels les éclats furent trouvés. Ce qu'elle veut est sa description du métal trouvé dans chacun de ces corps. On croit que beaucoup de cela sera des projectiles.

Le Brigadier General à la retraite Benton Partin, qui aida à concevoir des missiles pour l'Air Force, a dit que les analyses du Brookhaven Laboratory de la composition des mystérieux projectiles lui suggèrent qu'ils provenaient d'un missile.


#2 Rêvebobo

Rêvebobo

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Posté 20 octobre 2004 à 18:43

Ah tiens, il revient à la surface celui-là.

On en avait pas mal parlé à l'époque (il était plus ou moins simultané avec les JO d'Atlanta si je me souviens bien), puis un peu plus tard avec justement une "théorie du missile" rapidement démenti, puis plus rien.

Je croyais le dossier enterré (à vrai dire, je n'y pensais plus du tout).

Donc, le missile tiré par l'armée par erreur revient au goût du jour...

#3 reinecassiopee

reinecassiopee

    Chercheuse de Vérité

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Posté 20 octobre 2004 à 20:21

Allez zou... voilà du grain à moudre ;  je vous copie un truc que j'avais lu un jour, ce n'est qu'une hypothèse mais ...???
:???:
trouvé sur : http://sapiensweb.fr...iers/index.html


Citation

Information du Webmestre: Ce texte est de james34@libertysurf.fr qui nous l'a fait parvenir. Sans aucunement pouvoir juger de la possible véracité des arguments avancés, il me semble assez intéressant au niveau de l'information et des questions posées pour qu'il soit inclu dans cette section du site.




Qu’est-il arrivé au Vol TWA 800 ?


Version réactualisée d’après la publication originale de 1997 dans « Contact OVNI ».
       -Mesdames et Messieurs[1], ici votre commandant qui vous souhaite la bienvenue à bord de ce vol 800 de Transworld Airways. Il est 20 h 30, heure locale. Nous passons 13700 pieds à la vitesse de 380 nœuds. La température extérieure est de -20 degrés Celsius et le vent est faible. Nous atteindrons Paris Charles de Gaulle après une traversée de 6 heures 40 à une altitude moyenne de 30000 pieds[2]. Si nous pouvons faire en sorte de vous rendre ce voyage encore plus agréable, n’hésitez pas à nous en faire part et...  »
         Le pilote ne finira jamais sa phrase. Dans le soir calme de ce 17 juillet 1996, au large de Long Island, Etat de New York, le B747 est soudain effacé du ciel dans une sphère de lumière, de chaleur et de débris. Le Jumbo littéralement désintégré va se disperser sur des kilomètres au dessus de l’Atlantique nord, avec les corps de ses 230 passagers et membres d’équipage.

“ No evidence ”[3]

       Dans les heures qui suivent, la nouvelle est répercutée par les média du monde entier et suscite une émotion considérable. Le FBI et le NTSB[4] privilégièrent au départ deux hypothèses : celle de l’attentat à la bombe et celle de l’accident mais, pour les vérifier il fallait d’abord repêcher les débris et les corps afin de les « faire parler ». On sait que malgré des conditions météo initialement exécrables, les opérations de récupération ont été « relativement » faciles et rapides.
       Le problème majeur tenait surtout à la grande dispersion géographique des débris, ce qui au passage suggérait une explosion extrêmement puissante. Cependant, la profondeur de l’océan sur les lieux du crash n’excèdant pas 40 mètres (120 pieds), l’utilisation des matériels de détection (sonars, détecteurs magnétiques, etc.) et la récupération elle-même furent moins difficiles qu’on le redoutait.
       De prime abord, le souvenir de l’attentat de Lockerbie[5] resurgit dans toutes les mémoires. A l’époque, les éléments matériels (analyses chimiques des résidus de l’explosion sur les débris, impacts, etc), le contenu des FDR[6], ainsi qu’un formidable travail de renseignement avaient très vite permis aux services d’enquête américain et britannique d’identifier les coupables[7].
       Dans le cas du vol 800 au contraire, l’évidence s’imposa immédiatement qu’il faudrait abandonner la thèse de l’attentat à la bombe : aucun résidu de combustion d’explosif[8], impact caractéristique, ou  trace de surpression de la cellule, etc, ne fut découvert.
       D’autre part, des résultats positifs et des soupçons sur les auteurs présumés eussent conduit les Etats-Unis et la France, dont les ressortissants étaient victimes, à en tirer publiquement de fortes conséquences politiques, aussitôt relayées par les média (voir plus haut et aussi l’affaire de la bombe du World Trade Center[9]). Or rien ne transpira dans la presse.
       De fait, le NTSB déclara quelques semaines plus tard dans une conférence de presse que l’hypothèse de l’attentat était devenue caduque.

       Deuxième possibilité : l’accident. Comme son prédécesseur le 707 (toujours en activité de par le monde, y compris en version militaire[10]), le Boeing 747 est probablement l’avion le mieux construit et le plus fiable de sa génération. On compte très peu d’accidents dûs à des défaillances techniques sur ce type d’appareil. Les réservoirs du 800 semblent bien avoir explosé mais aucun facteur causal n’a pu être déterminé avec certitude, au moins officiellement. Bien sûr, on ne peut exclure que la découverte d’indices d’une défaillance ait fait l’objet d’un rapport secret à la direction de Boeing. Si c’était le cas, l’avionneur n’aurait évidemment eu aucun intérêt à la rendre publique.
       Il n’y a pas grand chose à ajouter dans ce domaine. Tout au plus pourrait-on remarquer que le constructeur, comme les autorités, sont restés étrangement silencieux. D’ailleurs, comme nous le verrons, le silence n’est pas le moindre des sujets d’étonnement dans ce dossier. Car des faits singuliers viennent s’ajouter, voire se substituer aux premières pages que nous venons de tourner brièvement. Et l’affaire prend alors une toute autre dimension.


Un second objet

       Dès le 19 Juillet, soit deux jours seulement après la catastrophe, la chaîne de télévision CNN se faisait l’écho de témoignages bizarres, provenant pour la plupart de plaisanciers qui se trouvaient près du site du crash. De nombreuses personnes en effet rapportaient avoir observé dans le ciel d’étranges « traces lumineuses », des « lueurs rouges », des « éclairs » dans les minutes précédant l’explosion du vol 800.
       — Nous avons des informations selon lesquelles il y avait bien quelque chose dans le ciel », a avoué James Kallstrom, le directeur adjoint du FBI chargé de l’enquête, « plusieurs personnes l’ont vu et l’ont décrit à peu près dans les mêmes termes ».
       L’ensemble des rapports et interviews finit par accréditer l’idée que la catastrophe était due à un missile[11]. On envisagea d’abord la possibilité d’un tir d’origine terroriste à partir d’un bateau croisant dans les environs. Cependant, aucun des témoignages de navigateurs ne mentionne de trace lumineuse venue de la mer. D’autre part, contrairement à une idée reçue, il existe peu de missiles aisément transportables dont les performances permettent de « tuer » un avion à près de 5000 mètres d’altitude.
       Le missile portable Stinger à guidage infrarouge[12] a un plafond maximal théorique de 24000 pieds, et un plafond « utile » de 13716 pieds. Les autres missiles portables[13] font moins bien. Et encore eût-il fallu que l’engin soit tiré d’un bateau situé à la verticale du 800, ce qui doit être écarté, comme on l’a vu. Un groupe terroriste organisé ne pourrait miser sur une probabilité aussi limitée de coup au but. La plupart des engins anti-aériens sont en fait de dimensions respectables et nécessitent pour leur mise en œuvre des moyens de transport (camions ou rampes de lancement, logistique d’approvisionnement en carburant, etc) et électroniques (radars d’acquisition de cible et de conduite de tir, PC mobiles, etc) hors de portée des terroristes[14].
       Reprenant les allégations rapportées par les média américains, Pierre Salinger[15] déclara publiquement posséder des documents fournissant la preuve que l’appareil avait été accidentellement pris pour cible par un missile tiré depuis une zone militaire de la côte est. Mais lorsqu’il fut établi que ce document avait circulé sur l’Internet, les enquêteurs du FBI rejetèrent ces affirmations. Il faut ajouter que la mise en œuvre, le lancement et la traînée d’un missile ne passent pas inaperçues, tout ce branle-bas aurait été remarqué dans une région à aussi forte densité de population que les comtés de Suffolk, ce qui n’est pas le cas. De son côté, la Marine a opposé le démenti le plus catégorique[16], affirmant qu’aucun tir n’avait été effectué ni n’était programmé ce soir-là.
       Les missiles sol-air ou air-air sont généralement à guidage infrarouge et « cherchent » préférentiellement les sources de chaleur que constituent les turboréacteurs. Les moteurs des avions civils ne sont pas conçus pour éluder les missiles IR, comme le sont ceux des plus récents appareils de combat[17]. Or, aucun des 4 moteurs du 747 récupérés n’est endommagé, comme il aurait dû l’être par un impact de missile. Il est connu qu’un quadriréacteur a de grandes chances de « s’en sortir » lorsque l’un, ou même deux de ses moteurs sont hors service.
       Certains missiles (à guidage radar) sont programmés pour détoner à une certaine distance de leur cible[18] , celle-ci étant détruite par le souffle et les éclats. Or, là encore, aucun impact d’origine extérieure n’aurait été trouvé sur les débris.
       Il a été également révélé qu’un avion de reconnaissance de la marine P-3[19] se trouvait près de Long Island, à 15 milles au sud du lieu du crash. Il a même fait demi-tour après avoir entendu la nouvelle et tourné autour du site pour prendre des photos infrarouges. Cet appareil n’est généralement pas équipé de missiles.

       En résumé, il existe donc un certain nombre d’arguments qui permettent vraisemblablement de rejeter l’hypothèse du missile, terroriste ou « officiel ». Cette dernière ne peut toutefois pas être totalement écartée, car on sait que depuis plusieurs années sont testés des missiles extrêmement furtifs et sans traînée (qui ne semblent pas avoir été utilisés sur des théatres d’opération). Les missiles de croisière de type Tomahawk sont quasiment indétectables et leur probabilité d’erreur sur identification de cible est inférieure à 0.01 %. Ils ne sont utilisés que pour la frappe de cible au sol ou en mer.
       Nous allons examiner maintenant un certain nombre de faits – réels ou allégués – qui semblent faire justice des diverses hypothèses évoquées ci-dessus et donnent à cette affaire une toute autre dimension.

Des lumières dans le ciel

       Le commandant pilote Fred Myer, de la Garde Nationale de New York, assurait une mission d’entraînement à bord de son transport Hercules C130 au voisinage de Long Island au moment du désastre. Il déclara publiquement qu’il avait aperçu « un arc de lumière se dirigeant vers l’avion. Ce que j’ai vu, dit-il, ressemblait par sa direction et sa trajectoire à une étoile filante qui entre dans l’atmosphère et DESCEND en silence d’une haute altitude. Tout de suite après, j’ai vu coup sur coup une petite puis une grosse explosion ». Ce récit corrobore partiellement ceux des plaisanciers. Mais à peine avait-il fait ces commentaires qu’il se voyait ordonner (par sa hiérarchie ?) de ne plus discuter de ce sujet.
       Plusieurs témoins, civils ceux-là, ont dit avoir vu une « lumière blanche » entourer le jetliner au moins deux fois avant l’explosion. D’autres décrivent des lueurs ressemblant à des « étincelles » ou des « traînées ». Et d’autres encore ont même pris des photos. Ainsi la photographe Heidi Krieger navigant sur Great South Bay affirme avoir pris un cliché montrant une ligne sinueuse blanche dans le ciel. Le FBI était si intéressé qu’il lui a confisqué ses négatifs. Linda Kabot prenait des photos souvenirs lors d’une réception pour une collecte de fonds dans un restaurant à la mode. Sur l’une d’elle apparaît ce qui ressemble à un objet métallique cylindrique brillant dans le ciel au dessus du restaurant. On y distingue aussi un second objet qui pourrait bien être le fuselage du TWA 800.


       A 20 h 25, le centre de contrôle radar terminal (TRACON) de New York enregistrait un écho non-transpondeur[20], décrit comme une « anomalie radar ». Pendant 6 minutes, alors que le vol 800 était suivi par le TRACON et l’aéroport Logan de Boston, un second objet, inconnu, était détecté dans le ciel près du 747. Et ce n’est pas fini.
      
Le Times de Londres du 22 Juillet 1996 a publié les déclarations non confirmées de plusieurs « sources anonymes » selon lesquelles un satellite de reconnaissance américain[21] avait photographié un objet aérien « se dirigeant à grande vitesse vers le 747 puis changeant de trajectoire pour le heurter ». Ces sources auraient précisé que l’orbite du satellite le plaçait à ce moment-là au dessus du Brookhaven National Laboratory[22] de Long Island.

       A ce stade de notre investigation faisons un point rapide. Compte tenu de ce qui précède et malgré le silence persistant des autorités américaines, nous pouvons avoir la quasi-certitude que ce qui a détruit le vol TWA 800 et tué 230 personnes innocentes n’était ni un attentat terroriste, ni la conséquence d’un incident technique. La possibilité que ce soit un missile de la Marine ne peut être totalement écartée mais comme on l’a vu, nous disposons d’arguments qui vont à l’encontre de cette hypothèse. Dès lors, ce qui se trouvait à proximité du 747 peut être désigné sous le terme général d’objet volant non identifié, un OVNI. Mais quel genre d’OVNI ? Pour tenter de le savoir, il faut se reporter à d’autres événements qui se sont déroulés dans la même région mais à des dates différentes. Nous allons voir que ces faits éclairent d’un jour nouveau les circonstances de l’une des plus graves catastrophes aériennes de ces trente dernières années.

L’incident de Moriches Bay
            
       Depuis la fin de 1995, le LIUFON[23] affirme qu’un incident majeur s’est produit le 28 Septembre 1989 à Moriches Bay, le golfe qui borde la rive sud de Long Island. Il y a là une région de camping très populaire, Smiths Point Beach, mais voilà qu’elle a été subitement fermée au mois d’Août précédent par décision du gouvernement local du comté de Suffolk sous le vague prétexte de « problèmes budgétaires ».
       Le 24 Septembre en fin d’après-midi, Bruce et Martha Richardson se trouvent sur leur cabin cruiser mouillé dans la baie, lorsqu’ils voient une formation d’hélicoptères Huey de l’armée approcher par l’est. Ils se mettent en ligne et commencent à tourner au-dessus de Smiths Point Beach. Le manège dure environ une heure, après quoi les appareils s’éloignent vers l’ouest. Le soir du 28, des habitants se plaignent de problèmes électriques et de perturbations des émissions de télévision. Quelques personnes aperçoivent d’étranges lumières au-dessus de la baie, qu’ils prennent d’abord pour des fusées éclairantes à parachute. Vers 17 h 30, les McLaughlin remarquent deux grands objets triangulaires qui s’immobilisent dans le ciel. On ne voit ni moteurs, ni ailes, ni lumières, ni fenêtres mais leur surface semble lisse et d’un noir d’encre. A 19 h 10 un ingénieur en aéronautique aperçoit au loin un demi-cercle de lumières ambrées. Aux jumelles, les lumières paraissent reliées entre elles par une vaste structure. A 20 h 10, des ouvriers sur l’aéroport international de Hartford observent un énorme objet en forme de boomerang « de la dimension d’un terrain de football » en vol stationnaire au-dessus d’un tarmac désaffecté. Paralysés de stupeur, ils voient alors cinq « créatures » glisser vers le sol, portées par un rayon de lumière bleue qui vient de surgir de la partie inférieure de l’engin. Aux dires de témoins, quelques-uns uns des ouvriers se précipitent vers les créatures mais celles-ci sont promptement récupérées par le faisceau lumineux. Sur la promesse que son identité restera strictement confidentielle, l’un des hommes raconte à Phil Imbrogno du LIUFON que lui et ses amis ont été avertis par des officiels de la FAA[24] de ne parler à personne de leur aventure.
       A 20 h 45, Paul Peterson regarde la télévision lorsqu’il aperçoit, par sa fenêtre qui donne sur la baie, d’étranges lumières ambrées extrêmement brillantes. Dans un halètement sourd, surgissent alors au dessus de sa maison plusieurs hélicoptères Sikorsky volant à basse altitude et se dirigeant droit vers les lumières. Il y a alors un éclair blanc-bleu éblouissant sur la baie et les hélicoptères font rapidement mouvement dans sa direction. Le ballet effréné des lumières et des hélicoptères durera jusque vers minuit avant que la baie retrouve subitement le calme. Vétéran des Rangers aéroportés au Vietnam, Paul Peterson a l’expérience du combat. Il demeurera convaincu d’avoir assisté à un incident OVNI. Les choses n’en resteront d’ailleurs pas là puisque des mouvements d’hélicoptères et de troupes auront lieu à nouveau dans la journée du lendemain. Le 4 Octobre, un anthropologue amateur et chercheur OVNI indépendant, George Dickson, fait des révélations au LIUFON. Selon une source qu’il ne nomme pas, un colonel des renseignements de l’Air Force au Pentagone, un OVNI a été intercepté par l’armée et s’est écrasé dans les dunes de Moriches Bay le 28 Septembre. Le vaisseau a ensuite été récupéré mais au cours de l’opération dix huit militaires ont été tués par ses occupants, au moyen d’une sorte d’« onde sonore à basse fréquence ».
       Voilà en résumé ce qui apparaît comme un épisode de confrontation majeure entre l’armée des Etats-Unis et un ou plusieurs OVNIs de grande taille. De nombreux autres faits qu’il serait trop long d’examiner ici sont liés à cette affaire (mutilations animales, apparitions bizarres, etc) et ont été rapportés publiquement par des témoins ou murmurés par des officiels ayant désiré conserver l’anonymat.

Escarmouches ?

       Décidément, l’Etat de New York semble être le théatre d’événements extraordinaires. Ces « incidents » sont proches dans l’espace et dans le temps : la partie est de l’Etat et moins de 10 ans. Cet aspect devrait déjà être en soi un motif d’alerte, même s’il ne constitue pas, loin de là, un critère suffisant de validité.
       On notera d’abord que sur Long Island sont situés plusieurs sites impliqués dans des recherches militaires de pointe, tels que le Brookhaven National Laboratory et le centre de Montauk, dont le nom a été associé à des expériences présumées de télétransfert depuis les années 40 (cf. l’« Expérience de Philadelphie »). Or, on sait que d’innombrables rapports d’observations d’OVNIs concernent le voisinage immédiat de sites militaires ou industriels à haute valeur stratégique. S’il est vrai qu’un satellite de reconnaissance orbitait au dessus de Brookhaven, cela pourrait signifier que la NSA y surveillait quelque chose de particulier (même s’il est connu que les services des pays industrialisés observent souvent leurs propres bases).
       La plupart des témoins du crash du TWA 800 ont fait état de « lueurs », de « traînées », d’« éclairs » dans le ciel. Certains d’entre eux, on l’a vu, ont même rapporté avoir observé un halo de lumière entourer l’avion AVANT l’explosion. On notera que ces phénomènes ne sont pas fréquents dans les situations de catastrophe aérienne, fûssent-elles d’origine criminelle. En revanche, ils ressemblent à s’y méprendre au shéma classique d’observation d’OVNIs. Il faut remarquer que le second objet au voisinage immédiat du vol 800 a été suivi par le TRACON pendant 6 minutes, ce qui signifie que pendant cette période sa vitesse devait être assez proche de celle du vol 800, ce qui est impossible pour un missile, beaucoup plus rapide, mais pas pour un OVNI.
       Enfin, de nombreux témoins semblent avoir fait l’objet de manœuvres d’intimidation, voire de menaces, de la part d’agences fédérales, même purement civiles, comme la FAA (quelle qu’en ait pu être la raison, celle-ci devait être impérieuse, la FAA n’ayant pas la réputation de se livrer à de tels agissements). On pourra objecter qu’un tel comportement apparaîtrait plausible s’il s’agissait de couvrir ¾ sur ordre supérieur ¾ une « bavure » de l’armée ou de la Marine.
       Ces éléments suffisent-ils pour établir un lien direct entre les « incidents » OVNIs dans la région de New York et la catastrophe du vol 800 ? Evidemment pas. Pourtant, près de quatre ans après, les causes de ce drame aérien demeurent inexpliquées. Le dossier a été officiellement clos au début de 1999 sans qu’aucun élément nouveau soit intervenu pour faire reprendre l’enquête. Bien que 85 % des débris de l’avion et des corps des passagers aient été récupérés, tout se passe comme s’ils avaient disparu sans laisser la moindre trace.

       Nous avons passé en revue divers aspects de la réalité accessible, publique, diffusée par les média ou les organisations privées de recherche OVNI. Ils ne sont malheureusement pas tous présents, et nombre de ceux qui le sont " allégations, déclarations non confirmées, etc " peuvent être sujets à caution. Certains témoins étaient peut-être sous l’emprise de l’alcool, certains récits ont peut-être été interprétés. Nombre d’éléments ne seront sans doute jamais divulgués (malgré le FOIA). Il est possible que nous ne sachions jamais ce qui s’est réellement passé. Alors entrons dans l’imaginaire, en souhaitant que l’imagination puisse pallier les manques et le malaise suscité par le silence.
       Voici un scénario possible. Il en a été proposé un autre qu’a posteriori nous avons trouvé bien meilleur[25]. Tous deux sont également plausibles. L’un des deux est peut-être vrai. Ou aucun des deux. Malgré tout, ils peuvent l’un comme l’autre permettre d’avancer.

       Depuis plusieurs années des vaisseaux extraterrestres font des apparitions dans la région de Long Island, Etat de New York, et les militaires ont formé le projet de s’emparer de l’un d’eux. Ils pressentent depuis longtemps que cette zone constitue un pôle d’attraction particulier pour les Étrangers[26]. Au mois d’Août 1989 un ordre de mise en alerte est diffusé à toutes les bases militaires de la côte est. Mais il faudra être discret. Le secteur est très peuplé et on veut un minimum de témoins. Le plan est définitivement approuvé par le Pentagone le 24 Septembre. Dans l’après midi du 28, la présence de deux « anges »[27] est signalée sur les canaux cryptés de communication radio. Plusieurs fois déjà les vaisseaux ont pu s’enfuir ou riposter. Mais pas cette fois. On a « mis le paquet ». A la tombée de la nuit les hélicoptères d’assaut vert sombre, presque invisibles, surgissent brusquement au ras des arbres, en direction de Moriches Bay. Ils vont rabattre le « gibier » vers les dunes de Smiths Point Beach, vers le radar à effet Doppler conçu pour neutraliser les systèmes de propulsion et de navigation des navires étrangers. A 21 h il y a un éclair aveuglant au dessus de la baie. L’un des vaisseaux vient d’être touché et s’écrase dans les dunes. Le deuxième tente un instant de s’interposer mais devant les moyens mis en oeuvre, il renonce. Les troupes débarquent alors des hélicoptères et investissent le périmètre du crash tandis que des appareils de combat se déploient en couverture. Il est minuit cinq. Tout est terminé. De nouveaux véhicules arrivent par la route, tous feux éteints et les opérations de récupération peuvent commencer...

       En Mars 1992 un vaisseau étranger est abattu à haute altitude au dessus de South Heaven Park, état de New York. Les débris sont dispersés sur une large zone du territoire de Brookhaven. Des témoins ont pu apercevoir l’explosion d’un objet aérien de grande taille. D’autres affirment que l’armée a récupéré les corps des occupants et les a emportés vers une destination inconnue[28].

       Les représailles se font quelque peu attendre mais le 17 Juillet 1996, peu après son décollage, le Boeing 747 vol 800 de la TWA est soudain environné d’un halo éclatant de lumière blanche. Soumise aux mystérieuses forces de rupture rayonnées par le vaisseau étranger, la carlingue se disloque et les réservoirs de carburant explosent. Deux cent trente morts. Le satellite en orbite et les bateaux sur la mer ont bien noté la présence d’un objet en interception de l’avion, mais d’où venait-il ?

       Science-fiction ? Peut-être. Le scénario que nous venons d’évoquer paraît en effet sorti tout droit d’un film de Lucas ou de Cameron. Nous laissons le lecteur se forger sa propre opinion. Mais nous le convions aussi à méditer cette exclamation de Niels Bohr: « Votre théorie est folle, mais pas assez pour être juste ! ».


Notes
[1] Annonce imaginaire bien sûr, mais pourquoi pas ?
[2] Sauf en de rares occasions, nous avons utilisé tout au long du texte les unités conventionnelles internationales propres à la navigation aérienne ou maritime, dérivées des unités anglo-saxonnes. Ainsi le pied vaut 0.33 m. Le mille nautique vaut 1.852 km; le noeud est le mille par heure. Donc 13700 pieds = environ 4500 mètres; 30000 pieds = environ 10000 mètres; 380 noeuds = environ 700 km/h.
[3] Pas de preuve.
[4]National Transport Safety Board,Organisme fédéral pour la sécurité aérienne US.
[5]Le 21 Décembre 1988 à 19 h 02, le Boeing 747 vol PanAm 103 Frankfort-New York explosa en vol à 31000 pieds d’altitude peu après son escale de Londres. Les débris de l’avion tombèrent sur la petite ville écossaise de Lockerbie. Il n’y eut aucun survivant.
[6]Flight Data Recorder, enregistreur des données de vol encore appelé « boîte noire ».
[7] Les services secrets lybiens. Le bruit a couru que certains des responsables avaient été retrouvés et éliminés: les israëliens auraient prêté leur concours en s’occupant de certaines « formalités ».
[8]Ce type de dépot, même en quantité infime, peut être détecté malgré un séjour prolongé en milieu marin.
[9] Le 26 Février 1993, une voiture piégée explosa dans le parking souterrain de la tour du World Trade Center à New York, tuant 6 personnes et blessant des centaines d’autres. Le FBI arrêta immédiatement quatre musulmans radicaux. Cette affaire fit monter la tension entre les Etats-Unis et plusieurs pays de l’Islam intégriste.
[10] Par exemple le célèbre SE3 Sentry, de la classe AWACS, avion de reconnaissance radar et de coordination électronique des forces aériennes.
[11] Communiqué CNN du 19 Juillet 1996.
[12] Appellation officielle FIM-92A; conditionné dans un conteneur portable de 1.52 m de long, il dispose d’un système IFF d’identification de cible et peut détruire aussi bien un avion manoeuvrant à grande vitesse qu’un hélicoptère en vol stationnaire. A fait ses preuves en particulier en Afghanistan contre les Soviétiques.
[13] Missiles de type Blowpipe britannique ou SA-7 soviétique.
[14] Missiles de type MIM-23B Hawk et MIM-104 Patriot américains, Mk2 Bloodhound ou Rapier britanniques et SA-6, 8, 11 et 13 russes. Tous ces missiles ont une capacité multi-kilométrique, tant en altitude qu’en portée.
[15] Grand journaliste, ancien chef du service de presse de la Maison Blanche sous Kennedy.
[16] Associated Press, 10 Mars 1997.
[17] Avions furtifs tels que les chasseurs bombardiers F117A et F22, ou les bombardiers à long rayon d’action B1B et B2.
[18] Par détecteur ou fusée de proximité.
[19] Le P-3 Orion est un appareil de reconnaissance électronique équipé pour la détection et la destruction des sous-marins. Son armement est le plus souvent constitué de torpilles à guidage sonar.
[20] Le transpondeur radar d’un avion est un dispositif permettant à une tour de contrôle de reconnaître l’appareil en fonction de ses caractéristiques propres (type, identification, altitude, etc). Les radars militaires au sol ou aéroportés peuvent aussi classer le trafic aérien selon des critères bien précis d’IFF (Identification Friend or Foe, ami ou ennemi).
[21] Satellite espion. Ces satellites, fort à propos baptisés Keyhole (Trou de la serrure) comprennent 2 catégories : le KH-11 voit et entend, grâce à une panoplie de caméras à haute résolution et de systèmes électroniques d’écoute très performants. Le KH-12 « Lacrosse » est un satellite radar. Les données sont transmises et analysées en temps réel. Ces satellites tournent en orbite basse (entre 500 et 1200 km). Ils dépendent de l’Agence Nationale de Sécurité (NSA), dont le siège est à Fort Meade, dans le Maryland.
[22]Les activités de ce centre couvrent de nombreux champs de recherche : nucléaire militaire, électronique et informatique de pointe. Certains projets SDI (« guerre de étoiles ») semblent y avoir été concentrés. Ces recherches sont évidemment classifiées à un degré supérieur.
[23] Long Island UFO Network. Groupe de recherche OVNI très actif dans tout l’Etat de New York et faisant partie du vaste réseau reliant de nombreuses organisations américaines telles que MUFON, CUFOS, etc. Tous ces organismes sont reliés entre eux par un système d’échanges d’information OVNI. Autrement dit, il suffit qu’un cas apparaisse en Californie pour que les groupes de Floride ou du Maine en soient avertis. Ce système fonctionne depuis une dizaine d’années et n’a pas "malheureusement " d’équivalent en Europe.
[24] Federal Aviation Authority . Administration de contrôle de l’aviation civile aux USA.
[25] La version originale du présent article fut écrite entre Mai et Juin 1997, soumise pour publication fin Juin et parut dans « Contact OVNI » au mois de Septembre suivant. En Juillet était commercialisée la vidéocassette d’un épisode X-Files intitulé « Tempus Fugit » inédit à cette époque à la télévision (diffusé sur M6 plusieurs mois après). Le directeur Chris Carter avait imaginé le crash d’un avion « vol 549 » dans l’Etat de New York. Il apparaissait très vite que l’avion avait été intercepté par un OVNI. L’Air Force avait sciemment donné de fausses informations à l’avion afin de permettre à un F-15 d’abattre l’OVNI. Le F-15 tira un missile qui détruisit le vaisseau étranger, provoquant par la même occasion le crash du 549 immobilisé en plein ciel. Au moment où nous écrivions et soumettions notre papier, nous ne pouvions pas avoir connaissance de ce film.
[26] Peut-être à cause de la proximité du Laboratoire National de Brookhaven
[27] Terme conventionnel utilisé par les militaires ; on lit parfois aussi « ange déchu » dans le cas d’un crash.
[28] Rapports LIUFON. Les témoins interrogés ont rapporté avoir vu l’OVNI frappé par des traînées lumineuses, probablement des missiles tirés du sol ou d’avions de combat.
  



#4 Sylphe

Sylphe

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Posté 13 octobre 2006 à 16:04

Vraiment très intéressant le post ci-dessus... Même si cela date, le mystère plane apparemment toujours sur ce qu'il s'est passé ce jour là.

Dans un livre de Gildas Bourdais sorti en décembre 2005 "OVNIS : La levée progressive du secret" l'auteur signale dès le premier chapitre une "quasi collision" entre un Being 747 de la Swissair et un OVNI. C'était le 9 août 1997 à 17 h, (heure locale), environ un an après la catastrophe de juillet 96.

Le commandant de bord a signalé à la tour de contrôle qu'ils avaient "croisé quelque chose à environ 100 pieds au dessus de nous" et rajoute : "Je ne sais pas si c'était une fusée ou quelque chose d'autre mais c'était incroyablement rapide, en direction opposée."

Les autorités auraient pris cela très au sérieux et l'équipage à l'atterrissage auraient été acceuilli par "un enquêteur officiel de la PAA (Federal Aviation Administration), un spécialiste de la sécurité, des agents du FBI et du NTSB (National Transportation Safety Board)..."

Un mois et demi plus tard la conclusion officielle a été : "confusion avec un ballon météo"...

Une enquête approfondie aurait eu lieue faite cette fois-ci par des enquêteurs privés, et à son issue, six mois après, un rapport très détaillé a vu le jour, rapport dans lequel bien sûr on rejette l'hypothèse du ballon météo...

"On peut comprendre que les autorités aient nié l'incident pour ne pas inquiéter la population : que deviendrait le transport aérien si l'on admettait publiquement qu'un Boeing 747 avait failli être heurté de plein fouet par un OVNI ? Et cela près de New York et du lieu de la catastrophe, toujours non élucidée du Boeing de la TWA !"