La ronde des planètes : conte angélique
Il est une fois la ronde des planètes autour du soleil... ou plutôt il est un milliard de fois la ronde des planètes autour du soleil.
On ne sait pas quand, comment et pourquoi cela a commencé, ainsi les anciens parlaient de Tohu Bohu des origines, d'autres du Chaos initial, aujourd'hui quelques uns parlent d'un grand Big-Bang.
Il n'y avait RIEN, puis il eut TOUT. C'est le mystère des origines, celui qui englobe tous les autres...
Rêve étrange que cette ronde incessante au milieu des étoiles, merveille pour les anges qui chantent la Gloire de Dieu.
De chacune des planètes qui tournent sur elles-mêmes, tout en tournant autour du Soleil, une vibration est émise, un son particulier. Et de l'ensemble des planètes émane une polyphonie céleste puissante et divine.
Grâce permanente que les anciens avaient nommée Musique des Sphères !
Chants miraculeux qu'ils entendaient !
La Terre aussi a sa propre polyphonie : tout ce qui vit, en elle et à sa surface, produit une vibration, un son unique, inaudible aux oreilles humaines mais palin-chant pour les anges qui veillent dans le Grand Silence, porte de toute contemplation.
Le rêve raconte aussi que les êtres humains possèdent quelque chose d'unique, d'extra-corporel, leur corps physique est doublé d'un corps énergétique enperpétuel mouvement : roues énergétiques qui s'oouvrent en leur centre comme le diaphragme d'un appareil de photo.
Sept de ces roues sont reliées à la vibration des planètes autour de la Terre, qui sont la demeurent des anges. La roue qui tourne entre les deux yeux et, que certains nomment le troisième oeil, est accordée sur les vibrations de Jupiter le grand maître instructeur. Celle qui se situe à hauteur de gorge vibre avec la planète Mars, celui qui a la maîtrise des actes et de la voix. Mercure chante à pleins poumons et le Soleil pénètre le coeur par l'ouverture de la quatrième roue :
"Ô toi dont les rayons illuminent le monde entier, de même illumine mon coeur afin qu'il puisse accomplir la même oeuvre que toi."
Vénus la grande amoureuse, essaye d'apaiser les émotions qui se coagulent sur le diaphragme et la roue du Hara vibre avec la Lune et Neptune. La roue du sacrum, à la base de la colonne vertébrale, communie avec Pluton, le grand maître des énergies vitales.
Une autre roue dont les humains n'ont pas toujours conscience ou qu'ils sous-estiment se trouve sous la plante des pieds et les relie à la planète Terre, la Mère à tous.
Le rêve ajoute, mais peut-être se trompe-t-il que ceux dont la roue est petite, tourne très lentement, pour tout dire est presqu'à l'arrêt, ceux-là n'ont pas bien les pieds sur terre et s'entendent dire parfois que qui veut faire l'ange fait la bête. Mais ils comprennent rarement l'avertissement.
Quand une roue s'ouvre au contact d'une belle pensée, d'un paysage aimé, d'un rire d'enfant ou d'un baiser, une vibration céleste pénètre chacune des cellules du corps humain et le royaume divin habite le coeur de l'homme.
Mais le rêve parle aussi d'anges, chacun sur terre en a un, gardien des roues. Il les entretient, les nettoie, les entraîne à tourner plus rapidement pour améliorer la qualité du son. Il surveille attentivement chaque roue, et à peine l'une d'entre elles s'entrouve-t-elle, ne serait-ce que de l'épaisseur d'un cheveux, vite, il glisse un rayon d'énergie afin que la roue ne puisse plus se refermer, qu'au contraire elle se développe d'avantage...
Le rêve insiste, chaque homme, chaque femme, chaque enfant, chaque vieillard (il n'est jamais trop tard !) doit prendre conscience de ce chant en lui et autour de lui afin de participer activement, librement consentant, au grand chant céleste. Chaque ange gardein veille, inlassablement, suggérant une pensée créatrice, une pensée d'amour, une pensée de pardon, de compassion. Alors la voix devient plus claire, les poumons se soulèvent d'avantage à la repiration plus ample, plus profonde.
L'ange enveloppe chacun d'une attention précise, tendre, car celui ou celle qui s'éveille à la réalité divine risque d'être stupéfié(e) par le miracle, terrassé(e) par le miracle, écrasé(e) par sa propre indignité à être le temple d'une telle Grâce.
L'ange gardien veille, il entretient les roues avec un baume d'Amour spécial, connu seulement des anges gardeins qui se transmettent la recette lors des réunions de leur grande confrérie.
Mais le rêve s'estompe, se délite... la Terre malgré la vigilance des anges émet des sons de plus en plus cacophoniques. Pour l'instant les sons ne s'élèvent pas au delà de l'atmosphère terrestre et ne risque pas trop de dérégler la Musique des Sphères. Les anges ne sont pas rassurés pour autant, si la discordance deveint trop puissante et que les sons destructeurs s'élèvent jusqu'aux autres planètes, immanquablement il y aura une catastrophe. De quel ordre, ce mystère le rêve ne le dit pas, mais il insiste sur le Chant Céleste qui crée et maintient l'Unité, la Permanence.
Déjà on entend plus sur Tere que cris, déchirures, désespoirs, les ténèbres s'élèvent aux dessus des eaux le rêve se vide de sa substance divine, les fleurs se fanent sans porter de fruits...
Les anges gardiens frappent à la porte du coeur des hommes.
Qui leur ouvrira ?
Joyeux Noêl et meilleurs voeux pour 2005 !
Ceci est ma dernière intervention sur le contenu de l'enseignement de l'Astrologie transcendantale.
Il y a suffisamment de contenu pour discuter et approfondir pour ceux qui le désirent. Je reste à l'écoute pour toute discussion...
Rocheclaire