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Consciences végétales


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59 réponses dans ce topic

#1 gwelan

gwelan

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Posté 27 octobre 2004 à 08:33

C'est un post de Cassiopée dans le topique "a t-on besoin de viande pour vivre" qui m'a donné envie d'ouvrir ce topique.

Je le repost donc en rappel et pour tous ceux que les histoires de bidoche n'intéressent pas !!!

En Afrique du Sud, dans la région du Transvaal, au milieu des acacias, une gazelle s'effondre. Puis deux, trois et enfin, ce sont des dizaines, des centaines qui sont retrouvées mortes. Au début des années 80 sévit dans cette région un mal mystérieux. Serait-ce l'œuvre d'un braconnier ? Pourtant les cadavres sont intacts. Une peste bovine, alors, comme celle qui a sévi dans les années 50 ? Un vétérinaire est appelé à la rescousse mais ne trouve rien. Un matin, un fermier constate que les grilles de sa réserve ont été forcées.
Un acte de sabotage d'un voisin jaloux ? Non, ce sont les koudous ? des gazelles ? qui ont fui ou peut-être cherchaient quelque chose. Les éléments s'accumulent, l'enquête piétine et les victimes se multiplient. Pour traquer le mal inconnu, on s'en remet alors au professeur Wouter van Hoven, zoologue au Centre de gestion de la vie sauvage à l'université de Pretoria, qui va élaborer un plan.

Il questionne les fermiers, recoupe les informations et finit par remonter le fil qui le mènera au meurtrier : l'acacia. C'est lui qui empoisonne les koudous. En effet, les grandes gazelles sont victimes du tanin soudainement sécrété en abondance par les acacias.

Et l'on découvre alors l'ingéniosité de leur système de défense. Car l'arbre est bien en situation de légitime défense : agressé à de multiples reprises, il modifie sa chimie afin de se préserver des mâchoires gourmandes des koudous. Il devient nuisible là où la population de koudous est la plus dense. Les découvertes des scientifiques ne s'arrêtent pas là : il semblerait que chaque acacia agressé donne l'alerte aux acacias voisins. Ces derniers éléments alimentent la thèse selon laquelle les plantes communiqueraient entre elles grâce à la sécrétion de molécules. Une piste qui reste encore à étudier. Une chose est sûre : "Méfiez-vous des arbres qui dorment !".

Voilà, ce topique est là pour que vous racontiez vos histoires, vos expériences ou citer des articles ou des sources intéressantes visant à démontrer l'existence d'une forme de conscience chez les végétaux.

#2 gwelan

gwelan

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Posté 27 octobre 2004 à 08:52

Je démarre avec une expérience que j'avais lue il y a fort longtemps dans je ne sais quel bouquin.

Oui, çà démarre mal  question rigueur , vont penser certains !!! Peu importe, ce topique n'aura jamais valeur de preuve ni de démonstration recevable pour tous ceux pour qui la messe est dite d'avance .

Toujours est-il que l'expérience en question se passe dans un laboratoire. Dans une pièce, on a mis sous monitoring une plante verte, comme n'importe quelle plante verte qu'on trouve dans nos appartements. On teste les variations électriques de la plante.

Dans une autre pièce, on a une marmitte d'eau bouillante et quelques crevettes vivantes dans un bac.

Tout se passe en temps réel et on note scrupuleusement le temps auquel se font les diverses manipulation, quant au monitoring de la plante, il est enregistré un peu à la façon d'un electrocardiogramme.

A intervalles aléatoires, on plonge des crevettes dans l'eau bouillante.

Ah, Mon Dieu, mais quelle horreur !!!!!, Quelle cruauté !!!! Effectivement, âmes hyper sensibles, détournez donc les yeux comme vous avez tellement l'habitude de le faire !!!! Ne changez surtout rien pour nous !

Toujours est-il que l'intéret de l'expérience réside dans le fait qu'on note une variation chez la plante, une sorte de pic à chaque fois qu'une crevette passe l'arme à gauche dans l'autre pièce ! C'est là qu'est l'intérêt de l'expérience.

Çà ne permet pas de conclure sur la nature de cette réaction, mais juste de noter que la plante est "sensible" et hautement réactive.

#3 gwelan

gwelan

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Posté 27 octobre 2004 à 09:56

Je continue avec une expérience que j'ai eu avec un rosier grimpant.

Je viens à emménager dans une petite maison à Courbevoie. Mais cette maison n'ayant pas été habitée pendant pratiquement 3 ans, le jardin est devenu une sorte de foret vierge, il faut quasiment y aller à la sagaie pour se frayer un chemin vers la porte d'entrée.

Mille espèces végétales se cotoyent et s'entremelent, sauf près de la porte d'entrée où se trouve un vieux rosier grimpant qui fait le tour de la porte. Dans le jardin, il y a aussi une petite cabane à jardin couverte de quelque chose qui n'est pas identifiable.

Bref, je remonte mes manches, et commence à virer, histoire d'y voir un peu plus clair. Il y a de tout, du bambou, des pousses de platanne, des rosiers, et tout un tas de mauvaises herbes plus ou moins collantes, ou plus ou moins grimpantes.

Quand j'arrive au rosier de la porte, je me dis que çà serait dommage de le virer. Au pied il fait pas loin de 10 cm de diamètre, ce qui permet d'envisager qu'il est là depuis un certain temps. Le problème, c'est qu'on est fin avril et qu'il ne fait pratiquement aucune feuille et aucun bouton. Il est peut-etre mort ! De plus les épines sont à la taille de la chose, et avec trois gamines en bas age, c'est pas terrible non plus et mon épouse me presse de virer le vieux machin !!!

En fait, je commence à parler au rosier, intérieurement cela va de soi. Je lui explique la situation, notamment par rapport à ses épines qui pourraient blesser mes filles. Et puis, au lieu de le scier, je commence à lui oter ses épines dont certaines ne font pas loin de 4 cm !!! Ah, je vous dit, c'est la maison de la belle au bois dormant !!

Et puis je le taille un peu car certaines tiges, je devrais dire branches, gênent le passage vers la porte d'entrée. Bref, je lui fait un petit relooking afin qu'il soit mieux adapté à cette vie que nous allons avoir avec lui. Je me dit, que s'il est mort, çà ne le fera pas mourir une deuxième fois, et s'il veut bien repartir, çà pourrait être joli.

Sur ce, il n'y a pas du boulot que dans le jardin, il faut refaire toutes les peintures, il y a un sérieux coup de neuf à donner à l'intérieur aussi.

Et puis, petit à petit, je vois mon rosier repartir, faire de nouvelles tiges, de nouvelles feuilles. Là où il n'était que bois, il commence à verdir, enfin à rougir car les jeunes feuilles de rosier sont souvent rouges. Je me dis : "super, il est pas mort !"

Je finis par prendre l'habitude d'etre pret de lui. Devant la porte il y a deux trois marches, c'est parfait pour s'asseoir et c'est face à L'est, donc idéal pour le petit café clop du matin .

Et puis, comme çà, je lui fait la causette. Je le félicite pour chaque nouvelle feuille, je le flatte quoi, comme on flatte l'encolure d'un cheval pour lui donner plus de courage !

Et voilà que mon rosier commence à faire des boutons, et je pense : "Chic !" et je me félicite de ne pas l'avoir scier à la base.

Bref, ce rosier va nous faire pendant des années une merveille de bonnes grosses roses rouges. Mais çà ne s'arrete pas, les étés passent, les automnes aussi, et puis les hivers, rien n'y fait, il fait toujours des roses !!! Juste une petite pause pendant les quelques semaines de gel matinal, et c'est reparti de plus bel ! Je suis très fier de lui, vous pensez. Il donne vraiment tout son charme à cette petite maison, et ce, quasiment en toute saison.

Sur le toit de la petite bcabanne c'est un autre rosier qui nous fait des gerbes de roses ponpon, magnifique ! Luxuriant !

Ceci dit, je suis assez content de moi, j'ai fait pas mal de plantations, et pas seulement des annuelles, et le jardin a fière allure, c'est plein de vie et de couleurs. Il y a meme une petite piscine pour fées, c'est tout dire !

Et puis, autre histoire, je viens à me séparer de mon épouse et donc, je quitte la maison. J'y reviens très régulièrement malgré tout ne serait-ce que pour venir chercher mes filles.

Et je remarque que petit à petit, le jardin s'éteind, la pelouse s'effiloche. C'est en train de devenir une cour.  Pourtant, c'est la pleine saison et il n'est pas du tout laissé à l'abandon, bien que mon ex épouse soit jardinière comme moi commando des forces spéciales !!!

Je ne sent plus toutes ces pétillantes présences et le jardin ne semble plus habité. Je crois que le jardin s'est éteind de n'être qu'un décor, et mon rosier s'est laissé mourir "de chagrin".

Pensez vous que ce soit bien raisonnable de penser que ce jardin et ce qui l'habitait  se languissait de moi ?

#4 nexus11

nexus11

    Toujours en pleine recherche...

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Posté 27 octobre 2004 à 10:28

Merci Gwelan pour l'expérience des crevettes, je ne savais pas que les plantes ressentait ce genre de chose à distance.
D'autres expérience de cet ordre là ont été faites, elles ont montrer par exemple que les plantes réagissent différement suivant les personnes qui s'en occupe.
La plante montre d'ailleurs clairement un stress majeur en présence d'une personne qui l'a précedemment taillée... même si celle si ne fait qu'entrer dans la pièce, elle semble se rappeller de qui est qui !
D'ailleurs une plante aimée pousse mieux qu'une plante dont ne s'occuper que machinalement (c'est la fameuse main verte).
Je ne considère pas les plantes commes des être inférieurs, j'éprouve d'ailleurs beaucoup de peine quand vient la saison des tailles et autres découpes sauvages...
:salut:

#5 gwelan

gwelan

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Posté 27 octobre 2004 à 10:39

J'ai remarqué qu'on pouvait grandement diminuer le stress de la taille de saison en le prenant déjà soi-meme, non comme un traumatisme, mais comme le fait de passer chez le coiffeur.

Genre : Allez les filles, shampooing, pas shampooing ?

La gaité qu'on va mettre dans ce travail, qui après tout s'avère souvent nécessaire, et le degré de conviction que l'on peut transmettre à la plante comme quoi elle n'en sera que plus belle, a je crois une grande importance.

La taille quand elle est faite par quelqu'un qui, en son fort intérieur pense : "putain, fait chier ce truc, çà pousse dans tous les sens !" doit etre ressenti par la plante comme une agression, alors qu'avec un autre état d'esprit, elle peut au contraire ressentir un certaine satisfaction à ce qu'on s'occupe d'elle !

#6 pierre_t

pierre_t

    et là, ça marche ?

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Posté 27 octobre 2004 à 10:40

Je pense que le jardin nous donne ce qu'on lui donne.

Mais je débute, l'automne dernier mon papa a planté un camélia  devant l'entrée du garage, et il a vraiment eu du mal à partir. Chétif, feuilles "bouffées" qui disparaissent, branches qui meurent, sortes de maladies, bref c'était pas gagné.

Et plus je prenais conscience que le monde qui nous entoure ne fonctionne pas comme on nous a appris à l'école, plus je le regardais, l'encourageait en pensée, et plus il a repris des forces. En fait notre évolution à tous les deux me semble similaire d'un certain point de vue...

Maintenant, il a l'air bien ancré, il n'a plus ces petites tâches sur les feuilles, et ma foi il m'a l'air bien solide le bougre. Il a fait des fleurs magnifiques, et là en ce moment il est peinard, il feuillette tranquillement en attendant des jours plus chauds.

Y'a quelque chose entre nous, ça, c'est sûr !

Même si mon "ouverture" d'esprit n'est pas toujours à la hauteur, je m'améliore, maintenant je vois autrement les herbes folles de mon champ. Sans aller jusqu'à entendre forcément les plantes, j'ai eu la semaine dernière une drôle "d'idée" en regardant mes tomates qui ont eu bien du mal à pousser (je suis pas encore jardinier mais je sens que ça vient, je change pas de main). J'ai eu la vision de gros plants de tomates luxuriants "accrochés" à une haie d'arbustes d'une sorte de clairière, bien à l'abris du vent, avec plein de soleil. J'ai vraiment l'impression que les tomates seraient bien plus heureuses dans un environnement comme ça. Pas facile à décrire avec les mots, mais je vais essayer de garder cette vision pour la faire arriver dans mon monde :)

Faudra aussi que je parle de mon rêve semi-conscient où je suis allé DANS mon champ, qui m'a fait voir une autre manière dont fonctionne la Nature. C'était beau, j'étais bien, et je suis content de me rappeler de ce voyage difficilement descriptible (et à croire tant qu'on ne l'a pas vécu). Un état de conscience autre, j'étais avec/dedans l'esprit de mon champ.

To be followed :)

#7 miette

miette

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Posté 27 octobre 2004 à 13:05

vraiment ça me fait chaud au coeur de lire vos expériences...

personnellement, je suis persuadée que les végétaux ont une conscience du monde de la vie, différente de la notre, mais une conscience de toute évidence.

L'expérience que j'ai eu quant à cela est forte et légère à la fois. Forte dans mon ressenti et lègère en matière de "preuves" comme les espèces de preuves que vous avez eu vous même en voyant une différence flagrante de l'évolution de leur croissance et de leur bien être.

Il y a de cela peu de temps, j'ai été énormément attiré par un vieu chataigner à l'orée d'un bois. J'ai resenti le besoin de passer du temps avec lui. pas évident à première vu de grimper sur lui pour m'installer en lui, et en fait, en m'approchant, et en déposant ma main sur lui, puis un pied, mes mouvements se sont enchaîner dans une sorte de logique instinctive et totalement irréfléchie, et le passage délicat où j'aurais pu facilement tomber s'est fait d'une façon étonnament fluide et confiante.
En l'espace d'un week end j'ai passé plus de 4 heures dans cet arbre, et je l'ai fait dans un désir profond de partager avec lui, de communiquer. J'essayais autant que je pouvais de ne pas stéréotyper et préétablir le style de communication qui marcherait, je n'essayais pas de me projeter dans cette communication de façon à être la plus ouverte possible.
ainsi, en me décontractant, en me détendant, en me laissant être avec lui, j'ai eu par moment la sensation de le sentir respirer, la respiration qu'il emettait était comme ...hum... un peu comme lorsque l'on est dans un lac avec donc cette sorte de sensation de flotaison, mais comme si cela était un lac énergétique qui fesait flotter le moindre petit atome constituant mon être. J'ai eu cette sensation mêlée à une impression d'être à la fois endormie, et à la fois éveillée. Ensuite par moment, j'étais à la fois soudainement, et doucement (amusant d'essayer de décrire de façon détaillée !) en visite virtuelle de la forêt. Soudainement car je ne visitais pas ce lieu l'instant d'avant et doucement car en même temps il me semblait que ce partage existe en moi depuis toujours, que cette possibilité de partager avec l'arbre, existe en moi depuis toujours.
La sensation était délicieuse, j'en suis encore complètement impreignée. Ce partage, comme revenu à moi de façon consciente est une nourriture de rêve et force d'équilibre phénoménal. Il me faut peu pour m'en réimpreigner, et il n'y a que lorsque je me laisse un peu trop absorbée par le "traintrain" qu'elle s'efface. Mais ouf elle n'est jamais loin...

Depuis ce retour de conscience, je sent que ce qui est revenu en moi est indélébile et ne peu plus retourner dans l'inconscience, à la fois responsable de grand changement car messager d'un retour fondamental à mon être et à la fois évident et existant depuis toujours. Cela fait parti de ce bonheur que je cherche absolument partout depuis des années, alors qu'il est plus que sous mon nez puisqu'il est en moi.  

Un jour, suite à cet evenement, je suis allée, puissament à contre coeur dans un leroy merlin. J'ai su pourquoi j'y allais encore plus à contrecoeur que les autres fois.
L'odeur de ce bois coupé était pour moi de toute evidence l'odeur de la mort et de la souffrance. Rien à voir avec un feu de bois, fait en respect du bois.

En effet, Gwelan, je pense aussi que l'intention que l'on a envers les végétaux change tout.

Voilà un partage sur ce thème, et je sent à la fois qu'il y a encore une grande part qui est encore en dormance, et qui attends le moment propice pour revenir en surface, comme la graine attend le bon moment pour germer.

ça me rend très heureuse de savoir qu'il y a cela qui dort en moi, et que peu à peu s'éveille d'autres perceptions, d'autres communications. Je pense aussi que cela est en tout le monde et que ce sont les doutes et les peurs qui en empêchent l'éveil.

#8 Loom

Loom
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Posté 27 octobre 2004 à 13:34

Parler au rosier, tailler la haie sans stress... toutes ses expériences sont belles.
Il est une expérience qui est belle, elle aussi, c'est celle de Michaelle Small Wright, et le jardin de Perelandra.
Chaque végétal est soumis à deux choses :

1) Un Déva qui apporte le programme du végétal considéré. Exemple : le Déva de la carotte, qui apporte le programme "carotte".

2) les élémentaux qui vont apporter les éléments nutritifs, constitutifs pour la réalisation du programme de croissance apporté par le Déva.

Lorsque vous parlez à une plante, vous-vous adressez à ces élémentaux, en fait. Un coopération avec eux permet de passer outre toute condition extérieure ! A Perelandra, en pleine sécheresse, les plantes sont bien vertes, vigoureuses, alors que les fermes voisines accuses des pertes lourdes.
Image IPBImage IPB

Ce message a été modifié par Loom - 27 octobre 2004 à 13:34.


#9 c-cube

c-cube
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Posté 27 octobre 2004 à 14:25

Gwelan dit :

Voilà, ce topique est là pour que vous racontiez vos histoires, vos expériences ou citer des articles ou des sources intéressantes visant à démontrer l'existence d'une forme de conscience chez les végétaux.

Bonne idée !

Justement, rien qu'en lisant le titre du topic, je n'ai pas pu m'empêcher de songer à cet article très intéressant du site de Fred Idylle qui m'avait beaucoup marqué :

La vie "affective" des plantes

Bonne lecture ! ;-)

#10 TomTom

TomTom

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Posté 27 octobre 2004 à 16:37

Tout le monde ici a l'air à peu près d'accord, les plantes ont une conscience, je suis bien d'accord avec ça parce que je pense que tout être vivant a une conscience, même une bactérie, car la conscience est la condition sine qua non de la survie, désolé si cela sonne mécaniste et peu sentimental....

Je passe souvent par un petit square où pousse une sorte de pin, j'éprouve fréquemment le besoin d'aller toucher ce pin, de laisser ses aiguilles qui sont douces caresser mon visage, je ne reste jamais longtemps car il est mal vu dans notre société de se frotter aux arbres ou d'y grimper et pourtant comme c'est agréable et même salvateur, tout comme l'est le fait de marcher pieds nus dans l'herbe, ce que je fais l'été aussi souvent que possible!

Dans son livre "En terre étrangère" R.Heinlein met en scène un visiteur venu d'une autre planète qui explique aux terriens que l'herbe "gnoque" les pieds qui lui marchent dessus, "gnoquer" étant un verbe extraterrestre qui veut dire à la fois "comprendre" et "aimer". J'ai lu ce livre il y a une bonne vingtaine d'années et à l'époque j'ai cru très fort à ce concept, mais maintenant je me demande s'il ne s'agissait pas d'anthropocentrisme et de projection.

De plus en plus en effet il me semble que l'humanité a besoin du contact a la nature, mais que l'inverse n'est pas forcément vrai, et que l'herbe préférerait que j'aille marcher ailleurs que sur sa tête, même si je le fais avec respect.

Qu'en pensez-vous?

Ce message a été modifié par TomTom - 27 octobre 2004 à 16:38.


#11 Glingal

Glingal

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Posté 27 octobre 2004 à 17:49

TomTom

Citation

l'herbe préférerait que j'aille marcher ailleurs que sur sa tête, même si je le fais avec respect.

En voilà une question, TomTom pousse-pousse n'amasse pas mousse!!! :poufderire: keske suis relou!!!
Peut-être que tu as raison. Moi ce que je fais avant de rejoindre mon lieu secret, je m'acroupie et demande la permission des lieux pour fouler la terre et l'herbe. Peut-être que tu devrais essayer!!!

Gwelan:

Citation

Pensez vous que ce soit bien raisonnable de penser que ce jardin et ce qui l'habitait se languissait de moi ?

Raisonnable? :nonnonnon: pas raisonnable du tout même... comme à chaque fois qu'il s'agit d'aimer. Je ne doute pas un instant que ce jardin languisse toujours de toi.

Je n'ai jamais eu la chance d'avoir un jardin à soigner et chérir. Mais j'ai mon p'tit endroit à moi... magnifique, sauvage dont l'entrée reste, par je ne sais quel mystère, invisible au regard non averti. C'est un cirque naturel étroit dont on a accés par un chemin escarpé en tournant doucement. C'est un refuge et plus encore... c'est une cathédrale. Je l'appelle "mon ciel"...parce qu'une fois tout en bas, il n'y a personne d'autre qui puisse voir le ciel comme je le vois de là. C'est le ventre d'une maman sur lequel je me suis reposée souvent... quand j'avais besoin de souffler, de pleurer ou de disparaître de tous ceux qui me méconnaissent. Ce sont les parenthèses de la vie qui font naître l'infini et... j'en ai tissé des toiles de rêves sur mon hamac tendu entre Popeye et Marcel, deux arbres amis qui me tenaient la main sous la voute céleste.

Puis je suis partie pour vivre à étranger mais ce lieu nourricier qui m'a si souvent consolée, ne m'a jamais vraiment quitté. Parfois je le visitais dans mes rêves. Je crois bien que mon coeur est toujours resté accroché à la coupole des arbres. Quand je suis revenue en France et que je suis passée à proximité, je n'ai pas eu le courage d'y retourner... je craignais que tout ce que j'avais pu y laisser ne soit plus à sa place.

Alors une nuit  j'ai fait un rêve étrange. Je me tenais debout dans mon lieu secret. Il y avait le chant de la source qui murmurait et la terre soupirait (après moi je crois)... Il faisait nuit et tout brillait. J'ai vu alors, de mon ventre des fils de soie briller au clair de lune. Ca partait en faisseau du centre de mon ventre et s'attachait aux cailloux du sol, aux rochers, à la source, à l'écorce des arbres, aux plantes, aux oiseaux, aux étoiles scintillantes du firmament... maman!!! Je me suis rendue compte que cette soie ne me tenait pas seulement unie par le ventre mais aussi par les hanches, les genoux, les chevilles, les coudes, les poignets, le coeur, la nuque, les tempes. Un esprit m'a parlé, en offrant une plume il m'a dit: tu vois les liens qui t'unissent... dans chaque chose tu fais... il y a un effet... prend soin de la toile... avec cette plume peigne les fils de soie et prends soin de tes liens.

Alors je ne pouvais plus passer à côté de mon lieu secret sans le visiter. Après 6 ans d'absence j'y suis retournée. Le lieu était plus sauvage que jamais, les arbres avaient grandi et je sais que tout le monde là-bas m'a reconnu. J'ai même pu glisser la main dans la fente du rocher... il ne m'a pas mordu!!!... Un majestueux autour a fait le tour de moi en sifflant au vent... C'était merveilleux!

Personne ne devrait douter qu'un jardin, une foret, un lieu secret auquel on est attaché se languisse de nous! Quand l'amour est là, avec ses liens puissants et manifestes, il n'y a pas de place pour le doute même si... ce n'est pas raisonnable!

#12 pierre_t

pierre_t

    et là, ça marche ?

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Posté 27 octobre 2004 à 20:29

TomTom, le Mercredi 27 Octobre 2004, 18:00, dit :

De plus en plus en effet il me semble que l'humanité a besoin du contact a la nature, mais que l'inverse n'est pas forcément vrai, et que l'herbe préférerait que j'aille marcher ailleurs que sur sa tête, même si je le fais avec respect.

Qu'en pensez-vous?
Oh que si, la Nature aime à co-créer avec nous, sinon elle ne s'amuserait pas à nous passer des messages et à être d'une douceur incroyable avec ceux qui l'aiment.

Par exemple, si l'herbe n'aimait pas que tu lui marches dessus pieds-nus, il lui est très facile de te le faire comprendre.

Chardons et flore piquante sont des messages très concrets :)

Sinon voici un texte de Vahé Zartarian qui parle de co-création, il me plaît bien et m'a permis d'avoir une autre vision de la Nature :
http://co-creation.n...otes/note4.html

Ce message a été modifié par pierre_t - 27 octobre 2004 à 20:47.


#13 gwelan

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Posté 27 octobre 2004 à 22:50

Ben dites, merci de vos témoignages !!! On se sent moins seul !!! :D

Pour moi c'est une évidence que le monde végétal, la terre, les éléments sont de grands initiateurs. Je vais vous dire franchement, je crois meme que ce sont les seuls vrais !!!!

TomTom, ne doute pas que le plaisir que tu ressents soit partagé par l'herbe que tu foules. Ose écouter ce que ta vie te crie puisqu'elle te dit que c'est une histoire d'amour partagé.

Quand j'ai demandé si vous pensiez que c'était raisonnable, en fait, j'avais déjà ma réponse mais c'est la votre que je solicitait.

Merci à chacune et chacun car vos interventions me touchent énormément. Je les bois comme une eau pure et fraiche. Je me retrouve dans vos expériences comme si des racines m'avaient déjà parler d'elles sans qu'elles se soient encore exprimées.

Je crois important de les formuler, pour toutes celles et ceux qui n'ont pas encore osé s'abandonner à cette merveilleuse fraternité, souhaitant que cela puisse leur donner envie d'aller vers ... car il suffit d'avoir un coeur et de s'accorder de l'écouter. Tous ces etres végétaux font le reste et s'offrent à nous.

D'une certaine façon, puisque notre conscience s'est dotée de mobilité et que notre éveil est fait, nous leur devons pour le moins de porter sinon leur parole, du moins leur façon d'être.

... et vos mots sont si justes !!!

... en devenant "de la foret", nous ne sommes plus des étrangers sur cette terre.

#14 Sylvie

Sylvie

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Posté 28 octobre 2004 à 07:55

Amis des arbres,

Ce sujet me remue et m’émeut au plus profond….
J’ai lu hier ton témoignage, Miette, il m’a boulversé, comme si ton souvenir se faisait mien,  qu’il était enfoui au plus profond de moi et soudain, il se réveille à ma conscience.  

Cette nuit, lorsque je me suis réveillée un peu angoissée,  j’ai vécu en imagination un moment de communion avec ton vieil arbre qui me tendait ses branches et j’ai été apaisée.  

Je me suis rappelée que petite lorsque mes parents m’emenaient à la campagne je m’isolait souvent dans la forêt et confiait mes chagrins aux arbres.  Je recherchait leur contact physique pour qu’ils me consolent.  

Je me suis ensuite éloignée de la nature lorsque je me suis éloignée de moi-même.  
Depuis quelques temps je me retrouve et j’éprouve de plus en plus souvent le désire de fouler l’herbe et d’enlacer les arbres.  

:bravooo:
Merci pour ce sujet, Gwelan, Miette, Glingal et tous les autres.  
J’aimerai un jour pouvoir donner à mon tour tous ce que vous m’apportez.

Vraiment je vous aime !

:calin:   :aime3:

#15 pierre_t

pierre_t

    et là, ça marche ?

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Posté 28 octobre 2004 à 08:22

Ce qui me rend plus qu'optimiste pour notre futur à tous, c'est de voir que je suis loin d'être tout seul à retrouver cette magnifique conscience. Ça m'encourage vivement à continuer dans cette voie de partage !

Par exemple on me dit qu'il faudrait "nettoyer mon champ" car il y a des "mauvaises herbes" etc, et je sais que j'ai pris la bonne décision il y a un an lorsque j'ai compris/décidé que je ne voulais plus de labours ou d'herbicides, en fait c'était la terre qui me criait qu'elle préférait avoir autre chose à faire que de se regénérer après un labour ou de transmuter les engrais/pesticides qu'on lui mettait. La terre est vivante, lorsqu'on la laboure, c'est comme si on écorchait notre peau, ça se refait mais c'est pas terrible comme méthode. La terre est tout un écosystème très organisé, et lorsqu'on laboure on bouleverse l'organisation subtile et ce n'est pas très productif. Les taupes, les vers de terre sont les laboureurs naturels qui aèrent la terre, ainsi que les racines de certaines plantes, en fait tout à une raison, certaines plantes transmutent les "mauvais" éléments, c'est des échanges d'énergie permanents, les insectes, les bactéries et micro-organismes sont des magnifiques travailleurs, c'est un monde merveilleux. Sous nos pieds.

J'ai l'impression qu'en un an déjà, la terre du champ a bien meilleure mine, ça respire la santé de plus en plus. Les arbres ont évolués magnifiquement, comme si attendaient que ça ; ils sont beaux, et plus on les trouve beaux, plus ils sont beaux, c'est beau.

J'ai découvert la recette du compost de broussailles sur Onpeutlefaire.com, ça tombe bien j'en ai plein des broussailes, et il est aussi appelé "compost des templiers". En découvrant la recette au fur et à mesure de drôles d'images et de sensations me sont parvenues qui m'expliquaient comment ça marchait, et j'étais vivement encouragé à essayer, et la nuit en semi-rêve j'ai "vu" la fabrication du compost, de l'or végétal, qui permet à toutes les plantes d'avoir tous les types d'énergie dont elles ont besoin. C'est de la transmutation alchimique, c'est magnifique. Donc j'ai commencé à faire ce compost des templiers, et comme il faut 4m3 il se fait peu à peu, ça apprend la patience :)

Vu qu'on est de plus en plus nombreux à être "aware" de la Nature, je pense que notre agriculture va connaître une réelle révolution d'ici peu. Notre futur est lumineux !

Génial ce topic, merci Gwelan de l'avoir ouvert :)

#16 Cassiopée

Cassiopée

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Posté 28 octobre 2004 à 10:48

Bonjour,
Je vais aussi vous raconter ma petite histoire,
Quand j’étais plus jeune, je vivais dans une maison avec un grand jardin.
Ma mère qui ne travaillait pas, passait le plus clair de son temps à entretenir les plantes, les arbres, les fleurs.
On avait planté un beau petit sapin bleu qui devait être très “deco” avec ses pommes de pin mauves, mais comme il se sentait très bien dans le jardin il n’en faisait pas, n’ayant pas la nécessité de se reproduire
Ça a duré des années, et un jour, on a lu que les sapins ne faisaient des pommes que si ils étaient en danger ou bien maltraités (pas d’eau, branches cassées..) mais ma mère ne voulait pas le perdre et ne voulait pas l’abîmer.
Alors on s’est mis à lui parler (surtout moi) et l’année suivante oh stupeur  :o , il était rempli de pommes de pin
Après cette expérience, on a appliqué le même système aux arbres fruitiers et le résultat était fantastique, on avait toujours beaucoup de fruits, même sur des arbres jeunes, alors que dans le voisinage , les arbres n’en portaient pas autant.

Il y a quelques années j’ai ramené d’espagne, deux petits aloés, j’en ai donné un à ma mère pour qu’elle le mette dans le jardin, et l’autre je l’ai gardé dans un pot dans mon appartement.
Evidemment dans un appart, l’aloé ne pousse pas très vite, mais il y a 2 ans, alors que je commençais  à avoir de l’urticaire sur tout le corps, l’aloé c’est mis a pousser plus vite, et j’ai pu me servir de ses feuilles pour me soigner.
Mais je ne l’ai pas fait très longtemps de peur de me retrouver très vite sans aloé.
L’année passée alors que je lui coupais une feuille, je lui ai demandé s’il ne pouvait pas faire plus de feuilles, en appliquant le même principe qu’avec le sapin, et il m’a répondu en me faisant 19 petits  :bravooo: , alors que l’aloé de ma mère, qui vit dans des conditions plus normales, n’a fait que 2 petits.
C’est pas beau ça ? :aime3:
Depuis j’ai transplanté toutes les petites pousses, qui grandissent très vite, et la plante mère continue de grandir, ses feuilles deviennent de plus en plus grandes (entre 70 et 80cm) et mon appart est devenu une culture d’aloés (il y en a partout)
Je les aimes beaucoup mes plantes et elles me le rendent bien  :love:

:salut:
Cassiopée

#17 Glingal

Glingal

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Posté 28 octobre 2004 à 12:35

Coucou!!!...

Hm ça sent bon... ça donne envie de respirer un grand coup... ça me fait un bien fou de découvrir vos paysages intérieurs!

Cassopiée l'histoire de ton Aloés... ça fait quelque chose: quelle générosité! Ce qui est fantastique avec l'Aloes, c'est qu'on peut prélever une branche par nécessité sans détruire le pied!

Ca me fait plaisir de voir qu'il existe encore des personnes comme  Pierre_t pour prendre soin de leur champ sans le ravager de pesticides, l'éventrer par les labours et le doper par les engrais.

Et voir avec satisfaction comment le témoignage de Miette a suscité un tissage de liens pour Sylvie avec ce vieil arbre.

Moi qui vit en milieu urbain, je suis bien frustrée. La ville ou je suis ne manque de grands parcs et d'arbres magnifiques. Mais je ne me vois pas enlacer un arbre dans un lieu public sous le regard de tous. Bien que je ne crains pas le ridicule... c'est un moment d'intimité et le besoin charnel de toucher et d'embrasser n'exclut pas la pudeur. Mon lieu secret est loin de chez moi (130 kms) et, je ne sais pas s'il languit de moi mais moi je languis de lui.

Nous avons tous ici parlé d'un attachement particulier au milieu végétal. Il n'empêche que je suis curieuse d'une chose. Vous avez pu éprouver de la sympathie pour une plante, un champ, un arbre, une étendue d'herbe. Mais vous est-il arrivé déjà d'éprouver de l'antipathie pour une, plante ou un arbre? J'espère ne choquer personne.

Chez mon papa, il y a un figuier et bien, à chaque fois que je vais le voir, il n'arrête pas de geindre, de se plaindre: il est jamais content celui-là, un vrai ronchon croyez-moi. Pourtant il est en pleine forme, une belle ramure, de belles feuilles, et chaque été il donne des fruits énormes. Seulement ses fruits son tellement gros que ses branches ploient et au moindre vent, il grince. Et moi, ça m'énerve! Il ressemble à certaines personnes qui gagnent facile leur argent, qui deviennent riches, mais qui ne sont jamais contentes de ce qu'elles ont et qui en viennent même parfois à se plaindre de leur fortune. Le problème avec ce figuier c'est que ses fruits ne murissent jamais et, je ne comprends pas pourquoi. L'endroit est bien ensoleillé. Si seulement je pouvais l'aider. Peut-être est-il triste parce que ses fruits (même charnus) ne font pas envie faute d'être murs. Que pourrais-je faire pour lui? Quelqu'un peut-il m'aider?

D'un autre côté chez mon papa, il y a aussi toute une rangée de grands cèdres, bleus, magnifiques et quand le vent souffle leurs chants ont des vertues apaisantes. Je les aimes presque autant que mes grands parents. Une nuit j'ai révé que j'étais l'un d'entre eux. Je ne pensais pas que l'on pouvais réver d'être un arbre. Ca a été une expérience très douloureuse pour moi. Je n'arrivais à respirer... j'étouffais et j'avais très très mal dans le tronc. Quelques semaines plus tard, je suis allée chez mon papa et j'ai vu l'arbre en question. J'ai vu qu'il était porteur d'une maladie, d'un parasite qui faisait des espèces de grosses boule en forme de nid, recouvert de soie. J'ai conclu que ce cèdre avait envoyé un signal de détresse. Et j'ai su alors que les arbres souffrent aussi atrocement quand ils sont malades. J'ai voulu le soigner voir ce qu'on pouvait faire pour lui et pour les autres aussi car le mal se propageait sur les autres cèdres mais le voisin n'a rien voulu savoir. Je l'étranglerais bien volontier celui-là!!!...Mais non pas en vrai... c'est une façon de parler! En réalité, je crois bien qu'il se moque de tout. Et puis.. moi aussi peut-être avant de gouter à la souffrance de cet arbre.

Bref, je ne sais pas pourquoi je vous raconte ça. Ca me donne l'illusion de me décharger d'un sentiment d'impuissance. Avez-vous déjà ressentis de l'antipathie ou pourquoi pas de l'empathie envres un arbre, une plante?

Ce message a été modifié par Glingal - 28 octobre 2004 à 12:49.


#18 gwelan

gwelan

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Posté 28 octobre 2004 à 13:34

Oui, oui, il ne faut pas le dire trop fort mais il y a des "connards" chez les arbres aussi !!!!  :D

... des ronchons, des qui se la pete, des idiots, des psychorigides, il y a toute cette diversité car en tant qu'etres, meme s'ils communiquent entre eux, ils ont bien sûr leur personnalité, et comme avec n'importe quel etre, parfois, il faut s'apprivoiser mutuellement.

Certains arbres dans une foret par exemple sont craints par les autres. Et puis on peut aussi assister à de grandes histoires d'amour ou deux arbres d'espèce différente viennent à pousser en s'enlaçant l'un l'autre, quand, dans un autre endroit, il vont chacun ne pousser que d'un côté pour ne pas avoir à se mélanger : comme des voisins en ville !!! Il y en a qui se font des compétitions à celui qui poussera le plus haut et le plus droit !!

Mais je crois que si les arbres savent très bien nous soigner, on peut aussi les soigner. Et pas seulement par notre science - meme si elle est importante pour aider un arbre à se débarasser d'un parasite par exemple, - par l'esprit aussi. Un malade guérit toujours mieux quand il a le moral !!!

#19 Glingal

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Posté 28 octobre 2004 à 22:43

gwelan, le Jeudi 28 Octobre 2004, 13:57, dit :

Oui, oui, il ne faut pas le dire trop fort mais il y a des "connards" chez les arbres aussi !!!!  :D


:pong: Que fait donc le p'tit peuple de ces arbres-ci? :sorcier:

Citation

ils ont bien sûr leur personnalité, et comme avec n'importe quel etre, parfois, il faut s'apprivoiser mutuellement.

C'est vrai! J'imagine que c'est comme en société, il est plus facile de fraterniser avec certaines personnes qu'avec d'autres. Pour le figuier ronchon, je chicane avec lui et même si il m'énerve je l'aime bien quand même.

Citation

Certains arbres dans une foret par exemple sont craints par les autres.

C'est un aspect qui ne m'avait jamais effleuré... Ca expliquerait parfois que certains arbres ne se dévellopent pas comme ils devraient? Ah ouais!!!...  merci pour ce point de vue grand angle  :humhum:

Citation

Mais je crois que si les arbres savent très bien nous soigner, on peut aussi les soigner. Et pas seulement par notre science - meme si elle est importante pour aider un arbre à se débarasser d'un parasite par exemple, - par l'esprit aussi. Un malade guérit toujours mieux quand il a le moral !!!

Tu as raison... d'autant que pour le moment,  j'ai le sentiment qu'ils m'ont bien plus souvent soigné que moi je ne l'ai fait. J'ai une dette je dirais. Et quand je songe à ces grands cèdres, ils doivent bien être deux fois centenaires, ils sont comme mes ancètres, mes parents et j'aimerais tant aussi qu'ils soient un peu mes enfants. Parce qu'en les voyant se balancer doucement au vent je suis consciente qu'ils étaient là avant moi, avant mon père, avant notre voisin. Et j'aimerais tant qu'ils nous survivent!

#20 remlug

remlug

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Posté 29 octobre 2004 à 00:05

mmmmmm voilà un topic comme je les aime, avec plein d'amour dedans

j'en profite pour poser ma petite question :

un Amarylis, comme celui là ca vit combien de temps ? le mien a été récupéré juste après floraison, il avait deux feuilles. la personne qui l'avait acheté voulait le jeter puisque la fleur avait fané.

J'ai récupéré la bestiole... il y a 4 ans.
Depuis, elle a continué sur le rythme des 2 feuilles, puis elle est passée à 4. une feuille meurt ? une autre pousse. c'est simultané

Depuis 2 mois, notre amarylis est monté à 9 feuilles !!! grandes ! les feuilles font plus d'un mètre vingt !
Ca m'étonnerai qu'il veuille déménager !

moi j'attends un truc... Chuis sûr que je l'aurai un jour...


Autre histoire ?
Une amie très chère quitte l'entreprise où nous travaillons.

En faisant mes courses, je vois deux yucca biterminés (avec 2 troncs) si semblables qu'on dirait des jumeaux
je lui en achète un... et puis le soir je retourne acheter l'autre !

En lui donnant sa plante le lendemain,, je lui dit outre les salamalecs d'usage : "voilà notre baromètre : j'ai le même que toi : si l'un de nous va mal, on le verra aux troncs"

quelques mois après, plus d'un an, l'un des troncs de mon yucca périclite ! Grave ! j'ai cru qu'il allait sécher !  ...Je n'avais plus son adresse, plus son n° de téléphone.... Et puis le tronc malade est redevenu bien portant lentement...

Quelque temps après, j'ai eu "par hasard" de ses nouvelles : elle venait de passer un cap extrèmement difficile avec son copain, son boulot... sa vie, elle était vraiment mal en point... et puis ca s'est amélioré. Mais je le savais déjà.

Ca a recommencé cette année : mais moins fort, nous avons perdu des plumes tous les deux mais le moral est bon et la santé satisfaisante...

Merci les yuccas :)

#21 TomTom

TomTom

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Posté 29 octobre 2004 à 00:44

Citation

Par exemple on me dit qu'il faudrait "nettoyer mon champ" car il y a des "mauvaises herbes" etc, et je sais que j'ai pris la bonne décision il y a un an lorsque j'ai compris/décidé que je ne voulais plus de labours ou d'herbicides

Pierre si tu es un adepte de la permaculture ce lien devrait t'intéresser :

Newlimits : Permaculture, les quatre principes

En tous cas si vous saviez comme je suis jaloux de ceux d'entre vous qui ont un jardin... parce que nous en avions un, alors je connais le caractère vital de vos bonheurs, et nous ne l'avons plus, mais ce n'est que partie remise. Mais pour l'instant je me console en regardant les jardins des autres, et surtout en allant caresser des arbres et du vivant aussi souvent que possible, et en cultivant de jolies pensées bleues et de magnifiques géraniums en pots, qui me sourient lorsque je rentre chez moi et qui me rendent heureux - parce qu'ils ont l'air heureux. D'ailleurs ne dit-on pas de quelqu'un qu'il a l'air "épanoui"?

Il y a quelques mois on nous en a volé une jardinière, (comme nous sommes au rez-de-chaussée c'est facile), mais je n'ai pas de rancune - j'espère que nos "abductés" sont bien traités et que finalement ils ont apporté un peu d'amour et de beauté dans la vie de quelqu'un qui en avait besoin!

#22 Cassiopée

Cassiopée

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Posté 29 octobre 2004 à 01:28

remlug, le Vendredi 29 Octobre 2004, 01:28, dit :

mmmmmm voilà un topic comme je les aime, avec plein d'amour dedans

j'en profite pour poser ma petite question :

un Amarylis, comme celui là ca vit combien de temps ? le mien a été récupéré juste après floraison, il avait deux feuilles. la personne qui l'avait acheté voulait le jeter puisque la fleur avait fané.

J'ai récupéré la bestiole... il y a 4 ans.
Depuis, elle a continué sur le rythme des 2 feuilles, puis elle est passée à 4. une feuille meurt ? une autre pousse. c'est simultané

Depuis 2 mois, notre amarylis est monté à 9 feuilles !!! grandes ! les feuilles font plus d'un mètre vingt !
Ca m'étonnerai qu'il veuille déménager !

moi j'attends un truc... Chuis sûr que je l'aurai un jour...


Bonsoir Remlug,
Le truc que tu attends, ce ne serait pas les fleurs par hasard?
Si c'est ça que tu attends, ne laisses pas s'épuiser le bulbe avec ses feuilles car tu peux le garder des années, a condition de le laisser reposer l'hiver.
A partir du mois prochain, ne l'arroses plus et laisse les feuilles faner, quand elle seront fanées tu mets le bulbe (avec son pot ) dans un endroit sombre et frais mais pas froid.
Tu le laisses tout l'hiver là et au printemps tu le rempotes quand apparaissent le bout des feuilles et tu verras si il a été bien nourri cet été, il te fera de splendides fleurs.

et si ce n'était pas ça que tu attendais et bien tant pis :cpasmafaute:

:salut:
Cassiopée

#23 pierre_t

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Posté 29 octobre 2004 à 07:13

TomTom, le Vendredi 29 Octobre 2004, 02:07, dit :

Pierre si tu es un adepte de la permaculture ce lien devrait t'intéresser :

Newlimits : Permaculture, les quatre principes
C'est marrant parce que mon éveil a été "guidé" par la lecture de Fukuoka, de la biodynamie, de Findhorn, et du principe de co-création de Vahé Zartarian que j'ai cité précédemment. Reste à choisir les bons principes. Je trouve qu'il n'est pas normal d'utiliser des machines pour cultiver, donc j'essaye de trouver une méthode de "fainéant" permettant d'arriver à des résultats durables, naturels, jolis, puissants, merveilleux.

Le plus difficile dans tout ça est de supporter les remarques des paysans du coin, des parents etc. qui disent que mon champ devrait être "entretenu"... Mais ça fait une bonne expérience d'un point de vue plus spirituel (ne pas se braquer sur les remarques, mais continuer son chemin malgré tout...). Surtout avec ce topic qui me laisse fortement penser que j'ai pas eu tort...

:D

Ce message a été modifié par pierre_t - 29 octobre 2004 à 07:15.


#24 miette

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Posté 29 octobre 2004 à 12:32

je suis profondément contente que ma narration t'ai donné coeur à aller rendre visite à cet arbre Sylvie (qui n'est d'ailleurs pas mon arbre, mais ça je pense que tu le sais !) et qu'en plus il t'ai réconforté !... ça me rend heureuse  :D ! et ça confirme encore qu'il est important de partager nos expériences, vécus, on peut tant s'apporter les uns aux autres parfois on ne s'en rend pas compte ! enfin là, moi, pour le coup, je ne pensais pas que le fait de narrer ce moment puisse avoir une telle répercution !  

hou que oui Pierre tu as bien raison de vouloir trouver le moyen de cultiver en respect du végétal et de la terre !!! Tes voisins et autres sont encore surement beaucoup prisonniers de la peur et des stéréotypes qui consistent à asservir les autres espèces vivantes pour maitrîser. D'où ce vouloir gérer, entretenir, etc...
Et toi, tu te retrouves à être un de ceux et celles qui montrent qu'il est possible de faire autrement, qu'il est possible de vivre avec la terre, au lieu de travailler contre ! vive les fainéants comtemplateurs !
peut être qu'au début tu auras plus de "perte" que d'habitude, peut être pas...
la permaculture, c'est quoi, créer un espace de vie équilibré entre plusieurs espèces vivantes, alors il est évident que l'on ne peut le faire seul mais avec, conscient que nous ne sommes pas les seuls à l'être !...Ce sont des connaissances que l'on étouffe depuis bien des décennies, je serais tentée de dire depuis la naissance de la religion, enfin, c'est un autre sujet de discussion.
Courage Pierre, et ne te laisse pas influencer par les personnes qui ont peur, tu as bien raison !

Merci C-Cube pour cet article très intéressant, et à tous les autres pour vos expériences que j'ai bien eu du plaisir à lire ! Ne nous laissons pas happés par le train train qui enferme nos sens, nos coeurs, nos esprits, il y a tant de richesses inconnues ou que nous ne savons plus regarder, autour de nous, à chaque instant ! C'est tellement précieux !

#25 TomTom

TomTom

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Posté 01 novembre 2004 à 21:20

Citation

Surtout avec ce topic qui me laisse fortement penser que j'ai pas eu tort...

Pierre on est là pour se soutenir les uns les autres, entre gens qui avons le même type d'intuitions et de sensibilité. Ce qui ne veut pas dire faire partie d'une secte ni même d'un groupe formel, contrairement à ce que beaucoup de détracteurs de ce mode de pensée voudraient nous faire croire qu'ils croient - cette formulation parce que je suis sûr que tout le monde connaît la vérité à tout instant, qu'il s'agisse de communiquer avec les plantes ou d'autres relations de vivant à vivant, mais que comme dit Miette la majorité se laisse encore emprisonner par la peur.

La peur, surtout, d'être rejeté par le groupe, ce qui réveille en tout animal social des angoisses de mort ; c'est cette peur que nous devons dépasser au quotidien.

Je vous souhaite à tous et à toutes succès et courage!

Fraternellement,
Thomas

#26 Elko

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Posté 14 novembre 2004 à 18:58

Citation

Oui, oui, il ne faut pas le dire trop fort mais il y a des "connards" chez les arbres aussi !!!!

Il y a aussi quelques arbres assassins mais il n'y a pas d'arbre policier.

la grande communauté des arbres est malgré tout tournée vers le pacifisme et le non-agir
elisakouto.centerblog.net

#27 cristal

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Posté 04 février 2005 à 22:47

Salutations à tous,

Les végétaux sont-ils conscients ? Voici un début pour réfléchir. Je suis sûr que beaucoup parmi vous ont eu des expériences de communications (pas nécessairement mental) avec un arbre, une plante ou une fleur. Cela vaut vraiment la peine de prendre le temps de lire.

a) Les expériences de Jagadish Chandra Bose

Dés 1902, le savant indien Sir Jagadish Chandra Bose, né à Calcutta, avait publié les résultats de ses expériences qui avait constitué l’essentiel de ses conférences données à Londres, Paris et Berlin. Le président de la Linnean Society (Linné Von Carl (1707-1778), fondateur de l’histoire naturel moderne) écrivait à au Dr. Bose en février 1902 : « Il me semble que vos expériences font apparaître sans doute possible que toutes les parties des plantes - et non seulement celles que l’on sait être mobiles - sont irritables et manifestent cette irritabilité par une réponse électrique à une stimulation. Ceci est un important pas en avant et constituera le point de départ de futures recherches en vue du changement moléculaire occasionné par un stimulus ».

Le Dr Bose a expliqué que la seule façon de découvrir les " changements invisibles qui se produisent chez les plantes " et de constater si elles sont " excitées ou déprimées serait de mesurer visuellement leurs réponses " à des chocs. Grâce à un enregistreur de pulsation de son invention, il a pu démontrer que les plantes, tout comme les muscles des animaux, accusent la fatigue face à une stimulation continuelle.

Les 636 expériences différentes conduites par le Dr Bose prouvèrent, entre autres découvertes révolutionnaires, l’existence d’un système nerveux chez les végétaux et la similitude entre le nerf végétal et nerf animal. Dans les 180 nouvelles expériences, le Dr Bose avait fabriqué un ensemble d’instruments encore plus perfectionnés pour la stimulation automatique et l’enregistrement de réponse chez les végétaux. Dans le but de mesurer instantanément l’accélération ou le retard de la croissance d’une plante en réponse à un stimulus, le Dr Bose mit au point en 1918 un crescographe magnétique qui permettait de détecter les variations du rythme de croissance des plantes.

En 1929, lors d’une conférence donnée dans son institut à Calcutta, il a résumé sa position scientifique : " Y a-t-il une relation possible entre notre propre vie et celle du monde végétal? Cette question ne relève pas de la spéculation mais exige une démonstration par quelle méthode irréfutable. Elle signifie l’abandon de toutes nos préconceptions dont la plupart se révéleront absolument non fondées et contraires aux faits. Le dernier mot appartient à la plante et aucune preuve ne devrait être acceptée si elle ne porte pas la signature de la plante elle-même. "

b) Les expériences de Cleve Backster et de Hashimoto

Cleve Backster, ancien spécialiste de la détection des mensonges de la CIA américaine, a utilisé en 1966 à New York le détecteur de mensonge sur une plante d’appartement le Dracena massangeana. Un galvanomètre est la partie du polygraphe, détecteur de mensonges, qui lorsqu’un faible courant parcourt le corps d’un individu, répond à ses images mentales ou au moindre signe d’émotion en faisant osciller une aiguille ou une plume sur un tambour qui tourne lentement.

Le galvanomètre est utilisé actuellement en conjonction avec un circuit électrique appelé Pont de Wheastone du nom de l’inventeur de la télégraphie sans fil, Charles Wheatstone. La procédure habituelle de la police consiste à poser des questions soigneusement formulées aux suspects et à noter celles qui impriment un violent sursaut à l’aiguille. La façon la plus efficace pour déclencher chez un être humain une réaction suffisamment forte pour faire osciller l’aiguille de manière caractéristique consiste à le menacer dans son bien-être.

Backster a conduit des expériences sur de nombreuses variétés de plantes et des parties de feuilles. Même si les plantes sont dépourvus de système nerveux, elles réagissent non seulement aux menaces des expérimentateurs mais également à des dangers potentiels. Selon ses recherches, les plantes seraient douées de mémoire, de sensibilité perceptive, de transmission de pensée avec l’homme, de langage et de détection de mensonge.

Backster a utilisé plus tard des électrocardiographes et électroencéphalographes, instruments utilisés normalement pour mesurer les émissions électriques du cœur et du cerveau humains.  L’électrocardiographe s’est révélé plus sensible que le polygraphe et l’électroencéphalographe permit un tracé encore 10 fois plus précis. Les expériences ont confirmées la présence d’impulsions électriques chez les plantes, semblables aux impulsions nerveuses que l’on connaît chez l’homme.

Selon les recherches scientifiques, l’effet produit par une plante au niveau du galvanomètre n’est pas causé par la résistance électrique de feuille mais par un changement de la biopotentialité des cellules se dirigeant de la membrane extérieure vers la membrane intérieure. Il s’agit d’un changement de voltage dans les cellules que l’on mesure et que c’est le mécanisme de la conscience qui est la cause du changement de potentiel.

Le Dr Hashimoto de l’Université de Tokyo, chef du centre de recherche électronique Hashimoto, directeur administratif et directeur des recherches aux Industries électroniques Fuji a démontré les dons pour le calcul de son cactus devant des auditoires japonais à travers tous le pays. Parti des travaux de Backster, il a pu amplifier avec ses équipements électroniques le son produit par la plante.

Celui-ci ressemblait au bourdonnement aigu des câbles à très haute tension écoutés à distance, sauf qu’on aurait plutôt dit un chant. A la demande d’expliquer le phénomène constitué par son cactus doué de parole et capable d’additionner, le Dr Hashimoto a précisé que nombreux phénomènes étaient inexplicables dans l’état présent des théories physiques.

Le directeur du Laboratoire de cybernétique biologique de l’Institut de physique agronomique de Leningrad, URSS, l’expert Vladimir Grigorievich Karamanov, avait déclaré en 1972, à propos des travaux de Backster que : " les plantes soient capables de percevoir le monde qui les entoure est une vérité aussi vieille que le monde lui-même. Sans perception, l’adaptation ne peut et ne doit exister.

Si les plantes étaient dépourvues d’organes sensoriels et n’avaient pas la possibilité de transmettre et d’interpréter les informations avec leur langage et leur mémoire, elles périraient inévitablement.

Le fait est que le monde n'est pas prêt à déchiffrer toutes les réponses des plantes, à entendre et comprendre ce qu’elles se " disent " entre elles, ou ce qu’elles nous " crient ". "

C'est tiré de ce site:
My Webpage


Source : Science et Vie n°682, 1974.

La vie affective des plantes

Aristote pensait que les plantes avaient une âme. Charles Darwin comparait certaines parties d'une plante à un cerveau, et joua une fois du basson devant son mimosa pudica pour tenter (sans succès) d'en faire bouger les feuilles. Quant à Goethe, qui n'était pas seulement poète mais aussi botaniste et directeur des mines du Duché & de Saxe Weimar, il avait fait des découvertes fondamentales sur la métamorphose des plantes, et entrevoyait une essence spirituelle derrière leur forme matérielle.

A priori ces assertions ne semblent pas très rationnelles pourtant de nombreuses expériences , peu connues du grand public viennent appuyer ces faits. En effet, plusieurs observations réalisées dans plusieurs pays, ont révélées un monde inconnu et mystérieux, dans lequel les plantes souffrent, éprouvent des émotions, lisent la pensée humaine, et tentent de communiquer avec nous .

Tous les éléments qui vont suivre ont été tirés d’un article d’Alexandre Dorozynskie publié dans la rubrique Botanique de la célèbre et très sérieuse revue scientifique « Science et Vie » :

L'événenent qui semble avoir contribué plus que d'autres au renouveau d'intérêt que porte la science à ce monde mystérieux s'est produit à New York en 1963, dans les bureaux d'un expert de la détection du mensonge, Cleve Backster, consultant auprès de la police new-yorkaise. L'un des paramètres dont tient compte la détection du mensonge est la résistance galvanique de la peau. Un jour, par impulsion, ou curiosité intellectuelle ou peut-être, parce qu'il n'avait rien d'autre à faire, Backster plaça les électrodes de son détecteur de mensonge sur une feuille de dragonnire, ou dracaena, une plante d'appartement que sa secrétaire avait achetée. Puis, il arrosa la plante.

Il s'attendait à ce que le galvanomètre ( à la suite d'une teneur d'eau accrue) indique une résistance plus faible au courant électrique, mais c'est précisément le contraire qui se produisit. Perplexe, Backster se demanda alors ce qui se passerait si la plante "souffrait". Il décida de brûler, avec son briquet, la feuille même sur laquelle il avait placé les électrodes. Quelle ne fut pas sa surprise, au moment où sa décision était prise et avant même d'avoir extrait le briquet de sa poche, de voir l'aiguille enregistreuse bondir soudainement, pour indiquer une conductivité superficielle accrue. Le tracé graphique lui rappelait curieusement celui d'un homme lorsqu'on lui pose une question-piège ou lorsqu'on le menace.

Témoins à charge et détecteur de mensonges

D'expérience en expérience, réalisées avec une instrumentation raffinée, Backster devint convaincu que les plantes percevaient les sentiments humains, et qu'elles éprouvaient quelque chose comme des sentiments envers leur maître. Une expérience particulièrement spectaculaire, à laquelle ont participé quelques agents de la police new-yorkaise, semblait montrer que les plantes ont également une mémoire.

Six sujets, les yeux bandés, tiraient d'un chapeau un papier plié. Sur l'un des papiers était rédigé l'ordre d'arracher et de détruire l'une des deux plantes se trouvant dans la pièce. Le crime était ensuite perpétré en secret, sans que ni les sujets, ni Backster lui-même, ne sachent qui était le coupable; le seul témoin était l'autre plante, celle qui n'était pas détruite.

Ensuite, on fixait des électrodes sur la plante témoin, et les suspects défilaient devant elle un à un. On observait alors que lorsque le coupable s'en approchait, l'aiguille du galvanomètre s'affolait. De deux choses l'une : ou bien la plante "reconnaissait" celui qui avait tué l'un des siens, ou bien elle percevait, par une sorte de télépathie, la culpabilité que l'on essayait de dissimuler. En tout cas, le criminel était démasqué.

Lors d'une autre expérience, qui a été plusieurs fois répétée devant des jurys scientifiques, Backster réussissait à transformer une plante en détecteur de mensonge. Des électrodes étaient placées sur une plante, et un homme - sans électrodes - s'asseyait devant elle. Backster disait à l'homme qu'il allait lui citer une série d'années en lui demandant si elles correspondaient à sa date de naissance, et qu'il fallait toujours répondre "non". Invariablement, Backster pouvait deviner l'année de naissance - qui correspondait sur le graphique à une courbe galvanique bien marquée.

Une autre expérience, réalisée par Backster pour éliminer tout facteur humain et subjectif, consistait à placer dans une pièce close quelques crevettes vivantes sur un plateau basculant. Lorsque le plateau basculait (en l'absence de toute intervention humaine) les crevettes tombaient dans une casserole d'eau bouillante. Dans une chambre voisine, close également, une plante branchée sur galvanomètre émettait au moment de la mort des crevettes un tracé soudainement turbulent.

Le tracé était différent de celui qui enregistrait une émotion, et Backster se demanda s'il ne correspondait pas à une sorte de perception par un groupe de cellules de la mort d'un autre groupe de cellules. De nouvelles expériences lui permirent d'établir que la même forme de réaction se retrouvait lors de la mort "perçue" par la plante, de bactéries, levures, cultures diverses, amibes, cellules sanguines, et spermatozoïdes.

Cette dernière expérience rappelle celle de chercheurs soviétiques, qui ont démontré que des cellules vivantes pouvaient "communiquer" à travers une paroi de quartz. En fait, remarquent les auteurs, il semble que ces communications ne se font pas par l'intermédiaire d'ondes électromagnétiques, car elles ne sont interrompues ni par une cage de Faraday, ni par une paroi de plomb.

Il semblerait même que lorsqu'une "empathie" (faute d'autre terme ) ( faculté intuitive de se mettre à la place d'autrui, de percevoir ce qu'il ressent) est établie entre une plante et son maître, ni la distance, ni les obstacles n'interrompent le "rapport". Des expériences, lors desquelles le tracé de plantes était enregistré pendant que le "maître" voyageait, montraient des soubresauts galvaniques correspondant aux moments mêmes des diverses péripéties du voyage. Pierre Paul Sauvin, un ingénieur électronicien américain, a constaté, en rentrant dans son laboratoire, après un week-end à la campagne, pendant lequel l'activité galvanique de ses plantes était automatiquement enregistrée, des paroxysmes qui correspondaient au moment même de ses ébats amoureux avec une amie.

Les chercheurs soviétiques ont accumulé une masse importante de données, dont la plupart ont été systématiquement et pendant longtemps rejetées par l'Occident, mais qui ont stimulé quelques expériences, notamment aux Etats-Unis.

Des cellules qui communiquent entre elles

Les Soviétiques ont été les premiers à inculquer à des plantes des réactions conditionnées quasiment pavloviennes. Une équipe de chercheurs à l'université d'Alma Ata, dans le Kazakhstan, a ainsi appris à un philodendron à se méfier d'une certaine roche minéralisée, en soumettant la plante à diverses tortures (brûlures, coupures, chocs électriques) chaque fois que la roche en question était placée à côté d'elle. Au bout d'un certain temps, la plante "s'affolait" dès que l'on plaçait cette roche dans son voisinage - mais n'avait aucune réaction galvanique si l'on y substituait une autre roche, ne contenant pas de filon métallique. Il est possible, pensent les chercheurs soviétiques, que les plantes puissent un jour être utilisées pour la prospection géologique.

Un psychologue moscovite, le Prov. V.N. Pouchkine, et son collaborateur, V.M. Fetisov, ont vérifié avec soin les expériences de Backster, et en arrivent à peu prés aux mêmes conclusions. Pouchkine et Fetisov ont réalisé l'expérience de la perception des émotions par une plante grâce à l'intermédiaire d'une jeune fille que l'on hypnotisait, lui suggérant divers états d'esprit. "Nous obtenions une réaction électrique, grâce à un encéphalographe branché sur un géranium en pot, à chaque émotion que nous suggérions."

Le géranium pouvait aussi "détecter le mensonge" et deviner, sans coup férir, un nombre entre 1 et 10 choisi par la jeune fille.

En tentant d'expliquer ce qui se passait, Fouchkine écrit : " Il se peut qu'entre deux systèmes d'information, les cellules de la plante et les cellules nerveuses, existe un lien. Le langage de la cellule de la plante peut être en rapport avec celui de la cellule nerveuse. Ainsi deux types de cellules totalement différentes les unes des autres peuvent "se comprendre" ".

Lors d'une réunion à l'Institut de Médecine Clinique et Expérimentale à Novosibirks, le Dr S.P. Shchurin et deux de ses collaborateurs de l'Institut d'Automation et d'Electronique ont été recompensés par l'Etat pour leur découverte de "conversation" entre deux groupes de cellules humaines, chacune des cultures étant placée dans une boîte de quartz complètement hermétique. Alors que le premier groupe était infecté par un virus, le second semblait éprouver les mêmes symptômes. De même, les deux cultures étaient tuées lorsqu'une seule était soumise à une dose mortelle de poison ou de radiation.


Un mystère : la nature du "canal télépathique" par lequel correspondent les cellules.

Les plantes, aussi invraisemblable que cela puisse paraître, manifestent également un certain éclectisme musical. Plusieurs expériences dans ce domaine ont été réalisées avec une rigueur toute scientifique par une musicienne de Denver, Dorothy Retallack, en collaboration avec un professeur de biologie, Francis F. Broman . Trois "chambres environnementales" chacune de 20 m de long, 6 m de large et 9 m de haut, permettant un contrôle précis de la lumière, de l'humidité et de la température, étaient utilisées dans une expérience sur des philodendrons, radis, maïs, géranium, et violettes africaines, et ensuite une variété d'autres plantes. Toutes les plantes étaient placées dans des conditions identiques, Si ce n'est qu'une chambre expérimentale était totalement silencieuse, une autre contenait un haut-parleur émettant de la musique classique, et une troisième, de la musique "rock".

On constatait - sans pouvoir expliquer le phénomène - que les plantes dans la seconde chambre poussaient en se penchant vers la source de musique classique, alors que celles dans la troisième se penchaient dans la direction opposée, comme si elles tentaient de fuir la musique moderne.

Un approfondissement de ces connaissances nouvelles pourrait pensent-ils donner lieu à des applications pratiques extraordinaires. Par exemple, puisque les communications qui ont été constatées ne se font pas par l'intermédiaire de rayonnements connus ou d'ondes électromagnétiques, sont-elles, assujetties à la limite de la vitesse de la lumière, ou sont-elles instantanées, reflétant une sorte d'équilibre permanent existant dans la nature ?

Selon le Dr Hashimoto, qui dirige un centre de recherches électroniques ainsi que les services de recherche de l'importante firme industrielle Fuji Electronique Industries, il y aurait, au-delà du monde tri-dimensionnel que nous connaissons, un monde à quatre dimensions, non matériel et dominé par l'esprit. C'est dans ce monde-là que les plantes, et toutes les créatures vivantes, seraient en communication entre elles...

Ces découvertes peuvent paraître déroutantes, pendant longtemps elle n’étaient connues que de quelques initiés et spécialistes.

Me Li Hongzhi affirme dans le Chapitre « recueillir le Qi » de la Huitième leçon de Zhuan Falun (livre principal du Falun Dafa) :

«Nous vous disons que l’arbre est vivant lui aussi, non seulement il est doté de vie, mais aussi de l’activité d’une pensée supérieure (…) Les botanistes de tous les pays ont fait des recherches la dessus, y compris en Chine. Ce sujet n’est plus du domaine de la superstition. Dernièrement, j’ai dit que tout ce qui arrive maintenant à notre humanité, tout ce qui vient d’être inventé et découvert est déjà suffisant pour refondre les manuels d’enseignement actuels. Cependant, bornés par les conceptions traditionnelles, les gens refusent de le reconnaître, personne ne recueille et organise systématiquement ces informations ».


Déjà plus de trente ans que c'est publié, et il semble par la suite que peu de recherches ont été faites ou que c’est gardé au secret. Probablement que cela dérange trop la belle supériorité de l'Homme et qui devrait revoir sa politique de gestion de la Terre.

Merci d'avoir pris le temps de lire. Qu'en pensez-vous?
Le Mal triomphe par l'inaction des gens de bien. E Burke

L'expérience de chacun est la richesse de tous.

#28 Glingal

Glingal

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Posté 04 février 2005 à 23:10

hou laa Cristal... on va surement te rappeler qu'il faut utiliser la fonction "recherche".

Il y a une topic qui traite un peu du sujet, si tu veux:

conscience végétale

Ceci dit, le sujet est passionnant et en ce qui me concerne, ça ne me gène pas de poursuivre ici.

:calin:

#29 Garf

Garf

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Posté 04 février 2005 à 23:25

cristal trés bonne initiative :-)

Je parle à mes rosiers et quand je passe entre eux, je me fais trés rarement accrocher. Si cela arrive je leur dit que je suis là pour eux pour m'occuper d'eux ou des autres plantes, et le plus currieusement du monde, les épines se décrochent des vétements ou de la peau.

Allez les tistous aux puces verts parlez nous de vos relations avec le géant vert !!

#30 Glingal

Glingal

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Posté 04 février 2005 à 23:46

Je suis heureuse et déçue à la fois. Heureuse de constater que la science reconnait la sensibilité du monde animal et végétal. Déçue parce que cela n'est pas encore enseigné dans les écoles et ne change en rien dans les relations de la plupart des humains avec leur milieu.

Moi je sais que nous sommes reliés absolument à tout. J'ai vu dans une vision des fils de Soi partir de mon ventre et de tout un tas de zones du corps relié avec les arbres les cailloux, les sources, les rochers et les étoiles. Je sais que les arbres entendent les choses du coeur. Ne sommes nous pas prétentieux nous les humains de prétendre qu'ils nous sont inférieurs quand le seul vrai inadapté reste l'humain pour entendre ceux qui ne sont pas de son espèce?