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La maladie de Bush


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5 réponses dans ce topic

#1 illusion

illusion

    Chercheur d'idées

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Posté 27 octobre 2004 à 15:38

LA MALADIE DE BUSH
Le Président américain souffre-t-il de démence présénile ? C'est l'hypothèse étonnante formulée par un médecin américain à la suite d'un article de presse qui décrivait la baisse des facultés d'élocution de l'ancien gouverneur du Texas. récit.
Un gouverneur éloquent, un président embarrassé

L’histoire commence avec la parution, dans le numéro de juillet du magazine américain « The Atlantic », d’un excellent dossier sur les performances respectives de George W. Bush et John Kerry, les deux candidats à la Maison Blanche, dans les débats publics. Pour écrire son article, James Fallows a visionné des dizaines d’heures de vidéos anciennes, en particulier le débat qui a opposé en 1994 le futur président des Etats-Unis à Ann Richards pour l’élection du gouverneur du Texas. Et une chose le frappe : « le Bush sur vidéo était presque méconnaissable – et pas seulement parce que son apparence était différente (…). La vraie différence était dans sa manière de parler. » Pour James Fallows, le Bush ancien était éloquent, avec une diction rapide et fluide. Il se tirait avec brio des phrases les plus compliquées. « Plus surprenant : il ne marquait pas de pause avant de prononcer des mots complexes, comme il le fait si souvent maintenant, et il n’en inventait pas de nouveau. (…) L’homme donnait une impression d’intelligence et de contrôle. »
Mais le Bush que les Américains ont élu n’a cessé depuis de ravir les humoristes et ses ennemis démocrates par ses accidents linguistiques, ses néologismes, ses hésitations verbales. Au début du mois d’août, rapportait le Washington Post dans son édition du 18 août, George Bush en terminait avec un discours devant des journalistes appartenant aux minorités ethniques lorsqu’il avança une proposition saisissante sur le plan sémantique. « Nous avons en réalité mal nommé la guerre contre la terreur, dit-il. Nous aurions dû l’appeler la Lutte Contre des Extrémistes Idéologues qui ne Croient pas en une Société Libre qui Utilisent la Terreur comme une Arme pour Essayer de Secouer la Conscience du Monde Libre. » Sous forme d’abréviation, cela donne LCEICSLUTAESCML.
Un récital d'incohérences
Dans ce même discours à la presse, le président s’est essayé à une définition de la politique à l’égard des Indiens d’Amérique : « La souveraineté tribale ça signifie que, je veux dire, vous êtes un – vous êtes un – on vous a donné la souveraineté et on vous considère comme une entité souveraine. Et en conséquence, la relation entre le gouvernement fédéral et les tribus est une relation entre entités souveraines. »
La veille, alors qu’il approuvait une ligne de dépenses pour le Pentagone, il avait reçu l’approbation des Démocrates en déclarant que [les ennemis de l’Amérique] « ne cessent de penser à de nouveaux moyens de faire du mal à notre pays et à la population, ce qui est aussi notre cas. »
Un jour plus tôt, il avait résumé ainsi son programme de candidat devant les électeurs de Davenport, dans l’Iowa : « Nous nous battons pour des choses. »
Ces bévues ne semblent pas vraiment troubler George Bush. Accueillant Arnold Schwarzenegger dans le courant du mois d’août, Bush expliquait qu’il a avec le gouverneur de Californie plusieurs choses en commun : « de bonnes épouses, de gros biceps et des problèmes avec la langue anglaise. » Le lendemain, il eut cette phrase énigmatique en guise de conclusion à un discours dans l’Oregon : « J’espère que vous allez partir maintenant et qu’en sortant vous vous direz ‘Qu’est-ce qu’il a dit ?’ »
Une semaine plus tôt, il dépeignait ainsi la politique à l’égard de l’Iran : « Comme vous le savez, nous n’avons pas de relations avec l’Iran. Je veux dire, depuis la fin des années 1970 nous n’avons pas de contacts avec eux, et nous les avons totalement sanctionnés. En d’autres mots, il n’y a pas de sanctions – on ne peut pas – nous n’avons plus de sanctions à notre disposition. » Le même jour, fâché avec l’usage du pluriel, il expliquait ceci : « Dans un monde qui change, nous voulons qu'un plus grand nombre de personnes contrôle votre existence. »
Le 6 août, il passait en revue plusieurs thèmes électoraux avec le même bonheur. Par exemple, sur les impôts : « J'ai diminué les impôts de tout le monde. Je ne les ai pas diminués. Le Congrès l'a fait. Je leur ai demandé de les diminuer. »
Bush est-il malade ?
Dans son édition d’octobre 2004, « The Atlantic » publie la lettre du Dr Joseph Price, un médecin de Carsonville (Michigan) qui fait écho à l’article de James Fallows. Celui-ci indique que le journaliste « avait 100% raison de suggérer que le problème de Bush ne peut pas être ‘un trouble de l’apprentissage, de la lecture ou la dyslexie’ parce que les personnes qui en sont affectées en ont toujours souffert. Les déficits cognitifs qui se développent progressivement ne peuvent évoquer qu’un diagnostic, et c’est celui de ‘démence pré-sénile’. Pour les non-médecins, ce type de démence peut-être décrit comme une situation typique de la maladie d’Alzheimer, qui apparaît tôt dans la vie. Sa progression ressemble à celle des démences séniles, comme Alzheimer. Elle va jusqu’au handicap total et à la mort, comme pour le président Reagan, mais à un âge relativement jeune. La diction ‘désordonnée’ du Président Bush est une démonstration de ce que les médecins appellent ‘confabulation’, et il s’agit quasiment d’une spécificité du diagnostic de vraie démence. Bush devrait immédiatement recourir au diagnostic d’un professionnel respecté et se faire prescrire des médicaments qui offrent la possibilité de retarder la course lente mais inexorable de la maladie. »
On ignore si George Bush va recourir au diagnostic d’un ‘professionnel respecté’, mais l’hypothèse d’une maladie ‘organique’ rampante devrait rendre la presse encore plus attentive aux multiples accidents syntaxiques que la campagne électorale va favoriser. Allez, pour finir, en voici deux récents :
« Je voudrais remercier mon ami, le sénateur Bill Frist, de s’être joint à nous aujourd’hui. Il a épousé une fille du Texas, vous savez. Karyn est avec nous. Une fille de l’ouest du Texas, exactement comme moi. » (Nashville, Tennessee, 27/05/04)
« Je suis honoré de serrer la main d’un brave citoyen irakien qui a eu la main coupée par Saddam Hussein. » (Washington, D.C., 25 mai 2004)



:D

#2 TomTom

TomTom

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Posté 27 octobre 2004 à 16:13

Citation

Je suis honoré de serrer la main d’un brave citoyen irakien qui a eu la main coupée par Saddam Hussein

Je ne sais pas combien de mains vous avez, vous, moi personnellement j'en ai deux.
Cette réflection de Bush n'est peut-être pas subtile, mais elle n'est pas illogique.

Citation

Une fille de l’ouest du Texas, exactement comme moi.
Tout lecteur de bonne foi comprend ce qu'il veut dire, je ne vois pas en quoi ça pourrait constituer un signe de maladie mentale.

Ma théorie que j'ai déjà exposée dans un autre topique c'est que Bush en rajoute exprès, qu'il n'est nullement besoin de s'appeler Schwarzenegger pour être un acteur consommé et que ça détourne l'attention de défauts beaucoup plus rédhibitoires en mettant l'accent sur de petits détails.

Bush est un salopard doublé d'un humoriste, et tout ça fait partie du SPECTACLE.

Ce message a été modifié par TomTom - 27 octobre 2004 à 16:14.


#3 Cristobal

Cristobal

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Posté 27 octobre 2004 à 16:17

C'est bien possible que "Bush le pantin" soit aussi "Bush le malade", "Bush le pré-sénile".

Ceci dit, la vraie maladie des USA c'est surtout les assassins qui l'entourent et dirigent le pays, les "néo-cons" qui veulent étendre la main-mise des USA sur la planète entière, adoptant pour ce faire les méthodes et les actions d'un régime fasciste.

Avec ce petit extrait que j'aime bien :

"Le fascisme doit masquer ses buts réels derrière toute une démagogie. Hitler parlait autant de «paix» que Bush. Au nom de la paix, Hitler a envahi l'Autriche, la Tchécoslovaquie, puis toute l'Europe. Bush annonce que ses armées toutes puissantes s'abattront sur tout régime qui osera défier la supériorité américaine et «menacerait donc les Etats Unis». Et de développer sa stratégie «d'action préventive»: d'abord on massacre, ensuite on prouve la menace»."

et aussi :

"«Pourquoi qualifions-nous le système américain de «fasciste»? Les mots, en effet, ne changent pas les réalités. Si nous parlons de «fascisme» américain, de politique nazie poursuivie par Bush et son administration, ce n'est pas en guise d'insulte. Il ne s'agit pas tant de faire des comparaisons, que de chercher à caractériser l'essence d'un régime. Quand on dit «fascisme», on dit deux choses: d'une part, que cet impérialisme est prêt aux pires guerres, aux pires massacres, à la pire répression pour se sortir de la crise. D'autre part, qu'il s'agit du tout dernier recours dont il dispose. On s'est tellement accoutumé au développement lent, au quasi «statu quo» pour certains, de l'impérialisme que l'on ne voit pas que depuis 1989, il y a un changement qualitatif qui s'est opéré et que l'impérialisme américain se lance dans une stratégie de conquête et de terreur jamais vue, avec des ambitions de domination qui dépassent largement celles des fascismes antérieurs.»"  (propos tenus par Baudoin Deckers, en 2002...)

Textes extraits du site suivant :

http://www.ptb.be/in...object_id=15791

Certains disent aussi "assassin du Texas" en parlant de Bush. C'est ici, si je me souviens bien :

http://membres.lycos...fg/synthese.htm

Et quand bien même Kerry serait élu, il continuera la même politique étrangère impériale, en essayant de rallier les réticents, comme la France, la Russie et l'Allemagne. Histoire de partager les frais et les risques, et de cautionner toujours plus largement les mensonges du 11 septembre 2001.

Alors, la vérité sur le World Trade Center et le Pentagate, sera quasiment morte et enterrée.

Mensonges du 11 septembre 2001, qui ne sont pas prêts d'être démasqués ni dénoncés. Dans 50 ans peut-être, dans quelques vagues et obscurs livres d'histoire, et encore, au rang d'hypothèses.

#4 TomTom

TomTom

    revenant

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Posté 27 octobre 2004 à 16:45

http://etoilerouge.c...camadebat3.html

Quelques précisions intéressantes sur le Parti du travail belge
(le PTB cité dans le post précédent)

#5 Cristobal

Cristobal

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Posté 27 octobre 2004 à 17:00

Merci TomTom pour ces précisions intéressantes, qui n'enlèvent en rien la justesse des propos de Baudoin Deckers cité dans mon post précédent.

Mais restons vigilants camarades.

Non à la dictature du prolétariat !
Non au communisme et non aux goulags et autres camps de travail !
Non à la dictature du capital et du libre-échange débridé !
Non à tous les fascismes !

Vive la liberté, quoi..........   :ptdrasrpt2:    :cingle:

#6 TomTom

TomTom

    revenant

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Posté 27 octobre 2004 à 17:04

Ce n'est pas du tout ce que je voulais souligner, ce qui a attiré mon attention est plutôt le fait que les salariés de ce parti étaient payés par l'état belge.

Citation

Vive la liberté, quoi..........

Je ne vois pas bien ce qui suscite ton hilarité. mais je suis un esprit simple.

Ce message a été modifié par TomTom - 27 octobre 2004 à 17:06.