Qui va gagner les élections US?
#1
Posté 28 octobre 2004 à 01:04
Attention, la question n'est pas "si vous aviez le droit de voter, qui éliriez-vous?"
Allons-y Mesdames et Messieurs, faites vos jeux!
#2
Posté 28 octobre 2004 à 06:01
personnellement je pense que W va "gagner" cette élection, c'est trop séré selon les sondages, et je ne pense pas qu'il va se "passer" quelque chose, se serait trop gros pour être accepter par le peuple, qui cette fois (je l'espère) crierait au scandal, n'oublions pas que pour cette élection, le monde entier a les yeux rivé sur les USA, tellement W a attirer l'attention du monde avec son axe du mal, le 9 11, l'attaque de l'Irak sans l'aval de l'ONU etc... ça peut maintenenat se retourner contre lui.... wait & see...
Si tu veux la paix dans le monde, commence par trouver la paix intérieur.
#3
Posté 28 octobre 2004 à 07:15
Mais comme l'a dit manu, patience.
#4
Posté 28 octobre 2004 à 08:37
#5
Posté 28 octobre 2004 à 14:05
#6
Posté 28 octobre 2004 à 14:11
#7
Posté 28 octobre 2004 à 14:24
C'est très difficile à savoir compte-tenu des mensonges que continue à développer le gouvernement "estasunien"...
L'election sera-t-elle truquée ou pas ?
Souvenons-nous aussi des menaces lors des revendications des attentats de Madrid du 11/03...
Al-Quaïda avertissait que le sol américain serait touché par un nouvel attentat majeur dont la mission s'intitulée "vent de mort noir" (si mes souvenirs sont bons) et qui était prêt à 80 ou 90%...
Une ruse de Bush en cas de victoire imminente de Kerry ?
Je me pose beaucoup de questions...
Donc, à ce sujet, j'ai voté pour la dernière réponse mais je n'en suis vraiment pas certain...
@bientôt
#8
Posté 28 octobre 2004 à 14:33
#9
Posté 28 octobre 2004 à 15:05
Vu ce qu'il s'est passé en 2000 on peut imaginer que les élections seront truquées, de toute manière les sondages le sont certainement aussi : déjà, ils ne tiennent pas compte des électeurs qui n'ont pas de téléphone fixe, ce qui élimine toute une catégorie de la population.
Cell Phone Users Not in Election Polls (les sondages ne tiennent pas compte des utilisateurs de portables)
Personnellement je penche nettement en faveur d'une victoire de Kerry, parce que ces dernières années les E-U semblent pratiquer l'alternance républicaine/démocrate - (Bush Clinton Bush) et pour répondre à Bamboue il reste bien sûr Jeb Bush qui est déjà gouverneur de Floride, il pourrait bien se présenter en 2008. La série des alternances ne remonte pas à longtemps, je m'avance mêm geausoup en parlant d'une série, mais il me semble que ce soit devenu la norme dans les pays occidentaux.
Il existe à mon sens plusieurs éléments paraissant indiquer une probable victoire de Kerry, précédée d’une petite contestation dans un ou deux états pour renforcer le côté réaliste de la chose :
1 . L'alternance présente des avantages sur le plan national et international, cela semble calmer l'opinion publique en donnant l'impression d'une diversité. Elle est facile à organiser si les deux partis sont d'accord. . Avec Kerry à la Maison Blanche, les Etats-Uniens pourront à nouveau se considérer comme un peuple sympathique. Il n’y a pas qu’outre-Atlantique que cela fonctionne ainsi, suivez mon regard.
2 . Le récent scandale de la disparition des explosifs "en quantité suffisante pour faire une bombe atomique", affaire qui présente Bush comme incapable d'honorer les engagements qu'il a pris : assurer la sécurité du peuple américain après le 11 Septembre.
L'AIEA confirme la disparition de 380 tonnes d'explosifs en Irak
3. Alors qu'il a été mis en place par Washington, le premier ministre irakien Allaoui se met à critiquer les Américains à quelques jours des élections
Allaoui blâme la coalition, l'état de la sécurité très inquiétant
4. Le projet de retrait des colons israéliens de la bande de Gaza voté par la Knesset justifie d'avance la politique proisraélienne de Kerry, qui veut donner l'image de quelqu'un qui ne soutiendrait que les gouvernements de bonne volonté, alors que Bush en tant que Républicain et en tant que Bush n'éprouvait pas le besoin de se justifier de cette manière, bien qu'il se félicite de la décision du parlement israèlien.
Washington salue la victoire de Sharon pour le retrait de Gaza
5. G.W. Bush se comporte comme quelqu'un qui ne tient pas particulièrement à être réélu, au contraire, il cultive sciemment (ne vous laissez pas persuader du contraire) l'image d'un homme un peu déboussolé, qui raconte à peu près n'importe quoi.
Cyberpresse
6. Aucun président n'a fait deux termes au 20è siècle, lorsqu'il y a eu deux ou trois présidences républicaines d'affilée, c'étaient toujours des candidats différents. On ne voit pas bien pourquoi Bush fils ferait exception.
Présidents américains de ce siècle
7. Les états-uniens ont, semble-il, toujours voté pour le candidat qui aurait le plus de sang bleu dans les veines : c'est Kerry qui a les origines les plus aristocratiques. Ca semble carrément farfelu, mais les faits sont là!
Kerry est plus noble que Bush, dit la Paierie
Hypothèse de l'évènement dramatique qui viendrait tout bouleverser:
Hautement improbable.
Ce serait faire insulte à l'intelligence du peuple américain que d'organiser un faux attentat, comme le souligne fort justement Manu, et un vrai attentat, qui risquerait de passer pour un faux, doit être soigneusement évité et je parie que tous les services de renseignement états-uniens font des heures sup' et reboublent de zèle afin d'éviter que cela se produise.
Oui, je parle d'un vrai attentat, car tout comme je suis persuadé qu'il y a eu des mises en scène, il existe à coup sûr de vrais terroristes à la tête pleine de projets de destruction - là aussi, ne vous laissez pas bourrer le mou, ni dans un sens ni dans l'autre : bien sûr qu'un pays avec une politique intérieure et extérieure aussi hautement critiquable que celle des Etats Unis d'Amérique génère des ennemis mortels!
Thomas
Ce message a été modifié par TomTom - 28 octobre 2004 à 15:49.
#10
Posté 28 octobre 2004 à 15:40
Citation
Pas besoin d'un evenement, juste la probabilité q'un evenement puisse arriver peut suffire a annuler l'election US. En plus 400 tonnes d'explosifs viennent de disparaitre d'Irak...
#11
Posté 28 octobre 2004 à 17:02
Et si George W.Bush gagnait les élections ?
mardi 7 septembre 2004 par Stéphane ARLEN
* Avec ce que l’on sait du trucage des dernières élections présidentielles de 2000, où bizarrement les bulletins n’ont pu être comptés convenablement dans l’état de Floride dirigé par Jeb Bush, frère de George W. ;
* alors que l’on sait que c’est la Cour Suprême, à majorité républicaine, qui a finalement décidé que Bush serait président ;
* alors que l’on sait quels furent les relations entre les Bush et les Ben Laden, que l’on sait qu’en 2001, avant les attentats et alors que qu’il était déjà considéré comme l’ennemi public n°1, Ben Laden se trouvait dans un hôpital américain des Emirats Arabes Unis où il rencontrait un haut responsable de la CIA ;
* alors qu’on sait que les attaques de l’Afghanistan et de l’Irak étaient déjà souhaitées depuis 1998 par les amis de Bush ;
* alors qu’on sait que la plupart des membres du gouvernement américain actuel sont proches des groupes pétroliers et d’armement ;
* alors qu’on sait que les libertés ont été réduites sous prétexte de lutte contre le terrorisme ; alors qu’on sait que le droit international a été bafoué à Guantanamo et que l’ONU a été méprisée et discréditée ;
* alors qu’on sait que la guerre d’Irak a profité aux compagnies pétrolières et d’armement ayant financé la campagne électorale de G.W.Bish et que Cheney, devenu vice-président, recevait encore de l’argent de son ancien employeur, Halliburton, qui étrangement a bénéficié des plus juteux contrats en Irak ;
* alors qu’on sait maintenant que la menace des armes de destruction massives (un pays occidental appelle cela “armes de dissuasion” quand il s’agit des siennes) n’était qu’un mensonge destiné à faire peur au peuple américain afin qu’il soutienne une offensive ; alors qu’on sait que l’invasion de l’Irak n’a été entreprise que pour mettre la main sur les ressources énormes de pétrole de ce pays ;
* alors qu’on sait que les musées ont été pillés (et notamment par des Américains), que des journalistes ont été visés par l’armée américaine, que la peine de mort a été rétablie, que le gouvernement irakien est dirigé par un ancien de la CIA et que tout porte à croire qu’on s’oriente vers un Etat islamique ;
* alors qu’on sait que les finances des Etats-Unis sont mauvaises, que la dette est de nouveau énorme et que le déficit budgétaire, à cause du budget de l’armée, est le plus important de l’histoire (Clinton avait réussi à obtenir un excédent budgétaire) ;
* alors qu’on sait que Bush a tout fait pour favoriser la religion (normalement, aux Etats-Unis aussi, il y a une séparation des Eglises et de l’Etat) en établissant une prière à la Maison-Blanche ou en sanctionnant un juge qui avait osé déclarer inconstitutionnelle la récitation quotidienne des jeunes Américains parlant de Dieu ; alors que ce président a tout fait pour revenir sur le droit à l’avortement ou pour s’opposer au mariage entre homosexuels ;
* alors que d’anciens diplomates, que des Prix Nobel ont montré les dérives d’un pays suscitant plus de terrorisme qu’il n’en élimine ;
bref, maintenant qu’on connaît le bilan désastreux de l’équipe fasciste et mafieuse au pouvoir, que devra-t-on penser des Américains s’ils choisissent de renouveler leur confiance en ces hommes et femmes criminels contre l’humanité ?
Jusqu’à aujourd’hui, on pouvait se dire que chacun avait droit à l’erreur et que si les Américains s’étaient trompés en 2000, il ne fallait pas pour autant généraliser, que si le gouvernement était criminel, on ne pouvait qualifier ainsi le peuple américain dans sa totalité.
Mais si demain G.W.Bush est réélu, ne devra-t-on pas penser que les Américains l’ont voulu ? Que c’est ce monstre, intégriste religieux et chef de guerre, ce privateur de liberté et casseur de lois internationales que les Américains veulent ?
N’aura-t-on pas le droit, légitimement, de se déclarer antiaméricain ? Avec un modèle pareil pour l’humanité, ne sera-ce pas même salvateur de s’en distinguer le plus possible ?
Stéphane ARLEN
#12
Posté 28 octobre 2004 à 17:58
vendredi le 22 octobre 2004, par : Pierre BEAUDET
En prévision des élections américains le 2 novembre, le monde entier retient son souffle. En effet, les décisions concernant le monde actuel se prennent en grande partie à Washington.
(...) Et presque partout dans le monde (sauf en Israël), on craint que le Président américain ne mène la planète entière vers la catastrophe.
Le projet « néoconservateur »
Au tournant des années 1990, la droite américaine s’est redéfinie autour d’un projet, « The Project for a New American Century » (PNAC).
Paul Wolfowitz (aujourd’hui secrétaire-adjoint à la défense) et Dick Cheney (aujourd’hui vice-président) ont été associés de très près à l’élaboration de cette nouvelle vision. Wolfowitz lui-même avait rédigé à la demande de Dick Cheney (alors vice-ministre de la défense) un document argumentant pour un « virage radical » de la politique extérieure des États-Unis.
Bush père avait refusé cette perspective. Dix ans plus tard, cette vision du monde est devenue dominante au sein de l’administration Bush.
Au départ, la proposition était de rompre avec la stratégie traditionnelle des États-Unis centrée sur le « containment » (contenir) des puissances hostiles, à l’époque l’Union Soviétique, et de passer à une stratégie offensive, orientée non seulement contre les ennemis réels des États-Unis, mais aussi contre ses ennemis potentiels. Pour les « néocons », les États-Unis en tant que seule superpuissance doivent unilatéralement si nécessaire, « refaire le monde, à leur image ». William Kristol, un des architectes du PNAC, affirme que « le pouvoir américain doit être utilisé pas seulement pour la défense des intérêts américains mais aussi pour la promotion des principes américains ».
Également, les États-Unis doivent et peuvent agir d’une manière unilatérale. Dans l’optique dominante à Washington, l’ONU est un concept « dépassé ». Pour Robert Kagan, un autre idéologue du PNAC, les États-Unis ne doivent pas être dépendants des humeurs du reste du monde. Ils sont le seul « gendarme » capable de maintenir l’ordre et ils ne doivent pas se gêner pour le faire : « Il faut cesser de prétendre que les Européens et les Américains ont la même vision du monde. »
Enfin, le projet implique que les États-Unis doivent agir « préventivement ». Ce qui veut dire attaquer des ennemis réels ou virtuels avant qu’ils ne deviennent trop forts. Non seulement le but est d’assurer la domination américaine maintenant, mais de s’assurer que cette situation de déséquilibre total entre le reste du monde et les États-Unis sur le plan militaire, va demeurer comme telle dans les années et les décennies à venir. Ainsi, les États-Unis doivent déployer leurs forces militaires partout dans le monde, de façon à empêcher des compétiteurs potentiels de gagner en puissance. La Chine, l’Inde, la Russie et l’Union européenne doivent accepter, par des faits accomplis si nécessaire, la suprématie totale actuelle et à venir des États-Unis sur le plan militaire.
Focus sur le Proche-Orient
Dans un avenir immédiat, cette stratégie vise à consolider la mainmise américaine sur le Proche-Orient, en partie à cause des richesses pétrolières, en partie à cause de la localisation géographique de cette région, aux confluents de l’Europe, de l’Asie et de l’Afrique. La conquête de l’Irak a été une « étape » dans le déploiement de cette nouvelle stratégie américaine. (...). Comme l’affirment les « néocons », l’aventure irakienne est une « répétition générale ».
Le but stratégique est la reconquête de l’Iran, mais cela pourrait être difficile. En concertation avec le Pentagone, un plan d’attaque a été préparé par l’armée israélienne, qui consiste à, dans un premier temps, détruire six installations nucléaires iraniennes. Selon Yossi Melman du journal israélien Ha’aretz, Washington et Tel-Aviv ne sont pas encore prêts à 100 %, car ils craignent les retombées possiblement destructives : un nuage nucléaire pourrait retomber partout y compris en Israël.
Dans une perspective plus globale, les États-Unis voudraient renverser le pouvoir en place à Téhéran et le remplacer par une nouvelle équipe à leur service, soit à parti des vestiges du régime royaliste essentiellement réfugié aux États-Unis, soit à partir des forces militaires iraniennes actuellement en Irak (les « Moujahidines du peuple »).
Parallèlement, le plan américain est de mettre la Syrie sur la sellette, d’où les man½uvres récentes pour embarrasser Damas sur la question de la présence militaire syrienne au Liban. Richard Perle, une autre personne-clé au sein du PNAC, affirme que la mise au pas de la Syrie est indispensable pour verrouiller le dispositif américain et israélien au Proche-Orient. Avec l’installation à Damas d’un régime pro-américain et pro-israélien, les Palestiniens devront accepter la « pacification » mise de l’avant par Ariel Sharon. Également, si la Syrie tombe, le Liban tombera aussi, entraînant dans sa chute ceux qui dans ce pays s’opposent à la domination américaine et israélienne.
Des implications pour le Canada
(...) Le débat autour du projet de bouclier antimissiles pourrait être révélateur de ce qui nous attend avec Georges W. Bush s’il est réélu le 2 novembre. Le projet, plusieurs commentateurs l’ont dit, est délirant du point de vue technique et n’a pratiquement aucune valeur au point de vue de la défense du territoire. Mais il est important stratégiquement, car il pourrait enclencher une série de mesures destinées à consolider la suprématie militaire américaine dans le monde, via la relance d’une course aux armements que Washington est sûr de gagner. C’est du moins l’analyse qu’en font des pays comme la Chine, la Russie et la France, notamment.
Un peu comme avec le Japon actuellement, Washington dit au Canada, « attention le monde a changé et il n’y a plus de neutralité tolérable par rapport aux ambitions américaines. Choisissez votre camp et pensez-y deux fois avant de manifester votre indépendance ! »
Source :
http://www.alternati...rticle1481.html
#13
Posté 28 octobre 2004 à 18:06
Quand les américains voteront pour lui je ne penses pas qui penseront à Bush dictateur, y a beaucoup de points de vue européens qui sont inimaginables pour ces personnes pro bush. Et ils ont même pas les informations sufisantes pour avoir un jugement.
D'autre part je penses que si Kerry est élue, cela ne changera pas grand chose au plan de mondialisation militaro capitaliste, un attentat bien sanglant et kerry devra exécuter tous ce que lui disent les techniciens de la sécurité. Ils pourrait même être plus dur que bush pour montrer au peuple américain qu'il a de la personalité contrairement a ce que ces détracteur disent. Un peu comme Tony blair avec l'iraque lors de la derniére invasion.
#14
Posté 28 octobre 2004 à 18:11
Citation
Jusqu’à aujourd’hui, on pouvait se dire que chacun avait droit à l’erreur et que si les Américains s’étaient trompés en 2000, il ne fallait pas pour autant généraliser, que si le gouvernement était criminel, on ne pouvait qualifier ainsi le peuple américain dans sa totalité.
Je suis d'accord avec la quasi intégralité de ce texte, cependant il me semble contenir une contradiction - nul n'en est à l'abri. En effet le premier agument présenté va en l'encontre des suivants :
Citation
Si l'on pense que Bush n'a été nommé président par la Cour Suprême qu'en résultat de tricheries électorales, alors il s'ensuit les Américains ne se sont pas trompés en 2000, mais qu'ils ont été trompés - c'est l'opinion de beaucoup de ceux qui avaient voté Gore- et que si de telles irrégularités ont été possibles une fois, elles peuvent l'être une seconde par conséquent on ne pourra tirer aucune conclusion concernant les choix politiques du peuple des Etats-Unis, si ce n'est qu'il ne descend pas en masse dans la rue et accepte assez passivement le résultat des élections, ce que nous faisons également en Europe, absorbés que nous sommes par le spectacle du monde et par le monde comme spectacle.
Ce message a été modifié par TomTom - 28 octobre 2004 à 18:13.
#15
Posté 28 octobre 2004 à 18:36
Citation
C'est complètement faux, bien sûr! Vérifiez l'information que l'on vous donne! Même sur Onnouscachetout.com!
Franklin Delano Roosevelt a été réélu trois fois: en 1936, 1940 et 1944... Nixon a été réélu, Reagan a été réélu...
Mais Bush ne le sera pas
#16
Posté 28 octobre 2004 à 19:19
Spirituo-Ermite, le Jeudi 28 Octobre 2004, 09:47, dit :
1.
D'abord L'ÉLECTION EST COMMENCÉE: par anticipation, depuis 2 semaines (des centaines de milliers de personnes ont le droit de voter à l'avance).
2.
Déjà il y a deux semaines, les médias rapportaient des "problèmes" avec les nouveaux ordinateurs servant pour voter, notamment dans l'État de la Floride, fief du frère de George W., Jeb Bush et bien sûr centre de la controverse de 2000.
3.
Mieux, ces "problèmes" sont apparus dans les mêmes comtés floridiens qui étaient au centre de la controverse en 2000.
4.
Hier, les informations rapportaient qu'en Floride, on a "PERDU 38 000 bulletins de vote" (électroniques ou papier je ne sais plus mais ça revient au même).
5.
Les ordinateurs sont fournis par une entreprise amie du Parti républicain, sinon du clan Bush lui-même.
C'est déjà commencé.
Attendons-nous à n'importe quoi le 2 ou d'ici là.
#17
Posté 28 octobre 2004 à 20:03
Citation
58.000 en fait : des bulletins de vote par correspondance expédiés par la poste et jamais arrivés à destination :
Mystérieuse disparition de kits de vote en Floride
Mystérieuse, tu parles! Tout est fait pour entretenir la confusion.
Ce message a été modifié par TomTom - 28 octobre 2004 à 20:51.
#18
Posté 28 octobre 2004 à 20:50
Citation
Peut-être que Kerry n'aura même pas besoin de tricher!
Yahoo - Sondages
#19
Posté 28 octobre 2004 à 21:25
Voici ce que l'on trouve dans un article du Telegraph
Citation
quelqu'il puisse être, certes, mais plus loin, les relations entre Chirac et Bush sont ainsi décrites :
Citation
Conclusion...
Kerry sera élu et Chirac le sait déjà!
France eyes 'new alliance' with White House (la France envisage "une nouvelle alliance" avec la Maison Blanche
Ce message a été modifié par TomTom - 28 octobre 2004 à 21:25.
#20
Posté 28 octobre 2004 à 21:35
par Emmanuel Todd
http://www.herodote.net/livreTodd.htm
#21
Posté 28 octobre 2004 à 22:08
La différence sera de pure forme avec Kerry. Un semblant de dialogue et de "multilatéralisme".
Ce qui sera extrêmement "intéressant", ce sera de voir ce que feront Chirac et Schröder. Pourront-ils mener une politique étrangère contraire à l'opinion de leurs peuples respectifs ? En allant s'enfoncer dans le bourbier irakien ?
Nous verrons alors, si nos vieux pays d'Europe penchent doucement et sûrement vers un régime oligarchique (gouvernement d'un peuple par quelques puissants, rassemblés dans la caste politico-financière et médiatique).
Parce que, pour l'instant, en France du moins, les résultats des élections diverses et variées, les motivations des électeurs, n'ont plus vraiment d'importance ni d'influence sur les politiques menées, à droite comme à gauche.
Il sera intéressant d'écouter (distraitement et pas trop souvent....) le discours des médias (pas trop souvent ni trop longtemps : cela risque d'abîmer irrémédiablement vos cerveaux, lavés, délavés, attaqués, corrodés....).
L'autre question, c'est celle du déficit américain pantagruelique. Avec aussi le sort et la condition des 45 millions d'américains pauvres (pauvres, pauvres,..... travailler pour survivre, sans espoir de liberté, sans espoir de temps libre, sans espoir de paix pour l'esprit, toujours agité et harcelé par l'angoisse du lendemain....), ainsi que la chute du niveau de vie des classes moyennes.
Est-ce que les 90% (voire 99%) du peuple américain qui voit ses conditions de vie se dégrader restera passif et soumis ? Ou bien y aura-t-il un éveil, un refus, des revendications ? A moins que ce soit désormais impossible de dire son opposition au régime et qu'il faille attendre que la société américaine implose, à défaut d'exploser en revendications ouvertes et militantes.
D'où l'autre question : combien de temps avant le crash boursier ? Années, dix ans ?
Post-Scriptum : vivement un essai d'Emmanuel TODD (auteur de "Après l'Empire", Essai sur la décomposition du système américain, écrit en septembre 2002....., déjà). Quelle est sa vision ? Inchangée en 2004 ?...... Je suis en manque........
J'étais en train d'écrire mon post (lentement.......) lorsque tu as cité le bouquin de Todd.
achelhi et Cristobal : même combat !!!!!
Ce message a été modifié par Cristobal - 28 octobre 2004 à 22:13.
#22
Posté 28 octobre 2004 à 22:20
Pol De Vos 26/10/2004
Bush est venu au pouvoir après tout un cinéma de fraude électorale qui a duré des semaines. Il ne défend pas les intérêts de l'Américain moyen, mais ceux de la riche élite et, en premier lieu, ceux des élites de la finance, de l'industrie pétrolière et des armements. Les attentats du 11 septembre sont tombés pile, pour lui. Il les a utilisés pour imposer sa politique de guerre mondiale et de répression. Il essaie de faire passer la colonisation de l'Afghanistan et de l'Irak pour une lutte contre le terrorisme. Mais elle a surtout servi à faire tinter le tiroir-caisse des multinationales du pétrole et de l'armement. L'entreprise de construction Halliburton, étroitement liée au vice-président Cheney, a pulvérisé ici tous les records.
Irak
Aujourd'hui, il y a plus de 160.000 soldats américains en Irak. Cette machine à tuer coûte aux citoyens américains un milliard de dollars par semaine. Au cours des 18 derniers mois, plus d'un millier de soldats américains et plusieurs milliers d'Irakiens ont perdu la vie. La réélection de Bush constituerait un chèque en blanc pour quatre nouvelles années de guerre et d'occupation en Irak et de misère et de mort pour la population civile.
Pourtant, tout ne se déroule pas selon les souhaits de George W. Bush et de ses amis La résistance populaire massive dans les villes irakiennes provoque de nombreux problèmes. Elle plonge la machine de guerre la plus sophistiquée au monde dans les pires difficultés. Même aujourd'hui, Bush refuse de reconnaître les faits, mais son armée s'enfonce de plus en plus dans les sables irakiens.
Le Patriot Act
En guise de riposte aux attentats du 11 septembre, Bush a fait approuver son «Patriot Act» par le Congrès (le Parlement américain). Ce faisant, il lançait la répression intérieure. La peur des Arabes et des musulmans était entretenue artificiellement afin de justifier les guerres du Moyen-Orient. Arrestations et déportations, incarcérations d'enfants, fichages selon des critères de race... sont devenus la norme quotidienne. La surveillance des groupes politiques intérieurs s'est considérablement étendue.
Démantèlement social
Bush a dépensé de nombreux milliards de dollars dans la guerre et dans la répression, tandis que dans son propre pays, il poursuivait le démantèlement des maigres programmes sociaux, entre autres dans l'enseignement et les soins de santé. Le niveau de vie des travailleurs a dégringolé de façon spectaculaire. Plus de deux millions d'Américains ont perdu leur emploi. Mais Bush continue à prétendre que l'économie va de mieux en mieux et il saute sur l'occasion pour réduire les allocations de chômage. Le gouvernement Bush est partisan des bas salaires, d'une réduction de la portée des syndicats et de coupes sombres dans les soins de santé. En même temps, les exemptions fiscales accordées aux super-riches ont plongé les finances publiques dans la crise. Jamais encore auparavant, aux Etats-Unis, autant de richesse n'avait été concentrée en aussi peu de mains.
Et Kerry?
Le système politique américain connaît diverses façons de tromper son monde. Et ces élections laissent peu de choix à la population. Le rival de Bush, John Kerry, et son parti démocratique défendent également les intérêts de la grande bourgeoisie. Un simple coup d'il sur ses prédécesseurs permet de voir qu'une victoire de Kerry ne signifierait nullement la fin de l'occupation meurtrière de l'Irak.
C'était sous la présidence du Démocrate Kennedy qu'a eu lieu l'invasion de Cuba en 1961. C'est sous le démocrate Jimmy Carter qu'ont débuté les interventions en Afghanistan. Et, dans la foulée du père Bush, le démocrate Bill Clinton a poursuivi et même durci les sanctions meurtrières contre l'Irak. Sa ministre des Affaires étrangères, Madeleine Albright, a déclaré un jour que 500.000 enfants morts était un prix raisonnable pour maintenir les intérêts américains dans cette région. Clinton a également dirigé la guerre contre la Yougoslavie en compagnie de l'Union européenne. C'est lui qui a donné une nouvelle mission à l'Otan : défendre militairement, partout dans le monde, les intérêts de l'Occident. Et, aujourd'hui, Kerry ne s'oppose qu'à la manière dont Bush a mené sa guerre en Irak. Pas à la guerre elle-même.
En fait, les élections tournent autour du fait de savoir qui sera le meilleur manager du supermarché américain. Kerry affirme qu'il s'y prendra mieux que Bush pour pacifier l'Irak et dégager une «solution» américaine au Moyen-Orient. Il essaie de convaincre ses compatriotes qu'avec lui, le monde acceptera mieux la direction du grand frère américain que sous ce rustre de Bush Mais avec Kerry également, la politique d'hégémonie et de recolonisation sera assurée. Peut-être un peu mieux emballée et, là où ce sera possible, en concertation avec l'Union européenne.
Les forces progressistes et communistes qui se jettent aujourd'hui dans le combat contre la réélection de Bush le font sur base d'un programme contre la guerre et pour le progrès social. Un programme qu'elles continueront à défendre aussi après le 2 novembre.
Résultat sans importance?
L'organisation américaine Freedom Raod for Socialisme écrit: «Le système électoral américain ne propose que très peu de choix aux gens. C'est un fait que le Parti démocrate aussi l'autre parti de la riche élite danse régulièrement selon la musique de celui qui lui propose le plus d'argent. C'est un parti politique qui défend l'élite des entreprises. Tout bien considéré, c'est par la lutte qu'on règle les affaires vraiment importantes. Quel que soit le président élu aux prochaines élections, il n'apportera pas la paix et le progrès au peuple américain ou à quelque peuple que ce soit. A long terme, nous avons besoin d'une action politique indépendante qui s'érige en adversaire des partis des riches.
Cela dit, une défaite de Bush représenterait une preuve de résistance à toute la clique qui dirige actuellement ce pays et elle créerait de nouvelles conditions qui permettraient au mouvement populaire de mieux concrétiser son agenda.
Les élections de novembre 2004 sont un référendum sur Bush et sur tout ce qu'il représente. Chasser Bush de la Maison-Blanche constituerait un puissant signal pour les riches qui dirigent ce pays et pour les gens du monde entier qui s'opposent à cet «empire».
Plusieurs organisations communistes et progressistes américaines luttent pour la défaite de Bush et pour la mise en place d'un front solide contre la guerre à l'intérieur et en dehors des Etats-Unis.
* Liens:
http://www.cpusa.org
http://www.frso.org
http://www.workers.org
http://www.internationalanswer.org
http://www.unitedforpeace.org
Ligue anti imperialiste
#23
Posté 28 octobre 2004 à 22:33
Citation
La différence sera de pure forme avec Kerry. Un semblant de dialogue et de "multilatéralisme".
Tout à fait d'accord avec cette analyse.
Pourquoi je ne voterai pas Kerry, par Gabriel ASH
#24
Posté 28 octobre 2004 à 22:57
#25
Posté 28 octobre 2004 à 23:15
Citation
Oui, d'accord, Ferma, c'est le cas de beaucoup d'entre nous - mais si tu devais faire une prédiction en t'appuyant sur ce que tu sais de la situation actuelle, que dirais-tu?
Ce message a été modifié par TomTom - 28 octobre 2004 à 23:15.
#26
Posté 29 octobre 2004 à 03:54
Citation
Hautement improbable.
Ce serait faire insulte à l'intelligence du peuple américain que d'organiser un faux attentat, comme le souligne fort justement Manu, et un vrai attentat, qui risquerait de passer pour un faux, doit être soigneusement évité et je parie que tous les services de renseignement états-uniens font des heures sup' et reboublent de zèle afin d'éviter que cela se produise.
N'importe quoi peut arriver, il est impossible de prévoir quoi que ce soit! Il faut être naïf (sans vouloir vexer les participants à ce topic) pour penser que l'on peut déduire par la logique qui, de Bush ou de Kerry, l'emportera! De toute façon, ça ne fera pas l'ombre d'une différence...
Mais j'ai voté quand même - lol!
Ce message a été modifié par Isis Rider - 29 octobre 2004 à 03:55.
#27
Posté 29 octobre 2004 à 12:16
Etats-Unis: Les 8 à 10 millions d'évangéliques modérés feront-ils perdre Georges W. Bush?
Source: The American Prospect/ Courrier International
Cette année, le vote religieux pourrait bien basculer en faveur des démocrates grâce à la frange non négligeable des évangéliques pro*gressistes, les "freestyle evangelicals" pour reprendre l’expression de Steven Waldman, le rédacteur en chef du site Internet oecuménique Beliefnet.
Attachés à la théologie du mouvement évangélique mais rebutés par l’intolérance et le manque de compas*sion envers les pauvres des républicains, ils occupent un curieux marais politique. Tous les quatre ans, ils se livrent à une évaluation indé*pendante de l’état de l’Union, vu à travers le prisme de leur foi.
Mais ils ne s’intéressent pas uniquement aux questions de moralité, essen*tielles pour les conservateurs, comme l’avortement et le mariage gay. Ils s’inquiètent également de sujets plus orientés à gauche, comme la justice sociale, le rôle des Etats-Unis dans le monde et le respect de l’environnement.
La vision du monde des protestants freestyle n’est ni exclusivement démocrate, ni uniquement républicaine. Ils reconnais*sent se retrouver souvent dans la position difficile qui consiste à voter pour ceux des candidats susceptibles de faire le moins de dégâts, plutôt que pour ceux qui feraient le plus de bien.
Pour la plupart, les freestyle evangelicals sont des Blancs des banlieues du Sud, du Midwest et du Nord-Ouest. Beaucoup fréquentent des mégaéglises non confessionnelles, et leurs enfants vont à l’école dans des établissements publics. Ils sont entre 8 millions et 10 millions, et représentent entre 30% et 40% du total du vote évangélique - à peu près autant que les hypertraditionalistes, qui forment l’ossa*ture de la droite chrétienne.
Ils ont contribué à porter Jimmy Carter au pouvoir en 1976, et ont donné 55% de leurs voix à Bill Clinton, en 1992 et 1996. Mais, il y a quatre ans, mécontents d’un parti écla*boussé par les scandales présidentiels, 60 % d’entre eux ont voté pour George W. Bush. Ce qui correspond au basculement de presque 1 mil*lion d’électeurs.
Cette année, en revanche, l’extrémisme de la pré*sidence Bush devrait pousser nombre de ces croyants modérés à se tourner vers le candidat démocrate.
(D’après The American Prospect, Boston)
#28
Posté 29 octobre 2004 à 15:12
Ca va dans le sens de ma prédiction. Kerry va gagner, c'est sûr.
#29
Posté 29 octobre 2004 à 15:31
Savez vous que dans certains états on proposedes loteries pour que les gens aillent voter? A chaque fois qu'une personne vote on lui remet un ticket avec un numéro. Si ce numéro est tiré au sort la personne peut gagner 1000 dollar!
De toute façon les dés sont pipés à partir du moment où les présidents ne sont pas élus au suffrage universel mais plutôt au suffrage indirect! Quand on sait que certains états n'ont que 3 grands électeurs alors que d'autres en ont X.......
#30
Posté 29 octobre 2004 à 15:33
Bon, il n'est peut être pas encore mort mais... (d'ailleurs je ne sais pas à l'heure qu'il est....)










