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Découverte d'une race de nains préhistoriques


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20 réponses dans ce topic

#1 ZeH

ZeH

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Posté 28 octobre 2004 à 05:35

Découverte d'une race de nains préhistoriques

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DENVER (AP) - Des paléontologues ont découvert sur une île perdue de l'archipel indonésien des squelettes d'humanoïdes nains qui peuplaient encore la région il y a 18.000 ans alors que l'homo sapiens colonisait le reste de la planète.

Cette découverte qui a stupéfié ses auteurs est publiée cette semaine dans la revue scientifique Nature.

L'un des spécimens est un adulte de sexe féminin mesurant un peu moins d'un mètre, ce qui le classerait parmi les êtres les plus menus de la grande famille humaine dont il ne reste plus qu'une seule branche aujourd'hui, l'homo sapiens sapiens. Toutefois, les scientifiques ne sont pas d'accord sur le fait de savoir si ces tout petits inconnus entrent bien dans la catégorie "homo".

Ils vivaient sur l'île de Flores, où l'on trouvait une faune particulière d'éléphants nains eux aussi et de lézards géants. Ils auraient disparu à la suite d'un cataclysme volcanique.

Les chercheurs ont baptisé cette nouvelle espèce de pygmées "homo floresiensis". La datation de leur présence remonte de 12.000 à 95.000 ans selon les spécimens.

Des chercheurs australiens et indonésiens ont découvert une partie du squelette de la naine il y a 13 mois dans une grotte calcaire peu profonde nommée Liang Bua. Celle-ci, objet d'étude depuis 1964, s'enfonce dans une colline sur une quarantaine de mètres. Le squelette principal et des fragments de six autres individus sont conservés dans un laboratoire de Djakarta en Indonésie. La grotte se trouve au milieu de plantations de café et elle est gardée en permanence.

L'homme de Flores est une créature totalement nouvelle et fondamentalement différente de l'homme d'aujourd'hui, même s'il a pu côtoyer les ancêtres des habitants actuels de l'île.

Il avait un cerveau de la taille d'un pamplemousse, soit le quart de celui de nos contemporains, ce qui le rapproche des espèces préhumaines qui vivaient en Afrique il y a plus de trois millions d'années. Pourtant, les artefacts retrouvés avec les ossements indiquent que l'homme de Flores fabriquait des outils de pierre, qu'il avait domestiqué le feu et qu'il chassait en bandes.

Cette découverte semble aussi démonter que l'Afrique, berceau supposé de l'humanité, ne recèle pas toutes les réponses concernant l'histoire de l'humanité.

Les chercheurs se demandent aussi si l'homme de Flores n'est pas un descendant de l'homo erectus qui aurait rétréci en quelque sorte sous la pression de l'environnement. La nature est en effet pleine d'exemples de mammifères (chevreuils, écureuils, cochons...) qui, à force de vivre en marge dans des environnements complètement isolés, où l'alimentation est insuffisante et les prédateurs inexistants, diminuent peu à peu de taille. AP

BBC NEWS
CNN.com
Découverte d'une nouvelle espèce humaine... des "hobbits" d'il y a 18 à 13 000 ans...
En ce qui me concerne, je n'ai pas à m'inquiéter d'être un jour traitre à mes idées, J'en ai jamais eu.

#2 seleucos

seleucos
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Posté 29 octobre 2004 à 19:17

Un lien avec les Dropas ?

http://news.national...oresiensis.html

#3 ZeH

ZeH

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Posté 29 octobre 2004 à 19:41

L'info est déjà parue sur le site, mettre ça dans le monde animal c'est du n'importe quoi...  :cpasmafaute:

http://www.onnouscac...t=0

Merci les modéros de rectifier le tir.

Fait. Pour rappel : la fonction Recherche est dans le menu central en haut de chaque page.
En ce qui me concerne, je n'ai pas à m'inquiéter d'être un jour traitre à mes idées, J'en ai jamais eu.

#4 seleucos

seleucos
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Posté 29 octobre 2004 à 20:26

Sorry Zeh,
Mais c'est bien d'Un animal qu'il s'agit, comme toi et moi.
Errare un manumest je crois.
Bon, alors un lien avec les dropas ?

#5 ZeH

ZeH

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Posté 30 octobre 2004 à 15:41

Un si petit cousin de l'homme

Une espèce de petite taille, peut-être descendant d'"Homo erectus" et éteinte voilà 18 000 ans, a été mise au jour en Indonésie.

Sa stature n'excède pas 1 mètre, son crâne n'est guère plus gros qu'un pamplemousse. En dépit de ses mensurations lilliputiennes et, surtout, de son cerveau minuscule, la créature exhumée dans l'île indonésienne de Flores appartient, selon la majorité des paléoanthropologues, au genre Homo.

Rendue publique jeudi 28 octobre dans la revue Nature, la découverte de ce cousin inattendu d'Homo sapiens - baptisé Homo floresiensis - suscite la stupéfaction et l'enthousiasme de la communauté scientifique. Si elle n'est pas infirmée dans les prochains mois par de nouveaux éléments, elle pourrait compter parmi les avancées les plus marquantes de la paléoanthropologie.

C'est au cours de fouilles menées dans la grotte de Liang Bua, sur l'île de Flores, qu'une équipe internationale met au jour, en septembre 2003, des restes appartenant à un humain ou un préhumain. Le crâne complet du spécimen est retrouvé ainsi que sa mandibule, sa jambe droite, quelques os incomplets de sa jambe gauche, des mains et des pieds. Quelques fragments de la colonne vertébrale, du sacrum, des clavicules et des côtes sont également retrouvés. La taille de l'individu est estimée à 1 mètre, son poids compris entre 16 et 28 kg. Quant à sa capacité crânienne, elle est très réduite : environ 380 cm3.

FEMME DE 30 ANS

Après étude, l'équipe australo-indonésienne, dirigée par Peter Brown et Mike Morwood (université de Nouvelle-Angleterre) conclut que ces ossements appartiennent à un sujet féminin, âgé d'une trentaine d'années. La prémolaire d'un autre individu a, par ailleurs, été extraite de dépôts calcaires, plus anciens d'environ 20 000 ans. De la grotte de Liang Bua sont également exhumés des outils lithiques ainsi que les restes d'un lézard géant - un dragon de Komodo - mêlés à ceux d'un stégodon nain, une espèce apparentée à l'éléphant.

La petite taille et la faible capacité crânienne d'Homo floresiensis font d'abord penser à un australopithèque de l'espèce Australopithecus afarensis(vieux de 4,1 à 2,9 millions d'années), découvert en Afrique de l'Est. Mais ses petites canines et sa bipédie - affirmée par la position du trou occipital et les proportions du squelette - le classent indubitablement, selon les chercheurs, dans le genre Homo. Pour autant, il ne s'agit pas d'un Homo sapiens pygmé. Ces derniers sont petits, certes, avec une taille comprise entre 1,40 et 1,50 m, mais leur capacité crânienne est à peine réduite.

Si Homo floresiensis ne descend pas de sapiens, de quelle espèce est-il issu ? L'équipe australo-indonésienne estime qu'il pourrait descendre d'Homo erectus arrivé - on ne sait par quel moyen - dans l'île de Flores voilà 800 000 ans environ. La même équipe a en effet découvert, en 1998, des outils de pierre très simples correspondant à cette période, ce qui avait, d'ailleurs, suscité des réserves à l'époque.

Ces représentants d'Homo erectus seraient restés bloqués sur cette île séparée du reste de l'Indonésie par de profondes fosses marines. C'est pour cette raison que cette zone ne peut être abordée à sec, même en cas de glaciation et de baisse importante des eaux océnaniques, contrairement à Sumatra, Bornéo et Java qui ont été accessibles à l'homme.

Bloqués sur une île pendant plusieurs centaines de milliers d'années, ont-ils été condamnés à évoluer vers une forme de nanisme ?

Florent Détroit, paléoanthropologue au département de préhistoire du Muséum national d'histoire naturelle et spécialiste de l'Asie, juge Homo floresiensis comme " un tremblement de terre, une découverte majeure de ces cinquante dernières années". Elle montre pour la première fois, que des représentants de l'espèce humaine peuvent, au cours de l'évolution, se "miniaturiser" sous la pression de leur environnement, comme c'est le cas de certains mammifères. Selon le chercheur français, l'hypothèse Homo erectus est en outre " la plus "économique", car c'est celle qui fait intervenir le plus faible nombre de paramètres hasardeux".

Pascal Picq, paléoanthropologue et maître de conférences au Collège de France est, lui aussi, enthousiaste. Ces travaux indiquent, selon lui, sans ambiguïté, qu'il s'agit bien d'un homme qui a vécu une évolution vers un nanisme insulaire. " Sur une île, il y a moins de ressources primaires de survie et il n'y a pas non plus de prédateurs. Ici, les petits hommes occupent la niche des prédateurs", explique-t-il.

Par ailleurs, la théorie développée par les découvreurs de floresiensis est cohérente avec les données connues sur la diffusion d'Homo erectus sur la planète. Parti d'Afrique voilà environ 2 millions d'années, transitant au cours des siècles par le Proche-Orient puis l'Asie du Sud-Est, Homo erectus est arrivé en Indonésie et sur l'île de Java il y a 1,5 million d'années, lors d'une période glaciaire. Il n'est donc pas absurde de penser que certains de ses représentants ont pu, plusieurs millénaires plus tard, rester bloqués sur Flores et évoluer, au cours de centaines de milliers d'années d'isolement, vers le lilliputien floresiensis.

NATURE DES GÈNES

Ces petits hommes de Flores ont peut-être rencontré les représentants d'Homo sapiens - voire durablement cohabité avec eux -, qui ont peuplé l'Australie il y a au moins 50 000 ans. "Ces sapiens sont forcément passés par l'archipel indonésien", explique M. Détroit. Mais rien de précis sur ce point. Il faut en effet sauter plusieurs siècles pour trouver, il y a 10 000 ans, des restes d'Homo sapiens dans la région. En remontant plus loin, on n'y a trouvé que des traces d'occupation humaine que l'on ne sait attribuer avec précision...

La découverte d'Homo floresiensis va relancer les fouilles dans cette région du monde, à la recherche d'autres espèces du genre Homo. En attendant, l'étude de l'ADN de floresiensis devrait, entre autres, préciser la quantité et la nature des gènes qu'il partage avec son cousin sapiens. Extraordinaire, la découverte de Flores laisse certains scientifiques envisager la mise au jour d'espèces comparables. Le paléanthropologue Michel Brunet estime qu'il est "tout à fait envisageable de découvrir d'autres cas de nanisme chez des hominidés, notamment dans les îles de la Méditerranée".

Stéphane Foucart et Christiane Galus

Les causes du "nanisme insulaire"

L'isolation d'une population animale entraîne une évolution de ses caractères, car les animaux se retrouvent sans compétition avec d'autres espèces. Dans cette situation, selon les cas, les petits animaux (rongeurs, lézards...) grandissent, ou bien la taille de gros mammifères diminue. Ce dernier phénomène a été observé chez les antilopes des Baléares, les hippopotames de Chypre et les daims de Sicile et de Crête. En Indonésie, certaines espèces de cervidés et les stégodons, parents éloignés des éléphants, ont aussi connu une réduction de leur taille. De même que les éléphants et les mammouths. La Sicile possède ainsi le squelette adulte du plus petit éléphantidé. Les scientifiques ont eu la surprise de découvrir sur l'île de Wrangel, au large de la Sibérie, les restes de mammouths nains âgés de 7 000 à 4 000 ans, dont la taille ne dépassait pas 1,8 mètre, alors que l'espèce était censée avoir disparu du continent quelques milliers d'années auparavant.

lemonde.fr
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#6 joel

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Posté 30 octobre 2004 à 18:20

A lire ces articles, on s'aperçoit que la théorie de l'évolution a encore de beaux jours devant elle. C'est dingue alors qu'il y a actuellement de plus en plus de scientifiques pour la remettre en question !  :marteau2:

Pour ceux que le sujet intéresse, voici le meilleur site à mon avis sur la question : http://membres.lycos...n/Imposture.php? Si ça ne tenait qu'à moi, je lui décernerais 5 étoiles à la fois pour le sérieux et la simplicité des explications avancées.  :bravo:

#7 Daman

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    Démiurge désinvolte

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Posté 30 octobre 2004 à 20:44

Ce crâne me semble en trop bon état pour un spécimen de 20000 ans  .ça sent la magouille .
Laissez-moi rire...  :D
Où vont-ils se réfugier ?

La voix du violon ne peut couvrir le braiment de l'âne.

#8 superbiboune

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Posté 28 décembre 2004 à 12:07

Le directeur de recherche du site en indonésie à pris les squelettes dans son laboratoire pour les étudier. La communauté scientifique doute de pouvoir ré étudier un jour ces découvertes. Apparemment, le labo de ce type est un domaine inviolable.

L'article est sur Sciences et Avenir.com :
Ici

Le petit s'appelle l'homme de Florensis je crois. Et le problème c'est que le scientifique radin n'a pas très envie de conclure que ce sont des hominidés... Quelle objectivité ! Avant même de l'avoir étudié, on veut ou on ne veut pas que ce soit ce que c'est. C'est mal barré.

Ben, sinon, ça n'est pas supra étonnant ! Il y a toujours des ethnies naines (comme géantes d'ailleurs). Ne rappelons que les Pygmées pour les petits et  la tribue himalayenne des "moines policiers" dont le nom m'échappe mais où la moyenne est de 2m ;)

#9 ZeH

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Posté 05 mars 2005 à 18:01

Citation

Le "Hobbit", une probable nouvelle espèce humaine

WASHINGTON (AFP), le 04-03-2005

Le squelette partiel d'un humanoïde de très petite taille surnommé "le Hobbit", découvert en 2003 dans une grotte de l'île de Flores en Indonésie, représente probablement une nouvelle espèce humaine, selon une étude publiée jeudi aux Etats-Unis.

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Dessin représentant l'homme e Flores
© 2004 AFP
- 2005-03-04 07:07:35 - © 2004 AFP


L'équipe internationale de scientifiques est parvenue à cette conclusion en conduisant une analyse du crâne d'"Homo floresiensis", qui pourrait avoir encore vécu il a 18.000 ans, en le comparant à ceux de l'homme moderne, d'ancêtres de l'homme et de primates.

Les résultats de ces travaux ont paru dans l'édition en ligne de la revue américaine Science.

La première étude détaillée du cerveau d'Homo floresiensis réalisée à l'aide d'un modèle informatique en trois dimensions à partir des empreintes laissées à l'intérieur de la boîte cranienne, "montrent des caractéristiques anatomiques indiquant des capacités cérébrales élevées", a expliqué lors d'une conférence de presse le Dr Mike Morwood, un scientifique australien.

Qualifiant le cerveau du Hobbit "d'unique" dans la lignée humaine comme d'ailleurs ses dents, le pelvis et les bras, cet anthropologue a expliqué que cet être d'à peine un mètre de hauteur était capable de "comportements complexes" tels la fabrication d'outils sophistiqués et la chasse, comme le montrent les objets retrouvés dans la grotte à côté des ossements.

La taille du cerveau de l'"Hobbit" atteignait le tiers le tiers de celle de l'homme moderne, mais il présentait de nombreuses caractéristiques le rapprochant d'Homo erectus, l'ancêtre de l'homme actuel, qui vivait il y a 1,8 million d'années en Afrique, en Europe et en Asie.

Le cerveau du "Hobbit", baptisé ainsi par les scientifiques en référence aux personnages de Tolkien, avait notamment le lobe frontal développé, le siège de la réflexion, tout comme le lobe temporal où résident les fonctions de la mémoire et des émotions, a expliqué lors de la même conférence de presse Dean Falk, professeur d'anthroplogie à l'université de Floride.

"Cela nous a surpris car le cerveau était tellement petit que nous nous attendions à quelque chose ressemblant à un cerveau de chimpanzé", a-t-elle dit.

Ces nouvelles données paraissent éliminer selon cette équipe de scientifiques les autres hypothèses avancées par d'autres anthropologues, selon lesquelles il pourrait s'agir d'un pygmée ou d'un individu ayant souffert de microcéphalie, une petitesse du crâne coïncidant avec un arrêt de développement du cerveau.

Pour conduire leur étude sur le cerveau du "Hobbit", ces chercheurs ont comparé l'empreinte de sa boîte cranienne à celle de 10 hommes contemporains, 10 gorilles, 18 chimpanzés, une femme pygmée adulte, ainsi que de spécimens de cinq Homo erectus et de crânes microcéphaliques.

La découverte du "Hobbit" indonésien avait été annoncé par la revue britannique "Nature" en octobre 2004.


Source : Agence France-Presse (AFP)

Citation

L’homme de Flores, petit mais malin

Cécile Dumas - (04/03/05)

L'homme de Flores, découvert en octobre dernier sur l’île indonésienne, a certes une petite tête mais son cerveau ressemble à celui d’un Homo erectus ou d’un australopithèque, affirme des chercheurs dans la revue Science, et en aucun cas au cerveau d’un homme moderne atteint de microcéphalie.

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Moulage endocrânien virtuel à partir du crâne de l’hominidé de Flores. (WUSTL)

L’hominidé découvert à Flores ne mesurait pas plus d’un mètre et possédait une boîte crânienne de la taille de celle d’un chimpanzé. Agé de seulement 18.000 ans, il était le contemporain d’Homo sapiens en Asie. Ses découvreurs estiment que l’homme de Flores pourrait être un descendant d’Homo erectus ayant évolué vers le nanisme à cause de son insularité. Cette thèse a été contestée par d’autres chercheurs qui voyaient plutôt un homo devenu microcéphale et non une nouvelle espèce de la famille humaine.

Pour déduire la structure du cerveau de l’hominidé de Flores d’après les formes ‘’imprimées’’ sur l’intérieur du crâne, l’équipe de Dean Falk (Florida State University) et ses collègues ont créé un moulage virtuel à partir des images scanner en 3D réalisés par l’équipe australo-indonésienne.
Les chercheurs ont également réalisé des moulages endocrâniens virtuels d’autres hominidés, d’homme microcéphale, de chimpanzé et de pygmée.

Conclusions : le cerveau de l’homme de Flores est plus proche d’un H. erectus que d’un H. sapiens mais différent du microcéphale et du pygmée. Il possède des lobes temporaux –associés au langage- très développés par rapport à sa taille et des lobes frontaux fortement repliés. Ce petit homme aurait donc été capable de fabriquer les outils de pierre trouvés à proximité des fossiles.

Ce surprenant hominidé n’a pas fini de faire parler de lui. D’autres études seront menées pour confirmer ou infirmer la thèse d’une nouvelle espèce humaine. La polémique avait enflé ces derniers mois avec le transfert des ossements du ’hobbit’’, comme l’ont baptisé les anglo-saxons, dans le laboratoire de l’archéologue indonésien Teuku Jacob, plutôt opposé à la thèse de l’espèce. Celui-ci a restitué les os le 23 février, au grand soulagement des découvreurs. La bataille n’est pas finie pour autant.


Source : Sciences et Avenir

http://www.paranormal-fr.net/
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#10 ZeH

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Posté 07 avril 2005 à 13:52

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Homo Floresiensis, espèce unique pour des capacités cognitives développées

Par Céline Sivault, Futura-Sciences, le 06/04/2005 à 14h06

Une publication parue dans la revue Science au début de mois de mars présente le résultat des analyses du crâne de homo floresiensis, le petit homme découvert sur l’île de Flore en Indonésie. Elles semblent montrer qu’il s’agirait d’une espèce unique, dotée de capacités cognitives développées.

Le 28 octobre 2004, une équipe de scientifiques australiens et indonésiens annonçaient la mise à jour, l’année précédente, d’ossements de sept hominidés, parmi lesquels se trouvait le squelette d’une femme presque complet, LB1. Elle mesure environ un mètre, la taille de son crâne, comparable aux chimpanzés ou aux australopithèques, représente environ un tiers de celle des hommes actuels. La communauté scientifique s’interroge alors : s’agit il d’un individu souffrant de microcéphalie, une maladie réduisant la taille du crâne, de pygmées, ou d’une nouvelle espèce d’hominidés aujourd’hui éteinte ?

Image IPB

Les analyses du crâne de homo floresiensis menées par Dean Falk, expert de l’évolution du cerveau à l’université de Floride, apportent un éclairage. Le cerveau de LB1, dont la mort remonte à 18 000 ans, a bien sûr disparu de la cavité crânienne, mais il a laissé des empreintes à l’intérieur de la boîte crânienne traduisant la présence de certaines zones. A partir des données issues d’une technique d’imagerie médicale, la tomographie, consistant en un balayage du crâne avec un rayonnement électromagnétique, l’équipe de Falk, en collaboration avec des scientifiques de l’université de Washington, a reconstitué une image tridimensionnelle de la cavité crânienne.

Les résultats indiquent que l’homo floresiensis aurait été doté d’un cerveau évolué, présentant un lobe frontal, impliqué dans la résolution de problèmes, et un lobe temporal, important dans les mécanismes liés à la mémoire, développés. Cette découverte est cohérente avec la découverte sur le site de crânes d’animaux carbonisés indiquant la maîtrise du feu et la pratique de la chasse, et de divers outils, et semble montrer qu’il n’y a pas toujours de lien direct entre la taille du cerveau et l’intelligence.

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La comparaison du modèle réalisé par les scientifiques et le cerveau d’un malade atteint de microcéphalie a montré peu de ressemblance, et a conduit à rejeter cette hypothèse. La comparaison avec d’autres modèles a montré qu’il se rapproche plus du cerveau d’hominidés anciens, notamment celui d’Homo erectus. Il s’en distingue néanmoins par certaines caractéristiques, comme la position d’une zone impliquée dans l’analyse des informations sensorielles, qui sépare le cortex visuel primaire du reste du cerveau, placée chez homo floresiensis à l’arrière du cerveau, signe d’un développement cérébral avancé.

L’équipe de recherche pense plus que jamais que les individus dont les os ont été découverts appartiennent à une nouvelle espèce, intelligente de surcroît, qui aurait évolué vers une réduction de taille pour s’adapter à son environnement restreint. Ce point de vue n’est pas partagé par l’ensemble de la communauté scientifique. S’il s’avérait exact, cela montrerait que l’évolution n’est pas si linéaire que ce que l’on pensait, et que plusieurs espèces du genre homo auraient coexisté il y a peu de temps.


Source : Futura Sciences

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#11 ZeH

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Posté 19 octobre 2005 à 19:50

Homo florensiensis n'était pas un nain

La découverte, par des chercheurs australiens, de nouveaux fossiles sur l'île indonésienne de Flores confirment l'hypothèse de la découverte d'un nouvelle espèce qui aurait croisé l'Homo sapiens

Presque un an jour pour jour après la révélation du premier spécimen, l'Homme de Florès (Homo floresiensis) se sent moins seul et ses «parents» aussi. Le premier squelette de cet hominidé préhistorique particulièrement petit (1 mètre) pouvait à la rigueur passer pour une sorte d'humain nain, un cas isolé aberrant… Mais la découverte d'autres fossiles confirment l'hypothèse d'une nouvelle espèce. De ce premier squelette, on avait juste le crâne, le bassin, un fémur et un tibia. Il avait été découvert en 2003 dans la grotte de Liang Bua sur l'île de Florès (Indonésie) puis décrit un an plus tard (lire article publié dans«Libération du 29 octobre 2004). En septembre 2004, la même équipe australienne a découvert sur le même site l'humérus, le radius et le cubitus droit du premier squelette ainsi qu'une mâchoire, deux tibias, une omoplate, un fémur, deux radius, un cubitus, une vertèbre et des phalanges de doigts et d'orteils.

L'article publié le 13 octobre dans la revue «Nature» présente ce puzzle comme les restes de neuf autres individus de la même espèce. D'après l'étude de ces nouveaux ossements, Homo floresiensis serait bien une nouvelle espèce, contemporaine mais différente des premiers hommes modernes (Homo sapiens). «Les preuves présentées suffisent à convaincre la plupart des lecteurs», affirme Michael Morwood, le paléoanthropologue de l'Université australienne d'Armidale qui a dirigé ces fouilles.

La petite taille de l'Homme de Florès serait elle une conséquence du phénomène de nanisme insulaire, bien étudié chez les mammifères? En effet, sur une île, les grands mammifères ont tendance à rapetisser en l'absence de prédateurs et de ressources alimentaires. Pour les paléontologues australiens, cet argument est corroboré à Florès par les restes de stégodon qu'ils y ont retrouvés: l'Homme de Florès semblait se nourrir de ce cousin «réduit» des éléphants aujourd'hui éteint.

Pascal Picq, paléoanthropologue au Collège de France, est tout aussi enthousiaste: «Avec neuf individus, on a toute une population! Cela confirme les données précédentes.» Et ce d'autant plus que qu'il s'agit de fossiles couvrants une période assez large. «Tous ces restes sont datés entre 95.000 et 12.000 ans», confirme Michael Morwood. De plus, aucun reste d'homo-sapiens de la même époque n'y a été retrouvé. Il paraît donc de plus en plus improbable qu'il s'agisse de simples pygmées ou d'individus présentant tous la même pathologie.

L'Homme de Florès avait défrayé la chronique l'année dernière car il s'agirait du dernier représentant du genre homo à avoir côtoyé homo sapiens, apparu il y a 120.000 ans. Seul l'homme de Néanderthal (-120 000 à 32 000 ans) avait eu cet «honneur». «Le parallèle avec Néanderthal est amusant, note Pascal Picq. Lorsqu'on les a découverts, en 1856, on a dit des premiers spécimens de Néanderthal qu'ils étaient atteints de pathologie comme l'acromégalie (des «géants», ndlr) ou qu'ils étaient imbéciles! On a toujours des difficultés à accepter une nouvelle espèce surtout quand elle est proche de l'homme. On parle à chaque fois de pathologie. On voudrait penser que nous sommes le canon de l'évolution, l'espèce unique…»

Les Australiens en ont également profité pour repenser les origines de l'Homme de Florès. S'ils restent convaincus du mécanisme de nanisme insulaire, ils envisagent un ancêtre différent que précédemment pour le petit homme d'Indonésie. L'année dernière, les paléoanthropologues australiens pensaient que Homo floresiensis pouvait être issu d'Homo erectus (-1 millions à 300.000 ans). Mais avec leurs nouvelles données, les auteurs abandonnent cette idée. En effet, on en connaît maintenant beaucoup plus concernant les proportions du corps de Homo floresiensis et les variations au sein de cette population. Tous les squelettes décrits dans cette nouvelle publication ont les mêmes caractéristiques: des bras relativement longs et des membres assez fins, ce qui les éloigne plus que prévu de l'Homme.

«L'espèce ancestrale de l'Homme de Florès était très probablement un membre du genre Homo, mais pas Homo erectus», affirme Morwood. Pascal Picq va encore plus loin: «Les proportions bras/jambes sont extrêmement troublantes. Ces données remettent en cause ce que l'on sait de la “diaspora” du genre Homo! On pensait que seul Homo ergaster, un grand hominidé (de 1,55 m à 1,70 m), était sorti d'Afrique.» Homo ergaster a ensuite donné naissance à d'autres espèces avec des proportions corporelles similaires: Homo erectus justement, puis l'Homme de Néanderthal et Homo sapiens. Pour Pascal Picq, «L'Homme de Florès semble maintenant plus proche des proportions d'Homo habilis (1,15 m à 1,30 m). Après l'Homme de Dmanisi retrouvé en 2002 en Géorgie, il s'agirait d'une nouvelle information confirmant que de petits Homo sont également sortis d'Afrique.» L'Homo habilis était bien plus petit que Homo ergaster mais il aurait encore rapetissé pour donner l'Homme de Florès.

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Les fouilles bloquées

L'équipe de paléoanthropologues australiens est convaincue de pouvoir trouver d'autres fossiles d'Homo floresiensis à Liang Bua mais les fouilles sont pour l'instant au point mort. «À mon avis, nous ne travaillerons plus dans la grotte de Liang Bua ni cette année ni dans les années à venir», a écrit Mike Morwood sur le site de Nature. Il affirme de plus que celui qui les en empêche est Teuku Jacob, un chercheur indonésien de l'Université Gadjah Mada de Yogyakarta. Pour ce ponte de la paléoanthropologie, l'Homme de Florès est simplement un homme moderne atteint de microcéphalie. Les Australiens lui avait déjà reproché l'année dernière d'avoir «séquestré» les restes du premier spécimen de 2003: Teuku Jacob avait expliqué qu'il lui fallait du temps pour étudier ces pièces.

Homo florensiensis n'était pas un nain
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#12 Didier

Didier
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Posté 19 octobre 2005 à 20:42

lu le site de Joel

http://membres.lycos...n/Imposture.php

Oui l'évolutionnisme darwinien fut et est parfois encore un dogme, qui sert tous les positivistes du "on va vers le progrès" (les béats de la science, les marxistes...)
Oui on peut croire à un "dessein intelligent".

Mais dire "c'est le Coran qui a raison" ou "Darwin a entièrement faux." c'est autre chose.

Dire aussi, "le Big Bang a prouvé la création du monde et anéanti les théories évolutionnistes" c'est aller vite en besogne.
- d'abord le big bang est une théorie qui perd du terrain et qui n'est pas plus "prouvée" que l'évolutionnisme
- l'évolutionnisme ne nécessite pas un univers permanent
- une "naissance du monde" n'apporte aucun argument de plus aux religieux. Ils ont aussi dit que Dieu était éternel, c'est donc que sa création peut l'être aussi.

D'ailleurs les créationnistes US ont les mêmes arguments que ce site musulman. Lesquels des deux sont justifiés par ceux-ci ?

Les matérialistes ne sont en réalité pas très différents des religieux : le "sens de l'histoire" et le "dessein de Dieu" s'abreuvent à une même conception finaliste et temporelle de l'humanité.

On peut parfaitement imaginer une causalité divine qui accepte une part d'évolutionnisme, ou une théorie de l'évolution qui emprunte à Darwin mais accepte plusieurs espèces humaines, le Big bang (ou pas) et une causalité divine.

Faux débat.

#13 romanouche

romanouche

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Posté 19 mai 2006 à 11:49

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La thèse du "hobbit" comme nouvelle espèce humaine encore contestée

  
WASHINGTON (AFP) - La thèse selon laquelle le squelette partiel d'un humanoïde de très petite taille découvert en 2003 dans une grotte de l'île de Flores en Indonésie appartient à une nouvelle espèce humaine est encore remise en question par des scientifiques, dans un argumentaire technique publié jeudi aux Etats-Unis.

Le professeur d'université australien, Maciej Henneberg, avait déjà contesté en mars 2005 cette classification dite d'Homo Floresiensis ou plus communément de "Hobbit", en référence aux personnages de Tolkien en 2005.

Selon cet anthropologue les ossements étaient simplement ceux d'un homme normal atteint d'une maladie virale, la microcéphalie, une petitesse du crâne coïncidant avec un arrêt du développement du cerveau.

C'est également la thèse défendue par Robert Martin du Musée de Chicago (Illinois, nord) et co-auteur de l'étude parue dans la revue américaine Science datée du 19 mai.

Il fait valoir que le cerveau du spécimen découvert en Indonésie baptisé LB1, est beaucoup trop petit pour appartenir à une nouvelle espèce humaine naine. La taille de son cerveau, de 400 cm3, indiquerait un individu mesurant seulement 30 cm soit un tiers de celle du squelette de LB1.

De plus, les outils de pierre sophistiqués retrouvés sur le site de la découverte correspondent seulement à ceux dont étaient dotés les humains modernes qui auraient très bien pu se rendre sur l'île de Flores au moment où vivait le "Hobbit", il y a environ 18.000 ans.


30 cm :o  :D Sur l'article (qui vient de Yahoo info, ben oui je sais, c'pas terrible mais c'est ma page d'accueil because mon mail), on peut voir un dessin d'un petit homme portant un rat sur l'épaule... :D joli dessin...

#14 RomArt

RomArt

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Posté 06 juin 2006 à 10:54

"Dans l'article publié jeudi dans la revue britannique Nature, une équipe emmenée par Adam Brumm de l'Université nationale d'Australie, revient à la charge, en relevant de frappantes similarités entre les outils retrouvés dans la caverne des "hobbits" et ceux d'une autre grotte située à 50 kilomètres de là.

Les 507 outils examinés présentent des fortes ressemblance au niveau de la forme, de l'angle d'attaque et des pierres utilisées, alors que ces objets seraient vieux de plus de 800.000 ans. Ils seraient ainsi bien antérieurs à l'apparition d'Homo sapiens, il y a 150.000 à 200.000 ans.

Les outils de pierre retrouvés dans les deux grottes montrent pour le moins "une continuité dans une technologie provenant de la même lignée d'hominidés", lancent les auteurs. "Les affirmations selon lesquelles Homo floresiensis n'aurait pas la capacité cérébrale pour fabriquer des outils de pierre sont donc basées sur des préconceptions, plutôt que des données concrètes". (31/05/06 AFP)


http://www.cyberpres...5144/CPSCIENCES

Ce message a été modifié par RomArt - 06 juin 2006 à 10:56.


#15 RomArt

RomArt

    Acolyte aéroporté

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Posté 09 février 2007 à 12:19

News...

(...) Le volume du crâne laissait présager un cerveau de la taille d’un pamplemousse, « mais extrêmement bien formé » selon les propos à l’époque du professeur australien Richard Roberts. On avait de suite crié à l’imposture : il devait s’agir d’un individu de type pygmée atteint, en outre, de microcéphalie - une maladie virale assez répandue provoquant un arrêt du développement du cerveau.

Seulement, l’équipe de Dean Falk a relancé la polémique, le 29 janvier, en publiant les résultats de son étude : en ayant reconstitué et comparée, par imagerie tridimensionnelle, l’intérieur de boites crâniennes d’hommes normaux, d’hommes atteint de microcéphalie, de nains et enfin de l’homme de Florès, elle a conclu que ce dernier n’était ni nain, ni microcéphale, mais présentait au contraire « toutes les caractéristiques structurelles cérébrales d'un cerveau humain normal. »

On est encore loin de pouvoir tirer des conclusions. Néanmoins, les chercheurs sont optimistes : ils estiment que leurs résultats « tendent à confirmer la thèse de l'homo floresiensis selon laquelle il s'agit d'une espèce humaine différente de l'homme moderne. » Ce serait, à n’en pas douter, une révolution dans l’histoire de la paléontologie, et de l’humanité en général. (...)


http://www.bjinforma...200706-ds12.htm

http://www.futura-sc...lores_10328.php

Ce message a été modifié par RomArt - 09 février 2007 à 12:20.