Aller au contenu


Photo

TDAH ou "hyperactivité" ... pauvres gosses


  • Veuillez vous connecter pour répondre
149 réponses à ce sujet

#121 ecureuil

ecureuil

    Le chêne se trouve dans le gland

  • Membres
  • 309 messages
  • Localisation : var

Posté 04 fvrier 2006 à 22:15

Les problémes liés au gluten , au sucre et aux produits laitier qui se manifestent en sourdine pour la plupart des individus , sont aggravés par l'intoxication au mercure , au point de provoquer de grave intolérance ou des réactions de types allergiques.


:o A se point là!!!!!!!!!!!WAOUW!!!! Je pensais pas que sa pouvait faire cet effet boule de neige.

Certes , mais çà vaut le cout de s'y intéresser ...parce que les autres causes évoquées , sont presque que toutes (exceptées les causes psychologiques induites par le comportement inadéquoit des parents) , des conséquences d'une intoxication au mercure.


:D Bon ..........bin.......il me reste plus qu'à mis collée.............j'irais par la même occasion faire 1 tour sur le topic "le mercue"..........qu'est ce qu'il fait bon vivre sur se forum on en apprend des choses :bravo: ......

#122 clementine

clementine

    Chercheur d'idées

  • Membres
  • 1 010 messages

Posté 04 fvrier 2006 à 23:08

ecureuil :

Quand je dis alimentation je parle des produits laitiers,du gluten que comporte la plupart des aliments ,mais surtout aux différents sucres(ou sel) raffiné que comporte maintenant la pluparts des aliments car ceci provoque 1 hyperglycémie(pour le sucre raffiné) se qui entraine 1 sensation d'euphorie(pour sucre ou sel raffiné) et 1 plein d'énergie apparaît à se moment là,l'enfant en général est beaucoup plus actif.


A ce propos, je pense qu'il y a confusion !

L'hyperactivité n'a rien de contraignant en soi .
Les enfants hyperactifs que je connais sont très épanouis . Les adultes aussi .

Par contre, si l'on veut tenir compte d'un minimum de bon sens, une alimentation inadaptée pour un enfant actif ou hyper actif, engendrera toujours un stress négatif à mon sens .


Le problème est que, la plupart des adultes considèrent les enfants hyperactifs , comme plus dérangeant que les autres lorsque ceux-ci sont stressés ( et de surcroit par une alimentation inadaptée, " raffinée " ).

Ces enfants là ont une épée Damoclès suspendue juste au dessus de leurs têtes .

Dés qu'ils montrent le moindre stress face à une agression exterieure, ils sont abominablement montrés du doigt, parce qu'ils sont plus extravertis que d'autres enfants.

Personnellement, je me fiche bien des vieilles religions entretenues par "les adultes", il n'y a rien de plus sacré à mes yeux que l'enfance.

Si seulement, tous les adultes décidaient ensemble d' apprendre à respecter ces enfants toujours plus différents des uns des autres, plus ou moins actifs.




Ces enfants là se montreraient probablement moins divisés que nous le sommes.
Ils seront probablement plus épanouis que nous l'auront été !

Enfin... c'est ce qui me trotte dans la tête !





:calin:


Clémentine .

Modifié par clementine, 05 fvrier 2006 à 00:00.


#123 Aminata

Aminata
  • Localisation : Espagne

Posté 06 fvrier 2006 à 14:41

Bonjour

A mons amis, les problèmes liés au gluten et compagnie... ne sont que la conséquence de... et non la cause de l'ADHD... dont il y a divers degrés, et pour certains enfants, c'est un véritable enfer... J'en ai eu en consulte...

Et comme nous l'écrivons dans le dossier déjà cité (référence précédent post), une des causes de l'ADHD, à mon sens, est aussi liée aux vaccins qui conduisent le vacciné sur le terrain sycotique homéopathique dont les caractéristiques sont en similitude avec la symptomatologie de l'ADHD (entre autres)... et il faut tenir en compte également le terrain miasmatique héréditaire...

#124 clementine

clementine

    Chercheur d'idées

  • Membres
  • 1 010 messages

Posté 11 fvrier 2006 à 00:24

Aminata,
tout de même, comment se fait-il que tu ne prennes pas compte du témoignage de docteur vincent et du mien ?!

Tu as deux personnes hyperactives et adultes qui viennent de se prononcer sur le sujet et tu n'en tiens pas compte ?! :o :cogite:

Je trouve cela pathétique !

Modifié par clementine, 11 fvrier 2006 à 00:24.


#125 ecureuil

ecureuil

    Le chêne se trouve dans le gland

  • Membres
  • 309 messages
  • Localisation : var

Posté 11 fvrier 2006 à 00:47

Kicou la compagnie,

En réponse à Clémentine:

j'ai fais allusion à l'alimentation pour éviter de donner tous c poisons de médoc aux enfants dit entre parenthèse hyperactif faient pour les canalisés ou pour les droguer..............mais je suis tout à fais d'acc pour dire qu'il y a de plus en plus d'enfants(ou adultes) ayant la bougeote et qui sont trés bien comme sa,et, je suis aussi d'acc avec Sicnarfa pour qu'il ya des personnes étant hyper-lent( idem pour les enfants).

Je travaille avec des enfants depuis 8 ans maintenant et je vois,j'observe,j'entends et j'écoute beaucoup de chose sur leurs propos,j'apprends beaucoup avec eux comme eux apprennent beaucoup avec nous(les adultes),on ne se lace pas de jouer et d'apprendre en s'amusant assemble.

Dans l'ensemble je comprends se que t'as voulu me dire Clémentine.............merci d'être comme tu es.

A+.

#126 roansun

roansun

Posté 11 fvrier 2006 à 01:12

la caféine...c'est très mauvais pour les enfants . la stupidité de certains cours...c'est très mauvais des enfants plus rapides en pensée...la frustration d'évolution peut transformer un enfant simplement plus vif , en créature violente . C'est ça l'enfance : une force primaire ...alpha .


La solution ne peut être une drogue (inofensive) que dans les cas les plus extrèmes. cette drogue citée n'est pas inofensive. Concluez-en ce que vous voulez .

Pas de caféine...des exercices de respiration , de la méditation sous forme de jeu interactif, quelques clamants inofensifs (de préference naturels ) trois , quatre , cinq heures de piscine par semaine , voir plus ...des activités interressantes , des couleurs bleus , beige...et même des endroits vert/violet (très endormant ...mais qu'est ce qu'on se sent bien ) et un peu de vrai kung fu ...

je dis que , alors ce sera un trou dans la caisse de la mafia pseudo médicale , mais ce sera aussi peut-être 8O à 90 % des cas résolus . Et si ça ne suffit pas ...alors c'est qu'il y a un vrai problème . mais pas avant !

#127 Aminata

Aminata
  • Localisation : Espagne

Posté 11 fvrier 2006 à 12:18

Bonjour Clémentine

Peut être faudrait-il ajouter à ton hyperactivité assumée, je n'en doute pas, un hyperadicalisme impulsif...

Je ne vois pas en quoi je ne tiens pas en compte ton témoignage et celui du Dr. Vincent... Que tu sois bien dans tes baskets, je n'en doute pas... Mais cela ne signifie nullement que tout le monde le soit, hyperactif ou non... Et j'ai vu des mômes pour qui cela n'avait rien de marrant d'être hyperactifs... selon la terminologie consacrée...

Je ne vois pas en quoi cela est pathétique... et quand je rencontre un gosse comme cela, je le traite en homéopathie, selon la symptomatologie qu'il présente et non selon les critères psychologiques en vigueur, et souvent aléatoires, voire péremptoires......

Cela dit sit tu considères qu'un enfant qui se tape la tète contre les murs et d'une façon dangereuse pour lui (vu la violence des coups), saute partout en déchirant tout et en tapant sur tout ce qui bouge est un hyperactif heureux... Tant mieux pour toi...

Le soigner en homéopathie ne signifie pas le transformer en légume... sinon le remettre en syntonie avec sa nature profonde et lui donner une opportunité pour que son hyperactivité soit canalisée vers quelque chose, disons, de plus "constructif" pour lui même...

#128 clementine

clementine

    Chercheur d'idées

  • Membres
  • 1 010 messages

Posté 12 fvrier 2006 à 08:03

Bonjour Aminata



Ni radicale, ni impulsive, rassures toi .

Je continue à penser que tu as lu ce que j’écrivais plus haut en
diagonal mais bon ce n’est pas grave.

Pour ce qui est de l’homéopathie, j’en pense beaucoup de bien, d’ailleurs
j’utilise ce procédé depuis des années .
Ce avec quoi, je ne suis pas d’accord avec toi, vient du fait que tu sembles
être focalisé sur la certitude que ces enfants souffrent parce qu’ils sont hyperactifs.

Et, je ne suis en effet, pas d’accord .
Même si je comprend que ce sujet soit difficile de compréhenssion pour qui ne le vit pas de l'interieur.

Ma certitude à moi, qui suit devenue particulièrement épanouie en étant très hyperactive, est que l’inacceptation et l’intolérance des adultes, face à cette façon d’être chez des enfants , créeent énormément de souffrances chez eux.

Imagine un instant que la société se mette à nier une partie inhérente de ta personnalité.
Crois-moi tu souffrirais.


Lorsque un enfant hyperactif souffre, le devoir des adultes qui l’entourent et d'abord de le rassurer je pense, puis de l’aider à s’accepter avec cette hyperactivité.
D’aider aussi ses proches à l’accepter car ce n’est pas toujours le cas.


Idem en millieu scolaire.

D’ailleurs, l’apprentissage de la sophrologie chez les enseignants peut aussi
permettre à ces adultes, d' aider à leur tour des tas d’enfants à s’épanouir avec leur hyperactivité.

Les mathématiques enseignées avec certaines méthodes aident beaucoup ces enfants là à s’épanouir aussi .

Evidement, ces enfants ont besoin de grands espaces de temps en temps et de tas d’activités tant culturelles, que sportives et pas seulement en dehors de la maison.

Au niveau alimentaire, ils sont souvent sensibles à une alimentation saine donc
bio, bonbons et boissons compris .

Une alimentation malsaine même sans gluten restera une alimentation agressive pour l’organisme.

Pour finir, il va s'en dire que toutes les sources d'intoxications possibles d'être décelées à temps ( mercure compris ), doivent être bien entendu écartées de l'environnement de n'importe quel enfant.



Voilà Aminata, ma conviction à moi est que la souffrance de certains enfants hyperactifs, est liée à l’impact de tout un environnement .

Lorsque l'environnement accepte d'évoluer, l'enfant lui, bien souvent s'épanoui.

Bonne journée,


Clémentine.

#129 docteur vincent

docteur vincent
  • Genre : Femme
  • Localisation : autour de Paris
  • Intérêts : mon livre "journal d'un médecin généraliste" du docteur Stephanie Becquet

Posté 18 mars 2006 à 19:44

le problème c'est qu'on a tendance à médicaliser tout ça, c'est dommage. Ma compagne et moi-même aurions pu aller 10 fois chez le psy pour nos enfants respectifs mais on manage. On n'est rigoureux que sur certaines choses importantes mais pour ma part j'accorde un espace de liberté à mon fils dans les lieux publics (où il ne se prive pas de faire le guignol).
L'hyperactivité se calmera en grandissant

#130 docteur vincent

docteur vincent
  • Genre : Femme
  • Localisation : autour de Paris
  • Intérêts : mon livre "journal d'un médecin généraliste" du docteur Stephanie Becquet

Posté 19 mars 2006 à 16:03

C'est quoi "normal" ?

tout est question de culture, un enfant hyperactif dans certains pays en voie de dévelopementest un cadeau du ciel car il est débrouillard. Donc c'est très subjectif.
je pense que l'hyperactivité se soigne par l'éducation et si on n'y arrive pas on demande de l'aide, mais il faudrait plus un pédagogue qu'un psychologue, un peu genre coach.

#131 docteur vincent

docteur vincent
  • Genre : Femme
  • Localisation : autour de Paris
  • Intérêts : mon livre "journal d'un médecin généraliste" du docteur Stephanie Becquet

Posté 06 juin 2006 à 21:12

Bonnes nouvelles pour les petits agités: l'AIM (Actualités, innovations, médecine) de juin 2006 titre: "la supplémentation en magnésium et vitamine B6 améliore l'état des enfants hyperactifs" Cette étude a porté sur 40 enfants entre 6 et 15 ans et tous les sympômes de l'hyperactivité ( l'hyperactivité, l'aggressivité, les désordres du sommeils, l'attention scolaire, les tremblements, l'hyperémotivité) ont été nettement améliorés. (le taux de magnésium dans les globules rouges est trop bas chez ces enfants, ils ne le retiennent pas, donc il faut supplémenter). Et dans tous les cas l'arrêt du traitement a entraîne une réapparition rapide des symptômes. Au moins il n'y a aucun effet secondaire du traitement.

#132 Libertie

Libertie

    récalcitrante de naissance

  • Membres
  • 3 243 messages
  • Genre : Femme
  • Localisation : là où les corbeaux volent à l'envers pour ne pas voir la misère...
  • Intérêts : l'amour de la Terre et de ses enfants.

Posté 23 mai 2007 à 17:33

Nos enfants sont-ils tous des malades mentaux ? (documentaire)

Certains enfants présentent des troubles du comportement parfois inquiétants. Sont-ils pour autant malades ? Faut-il leur prescrire des médicaments au risque de les rendre dépendants ? Doit-on, ainsi que le préconisent des experts de l'Inserm, essayer de dépister dès 36 mois les troubles des conduites chez l'enfant, prédictifs selon eux d'une délinquance future ? Les cas de plusieurs jeunes sont évoqués ici, ainsi Maxime qui souffre, depuis son plus jeune âge, d'un déficit d'attention. Est-il turbulent ou hyperactif ? Ne pouvant se concentrer, il n'a pu apprendre à lire et à écrire comme les autres enfants. Difficile à gérer, il prend un médicament qui n'est pas sans entraîner des effets secondaires...


Pendant la pause du weekend de l'ascension, France 2 à diffuser un reportage intitulé : nos enfants sont ils tous des malades mentaux.
Nous avons pu ainsi assister aux dérives actuelles de la "médecine scolaire " aux USA, qui étiquette de nombreux enfants hyperactifs et qui les mets sous un merveilleux cocktail composé de Ritaline ou Concerta, (amphétamine) sous Prozac et sous somnifères dés lors que leur comportement sort de la normalité. Hors, un comportement anormal n'est ni plus ni moins que : quelques troubles de l'attention ou de la concentration, la dyslexie, ou même une agitation motrice.
D'après le rapport de l'Inserm, les troubles de conduites du jeune enfant dévieraient plus tard vers la délinquance si rien n'est entrepris. Ainsi dés le début du rapport:

Le trouble des conduites s’exprime chez l’enfant et l’adolescent par une
palette de comportements très divers qui vont des crises de colère et de désobéissance
répétées de l’enfant difficile aux agressions graves comme le viol,
les coups et blessures et le vol du délinquant. Sa caractéristique majeure est
une atteinte aux droits d’autrui et aux normes sociales...................................La manière la plus légitime d’opérer une liaison entre le trouble
des conduites et la délinquance est de considérer ce trouble comme un facteur
de risque de délinquance qui peut jouer en complémentarité avec
d’autres facteurs



troubles des conduites selon l'Inserm

Ainsi, dans le reportage de france 2, le journaliste nous explique que l'Inserm s'est essentiellement inspiré d'études américaines pour faire la relation entre les troubles de conduites du tout petit et les délinquants. Ces mêmes études ont, rappelons le, comme également mentionné dans ce reportage, entrainé la mise sous pilules de 8 millions de petits américains. (Force vive d'un pays, comme disait le Docteur en psychologie interviewé, réduite à l'état de zombie)
Hors depuis l'élection de notre président de la république nous entendons fréquemment parler de dépistage précoce des troubles du comportement. Qui se ferait à partir de 36 mois par un fichage des enfants .Allons nous assister à la même dérive qu'aux USA? Nous pouvons nous poser la question. Heureusement cette étude est très controversée, et est bien loin de faire l'unanimité en France, dans le milieu psychiatrique. Autre point noir, aux USA en ce qui concerne les USA, une enquête, très simple doit obligatoirement être remplie par les adolescents. Cette enquête est sensée déterminer de façon très directive les risques de troubles du comportement et de développer une pathologie mentale du jeune ado.
Ainsi dans cette enquête les questions posées sont très réductrices :
Avez vous eu peur un jour de parler devant un public? Vous est-il déjà arrivé de penser au suicide ? Avez-vous eu peur lorsque vous alliez passer un examen? Avez-vous déjà effectué une tentative de suicide?...
On ne peut répondre aux questions que par oui ou non, sans aucune possibilité d'argumentation. Le résultat de cette enquête permet d'étiqueter les ados en "psychotique tendance anxieuse"......et bien d'autres. Cela ferme des portes pour l'avenir des enfants car c'est mentionné dans leur dossier scolaire médical. Ainsi la jeune fille interviewée ne pouvait plus prétendre faire les études de professeur qu'elle avait choisi.
Autre phénomène: nous avons pu voir le témoignage d'un couple, parent de deux enfants. En Caroline du nord, leur enfant avait été découvert dyslexique. Une aide précieuse avait été mise en place pour permettre à l'enfant de développer les stratégies nécessaires pour lui permettre d'avancer. Ils ont déménagé au Texas, où là, la médecine scolaire a décidé qu'il ne tiendrait pas compte des premiers bilans et qu'ils allaient en refaire. Ils ont étiqueté l'enfant hyperactif et lui ont prescrit des médicaments: ritaline Prozac et un somnifère. Les parents ne souhaitant pas droguer leur enfant, s'en sont vu retirer la garde. Les 2 enfants du couple sont placés et sont sous médicaments.
Allons-nous aller vers de telles dérives? Pour ma part, j'en ai peur et par conséquent, je vais de ce pas signer la pétition "pas de zéro de conduite pour les enfants de 3 ans dont voici le lien.
nt voici le lien.

pas de zéro de conduite pour les enfants de 3 ans

En annexe , je vous mets la copie d'un article du journal international de médecine qui vous donne une idée de l'avancée actuelle de la médecine sur le sujet.

Libertie




Faut-il croire au syndrome d’hyperactivité ?

Publié le 23/05/2007 



Thématique étrangère à la nosographie française classique (plus sensible aux conceptions humanistes et psychosociales des troubles mentaux), mais récurrente dans la presse psychiatrique anglo-saxonne, l’hyperactivité (ADHD : attention-deficit hyperactivity disorder) s’apparente donc à un “marronnier”. Mais cette affection « à la mode » divise profondément les professionnels dans une controverse (« politiquement incorrecte » ?) sur l’opportunité (ou l’utopie ?) de dépister les futurs délinquants pour les traiter le plus tôt possible. Dès le jardin d’enfants voire in utero, ironisent ceux qui récusent l’ubiquité de l’ADHD, ou lui dénient même toute existence réelle, en dénonçant cette psychiatrisation croissante et précoce du « droit à la différence ». Avec l’injonction morale de Goethe en filigrane : « Traitez les êtres comme s’ils étaient ce qu’ils devraient être et vous les aiderez à devenir ce qu’ils peuvent être ».

Avéré pour les uns, contestable pour les autres, le syndrome d’hyperactivité est donc loin de faire l’unanimité, mais il suscite en tout cas l’intérêt des praticiens américains, notamment par la possibilité concrète d’une réponse pharmacologique.

Évoquée dans le British Journal of Psychiatry, une étude new-yorkaise longitudinale (58 enfants de 7 à 11 ans suivis sur 9 ans) apporte de l’eau au moulin des partisans de la « psychiatrie biologique » : ce syndrome semble corrélé au fonctionnement de certains neuromédiateurs (voie sérotoninergique) et, cliniquement, à une évolution préoccupante vers des troubles de la personnalité et de l’adaptation sociale (later antisocial personality disorder). Ces travaux ont un intérêt indéniable, mais se montrent trop réducteurs dans leur lecture plutôt monochrome des comportements humains, inféodés aussi (surtout ?) à la spécificité d’une histoire individuelle. Et  trop complexes, à l’évidence, pour reposer fondamentalement sur les taux d’un neuromédiateur comme le 5-HIAA, si crucial soit-il en biochimie.



Dr Alain Cohen



Flory J et coll.: Serotonergic function in children with attention-deficit hyperactivity disorder, Br J Psychiatry 2007 ; 190 : 410-414.



Modifié par Libertie, 23 mai 2007 à 17:50.

"On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux"! Extrait du petit prince de St Exupéry.

#133 Fleur de Diamant

Fleur de Diamant

    Artiste Talentueuse

  • Membres
  • 4 652 messages
  • Genre : Femme
  • Localisation : Hémisphère Sud
  • Intérêts : Nombreux

Posté 23 mai 2007 à 18:00

J'ai également signé la pétition. Je trouve inadmissible de ne pas chercher à comprendre un enfant et de le cataloguer vite fait bien fait comme un futur délinquant !

Et ce ne sont pas les prozac ou ritalin ou compagnie qui vont améliorer leur situation. :tresfache: :tresfache: :tresfache:

Que l'on donne un repère à un enfant, je suis entièrement d'accord, sans pour autant lui administrer des médicaments dont il n'a pas vraiment besoin et de ce fait inutile à son développement harmonieux.

Pas étonnant qu'il puisse y avoir des envies de suicides à leur niveau, ils ne sont pas compris... alors pourquoi souhaiteraient t'ils continuer à vivre dans une société qui ne cherche pas à les comprendre et qui leur met une "camisole médicamenteuse" ?
Ce que tu donnes est à toi, mais ne fais pas à autrui ce que tu ne veux pas qu'on te fasse.

Mon lien

#134 Aminata

Aminata
  • Localisation : Espagne

Posté 24 mai 2007 à 09:54

Bonjour

J'ai publié un article sur ce thème dans The Ecologist (dernier numéro) et aussi dans notre revue gratuite disponible sur notre site frponcepilateagain.com (actuellement indisponible pour cause de transfert). Bonne lecture et réflexion...

Nous avons écrit un bouquin Un peu de Ritaline dans le Biberon... L'hyperactivité infantile, entre mythe et réalité dont je vous joins deux extraits.

Enfants Ritaline, enfants hiperactifs, enfants Indigo, enfants de Cristal.... Enfants disqualifiés, étiquetés, marginalisés et médicalisés... traînés parfois depuis leur plus jeune âge de consultation en consul-tation, du psychologue au psychiatre, par des parents désespérés de tant de rébellion et d'énergie difficiles à canaliser. Souvent, ces mêmes parents n'ont pas assumé ni assimilé leurs propres conflits et encore moins le fait d'être parents. Ils collaborent à une société où la compétitivité, la production et la "sur-consoumission" ont fini par vider de sens leur propre existence. Une société complètement dépourvue de sens critique, qui nous sert jusqu'à la nausée des mo-dèles de barbarie moralisante, dont les fondements se résument à l'adulation du "super Ego", de l'exploit, de l'égoïsme, de la guerre sacro-sainte contre la concurrence et la subordination sacrificielle de l'individu "social et solidaire", à la dimension économique planétaire, pour le seul bénéfice de quelques privilégiés.

Comment s'étonner alors que les enfants de ces parents opprimés par tous ces ingrédients qui convertissent leur vie en une simple existence, soient non pas "hyperactifs", sinon "hyperactivés"? Com-ment s'étonner que ces mêmes parents qui acceptent benoîtement et sans mot dire que leurs enfants soient dressés dès le berceau, d'abord par l'establishment médical et ensuite, par le système édu-catif afin de les convertir en machines dociles de production et de consommation, définissent leurs enfants, dans la proportion de trois sur quatre, comme étant "très difficiles à manier","obstinés, irasci-bles, nerveux, pleurnichards et hyperactifs" ?1

Enfants "infernaux"... Enfants "insupportables", "incapables de res-ter en place", enfants qui "exaspèrent" la patience, enfants "instables" selon le psychiatre français, Bourneville (1896), ou en-fants "turbulents", selon le psychologue, Henri Wallon2... Enfants qui, selon les théories successives, ont souffert de "schizophrénie infantile", de "dysfonction cérébrale dite minime", de "syndrome hyperkinétique" (1921)3..., de "dysrythmie" et, actuellement, de "syndrome d'hyperactivité avec ou sans déficit d'attention" (THADA, 1960). Aujourd'hui, le plus alarmant de ce syndrome se doit à la floraison d'enfants, diagnostiqués hyperactifs et traités dans leur grande majorité avec des psychotropes, sans que personne ni aucune investigation n'osent affirmer que ce problème, qui n'est nullement nouveau, stigmatise clairement notre société malade. Ainsi, pour donner un exemple, la ADHD fut ajoutée en 1987 au "Manuel de diagnostic et de statistiques des déséquilibres mentaux" de l'Association Psychiatrique Américaine. Résultat ? Un an après, 500 000 petits américains "bénéficièrent" de ce diagnostic. Et que penser ?! Dix ans après, ils furent 4,4 millions... Comme le fit re-marquer Alexis Carrel,3bis prix Nobel de médecine en 1912: "L'adhésion de notre esprit à un système quelconque change l'aspect et la signification des phénomènes observés par nous. De tous temps, l'humanité s'est contemplée à travers des verres colorés par des doctrines, des croyances et des illusions."

Enfant coupable,
Enfant condamné… Enfant médicalisé

Nous sommes arrivés à un tel non sens que dans peu de temps, on ajoutera quelques gouttes de Ritaline aux biberons des nouveaux-nés pour calmer leurs pleurs "inexplicables" et, pourquoi pas un peu de Ritaline pour les embryons?!... Une étude récente4, effectuée par l'Université de Médecine de l'Etat du Michigan, révèle que 223 en-fants de trois ans et moins furent diagnostiqués hyperactifs et mis sous suivi psychologique et cocktails psychotropiques, sans que l'on sache très bien qu'elle en était la réelle efficacité et encore moins les conséquences sur leur développement ultérieur. Selon le Dr. Claude Jolicoeur5, pédopsychiatre canadien, il n'y a rien à craindre... On peut diagnostiquer précocement l'hyperactivité puisqu'elle se mani-feste clairement par un comportement inadéquat. "Les bébés hyperactifs se mettent soudainement à marcher, à courir et à grim-per partout; à deux ans, ils se réveillent chaque nuit toutes les 5 minutes; et en général, ils détestent être pris en faute." Cependant, ajoute ce médecin, pour être valide, le diagnostic exige que l'enfant ait été exposé et soumis, durant une période déterminée, à différen-tes contraintes. A l'évidence, ces contraintes sont nettement plus nombreuses au sein d'un groupe, comme la garderie ou l'école, que dans la douce enceinte familiale et maternelle. Le diagnostic précoce de l'hyperactivité trouve sa justification dans la socialisation de plus en plus précoce de l'enfant, ce qui multiplie les "cas" et la consé-quente médication. On peut s'interroger sur les critères qui fondent cette médicalisation et sur l'âge adéquat pour la prescrire. Selon le Dr. Jolicoeur, parfois avant même que le bambin ait trois ans, mais seulement dans les cas extrêmes... "si l'enfant met sa vie ou celle des autres en danger; si son comportement présente des risques de maltraitance; si, pour être une véritable petite harpie, il risque de provoquer le divorce de ses parents... j'ai le choix entre appeler les services de protection infantile, et donc de détruire le noyau familial, ou prescrire un médicament..." On croit rêver debout ! Il n'y a donc pas de quoi s'étonner de ce qu'une telle attitude donne naissance à la trilogie perverse: "enfant coupable, enfant condamné et enfant médicalisé".



Et sur le Ritaline... Chapitre "La coca de los Pitchounets...•

En novembre 1998, après 30 ans de valse-hésitation, de recherches et d'expériences, le texte final de la Conférence Consensuelle sur le thème de l'hyperactivité infantile, avec ou sans déficit de attention (THADA/ADHD), de l'Institut National de la Santé (N.I.H., EE.UU.) conclut sans équivoque: "finalement, après de nombreuses années de recherche clinique sur la ADHD, notre connaissance quant à sa cause ou à ses causes est toujours totalement d'ordre spéculatif. En conséquence, nous ne pouvons pas disposer de stratégies valides pour ce qui est de sa prévention."1 De toute façon, il est toujours aussi surprenant de constater que la médecine allopathique parvient toujours à définir et à appliquer, avec beaucoup de convictions, des protocoles thérapeutiques essentiellement symptomatiques, bien que l'étiologie (les causes) des maladies qu'elle prétend traiter, soit et reste, dans la grande majorité des cas, une inconnue. Ainsi, après avoir établi un diagnostic, principalement basé sur le comportement de l'enfant et défini par des critères standardisés, parfois plus que subjectifs, la proposition thérapeutique, pour soigner ces enfants trop "oppositionistes et rebelles", se limite à les médicaliser en les bourrant de psychostimulants. Rien de tel pour étouffer, depuis l'âge de 3 ans jusqu'à celui de 12, la moindre possibilité de résilience,2 à savoir, une opportunité pour justement résister aux conditionne-ments imposés.



Le Ritaline… entre nuits blanches et nuits tranquilles
Un remède tout terrain
Que se passe-t-il dans le cas du Ritaline ? Dérivé amphétaminique, le Ritaline ou Méthylphénidate s'apparente chimiquement aux am-phétamines et fonctionnellement, à la cocaïne. En d’autres mots, il partage une affinité moléculaire avec les premières et agit au niveau cérébral suivant les mécanismes de la seconde. Mais, ce n'est pas un médicament nouveau: synthétisé en Suisse, en 1944, par le Dr. Leandro Panizzon, il fut commercialisé en 1954 comme étant un psychotrope "d'action douce, réconfortant et stimulant", suivant les propres termes de la publicité du laboratoire Ciba qui le fabriquait. Non seulement, on le prescrivait pour traiter la fatigabilité et les états dépressifs, mais aussi pour aider à la récupération durant la convalescence et pour effacer, chez les personnes en bonne santé, les effets des "nuits blanches", grâce à ses "vertus stimulantes, qui améliorent l'état de conscience et permettent des résultats plus performants." Prescrit également comme antidépresseur et anorexi-gène, le Ritaline était cité par le Dr. Hermann Römpp (1961) dans son livre Chimische Zaubertränke, comme étant, aux côtés de la caféine, de la gelée royale ou de la lécithine, un excellent tonique.17


Et explosent les bénéfices
Tandis que se multiplient les effets secondaires…
Une autre étude, réalisée par l'équipe de la Dra. Volkow, qui avait pour objet d'étudier les mécanismes d'action du méthylphénidate par tomographie (Pet Scan), mit en évidence non seulement la simi-litude entre méthylphénidate et cocaïne, mais aussi le fait qu'il ne s'agissait pas d'une substance anodine. Dans son article qui avait pour titre: "Attention, le Ritaline agit comme la cocaïne"27, la Dra. Volkow, écrit: "Comprendre comment fonctionne le méthylphénidate était devenu une obsession. Parfois, je me suis sentie mal à l'aise, comme psychiatre, du manque de connaissance que nous avions de ce médicament qui se prescrit le plus souvent à des enfants. Nous sommes restés stupéfaits. On ne s'y attendait pas... Au lieu de trou-ver un inhibiteur moins puissant que la cocaïne, le méthylphénidate s'est révélé l'être encore plus..." Normalement, une dose de 0,5mg/kg est suffisante pour bloquer 80% des transporteurs de la dopamine. "Les faits - ajoute cette scientifique - démontrent claire-ment que l'affirmation suivant laquelle le Ritaline est un stimulant "doux" est totalement fausse." Ce qui différencie néanmoins le Rita-line, à condition qu'il soit exclusivement pris par voie orale, de la cocaïne sniffée ou injectée, est le temps que nécessite l'organisme pour l'absorber. "C'est la vitesse à laquelle augmente les taux de dopamine qui constitue la clef du processus de drogodépendance." Cependant, "l'usage chronique de la Ritaline peut-il faire en sorte qu'une personne devienne plus vulnérable à une diminution de l'ac-tivité cérébrale liée à la dopamine ? C'est une question à laquelle nul ne peut répondre." D'action courte, le Ritaline exige plusieurs prises durant la journée.29 La dépendance qu'il peut induire, prête à controverse. Certaines études concluent que l'on rencontre plus d'adulte consommateurs chez les personnes qui furent traités et souffraient de ADHD dans l'enfance. D'autres affirment le con-traire.30 Des chercheurs de l'Université de Buffalo31 ont démontré que "le méthylphénidate peut provoquer des changements dans la fonction cérébrale qui perdurent après la cessation de l'effet thérapeutique. C’est ce qui arrive, de façon similaire, avec d'autres drogues stimulantes, telles que les amphétamines ou la cocaïne.", souligne Joan Baizer, professeur de physiologie et de biophysique, responsable de l'étude, bien qu'elle insiste sur l'importance de la dose et la voie d'administration. Néanmoins, les dangers des am-phétamines ne se limitent pas seulement à la drogodépendance, aux lésions cérébrales et aux problèmes d'attention ou de mémoire. Selon ce que l'on sait, le méthylphénidate est également susceptible de provoquer des problèmes cardiaques et des blessures physiologiques, capables de favoriser le cancer du foie, bien qu’actuellement il n’ait été mis en évidence que chez les rats de laboratoire. Après deux ans d´étude, on observa que "les lésions principales associées à l'administration de méthylphénidate (hydrochloride), autre déno-mination du chlorhydrate, se manifestent au foie (adénome hépatocellulaire)."32

Le désaccord s'accentue un peu plus quand l'on aborde les effets secondaires,33 qui sont au nombre de 43, selon Novartis. Il faut souligner que le Ritaline présente les mêmes effets collatéraux que n'importe quelle autre amphétamine comme le démontrent de nom-breuses investigations. Cependant, pour l'opinion publique, ils passent de la quasi inexistence à la sévérité, pour finalement attein-dre une normalité acceptable pour tout le monde. Ainsi, ces effets sont-ils qualifiés de "légers et disparaissent rapidement." Outre la contradiction flagrante qui existe entre le diagnostic de l’ADHD, basé sur une liste de comportements, qui conduit cependant à un traite-ment étiologique biochimique, on ne tient pas en compte la susceptibilité propre à chaque enfant. Généralement, on ne fait pas d'analyses pour déterminer les taux de dopamine avant la prescrip-tion, sans parler de la superbe ignorance dans laquelle on tient la susceptibilité biopsychique du petit patient. Peut-être parce que cette attitude supposerait de remettre en question la soi-disant co-hérence systématique d'une thérapeutique généralisée. Ceux qui ne réagissent pas à une telle panacée, se verront forcés à emprunter un nouveau chemin avec d'autres médicaments dans leur cartable. Et ne parlons pas de ces médecins qui prescrivent du méthylphénidate à des enfants de moins de 6 ans, bien que cela soit une contreindication clairement indiquée par le fabricant pour la simple raison que "son efficacité et son innocuité n'ont pas été établies sur des enfants de cet âge." Avoir 7 ans, le fameux "âge de raison", marque peut-être toute la différence !

Bien des notes discordantes commencent à se glisser dans les chants de sirène des bienfaits du Ritaline, entonnés par une grande majorité de psychiatres, neuropsychiatres, pédiatres, pédopsychiatres etc… Cependant, les différentes études mettant en évidence que les enfants sous Ritaline n’améliorent, en aucune facon, leurs performances scolaires, ne parviennent toujours pas à minorer l’enthousiasme des prescripteurs. A court terme, le Ritaline inhibe la créativité et la spontanéité chez les enfants. Elle les rend plus dociles et obéissants, plus à mêmes de mener à bien des tâches monotones et ennuyeuses, telles l'étude en classe ou les travaux à domicile.  La conclusion du texte qui clôturait, en novembre 1998, la conférence, organisée par le NIH (Institut national de la santé amé-ricain), sur l’ADHD, fut sans équivoque: "Chez les sujets médica-mentés, les psychostimulants semblent améliorer la concentration et l’effort tout en minimisant l’impulsivité et augmentent la docilité pour une courte période initiale d’environ 7 à 18 semaines, pour ensuite perdre toute efficacité. [...] Ce qui est préoccupant, ce sont les constats réguliers selon lesquels malgré l’amélioration des symptòmes centraux, il y a peu d’amélioration dans les résultats scolaires ou les relations sociales. "



CONCERTA

"Innover, s’engager, faire progresser la vie"… Cette profession de foi du laboratoire pharmaceutique Janssen-Cilag36bis qui fabrique le Concerta, autre forme de “Ritaline” mais d’action prolongée, ne peut masquer une autre réalité, soigneusement occultée: les morts sous Ritaline. Le Dr. Fred Baughmann, neurologue, pédiatre s’en fit l’écho le 23 novembre 2001, devant l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe37: "Les enfants dont je vais vous parler ne sont plus hyperactifs ou ne sont plus inattentifs, ils sont morts. Entre 1994 et 2001, on m’a consulté au point de vue médical ou légal, de façon formelle ou informelle, dans plusieurs cas de décès : Stéphanie, 11 ans, à qui on a prescrit un stimulant, décédée d’arythmie cardiaque; Matthew, 14 ans, à qui on a prescrit un stimulant et mort de car-diomyopathie ; Macauley, 7 ans, à qui on a prescrit un stimulant et trois autres psychotropes, mort d’un arrêt cardiaque; Travis, 13 ans, à qui on a prescrit un stimulant et décédé de cardiomyopathie ; Randy, 9 ans, à qui on a prescrit un stimulant et plusieurs autres drogues, mort d’un arrêt cardiaque ; Cameron, 12 ans, à qui on a prescript un stimulant, décédée d’un syndrome hyperéosinophilique. C’est un lourd prix à payer pour le “traitement” d’une “maladie” inexistante."



Voilà, c'est un peu long.... Mais s'il existe de réels cas d'ADHD (et il ne faudrait pas négliger l'influence des vaccins qui induisent ce que l'on appelle en médecine homéopathique le miasme sycotique - ou le développent quand il est préexistant), il y a beaucoup de cas diagnostiqués comme tels qui ne le sont pas... C'est une réalité virtuelle qui satisfait beaucoup de monde, et pas seulement les labos pharmaceutiques et les médecins, mais aussi les enseignants et les parents débordés....

#135 Luce

Luce

Posté 27 mai 2007 à 18:54

C’est un lourd prix à payer pour le “traitement” d’une “maladie” inexistante[/i]."



Maladie inexistante, c'est peut-être un peu excessif.
J'ai lu tout le topic, très intéressant.
Je suis allée lire aussi en détail les sites consacrés au TDAH, tel que

http://www.tdah.be/

par exemple, et je ne doute pas une seconde que cette typologie d'enfants en difficulté et parfois en vraie souffrance, existe bel et bien.

J'ai une amie TDAH (à un degré pas trop handicapant), dont tous les enfants ou presque le sont également, à des degrés divers - dont l'un, plus sévère que les autres, est aussi dyslexique et porteur, entre autres comorbidités, du syndrome de Gilles de la Tourette (des tics importants et irrépressibles qui sont socialement très handicapants et source de grande souffrance morale).

Dans le cas de cette famille, ils ne sont pas particulièrement hyperactifs, c'est l'aspect "déficit attentionnel" qui est le plus marqué. C'est pourquoi la nouvelle appellation (TDA/H, mise au point par les canadiens en 2000), semble plus adéquate que l'ancienne -THADA. C'est bien le syndrome de déficit attentionnel qui est prioritaire, l'hyperactivité n'étant que secondaire et facultative. Dans le cas de ses enfants, leur QI semble supérieur à la moyenne, ce qui confirme aussi une certaine corrélation entre TDAH et QI supérieur.

Ceci pour dire que je comprends la réaction des mamans blessées au début du topic, de voir remettre en question la réalité de leurs difficultés et des souffrancs de leurs enfants. L'échec scolaire est trop souvent au RV pour ces enfants, ainsi que les échecs relationnels, affectifs, etc... C'est une réalité qu'on ne peut nier. Et ce ne sont pas des problèmes de laxisme parental, loin de là, c'est trop facile de dire ça sans connaître le sujet.

J'ai deux autres amies hyperactives (mais jamais officiellement diagnostiquées), qui ont la cinquantaine (comme quoi ce n'est pas une typologie nouvellement inventée), intelligentes, mais qui sont toutes deux totalement passées à côté de leur vie, à la fois sur le plan professionnel et sur le plan affectif, pour cause de TDAH directement. Le déficit attentionnel est vraiment à considérer sérieusement.

Je me pose donc bien des questions quant aux causes de cette particularité. Je veux bien croire que le problème soit biologique (un problème de dopamine et de sérotonine dans le cerveau), mais également génétique : il y a manifestement une prédisposition héréditaire. Très souvent au moins un des parents est concerné par le TDAH. Donc ce fonctionnement perturbé des neurotransmetteurs serait aussi transmis par les gènes, de génération en génération.

Qu'est-ce qui a causé le problème chez les parents ? Peut-on imaginer que les vaccins vont perturber certains gènes, ainsi que la construction du cerveau, de génération en génération ?

Une autre hypothèse m'intéresse également: celle qui met en relation la malnaissance (=l'hypermédicalisation outrancière à laquelle on assiste depuis quelques décennies) et le manque d'oxygénation du cerveau qu'elle provoque parfois chez le nouveau-né. Certains spécialistes ont établi une corrélation entre souffrance périnatale, lors de l'accouchement, et TDAH (cela vaut aussi pour l'autisme, d'ailleurs). Les accouchements provoqués, avec prise d'ocytocine, qui induisent souvent une souffrance foetale, pourraient jouer un rôle là-dedans.

Et encore une chose qui m'intrigue: c'est que l'hyperactivité peut toucher des enfants de tous milieux, y compris ceux qui vivent très sainement, mangent bio, ne vaccinent pas. Je pense par exemple à Tinuviel, qui si je ne me trompe, a un mode de vie très sain. Je ne sais pas si son petit a été vacciné contre la polyo (en Belgique, il est très difficle d'y couper, si j'ai bien compris).

Il serait intéressant de chercher à vérifier si des enfants n'ayant jamais reçu aucun vaccin, développent avec la même fréquence que les autres ce syndrome. Mais c'est dûr à trouver, des enfants jamais vaccinés. En France, il en existe trop peu pour pouvoir conduire une telle étude.

Il faudrait voir ensuite le statut vaccinal des mères. Et comparer entre les vaccinées et les pas vaccinées. Mais c'est le même problème. des mères jamais vaccinées, je ne sais même pas si ça existe.

Mais je considère comme très crédible l'hypothèse qui propose que ce dérèglement du cerveau soit due à des toxiques environnementaux. Mais lesquels exactement ? Et quand ? Je suis à le recherche d'éléments là-dessus car cela m'intrigue beaucoup.

J'ai l'impression que même si le TDAH n'est pas une nouvelle maladie créée de toutes pièces, les cas sont de plus en plus fréquents, et cela m'intrigue. Il y a sûrement des facteurs favorisa,nts dans notre mode de vie, mais il faudrait pouvoir trouver lesquels.

#136 Cyrille999

Cyrille999
  • Genre : Homme
  • Localisation : La lumière céleste
  • Intérêts : Trop, hélas: Ainsi sont les passionnés dont je fais partie.

Posté 27 mai 2007 à 19:25

TDAH est un vague fourre tout sémiologique de la psychiatrie...

C'est comme si je créais un groupe "des personnes de bonne humeur".... Dans ce groupe, vous pourriez trouver une femme amoureuse, une adolescente qui a réussi son examen, un enfant qui a eu un petit chien à Noël, un homme qui a touché un chèque de 25000 euros pour son licenciement alors qu'il désire devenir indépendant, un financier qui est comptant car il a permis de sauver son entreprise, un financier qui est content parce qu'il a réussi à supprimer 2000 emplois et fait augmenté l'action, une personne qui a réussi un crime sans se faire prendre, une personne qui a reçu l'éveil, une personne qui a fait un coup de pute à son associé...

Ainsi sont ceux qui sont diagnostiqués TDAH...

Entre les enfants surdoués (déséquilibrés ou non), indigos, hypersensibles, les enfants qui manifestent le "manque d'action" de leurs parents, ceux qui captent l'énergie du "monde social fou", celui qui a un déséquilibre psychique lié à une mauvaise organisation neurologique ou psychique, problème attentionnel, changement d'organisation technologique, il y en a de tas...

Et je ne vous parle même pas des parents psychorigides qui ont des enfants qui bougent pour rétablir l'équilibre...

Ou des parents qui ont tout simplement oublié que les enfants, ça bouge, c'est plein de vie, ce qui fait leur charme, aussi :biglol:

Si les parents ne sont pas centrés eux même, le déséquilibre se voit plus vite...Normal les vibrations montent, tout le monde bénéficie (ou est malifié) dans le sens de "Soyez meilleur."

Les enfants, dans ce cadre là, sont plus souvent les symptomes des déséquilibres multiples de notre folie occidentale que des causes du problème...

Il y a eu aussi le changement technique: Avec les ordinateurs, la télévision, les enfants ont rarement cette "attention pacifiante et calme" des parents ou des enseignants qu'ils devraient avoir...


Cyrille
Les élues avançaient dans la Lumière de leur destin. Le temps des prêtresses dorées d'Athéna était arrivé.

#137 Luce

Luce

Posté 27 mai 2007 à 19:41

TDAH est un vague fourre tout sémiologique de la psychiatrie...

Est-ce que vous vous êtes vraiment intéressé de près au TDAH ?
Je féquente des forums et listes consacrés au sujet (ainsi qu'au surdouement), j'ai lu des centaines de témoignages, et vos arguments ne me parlent pas du tout. Je ne suis pas d'accord pour balayer tout cela d'un revers de la main, surtout si vous ne connaissez pas véritablement le sujet.

#138 Fleur de Diamant

Fleur de Diamant

    Artiste Talentueuse

  • Membres
  • 4 652 messages
  • Genre : Femme
  • Localisation : Hémisphère Sud
  • Intérêts : Nombreux

Posté 27 mai 2007 à 20:17

Cyrille999,

Tout à fait d'accord avec toi.

Luce,

Je me pose donc bien des questions quant aux causes de cette particularité. Je veux bien croire que le problème soit biologique (un problème de dopamine et de sérotonine dans le cerveau), mais également génétique : il y a manifestement une prédisposition héréditaire. Très souvent au moins un des parents est concerné par le TDAH.


Peut être que tu ne te poses pas les bonnes questions. J'ai pour ma part un problème de concentration. Le TDAH dont tu parles... connais pas et ne veut pas le connaître, car c'est créer là un symptôme sans aller à la source même.

Ce n'est en tout cas pas héréditaire, ce n'est donc pas mes parents qui m'ont transmis cela de par leur gênes.

Il faudrait que tu t'orientes différemment, et pas forcément du côté psychologique ou psychiatrique. Tu as l'air d'en faire des overdoses, et il se pourrait que cela se retourne contre toi, à force... mais je comprend quelque part ta "soif" de savoir, de connaître.

Qu'est-ce qui a causé le problème chez les parents ? Peut-on imaginer que les vaccins vont perturber certains gènes, ainsi que la construction du cerveau, de génération en génération ?


Tu n'as pas tort, et tu as tort dans ton raisonnement. Un vaccin peut perturber un individu en lui-même (au niveau des molécules de son corps), mais le parent ne transmet pas forcément via les gênes, ou alors ce sont tous les enfants de la descendance qui seront "tarés", car hyperfactif et imcompréhensibles pour qui ne veut pas voir l'envers du décors. Mais je peux me tromper.

Chacun a sa personnalité, et tu devrais à mon avis, pour avoir une meilleure compréhension en psychanalise, te pencher sur les études de Yung, puisqu'il a repris les théories de Freud. A moins que tu ne les connaisse ?

Et encore une chose qui m'intrigue: c'est que l'hyperactivité peut toucher des enfants de tous milieux, y compris ceux qui vivent très sainement, mangent bio, ne vaccinent pas.


Bonne déduction. Qu'est-ce qui fait d'après toi que l'hyperactivité touche de plus en plus d'enfants ? Jettes un oeil sur l'avenir, et la nouvelle Ere dans laquelle nous entrons.
Ce que tu donnes est à toi, mais ne fais pas à autrui ce que tu ne veux pas qu'on te fasse.

Mon lien

#139 Cyrille999

Cyrille999
  • Genre : Homme
  • Localisation : La lumière céleste
  • Intérêts : Trop, hélas: Ainsi sont les passionnés dont je fais partie.

Posté 27 mai 2007 à 20:42

TDAH est un vague fourre tout sémiologique de la psychiatrie...

Est-ce que vous vous êtes vraiment intéressé de près au TDAH ?
Je féquente des forums et listes consacrés au sujet (ainsi qu'au surdouement), j'ai lu des centaines de témoignages, et vos arguments ne me parlent pas du tout. Je ne suis pas d'accord pour balayer tout cela d'un revers de la main, surtout si vous ne connaissez pas véritablement le sujet.

Ce ne sont pas des "arguments"....C'est directement inspiré, ça va plus vite...

Mmm...et je connais le DSM-IV TR.... je connais un peu le sujet des TDAH mais beaucoup le sujet de la psychopathologie et ses organisations conceptuelles et les patients...

Y'a un professeur qui a dit de moi (mmmm...j'adore quand on parle de moi en terme élogieux, ça m'arrive si peu) que j'étais, peut être, le nouveau paradigme de la psychologie, et il m'a comparé à Françoise Dolto (mmm) et à un autre (j'ai retenu Dolto car je pense que c'est une femme qui a ouvert beaucoup de conscience, et je suis heureux d'être comparée à une femme de sa dimension !!!)

Je n'ai JAMAIS DIT qu'il fallait jeter....J'ai juste dit, indirectement, que c'est une organisation qui ne peut pas permettre de trouver quoique ce soit...

C'est un peu, comme les formes d'autisme... Tu as les soit disants "spécialistes" (parles en à des mères, des parents, tu vas voir) qui disent "Bah, un autiste, ça parle pas" ou "ça regarde pas dans les yeux"....et puis la réalité des autistes est très différente de ce que les classifications psychiatriques sont....

Ce n'est pas une attaque contre les psychiatres, nullement, ni contre les professionnels du terrain, c'est une compréhension plus globale du problème...
Je les aime, beaucoup tous, tellement que je vais les réunir, un jour...

Ca me rappelle un stage de psychiatrie où j'ai officié...Tu as une femme très angoissée, que j'avais moi même diagnostiquée "labilité émotionnelle forte" et les psys posent des questions, souvent à côté de la plaque, et moi, étudiant, je lui dis très simplement "c'est cette femme qui vous angoisse, non ?!?" (je me souviens plus de la question, je me souviens plus de la réaction de mes futurs confères et consoeurs !)
et elle me dit...Oui....

Ah, oui, en psychiatrie ou en psychologie, ils parlent du ressenti, mais pas le même dont parlent certaines personnes sur ce forum....

Bises de moi !

Cyrille
Les élues avançaient dans la Lumière de leur destin. Le temps des prêtresses dorées d'Athéna était arrivé.

#140 Luce

Luce

Posté 27 mai 2007 à 21:02

Peut être que tu ne te poses pas les bonnes questions. J'ai pour ma part un problème de concentration. Le TDAH dont tu parles... connais pas et ne veut pas le connaître, car c'est créer là un symptôme sans aller à la source même.


Quelles sont les bonnes questions à se poser ?
Tu penses que ce n'est pas la source du problème qui m'intéresse ?

Ce n'est en tout cas pas héréditaire, ce n'est donc pas mes parents qui m'ont transmis cela de par leur gênes.


ça ne l'est pas dans tous les cas, mais dans une très large proportion, et ce n'est pas moi qui le dit.

Il faudrait que tu t'orientes différemment, et pas forcément du côté psychologique ou psychiatrique. Tu as l'air d'en faire des overdoses, et il se pourrait que cela se retourne contre toi, à force... mais je comprend quelque part ta "soif" de savoir, de connaître.


Toujours ta théorie qu'il ne fait pas se renseigner sur les choses, de peur d'en tomber malade. Je ne suis pas TDAH, mais simplement curieuse. C'est interdit ?

Tu n'as pas tort, et tu as tort dans ton raisonnement. Un vaccin peut perturber un individu en lui-même (au niveau des molécules de son corps), mais le parent ne transmet pas forcément via les gênes


Je n'affirme rien sur ce point, je ne fais que poser des questions. J'aimerais avoir l'avis d'Aminata là-dessus, car elle met en relation vaccins et TDAH et je trouve cela très intéressant.

Chacun a sa personnalité, et tu devrais à mon avis, pour avoir une meilleure compréhension en psychanalise, te pencher sur les études de Yung, puisqu'il a repris les théories de Freud. A moins que tu ne les connaisse ?


Ne me parle pas de psychanalyse, de Jung et de Freud, je n'ai jamais entendu une telle abondance de conneries, et le mot est faible.

"Jettes un oeil sur l'avenir, et la nouvelle Ere dans laquelle nous entrons."

Désolée, je ne suis pas New Age, je ne rentre pas dans cette approche.

#141 Luce

Luce

Posté 27 mai 2007 à 21:17

Le sujet de ce topic n'est pas la psychanalyse, mais je mets quand même ce lien (un livre qui résume assez bien mon opinion sur le sujet):

"Les dégâts de la psychanalyse: mensonge réel et thérapie faussaire"

http://www.bief.org/...id=18442&E=8017

L'approche psychanalysante qui sévit toujours en France est toujours un gros problème, pour ce qui concerne la prise en charge des surdoués, autistes, etc. Ces psys font souvent perdre un temps fou à tout le monde quand ils ne font pas grandement souffrir les enfants. L'espoir c'est que la psychanalyse est moribonde partout dans le monde (sauf en France), mais elle devrait bientôt aussi y basculer dans les poubelles de l'histoire. Je suis désolée pour ceux qui en sont fans, mais j'ai lu trop d'absurdités psychanalytiques en tout genre, je ne supporte plus.

#142 Aminata

Aminata
  • Localisation : Espagne

Posté 28 mai 2007 à 02:22

Bonjour

Luce
Je te rappelle que le qualificatif "inexistant" est extrait de propos tenus par le e Dr. Fred Baughmann, neurologue, pédiatre...

dont tous les enfants ou presque le sont également, à des degrés divers - dont l'un, plus sévère que les autres, est aussi dyslexique et porteur, entre autres comorbidités, du syndrome de Gilles de la Tourette (des tics importants et irrépressibles qui sont socialement très handicapants et source de grande souffrance morale).


Le syndrome de Tourette se confond souvent avec l'ADHD... au niveau diagnostic, bien que l'un n'est rien a voir avec l'autre... et ne peuvent coexister... et n'ont pas du tout la même origine...

Dans le cas de ses enfants, leur QI semble supérieur à la moyenne, ce qui confirme aussi une certaine corrélation entre TDAH et QI supérieur.

FAUX.. La plupart des enfants qui souffrent de TDAH (avec ou sans déficit d'attention) ne sont pas plus ni moins intelligents que les autres dans leur grande majorité... Par contre, si, leur perception du monde est différente...

Et ce ne sont pas des problèmes de laxisme parental, loin de là, c'est trop facile de dire ça sans connaître le sujet.


Certes... il ne faut pas généraliser... Mais l'ADHD ne touche que les enfants des pays riches (à 95%), surtout les garçons, de race blanche (tout cela extraits d'information médicales officielles) et en premier aux USA... C'est un topique que de ne dire que nos sociétés repues sont malades... tant les adultes que les enfants... En outre, souvent les parents travaillent et n'ont plus le temps (outre les problèmes quotidiens, ceux du couple, etc...) de s'occuper de leurs enfants... Le laxisme ici n'a rien d'injurieux... C'est une réalité...

Je me pose donc bien des questions quant aux causes de cette particularité. Je veux bien croire que le problème soit biologique (un problème de dopamine et de sérotonine dans le cerveau), mais également génétique : il y a manifestement une prédisposition héréditaire. Très souvent au moins un des parents est concerné par le TDAH. Donc ce fonctionnement perturbé des neurotransmetteurs serait aussi transmis par les gènes, de génération en génération .... + toxiques environnementaux


FAUX... Personne ne connait l'étiologie de l'ADHD.... c'est justement pour cela qu'on l'a dit multifactorielle... et le facteur génétique arrange bien des interrogations et des réponses... Pour ma part, je pense (et je ne suis pas la seule) que ces problémes sont en partie liées à la survaccination... mais tous les documents médicaux officiels qui vont dans ce sens, sont joyeusement passés sous silence...

J'en ai "aidé"** en médecine homéopathique uniciste en partant des caractéristiques symptomatiques de ces petits patients, qui correspondent au miasme sycotique... (également les effets à long terme postvaccinaux)....

** Parfois, on stabilise, parfois on améliore les conditions de vie (du fait de lésions organiques irréversibles et égalment de la iatrogénie) et parfois on guérit ... Le succès thérapeutique à 100% est une vue de l'esprit et d'une fort grande prétention...

CYrille

TDAH est un vague fourre tout sémiologique de la psychiatrie...


EXACT... quand on en connait l'historique depuis les années 1892 !!!!!!! Et on peut dire la même chose du Ritaline.........

Fleur de Diamant
Le manque de concentration est une chose, l'hyperactivité en est une autre.... Le manque de concentration peut même relever de la propre paresse de la personne... C'est une conséquence de... ce qui n'est pas le cas de l'ADHD... "on ne se la fabrique pas consciemment..." alors que ce peut être le cas du manque de concentration... qui peut avoir différentes explications... du trauma physique ou psychologique... en passant par la déminéralisation, l'anémie, la dépression ou n'en déplaise à certains et sans être "moraliste" ou je ne sais quoi... à l'excès de masturbation... ou je le répète, fruit de la paresse mentale des individus...

Tu n'as pas tort, et tu as tort dans ton raisonnement. Un vaccin peut perturber un individu en lui-même (au niveau des molécules de son corps), mais le parent ne transmet pas forcément via les gênes, ou alors ce sont tous les enfants de la descendance qui seront "tarés", car hyperfactif et imcompréhensibles pour qui ne veut pas voir l'envers du décors. Mais je peux me tromper.


Tu parles de façon erronée de choses que tu connais mal... : conséquences de vaccins (ou également des médicaments) sur la descendance...
En outre, hyperactif ne signifie pas "être taré..." Cela est retombé dans l'étymologie du XIXéme siècle...


Parfois, il y en a un peu marre de lire des posts de gens qui ont des opinions sur tout... sans réelle connaissance et qui ne véhiculent... justement que leurs opinons... ou qui donnent des conseils pontifiants sur ce que l'on devrait penser ou non, faire ou ne pas faire.... Cela appauvrit le forum et le transforme en une discussion du café du commerce où le seul bien servi est l'Ego !!!!
[B]

Exemple

Chacun a sa personnalité, et tu devrais à mon avis, pour avoir une meilleure compréhension en psychanalise, te pencher sur les études de Yung, puisqu'il a repris les théories de Freud. A moins que tu ne les connaisse ?


Jung a été un disciple de Freud, avant de vivre un sérieux schisme avec lui et les concepts de Jung n'ont rien à voir - au final - avec ceux de Freud.... Et le psychanalyse ne détermine pas la personnalité d'un individu, sinon qu'elle la coule dans son moule conceptuel explicatif et paradigmal... relatif, qui ne dure toujours que le temps d'une époque.... avant que n'apparaisse une autre théorie....

Bientôt, les Quizz à chaud vont débarquer sur ce forum !!!!!

On continue

et puis la réalité des autistes est très différente de ce que les classifications psychiatriques sont....


J'ajouterais même qu'en général, la réalité médicale, celle de sa lecture des patholgoies, n'a souvent strictement rien à voir avec la réalité du patient.... Mais la tendance étant au scientisme, à la fuite et au mensonge.... la plupart, corps soignant et "corps soigné"... s'en arrange....


Amitiés

#143 Luce

Luce

Posté 28 mai 2007 à 08:05

[QUOTE=Aminata,Lundi 28 Mai 2007 02h22]

[/QUOTE]
On en prend tous pour notre grade, dis donc ! :biglol: C'est tournée générale, là. C'est de toutes façons un sujet polémique, je le sais, et c'est difficile de parler de ces questions sans s'enflammer un peu, mais mon intention n'est pas de faire monter la sauce.

J'ai des amis qui souffrent autour de moi de leur état : difficultés à s'adapter à l'école, au moule social, parce qu'ils ont du mal à fixer leur attention et je sais que ce n'est pas que de la paresse intellectuelle, parce que je les vois essayer de se concentrer sur leur travail scolaire par exemple, sans pouvoir y parvenir malgré tous leurs efforts, et qu'il y a derrière un trouble véritable, qui les handicape plus ou moins fortement.

Je ne dis pas que le moule social est une bonne chose, entendons nous bien, et l'école et les devoirs non plus. Pour info, mes enfants ne sont pas TDA, et pourtant j'en ai déscolarisé un, à qui l'école n'apporte rien et qui y perd son temps. Donc ce moule là, je suis la première à l'envoyer aux pelotes quand il faut, ce n'est pas un problème.

[QUOTE]Le syndrome de Tourette se confond souvent avec l'ADHD... au niveau diagnostic, bien que l'un n'est rien a voir avec l'autre... et ne peuvent coexister... et n'ont pas du tout la même origine...[/QUOTE]

Et pourtant plusieurs personnes ont bien les deux en même temps, j'en connais au moins deux cas.

ici: http://www.france-to...rg/quesrep.html

ils expliquent que le TDAH est parfois un trouble connexe du syndrome de la Tourette. La Tourette serait génétique d'après les spécialistes, et personnellement je n'ai pas d'opinion sur ce point. Génétique ou pas ? Si oui, pourquoi ? Pourquoi un gène muté ? Je n'exclus pas des causes liées aux toxiques environnementaux, vaccinaux, puisqu'ils sont mutagènes, on le sait.


[QUOTE]FAUX.. La plupart des enfants qui souffrent de TDAH (avec ou sans déficit d'attention) ne sont pas plus ni moins intelligents que les autres dans leur grande majorité... Par contre, si, leur perception du monde est différente...[/QUOTE]

Ce sont les tests de QI qui le disent. On parle souvent d'un QI statistiquement légèrement supérieur à la moyenne chez les TDA/ H. Je n'ai pas plus d'infos dans le détail, car on ne fait pas passer systématiquement de test de QI.

[QUOTE]Mais l'ADHD ne touche que les enfants des pays riches (à 95%), surtout les garçons, de race blanche (tout cela extraits d'information médicales officielles) et en premier aux USA... [/QUOTE]

Intéressant. Je veux bien croire que ce soit essentiellement une maladie de société. Cela devrait sans doute être considéré oficiellement comme ça et les recherches devraient se focaliser sur les causes dans cette optique.

[/QUOTE]En outre, souvent les parents travaillent et n'ont plus le temps (outre les problèmes quotidiens, ceux du couple, etc...) de s'occuper de leurs enfants... Le laxisme ici n'a rien d'injurieux... C'est une réalité...[/QUOTE]

Dans le cas de mon amie, mère de 5 enfants et hyperactive elle-même (bien que ce ne soit pas handicapant) elle se démène comme un beau diable quotidiennement pour s'ocuper de ses enfants. Elle y déploie une énergie qui m'a toujours sidérée (avant que je mette cela en rapport avec le TDA/H). Je ne pense pas qu'elle soit laxiste, pas elle. Elle est infatigable pour s'occuper d'eux. J'en fais 10 fois moins qu'elle avec les miens, ou tout au moins, je fais différemment, mais peut-être de manière plus efficace.

[QUOTE]Pour ma part, je pense (et je ne suis pas la seule) que ces problémes sont en partie liées à la survaccination... mais tous les documents médicaux officiels qui vont dans ce sens, sont joyeusement passés sous silence... [/QUOTE]

Justement, c'est une hypothèse qui m'intéresse beaucoup. Mais comment réagit-on si l'enfant hyperactif n'a reçu lui-même aucun vaccin ? Comment ceux reçus par sa mère peuvent-ils provoquer des désordres dans son propre cerveau ?

Pour ce qui est de la Ritaline, je ne me prononce pas, n'étant pas concernée. J'ai simplement noté que de très nombreuses mères d'enfants avec déficit d'attention (et non pas hyperactivité, car les deux ne sont pas nécéssairement corrélés) la défendent et s'en trouvent très bien. L'indication de la Ritaline, ce serait le déficit d'attention, avant l'hyperkynésie, tout au moins en France. Le sujet est chaud bouillant, je ne me prononce pas, mais je ne jette pas la pierre sans les connaître aux mères qui en donnent. Je me dis que si j'étais concernée, étant viscéralement anti-médicaments (on ne se refait pas), j'opterais avant toutes choses pour la déscolarisation. Après, je verrais, si rien ne marche.

#144 Luce

Luce

Posté 28 mai 2007 à 09:03

TDAH est un vague fourre tout sémiologique de la psychiatrie...

Pas d'accord pour dire cela de manière aussi expéditive.
Le déficit d'attention correspond à une série précise de critères. On les a ou on ne les a pas.

Pour info, pour recevoir un diagnostic de déficit d'attention, il faut correspondre à au moins 6 des 9 critères suivants:

http://www.pandatr.c...eevaluation.htm

Inattention:

1. souvent, ne parvient pas à prêter attention aux détails, ou fait des fautes d'étourderie dans les devoirs scolaires, le travail ou d'autres activités

2. a souvent du mal à soutenir son attention au travail ou dans les jeux

3. semble souvent ne pas écouter quand on lui parle personnellement

4. souvent, ne se conforme pas aux consignes et ne parvient pas à mener à terme ses devoirs scolaires, ses tâches domestiques ou ses obligations professionnelles (cela n'est pas dû à un comportement d'opposition, ni à une incapacité à comprendre les consignes)

5. a souvent du mal à organiser ses travaux ou ses activités

6. souvent, évite, a en aversion, ou fait à contrecoeur les tâches qui nécessitent un effort mental soutenu (comme le travail scolaire ou les devoirs à la maison)

7. perd souvent les objets nécessaires à son travail ou à ses activités (par exemple: jouets, cahiers de devoirs, crayons, livres ou outils)

8. souvent, se laisse facilement distraire par des stimulis externes

9. a des oublis fréquents dans la vie quotidienne

Et ainsi de suite, pour l'hyperactivité.
Ce sont des grilles qui ne sont pas figées dans le béton, qui vont certainement bientôt évoluer, mais qui correspondent en tout état de cause à des typologies particulières.
Tout le monde ne rentre pas dans cette grille. Par exemple, moi, je ne correspond à aucun de ces items.

#145 Aminata

Aminata
  • Localisation : Espagne

Posté 28 mai 2007 à 09:07

Bonjour

Luce...

difficultés à s'adapter à l'école, au moule social, parce qu'ils ont du mal à fixer leur attention et je sais que ce n'est pas que de la paresse intellectuelle, parce que je les vois essayer de se concentrer sur leur travail scolaire par exemple, sans pouvoir y parvenir malgré tous leurs efforts, et qu'il y a derrière un trouble véritable, qui les handicape plus ou moins fortement.


Je reste toujours surprise de voir combien les adultes ou dits comme tels oublient avec une désarmante facilité qu'ils furent des enfants... Certes, il y a des difficultés à s'adapter à l'école qui relève de l'ADHD.... mais il y en a beaucoup qui relèvent simplement d'un ennui soporifique ou de cet autre qui obligent les mômes à rester assis comme des fonctionnaires précoces, à un âge oú l'on a envie de courir, sauter, crier, rèver, etc....

Moi. quand j'étais môme et aussi loin que je m'en rappelle, l'école me paraissait la pire des punitions... et un mausolée d'ennui...

Et pourtant plusieurs personnes ont bien les deux en même temps, j'en connais au moins deux cas


je maintiens... c'est une vue de l'esprit et une entourloupe diagnostic... L'ADHD est devenue une aubaine mercantile et un fourre-tout diagnostic...


Je veux bien croire que ce soit essentiellement une maladie de société.


Ce n'est pas à mon avis une maladie de société dans le sens de richesse contre pauvreté, sinon une maladie iatrogène post vaccinale et il y a sans doute des cas d'ADHD dans les pays pauvres (campagne de vaccination massive)... mais les enfants, étant nettement moins "policés" que dans nos sociétés, cela passe plus inaperçu.

En Inde, beaucoup de gosses ont des difficultés d'apprentissage, de concentration, et d'attention... Un psy occidental qui passerait par là concluerait peut être qu'ils souffrent d'ADHD galopante, oubliant que de tels effets peuvent aussi se devoir simplement à la malnutrition !

Mais comment réagit-on si l'enfant hyperactif n'a reçu lui-même aucun vaccin ? Comment ceux reçus par sa mère peuvent-ils provoquer des désordres dans son propre cerveau ?


C'est explicable par la génétique, les mutations génétiques provoquées par les vaccins à virus vivants, le changement des caractérisituqes bioélectroniques du milieu inerne et également pas la doctrine diathésique homeópathique.... entre autres...

Le Ritaline

. L'indication de la Ritaline, ce serait le déficit d'attention, avant l'hyperkynésie, tout au moins en France.


Un médicament ne peut pas et ne devrait pas avoir des indications différentes suivant le pays... Bel aveu d'incohérence...

Je repète ce que j'ai déjà cité et extrait de Un peu de Ritaline dans le biberon, l'hyperactivité infantile entre mythe et réalité

Le Ritaline est un dérivé amphétaminique...

Il faut souligner que le méthylphénidate, principe actif de la Ritaline, est une substance "tout terrain". On le prescrit, soit comme médicament principal, soit comme médicament d'appui, aussi bien dans le traitement de la narcolepsie, des syncopes, de la dépression chez les personnes âgées, de la démence sénile, de la maladie d'Alzheimer, du syndrome de fatigue chronique, de "l'impatience" des membres, de la fibromialgie que dans le traitement des douleurs consécutives aux tumeurs cancéreuses, des traumatismes crâniens, des chocs post anesthésiques ou après une greffe d'organe... Il est utilisé également, dans les unités de soins intensifs, pour faciliter le passage de la respiration assistée à la respiration autonome et bien entendu, dans celui de l'hyperactivité infantile, avec ou sans déficit d'attention..


Et selon son fabricant

Selon son fabricant: "l'abus réitéré et prolongé de méthylphénidate peut atteindre un seuil de tolérance relativement haut et provoquer une dépendance psychique, accompagnée de degrés variables de comportements anormaux."


Et encore

La conclusion du texte qui clôturait, en novembre 1998, la conférence, organisée par le NIH (Institut national de la santé américain), sur l’ADHD, fut sans équivoque: "Chez les sujets médica-mentés, les psychostimulants semblent améliorer la concentration et l’effort tout en minimisant l’impulsivité et augmentent la docilité pour une courte période initiale d’environ 7 à 18 semaines, pour en-suite perdre toute efficacité. [...] Ce qui est préoccupant, ce sont les constats réguliers selon lesquels malgré l’amélioration des symptômes centraux, il y a peu d’amélioration dans les résultats scolaires ou les relations sociales. "



#146 Luce

Luce

Posté 28 mai 2007 à 09:21

Bonjour Aminata,

Je suis d'accord pour noter que le système scolaire a certainement une lourde responsabilité dans l'explosion des déficits d'attention, et qu'il les provoque autant qu'il les révèle. Je pense qu'entasser 30 élèves du même âge 8 heures par jour dans une même pièce est foncièrement contre-nature. Une proportion de ces enfants peut s'y adapter sans dommage particulier, mais une autre proportion y laissera des plumes. J'ai retiré de l'école un de mes enfants, qui déprime en classe parce que ce n'est pas comme cela qu'il a envie (besoin) de vivre, et je note que beaucpup d'enfants doivent prendre leur Ritaline uniquement pour pouvoir être scolarisés. Ce qui laisse entendre que c'est aussi une forme de camisole chimique, pour pouvoir supporter le moule et sa dure loi. Dans ce cas, je préfèrerais déscolariser plutôt que médicamenter.

Pour l'influence des vaccins, tu me confirmes ce qu'il me semblait avoir compris, en te lisant. Leur toxicité pourrait perturber les gènes sur plusieurs générations.

#147 nexus11

nexus11

    Toujours en pleine recherche...

  • Membres
  • 1 068 messages
  • Genre : Femme
  • Localisation : chez moi

Posté 31 mai 2007 à 12:09

Je pense qu'il y a des cas d'hyperactivités physiologiques et d'autre psychologiques.
Au niveau physiologique, je pencherai plus pour un problème d'alimentation (et aussi des neurotoxiques comme le plomb et le mercure comme je l'ai déjà dit ici).
Si on donne de l'avoine à un cheval, il va être plus excité et certains vont devenir même ingérables.
Or, les produits industriels contiennent de nombreux excitants, comme l'avoine, l'orge, le malt qui sont systématiquement ajouter à presque tous les produits pour enfants.
Côté, psychologique, ce n'est pas un hasard si la plupart des enfant "hyperactifs" ont aussi un QI élevé, l'ennui, l'incompréhension du système scolaire, le décalage non compris avec les autres enfants donne des résultats détonnants.
Je connais bien le problème pour avoir longtemps cru que mon fils ainé était hyperactif, après les tests, il s'est révélé largement supérieur en concentration, en vitesse de traitement et en efficacité, pourtant il avait TOUS les symptômes de l'hyperactivité avec déficit d'attention.
J'ai aussi vu un enfant soit disant hyperactif qui avait en réalité de gros problèmes relationnels avec sa mère qui ne le laissait jamais rien faire seul, le résultat était un comportement infantile, énervant, opposant dont lui-même ne se rendait pas compte. Après avoir vu un film de sa journée avec sa mère, il a réalisé la réalité de son comportement et la vérité est sortie : j'ai besoin qu'on ai confiance en moi, qu'on me respecte en tant qu'individu. Son comportement à changé du tout au tout lorsque sa mère l'a enfin laissé sortir seul avec ses copains (il avait autour de 10 ans).

#148 Cheminot

Cheminot

    Qu'est-ce que la Vérité?

  • Membres
  • 1 838 messages
  • Genre : Homme

Posté 02 juin 2007 à 10:46

Aminata

Le Ritaline est un dérivé amphétaminique...


Il faut souligner que le méthylphénidate, principe actif de la Ritaline, est une substance "tout terrain". On le prescrit, soit comme médicament principal, soit comme médicament d'appui, aussi bien dans le traitement de la narcolepsie, des syncopes, de la dépression chez les personnes âgées, de la démence sénile, de la maladie d'Alzheimer, du syndrome de fatigue chronique, de "l'impatience" des membres, de la fibromialgie que dans le traitement des douleurs consécutives aux tumeurs cancéreuses, des traumatismes crâniens, des chocs post anesthésiques ou après une greffe d'organe... Il est utilisé également, dans les unités de soins intensifs, pour faciliter le passage de la respiration assistée à la respiration autonome et bien entendu, dans celui de l'hyperactivité infantile, avec ou sans déficit d'attention..



Bonjour Aminata,

Je confirme tout cela, car une de mes enfants a été renversé par une voiture... oedème cérébral... vie de légume pendant 3 semaines.. et... Cic. 200.
Ce qui a tout changé...miraculeusement, aux dires même des médecins.

Cependant, elle demeurait hyperactive, mais sans absences, et les hospitaliers proposèrent de la ritaline, que je refusais.

Avec quelques prises espacées de Cic. essentiellement, tout est rentré dans l'ordre en deux ans. Ah!, c'est vrai qu'il faut de la patience, qu'il faut expliquer aux gens... Mais au bout du compte, on sait qu'on a sauvé une enfant de la camisole chimique et de problèmes de dépendance à vie.

Je rajouterai, comme toi, Aminata, que nous avions les mêmes attitudes étant enfant, et que nos actes (nous étions plus libres qu'aujourd'hui dans nos campagnes) pourraient aujourd'hui être considérés comme des délits mineurs.

Modifié par Cheminot, 02 juin 2007 à 10:48.


#149 Cyrille999

Cyrille999
  • Genre : Homme
  • Localisation : La lumière céleste
  • Intérêts : Trop, hélas: Ainsi sont les passionnés dont je fais partie.

Posté 02 juin 2007 à 11:17

TDAH est un vague fourre tout sémiologique de la psychiatrie...

Pas d'accord pour dire cela de manière aussi expéditive.
Le déficit d'attention correspond à une série précise de critères. On les a ou on ne les a pas.

Pour info, pour recevoir un diagnostic de déficit d'attention, il faut correspondre à au moins 6 des 9 critères suivants:

http://www.pandatr.c...eevaluation.htm

Inattention:

1. souvent, ne parvient pas à prêter attention aux détails, ou fait des fautes d'étourderie dans les devoirs scolaires, le travail ou d'autres activités

2. a souvent du mal à soutenir son attention au travail ou dans les jeux

3. semble souvent ne pas écouter quand on lui parle personnellement

4. souvent, ne se conforme pas aux consignes et ne parvient pas à mener à terme ses devoirs scolaires, ses tâches domestiques ou ses obligations professionnelles (cela n'est pas dû à un comportement d'opposition, ni à une incapacité à comprendre les consignes)

5. a souvent du mal à organiser ses travaux ou ses activités

6. souvent, évite, a en aversion, ou fait à contrecoeur les tâches qui nécessitent un effort mental soutenu (comme le travail scolaire ou les devoirs à la maison)

7. perd souvent les objets nécessaires à son travail ou à ses activités (par exemple: jouets, cahiers de devoirs, crayons, livres ou outils)

8. souvent, se laisse facilement distraire par des stimulis externes

9. a des oublis fréquents dans la vie quotidienne

Et ainsi de suite, pour l'hyperactivité.
Ce sont des grilles qui ne sont pas figées dans le béton, qui vont certainement bientôt évoluer, mais qui correspondent en tout état de cause à des typologies particulières.
Tout le monde ne rentre pas dans cette grille. Par exemple, moi, je ne correspond à aucun de ces items.

Nous nous sommes mal compris, Luce...

Ou je me suis mal expliqué ! Pourtant, j'avais donné une métaphore sur la joie qui correspond bien...

Ce n'est pas une question de critères, mais de compréhensions causales...

Par exemple, la source peut être physiologique ou neuropsychologique (c'est la discipline qui étudie les liens entre lésions du cerveau et processus psychologiques):

- Tu peux avoir des lésions, bien spécifiques, au niveau de l'aire frontal et de certaines zones limbiques pour avoir un déficit attentionnel...
- Lésion au niveau de l'inhibition attentionnel, etc...

Par exemple, la source peut être psychologique :

- Tu peux être juste un enfant surdoué...
- Un enfant qui a besoin de plus d'activité qu'un autre...
- Un enfant qui sature émotionnellement...
Etc...
Cette cause psychologique peut être "interne" (ça vient de toi) et externe (probablement des parents, du groupe, de la maîtresse) ou d'un mixte des 2 (souvent !!!)

C'est aussi "une violation" de nos normes occidentales sur comment doivent se comporter nos enfants....

Etc...

Etc...

- Une maîtresse en maternelle, c'est plein que un de mes fils, soit parfois très agité.....alors qu'à la maison, il pouvait rester des heures, dans le calme complet, à écrire un livre....

Tu sais, j'ai été en maternelle pour observer des enfants, et...ils étaient très agités....bien plus que les autres jours...à chaque fois que je venais...
Sur des adultes très réceptifs, sans en être conscients, certains "montent" en activité....

J'ai une petite fille, très douée, qui venait d'une culture africaine, nous avons parlé de l'école, de son entrée en primaire et je lui ai demandé si elle était contente, et lui ai parlé de l'intérêt de l'école (j'avais pressenti qu'elle ne voulait pas), elle m'a dit "Non, je sais tout ça (intérêt pour la connaissance, le savoir), mais je n'ai pas envie, car je ne pourrais plus bouger"

Justement cette possibilité du DSM-IV TR (assez intéressante d'ailleurs, mais dangereuse du point de vue de la compréhension) de choisir 6 parmi 9 indique....que plusieurs troubles se superposent (une maladie clairement définie...te donnerait TOUS les critères et EXCLUSIVEMENT ceux-ci)...

De plus, ils utilisent des termes mal définis (ce qui n'est pas très scientifique): Le mot "souvent", "effort mental soutenu";
Il manque dans ce diagnostic, une dimension de groupe, de continuation d'une tache qu'il adore, un critère diagnostic d'exclusion pour les dimensions neuropsychologiques et probablement d'autres....

Donc je ne conteste pas qu'il existe des "syndromes d'hyperactivité", non ce que je conteste, c'est ça ne veut pas dire grand chose, et qu'il vaut mieux prendre un enfant, un par un;


Moi, j'aurais pu rentrer dans ce diagnostic à certains moments de ma vie, et d'autres...pas du tout !!!!

Voilà. Si tu as des questions, des réflexions, n'hésite pas !

Cyrille
Les élues avançaient dans la Lumière de leur destin. Le temps des prêtresses dorées d'Athéna était arrivé.

#150 Luce

Luce

Posté 03 juin 2007 à 13:48

Justement cette possibilité du DSM-IV TR (assez intéressante d'ailleurs, mais dangereuse du point de vue de la compréhension) de choisir 6 parmi 9 indique....que plusieurs troubles se superposent (une maladie clairement définie...te donnerait TOUS les critères et EXCLUSIVEMENT ceux-ci)...

De plus, ils utilisent des termes mal définis (ce qui n'est pas très scientifique): Le mot "souvent", "effort mental soutenu";

Entièrement d'accord, Cyrille. C'est vraiment très flou, tout ça, et ça ne fait pas très scientifique. On sent bien que l'on ne sait pas grand chose, qu'on ne comprend pas les causes, officiellement, et que la connaissance sur le TDAH n'est que balbutiante. Ce que les spécialistes admettent, je pense. D'ailleurs, le milieu médical est encore globalement mal informé, mal formé, et ça patauge pas mal.

Et bien on dirait qu'on arrive à une sorte de consensus, sur ce post ! Alleluia ! Il semble qu'on soit tous d'accord pour une fois :D