Citation
Placebo : les faits sur les effets
Le concept du placebo existe même en chirurgie. L'opération arthroscopique du genou permet de soigner l'arthrite, mais les chercheurs ont obtenu des résultats comparable avec une fausse intervention chirurgicale. Ils ont anesthésié leur patients, leur ont fait une incision au niveau du genou, puis les ont réveillés en leur annonçant que tout c'était bien passé. Deux années de suivi postopératoire ont démontré que le soulagement de la douleur et l'amélioration de la motricité étaient les mêmes pour les patients "placebo" que pour ceux ayant subi une véritable intervention. Comment l'expliquer ? Certains répondrons : "tout est dans la tête." Mais la distinction entre le corps et l'esprit reste floue. Mieux vaudrait dire que le cerveau peut influencer sur la manière dont le corps gère un problème donné.
Lors d'une étude récente, 50% des patients atteints de la maladie de Parkinson montraient une amélioration de leurs fonctions motrices après avoir reçu un placebo (une simple injection saline). Or, ces bons résultats n'étaient pas imaginés par les patients. Les symptômes de cette affection sont causés par l'incapacité des cellules cérébrales à produire de la dopamine, un neurotransmetteur. Des scanners crâniens ont confirmés que l'anticipation d'un soulagement déclenchait une production de dopamine. Le patients s'attendaient à voir leur état s'améliorer, ce qui a provoquer une réponse chimique réelle, avec des effets indéniables.
Tor Wager, psychologue à New York, a recemment mené une étude au cours de laquelle on fait tester deux crèmes à des cobayes humains en leur affirmant que seule l'une d'elle pouvait soulager la douleur. Wager a ensuite étalé les crèmes en deux endroits, sur le bras des patients, avant de les soumettre à une forte chaleur pour provoquer une sensation de brûlure. Les scanners cérébraux et les commentaires des cobayes eux-même ont indiqué qu'ils avaient moins mal avec la crème qui "marchait vraiment", alors qu'il n'y avait aucune différence entre les deux. Mais l'inverse de l'effet placebo existe aussi. On l'appelle l'effet "nocebo". Plus d'un patient sur cinq à qui l'on donne un placebo déclare avoir ressenti des effets secondaires indésirables, comme maux de tête, des insomnies ou des nausées. Au cours des essais cliniques d'un médicament, on a mis en garde certains patients ayant reçu un placebo contre une possible irritation gastro-intestinale. Les sujets informés de cette éventualité ont plus mal supporté l'expérience que les autres et ont 6 fois plus de risques de tout abandonner.
Le concept du placebo existe même en chirurgie. L'opération arthroscopique du genou permet de soigner l'arthrite, mais les chercheurs ont obtenu des résultats comparable avec une fausse intervention chirurgicale. Ils ont anesthésié leur patients, leur ont fait une incision au niveau du genou, puis les ont réveillés en leur annonçant que tout c'était bien passé. Deux années de suivi postopératoire ont démontré que le soulagement de la douleur et l'amélioration de la motricité étaient les mêmes pour les patients "placebo" que pour ceux ayant subi une véritable intervention. Comment l'expliquer ? Certains répondrons : "tout est dans la tête." Mais la distinction entre le corps et l'esprit reste floue. Mieux vaudrait dire que le cerveau peut influencer sur la manière dont le corps gère un problème donné.
Lors d'une étude récente, 50% des patients atteints de la maladie de Parkinson montraient une amélioration de leurs fonctions motrices après avoir reçu un placebo (une simple injection saline). Or, ces bons résultats n'étaient pas imaginés par les patients. Les symptômes de cette affection sont causés par l'incapacité des cellules cérébrales à produire de la dopamine, un neurotransmetteur. Des scanners crâniens ont confirmés que l'anticipation d'un soulagement déclenchait une production de dopamine. Le patients s'attendaient à voir leur état s'améliorer, ce qui a provoquer une réponse chimique réelle, avec des effets indéniables.
Tor Wager, psychologue à New York, a recemment mené une étude au cours de laquelle on fait tester deux crèmes à des cobayes humains en leur affirmant que seule l'une d'elle pouvait soulager la douleur. Wager a ensuite étalé les crèmes en deux endroits, sur le bras des patients, avant de les soumettre à une forte chaleur pour provoquer une sensation de brûlure. Les scanners cérébraux et les commentaires des cobayes eux-même ont indiqué qu'ils avaient moins mal avec la crème qui "marchait vraiment", alors qu'il n'y avait aucune différence entre les deux. Mais l'inverse de l'effet placebo existe aussi. On l'appelle l'effet "nocebo". Plus d'un patient sur cinq à qui l'on donne un placebo déclare avoir ressenti des effets secondaires indésirables, comme maux de tête, des insomnies ou des nausées. Au cours des essais cliniques d'un médicament, on a mis en garde certains patients ayant reçu un placebo contre une possible irritation gastro-intestinale. Les sujets informés de cette éventualité ont plus mal supporté l'expérience que les autres et ont 6 fois plus de risques de tout abandonner.
Je connaissait cette effet, mais le coup de l'opération est incroyable, surtout quand on imagine le nombre d'opérations inutiles !










