Aller au contenu


Ils commencent à me gonfler grave "eux"


  • Please log in to reply
Aucune réponse dans ce topic

#1 ZeH

ZeH

    Chercheur d'embrouilles

  • Membres
  • 1 746 Messages :
  • Genre : Homme
  • Localisation : Belgique

Posté 24 novembre 2004 à 23:25

Le "eux" c'est pour éviter que l'on me taxe d'anti-machinchose...

Bref, il faut quoi? que Bush face l'annonce?   :???:

C'est le moment ou jamais, car demain est un autre jour...  


Damas lance un nouvel appel à la paix, Israël veut plus que des mots


DAMAS (AFP) - Damas a lancé mercredi un nouvel appel à la paix avec Israël, sans conditions préalables, à l'occasion de la visite du coordinateur de l'Onu pour la paix au Proche-Orient, Terje Roed-Larsen, mais l'Etat hébreu a répondu qu'il voulait d'abord voir des preuves de la bonne volonté syrienne.
Le président syrien Bachar al-Assad "m'a affirmé aujourd'hui qu'il tendait la main à son homologue israélien et qu'il était prêt à aller à la table (des négociations) sans conditions", a déclaré M. Roed-Larsen à la presse.

Le responsable onusien avait rencontré auparavant le président Assad ainsi que le ministre des Affaires étrangères Farouk al-Chareh.

Israël a immédiatement qualifié de "propagande" la proposition syrienne. "Il semble qu'il s'agisse d'une manoeuvre de propagande au moment où les Américains font pression sur le régime syrien", a affirmé un responsable israélien des Affaires étrangères, qui a requis l'anonymat.

"Nous ne pensons pas qu'il s'agisse d'une proposition sérieuse dans la mesure où elle n'a pas été transmise par les véritables médiateurs, à savoir le département d'Etat américain ou la Maison Blanche", a ajouté ce responsable.

Dans la soirée, le chef de la diplomatie israélienne Sylvan Shalom a déclaré à la télévision que "si le président Assad veut réellement et sincèrement ouvrir des négociations, il doit s'avancer avec de réelles intentions de paix". "Aller vers la paix, a-t-il ajouté, signifie mettre fin aux activités terroristes (contre Israël) qui viennent de Syrie".

L'appel de la Syrie n'est pas une première, mais il était impossible mercredi soir de savoir si Damas accepte de relancer les négociations sur une base différente de celle du passé, M. Roed-Larsen n'ayant pas fourni d'explications sur ce point précis.

Il s'est toutefois félicité de l'offre syrienne, la jugeant "encourageante".

La Syrie souhaite récupérer le plateau du Golan occupé par Israël depuis la guerre des six jours de 1967 et annexé en 1981 avant de conclure un traité de paix avec l'Etat hébreu.

Elle avait jusqu'à présent toujours affirmé qu'elle voulait reprendre les pourparlers de paix avec Israël "au point où ils s'étaient arrêtés" en janvier 2000.

A cette date, Israël, dirigé alors par le Premier ministre travailliste Ehud Barak, avait accepté un retrait de la quasi-totalité du plateau du Golan, à l'exception d'une étroite bande de terre longeant le lac de Tibériade.

Aujourd'hui, les dirigeants israéliens, dont le Premier ministre de droite Ariel Sharon, rejettent toute offre de la Syrie comme une "manoeuvre" et veulent qu'elle "cesse son soutien au terrorisme", c'est-à-dire aux mouvements palestiniens qui résistent à l'occupation israélienne, ou au Hezbollah chiite libanais.

Depuis mai dernier, Washington a imposé des sanctions à la Syrie en l'accusant d'intervenir dans les affaires de l'Irak et d'imposer sa tutelle sur le Liban.

Une résolution du Conseil de sécurité de l'Onu adoptée en septembre a même appelé la Syrie à retirer ses quelque 15.000 soldats déployés au Liban. Mais Damas considère que sa présence au Liban est tributaire d'un règlement global au Proche-Orient.

Déjà en décembre 2003, le président Assad avait pressé les Etats-Unis de soutenir une reprise du dialogue entre Israël et son pays. Il avait envisagé l'établissement de relations normales avec l'Etat hébreu.

M. Roed-Larsen a indiqué que "nous ne pouvons pas tout faire en même temps, il faut procéder d'une manière méticuleuse".

Il existe "des opportunités au Proche-Orient en ce moment", a dit le responsable onusien en évoquant "l'importante élection présidentielle palestinienne" après le décès du dirigeant palestinien Yasser Arafat, et le retrait israélien de Gaza prévu d'ici à la fin de 2005.

:cpasmafaute:
En ce qui me concerne, je n'ai pas à m'inquiéter d'être un jour traitre à mes idées, J'en ai jamais eu.