Le graissage de patte permet d’inoculer du Gardasil: des adolescentes soudoyées avec des bons d’achats
Le British National Health Service (NHS, Services de santé publique britanniques) a entrepris de soudoyer les adolescentes âgées de 16 à 18 ans pour qu’elles se fassent inoculer du Gardasil. Les fonctionnaires donnent des bons d’achat valant l’équivalent d’environ 70 dollars aux jeunes filles qui acceptent d’être piquées avec un vaccin impliqué dans de nombreux cas de lésion grave et de mort.
Les fonctionnaires de NHS de Birmingham Est et Nord ont inauguré ce programme pilote, qui coûte aux contribuables l’équivalent d’environ 35.000 dollars. Aucun consentement parental n’est requis pour que les jeunes filles puissent participer au programme.
De nombreux gouvernements dans le monde entier ont fait de la réclame pour le Gardasil à travers des campagnes nationales visant à effrayer et inciter la gent féminine à se faire vacciner. Le Royaume-Uni ne fait pas exception puisqu’il continue de militer pour que toutes les jeunes filles entre 12 et 18 ans acceptent d’être piquées, en dépit des protestations des citoyens inquiets par les risques du vaccin.
En revanche, pour l’essentiel, la tout dernière arnaque du programme pilote consiste à soudoyer les jeunes filles grâce aux fonds publics pour qu’elles se fassent vacciner. « [Cette entreprise] est un grave détournement de l’argent du contribuable, » a déclaré Norman Wells, directeur de Family and Youth Concern, une fiducie nationale de promotion éducationnelle du Royaume-Uni, qui fait des recherches sur les causes et les conséquences de l’éclatement familial.
Pour aggraver les choses, le Gardasil n’est même pas efficace pour prévenir le papillomavirus humain (PVH) pour lequel il est commercialisé. Selon ce que le Dr Diane Harper, chercheur principal dans le développement à la fois du Gardasil et du Cervarix, a déclaré dans une interview, le vaccin ne fait pas grand chose pour réduire le taux de cancer du col de l’utérus. Selon elle, soixante-dix pour cent de la totalité des infections du PVH disparaissent d’elles-mêmes en un an, et 90 pour cent disparaissent en deux ans sans aucun traitement. À peine la moitié des dix pour cent restants encore se développeront en cancer du col utérin.
Mme Harper a aussi laissé entendre que les mesures de prévention actuelles ont déjà réduit effectivement le nombre de cas de cancer du col de l’utérus et que, même si la plupart des jeunes filles se faisaient vacciner, le Gardasil ne serait même pas capable d’égaler ce que les soins traditionnels ont déjà permis. Si nous ajoutons à cela le coût du nombre de jeunes filles gravement lésées, paralysées ou décédées du fait de la vaccination, il est difficile de croire qu’un organisme gouvernemental peut se permettre de promouvoir, voire de rendre obligatoire, un remède de charlatan toxique.
Merck, le fabricant du Gardasil, a travaillé très dur* pour rendre le vaccin obligatoire pour toute jeune fille et a même commencé à s’intéresser aux jeunes garçons. Au coût approximatif de 500 dollars la piqûre, il devient évident de manière dérangeante que de nombreux hommes politiques et organismes gouvernementaux coopèrent avec Merck pour commercialiser un vaccin inefficace et dangereux.
Sources de cet article :
- www.dailymail.co.uk/news/article-1250905/45-shops-bribe-cervical-cancer-jab.html
- dailycensored.com/2009/11/02/head-gardasil-researcher-says-its-ineffective-and-a-public-health-experiment/
* Ndt : Une devinette assez scrogneugneu : En quoi peut donc consister le très dur travail de Merck auprès des autorités du Royaume-BananierUni pour qu’elles rendent obligatoire le poinçonnage des jeunes filles avec du Gardasil ?
SOURCE
Depuis septembre 2008, les jeunes Québécoises sont vaccinées en 4e année et en 3e secondaire contre le cancer du col de l’utérus. Or, plusieurs, dont des professionnels de la santé, remettent en cause le bien-fondé d’une campagne de vaccination qui a le soutien financier des gouvernements québécois et canadien.
Annabelle Morin avait 14 ans, vivait à Laval et était en parfaite santé. Le 24 octobre 2008, elle est sortie de sa chambre complètement perdue, incapable de parler ni de se souvenir de son nom ou de sa date de naissance. Ses parents s’inquiètent: «Ma première réaction a été de lui demander si elle avait pris des médicaments. On aurait dit une overdose. Ma fille ne prenait pas de drogues, mais, à 14 ans, on ne sait jamais», raconte Linda Morin, la mère d’Annabelle.
À l’hôpital, elle passe des tests et reste une nuit en observation. Les médecins concluent à une migraine basilaire (induisant des problèmes de coordination des mouvements). Ses parents doutent du diagnostic. La mère d’Annabelle insiste alors pour faire passer un scanner à sa fille, sans résultat concluant. Six semaines après, Annabelle rentre chez elle et va prendre son bain. Linda Morin retrouve le corps sans vie de sa fille dans la baignoire trente minutes plus tard.
La première autopsie montre qu’elle ne s’est pas noyée, mais n’identifie pas la cause du décès. Les parents attendent encore la seconde autopsie. «Il ne s’est rien passé entre les deux incidents, explique sa mère. Quand je l’ai vue dans la baignoire, ça a été un choc.» Linda Morin a ensuite pris connaissance du retrait d’un lot de Gardasil en Espagne, en février dernier, suite au malaise de deux jeunes filles ayant reçu le vaccin contre le papillomavirus humain. Elle s’est renseignée et a appris qu’Annabelle avait été vaccinée à l’école. À partir de 14 ans, les élèves sont en effet libres d’accepter ou non un traitement médical, incluant la vaccination.
Les premiers troubles et la mort sont survenus à chaque fois deux semaines après l’administration d’une dose de vaccin. Janelle Marquis, l’infirmière qui a suivi la famille pendant plusieurs années, croit que le lien est plausible. Une réaction allergique suite à l’administration d’un vaccin peut prendre deux semaines avant d’atteindre son pic. «Je ne peux pas totalement exclure le vaccin comme cause du décès, mais je ne suis sûre de rien», dit pour sa part Linda Morin.
La famille d’Annabelle tente maintenant de prévenir les autres jeunes filles des dangers potentiels de la vaccination. Selon Mme Morin, celles qui auraient voulu refuser le vaccin ont été convaincues par les médecins et les infirmières scolaires de la nécessité de l’accepter.
Un virus qui fait peu de victimes
Le papillomavirus humain (PVH) est une maladie transmissible sexuellement (MTS) qui peut provoquer un cancer du col de l’utérus. Abby Lippman, chercheure au département d’épidémiologie de l’Université McGill, explique que le PVH est l’une des MTS qui s’attrapent le plus facilement: à peu près toutes les femmes ont été infectées au moins une fois. La probabilité d’être touchée par les souches de la maladie qui provoquent des cancers est cependant de moins de 3 %. De plus, cette infection est l’une de celles dont on guérit le plus facilement. «Dans 90 % des cas, même pour les formes les plus dangereuses, le système immunitaire élimine spontanément la maladie», explique Abby Lippman.
Le gynéco-oncologue Philippe Sauthier explique que le nombre de cancers du col de l’utérus est stable dans les pays développés, voire en baisse, grâce au frottis (test Pap), un examen gynécologique généralement pratiqué. Toutefois, une situation de pauvreté et un système immunitaire affaibli augmentent considérablement les risques que l’infection aboutisse à un cancer. «Le problème en est un de conditions socioéconomiques, explique-t-il. C’est le deuxième tueur dans le tiers-monde. Si l’on cessait tout ce qui existe maintenant, du vaccin au dépistage, il reviendrait au premier plan.» D’où l’intérêt du vaccin, car c’est le moyen de prévention susceptible de toucher le plus grand nombre de femmes.
Le Réseau québécois d’action pour la santé des femmes estime au contraire que le vaccin peut s’avérer nuisible car celles qui le reçoivent peuvent avoir un faux sentiment de sécurité. Les jeunes filles qui ont reçu une dose de Gardasil penseraient alors pouvoir cesser de se protéger lors de relations sexuelles. Or, le vaccin ne protège que contre 70 % des formes du virus pouvant causer un cancer et n’est d’aucune utilité contre d’autres MTS ou une grossesse non désirée.
Effets secondaires controversés
Par ailleurs, les effets secondaires du vaccin soulèvent des questions: un rapport du National Vaccine Information Center américain estime que plus de 5 000 vaccinées ont dû consulter en urgence à cause de troubles cardiaques, convulsions ou vertiges. À ce jour, 29 décès de jeunes filles dans le monde pourraient être reliés au Gardasil.
Jointe par Reflet de Société, Merck Frosst, la firme qui commercialise le vaccin, s’en tient à la décision de Santé Canada, en juillet 2006, d’autoriser le Gardasil et refuse de faire davantage de commentaires. «Que le vaccin entraîne des discussions et des controverses, c’est normal. Ça a été le cas pour tous les vaccins. Mais il n’y a pas d’effets secondaires graves», affirme Philippe Sauthier, qui est membre de l’Association des gynécologues du Québec, une organisation dont le «partenaire officiel» est la firme Merck Frosst. Le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec appuie cette affirmation et rappelle que la décision de mener une campagne de vaccination n’a pas été prise à la légère mais dans un but de prévention.
Abby Lippman souligne la nécessité d’une «collecte de données fiables pour évaluer les risques liés au Gardasil». Elle estime que pour réduire la transmission du VPH, il faut considérer d’autres solutions que le vaccin et travailler sur la prévention et l’éducation sexuelle. «Le vaccin peut jouer un rôle, mais il ne peut pas être le seul acteur.»
Silence, on vaccine
Devant la caméra de Lina B. Moreco, réalisatrice du documentaire Silence, on vaccine (2008), plusieurs médecins s’interrogent sur les impacts négatifs potentiels des 48 doses de vaccins que reçoivent, avant l’âge de six ans, les enfants nord-américains. Des éléments chimiques comme le thimérosal et l’aluminium auraient des effets néfastes très importants sur la santé. Serge Rivest, chercheur au CHU de Québec, explique que la réponse à un vaccin est différente selon les personnes. Il faudrait donc prendre systématiquement en compte l’historique médical des vaccinés.
Lina B. Moreco ne rejette pas les aspects positifs de la vaccination mais met en garde contre la fermeture du milieu médical à reconnaître leurs dangers. Une situation accentuée par l’influence des firmes pharmaceutiques. Le député américain Dan Burton, qui a enquêté sur les vaccins, affirme que «c’est probablement le groupe de pression le plus puissant à Washington.»
Merck Frosst omniprésente
La multinationale Merck Frosst, qui commercialise le Gardasil, dirige toute la chaîne d’informations, de la rémunération des experts à la tenue des colloques, selon Lina B. Moreco, et empêche les chercheurs indépendants de mener des recherches.
Ken Boessenkool, lobbyiste de Merck Frosst, est l’ancien conseiller à la santé du premier ministre canadien Stephen Harper, dont le gouvernement a débloqué 300 millions de dollars pour la campagne de Gardasil. 70 millions$ ont été alloués au Québec. Pour Lina B. Moreco, les pharmaceutiques ont fabriqué une peur sociale de mourir si l’on n’a pas été vacciné, en plus de renvoyer une image d’irresponsable à ceux qui refusent un vaccin.
Linda Morin, la mère d’Annabelle Morin a créé une page Facebook pour recueillir les dernières nouvelles dans ce dossier.
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Lisa Melia
SOURCE
Très bon article ici sur le site de mon ami Lise:
http://www.infossant...accin-gardasil/