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Irradiation des aliments


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76 réponses dans ce topic

#1 sagittaurus

sagittaurus
  • Invités

Posté 08 août 2004 à 11:13

Bonjour à tous!

On parle très souvent des nucléides uranium, radon, strontium, cesium, plutonium mais plus rarement d'un élement radioactif utilisé massivement par tous les types d'industrie: le cobalt 60!

Voici la liste des produits de la "vie courante" stérilisés avec le cobalt 60 :
Agrafes chirurgicales
Aiguilles chirurgicales
Aiguilles d’acupuncture et d’électrolyse
Aliments fonctionnels
Aliments pour animaux
Aliments pour animaux de laboratoire
Aliments pour astronautes
Articulations
Bandages
Bandes de diagnostic
Béchers
Blouses et gants chirurgicaux
Boeuf
Boîtes de Petri
Boîtes de transport des greffons
Bouteilles et bouchons
Brosses
Brosses à laver chirurgicales, ensembles de
chirurgie
Café
Compte-gouttes et compresses oculaires
Conteneurs de jus
Conteneurs pour spécimens
Cosmétiques
Couches pour nourrissons
Couvertures
Crans d’arrêt
Cuvettes pour essais biologiques
Dialyseurs
Eau
Écouvillons et ensembles pour spécimen
Électrodes
Ensembles d’aspiration trachéale
Ensembles de diagnostic de laboratoire
Ensembles de prélèvement urinaire
Ensembles de test pour mastites
Ensembles de transfusion
Ensembles de transplantation rénale
Ensembles d’irrigation vésicale
Ensembles et draps chirurgicaux
Ensembles pour intraveineuses
Enzymes
Épices
Éprouvettes
Flacons et tubes pour cultures
Fruits de mer
Fruits et légumes
Gelée lubrifiante
Gélose au sang (traitée à l’état congelé)
Greffes vasculaires
Implants
Infuseurs
Lames de bistouri
Litières pour animaux de laboratoire
Manchons pour cathéters
Marqueurs chirurgicaux
Os à mâcher pour chiens
Oxygénateurs
Pansements et compresses
Pigment d’oxyde de fer
Pinces à filtres et filtres
Pinces, tubes centrifugeurs
Pipettes
Plateau d’enlèvement des sutures et sutures
Poches à urine
Pommades et compresses pour brûlures
Poudre pour gants de chirurgie
Seringues hypodermiques
Serviettes
Shampooing
Solution saline
Solution saline pour lentilles de contact
Substances pharmaceutiques
Sucettes, biberons
Systèmes de drainage
Talc
Tampons hygiéniques
Tétines, poudre pour bébé
Thermomètres jetables
Trousses de donneur
Trousses de premiers soins
Tubes de collecte du sang
Tubes et raccords
Tubes pour sérum
Unités de dialyse
Ustensiles de laboratoire
Valves
Volaille
Etc.

On sait que l'exposition à une très forte concentration de cobalt 60 peut nuire à la santé. Des affections pulmonaires (asthme, pneumonie, respiration sifflante) ont été observées chez des travailleurs qui avaient respiré de l'air très pollué par du cobalt.

Au cours des années 60, des brasseries mettaient du cobalt dans leurs bières pour en stabiliser la mousse. De grands buveurs de bière ont souffert de nausées, de vomissements et de graves affections du cœur. On n'a pas observé, toutefois, d'affections du cœur chez des personnes anémiques ou des femmes enceintes qui ont subi un traitement au cobalt.

On a observé des anomalies du fœtus chez des animaux de laboratoire exposés à une forte concentration de cobalt pendant la grossesse.
Des études expérimentales effectuées sur des animaux ont montré que le cobalt provoque un cancer lorsqu'il est introduit dans un muscle ou sous la peau.

Ce "super" cobalt 60 a conduit à l'apparition à Taïwan d'opacités du cristallin chez les enfants et les jeunes de moins de 20 ans exposés à une irradiation chronique externe, à faible débit de dose, par du rayonnement gamma émis par le cobalt 60 de recyclage présent dans l'acier des bâtiments où ils résidaient. Le nombre d'altérations du cristallin augmente d'une façon significative avec la dose . Le cobalt 60? Une manne pour les opticiens!

Pour rassurer un peu plus, sachez que ce Cobalt 60 est fabriqué dans les
réacteurs nucléaires. Les centrales nucléaires canadiennes produisent 75 % de l'approvisionnement mondial en Cobalt 60.

Nourriture (boeuf, café, fruits et légumes, eau), biberons, etc... C'est l'ensemble de la chaîne alimentaire du berceau à la fin qui est contaminée par ce radio-isotope. Connaissant les risques que l'on encourt du fait de l'augmentation des doses au fil des années, le Cobalt 60 contient en lui les germes d'une catastrophe sanitaire imminente!


Sagittaurus.

#2 manu

manu

    Chercheur de lumière

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Posté 08 août 2004 à 11:36

C'est décidé, demain j'arrête tout les produit de ta liste, hé ho chuis pas fou, je veux vivre sainement moi...


Heeuueueueueueueueueeu si j'arrête tout ça, je bouffe quoi mouah... :o

Ti bouffe, ti bouffe pas ti crève quand même....

Quelqu'un a-t-il une solution réalisable pour éviter cte merde...si c'est pas trop tard...

:calin:
Une dictature, même de l'Amour, reste une dictature.

Si tu veux la paix dans le monde, commence par trouver la paix intérieur.

#3 diamant bleue

diamant bleue
  • Invités

Posté 09 août 2004 à 09:18

Pourrais tu nous donner la source de tes infos sagittaurus ?

Diamant

#4 sagittaurus

sagittaurus
  • Invités

Posté 09 août 2004 à 11:06

Voici ces quelques sources sur le COBALT 60:

http://www.cna.ca/fr...0Apr2004-FR.pdf

http://www.ene.gov.o.../cons/3793f.htm

... tout ce qui a de plus officiel!!!

#5 diamant bleue

diamant bleue
  • Invités

Posté 09 août 2004 à 12:05

Un lien sur la production nucléaire au Canada et un sur le cobalt, élément naturellement présent dans la terre et indispensable à la vie.
Je ne vois rien sur le cobalt 60 et son utilisation éventuel pour la production des éléments de la liste que tu donnes :o
Comme l'indique ton deuxieme lien, le cobalt est présent dans la terre donc dans les légumes...
Je ne comprend pas bien où tu veux en venir... a part propager de la peur...

Diamant

#6 sagittaurus

sagittaurus
  • Invités

Posté 09 août 2004 à 12:20

Diamand Bleue... Saurais-tu lire???

Voici un extrait de texte tiré du lien: http://www.cna.ca/fr...0Apr2004-FR.pdf

"Le Canada est le premier pays producteur de cobalt 60, qui est fabriqué dans les réacteurs nucléaires CANDU des centrales de Bruce (Bruce Power), de Pickering (Ontario Power Generation) et de Gentilly 2 (Hydro-Québec) avant d’être traité chez MDS Nordion, société de médecine nucléaire établie à Ottawa, en Ontario. Bruce Power produit 90 p. 100 du cobalt traité par MDS Nordion, qui représente 75 p. 100 de l’approvisionnement mondial.

...Les systèmes d’irradiation au cobalt 60 de MDS Nordion sont utilisés pour stériliser environ 40 p. 100 des fournitures médicales jetables dans le monde et tout un éventail de produits de consommation."

Pour l'autre lien: http://www.ene.gov.o.../cons/3793f.htm

Quelques extraits:

Le cobalt est-il nocif ?

Le cobalt est peu toxique par comparaison à bien d'autres métaux présents dans le sol. L'exposition à une très forte concentration de cobalt peut néanmoins nuire à la santé. Des affections pulmonaires (asthme, pneumonie, respiration sifflante) ont été observées chez des travailleurs qui avaient respiré de l'air très pollué par du cobalt. Au cours des années 60, des brasseries mettaient du cobalt dans leurs bières pour en stabiliser la mousse. De grands buveurs de bière ont souffert de nausées, de vomissements et de graves affections du cœur. On n'a pas observé, toutefois, d'affections du cœur chez des personnes anémiques ou des femmes enceintes qui ont subi un traitement au cobalt. On a observé des anomalies du fœtus chez des animaux de laboratoire exposés à une forte concentration de cobalt pendant la grossesse.

Alors, j'invente? Je veux faire peur? Il faut tout lire avant de critiquer!!!

J'espère que les autres membres du forum pour lire "intégralement", comprendre et déduire de la nocivité réelle du cobalt 60!!!


Sagittaurus.

#7 ADDTC

ADDTC

    Curieux

  • Bannis
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Posté 09 août 2004 à 12:23

Le soleil aussi est nocif.  Tout est une question de quantité.

#8 diamant bleue

diamant bleue
  • Invités

Posté 09 août 2004 à 12:46

C'est pas la peine de s'enerver.
L'article est donc sur la situation au Canada, merci de l'info.

Citation

...Les systèmes d’irradiation au cobalt 60 de MDS Nordion sont utilisés pour stériliser environ 40 p. 100 des fournitures médicales jetables dans le monde et tout un éventail de produits de consommation."
Ca c'est le genre de généralisation nord américaine qui me fait marrer  :)
Quelqu'un connaitrait il les techniques de stérilisation utilisés en Europe ?
De plus, j'avoue que ne fréquentant pas les hopitaux quotidiennement, j'ai du mal a me sentir en danger.

Je crois aussi que la pollution des voitures est largement plus dangereuse pour les poumons de tout un chacun, il en est de meme des millions de tonnes de pesticides déversés dans l'agriculture intensive et que l'on retrouve dans les légumes et dans l'eau, sans parler des cochonneries présentes dans les vaccins qui sont obligatoires... c'est peut etre pour cela que je trouve que le coblat 60 est bien loin dans la liste des produits nocifs qui polluent l'européen moyen. Mais c'est vrai qu'on peut ajouter un plus pour tous ceux qui ont la "malchance" de vivrent près d'une centrale nucléaire : mais là, a mon avis, le cobalt 60 n'est pas tout seul sur la liste.

Diamant

#9 sagittaurus

sagittaurus
  • Invités

Posté 09 août 2004 à 13:14

Le procédé d’irradiation des aliments

Source: http://www.alternati...=48&NoSection=2

L'irradiation des aliments a été inventée au milieu des années 40 par des scientifiques français et mise en application dès la fin de la deuxième guerre mondiale pour ensuite être enterrée vers la fin des années 60 à cause de la vive opposition des scientifiques du monde entier.


Où pratique-t-on l’irradiation des aliments à l’heure actuelle?

Souce : http://www.cna.ca/fr.....dation FR.pdf

De nos jours, des aliments sont irradiés dans de nombreux pays. En France et aux Pays-Bas, d’énormes quantités de fruits de mer, de légumes, de poisson et de cuisses de grenouille sont irradiées. D’autres pays qui pratiquent activement l’irradiation des aliments comprennent le Brésil, le Mexique, le Japon, la Belgique et Israël. Aux États-Unis, les galettes à hamburger irradiées sont vendues dans tous les États. Les papayes sont irradiées à Hawaï et importées sur le continent. Les données accumulées durant plus de 40 ans de recherche. Elles ont constaté que les aliments irradiés ne posent pas plus de danger que les aliments conservés à l’aide d’autres techniques comme la congélation ou la mise en conserve. GENIAL !!!


Ca calme!!! Après toutes "ces révélations", tu mérites bien une bonne barquette de frites surgelées précuites aux rayons gamma...

En somme, l'argument "c'est juste au Canada que ça se passe" tombe à l'eau! Tu es dans l'obligation d'admettre la réalité! Cela m'étonne encore de ta part que tu te sois posée la question sur l'irradiation des aliments en France! C'est bien naïf!


Sagittaurus.

#10 diamant bleue

diamant bleue
  • Invités

Posté 09 août 2004 à 14:50

Je me suis déjà posée cette question et c'est une des raisons qui fait que je consomme des produits bio ou de producteurs locaux, mais c'est mon choix et ce n'est pas le débat ici.

Concernant les produits alimentaires ionisés, ils sont sensés etre étiquettés comme tel, comme les OGM.
De plus, les produits en question ne peuvent etre ionisés que dans des centres référencées.
Le danger vient de là aussi : l'etiquettage obligatoire est il respecté ? Le consommateur lit il les etiquettes ?

Je te remercie de tes précisions car ton premier post etait trop évasif pour moi.

Diamant

#11 sagittaurus

sagittaurus
  • Invités

Posté 09 août 2004 à 15:54

Il existe une législation qui offre la possibilité ou non au producteur de signaler si l'aliment qu'il met en vente a fait l'objet d'une irradiation. En somme, l'étiquettage est facultatif! La législation française est donc très permiscive à ce sujet!

Les produits autorisés à l'irradiation en France sont: Oignon, ail, échalote, épices, plantes médicinales, viandes de volaille séparées mécaniquement, crevettes, légumes et fruits secs ou congelés, mélanges de flocons et de germes de céréales, cuisses de grenouilles congelées, gomme arabique pour l'enrobage de médicaments et de bonbons, les émulsions de sirops, de flans en sachet, de sauces condimentaires.

Source: http://europa.eu.int...12_43-18_fr.pdf

Aussi, les produits d'importations tels que les arachides, les bananes ou les papayes d'Hawaï ont pu faire l'objet d'irradiations!

En revanche, l'irradiation des produits de label "Bio" Européens est strictement interdite! Cependant, des aliments  "Bio" produits en dehors de l'Union Européenne mais importés en Europe peuvent avoir été irradiés. Notons que la France est le premier importateur mondial de blé ukrainien (bonjour la dose de radiations dans les bols de céréales!).

Voici un document sur les dangers relatifs à l'ingestion d'aliments irradiés:

La Commission Européenne refuse les conclusions d’une étude officielle européenne qui montre les dangers potentiels des aliments ionisés ! Une étude récente ( 2002) réalisée par une équipe de chercheurs franco-allemand dans le cadre d’un programme de recherche interrégional de l’Union européenne a montré que certains cyclobutanones ( les 2 alkylcyclobutanones) sont cytotoxiques, génotoxiques et sont des promoteurs du cancer du colon chez le rat 4 . Le comité scientifique de la nourriture (SCF : du  service santé et protection du consommateur de la Commission européenne) a refusé ces conclusions alors que l’équipe de chercheurs qui a réalisé cette étude compte parmi les meilleurs spécialistes mondiaux) ! Les chercheurs n’ont d’ailleurs pas tardé à réagir pour maintenir leurs conclusions .

Source: http://perso.wanadoo.../ionisation.htm

Desormais, la question est de se poser "quels effets peuvent provoquer l'ingestion d'aliments irradiés cuits au four micro-ondes?"

#12 diamant bleue

diamant bleue
  • Invités

Posté 09 août 2004 à 16:21

sagittaurus, le Lundi 09 Août 2004, 17:01, dit :

Desormais, la question est de se poser "quels effets peuvent provoquer l'ingestion d'aliments irradiés cuits au four micro-ondes?"
Beuurrrkkk... j'ose pas imaginer :)

Par contre, pour l'etiquette j'en etais resté au fait que c'etait obligatoire. :o
Je me souviens aussi d'avoir vu un reportage à la tv (y a longtemps) sur un centre de ionisation. Ils ionisaient des salades, celles qui finissent en sachet (sinon c'est impossible de faire de la salade en sachet). Le tout diffusé sur un ton purement informatif genre "la technologie au service du consommateur"...
Après quand tu veux expliquer aux gens que c'est mauvais, ils t'expliquent que la télé leur a dit que c'etait genial, et que ca empechait justement les bactéries de se développer..... :tss:

sagittaurus, le Lundi 09 Août 2004, 17:01, dit :

En revanche, l'irradiation des produits de label "Bio" Européens est strictement interdite! Cependant, des aliments  "Bio" produits en dehors de l'Union Européenne mais importés en Europe peuvent avoir été irradiés. Notons que la France est le premier importateur mondial de blé ukrainien (bonjour la dose de radiations dans les bols de céréales!).
Là on retombe sur un sujet de base : l'importation de bio :o
Quand on mange du bio sans savoir pourquoi et sans prendre en compte le coté écologique du bio, on peut acheter du bio d'importation. Mais dans une démarche bio globale, le prix du transport et sa contribution à la pollution générale lui enlève une grosse part de sa valeur "bio"... C'est illogique pour moi...

Diamant

#13 Tomla

Tomla

    N'attend plus que la Fin des Temps

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Posté 09 août 2004 à 19:07

Ahhhh....si on savait tout ce qu'on bouffe...

Ou, à l'encontre des citoyens lambdas à oeillères bourrés d'aspartame :

Ahhhh...s'ils savaient ce que je sais...

Il me semble avoir lu un article dans Test Achat (Belgique) sur ce problème de l'irradiation des aliments et l'absence totale d'infos sur les étiquettes.
Bravo sagittaurus pour avoir ouvert ce topic car il est tout aussi important que la nocivité d'autres substances sur d'autres topics.

En ce qui concerne les fruits et légumes non bio (j'ai définitivement arrêté d'en consommer depuis au moins 1 an), il est éminemment important de savoir pourquoi ils se conservent très longtemps dans nos frigos et leur aspect trop clean.
Sans aucun doute que le cobalt 60 y joue un rôle majeure, alors que les produits équivalents en bio ne vivent franchement pas autant de temps dans mon bac à légumes  :tss:

#14 ADDTC

ADDTC

    Curieux

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Posté 10 août 2004 à 09:37

Jean-Pierre Petit avait évoqué l'irradiation des produits frais sur son site.

#15 geery

geery

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Posté 10 août 2004 à 10:21

et le BENZENE,si il n y avait que le cobalt=notre corps est pollué de benzene que faire??

#16 Tomla

Tomla

    N'attend plus que la Fin des Temps

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Posté 10 août 2004 à 20:44

Alors imaginez toutes les saloperies que nos organismes ont subit depuis notre naissance, et vont encore subir jusqu'à la fin prochaine de notre saloperie de civilisation  :tresfache:
Et qui se frotte les mains depuis tout ce temps-là ? Comme d'habitude les très puissantes industries pharmaceutiques qui n'arrêtent pas d'engranger d'astronomiques bénéfices grâce aux millions de clampins abrutis, lobotomisés, zombifiés, bourrés d'aspartame qui ne pensent qu'à remplir leurs caddies de caca light, et j'exagère à peine, je le constate régulièrement aux caisses des supermarchés  :o
En ce qui nous concerne, nous, adeptes du bio, de produits sains, reste à savoir si c'est vraiment du bio, dépourvu de substances chimiques, et non irradié, étant donné les très tentaculaires mafias qui ont pris le pouvoir dans nos pays.

Ce message a été modifié par Tomla - 10 août 2004 à 20:46.


#17 manu

manu

    Chercheur de lumière

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Posté 10 août 2004 à 22:12

hello  :D

Avec ou sans cobalt, nous sommes tous contaminé même le bio...quand on pense aux centaines d'explosions nucléaire qu'il y a eu sur la planète, d'après vous où sont allées les retombées radioactive dut à tout ses éssais nucléaires ???

Si déjà le vent et les nuages nous ammène du sable du sahara ici en europe, j'ose pas immaginé de la poussière radioactive qui est plus léger...regardez les retombées de Tchernobil, et ce n'est rien comparer au nombre d'éssais nucléaire mondiale...

Alors sortez vous la tête du cul et arrêtez de vous la prendre avec ce qu'il y a encore de "pur" dans la bouffe...et ne jouez pas le jeux des bios, car c'est tout aussi contaminé que le reste...

Ti bouffe ti bouffe pas, ti krève ken même...

:calin:
Une dictature, même de l'Amour, reste une dictature.

Si tu veux la paix dans le monde, commence par trouver la paix intérieur.

#18 Tomla

Tomla

    N'attend plus que la Fin des Temps

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Posté 10 août 2004 à 23:23

Hola manu,

Il y a sans doute bio et bio.
Normalement, les légumes bio se développent sous serres, donc protégés de la polution extérieure.
Et tous les sols ne sont pas radioactif !
En ce qui concerne les arbres fruitiers, et bien il faut laisser pousser les <<mauvaises>> herbes autour, et/ou planter ce qui attire les pucerons et autres insectes. Ajouter à cela les braves coccinelles, et voilà de bonnes protections  :guerrier:

#19 Michel'

Michel'

    L'ami des manchots

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Posté 27 novembre 2004 à 17:42

Topic combiné avec topic existant. Merci d'utiliser la fonction Recherche avant de créer un nouveau topic.

Bonsoir

A quoi sert l'irradiation ?
L' irradiation est utilisée pour retarder le mûrissement des fruits, pour empêcher les légumes de germer, pour tuer des bactéries responsables du pourrissement ou pour se débarrasser d' insectes sur les aliments. Il y a actuellement une forte pression internationale de la part de l' industrie de l' irradiation et d' autres organisations (comme l' OMS !) pour généraliser son l'utilisation.

Qui utilise l'irradiation ?
Actuellement, cinq pays de l' Union européenne autorisent l' irradiation (ou ionisation) d' autres aliments : la Belgique 8, la France 16, la Hollande 8, l' Italie 3 et le Royaume-Unis 10. Jusqu' à présent, la pression de l' opinion publique a été forte pour s' opposer à l' ionisation des aliments. Ainsi, selon les organisations de consommateurs, cette technologie n' offre pas de réels bénéfices aux consommateurs, ce serait même plutôt le contraire et pourrait tromper ceux-ci sur la fraîcheur réelle des produits !

Les dangers liés à l' irradiation des aliments
L'irradiation des aliments dégrade la qualité de ceux-ci notamment en détruisant les vitamines qu' ils contiennent et en faisant apparaître de nouveaux composés chimique dont certains sont cancérigènes. Ainsi l' ionisation peut détruire jusqu'à 80% de la vitamine A des oeufs et 48% du Béta-carotène du jus d' orange !
De plus l' ionisation des aliments peut faire apparaître dans ceux-ci des composés appelés cyclobutanones, qui sont des promoteurs du développement de cancers et causent des dommages génétiques chez le rat. Chez l' homme on sait qu' il créent des dommages aux cellules et au gènes.
D' autres composés tels les radicaux libres ou le benzène, le toluène ? apparaissent lors de l' ionisation d' aliments (ces composés sont connus pour favoriser l' apparition de cancers, maladies cardio-vasculaires, ?). . Une riche littérature scientifique illustre ces dangers
Pourtant la Commission européenne ou l'OMS (organisation mondiale de la santé) refusent toujours de prendre en compte ces dangers mis en évidence par ces études scientifiques. Pourquoi ?


Conclusion : l' irradiation ne se contente pas d' exterminer les germes indésirables, par la même occasion ils détruisent instantanément toutes les vitamines, les antioxydants, les enzymes, les acides gras, et dans le cas des viandes rouges, certains composants naturellement présents dans les fibres deviennent cancérigènes.

Pourquoi l' irradiation à tout prix ?
Pour masquer de mauvaises pratiques en matière d' hygiène et ne pas inciter à accroître la propreté dans ce domaine . L' OMC, presse l' Union européenne d' assouplir sa législation sur l' ionisation des aliments : elle y voit là un moyen d' accroître encore un peu plus la mondialisation des échanges commerciaux de nourriture au détriment des systèmes de production locaux durables et de petite taille, destabilisant encore davantage les marchés en concurrencant les productions locales avec des productions d' aliments en provenance des pays en voie de développement où les coûts de production sont très bas. Ces produits dénutris et sans fraîcheur pourront ensuite être revendus sur nos marchés !

Etiquetage absent ! pourquoi ?
Pourquoi n' est-il pas systématiquement indiqué que certains aliments sont irradiés ? . Pourquoi le logo << RADURA >> , qui est censé figuré sur l' étiquetage n' apparaît - il jamais ?
La commission de l' environnement du Parlement européen avait indiquée que l' irradiation (ionisation) devrait être indiquée sur l' emballage des aliments con- cernés. Obligatoire depuis un décret du 8 mai 1970, ainsi que toutes les importations

:morpheus:

Michel

#20 Libertie

Libertie

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Posté 27 novembre 2004 à 17:44

Michel'
Aurais-tu la liste des aliments ionisés?  :???:
:salut:
"On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux"! Extrait du petit prince de St Exupéry.

#21 Michel'

Michel'

    L'ami des manchots

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Posté 27 novembre 2004 à 17:54

Non mais je cherche une liste sur un site de l'union européenne
Voici ce que j'ai déjà trouvé :

"
L'irradiation est fréquente aux États-Unis pour la viande, les ?ufs, les légumes, les fruits, la farine et les épices. En Europe, une liste de 20 produits (législation datant du 20/09/00) inclut uniquement les herbes aromatiques séchées, les épices et les condiments végétaux. Mais, la Commission s'interroge actuellement sur l'opportunité de l'élargir aux produits autorisés par l'un des États-membres. Le Comité scientifique européen est ainsi favorable à l'ionisation des fruits, légumes, tubercules, poissons et crustacés, viandes fraîches, camembert au lait cru, farine de riz? En France 16 types de produits végétaux et carnés sont autorisés.
"
:cpasmafaute:  :cpasmafaute:

Michel

#22 Libertie

Libertie

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Posté 27 novembre 2004 à 17:59

Un article de l'OMS pour info sur ce sujet!

Citation

Communiqué OMS/68

19 septembre 1997



IONISATION DES ALIMENTS


D'un point de vue strictement scientifique, il n'y a aucune raison d'imposer des limites à l'utilisation de doses de rayonnements supérieures à la dose de 10 kGy recommandée par la Commission du Codex Alimentarius pour l'ionisation (ou irradiation) des denrées alimentaires. En effet, cette technique est si sûre que tant que les qualités organoleptiques de l'aliment sont conservées et que les micro-organismes nuisibles sont détruits, la dose de rayonnement effectivement appliquée est secondaire. Telle est la principale conclusion d'une réunion d'une semaine sur l'irradiation à hautes doses organisée à Genève du 15 au 20 septembre 1997 par l'Organisation mondiale de la Santé, l'Organisation des Nations Unies pour l'Alimentation et l'Agriculture (FAO) et l'Agence internationale de l'Energie atomique (AIEA).

Selon le Dr Fritz Kaferstein, Directeur du Programme OMS de salubrité des aliments et d'aide alimentaire, Aplus de 50 années de recherche sur les réactions chimiques qui se produisent dans les aliments soumis à de fortes doses de rayonnements ionisants nous ont convaincus que l'on peut aller jusqu'à 75 kGy, comme cela a déjà été fait dans certains pays, et que le résultat reste le même & les aliments traités sont sains et conservent leurs qualités nutritives@.

Les participants ont examiné toutes les données concernant les aspects toxicologiques, microbiologiques et nutritionnels, ainsi que les effets chimiques et physiques de l'ionisation sur les aliments exposés à des doses supérieures à 10 kGy. Ils ont conclu à l'unanimité que ces aliments peuvent être consommés sans danger. La réunion s'est principalement intéressée à la salubrité générale des aliments qui, après avoir été correctement traités et emballés, sont irradiés à des doses de 10 à 100 kGy pour éviter qu'ils ne se gâtent et éliminer tous les micro-organismes pathogènes.

AL'ionisation est peut-être la technique de traitement des aliments qui a fait l'objet des recherches les plus approfondies. Nous considérons qu'il a été prouvé scientifiquement que l'application de doses élevées donne des produits de bonne qualité, nutritifs et sains@ a déclaré le Dr Terry Roberts, Président de la réunion et ancien Directeur du service de microbiologie de l'Institut de recherche sur les aliments au Reading Laboratory (Royaume-Uni). AComme dans le cas de la stérilisation par la chaleur, la dose doit être suffisante pour assurer la conservation et la sécurité microbiologiques du produit, compte tenu du type d'aliment à traiter et des besoins spécifiques du consommateur.@

La présence dans les aliments de micro-organismes pathogènes comme les salmonelles, Escherichia coli O157:H7, Listeria monocytogenes ou Yersinia enterocolitica est un problème qui préoccupe de plus en plus les autorités sanitaires du monde entier. Pour tenter de réduire ou d'éliminer les risques qui en résultent, beaucoup de pays renforcent leur réglementation nationale en matière de salubrité alimentaire. Aux Etats-Unis d'Amérique, par exemple, le Ministère de l'Agriculture a récemment publié un nouveau règlement pour la viande et la volaille rendant obligatoire la recherche d'Escherichia coli à compter de janvier 1997 et stipulant que la viande et la volaille crues produites par les grandes entreprises devront être pratiquement exemptes de salmonelles à partir de janvier 1998. Dans bien des cas, l'ionisation pourrait constituer la méthode de choix pour assurer l'absence de ces micro-organismes. Toutefois, dans certains circonstances, la limitation à 10 kGy de la dose moyenne globale pourrait être incompatible avec l'utilisation efficace de cette technique.

En ce qui concerne les épices, plusieurs pays ont déjà reconnu la nécessité d'une dose moyenne plus élevée. La France admet une dose moyenne de 11 kGy pour l'irradiation des épices et des substances aromatiques sèches, tandis que l'Argentine et les Etats-Unis d'Amérique autorisent une dose maximale de 30 kGy à cette fin.

Des doses encore plus élevées sont nécessaires pour stériliser les aliments destinés, par exemple, aux patients immunodéprimés en milieu hospitalier. Dans ce cas, les Pays-Bas autorisent une dose moyenne de 75 kGy, ce qui suppose que certaines parties des aliments traités sont exposées à des doses supérieures à 100 kGy. D'autres pays, comme le Royaume-Uni, ne spécifient pas de dose limite d'irradiation pour cette application particulière. L'Afrique du Sud a autorisé la commercialisation de produits carnés à longue conservation soumis à une dose moyenne de 45 kGy. Depuis plus de 20 ans, les astronautes américains et soviétiques apprécient les aliments irradiés, au point de les choisir souvent de préférence à des aliments conservés par d'autres méthodes.

Comme les autres techniques de pasteurisation et de stérilisation des aliments par apport d'énergie thermique, mécanique ou photonique, l'ionisation a pour objectif de détruire les micro-organismes pathogènes ou responsables de l'altération des aliments sans compromettre la sécurité ni les qualités nutritionnelles et organoleptiques. Tous ces processus entraînent à des degrés divers des transformations physiques et chimiques. Par comparaison avec les aliments stérilisés par la chaleur, les changements chimiques observés dans les aliments stérilisés par ionisation sont uniformes et relativement limités.

APour l'irradiation à hautes doses, comme pour les autres méthodes de préparation des aliments, il est important d'utiliser des matières premières de bonne qualité, de les protéger par un emballage adéquat, d'appliquer un mode opératoire approprié et bien documenté, de respecter les règles d'hygiène et de manipuler correctement les produits traités lors de leur distribution@, explique le Dr Roberts.

Le groupe a conclu que les doses supérieures à 10 kGy :

n'entraînent pas de changements dans la composition des aliments qui, d'un point de vue toxicologique, pourraient avoir un effet néfaste sur la santé humaine;

réduisent fortement le risque microbiologique pour le consommateur;

ne provoquent pas de pertes d'éléments nutritifs au point d'avoir un effet négatif sur l'état nutritionnel des individus ou des populations.

En conséquence, les aliments traités avec des doses supérieures à 10 kGy peuvent être considérés comme sûrs et d'une qualité nutritionnelle satisfaisante lorsqu'ils sont produits conformément aux bonnes pratiques de fabrication reconnues.

Au vu de ces conclusions rassurantes, l'Organisation mondiale de la Santé espère que l'ionisation sera de plus en plus utilisée pour améliorer la salubrité des aliments, qui reste une de ses priorités @ a déclaré le Dr Fernando Antezana, Sous-Directeur général de l'OMS.

Actuellement, quelque 30 pays appliquent cette technique à un large éventail de denrées alimentaires.


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Je me demande souvent s'ils savent ce qu'ils font!
"On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux"! Extrait du petit prince de St Exupéry.

#23 Libertie

Libertie

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Posté 27 novembre 2004 à 18:05

Citation

L'IONISATION DES ALIMENTS

  L'ionisation des aliments a suscité, dans les années 80, de très grands espoirs, auxquels elle n'a pas encore tout à fait répondu. C'est une technologie qui recouvre en fait toute une gamme de procédés visant à améliorer la durée de conservation et les caractéristiques hygiéniques des denrées alimentaires. :

   De cette gamme de procédés, n'est en fait mise en oeuvre actuellement que l'hygiénisation de produits stabilisés, (soit secs, soit surgelés) : épices, légumes déshydratés, crustacés congelés, surfines de volaille, etc. Le traitement offre, pour le consommateur, l'avantage d'une garantie réelle d'hygiène des denrées traitées

Il est vrai que le traitement des produits frais s'est heurté à des difficultés. Actuellement, quelque 20000 tonnes par an sont traitées. C'est relativement peu, mais ce procédé pourrait connaître dans l'avenir un développement significatif.



Toute une gamme de procédés


Différents procédés caractérisés par l'éventail des bases utilisées sont appliqués aux produits frais ou déjà stabilisés.


Procédé-dose  Produits frais  Produits stabilisés (secs - surgelés)  
Antigermination
(0,05 - 0,15 kGy)  Pomme de Terre Oignon Ail  ---  
Désinsectisation
(0,5 - 3 kGy)  Agrumes Papaye  Légumes Secs Fruits Secs Céréales  
Destruction des parasites
(0,5 - 3 kGy) Viande de Porc Viande de Cheval (Trichine)  ---  
Maturation différée
( 1 - 3 kGy)  Fraise - Framboise Papaye - Mangue ---  
Hygiénisation Pasteurisation
(2 - 10 kGy)  Poisson - Poulet Crustacés congelés Epices - Légumes déshydratés
Semi conserves Surfines de volaille  
Appertisation
(25 - 50 kGy)  Poulet - Boeuf    



L'ionisation, quel passé ?


Le traitement des produits frais s'est heurté à deux difficultés principales :


La technologie s'est avérée "pointue", les résultats variant suivant les espèces, les conditions de récolte, le moment du traitement etc...


  

Elle s'est avérée difficile à intégrer dans les circuits de production et de commercialisation des produits frais, pour des raisons de délais de traitement, de saisonnalité, de taille d'installation.
  



L'ionisation aujourd'hui


Au total, les 20.000 tonnes par an actuellement traitées en France sont révélatrices ; à la fois de l'intérêt de l'ionisation, et de ses limites. Ce n'est pas un tonnage négligeable. Mais, au regard du risque de réactions négatives de certains consommateurs, l'industrie agro-alimentaire n'as pas trouvé dans l'ionisation ce qui l'aurait motivé à réellement s'y engager, c'est à dire l'outil lui permettant de gagner des parts de marché ou d'élargir celui-ci par des produits nouveaux. Du même coup le procédé n'est utilisé que là où il est pratiquement incontournable.



L'ionisation, quel avenir ?


Depuis la reconnaissance de l'innocuité du procédé par les experts du comité tripartite OMS - FAO - AIEA, l'ionisation n'a connu qu'un développement limité, même pour des objectifs "d'hygiénisation", c'est à dire de destruction des microorganismes pathogènes présents dans les aliments.

Toutefois, les pathologies issues d'intoxication alimentaires préoccupent de plus en plus les autorités sanitaires nationales ou internationales. L'innocuité des aliments ionisés, sans limite de dose, vient tout récemment d'être reconnue par les instances citées plus haut. Ceci, avec l'ouverture accrue des frontières aux échanges commerciaux, constitue l'occasion d'un nouvel élan pour l'ionisation. Les prochaines années diront si l'ionisation se positionne en réponse adaptée aux besoins des industries agro-alimentaires.


"On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux"! Extrait du petit prince de St Exupéry.

#24 loupdessteppes

loupdessteppes

    Chercheur

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Posté 14 décembre 2004 à 13:49

Topic combiné avec topic existant. Merci d'utiliser la fonction Recherche avant de créer un nouveau topic.
Pour info, le titre du topic est celui qui existait déjà.


L'irradiation, aussi appelée l'ionisation, est un procédé de conservation des aliments au moyen d'un rayonnement ionisant.

But de son utilisation

    * Pour prévenir l'intoxication alimentaire en diminuant le nombre de microorganismes pathogènes;
    * Pour prévenir la détérioration des aliments par la destruction des bactéries, des moisissures et des levures et par le contrôle des insectes et de l'infestation parasitaire;
    * Pour augmenter la durée de conservation des aliments en ralentissant le mûrissement ou la germination des fruits et légumes frais.

En France ce procédé est utilisé pour la conservation des épices, herbes aromatiques, ail, oignon, pommes de terre, vollailles, legumes et fruits secs, crevettes, eaux minérales...et  sans doute bien d'autres.
Les "pro ionisation" affirme que ce procédé est sans danger, et est au contraire gage de sécurité alimentaire en permettant une meilleure conservation, et empêchant l'alteration des produits traités.
Selon ses detracteurs le procédé favoriserait l'apparition de composés chimique toxiques à long terme, qu'il permet de garder un aspect de fraicheur à un produit qui se dégrade sous le plan de la   valeur nutritionnelle, de plus le risque encouru par les riverains des 7 centres de ionisation qui officient en France ainsi que le transport des matières radioactives semble loin d'être négligeable...
De plus la généralisation de ll'ionisation qui semble se dessiner ne pourrait que favoriser les délocalisation des productions agricoles avec des retombées néfastes sur l'agriculture locale, l'environnement et la santé publique.

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Pour ceux que cela interesse une journée nationale contre la ionisation est prévue le 5 mars 2005 dont voici l'appel:

Campagne contre l’irradiation des aliments

Confédération paysanne – MDRGF - Criirad - Réseau "Sortir du nucléaire" - Public Citizen – Action Consommation – Biocoop – Fédération Nature et Progrès – Les Amis de la Terre

Grande campagne d’opinion
Contre l’irradiation des aliments


Appel à la vigilance pour les achats de Noël

Journée nationale d’action le 5 mars 2005

A l’occasion de la Semaine internationale d’action contre l’irradiation des aliments (21/28 novembre), une dizaine d’associations et de syndicats lancent ce jour une grande campagne d’opinion pour obtenir l’interdiction de ce procédé et, dans les plus brefs délais, l’étiquetage obligatoire de tous les aliments qui ont été irradiés ou dont certains composants ont été irradiés.
En effet, l’irradiation des aliments pose de graves problèmes (voir ci-dessous), avérés ou encore en débat, justifiant l’application du principe de précaution.

L’industrie de l’irradiation cherche à faire de la désinformation en substituant au terme d’ "irradiation" les termes de "ionisation" ou même de "pasteurisation à froid" ce qui relève de l’escroquerie scientifique.

Les organisations signataires :
-  appellent les citoyens à faire preuve de la plus grande vigilance, en particulier au moment des achats alimentaires des fêtes de fin d’année, en exigeant notamment des informations précises dans les grandes surfaces.
-  encouragent les citoyens à effectuer leurs achats directement auprès des producteurs ou chez des commerçants de proximité qui peuvent garantir l’origine non irradiée de leurs marchandises : produits de l’agriculture paysanne, produits bios etc…
-  appellent les citoyens à la mobilisation le samedi 5 mars 2005 : des manifestations simultanées seront organisées devant les installations qui pratiquent ou promeuvent l’irradiation des aliments (situées près de : Paris, Lyon, Marseille, Nantes, Troyes, Le Mans, Bordeaux, etc…)

Contacts presse :
-  Samantha Breitembruch (Biocoop) : 01 45 36 49 89 - s.breitembruch@biocoop.fr
-  Véronique Gallais (Action Consommation) : 01 34 13 38 13 - presseinfo@actionconsommation.org
-  Stéphane Lhomme (Réseau Sortir du Nucléaire) : 05 57 95 69 33 – stephane.lhomme@wanadoo.fr

NB : La campagne d’opinion lancée vise à faire savoir aux citoyens que :
-  entre leur production et le moment où ils sont mis en vente, de nombreux aliments (volaille, cuisses de grenouilles, herbes aromatiques, crevettes surgelées, poissons, fruits et légumes,... ) subissent un processus d’irradiation (fait ignoré par la grande majorité des citoyens)
-  l’irradiation provoque l’apparition dans les aliments de composés chimiques fortement suspectés de favoriser les cancers et les problèmes génétiques
-  l’irradiation permet de donner plus longtemps une bonne apparence aux aliments alors que, en réalité, elle en dégrade les qualités nutritives.
-  par l’irradiation des aliments, les multinationales de l’agroalimentaire allongent artificiellement la durée de vie des aliments ce qui leur permet de délocaliser les productions au détriment des agriculteurs du Nord et du Sud tout en contribuant à aggraver le réchauffement climatique de la planète.
-  l’industrie de l’irradiation des aliments met en danger les riverains des centrales d’irradiation et plus largement des dizaines de milliers de personnes du fait des fréquents transports de matières radioactives.
-  Des aliments produits dans de bonnes conditions sanitaires et commercialisés dans des délais raisonnables n’ont pas besoin d’être irradiés.

En savoir plus

Contact presse : 01 34 13 38 13 - presseinfo@actionconsommation.org

#25 sagittaurus

sagittaurus
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Posté 05 mars 2005 à 12:58

Bonjour à tous,

Aujourd'hui, des associations se mobilisent contre l'irradiation des aliments en France.

Un collectif organise des manifestations devant sept usines qui pratiquent l'ionisation de certains produits alimentaires.

Source:
http://www.lemonde.f...6-400335,0.html

Rien de tel qu'un bon vieux déchet de centrale nucléaire dans son assiette!

Patrice.

#26 Maryse

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Posté 05 mars 2005 à 14:31

Bonjour

L'Association CRIIRAD propose de signer online une pétition concernant "les Menaces Radioactives sur nos Aliments".

Voir Aussi l'article dans le BioContact de mars 2005.

A faire d'urgence, et à transmettre à vos carnets d'adresse!!!

La bise

Maryse

:aureole7:
Le mieux est l'ennemi du bien. Sauf s'il est VRAIMENT mieux.

#27 Tomla

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Posté 05 mars 2005 à 19:33

sagittaurus, le Samedi 05 Mars 2005, 12:58, dit :

Aujourd'hui, des associations se mobilisent contre l'irradiation des aliments en France.

Un collectif organise des manifestations devant sept usines qui pratiquent l'ionisation de certains produits alimentaires.

Source:
http://www.lemonde.f...6-400335,0.html
Alors allumons nos machines à décerveler et regardons les journaux de 20h sur TF1 (peu de chance) et la redif de celui de France 2 sur TV5 à 20h30 s'ils font écho à ces manifestations.

Et sans doute qu'un soir prochain nous aurons l'occasion et la chance de voir une émission dans Envoyé Spécial, Contre Courant, Pièces à Conviction ou Complément d'Enquête.

Surveillons les programmes télé  :guerrier:

Ce message a été modifié par Tomla - 05 mars 2005 à 19:34.


#28 Maryse

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Posté 11 mars 2005 à 17:49

Bonjour à tous

Ci-joint l'article parut dans BioContact du mois de mars. A lire et diffuser largmenent. Merci

La bise

Maryse

:aureole7:

Citation

MENACES RADIOACTIVES SUR NOS ALIMENTS
II ne reste que quelques mois pour empêcher les Nations unies d’adopter une norme autorisant, sans limitation de durée, le commerce d’aliments contaminés par des polluants radioactifs.
On pourrait croire à un canular, mais le problème est bien réel. Plusieurs projets internationaux pourraient légaliser, d’ici un an ou deux, la commercialisation d’aliments contaminés par des produits radioactifs et ce, quelle que soit l’origine de la contamination: accident mais aussi rejets autorisés des installations nucléaires ou encore recyclage de matériaux radioactifs. Les produits concernés sont aussi peu recommandables que l’iode 131, le césium 137 ou le plutonium 239.
A l’exception d’une minorité de responsables, personne n’est au courant, et pour cause ! Jamais les populations ne donneraient leur accord à des projets aussi irresponsables.

Peut-être n’est-il pas inutile de rappeler, en effet, que les produits radioactifs sont reconnus comme cancérigènes pour la personne qui les incorpore et mutagènes pour sa descendance. Quant à ceux qui sont exposés au stade embryonnaire ou foetal, ils encourent des risques de malformation, de retard mental et de cancer précoce. Il faut ajouter à cela que la catastrophe de Tchernobyl révèle peu à peu (malgré la censure) bien d’autres effets délétères, en particulier sur le système immunitaire et l’appareil cardio-vasculaire.
Le laboratoire de la Criirad, notre association, a découvert ces projets au cours de l’été 2003, dans le cadre de la veille réglementaire qu’il effectue sur l’évolution des normes de radioprotection. Leur teneur nous a tellement interloqués que nous avons d’abord cru à un malentendu ou un problème de traduction. Les vérifications effectuées, puis l’étude approfondie des différents textes nous ont permis de lever tous les doutes : ces projets sont sans conteste parmi les plus dangereux  qu’il nous a été permis de connaître depuis notre création en 1986. Deux projets nous ont paru d’autant plus préoccupants qu’ils étaient très avancés et leur adoption était prévue pour 2005.

- Le premier émane de la Commission du Codex alimentarius, une structure onusienne placée sous la double tutelle de l’Organisation Mondiale pour la Santé (OMS) et de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAQ). Elle a pour mission de définir les normes de référence pour le commerce international des denrées alimentaires et ses décisions sont notamment utilisées par l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC).

- Le second projet a été élaboré par la Commission internationale de protection radiologique (CIPR), une instance de référence dont les recommandations fondamentales (émises tous les 12 ou 15 ans) fondent les règles de radioprotection de la plupart des pays et en particulier ceux des Etats membres de l’Union Européenne.

Refusons un droit à polluer
Ces deux projets ont comme caractéristique commune d’instaurer une sorte de droit à polluer au bénéfice de toutes les installations, civiles ou militaires, industrielles ou médicales, qui fabriquent, utilisent ou stockent des substances radioactives. Jusqu’à ce jour la règle de base est de limiter au maximum l’impact des rejets et des déchets radioactifs sur l’environnement et, à fortiori, sur les aliments. Si les nouveaux textes sont adoptés, le mot d’ordre ne sera plus « limitez au maximum l’impact de votre actvté »   mais «vous avez le droit de polluer jusqu’à tel ou tel niveau «. Les limites varient en effet selon le niveau de dangerosité (radiotoxicité) du produit radioactif : la pollution sera, par exemple, autorisée jusqu’à 100 becquerels (1) par kilo (Bq / k) pour le strontium 90, jusqu’à 1 000 Bq / kg pour le césium 137 ou encore jusqu’à 10 000 Bq / kg pour le tritium ou le technétium 99.
En dessous de ces limites, au regard du droit, les aliments ne seront plus considérés comme contaminés. Leur radioactivité n’aura plus d’existence légale. Et dès lors qu’aux yeux de la loi, il n’y a plus pollution, c’est qu’il n’y a pas lieu non plus d’indemniser les professionnels dont les productions seraient affectées ni d’informer les consommateurs quant à la présence des produits cancérigènes.
Les gains sont évidents pour les gestionnaires d’activités nucléaires : l’instauration de telles limites va permettre des économies considérables sur la gestion des déchets radioactifs et sur le traitement des effluents contaminés. C’est d’autant plus vrai que la fixation de seuils aussi élevés sur les aliments va logiquement entraîner la fixation de limites encore plus permissives pour l’environnement, les matériaux et les déchets : si on accepte des taux de césium 137 allant jusqu’à 1 000 Bq / kg dans des produits que l’on ingère, il est évident que les taux de contamination tolérés seront plus élevés encore dans les produits non consommables.
Avec ces projets, les « responsables » sont en train d’ouvrir une véritable boîte de Pandore.
Devant la gravité des conséquences, tant pour notre santé que notre environnement, notre association a lancé dès l’automne 2004 une campagne internationale d’information et de mobilisation : lancement de la «Pétition pour des aliments non contaminés » , conférences de presse, saisine de cinq ministères, audiences aux ministères de la Santé et de l’Ecologie, réunions de travail, conférences, courriers aux associations et aux professionnels de l’alimentaire, etc.

Des seuils sous-évalués
Pour informer et convaincre, il a fallu franchir de nombreux obstacles. Tout a été mis en oeuvre, en effet, pour que le projet de nouvelle norme du Codex alimenitarius ne provoque aucune réaction de rejet.
Tout d’abord, jusqu’à ce que notre association ne s’en empare, le dossier est resté confiné dans les cercles « autorisés ». Au niveau français, c’est d’ailleurs notre association qui a informé de son existence les ministères de la Santé et de l’Ecologie (pourtant intéressés au plus haut chef) qui ont saisi à leur tour les services spécialisés en matière de radioprotection.
Ensuite, le projet a été présenté comme la simple révision d’une norme existante. Celle-ci, édictée en 1989, définit effectivement des limites de contamination tolérable dans les aliments, mais seulement en situation post-accidentelle et pour une durée limitée à un an ! La nouvelle norme stipule que la contamination sera désormais autorisée définitivement et qu’elle pourra provenir de situations tout à fait maîtrisables comme les rejets chroniques des installations nucléaires (et non plus seulement de situations subies de type accidents ou attentats). Avec la nouvelle norme, la contamination sera autorisée en situation normale. La référence ne sera plus l’absence de contamination mais un niveau de contamination que les experts de la Commission du Codex alimentarius ont jugé acceptable. Il ne s’agit pas d’un simple toilettage mais d’un changement en profondeur conduisant à une régression considérable de notre protection contre les dangers des rayonnements ionisants.

Dernier élément, et sans doute le plus important, le texte principal de la norme affirme que la consommation de ces aliments « légalement » contaminés sera « sans risque » pour les consommateurs, et ce quel que soit leur âge. Notre laboratoire a contrôlé les calculs des experts de la Commission du Codex, en reprenant les mêmes paramètres: les mêmes coefficients de dose, les mêmes hypothèses de consommation (550 kilogrammes d’aliments par an pour un adulte et 200 kg pour un jeune enfant).
Conclusion les résultats officiels sont sous-évalués d’un facteur 1 000 environ ! en réalité, le risque associé à la consommation chronique de ces aliments contaminés n’aura rien d’un risque négligeable, encore moins d’un risque zéro. Lorsque le texte principal soutient que ces aliments sont sains, c’est un pur mensonge.
Nous avons découvert l’astuce utilisée par les experts officiels en analysant les annexes de la norme. On peut en effet y lire que les calculs ont été effectués en retenant un coefficient de 0,1 %. Traduction : les aliments contaminés ne présentent aucun risque pour les consommateurs mais à la seule condition qu’ils ne représentent pas plus de 0,1 % des aliments consommés (les 99,9 % devant être indemnes de produits radioactifs artificiels). Précisions qu’un pourcentage de 0,1 % par an équivaut pour un adulte à quelques 500 grammes d’aliments contaminés par an et moins de 2 grammes par jour (moins d’un gramme pour un enfant) Ce n’est donc pas un point de détail. Si les promoteurs de la norme avaient eu le souci d’une information honnête, ils auraient écrit cette condition sine qua non en lettres capitales dans le texte principal. Ils s’en sont bien gardés car, dès lors, leur projet devient difficile à défendre.
Comment les consommateurs feront-ils en effet pour contrôler qu’ils n’ingéreront pas plus d’un demi kilogramme d’aliments contaminés sur l’année ?  Rappelons que la radioactivité est indétectable par nos sens et que ces aliments ne seront pas étiquetés (puisque, officiellement ils ne serontt pas contaminés ). Les consommateurs seront totalement démunis.
On comprend l’intérêt croissant de la population pour ce dossier. Notre pétition pour des aliments non contaminés a d’ailleurs recueilli à ce jour plus de 40 000 signatures individuelles (plus de 50 000 au total) et que le mouvement est loin de décliner.

Le temps est compte
Cette mobilisation a d’ailleurs provoqué une vive réaction du lobby nucléaire.
Sa stratégie a consisté jusqu’à ce jour à casser la mobilisation en « expliquant » aux journalistes que les projets que combat la Criirad émanent d’organismes obscurs et qu’ils n’ont aucune réelle incidence. Au début, ce travail de désinformation a été : payant des articles ont été désamorcés (celui de Libération notamment) et le reportage de France 2 annulé au dernier moment.
Mais la désinformation a e aussi un effet boomerang : les journalistes qui ont pris la peine de vérifier les décIamations du lobby nucléaire (celle du CEPN notamment) ont commencé a prendre du recul et à se demander pourquoi tant d’empressement de la part du lobby si vraiment les projets ont si peu d’incidence. La vérité est sûr toute autre : dès qu’elle sera adoptée, la nouvelle norme du Codex deviendra LA référence du commerce international et définira le niveau de contamination autorisé dans les aliments. Les Etats qui refuseraient l’entrée sur leur territoire des produits « légalement contaminés s’exposeront aux foudres de l’organisation mondiale du commerce. De nombreux dossiers (viande aux hormones notamment ont démontré que cette instance avait un pouvoir plus que réel et que les questions sanitaires, démocratiques ou écologiques n’étaient pas au coeur de ses préoccupations.
En ce début de février 2005, nous avons donc pu empêcher que l’information ne soit muselée et la mobilisation va croissant. Le problème, par contre, c’est que le temps nous est compté: le projet le plus avancé  - celui de la Commission du Codex alimentarius  - passera une étape décisive fin avril prochain, à Rotterdam. Si nous ne parvenons pas à le bloquer, il sera alors transmis pour adoption à la commission principale qui se réunira début juillet prochain à Rome. Après cela, il sera trop tard : la contamination de nos aliments sera devenue légale.
Nous avons donc très peu de temps. Sans compter que, pour aboutir, la mobilisation doit être massive, en France comme en Europe, et aussi bien du côté des consommateurs que des professionnels concernés. C’est un défi que notre association ne peut relever seule. Pour faire échec à instauration de ces droits de polluer, nous avons besoin des capacités d’analyse, d’information et de mobilisation du plus grand nombre de personnes et de tous les organismes concernés.
Ce dossier est certes un peu ardu mais les enjeux sont tels que chacun doit faire l’effort de s’informer et de participer. D’une façon ou d’une autre, nous sommes tous concernés : en tant que consommateurs car, lorsque les aliments contaminés seront librement commercialisés, nous n’aurons aucun moyen de les repérer (sauf analyses coûteuses) ; en tant que producteurs - éleveurs, agriculteurs, pêcheurs, soucieux de qualité car nous n’aurons plus aucun recours en cas de pollution par les rejets délibérés ou accidentels d’une installation nucléaire dès lors que la contamination restera dans la marge autorisée ; en tant qu’adultes responsables vis-à-vis des plus fragiles et notamment des enfants qui payeront le plus lourd tribut.
Les projets qui se profilent constituent une véritable aberration en matière de santé publique. Comment concilier la mise en place de plan de prévention contre le cancer et autoriser dans le même temps la dissémination de polluants cancérigènes dans notre alimentation?
Il est encore possible d’y faire échec. Ne ratez pas ce rendez-vous. Nous comptons sur vous. Signature de la pétition (voir plus bas), diffusion de l’information, suggestions, traductions bénévoles, suggestions, dons.. Toutes les contributions sont les bienvenues. Merci d’avance.

Le retrait des projets est-II possible?
Il nous est impossible de garantir la réussite de la mobilisation. Ce qui est par contre certain, c’est que faute d’une réaction très forte des populations, les projets qui menacent nos aliments seront bel et bien adoptés. Sachez en effet que du côté des exploitants d’activité nucléaire, l’heure n’est pas à l’inaction. C’est un véritable bras de fer qui est engagé et chaque voix compte.
La Criirad ne peut garantir la victoire, mais elle peut démontrer, exemples à l’appui, qu’il est possible de gagner. Depuis dix ans, en effet, grâce à l’implication des citoyens et du milieu associatif, des combats similaires ont été remportés. L’un des plus récents et des plus marquants a été l’interdiction d’ajouter des produits radioactifs aux biens de consommation et aux produits de construction. La forte mobilisation a contraint le gouvernement français à amender une directive européenne qui prévoyait en effet que la règle serait l’autorisation préalable : l’industriel désireux d’utiliser des substances radioactives dans ses produits (du tritium dans les montres par exemple) n’aurait eu qu’à demander l’autorisation à l’Administration!

La position des autorités françaises
Lorsque la Criirad est intervenue dans le dossier, la France était sur le point de donner son aval au projet (il est vrai que n’avaient été saisis ni les ministères de la Santé et de l’Ecologie, ni leurs services spécialisés dans les questions de radioprotection, la DGSNR et l’IRSN). Cependant, lors de la réunion de travail à laquelle notre association a participé, début décembre dernier, au Secrétariat général du comité interministériel, nous avons obtenu l’engagement que la France demanderait l’amendement du projet et refuserait que les limites établies pour les situations accidentelles soient étendues aux situations normales.
Le problème, c’est que la France n’est pas seule à décider. Elle ne pourra d’ailleurs pas défendre sa position lors du vote d’avril prochain car l’Europe devra s’exprimer d’une seule voix. Pour présenter une position commune, la commission européenne devra tenir compte des positions de tous les Etats membres. D’où l’importance du caractère international de la mobilisation.

                                                                                       • Corinne Castanier. Directrice de la CRIIRAD

1. NDLR: le becquerel se définit comme le nombre de désintégrations radioactives par seconde au sein d’une certaine  quantité de matière.


PETITION POUR DES ALIMENTS NON CONTAMINES
Pas de radioactivité dans nos assiettes!

Je m’oppose aux projets de normes autorisant lsans réserve le commerce et la consommation des aliments dits « faiblement » contaminés.
La contamination devenant légale, les producteurs et consommateurs victimes des pollutions n’auront plus aucune possibilité de recours. Or ces projets impliquent des niveaux de RISQUE INACCEPTABLES, en particulier pour les ENFANTS !

Je demande à la Criirad d’effectuer toutes les démarches nécessaires (aux niveaux français, européen et international) pour préserver ma santé et obtenir que l’absence de pollution reste la norme.
Nom, Prénom:
Adresse :


Pour signer, vous aussi le pétition :
Renvoyer le texte ci-dessus dûment remplis à :
Criirad, 471 av. Victor Hugo, 26000 Valence 
ou aller sur Ie site www.criirad.org  pour signer en ligne







FORMATIONS  ORGANISÉES  PAR LA CRIIRAD
La Criirad organise prochainement deux sessions d’initiation grand public, dans son laboratoire, à Valence (Drôme): « Utilisation d’un compteur Geiger", le 23 mars 2005 et « Radioactivité et radioprotection » (pour découvrir quelques notions de base sur la radioactivité, les moyens de détection - les effets sur la santé...), le 9 avril 2005.
Tarifs et programme au
04.75.41.82.50 ou www.criirad.org.

Le mieux est l'ennemi du bien. Sauf s'il est VRAIMENT mieux.

#29 sagittaurus

sagittaurus
  • Invités

Posté 11 mars 2005 à 18:07

Bonjour Maryse,

Surtout, n'achète pas ce "compteur Geiger", qui n'est pas un compteur Geiger puisqu'il mesure la radioactivité en milli-sievert. Pas vraiment efficace car, lorsque vous vous trouvez dans une zone faiblement venteuse, le "Geiger" commence à s'affoler. Il ressemble plus à un anémomètre qu'à autre chose...

Les vrais compteurs, ce sont ceux qui mesurent les Becquerel, comme ceux que les autorités de l'URSS avaient distribués aux bielorusses et aux ukrainiens après Tchernobyl... Eux, ils grésillent direct alors que les autres émettent quelques petits Bip Bip...

J'en ai acquis un en 1995 et je peux dire que c'est un gadget tout bleu, en plastoc, pas solide du tout, assez cher et pas terrible... J'étais déçu...

A déconseiller pour ceux qui veulent faire des mesures sérieuses...

Voici quelques petites infos sur les mesures radiocatives:

http://www.astrosurf...dioactivite.htm

Ce qui est pratique avec les milli-sievert, c'est que les radiations affichées sont faibles...

A vous de voir!!!

#30 petrus

petrus

    Zombie Infiltré

  • Membres
  • 753 Messages :

Posté 26 mars 2005 à 11:36

Je vois que ce grave sujet a déjà été abordé, mais il est urgent pour chacun de prendre en main son avenir.

Signer la pétition en ligne pour refuser l'irradiation des aliments



Résumé en dix points des effets néfastes de l'irradiation des aliments.
Informations du site : http://hns-info.net/...id_article=5498

1. Des études sur des animaux depuis 1950 ont montré les problèmes suivants :
- des morts prématurées ;
- une forme rare de cancer ;
- des animaux morts-nés ;
- des problèmes de reproduction ;
- des mutations et autres problèmes génétiques ;
- des dysfonctionnements d'organes ;
- des malformations lors de la croissance ;
- des carences en vitamines.
[Entraîne de graves problèmes chez les animaux de laboratoires]

2. L'irradiation cache les mauvaises conditions d'hygiène (abattoirs et conditionnement), pouvant entraîner la contamination de la viande. Si l'irradiation tue la plupart des bactéries, elle ne peut éliminer les : excréments, urine, pus et vomis, qui peuvent être sur la viande.
[Permet de masquer le manque d'hygiène des produits]

3. Les rayonnements ionisants bouleversent la chimie de la matière qu'ils traversent. Des radicaux libres sont produits. Certains n'existent pas dans la nourriture naturelle et aucune étude ne prouve leur innocuité. Il est démontré qu'un de ces éléments, nommé 2-ACBs, pouvait induire cancers et altérations génétiques chez le rat, et pouvait occasionner des lésions génétiques et cellulaires, chez l'homme.
[Transforme les aliments en poisons]

4. L'irradiation détruit et altère les vitamines, les protéines, les acides gras essentiels et d'autres composants alimentaires. Le procédé peut détruire jusqu'à 80% de la vitamine A contenue dans les œufs et 48% du betacarotène contenu dans le jus d'orange.
[Mêmes effets néfastes que la cuisson. Les crudités et fruits irradiés ne son pas crus]

5. L'aval à l'irradiation des aliments par la FDA et l'OMS ignore un grand nombre d'études montrant que les produits irradiés sont dangereux pour la consommation humaine.
[Pour des bénéfices commerciaux, on ignore les dangers évidents pour le consommateur]

6. Les installations centralisées accélèrent la mondialisation en concentrant production, distribution et vente entre les mains de quelques multinationales. Cette tendance a déjà pour conséquence la disparition d'exploitations.
[Aggrave les effets néfastes de la mondialisation]

7. L'irradiation aggravera les problèmes des petites exploitations agricoles, en facilitant l'importation de produits bon marché. Des installations d'irradiation ont été construites dans de nombreux pays exportateurs de fruits, de légumes et de viande (Argentine, Australie, Brésil, Chili, Mexique, Nouvelle-Zélande).
[Destruction du tissu social des pays importateurs]

8. L'irradiation peut modifier le goût, l'odeur et la consistance de la nourriture, en la rendant parfois peu appétissante.
[Comme la cuisson, crée des molécules de Maillard. Les fruits ne pourrissant plus correctement, leur apparence extérieure reste convenable tandis que l'intérieur est immangeable. Trompe sur la qualité]

9. Les installations d'irradiation peuvent polluer l'air et avoir des risques pour employés et environnement. Un grand nombre d'accidents et d'infractions dans les installations d'irradiation dans le monde entier ont entraîné des blessures et même des décès.
[Les installations sont dangereuses et nombre de condamnations ont déjà sanctionné leurs directeurs]

10. Il est possible que dans le futur proche certaines installations d'irradiation utilisent le césium 137, un déchet hautement radioactif provenant de la fabrication d'armement nucléaire.
[Utile surtout pour "valoriser" des déchets dangereux et instable]