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Les vaccins et enfants


163 réponses dans ce topic

#151 mouétout

    Chercheur

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Posté 11 mars 2010 à 19:21

http://www.votresant...266312756&page=

Le vaccin contre le papillomavirus fait gagner 45 livres à ses adeptes
Les filles âgées de 16 à 18 ans touchent 45 livres si elles se font vacciner contre le papillomavirus.

Malgré une publicité outrancière, le vaccin contre le papillomavirus (Gardasil ou Cervarix) n’est pas aussi populaire au Royaume-Uni que les laboratoires pouvaient l’espérer. Il est vrai que la publication de nombreux accidents advenus “par hasard” après l’injection mais dont aucun lien de cause à effet n’a pu “être trouvé” a inquiété, à bon escient, de nombreuses mères.

Aussi, les marchands de vaccins ont-ils inventé un nouveau subterfuge qui ressemble davantage à des pratiques mafieuses qu’à la médecine.

En effet, le 16 février 2010, le Mail on line nous apprenait que les filles âgées de 16 à 18 ans empocheraient un bon de 45 livres si elles acceptaient de recevoir les trois injections du vaccin, le consentement des parents n’étant pas nécessaire.

Non seulement le vaccin est remboursé, avec l’argent des contribuables, mais il génère des pots-de-vin !

Sylvie SIMON
16.02.2010

Ce message a été modifié par mouétout - 11 mars 2010 à 19:22.

Le monde ne sera sauvé, s'il le peut, que par les insoumis.
André Gide

#152 Libertie

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Posté 14 mars 2010 à 22:58

Bill Gates parle de vaccins pour réduire la population.

Article d'alterinfo.
"On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux"! Extrait du petit prince de St Exupéry.

#153 Libertie

    récalcitrante de naissance

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Posté 23 mars 2010 à 14:32

Article tiré du journal international de médecine, : à peine né ils veulent vacciner les bébés ... Encore du grand n'importe quoi.. Et voilà les jeuens mères n'ont pas développé de vrai anticorps et du coup les bébés naissent sans être protégés et le risque est plus grand pour eux; Encore une fois on marche sur la tête en santé publique..



Article que je ne peux pas quoter, si un modo pouvait l'ajuster ce serait sympa:

Citation

Des arguments en faveur d'une vaccination plus précoce contre la coqueluche

Publié le 20/03/2010



La coqueluche est responsable de 300 000 morts par an dans les pays pauvres. Aux USA, plus de 80 % des 145 décès annuels liés à cette infection surviennent avant l'âge de 3 mois. Deux doses de vaccin confèrent une protection contre les formes les plus sévères mais même une dose procure une certaine protection contre les formes mortelles. La première injection a lieu au plus tôt à 6 semaines et la seconde est administrée entre 10 et 16 semaines. Dans le meilleur des cas, la protection n'est pas assurée avant 2 mois et souvent beaucoup plus tard.

Les stratégies pour prévenir les coqueluches précoces comportent la vaccination de l'entourage et la vaccination en période néonatale. Les rares essais de vaccin acellulaire en période néonatale ont montré la possibilité de synthèse d'anticorps mais ceux conduits avec un vaccin combiné diphtérie tétanos coqueluche ont entraîné une réponse anticorps ultérieure plus faible.

Des auteurs australiens ont étudié un schéma vaccinal avec un vaccin acellulaire anticoquelucheux (VaCCoq) monovalent (G S K) administré à la naissance et à 4 semaines. Les nouveau-nés ont été divisés en 3 groupes. Le groupe I a reçu le vaccin au cours des 5 premiers jours et à 1 mois. Le groupe II n'a eu qu'une injection dans les 5 premiers jours et le groupe III a été vacciné uniquement selon le calendrier vaccinal australien, qui a été également appliqué aux 2 autres groupes, comportant hépatite B à la naissance puis à 2, 4 et 6 mois D T Coq Polio Hib hépatite B (Infanrix Hexa®) et pneumocoque heptavalent (Prévenar®). Les antigènes du VaCCoq sont identiques aux antigènes de coqueluche de l'Infanrix Hexa® soit pertussis toxine (PT), pertactine (PRN) et hémagglutinine filamenteuse FHA). Pour chaque enfant, 5 contrôles d'anticorps ont été effectués : le 1er chez la mère dans les 5 jours post-natals correspondant aux taux du nouveau-né et les suivants à 2, 4, 6 et 8 mois.

Le VaCCoq a été bien toléré à la naissance. Dans le groupe I, à 2 mois, 22 sur 25 enfants ayant reçu 2 doses (88 %) avaient des IgG anti PT (coqueluche) contre 9 sur 21 du groupe II (43 %) et 3 sur 20 du groupe III contrôle (15 %). Les enfants du groupe I avaient une moyenne géométrique des concentrations d'IgG anti PT de 16 U/ml (IC 11-25) significativement plus élevée que ceux du groupe II : 5 U/ml (3-Image IPB et du groupe III : 3 U/ml (2-5). A 8 mois, après respectivement 5, 4 et 3 doses, les IgG PT marquaient un plateau mais les IgG anti-FHA et PRN avaient augmenté après chaque injection. Il a été constaté une tendance à des réponses anticorps un peu moins élevées pour hépatite B et HiB avec l'augmentation des injections contre la coqueluche.

Ces résultats suggèrent l'intérêt d'un vaccin très précoce contre la coqueluche.




Pr Jean-Jacques Baudon



Wood N et coll. : Acellular pertussis vaccine at birth and one month induces antibody responses by two months of age. Pediatr Infect Dis J 2010;29:209-15



Copyright © http://www.jim.fr

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#154 météore interne

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Posté 23 mars 2010 à 17:49

pourquoi on ne ce fait pas une injection directe dans les gonades avant l accouplement ? ce ne sont vraiment qu une grosse bande de glands !

Citation

Dans le meilleur des cas, la protection n’est pas assurée avant 2 mois et souvent beaucoup plus tard.
quel est l intérêt puisque les morts a cause de ces maladies sont justement recensé dans la période ou le vaccin est inactif ... mais ils méritent des baffes et une bonne humiliation publique ...

#155 Libertie

    récalcitrante de naissance

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Posté 27 mars 2010 à 23:19

Témoignage d'une maman d'un enfant autiste, ayant fait des réactions violentes aux vaccins :
http://www.fondation...category/16/79/
"On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux"! Extrait du petit prince de St Exupéry.

#156 Libertie

    récalcitrante de naissance

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Posté 29 mars 2010 à 20:17

http://www.leparisie...2010-867465.php

Citation


29.03.2010, Les laboratoires GlaxoSmithKline Biologicals ont informé l'Agence européenne du médicament (EMA) de la présence de fragments d'ADN d'un virus porcin de type 1 dans des lots de vaccin Rotarix distribués en Europe. Si ce virus ne présente aucun danger pour la santé de l'Homme, l''EMA recommande néanmoins "à titre de précaution" de ne pas réaliser de vaccination avec Rotarix jusqu'à ce que le comité scientifique européen ait réalisé un complément d'évaluation.



Le vaccin Rotarix est utilisé pour protéger les nourrissons à partir de six semaines contre les gastro-entérites causées par des infections à rotavirus. L'Agence européenne du médicament rappelle qu'un autre vaccin, le Rotateq, est disponible "dans la même indication

Ce message a été modifié par Libertie - 29 mars 2010 à 20:19.

"On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux"! Extrait du petit prince de St Exupéry.

#157 Sathyne

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Posté 29 mars 2010 à 21:54

Non mais GSK et co qu'ils aillent se recycler dans la culture de pâquerettes et qu'ils cessent de faire joujou avec leurs effets soudainement indésirables !!! En plus sur des bébés pffff mais ils n'ont jamais honte !


Tiens une petite anecdote (qui n'a rien à voir avec les vaccins mais qui montre à quel point GSK et les autres sont vraiment légers au niveau de la santé des gens et ne pensent qu'à leur business).
On reçoit comme ça, (fin d'année 2009, début 2010 environ) gratos (:malice:) sans avoir rien demandé (Image IPB) un colis de GSK tout plein de joooolies petites trousses contenant chacune une crème adhésive pour les appareils dentaires.
Le mois dernier, nous parvient un avertissement du même labo qui nous signale qu'en accord avec l'AFSSAPS, la production et promo de ces produits sont suspendus, car il faut éviter d'abuser de ce genre de colle : le zinc qu'ils contiennent provoquerait des déséquilibres, étourdissements, faiblesses dans les membres etc mais pas que ces fantaisies neurologiques, aussi de l'anémie.
... parce qu'en 2009, ils auraient reçu, je cite : "un nombre croissant de remontées d'effets indésirables".

Voilà pourquoi (je sais, là, je suppute, mais je ne m'explique pas la chose autrement), l'année suivante les cabinets dentaires reçoivent gratuitement des lots à écouler dans de jolies troussettes. :cogite:

Sympa pour les vieux qui non seulement considèrent ce genre de colle non comme un médoc dont il faut suivre scrupuleusement les prescriptions ("comme indiqué sur l'emballage" dixit GSK) mais comme une crème adhésive/fixative à se tartiner au cas où l'appareil aurait envie de sortir inopinément de la bouche... et qui est une population qui perd justement facilement l'équilibre (les chutes des papys et mamies, c'est courant).!!!! :grognon:

Et quelques jours plus tard, début mars (tenez-vous bien), on reçoit un autre courrier qui nous propose de commander gratos des échantillons de ces mêmes produits. (j'ai eu beau regarder les bons de commande dans tous les sens, il n'est spécifié nulle part la composition, ni si cette colle contient du zinc ou pas.... il est juste précisé qu'elle est "hypoallergénique").

Pour les bébés, vaccinés avec des substances pas nettes, comment diront-ils, eux, qu'ils ressentent des effets indésirables ? D'où viendront les remontées à nombre croissant ? Vu qu'ils ne s'expriment pas encore par langage verbal ?

#158 bidibubule

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Posté 30 mars 2010 à 07:43

Les labos ne peuvent pas le faire seuls... voici ce qu'en "pense :???: " l'OMS avec l'appuis de l'UNICEF et de l'ONU, que des grands noms quoi.....

Rien que le titre fait peur....

Projet de stratégie mondiale de vaccination


http://apps.who.int/...8/A58_12-fr.pdf

rien que la finalité:

"FINALITE
− Le but est qu’en 2015 :
• la vaccination soit considérée comme très importante ;
• l’égalité d’accès aux vaccinations prévues par le calendrier national soit garantie à tous les
enfants, à tous les adolescents et à tous les adultes ;
• il y ait plus de personnes vaccinées contre un plus grand nombre de maladies ;
• la vaccination et les interventions apparentées soient assurées alors que les valeurs sociales
varient, la démographie et l’économie changent et les maladies évoluent ;
• la vaccination soit considérée comme cruciale pour renforcer les systèmes de santé en général
et atteindre les objectifs du Millénaire pour le développement ;
• les vaccins soient utilisés de la meilleure façon possible pour améliorer la santé et la sécurité
dans le monde ;
• la communauté internationale fasse preuve de solidarité pour garantir à tous un accès
équitable aux vaccins indispensables."

et qques morceuax choisis...

"Nouveaux vaccins et nouvelles technologies
9. On s’emploie actuellement à mettre au point de nouveaux vaccins contre des maladies
infectieuses de première importance (paludisme, VIH/SIDA et tuberculose). En attendant, beaucoup
d’autres technologies et vaccins nouveaux ont déjà été homologués ou en sont à un stade avancé de
développement (notamment les vaccins antirotavirus et antipneumocoques) et certains vaccins
existants ne sont pas assez utilisés. Des mesures sont prises également pour garantir la sécurité de la
vaccination (par l’usage de seringues autobloquantes par exemple) et cette question devient une
priorité de premier rang pour les pays. Pendant la période 2006-2015, les pays se verront peut-être
proposer un éventail sans précédent de technologies et de vaccins nouveaux. Pour qu’ils puissent faire
des choix rationnels et décider à la lumière de données probantes des nouveaux vaccins et des
nouvelles technologies à adopter, il faudra élucider certains points que l’on ignore encore (comme la
charge de morbidité, le rapport coût/efficacité de différentes stratégies et les questions de
réglementation).
Financement
10. La vaccination est une intervention sanitaire très efficace et relativement peu coûteuse. Son coût
global devrait toutefois beaucoup augmenter si l’on tient compte de l’achat de nouveaux vaccins, de
nouvelles formules vaccinales et de nouvelles technologies. L’inclusion de nouveaux vaccins dans les
calendriers vaccinaux oblige à mobiliser beaucoup plus de ressources. Cet impératif financier devrait
toutefois s’atténuer avec le temps, car l’augmentation des quantités de vaccins demandées entraînera
une plus grande concurrence entre les fabricants et une baisse des prix, mais, comme le montre
l’expérience, pas avant plusieurs années. En attendant, il faut ajouter au coût des vaccins les dépenses
de plus en plus élevées liées à leur administration ; la logistique et la main-d’oeuvre deviennent plus
chères et l’offre de services aux populations qui ne sont pas desservies actuellement nécessitera des
ressources supplémentaires.
11. Trouver le financement nécessaire pour adopter de nouveaux vaccins et étendre la couverture
par les vaccins existants : le pari sera difficile pour tous les pays et leurs partenaires. Il faudra trouver
des moyens d’optimiser le rapport coût/efficacité des contacts avec les services de vaccination (par
exemple en répartissant le coût de ces contacts entre les initiatives sanitaires concernées) et
d’augmenter la capacité des pays à prévoir les dépenses et à obtenir les fonds nécessaires. Il faudra
également décider à la lumière de données probantes si la réduction de la charge de morbidité justifie
l’investissement financier que représente tel ou tel vaccin."

"12. La vaccination aidera de plus en plus à lever les obstacles qui empêchent d’assurer
équitablement les services de santé et de développer tout le secteur, et bénéficiera en retour des efforts
faits dans ce sens. Elle aura notamment pour effets d’améliorer la santé publique et de rendre les
services de santé publique plus efficaces. Les services de vaccination pâtissent eux aussi des
problèmes qui affectent le système de santé dans son ensemble, mais ils peuvent aider dans une large
mesure à lever les obstacles qui entravent le système tout entier en renforçant les équipes de district et
en leur permettant d’exploiter au mieux les ressources et les possibilités locales. En contrepartie, les
approches sectorielles destinées à renforcer des domaines intersectoriels comme la gestion des
ressources humaines, le financement, la logistique, les partenariats public-privé et l’échange
d’informations peuvent clairement profiter à la vaccination."

"Les
gouvernements, l’OMS, l’UNICEF, les fabricants de vaccins et les instituts de recherche soutiennent
actuellement l’élaboration de plans de préparation nationaux et s’attachent à développer le potentiel de
production de vaccins antigrippaux dans le monde, y compris les travaux entrepris pour mettre au
point un nouveau vaccin contre les souches de virus à potentiel pandémique."

"Le but est que tous les nourrissons aient au moins quatre contacts
Annexe A58/12
11
avec les services de vaccination, d’étendre la vaccination à d’autres classes d’âge afin d’exploiter au
maximum les vaccins existants"

"Stratégie 1 : Utiliser plusieurs approches à la fois pour vacciner toutes les personnes visées
Stratégie 2 : Augmenter la demande de vaccinations au sein de la communauté
Stratégie 3 : Dans chaque district, faire en sorte que les non-vaccinés aient au moins quatre contacts
par an avec les services de vaccination
Stratégie 4 : Etendre la vaccination à d’autres groupes que celui habituellement visé
Stratégie 5 : Rendre les vaccins, la vaccination et les injections plus sûrs
Stratégie 6 : Améliorer et renforcer les systèmes de gestion des vaccins
Stratégie 7 : Evaluer et renforcer les programmes nationaux de vaccination.
Stratégie 8 : Renforcer la capacité des pays à arrêter des politiques et fixer des priorités concernant
les nouveaux vaccins et les nouvelles technologies
Stratégie 9 : Veiller à ce que les vaccins et les technologies nouvellement adoptés soient utilisés de
façon efficace et durable
Stratégie 10 : Promouvoir la recherche-développement de vaccins contre les maladies importantes en
santé publique
Stratégie 11 : Renforcer les programmes de vaccination dans le contexte du développement des
systèmes de santé
Stratégie 12 : Mieux gérer les ressources humaines
Stratégie 13 : Mettre au point et tester des interventions en vue de les intégrer
Stratégie 14 : Assurer la plus grande synergie possible entre les interventions intégrées
Stratégie 15 : Pérenniser l’intégration des interventions
Stratégie 16 : Renforcer le suivi de la couverture et la surveillance fondée sur l’identification des cas
Stratégie 17 : Développer les moyens de laboratoire en créant des réseaux de laboratoires
Stratégie 18 : Renforcer la gestion, l’analyse, l’interprétation, l’utilisation et l’échange des données à
tous les niveaux
Stratégie 19 : Assurer l’accès aux services de vaccination lors des crises humanitaires complexes.
Stratégie 20 : Garantir dans le monde entier un approvisionnement sûr en vaccins d’un coût abordable
et de qualité garantie
Stratégie 21 : Veiller à ce que le financement des systèmes nationaux de vaccination soit suffisant et
viable
Stratégie 22 : Mieux communiquer et mieux diffuser l’information
Stratégie 23 : Définir et reconnaître les rôles et responsabilités des partenaires
Stratégie 24 : Inclure les vaccins dans les plans et mesures de préparation aux épidémies mondiales.
"
"prépare à l’adoption et à l’usage généralisé de technologies et de vaccins nouveaux ou
sous-utilisés, qui tous nécessiteront une planification financière à long terme ;
• préconise de mettre en place une surveillance basée sur l’identification des cas pour toutes
les maladies à prévention vaccinale en développant les réseaux de laboratoires consacrés aux
maladies virales et bactériennes."

ca fait peur hein.... :peur:

#159 Libertie

    récalcitrante de naissance

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Posté 31 mars 2010 à 20:43

Citation

Le vaccin anti gastro suspendu
Il n’est plus possible de vacciner son bébé avec le Rotarix, vaccin oral contre la gastro-entérite. Des traces de virus porcin ont été découvertes dans ce vaccin, produit par le laboratoire GlaxoSmithKline Biologicals. Bien qu’elles ne semblent pas présenter de risque pour la santé des petits, l’Afsapps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) a demandé la suspension du Rotarix à titre provisoire.

Pour l’heure, il est toujours possible de faire vacciner son enfant contre la gastro avec le vaccin Rotateq.

"On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux"! Extrait du petit prince de St Exupéry.

#160 Scepticus

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Posté 31 mars 2010 à 21:37

N'ayant pas encore d'enfant mais commençant à me poser la question, je profite du topic pour faire une petite parenthèse question:
Quelqu'un pourrait m'expliquer comment cela se passe à la naissance en terme d'obligation vaccinale? Peut on passer outre? Peut on accoucher en dehors du cadre hospitalier conventionnel? (Et est-ce risqué?)
Et plus tard, peut-on éviter le massacre à son enfant sans le marginaliser?

Merci d'avance (et reprenez le sujet, c'est très intéressant!)
«Le nihilisme n’est pas en soi une mauvaise chose. Expérience du tragique et du vide de la vie humaine, il peut être un fondateur au sens de l’expérience de l’absurde chez Albert Camus. Découvrir qu’il n’y a rien et que le monde est vide et sans sens, que nous sommes responsables de nos buts et de leur atteinte, que le sens ne nous est pas donné, mais que ce qui nous a été donné c’est la capacité à donner du sens à notre vie, est une expérience du tragique. »

Claude Rochet, Le nihilisme aujourd'hui, extrait de Gouverner par le bien commun.

#161 Libertie

    récalcitrante de naissance

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Posté 31 mars 2010 à 22:53

Voir le messageScepticus, le 31 mars 2010 à 21:37, dit :

N'ayant pas encore d'enfant mais commençant à me poser la question, je profite du topic pour faire une petite parenthèse question:
Quelqu'un pourrait m'expliquer comment cela se passe à la naissance en terme d'obligation vaccinale? Peut on passer outre? Peut on accoucher en dehors du cadre hospitalier conventionnel? (Et est-ce risqué?)
Et plus tard, peut-on éviter le massacre à son enfant sans le marginaliser?

Merci d'avance (et reprenez le sujet, c'est très intéressant!)

bonsoir Specticus,
Alors pour répondre à ta première question , il n'y a aucune obligation vaccinale à la naissance d'un enfant en France. Je précise, car les membres d'oNCt peuvent venir de plusieurs pays.
Par contre, il est fréquent que les médecins vaccinent les nouveaux nés qui naissent de mère ayant une hépatite b chronique dés la naissance.

En France , actuelement ,s ont obligatoires, les seuls vaccins DTPolio les trois premières injections et le rappel un an après.

C'est à dire diphtérie, tétanos poliomyélite.

Ce vaccin n'existe pas en conditionnement bébé , il existe en version génétiquement modifié (acellulaire) mais est réservé aux plus de 6 ans.

On peut dés lors opposer le fait que l'on ne trouve pas le vaccin adapté dans le commerce pour ne pas vacciner, mais on se retrouve souvent coincé à cause d'un moyen de garde que ce soit en nourrice ou en crèche.

Ceci dit , on peut attendre la limite des 18 mois de l'enfant avant de prendre une décision concernant les vaccins.

concernant la naissance , je t'invite à aller lire les topics sur le sujet sur on peut le faire:
http://www.onpeutlef...nce+à+la+maison

Quant à ta dernière question, c'est difficile mais possible, c'est une bataille quotidienne, mais les enfants acquièrent ainsi une façon de penser qui leur permet de se fondre dans la masse mais de rester vigilents sur tout ce qui leur est raconté.
Cela leur permet aussi de comprendre que tout est marketing.
Ceci dit il gaut parfois céder sur certaines choses et rester ferme sur d'autres.
Je crois que sur ONCT il y aun topic qui en parle.
bonne nuit.
"On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux"! Extrait du petit prince de St Exupéry.

#162 Libertie

    récalcitrante de naissance

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Posté 01 avril 2010 à 20:54

Citation

Qui a peur de la mort rouge?

Agrandir
Si la variole revenait nous hanter aujourd'hui, serions-nous armés pour nous défendre? C'est la question que pose le cinéaste Jefferson Lewis dans son film La variole: anatomie d'un fléau, photographié ici avec la directrice du Musée des Hospitalières, Louise Verdun.

PHOTO: Ivanoh Demers, La Presse Sylvie St-Jacques

La Presse


La dernière fois que la variole a frappé Montréal, c'était en 1885. Une suite d'erreurs fatales, d'événements malheureux et un lot de vaccins contaminés avaient à cette époque entraîné la mort de 2300 personnes, surtout des enfants des quartiers francophones de Montréal.

Et si la variole revenait nous hanter aujourd'hui, serions-nous armés pour nous défendre? C'est la question que pose le cinéaste Jefferson Lewis, dans son documentaire La variole: anatomie d'un fléau, qui s'inspire de l'ouvrage Montréal au temps du grand fléau: l'histoire de l'épidémie de 1885, de l'historien Michael Bliss.

Une agente de bord (la patiente Zéro) s'isole dans une chambre d'hôtel à Montréal, croyant avoir attrapé la varicelle. Mais c'est en fait la variole qui lui donne cette fièvre et ces rougeurs. Heureusement pour elle, son cas est mineur et elle s'en tire facilement. Mais la femme de chambre qui fait le ménage après son départ de l'hôtel n'a pas sa chance et périt. Une pandémie explose à Montréal, le temps de crier «campagne de vaccination». Et nous voilà replongés au même point qu'en 1885.

«Dans l'histoire, les pandémies ont toujours suivi les mêmes étapes. Il y a d'abord la non-croyance, des tentatives de cacher les faits chez les autorités qui essaient de minimiser l'impact, puis, la panique s'installe. Quand de telles catastrophes surgissent, il s'agit du résultat d'une suite d'erreurs. Et on cherche toujours à blâmer quelqu'un», analysait le cinéaste Jefferson Lewis, après la présentation aux médias de La variole: anatomie d'un fléau.

Dans son film où il établit des parallèles avec la crise du SRAS, le petit-fils et biographe du Dr Wilder Penfield montre du doigt la faiblesse de notre système de santé. «Nous ne sommes pas préparés. Les experts s'entendent pour dire qu'une pandémie est attendue, mais laquelle?» indique celui qui a fait témoigner plusieurs experts comme l'épidémiologiste Michael Libman et la Dre Theresa Tam.

Ce n'est pas un hasard si pour la projection de presse, les journalistes ont été convoqués au Musée des Hospitalières. La communauté envoyée en Nouvelle-France en 1659 pour seconder Jeanne Mance a joué un rôle déterminant pour le contrôle de l'épidémie.

«Grâce à leur dévouement, leur compassion et leur clarté, leur souci de servir et d'accueillir, elles ont occupé un rôle de pionnières dans les soins de santé à Montréal», indique le cinéaste.

Plaidoyer pour la vaccination

Le documentaire La variole: anatomie d'un fléau nous apprend que si la variole refaisait aujourd'hui surface, ce serait l'oeuvre d'une attaque bioterroriste. Il est aussi un plaidoyer en faveur de la vaccination de la population. «Pendant qu'on faisait la narration du film, la crise du H1N1 explosait. Ces jours-ci, on entend des commentaires de gens qui sont presque déçus qu'il n'y ait pas eu plus de morts. Mais c'est bien le signe que la campagne de vaccination a été bénéfique.»

Variole, grippe aviaire, SRAS, tuberculose... Il paraît que ça s'en vient. En attendant, il ne nous reste qu'à nous laver les mains et espérer que la mort rouge ne ressuscite pas.


"On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux"! Extrait du petit prince de St Exupéry.

#163 Libertie

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Posté 01 avril 2010 à 21:01

histoire d'Achraf

Citation

Achraf Diwane, 7 ans, est devenu tétraplégique suite à une injection d’un vaccin contre l’hépatite B, 'Engerix-B' de SmithKline Beecham qui a nié pendant 5 ans la responsabilité de son produit dans cette affaire. Or, une expertise récente du médecin légiste a établi un lien de cause à effet.

Vendredi 4 février 2000. Casablanca. Hasnaâ Diwane, son bébé dans les bras, entre dans une pharmacie du boulevard El-Fida, achète un vaccin contre l’hépatite B, 'Engerix-B', et se dirige vers un dispensaire de son quartier. Elle ne savait pas à l’époque qu’elle allait bouleverser complètement la vie de son enfant de 19 mois, Achraf Diwane. Comme toute les jeunes mères, après l’injection du vaccin, elle tente de bercer son bébé et calmer ses petits bobos.

En vain. L’intensité des douleurs va crescendo. Le petit Achraf ne cesse de pleurer, des maux terribles le rongent de l’intérieur et son état physique se dégrade. Alarmés, ses parents l’emmènent aux urgences du Centre hospitalier universitaire (CHU) d’Ibn Rochd, le dimanche 6 février 2000. C’est le début d’une descente aux enfers. ' J’ai remarqué qu’Achraf a changé depuis cette maudite injection du vaccin 'Engerix-B'. La première réaction du médecin qu’il l’a examiné, deux jours après cette vaccination, a confirmé nos doutes : ce changement brutal est dû à cette injection. Mais, le médecin qui assurait ce jour-là la permanence a refusé de l’admettre aux urgences arguant que son état nécessite des soins particuliers', se souvient Hasnaâ Diwane, les larmes aux yeux.

Les Diwane ne savent plus quoi faire. Abasourdis par cette réaction du service des urgences et assommés par un développement tragique de la santé de leur bébé, ils frappent, en désespoir de cause, à la porte de ' La goutte de lait'. ' Nous étions alors contraints de faire passer à Achraf la nuit du dimanche jusqu’au lundi dans 'La goutte de lait', un centre pour enfants abandonnés !', raconte cette jeune mère qui n’en revenait pas. Le lundi au petit matin, elle persiste et s’attache à son droit d’une hospitalisation au CHU d’Ibn Rochd.

Le petit Achraf reçoit finalement des soins et trouve une place à l’hôpital des enfants. 'Trop Tard! Achraf respirait à peine, ses mains et ses bras ont commencé à s’atrophier. Il ne pouvait plus prononcer un traître-mot. Il était là, mais n’est pas là', ajoute-t-elle, avec un brin de colère mâtiné d’amertume. Trois jours donc après l’injection de l’' Engerix-B ', Achraf n’est plus le même. Il sombre dans un profond coma. Un état végétatif pendant une durée de trois mois. De cette époque-là, Hasnaâ Diwane n’en a pas oublié une seconde : 'On a vu des vertes et des pas mûres. Achraf qui n’avait que 19 mois souffrait en silence : perte de poids, gêne respiratoire, trouble de déglutition…Après son réveil du coma, il était squelettique'.



Mais, ce que cette jeune mère n’ose toujours pas à prononcer est que son fils en est sorti tétraplégique. Les Diwane savaient qu’on ne sort rarement indemne d’un coma de trois mois, mais ils espéraient que la chance serait de leur côté. S’ils croient au destin, ils insistent tout de même à chercher à comprendre les tenants et les aboutissants de cette tragique évolution de l’état physique et mental de leur enfant. ' Le lien entre l’injection de l’'Engerix-B' à mon fils et sa tétraplégie saute aux yeux. Il est clair comme de l’eau de roche que c’est cette vaccination qui est à l’origine du malheur de mon Achraf', note Hasnaâ Diwane. C’est ainsi que les Diwane ont porté l’affaire devant les tribunaux, en novembre 2000.



La première expertise ordonnée par le Tribunal de première instance d’El-Fida Derb Soltane, à Casablanca, ne tranche pas sur le lien de causalité entre l’'Engerix' et la paralysie : le rapport avait conclu que cette évolution pourrait être due à cette vaccination. L’utilisation du conditionnel dans ce premier rapport a fait traîner l’affaire. Le deuxième rapport a été par contre établi par l’Ordre des médecins, mais là encore aucune précision claire et nette sur le lien de causalité. Le laboratoire SmithKline Beecham, le producteur de ce vaccin contre l’hépatite B, continue de plaider que son 'Engerix-B' n’y est pour rien dans ce cas. Et d’avancer le plus massu de ses arguments : la synchronisation entre la vaccination et le changement de la santé d’Achraf Diwane n’est pas une raison pour incriminer son 'Engerix-B'. Croyant, dur comme fer, que ' ' Engerix-B' est le vaccin par qui la tétraplégie est arrivée ', les Diwane ne baissent pas les bras.

Le Tribunal de première instance d’El-Fida Derb Soltane ordonne un troisième rapport d’expertise auprès du Professeur Said Louahlia. Directeur de l’Institut de médecine légale Ibn Rochd, il étudie minutieusement le dossier médical du petit Achraf et arrive à trancher le débat qui a tant divisé entre les Diwane et le laboratoire SmithKline Beecham. 'On apprend par le dossier médical d’hospitalisation que le début de la symptomatologie remonte au 7 février 2000, trois jours après avoir reçu une injection de vaccin anti-hépatite B, de type 'Engerix-B', par l’installation brutale d’un syndrome grippal avec impossibilité de marcher, trouble de la déglutition et gêne respiratoire', relève-t-on dans le rapport d’expertise du Pr. Said Louahlia. En notant que le produit incriminé n’était pas défectueux au moment de l’utilisation, il affirme qu’il n’existe aucune cause étrangère à la tétraplégie d’Achraf et que la chronologie des faits conduit à admettre le lien de causalité direct et non pas présumé de son existence entre l’injection du vaccin et la naissance de la maladie.



'Rien ne va à l’encontre d’une encéphalopathie post-vaccinale. Il existe un lien de causalité direct entre le vaccin et l’encéphalopathie du fait des critères d’imputabilité réunis', lit-on dans la conclusion de ce rapport d’expertise. Une conclusion, on ne peut plus clair, qui vient d’asséner un coup de grâce à un laboratoire qui a rejeté, pendant cinq ans, toute responsabilité de son produit concernant la détérioration de la santé d’Achraf.

SmithKline Beecham s’est obstiné, sans aucun fondement, à prétendre que son vaccin n’est pas en cause. Il suffit d’ailleurs de lire la notice de l’'Engerix-B' pour s’en convaincre. Dans le chapitre des effets indésirables, et avec des lettres à peine visibles, SmithKline Beecham note que son vaccin entraîne dans des cas ' très rares des effets indésirables sur le système nerveux central et périphérique : paralysie, neuropathie, névrite (y compris syndrome de Guillain-Barré, névrite optique et sclérose en plaque), encéphalite, encéphalopathie, méningite '.



Pourquoi ce laboratoire s’acharne-t-il donc à renier des vérités qu’il a lui-même pris soin d’énoncer dans une notice-fleuve ? Pourquoi un pareil géant pharmaceutique ne ménage-t-il aucun effort à faire traîner une affaire alors que nous ne cherchons qu’une simple réparation de préjudice ? Pourquoi ne propose-t-on pas une hospitalisation à l’étranger à notre enfant et mettre fin à ce débat ? Ce sont-là des questions parmi d’autres qui taraudent l’esprit des parents d’Achraf.

La fin du calvaire des Diwane devrait être annoncée cette semaine, si seulement le Pr. Said Louahlia ne s’était pas absenté de cette audience du lundi dernier au Tribunal de première instance d’El-Fida Derb Soltane, en raison d’un voyage à l’étranger. Le juge a fixé un nouveau rendez-vous, le 20 juin prochain, où tous ceux qui ont suivi, de près ou de loin, ce dossier seront présents.



"On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux"! Extrait du petit prince de St Exupéry.

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Posté 02 avril 2010 à 22:21

Citation

vaccination DTP : obligation (02 04 2010)
Vaccination obligatoire DTP

Question de député et réponse ministérielle publiées le mars 2010 sur le site de l’Assemblée Nationale (cliquer ici pour accéder au site de l’Assemblée Nationale)

http://questions.ass...3-64807QE.ht...

Question n° 64807 de M. M. Jean-Claude Mathis (député UMP de l’Aube)

M. Jean-Claude Mathis attire l'attention de Mme la ministre de la santé et des sports sur le maintien de l'obligation vaccinale pour trois vaccins : diphtérie, tétanos et poliomyélite. En effet, la France est un des derniers pays d'Europe à maintenir cette obligation.

Or il se trouve que, depuis le 12 juin 2008, l'AFSSAPS a suspendu le DTP en raison d'une augmentation importante de réactions allergiques imputables à ce vaccin. Les parents se trouvent dans une situation délicate puisque la loi rend obligatoire un vaccin désormais introuvable en officine.

En conséquence, il demande quelle disposition elle entend mettre en place pour remédier à cette situation et si elle envisage une levée de l'obligation vaccinale.






Réponse du Ministre de la Santé et des Sports publiée le 9 mars 2010 au JO AN (p. 2793)
Le principe de l'obligation vaccinale concerne des maladies infectieuses qui peuvent être mortelles ou avoir des conséquences particulièrement graves. À ce titre, l'obligation vaccinale est donc un outil important de sécurité sanitaire et de protection de la santé des individus et de la collectivité.

Des vaccinations ont été rendues obligatoires, il y a plus de trente ans, à une époque où l'incidence de ces maladies était encore importante en France. Le niveau sanitaire général de la population justifiait ces obligations avec pour corollaire leur prise en charge par l'État (organisation, gratuité, réparation des dommages vaccinaux). Depuis cette époque, certaines obligations vaccinales ont été supprimées, grâce au succès de la vaccination elle-même et à l'amélioration des conditions de vie et des possibilités thérapeutiques (variole, typhoïde en population générale et récemment le BCG).

En dehors du cas particulier des personnels des établissements de soins et de prévention (particulièrement exposés aux agents infectieux et pour lesquels la vaccination contre l'hépatite B a été rendue obligatoire en 1991), les vaccins apparus depuis 1970 n'ont pas été rendus obligatoires en population générale mais recommandés (coqueluche, rougeole, oreillons, rubéole, Haemophilus influenzae, hépatite B, grippe, pneumocoques, Papillomavirus humains) pour tout ou partie de la population. La suppression totale des obligations vaccinales au profit de la liberté individuelle est une question récurrente. Celle-ci est généralement portée par des ligues anti-vaccinales dont les arguments sont scientifiquement contestables et qui s'opposent de façon systématique au principe même de la vaccination. Pour être d'adoption tardive (1946), le principe de protection de la santé n'en est pas moins un principe constitutionnel. À ce titre, ce principe peut venir en conflit avec d'autres principes comme le droit de propriété et la liberté individuelle.

En matière de santé publique, il est admis que la protection de la santé de l'homme (en tant que collectivité d'individus) prime sur ces autres principes. Dans le cas de la vaccination, le bénéfice collectif apparaît parfois plus important que le bénéfice individuel. Dans ces conditions, autant il apparaît justifié de prendre en compte des contre-indications individuelles, autant l'introduction d'une liberté de choix paraît risquée dans l'intérêt général.

La lente et insuffisante progression des taux de couverture vaccinale pour certaines maladies (rougeole, rubéole, oreillons, coqueluche) montre que les messages de sensibilisation et de responsabilisation sur les risques individuels (gravité) et collectifs (risques d'épidémies) liés à ces maladies, de même que ceux sur les bénéfices de la vaccination, restent dans l'ensemble mal pris en compte. Dans le cas de la rougeole, c'est l'importance du nombre d'enfants et d'adolescents non vaccinés qui permet l'éclosion d'épidémies comme cela est constaté depuis le 2e semestre 2008 en France.

Par ailleurs, la multiplication des échanges internationaux, la recrudescence de certaines maladies dans des pays proches de la France rendent indispensables un haut niveau d'immunité collective. Dès que le taux de couverture vaccinale baisse, des cas et des décès surviennent pour des maladies que l'on croyait disparues (ainsi la diphtérie en Russie). Il apparaît qu'en France un haut niveau d'immunité collective n'a pu être atteint que pour des vaccinations obligatoires. C'est justement ce haut niveau d'immunité collective qui permet à l'État de garantir au public un haut niveau de protection sanitaire par rapport aux risques infectieux.

Cependant, une adéquation est nécessaire entre les risques et les bénéfices, entre les données épidémiologiques et les obligations vaccinales. Ainsi, en France, pour la tuberculose, le nombre de cas a diminué progressivement depuis les années 70 mais il reste élevé dans certaines régions et pour certains groupes de population. Ce contexte a fait évoluer la politique de lutte contre cette maladie avec la mise en oeuvre d'un programme national de lutte contre la tuberculose 2007-2009. La vaccination par le BCG reste un élément important dans la lutte contre la tuberculose, d'autant plus efficace qu'elle est effectuée plus tôt dans la vie. Si la balance entre les bénéfices et les risques est jugée peu favorable au BCG pour les enfants à faible risque d'exposition au bacille tuberculeux, en revanche il reste une priorité de santé publique pour les enfants à risque élevé de tuberculose. Ces différentes considérations ont conduit à la suspension de l'obligation de vaccination par le BCG chez l'enfant et l'adolescent au profit d'une recommandation forte de vaccination des enfants les plus exposés à la tuberculose.



D'autre part, en ce qui concerne le vaccin trivalent contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (DTP), le fabricant, en accord avec l'AFSSAPS, a décidé en juin 2008 d'en suspendre la distribution dans l'attente de résultats d'investigations complémentaires sur l'augmentation de survenue de réactions allergiques post-vaccinales. Ce vaccin trivalent est prescrit en primovaccination seulement pour les nourrissons dont les parents ne souhaitent pas réaliser les autres vaccinations recommandées à cet âge et en rappel pour les enfants âgés de six ans. En remplacement du DTP, le laboratoire met à la disposition des médecins traitants pour les nourrissons deux vaccins (un vaccin divalent contre diphtérie et tétanos et un vaccin monovalent contre la poliomyélite) injectés simultanément en deux sites séparés et, pour les enfants âgés de six ans, un vaccin trivalent contenant une dose réduite d'anatoxine diphtérique. Dans son avis du 14 mai 2004 relatif à l'utilisation du vaccin DTP (vaccin diphtérique à dose réduite, tétanique, poliomyélitique) en situation de pénurie de DTP (vaccin diphtérique, tétanique, poliomyélitique), le Conseil supérieur d'hygiène publique de France avait recommandé ce remplacement. Cette recommandation est notée dans le calendrier vaccinal publié chaque année par le ministère chargé de la santé.


http://retraiteshosp...02-04-2010.html
"On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux"! Extrait du petit prince de St Exupéry.