Bonjour,
J'imagine que vous connaisser ce lien?
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Pour en finir avec la vaccination : Le mythe des microbes
>
> Pour en finir avec l'un des dogmes les plus couteux et meurtriers de l'histoire
> de l'humanité, nous ouvrons ici le procès de la vaccination.
>
> Eric Ancelet ose remettre en cause le mythe Pasteur et l'imposture microbienne
> dans laquelle se fourvoie notre médecine de choc, qui voit dans le microbe
> "l'ennemi à abattre". Extrait d'un article publié en 1999 dans Biocontact. Un
> long mais très beau texte.
>
> Pasteur s'est trompé…
> C'est ce que j'affirmais dans mon livre "Pour en finir avec Pasteur" (1),
> sous-titre : "un siècle de mystification scientifique", pour signifier que
> l'erreur s'était amplifiée de manière considérable, jusqu'à nos jours où nous
> sommes encore obligés de hausser le ton, de combattre pour imposer la validité
> d'un avis contraire au dogme officiel, défendre nos droits et notre liberté,
> éviter ce qui est, chaque mot bien pesé, une terrible catastrophe écologique,
> un crime contre l'humanité, l'un des plus graves empoisonnements imposés par
> une société malade à ses nouveau-nés et jeunes enfants, je veux dire la
> pollution vaccinale.
>
> Pasteur s'est trompé… Dire cela, aujourd'hui encore, relève du blasphème. Et là
> encore je pèse mes mots. Chaque jour, des hommes de renom et de grande valeur,
> citent ingénument Pasteur comme l'un des modèles incontestables de ce qu'il y a
> de plus noble dans la nature humaine. L'intelligence alliée à l'intuition, la
> ténacité dans l'adversité, le courage et la volonté d'imposer le flambeau de la
> vérité au cœur même des ténèbres de l'obscurantisme. Pasteur est cité sans même
> y réfléchir car il est un héros, un prophète, une divinité laïque, et nous
> avons besoin qu'il soit cela, nous avons besoin de croire que de tels êtres
> existent pour nous guider et nous protéger. Notre immaturité réclame
> l'invincibilité d'un Père.
>
> Pasteur et ses "découvertes" constituent sans aucun doute le premier grand mythe
> des temps modernes. Le mythe prométhéen de l'invulnérabilité, de l'immortalité
> grâce au progrès scientifique. Aujourd'hui son image a été soigneusement
> récupérée pour servir de leurre, un logo derrière lequel s'abritent les
> multinationales qui s'engraissent de nos maladies. Pasteur, image pieuse du
> "savant désintéressé", est la poule aux œufs d'or des magnats de l'industrie
> pharmaceutique. Alors bien sûr, dire qu'il s'est trompé… Affirmer haut et fort
> qu'il fut un habile imposteur prêt à inoculer la rage à des enfants pour
> imposer ses délires et accéder à la gloire, est bien pire qu'être simplement
> grossier, c'est être sacrilège, iconoclaste.
>
> Et pourtant, comme d'autres avant moi, comme d'autres avec moi, j'affirme qu'il
> s'est bel et bien fourvoyé, très lourdement, et qu'il le savait, lorsqu'au
> seuil de la mort il confia à un proche que "le microbe n'est rien". Dire en
> quoi, comment et pourquoi il s'est trompé était le propos de ce livre qu'il est
> bien difficile de résumer ici.
>
> Cet ouvrage a fait son chemin, et s'il est juste dans son intention comme dans
> son propos, alors il n'est nul besoin de l'accompagner, de vociférer pour le
> "promouvoir". Quant à moi, je suis passé à autre chose, à vrai dire à la phase
> suivante et ô combien urgente, qui consiste à rechercher des solutions
> pratiques pour sortir de l'impasse pasteurienne, laquelle n'est qu'un exemple
> particulièrement morbide de ce rationalisme réducteur qui eut son apogée au
> dix-neuvième siècle. Plus que d'un homme, "humain, trop humain", c'est de cela
> que je souhaite parler aujourd'hui, de l'avenir, de la santé de nos enfants
> lourdement aliénée du fait de notre ignorance et de nos lâchetés, pour le plus
> grand profit d'une poignée de mercantis sans scrupule. De cette ignorance nous
> sommes tous responsables, et nous aurons à en rendre compte auprès de "ceux qui
> après nous viendront".
>
> Le mythe de l'ennemi
> Ce que nous avons à faire aujourd'hui peut à mon sens se résumer ainsi : passer
> de l'affrontement à la réconciliation, à l'intérieur comme à l'extérieur de
> nous. Passer de l'affrontement à la réconciliation c'est réconcilier les
> contraires, c'est arrêter de projeter nos terreurs existentielles sur
> d'hypothétiques ennemis extérieurs, sur des boucs émissaires, sur tout ce qui
> est autre, différent, et que nous refusons de comprendre, de respecter comme
> une part de nous-mêmes. Parmi ces boucs émissaires il y a au tout premier rang
> l'étranger avec sa couleur de peau et ses mœurs un peu différentes. La
> désignation d'un bouc émissaire permet de redonner au groupe sa cohérence en
> évacuant les tensions.
>
> Au temps de Pasteur, une époque troublée, le grand Satan fut l'Allemand, qui
> conserva ce rôle un certain temps. Pour d'autres, ici ou ailleurs, hier et
> demain, ce fut, c'est ou ce sera le Juif ou l'Arabe, le Serbe ou le Kurde,
> l'ennemi sacré qui est cette part sombre enfouie au plus profond de nous-mêmes.
> Pour l'homme ce peut être la femme, et pour la femme ce seront les hommes. Pour
> le jeune ce sera les vieux et pour le vieux les jeunes. A l'infini.
>
> Avec Pasteur nous en avons trouvé un nouveau, et c'est bien sûr ce microbe
> devenu cause unique de toutes les pestes qui accablent nos vulnérabilités sans
> que nous consentions à admettre notre part de responsabilité. Les microbes
> sont-ils responsables de la solitude, de la malnutrition, de l'injustice, de la
> violence ?
>
> Passer de l'affrontement à la réconciliation, c'est refuser les boucs
> émissaires, qu'ils soient "mauvais microbes" ou "mauvais gènes", c'est dénoncer
> notre culture "agonistique", toujours dans l'agressivité avec ses sempiternelles
> utopies guerrières,
>
> son obstination bornée à éradiquer tout ce qui la démange.
> Et parmi ces utopies, une mention spéciale pour l'utopie médicale, acharnée elle
> aussi à combattre des "maladies" dont elle continue à vouloir ignorer le sens
> dans la biographie individuelle et le devenir collectif.
>
> Bien pire, la médecine protège le dogme qui nourrit ses privilèges, et elle est
> devenue de ce fait fortement iatrogène, à l'origine même des plus perverses
> parmi ces maladies dites "de civilisation" qu'elle prétend combattre. Dans ce
> domaine florissant de la médecine qui tue, l'utopie vaccinale apparaît comme un
> chef-d'œuvre inégalé, le sombre symbole de la grande illusion scientiste d'un
> siècle révolu, celui qui vit un Pasteur paranoïaque et mégalomane affirmer
> "demain, nous vaincrons toutes les maladies infectieuses". Voilà le progrès !
>
> Une succession d'holocaustes, la solution finale pour tous les "ennemis" que se
> crée l'homme moderne rétracté et profondément névrosé, et qui préfère
> considérer l'univers entier comme un obstacle à éliminer plutôt que d'oser un
> seul regard intérieur.
>
> La névrose sécuritaire
> Demain ? Mais le demain de Pasteur est déjà notre hier, et où en sommes-nous
> concernant nos glorieux combats contre "le mal", et le bonheur pour tous,
> l'équilibre, la santé sensés en découler ? Concernant notre vocation de
> prédateur, tout s'est passé pour le mieux. Après l'humiliation de Sedan, qui
> éprouva profondément le patriote Pasteur, nous avons eu Verdun, puis Hiroshima
> et la Shoah, et puis bien d'autres massacres et génocides ici ou là. Mais la
> santé, l'équilibre, la joie de vivre ? Seules les multinationales semblent
> florissantes aujourd'hui. Quant aux communs des mortels… Faut-il évoquer une
> fois de plus la dépression généralisée, les angoisses incessantes, les peurs
> irraisonnées, l'incroyable consommation de poisons neuroleptiques ? Faut-il une
> fois encore dénoncer la prolifération terrifiante des maladies non microbiennes,
> la flambée des allergies, de l'asthme, des maladies métaboliques et
> immunitaires, et parmi ces dernières le cancer sous toutes ses formes ?
>
> Les vaccins sont parmi les grands responsables de cet état de fait. Mais au-delà
> du contenu des seringues, c'est la névrose sécuritaire qu'il faut dénoncer,
> notre peur de tout, notre peur de vivre et d'aimer, notre peur d'être et de
> mourir, notre refus de devenir, de céder la place, cette peur lancinante qui
> nous incite à prendre des assurances, à construire des citadelles de silence
> autour de nos solitudes, à installer des systèmes d'alarme pour protéger nos
> pacotilles, à vacciner nos enfants pour nous dispenser d'avoir à les rendre
> forts par l'exemple de notre force, vacciner au lieu d'aimer, au lieu de
> nourrir, au lieu de caresser, au lieu de leur apprendre à vivre, à aimer et à
> mourir.
>
> Pasteur s'est trompé. L'erreur scientiste de base est de considérer qu'une
> simple description du monde peut constituer une explication du monde. La grande
> erreur est dans l'interprétation de ce qui est perçu. Car l'interprétation est
> liée à notre imaginaire, à nos fantasmes, à nos peurs, aux projections de notre
> monde intérieur sur le monde extérieur. L'interprétation est liée à l'histoire,
> au contexte à la fois politique, économique, social, religieux, dans lequel se
> sont développées nos croyances.
>
> Pasteur est mort en 1895. Homme du dix-neuvième siècle, à l'apogée du
> matérialisme, il a connu les dernières grandes épidémies, la révolution
> industrielle, la misère du prolétariat et l'humiliation de l'affrontement avec
> l'Allemand. Et il a participé à la découverte d'un nouveau monde invisible à
> l'œil nu, l'univers fabuleux des microbes.
>
> Depuis l'aube du monde des hommes meurent, parfois massivement, dans les affres
> de la fièvre, dévorés par un feu intérieur, souillés de déjections et de
> catarrhes. Jusqu'ici, Dieu et Diable se partageaient la responsabilité de ces
> punitions infligées à qui ne respectait pas la loi divine devenue ici-bas la
> loi du plus fort, la loi du seigneur et maître. Au siècle de Pasteur, dieux et
> démons semblent sombrer tout de bon dans l'oubli, vaincus par le positivisme et
> le progrès des sciences "exactes". Dotés d'instruments nouveaux, on se penche
> sur les corps et l'on découvre un grouillement de vermine dans la sanie et le
> pus des abcès.
>
> Victoire ! Dieu est mort, la France est pantelante d'une douloureuse défaite,
> mais la jeune République vient de trouver LA cause unique de ces maladies
> qualifiées dès lors "infectieuses". Le héros civil vient opportunément
> remplacer le guerrier terrassé.
>
> Mais décrire n'est pas expliquer. Que dirions-nous d'un candide qui, observant
> les mouches grouiller par millions sur le charnier d'un champ de bataille,
> prétendrait que les mouches sont la cause de tous ces cadavres ? Décrire est
> une chose, interpréter en est une autre. Le microbe n'est pas plus responsable
> de la maladie "infectieuse" que la mouche du cadavre.
>
> Ceux qui découvrent les microbes, le Français Pasteur face à l'Allemand Koch,
> ignorent la génétique comme l'immunité. Immergés dans un monde tendu et
> violent, ils décriront ce que révèle le microscope en termes d'affrontement et
> de défense du territoire.
>
> Comprendre le rôle des microbes
> Les procaryotes ou microbes sont présents autour et à l'intérieur de nous depuis
> l'aube du monde. Sans leur présence et leurs multiples activités, aucun être
> vivant n'aurait pu apparaître et évoluer. Parmi tant d'autres fonctions ils
> sont garants de la composition de l'air que nous respirons, de la fertilité des
> sols, de la nutrition des arbres, de la digestion des herbivores, de la
> maturation de nos grands systèmes physiologiques. Dans notre relation avec eux,
> la maladie est, ou plutôt devrait être, une exception. Enfants nous "faisons la
> rougeole" une fois, alors que nous vivons au contact du virus "responsable" de
> la naissance à la mort.
>
> Pourquoi ? La maladie devrait être exceptionnelle, et lorsqu'elle apparaît il y
> a toujours une raison. La maladie a un sens, elle est un signe, une épreuve, un
> mécanisme de guérison. Et les microbes participent une fois de plus à notre
> croissance ininterrompue, notamment comme "nettoyeurs" ou par reprogrammation
> de l'ADN.
>
> Certes les microbes peuvent s'avérer dangereux et causer notre mort. Dans
> quelles circonstances ? Lorsque nous ne savons plus les contrôler grâce à notre
> système immunitaire. Les premiers à décrire les fonctions immunitaires étaient
> imprégnés des théories pasteuriennes. Si les microbes sont la cause des
> maladies infectieuses, alors le système immunitaire sert forcément à détruire
> les microbes. C'est faux. Le système immunitaire est un système d'adaptation et
> de communication avec le monde extérieur, qui contrôle notre relation avec le
> monde microbien comme un contremaître contrôle ses ouvriers. Si les microbes
> outrepassent leurs fonctions régulatrices et deviennent pathogènes c'est que
> l'immunité est déficiente. La cause de cette déficience peut être la
> malnutrition, le stress lié à l'instabilité sociale, à l'insécurité
> existentielle et affective, à l'anxiété chronique, ou encore la conséquence
> d'une altération précoce comme celle induite par la survaccination infantile.
>
> C'est la peur et la haine qui rongent notre système immunitaire
> Pasteur s'est trompé, les conséquences sont dramatiques. Pour faire reculer le
> spectre des grandes épidémies il fallait la paix et non une guerre de plus. Il
> fallait choisir le respect de la vie sous toutes ses formes. L'amour renforce
> le système immunitaire. La haine et la peur le détruisent. Il fallait apprendre
> à nos enfants la tolérance et le respect de la différence. Il fallait instaurer
> la justice pour donner à chacun ce qui est nécessaire à la vie de son corps, de
> son âme et de son esprit. Il fallait fortifier nos immunités dans l'union et la
> symbiose. Nous avons préféré continuer à nous haïr en nous vaccinant
> compulsivement contre toutes ces maladies qui résultent de la haine. Et les
> vaccins ont altéré profondément notre milieu intérieur, jour après jour ils
> détruisent irrémédiablement notre immunité. Défaillant, ce merveilleux système
> manifeste de graves dysfonctions que nous nommons allergies, maladies
> auto-immunes et cancers, séquelles des multiples agressions imposées par notre
> culture anti-vie.
>
> Alors que faire ? Eduquer. Nous cesserons de nous entretuer et de nous
> autodétruire lorsque nous changerons notre vision du monde, lorsque nous
> oserons le regard intérieur et la réconciliation des contraires. Toutes les
> peurs effondrent l'immunité et ouvrent la porte à la maladie. La peur du
> microbe ouvre la porte au microbe ! En premier lieu il nous faut libérer nos
> esprits, manipulés et soigneusement pasteurisés dès la maternelle, de cette
> phobie des microbes, qui n'est que l'une des multiples peurs de vivre qui
> accablent l'homme contemporain. Ensuite, trouver les moyens de restaurer
> l'équilibre de notre terrain profondément perturbé.
>
> De multiples possibilités s'ouvrent aujourd'hui à ceux qui osent pointer le nez
> hors de l'ornière. Voici quelques pistes possibles, à mon sens des apports
> majeurs pour sortir de l'impasse. Les recherches en Santé Primale du Dr Michel
> Odent nous permettent de saisir le lien entre les agressions subies durant la
> période périnatale (de la conception à l'âge d'un an) et la santé de l'adulte.
> La survaccination et les antibiothérapies massives font partie de ces
> agressions. L'angoisse et la démission des adultes dépressifs, la grossesse et
> la naissance surmédicalisées, les carences affectives, l'alimentation
> industrielle, la connerie télévisuelle et les jeux vidéos sont aussi des
> agressions majeures qui altèrent la mise en place d'une immunité solide.
>
> Le privilège de notre humanité est de pouvoir revenir en arrière, revisiter
> notre biographie, en prenant conscience peu à peu des agressions subies, en les
> verbalisant, puis en utilisant des remèdes homéopathiques pour "effacer" leurs
> séquelles douloureuses selon la méthode de "thérapie séquentielle" proposée par
> le Dr Jean Elmiger. Cette "levée de barrage" remet en mouvement l'énergie vitale
> dont les multiples blocages sont à l'origine des malaises, douleurs,
> restrictions de mobilité, scléroses dont souffrent la plupart de nos
> contemporains. Chaque épisode de notre trajectoire, de ce chemin de vie en
> perpétuelle évolution que l'on nomme biographie, chaque événement a un sens. Un
> sens, c'est-à-dire une signification et l'indication d'une direction. Il nous
> faut trouver ce sens, le pourquoi d'un accident, d'une maladie, d'une rupture
> douloureuse.
>
> Pour nous libérer de certains programmes qui ne conviennent pas à notre
> identité, et cesser de répéter indéfiniment les mêmes scénarios destructeurs,
> il nous faut aller plus loin que l'inconscient personnel, oser le plongeon
> au-delà de notre naissance, vers les racines transpersonnelles et
> transgénérationnelles de nos existences, le domaine de l'inconscient familial
> abordé en psychogénéalogie. Jusqu'aux sublimes et terrifiants domaines de
> l'inconscient collectif, là où jaillit la source profonde et inépuisable de la
> vie à laquelle nous devons puiser pour devenir enfin ce que nous sommes.
>
> Voici très brièvement exposée la possibilité d'un renouveau, une alternative,
> l'orée d'un chemin de vie sur lequel chacun est conscient que le bien-être
> individuel dépend de celui de tous. Il faut accepter d'ouvrir enfin les yeux
> sur la folie meurtrière du monde, une aberration à laquelle les motifs
> guerriers du pasteurisme sont étroitement liés. Accepter de renoncer à des
> croyances infantiles, à l'illusion passagère d'une victoire facile, c'est
> accepter enfin de grandir, d'atteindre une maturité qui est notre seul avenir
> possible.
>
> Eric Ancelet.
> Anime des séminaires en santé primale et cycles biographiques (d'après les
> recherches de Michel Odent), biographie individuelle et thérapie séquentielle
> (selon la méthode de Jean Elmiger), généalogie et identité et enfin symbolisme
> et chemin de vie.
>
> 1. Pour en finir avec Pasteur, Eric Ancelet, Ed. Marco Pietteur (diffusion DG
> Diffusion), 1998.
>
> Eric Ancelet, Mas de Laval, 12260 Salvagnac-Cajarc, tél. / fax : 05.65.29.42.31,
> maheric@wanadoo.fr <maheric@wanadoo.fr>
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