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Les vaccins et enfants


163 réponses dans ce topic

#61 Nowar

    congénitalement curieux

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Posté 11 mars 2005 à 18:12

diamant bleue, le Vendredi 11 Mars 2005, 16:53, dit :

Nowar ya un bug dans l'adresse :o

Diamant
T'es sure Diamant? :cpasmafaute: :oops:

Essaie ceci
Forum Amessi

Bonne chance!

#62 nexus11

    Toujours en pleine recherche...

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Posté 11 mars 2005 à 19:05

Aminata, le Vendredi 28 Janvier 2005, 01:10, dit :

et la toxine attaque directement le système nerveux central, par imbibition progressive des filets nerveux présents auprès du foyer infecté. Cette toxine ne passe jamais par le milieu sanguin, et reste donc en permanence dans le milieu intravellulaire, à l'abri des anticorps qui restent sagement dans le sang et la lymphe.
Pourtant en cas de tetanos généralisé, la toxine circule bien dans le sang, on parle de voie hématogène.

Citation

Expérimentalement, selon la voie d'inoculation de la toxine, il est classique de décrire deux types d'évolution. L'injection intraveineuse conduit à un tétanos généralisé ou descendant avec contracture des muscles de la tête, du cou, du dos et des membres suivie d'une contracture généralisée. L'injection intramusculaire dans le membre pelvien permet d'observer un tétanos ascendant débutant par une contracture tonique des muscles du membre injecté puis atteinte du membre opposé, du tronc et des membres thoraciques. Toutefois, l'injection d'une dose importante de neurotoxine par voie intramusculaire donne également lieu à un tétanos généralisé.

En l'absence de traitement, la forme localisée peut évoluer vers une forme généralisée. La forme généralisée, qui peut également résulter d'une blessure située à la tête ou dans une région fortement vascularisée, se traduit par des signes d'abord discrets puis évoluant vers une contraction douloureuse de l'ensemble des muscles.

La forme néonatale est un tétanos généralisé survenant chez les nouveau-nés

Bon, c'est un point important et à approfondir...
:salut:

#63 nexus11

    Toujours en pleine recherche...

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Posté 11 mars 2005 à 19:11

Nowar, le Vendredi 11 Mars 2005, 15:08, dit :

Ce phénomène nest pas nouveau, il a déjà été observé en 1993 en au Canada, aux USA, en Tchéquie, en Belgique (à la suite de la campagne de vaccination contre les méningites à Haemophilus B, on a observé un doublement de la fréquence des méningites à Haemophilus A, C, D, E et F, ainsi que des méningites à méningocoques), ou encore en Grande-Bretagne (après la vaccination de 13 millions de jeunes en 1999-2000, une chute importante de la mortalité par méningite à méningo de type C tandis que la mortalité globale par méningites à méningocoque navait pas baissé selon le Conseil supérieur dhygiène publique dans son avis du 8 mars 2002)
L'information contraire est donnée dans ce site :
http://www.gfrup.com...p_meningoc.html

Qui a les bons chiffres ?

:salut:

#64 diamant bleue

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Posté 12 mars 2005 à 00:48

Nowar, le Vendredi 11 Mars 2005, 18:12, dit :

diamant bleue, le Vendredi 11 Mars 2005, 16:53, dit :

Nowar ya un bug dans l'adresse :o

Diamant
T'es sure Diamant? :cpasmafaute: :oops:

Essaie ceci
Forum Amessi

Bonne chance!
Premier lien "Erreur 404" (donc pas la peine d'attendre :) ) et deuxième lien" Adresse introuvable" et "DNS error"...
:o

Diamant

Edit : explication d'un informaticien : "peut etre que ce site a changé ses DNS récemment et que Free n'a pas encore mis ses DNS à jour" (Free étant mon FAI pour préciser) :marteau2: ... bon beh... je vais attendre de voir si les DNS se mettent à jour et si ca change dans quelques jours :D

#65 Nowar

    congénitalement curieux

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Posté 12 mars 2005 à 09:47

En fait, moi j'y arrive. Mais souvent, j'ai des difficultés d'accés.

Ce que je te propose c'est de taper amessi.org, puis de rentrer dans les forums, sous section articles et news puis sous sections vaccins.

A mon avis cela se fera plus rapidement :ptdrasrpt2: :ptdrasrpt2:

Gros bisous

#66 Eric

    Chercheur

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Posté 12 mars 2005 à 18:06

Bonjour,


J'imagine que vous connaisser ce lien?
http://www.grainvert...?id_article=698

Pour en finir avec la vaccination : Le mythe des microbes
>
> Pour en finir avec l'un des dogmes les plus couteux et meurtriers de l'histoire
> de l'humanité, nous ouvrons ici le procès de la vaccination.
>
> Eric Ancelet ose remettre en cause le mythe Pasteur et l'imposture microbienne
> dans laquelle se fourvoie notre médecine de choc, qui voit dans le microbe
> "l'ennemi à abattre". Extrait d'un article publié en 1999 dans Biocontact. Un
> long mais très beau texte.
>
> Pasteur s'est trompé…
> C'est ce que j'affirmais dans mon livre "Pour en finir avec Pasteur" (1),
> sous-titre : "un siècle de mystification scientifique", pour signifier que
> l'erreur s'était amplifiée de manière considérable, jusqu'à nos jours où nous
> sommes encore obligés de hausser le ton, de combattre pour imposer la validité
> d'un avis contraire au dogme officiel, défendre nos droits et notre liberté,
> éviter ce qui est, chaque mot bien pesé, une terrible catastrophe écologique,
> un crime contre l'humanité, l'un des plus graves empoisonnements imposés par
> une société malade à ses nouveau-nés et jeunes enfants, je veux dire la
> pollution vaccinale.
>
> Pasteur s'est trompé… Dire cela, aujourd'hui encore, relève du blasphème. Et là
> encore je pèse mes mots. Chaque jour, des hommes de renom et de grande valeur,
> citent ingénument Pasteur comme l'un des modèles incontestables de ce qu'il y a
> de plus noble dans la nature humaine. L'intelligence alliée à l'intuition, la
> ténacité dans l'adversité, le courage et la volonté d'imposer le flambeau de la
> vérité au cœur même des ténèbres de l'obscurantisme. Pasteur est cité sans même
> y réfléchir car il est un héros, un prophète, une divinité laïque, et nous
> avons besoin qu'il soit cela, nous avons besoin de croire que de tels êtres
> existent pour nous guider et nous protéger. Notre immaturité réclame
> l'invincibilité d'un Père.
>
> Pasteur et ses "découvertes" constituent sans aucun doute le premier grand mythe
> des temps modernes. Le mythe prométhéen de l'invulnérabilité, de l'immortalité
> grâce au progrès scientifique. Aujourd'hui son image a été soigneusement
> récupérée pour servir de leurre, un logo derrière lequel s'abritent les
> multinationales qui s'engraissent de nos maladies. Pasteur, image pieuse du
> "savant désintéressé", est la poule aux œufs d'or des magnats de l'industrie
> pharmaceutique. Alors bien sûr, dire qu'il s'est trompé… Affirmer haut et fort
> qu'il fut un habile imposteur prêt à inoculer la rage à des enfants pour
> imposer ses délires et accéder à la gloire, est bien pire qu'être simplement
> grossier, c'est être sacrilège, iconoclaste.
>
> Et pourtant, comme d'autres avant moi, comme d'autres avec moi, j'affirme qu'il
> s'est bel et bien fourvoyé, très lourdement, et qu'il le savait, lorsqu'au
> seuil de la mort il confia à un proche que "le microbe n'est rien". Dire en
> quoi, comment et pourquoi il s'est trompé était le propos de ce livre qu'il est
> bien difficile de résumer ici.
>
> Cet ouvrage a fait son chemin, et s'il est juste dans son intention comme dans
> son propos, alors il n'est nul besoin de l'accompagner, de vociférer pour le
> "promouvoir". Quant à moi, je suis passé à autre chose, à vrai dire à la phase
> suivante et ô combien urgente, qui consiste à rechercher des solutions
> pratiques pour sortir de l'impasse pasteurienne, laquelle n'est qu'un exemple
> particulièrement morbide de ce rationalisme réducteur qui eut son apogée au
> dix-neuvième siècle. Plus que d'un homme, "humain, trop humain", c'est de cela
> que je souhaite parler aujourd'hui, de l'avenir, de la santé de nos enfants
> lourdement aliénée du fait de notre ignorance et de nos lâchetés, pour le plus
> grand profit d'une poignée de mercantis sans scrupule. De cette ignorance nous
> sommes tous responsables, et nous aurons à en rendre compte auprès de "ceux qui
> après nous viendront".
>
> Le mythe de l'ennemi
> Ce que nous avons à faire aujourd'hui peut à mon sens se résumer ainsi : passer
> de l'affrontement à la réconciliation, à l'intérieur comme à l'extérieur de
> nous. Passer de l'affrontement à la réconciliation c'est réconcilier les
> contraires, c'est arrêter de projeter nos terreurs existentielles sur
> d'hypothétiques ennemis extérieurs, sur des boucs émissaires, sur tout ce qui
> est autre, différent, et que nous refusons de comprendre, de respecter comme
> une part de nous-mêmes. Parmi ces boucs émissaires il y a au tout premier rang
> l'étranger avec sa couleur de peau et ses mœurs un peu différentes. La
> désignation d'un bouc émissaire permet de redonner au groupe sa cohérence en
> évacuant les tensions.
>
> Au temps de Pasteur, une époque troublée, le grand Satan fut l'Allemand, qui
> conserva ce rôle un certain temps. Pour d'autres, ici ou ailleurs, hier et
> demain, ce fut, c'est ou ce sera le Juif ou l'Arabe, le Serbe ou le Kurde,
> l'ennemi sacré qui est cette part sombre enfouie au plus profond de nous-mêmes.
> Pour l'homme ce peut être la femme, et pour la femme ce seront les hommes. Pour
> le jeune ce sera les vieux et pour le vieux les jeunes. A l'infini.
>
> Avec Pasteur nous en avons trouvé un nouveau, et c'est bien sûr ce microbe
> devenu cause unique de toutes les pestes qui accablent nos vulnérabilités sans
> que nous consentions à admettre notre part de responsabilité. Les microbes
> sont-ils responsables de la solitude, de la malnutrition, de l'injustice, de la
> violence ?
>
> Passer de l'affrontement à la réconciliation, c'est refuser les boucs
> émissaires, qu'ils soient "mauvais microbes" ou "mauvais gènes", c'est dénoncer
> notre culture "agonistique", toujours dans l'agressivité avec ses sempiternelles
> utopies guerrières,
>
> son obstination bornée à éradiquer tout ce qui la démange.
> Et parmi ces utopies, une mention spéciale pour l'utopie médicale, acharnée elle
> aussi à combattre des "maladies" dont elle continue à vouloir ignorer le sens
> dans la biographie individuelle et le devenir collectif.
>
> Bien pire, la médecine protège le dogme qui nourrit ses privilèges, et elle est
> devenue de ce fait fortement iatrogène, à l'origine même des plus perverses
> parmi ces maladies dites "de civilisation" qu'elle prétend combattre. Dans ce
> domaine florissant de la médecine qui tue, l'utopie vaccinale apparaît comme un
> chef-d'œuvre inégalé, le sombre symbole de la grande illusion scientiste d'un
> siècle révolu, celui qui vit un Pasteur paranoïaque et mégalomane affirmer
> "demain, nous vaincrons toutes les maladies infectieuses". Voilà le progrès !
>
> Une succession d'holocaustes, la solution finale pour tous les "ennemis" que se
> crée l'homme moderne rétracté et profondément névrosé, et qui préfère
> considérer l'univers entier comme un obstacle à éliminer plutôt que d'oser un
> seul regard intérieur.
>
> La névrose sécuritaire
> Demain ? Mais le demain de Pasteur est déjà notre hier, et où en sommes-nous
> concernant nos glorieux combats contre "le mal", et le bonheur pour tous,
> l'équilibre, la santé sensés en découler ? Concernant notre vocation de
> prédateur, tout s'est passé pour le mieux. Après l'humiliation de Sedan, qui
> éprouva profondément le patriote Pasteur, nous avons eu Verdun, puis Hiroshima
> et la Shoah, et puis bien d'autres massacres et génocides ici ou là. Mais la
> santé, l'équilibre, la joie de vivre ? Seules les multinationales semblent
> florissantes aujourd'hui. Quant aux communs des mortels… Faut-il évoquer une
> fois de plus la dépression généralisée, les angoisses incessantes, les peurs
> irraisonnées, l'incroyable consommation de poisons neuroleptiques ? Faut-il une
> fois encore dénoncer la prolifération terrifiante des maladies non microbiennes,
> la flambée des allergies, de l'asthme, des maladies métaboliques et
> immunitaires, et parmi ces dernières le cancer sous toutes ses formes ?
>
> Les vaccins sont parmi les grands responsables de cet état de fait. Mais au-delà
> du contenu des seringues, c'est la névrose sécuritaire qu'il faut dénoncer,
> notre peur de tout, notre peur de vivre et d'aimer, notre peur d'être et de
> mourir, notre refus de devenir, de céder la place, cette peur lancinante qui
> nous incite à prendre des assurances, à construire des citadelles de silence
> autour de nos solitudes, à installer des systèmes d'alarme pour protéger nos
> pacotilles, à vacciner nos enfants pour nous dispenser d'avoir à les rendre
> forts par l'exemple de notre force, vacciner au lieu d'aimer, au lieu de
> nourrir, au lieu de caresser, au lieu de leur apprendre à vivre, à aimer et à
> mourir.
>
> Pasteur s'est trompé. L'erreur scientiste de base est de considérer qu'une
> simple description du monde peut constituer une explication du monde. La grande
> erreur est dans l'interprétation de ce qui est perçu. Car l'interprétation est
> liée à notre imaginaire, à nos fantasmes, à nos peurs, aux projections de notre
> monde intérieur sur le monde extérieur. L'interprétation est liée à l'histoire,
> au contexte à la fois politique, économique, social, religieux, dans lequel se
> sont développées nos croyances.
>
> Pasteur est mort en 1895. Homme du dix-neuvième siècle, à l'apogée du
> matérialisme, il a connu les dernières grandes épidémies, la révolution
> industrielle, la misère du prolétariat et l'humiliation de l'affrontement avec
> l'Allemand. Et il a participé à la découverte d'un nouveau monde invisible à
> l'œil nu, l'univers fabuleux des microbes.
>
> Depuis l'aube du monde des hommes meurent, parfois massivement, dans les affres
> de la fièvre, dévorés par un feu intérieur, souillés de déjections et de
> catarrhes. Jusqu'ici, Dieu et Diable se partageaient la responsabilité de ces
> punitions infligées à qui ne respectait pas la loi divine devenue ici-bas la
> loi du plus fort, la loi du seigneur et maître. Au siècle de Pasteur, dieux et
> démons semblent sombrer tout de bon dans l'oubli, vaincus par le positivisme et
> le progrès des sciences "exactes". Dotés d'instruments nouveaux, on se penche
> sur les corps et l'on découvre un grouillement de vermine dans la sanie et le
> pus des abcès.
>
> Victoire ! Dieu est mort, la France est pantelante d'une douloureuse défaite,
> mais la jeune République vient de trouver LA cause unique de ces maladies
> qualifiées dès lors "infectieuses". Le héros civil vient opportunément
> remplacer le guerrier terrassé.
>
> Mais décrire n'est pas expliquer. Que dirions-nous d'un candide qui, observant
> les mouches grouiller par millions sur le charnier d'un champ de bataille,
> prétendrait que les mouches sont la cause de tous ces cadavres ? Décrire est
> une chose, interpréter en est une autre. Le microbe n'est pas plus responsable
> de la maladie "infectieuse" que la mouche du cadavre.
>
> Ceux qui découvrent les microbes, le Français Pasteur face à l'Allemand Koch,
> ignorent la génétique comme l'immunité. Immergés dans un monde tendu et
> violent, ils décriront ce que révèle le microscope en termes d'affrontement et
> de défense du territoire.
>
> Comprendre le rôle des microbes
> Les procaryotes ou microbes sont présents autour et à l'intérieur de nous depuis
> l'aube du monde. Sans leur présence et leurs multiples activités, aucun être
> vivant n'aurait pu apparaître et évoluer. Parmi tant d'autres fonctions ils
> sont garants de la composition de l'air que nous respirons, de la fertilité des
> sols, de la nutrition des arbres, de la digestion des herbivores, de la
> maturation de nos grands systèmes physiologiques. Dans notre relation avec eux,
> la maladie est, ou plutôt devrait être, une exception. Enfants nous "faisons la
> rougeole" une fois, alors que nous vivons au contact du virus "responsable" de
> la naissance à la mort.
>
> Pourquoi ? La maladie devrait être exceptionnelle, et lorsqu'elle apparaît il y
> a toujours une raison. La maladie a un sens, elle est un signe, une épreuve, un
> mécanisme de guérison. Et les microbes participent une fois de plus à notre
> croissance ininterrompue, notamment comme "nettoyeurs" ou par reprogrammation
> de l'ADN.
>
> Certes les microbes peuvent s'avérer dangereux et causer notre mort. Dans
> quelles circonstances ? Lorsque nous ne savons plus les contrôler grâce à notre
> système immunitaire. Les premiers à décrire les fonctions immunitaires étaient
> imprégnés des théories pasteuriennes. Si les microbes sont la cause des
> maladies infectieuses, alors le système immunitaire sert forcément à détruire
> les microbes. C'est faux. Le système immunitaire est un système d'adaptation et
> de communication avec le monde extérieur, qui contrôle notre relation avec le
> monde microbien comme un contremaître contrôle ses ouvriers. Si les microbes
> outrepassent leurs fonctions régulatrices et deviennent pathogènes c'est que
> l'immunité est déficiente. La cause de cette déficience peut être la
> malnutrition, le stress lié à l'instabilité sociale, à l'insécurité
> existentielle et affective, à l'anxiété chronique, ou encore la conséquence
> d'une altération précoce comme celle induite par la survaccination infantile.
>
> C'est la peur et la haine qui rongent notre système immunitaire
> Pasteur s'est trompé, les conséquences sont dramatiques. Pour faire reculer le
> spectre des grandes épidémies il fallait la paix et non une guerre de plus. Il
> fallait choisir le respect de la vie sous toutes ses formes. L'amour renforce
> le système immunitaire. La haine et la peur le détruisent. Il fallait apprendre
> à nos enfants la tolérance et le respect de la différence. Il fallait instaurer
> la justice pour donner à chacun ce qui est nécessaire à la vie de son corps, de
> son âme et de son esprit. Il fallait fortifier nos immunités dans l'union et la
> symbiose. Nous avons préféré continuer à nous haïr en nous vaccinant
> compulsivement contre toutes ces maladies qui résultent de la haine. Et les
> vaccins ont altéré profondément notre milieu intérieur, jour après jour ils
> détruisent irrémédiablement notre immunité. Défaillant, ce merveilleux système
> manifeste de graves dysfonctions que nous nommons allergies, maladies
> auto-immunes et cancers, séquelles des multiples agressions imposées par notre
> culture anti-vie.
>
> Alors que faire ? Eduquer. Nous cesserons de nous entretuer et de nous
> autodétruire lorsque nous changerons notre vision du monde, lorsque nous
> oserons le regard intérieur et la réconciliation des contraires. Toutes les
> peurs effondrent l'immunité et ouvrent la porte à la maladie. La peur du
> microbe ouvre la porte au microbe ! En premier lieu il nous faut libérer nos
> esprits, manipulés et soigneusement pasteurisés dès la maternelle, de cette
> phobie des microbes, qui n'est que l'une des multiples peurs de vivre qui
> accablent l'homme contemporain. Ensuite, trouver les moyens de restaurer
> l'équilibre de notre terrain profondément perturbé.
>
> De multiples possibilités s'ouvrent aujourd'hui à ceux qui osent pointer le nez
> hors de l'ornière. Voici quelques pistes possibles, à mon sens des apports
> majeurs pour sortir de l'impasse. Les recherches en Santé Primale du Dr Michel
> Odent nous permettent de saisir le lien entre les agressions subies durant la
> période périnatale (de la conception à l'âge d'un an) et la santé de l'adulte.
> La survaccination et les antibiothérapies massives font partie de ces
> agressions. L'angoisse et la démission des adultes dépressifs, la grossesse et
> la naissance surmédicalisées, les carences affectives, l'alimentation
> industrielle, la connerie télévisuelle et les jeux vidéos sont aussi des
> agressions majeures qui altèrent la mise en place d'une immunité solide.
>
> Le privilège de notre humanité est de pouvoir revenir en arrière, revisiter
> notre biographie, en prenant conscience peu à peu des agressions subies, en les
> verbalisant, puis en utilisant des remèdes homéopathiques pour "effacer" leurs
> séquelles douloureuses selon la méthode de "thérapie séquentielle" proposée par
> le Dr Jean Elmiger. Cette "levée de barrage" remet en mouvement l'énergie vitale
> dont les multiples blocages sont à l'origine des malaises, douleurs,
> restrictions de mobilité, scléroses dont souffrent la plupart de nos
> contemporains. Chaque épisode de notre trajectoire, de ce chemin de vie en
> perpétuelle évolution que l'on nomme biographie, chaque événement a un sens. Un
> sens, c'est-à-dire une signification et l'indication d'une direction. Il nous
> faut trouver ce sens, le pourquoi d'un accident, d'une maladie, d'une rupture
> douloureuse.
>
> Pour nous libérer de certains programmes qui ne conviennent pas à notre
> identité, et cesser de répéter indéfiniment les mêmes scénarios destructeurs,
> il nous faut aller plus loin que l'inconscient personnel, oser le plongeon
> au-delà de notre naissance, vers les racines transpersonnelles et
> transgénérationnelles de nos existences, le domaine de l'inconscient familial
> abordé en psychogénéalogie. Jusqu'aux sublimes et terrifiants domaines de
> l'inconscient collectif, là où jaillit la source profonde et inépuisable de la
> vie à laquelle nous devons puiser pour devenir enfin ce que nous sommes.
>
> Voici très brièvement exposée la possibilité d'un renouveau, une alternative,
> l'orée d'un chemin de vie sur lequel chacun est conscient que le bien-être
> individuel dépend de celui de tous. Il faut accepter d'ouvrir enfin les yeux
> sur la folie meurtrière du monde, une aberration à laquelle les motifs
> guerriers du pasteurisme sont étroitement liés. Accepter de renoncer à des
> croyances infantiles, à l'illusion passagère d'une victoire facile, c'est
> accepter enfin de grandir, d'atteindre une maturité qui est notre seul avenir
> possible.
>
> Eric Ancelet.
> Anime des séminaires en santé primale et cycles biographiques (d'après les
> recherches de Michel Odent), biographie individuelle et thérapie séquentielle
> (selon la méthode de Jean Elmiger), généalogie et identité et enfin symbolisme
> et chemin de vie.
>
> 1. Pour en finir avec Pasteur, Eric Ancelet, Ed. Marco Pietteur (diffusion DG
> Diffusion), 1998.
>
> Eric Ancelet, Mas de Laval, 12260 Salvagnac-Cajarc, tél. / fax : 05.65.29.42.31,
> maheric@wanadoo.fr <maheric@wanadoo.fr>
>
>

#67 kdt

    Chercheur

  • Bannis
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Posté 15 mars 2005 à 08:41

Je suppose que vous connaissez.
Sinon :
http://users.swing.be/carrefour.naissance/...o/ES/chap19.htm

#68 kdt

    Chercheur

  • Bannis
  • 447 Messages :

Posté 15 mars 2005 à 08:57

Il y a une chose quand même que je n'arrive pas à comprendre.

Béchamp a dit, et Pasteur à la fin de sa vie : "le microbe n'est rien, le terrain est tout".

Ce qui signifie, si j'ai bien compris : ce n'est pas le microbe qui rend malade mais le terrain modifié qui rend malade et crée le microbe.
Si j'ai bien compris...

Mais alors pourquoi lit-on, par exemple, au sujet de la tuberculose :
Qu'est-ce que la tuberculose ? La tuberculose est une maladie infectieuse due à un microbe : le bacille de Koch (Mycobacterium tuberculosis). Ce microbe est invisible à l’œil nu.

Comment se transmet-elle ?
Un malade tuberculeux transmet les bacilles en toussant, crachant, éternuant ou simplement en parlant. Les microbes, très petits et donc invisibles à l’œil nu, restent présents dans l’air pendant plusieurs heures. Les personnes au contact du malade ou dans locaux qu’il fréquente peuvent donc respirer les bacilles.
Il se produit alors une " primo-infection " ou infection tuberculeuse latente, cette infection peut passer inaperçue, elle n’est pas contagieuse. Elle ne peut être dépistée que par les tests tuberculiniques.
Source : http://www.splf.org/gp-splf/dossier-docume...uberculose.html

Et cela pour la plupart des maladies.
Et l'on voit bien des gens tomber malade en étant contaminés par des microbes ou des virus.

Vous voyez ce que je veux dire ?

#69 Paracelse

    Confirmé

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Posté 15 mars 2005 à 09:34

Oui, mais lors d'une épidémie, tout le monde ne tombe pas malade. Ce sont les gens ayant un terrain prédisposé qui tombent malades.

Paracelse

#70 sicnarfa

    Chercheur de vérités

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Posté 15 mars 2005 à 11:12

Citation

Oui, mais lors d'une épidémie, tout le monde ne tombe pas malade. Ce sont les gens ayant un terrain prédisposé qui tombent malades.

Bonjour,

Ne reste plus qu'à savoir : Quand , pourquoi et comment un terrain est prédisposé !


Amicalement,

#71 Aminata

    Chercheur

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Posté 15 mars 2005 à 13:20

Hola


La prédisposition du terrain ou mieux dit, du milieu interne, d'un individu, dépend de deux facteurs : l'inné et l'acquis....

On en naît pas vierge de.... mais avec inscrit dans nos cellules "la mémoire cellulaire de nos ancêtres...." qui, outre les bonheurs et les "débonheurs" qu'ils ont vécu, ont subi, au cours des siècles trauma de tous ordres, maladies infectieuses ou non.... Cette mémoire est ce que l'on appelle le phyllum génétique ou l'inné...

(Voir les post sur anticorps utiles ? et un autre que j'ai mis je ne sais plus où sur la bioélectronique)

La médecine allopathique tient compte de l'inné quand la génétique met en évidence la présence anormale d'un gène qui se repète toujours dans la même maladie.... Elle catégorifie alors les personnes porteurs de ce gène anormal comme étant prédisposées à et utilise exactement le même système que pour classifier les maladies.... Un microbe telle maladie, X symptômes, telle maladie...

En médecine traditionnelle chinoise et en homéopathie, les concepts sont différents, et à mon sens, plus cohérents.

Il y a d'abord la force vitale, le Qi, l'energie qui nous anime et qui anime toutes choses.... Lorsqu'elle se déséquilibre, apparaissent les maladies.... Et elle se déséquilibre lorsque nous nous éloignons de notre Nature profonde (l'inné tant au sens spirituel,psychique et physique) et des lois de la Nature, qui gèrent n'importe quelle forme de vie.... ce déséquilibre est provoqué et s'inscrit dans notre acquis....

Inné + acquis définissent le milieu interne biologique que l'on peut mesurer grâce à la bioélectronique à travers de trois paramètres qui caractérisent les milieux aqueux (nous sommes faits essentiellement d'eau et de vide), à savoir, le pH, le potentiel d'oxydo-réduction et la résistivité du milieu. Ces trois paramètres définissent quatre sortes de terrains en correspondance avec une forme de vie ou une autre....

L'acquis qui englobe depuis ce que nous respirons jusqu'à ce que nous éliminons, en passant par ce que nous mangeons et pensons, s'exprime toujours en fonction de l'inné, la psore de la médecine homéopathique qui est propre à tous les êtres humains....

En quelque sorte, l'inné est notre terreau, et l'acquis ce que nous semons et récoltons sur ce terreau. L'inné (le jing acquis des Chinois), tout comme l'acquis s'exprime toujours sous deux formes opposées et complémentaires (le yin des chinois, la matière et le yang, l'énergie) Par exemple, la sang matière ne circulerait pas s'il n'y abvait en même temps, une énergie, le Qi, qui l'animait.... Il y a ainsi une psore "saine" et une psore "pathologique"

Chaque époque a eu Sa Maladie : par exemple au XIXe siècle ce fut la tuberculose et la plupart des êtres humains, nous sommes porteurs du bacille du Koch à l'état latent.... Aujourd'hui, on pourrait dire que les Maladies de notre Epoque sont le Sida (si tant est que l'on admet sa validité) et la iatrogénie causée par toutes les substances mutagènes que nous nous mettons dans le corps (médicaments, vaccins et autres substances, inclus celles dites de "récréation", aliments)... et les suppressoins causées par la médecine allopathique qui traite les symptômes et jamais la cause de la maladie.

Imaginons que, dans une famille (par exemple toute la descendance issue de la reine Victoria), il y a eu de nombreux cas de syphilis qui furent transmis du lit royal à d'autres qui l'étaient tout autant .... en principe....

Cette syphilis fut d'abord supprimée par le mercure et ensuite par la pénicilline en phase I, c'est-à-dire dès l'apparition du chancre.... On le supprima donc sans en supprimer la cause, le microbe, qui reste à l'état latent dans l'organisme et s'exprime en phase II ou III, sous la forme de rhumatisme jusqu'à la folie... Ce sont les complicatons de la médecine allopathique, qui sont en fait conséquences de suppressions...

Cette forme latente se transmet, entre hommes et femmes, à la hauteur exacte de l'état évolutif dans lequel elle fut supprimée, avant de se transmettre sournoisement aux enfants, au moment même de la conception.... L'enfant naître donc avec une certaine prédisposition à, (mémoire cellulaire) qui s'expriimera par la nécrose et la dégénerescence des tissus (entre autres) ainsi que par des caractérisitques psychiques précises.... Une maladie n'étant jamais locale sinon globale.... Cette prédisposition fera qu'il "attrapera" certaines maladies et pas d'autres....

Selon la médecine homéopathique, le miasme syphilitique inné pour pouvoir s'exprimer prendra appui également sur la psore, également innée et base de tout) à la condition toutefois que celle-ci soit premièrement en état de déséquilibre ... Et ces déséquilibres sont provoqués par l'acquis...

Les microbes et les parasites sont des ètres vivants qui ont besoin également d'évoluer et de se reproduire. Ils étaient là avant nous et ils le seront sans doute après. Certains vivent en dehors de nous et d'autres en nous.... La stérilité de l'organisme telle la concevait Pasteur est une vue de l'esprit.... Bactéries et virus sont essemtiellement des protéines.... et nécessitent certaines conditions pour vivre.... un certain terrain.... Pour cela, un cancéreux n'aura jamais la tuberculose en même temps....

Je coupe et je continue....

#72 kdt

    Chercheur

  • Bannis
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Posté 16 mars 2005 à 10:26

J'ai besoin pour mon site d'un texte contre les vaccins et leur nocivité.

Qui s'y colle ?

#73 Aminata

    Chercheur

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Posté 16 mars 2005 à 13:52

La suite.... et bonne lecture !

A mon sens, que le microbe – bactérie ou virus - soit endogène ou exogène ne peut développer sa virulence que s'il trouve des conditions adéquates...dans le milieu qui l’accueille…, conditions dépendants de l’hérédité (inné) et de l’acquis tant au niveau psychique et spirituel que physique.

Selon Béchamp, tous les processus de changements cellulaires et tissulaires sont activés par des enzymes, les microzymas…. Ces petits corpuscules, en suspension dans le sang animés d'une agitation constante, lors de transformations cycliques, secrètent des substances nécessaires à la division cellulaire, et que lorsqu'un stress affole cette production, on assiste souvent à une cancérisation.. Découverts par Antoine Béchamp, ils ont été retrouvés indépendamment par d'autres chercheurs , sous d'autres dénominations (Tissot, Galippe, Richet,Olivier, Lewis, Enderlein, etc…) . Sa théorie du polymorphisme microbien s’opposant à celle de son contemporain, Pasteur, qui allait cimenter le paradigme actuel de l’allopathie (un microbe exogène = une maladie et la cellule comme milieu aseptique), fut évacuée sans jamais être dédaignée car de nombreux biologistes et virologues l’ont vérifié depuis (bien qu’ils ne citent jamais Béchamp) et basent leurs travaux de recherche sur ce polymorphisme…en remplaçant le mot microzyma par microbe pathogène, microbe saprophyte, microbe à l’état latent, microbe muet, etc…

Claude Bernard – et combien de médecins et scientifiques le citent largement en référence - reconnaissait le rôle important joué par la "composition du milieu interne et du pouvoir régulateur de l'organisme" – rejoignant Béchamp pour qui la santé, "résulte de la constance et de la régularité du fonctionnement coordonné de tous les organes dont les microzymas sont anatomiquement et physiologiquement sains; car dans l'état de coordination, il faut avoir égard de l'hérédité, aux diathèses, à l'atavisme, qui ont affecté en quelque chose les microzymas propres à l'individu", - et cela rejoint la notion de miasme de Samuel Hahnemann - avant d’être repris plus près de nous par le professeur Jean Bernard qui dit : "Tout un courant de recherches médicales est venu démontrer l'individualité de chaque personne humaine. Chacun de nous est profondément différent de ses voisins, de ses frères. La médecine concerne l'homme, un homme", ce que vient confirmer des faits physiologiques comme le code HLA spécifique à chaque individu ou encore sa molécule d’albumine….

Nous sommes tous porteurs de milliers de bactéries – de la bouche à l’anus en passant par quasi tous les « systèmes » dont certaines nous sont bénéfique et d’autres, moins. Et pour ce que l’on sait à l’heure actuelle, nous sommes également tous porteurs de virus dont par exemple, les six formes connus du virus genre Herpès…Les maladies seraient donc d’origine interne, notre organisme jouissant de conditions internes adéquates étant capables d’évacuer les touristes exogènes qui se baladent sur terre en quête de leur propre survivance….

On dit pathogènes ces bactéries et virus qui vivent en symbiose à l’ombre de notre organisme, et dont la pathogénie ne s’active que lorsque les conditions du milieu leur sont favorables. C’est ce qui se passe sur terre et l’on peut se demander pourquoi les phénomènes du vivant ne seraient valables qu’hors de notre organisme…Peut-être l’explication vient-elle du fait que nous considérant l’ultime maillon de la chaîne et seul être doué de raison, cela nous exclut des lois du Vivant…. Et nous a permis depuis des siècles d’envisager notre organisme comme répondant seulement à des lois mécaniques (depuis Galien jusqu’à nos jours) ….qui nous extraient même de l’influence des champs électromagnétiques qui gèrent l’ensemble de notre planète (voir les travaux du Docteur Jeanne Rousseau sur ce thème en bioélectronique) et expliquent également les épidémies)…. Bref, nous sommes des êtres à part…. d’où la nécessité d’inventer des paradigmes qui assurent également la pérennité d’autres paradigmes plus économiques…

Jusqu’il y a très peu d’années, le monde scientifique en s’appuyant sur le dogme pasteurien considérait qu’au-delà de l’ADN, il n’y avait plus rien, plus de vie …. tout comme les virologues avec leur équation antigène = anticorps (aujourd’hui, ils s’aperçoivent que cela ne définit qu’en partie l’immunité)…Mais en 1990, en géologue américain a mis en évidence ce qu’il a appelé des nanobactéries avant d’être suivi par d’autres microbiologistes qui ont vue la même chose dans le sol et l’océan et d’autres encore venant confirmer l’existence des microzymas de Béchamp devant une communauté scientifique qui se complait dans un silence gêné….Et ces nanobactéries contiendrait tous le matériel nécessaire à la vie et à la construction des protéines, les briques du vivant….

Des faits cliniques confirment l’origine interne des maladies…. Par exemple, la malnutrition favorise l’apparition du paludisme (il y aurait beaucoup à dire sur la théorie moustique – parasite et maladie tant elle est surréaliste et aujourd’hui l’on sait que des personnes font un paludisme sans avoir de charge parasitaire) – et il y a destruction des globules rouges, donc une anémie et tous ses facteurs combinés (malnutrition et anémie) débouchent sur la tuberculose… En bioélectronique, ces deux maladies correspondent au même terrain…. Et sont très proches dans leurs coordonnées quand elles se transforment l’une dans l’autre…. En homéopathie, le paludisme dans sa phase anémique appartient à la même diathèse que la tuberculose à son début…. Mais bien sûr, l’hypothèse qui se défend est celle du bacille de Koch qui passait par là… bien que la majorité des êtres humains soit porteuse sous une forme latente des « traces » de ce bacille qui a affecté l’humanité depuis les temps préhistoriques… On peut donc supposer qu'il se réactive dans des conditions qui lui sont favorables....

Parfois, je pense - mais c'est seulement une conjoncture - que tous ces vestiges microbiens, les miasmes de l'homéopathie, qui ne sont qu'amas de proteines seraient peur-être ce que les biologistes appellent l'ADN poubelle....

Tout étant dans tout .... à méditer ... à partir d'une cellule mère, on peut construire un organisme différencié complexe.... la thyroide est la mère de toutes les glandes - pourquoi notre organisme ne renfermerait-il pas telle une bibliothèque gigantesque toutes les informations cellulaires qui furent emmagasinées depuis l'aube de l'humanité par nos ancêtres, notre phyllum propre à chacun de nous (cela explique pourquoi des maladies dites génétiques sautent plusieurs générations) - nous sommes en état constant d'adaptation tout comme n'importe quel être vivant, du plus petit au plus gros....

Dans ce sens, les maladies nous aident à développer nos facultés adaptatives et cela à tous les niveaux de notre être.... et les microbes nous sont bénéfiques, d'une certaine manière...

En outre, pendant que j'écris virus et autres microbes ont déjà muté des milliers de fois.... Et en fait, nous serions, à l'echelle macroscopique, et malgré notre complexité, des êtres toujours en retard sur le Vivant microscopique !!!

Amitiés...

#74 zazen

    en...quète perpétuelle

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Posté 18 mars 2005 à 08:53

Janvier 2005
Société Française de Pédiatrie
Communiqué de presse


Position de la Société Française de Pédiatrie et des groupes affiliés de sur-spécialités pédiatriques, sur la vaccination contre le virus de l’hépatite B chez l’enfant


Considérant la polémique sur les risques potentiels de la vaccination contre le virus de l’hépatite B (VHB) et les conclusions de la récente commission d’audition publique « Vaccination contre le VHB et sclérose en plaques: états des lieux » (novembre 2004 ; http//www.afssaps.sante.fr), la Société Française de Pédiatrie (SFP) et les groupes de sur-spécialités pédiatriques affiliés à la SFP et concernés par la thématique, rappellent que l’infection par le VHB représente un problème majeur de santé publique.
Il existe au moins 100 000 à 150 000 porteurs chroniques du VHB en France.
L’infection aiguë, le plus souvent asymptomatique, évolue vers un portage chronique du virus chez 5 à 10 % des adultes et 90 % des nouveau-nés. A l’âge adulte et chez 20 à 25 % des porteurs chroniques, cette maladie évolue vers la cirrhose, peut se compliquer de cancer du foie, et est responsable de 1 500 décès par an en France.
L’hépatite aiguë B fulminante est rare, mais souvent mortelle en l’absence de transplantation hépatique.
Le VHB se transmet surtout par voie sexuelle, intraveineuse, et de la mère à l’enfant à la période périnatale, mais aussi de manière horizontale (famille, collectivité).
La vaccination est un moyen de protection facilement disponible, pris en charge par l’assurance maladie, sûr et efficace (protection dans plus de 90 % des cas). Le vaccin contre le VHB est recommandé par l’OMS depuis 1991-92. La gravité des conséquences d’une infection par le VHB justifie la vaccination. L’homme étant l’unique réservoir du VHB, la vaccination permet un contrôle très efficace de l’infection.
Après plus de 20 ans de recul, les données sont en faveur d’une protection de très longue durée, probablement à vie, après vaccination du nourrisson ou de l’enfant. Il n’existe pas à ce jour d’arguments en faveur de l’existence d’une association entre la vaccination contre le VHB et des pathologies démyélinisantes, comme la sclérose en plaques, chez le nourrisson, l’enfant et l’adolescent.
La SFP et ses groupes de sur-spécialités signalent que le taux de couverture vaccinale globale est actuellement très faible en France (21%) et que seuls 27% des nourrissons de 2 ans ont reçu au moins une injection de vaccin (or la vaccination complète en comprend 3). Par comparaison, l’Allemagne, l’Italie, le Canada et les USA, pays où l’on vaccine tous les nouveau-nés ou nourrissons, et qui ont une épidémiologie du VHB comparable à la nôtre, ont un taux de couverture vaccinale chez le nourrisson (jusqu’à l’âge de 2 ans) supérieur à 90 %.
Les enfants français sont donc à découvert!
Par ailleurs, en France, 20 % des femmes enceintes échappent au dépistage systématique et obligatoire du VHB au 6ème mois de grossesse, et 2 nouveau-nés sur 5 nés de mères porteuses échappent à la sérovaccination à la naissance (vaccination et injection d’anticorps spécifiques anti-VHB). Sur l’ensemble du territoire national, le risque de transmission périnatale du VHB concerne potentiellement 12000 nouveau-nés/an.
Les recommandations du jury de la réunion de consensus française sur la vaccination contre le VHB, demandée par le Ministère de la Santé et organisée par l’INSERM et l’ANAES (septembre 2003 ; http//www.anaes.fr), et confirmées par l’académie nationale de médecine (janvier 2004 ; http//www.academie-medecine.fr) et la commission d’audition publique « Vaccination contre le VHB et sclérose en plaques: états des lieux » (novembre 2004), sont clairement en faveur de la vaccination des enfants contre le VHB.
La SFP et ses groupes de sur-spécialités adhèrent à ces recommandations et considèrent également le rapport entre le bénéfice et le risque de la vaccination contre le VHB très positif. A ce jour aucune étude n’a pu mettre en évidence d’effet indésirable grave dû au vaccin contre le VHB chez le nourrisson, l’enfant, et l’adolescent, alors que l’efficacité du vaccin est quasi constante.
La SFP et ses groupes de sur-spécialités recommandent préférentiellement la vaccination des nourrissons, mais aussi celle des petits enfants et des préadolescents (rattrapage vaccinal avant adolescence). Grâce à la vaccination de tous les nourrissons, l’hépatite B pourrait être contrôlée, voire éradiquée. La vaccination contre le VHB permettra de protéger les futures générations des infections par le VHB et de leurs conséquences, et de ne pas retarder de 20 ans l’arrêt des transmissions du VHB en France. La vaccination des nourrissons doit être facilitée par le remboursement de vaccins hexavalents déjà commercialisés, couplant la vaccination contre le VHB aux autres vaccinations habituellement réalisées entre 2 et 4 mois de vie.

Contacts :

Pour le Groupe Francophone d’Hépatologie Gastroentérologie et Nutrition Pédiatriques

- Professeur Emmanuel Jacquemin
Tél : 01 45 21 31 64
Email : emmanuel.jacquemin@bct.ap-hop-paris.fr


Pour la Société Française de Neurologie Pédiatrique

- Professeur Gérard Ponsot, Président
Tél : 01 40 48 80 54
Email : peda.ponsot@svp.ap-hop-paris.fr


Pour le Groupe de Pathologie Infectieuse Pédiatrique

- Docteur Jean Sarlangue, Président
Tél : 05 56 79 56 43
Email : jean.sarlangue@chu-bordeaux.fr


Pour le Groupe de Pharmacologie et de Thérapeutique Pédiatriques

- Professeur Gérard Pons, Président
Tél : 01 40 48 82 19
Email : gerard.pons@svp.ap-hop-paris.fr


Au nom de la Société Française de Pédiatrie

- Professeur Danièle Sommelet, Présidente
Tél : 03 83 15 46 20
Email : d.sommelet@chu-nancy.fr


- Professeur Christophe Marguet, Commission scientifique
Tél : 02 32 88 83 81
Email : Christophe.Marguet@chu-rouen.fr



:grognon: En tant que victime du vaccin je pense que je vais me fendre d'un petit mail à chacun de ces illustres professeurs pour leur raconter mon calvaire quotidien, ma vie personnelle et professionnelle ruinée
... et si d'autres victimes de ce site pouvait en faire de meme :bravooo: ... ça va me défouler :guerrier: :grognon:

#75 kdt

    Chercheur

  • Bannis
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Posté 18 mars 2005 à 09:23

J'ai cru un instant qu'ils allaient reconnaitre leurs erreurs.
Mais non, ils veulent vacciner tous les nourrissons, tous les enfants, tous les adolescents, toutes les femmes enceintes...

Des Millions dans les caisses.

#76 sicnarfa

    Chercheur de vérités

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Posté 18 mars 2005 à 11:16

Citation

Il existe au moins 100 000 à 150 000 porteurs chroniques du VHB en France.
L’infection aiguë, le plus souvent asymptomatique, évolue vers un portage chronique du virus chez 5 à 10 % des adultes et 90 % des nouveau-nés. A l’âge adulte et chez 20 à 25 % des porteurs chroniques, cette maladie évolue vers la cirrhose, peut se compliquer de cancer du foie, et est responsable de 1 500 décès par an en France.
L’hépatite aiguë B fulminante est rare, mais souvent mortelle en l’absence de transplantation hépatique


Citation

La vaccination est un moyen de protection facilement disponible, pris en charge par l’assurance maladie, sûr et efficace (protection dans plus de 90 % des cas).


Bonjour ,

Magnifique charabia !

Citation

protection dans plus de 90% des cas

Quel est le sens du mot protection ?

A quoi ce référe le mot "cas"

Quel est le sort des 10% restant.


Si seulement 10% des vaccinés ne font pas la maladie , cela signifie simplement que la vaccination ne protége pas plus que si l'on ne faisait rien .

Si on vaccine tout les français ...avec les 10% , on obtient 6000 000 malades .
Si 10% deviennent porteurs chronique , çà 600 000 personnes.
Donc 4 fois plus que les 150 000 actuel.

ET tout çà fait combien de morts?

Avec des chriffes et des acrobaties intellectuelles on peut vraiment dire n'importe quoi !

Ca fait savant !

#77 kdt

    Chercheur

  • Bannis
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Posté 18 mars 2005 à 22:36

Il y a une association des victimes de l'hépatite B

#78 ecureuil

    Le chêne se trouve dans le gland

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Posté 19 mars 2005 à 17:24

Salut la compagnie pour se à qui cela interresse j'ai fait 1 petite recherche perso. Et j'ai trouvé!La ligue nationale pour la liberté des vaccinations a fait parraitre 1 guide sur la législation vaccinale.Pour se procurer ce guide:La ligue nationale pour la liberté des vaccinations,BP816,74016 Annecy cedex.Prix franco de la plaquette:2,50E. Nbres de pages:8 au format A5.Et pour le site:www.ctanet.fr/vaccination-information. Big bise à tous.

#79 kdt

    Chercheur

  • Bannis
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Posté 20 mars 2005 à 09:19

Aussi :
http://www.kokoom.co.../VaccinDTP.html

#80 Nowar

    congénitalement curieux

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Posté 21 mars 2005 à 09:01

En fait, si l'on considère les statistiques comme valables, si nous considérons 1500 déces dus en finalité à HB, le nombre de porteurs chroniques est au maximum de 60000.

Soit 0.1% de la population. :tresfache:

#81 Nat

    Nouveau venu

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Posté 22 juin 2005 à 02:17

:D Bonjour,

Il existe un vaccin acellulaire pour la coqueluche. Cela évitera les inconvénients comme les fortes fièvres ou autre.
D'autre part, l'eau de mer (QUINTON) est efficace pour l'hyperactivité, le magnésium voir le chlorure de magnésium...
Les huiles essentielles bien utilisées peuvent enrayer les virus, les fièvres...

soignez-vous bien et faites confiance à votre instinct.

#82 Libertie

    récalcitrante de naissance

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Posté 22 juin 2005 à 07:08

le vaccin contre la coqueluche n'est absolument pas obligatoire! Donc pas grave si on ne l'a pas !

Les vaccins dits accelulaires sont modifiés par génis génétique. Très engageants....
"On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux"! Extrait du petit prince de St Exupéry.

#83 crepator4

    Expert

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Posté 01 septembre 2005 à 00:58

Je sais pas si ça été posté...

http://www.ctanet.fr/daudon/jd057.htm

morceau choisi....

>>>Le développement du diabète

A la suite d’une campagne de vaccination massive anti-Hépatite B réalisée en Nouvelle-Zélande de 1988 à 1991, au cours de laquelle 70 % de jeunes de moins de 16 ans ont été vaccinés, on a pu constater une augmentation de 60 % de diabètes insulino-dépendants au cours des trois années.

L’incidence du diabète est en effet passée de 11,2 cas pour 100 000 enfants avant le programme de vaccination en 1982 à 18,2 cas pour 100 000 enfants après la campagne de vaccination. suivantes (cf., Pr. Barthelow Classen, New Zealand Medical Journal, 24 mai 1996).

En Italie, où on a comparé l’état de santé de 400 000 enfants de 12 ans vaccinés contre l’HB, à un nombre égal d’enfants non vaccinés, l’incidence du diabète de type 1 était presque trois fois plus élevée chez les vaccinés<<<


...sans commentaires...

#84 petrus

    Zombie Infiltré

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Posté 07 mars 2006 à 10:39

Cet article de Nexus peut être copié en citant sa provenance


Vaccinations
QUELS RISQUES POUR LES BEBES ?



Malgré les nombreuses approximations et mensonges du dogme de la vaccination, la grippe aviaire va bon train dans le monde occidental. Bilan de cette « épidémie » pour l’homme : 120 malades dont 67 sont décédés, à comparer avec les dizaines de milliers de morts annuels de la grippe commune...

ETC Group © 2004


I - La dynamique des jours critiques

II - Bébé secoué ou bébé vacciné ?

III - Chiens, chats, même combat



à l’heure actuelle, rien ne permet de présager que la grippe aviaire provoque chez l’homme une épidémie mondiale. Une telle épidémie (pandémie) est exclue tant que le virus H5N1 ne se transmet pas de personne à personne. La probabilité pour que cette mutation ait lieu dans les mois ou les années prochaines est infime, mais devient importante au regard des expérimentations délirantes effectuées par l’armée.

Revenons rapidement sur l’épisode de la grippe espagnole de l’hiver 1918-1919 qui sert de justificatif à la paranoïa ambiante. Tirant son nom d’une rumeur qui attribua sa cause à des microbes placés par des espions allemands dans des conserves importées d’Espagne, elle se déclara pour la première fois à Boston, au camp militaire de Riley. Les soldats en partance pour la « der des der » y étaient massivement vaccinés contre la variole, la diphtérie, le tétanos et la rage, comme dans de nombreux autres casernes américaines. De nombreux soldats décédant soudainement, on élargit la vaccination à la population civile, alors que de nombreuses troupes rejoignaient l’Europe pour y répandre l’épidémie. Cultivé sur souches animales, dont le porc, que l’on reconnut ensuite comme le vecteur originel du virus, il décima des millions de personnes sauf dans certains pays comme la Grèce qui avait refusé cette vaccination de masse.

Autre épisode édifiant de la médecine microbienne, le fiasco d’une opération de prévention déclenchée aux états-Unis en 1976, après qu’un militaire ait succombé à une mauvaise grippe dans le New Jersey. Les autorités sanitaires lancent alors un faramineux programme de vaccination collective de 134 millions de dollars pour 220 millions de doses. Le vaccin provoqua rapidement de nombreux cas de syndrome de Guillain-Barré occasionnant paralysies et morts (500 cas et 25 morts). La population s’en émeut et la campagne vaccinale est interrompue, sans qu’aucune pandémie ne voie le jour, ni que l’on revoie jamais ce fameux virus.

Peu de risques donc de voir se développer en réalité cette pandémie tant promue par les médias. Sauf si… on entend les nombreuses réserves scientifiques exprimées à l’égard de l’armée américaine qui vient d’exhumer en Alaska les tissus d’une femme morte naguère de la grippe espagnole, et de l’inoculer à des fins de recherche à des souris et des embryons de poulets. Il est ici de nombreuses raisons de s’émouvoir de voir ainsi ressuscité un virus mortel avec tous les risques de le voir relâcher accidentellement dans la nature par les militaires américains, voire… délibéremment. Que penser enfin des 150 millions de poulets gazés, étouffés, brûlés et parfois même enterrés vivants, pas toujours malades, seulement éventuellement porteurs du virus, par «prévention». Personne n’a émis l’idée de les traiter. Car même en l918, des thérapeutes purent guérir nombre de leurs malades atteints de la grippe espagnole.

NEXUS publie ici trois articles qui établissent clairement les dangers de l’inoculation directe dans le sang de virus mutants issus de tissus biologiques d’autres espèces et associés à des adjuvants comme le mercure et l’aluminium sur les plus vulnérables : bébés et animaux de compagnie.



I - Mort subite du nourrisson

LA DYNAMIQUE DES JOURS CRITIQUES


La mort subite du nourrisson touche des milliers d’enfants chaque année et reste, jusqu’à ce jour, inexpliquée. Dans les années 90, Viera Scheibner, chercheuse australienne, avait mis au point, avec l’aide de son mari ingénieur, un appareil de monitoring capable de surveiller la respiration des bébés afin de prévenir ce phénomène. Ses études montrent une dynamique de jours critiques après chaque injection vaccinale, du premier au quarante-huitième jour suivant l’« immunisation »…

Par Viera Scheibner, docteur en sciences naturelles © 2004


Entre 1987 et 1988, j’ai mené avec Leif Karlson, ingénieur en électronique biomédicale, des études sur la respiration des bébés, à l’aide du moniteur respiratoire Cotwatch. Cet appareil permettait une expérimentation sans contact, car il était muni d’un bloc sensoriel placé sous le matelas (et rien n’était attaché au corps de la personne surveillée). Son système électronique distinguait les battements du cœur et la respiration, ne tenant compte que de cette dernière fonction. Les informations renvoyées par le moniteur domestique standard rendaient compte des alertes respiratoires (figure n° 1), tandis que l’ordinateur imprimait les données de l’enregistrement sous forme d’histogrammes empilés ou de barres verticales (figures nos 2, 3), dont la longueur reflétait directement le degré de stress comme intégrales de la densité pondérée apnée-hypopnée.

L’enregistrement sur une période de cinq mois et demi (entre octobre 1987 et mars 1988) des alertes chez un bébé (figure n° 1) révèle que le rythme respiratoire élevé provoqué par le stress ne s’est pas ralenti pendant les 21 jours suivant la vaccination : il a continué par intermittence (selon les jours critiques) deux mois et demi à trois mois plus tard. Avant de s’être vraiment remis de la première injection, l’enfant a reçu une seconde dose de vaccin DCT (vaccin antidiphtérique, antitétanique et anticoquelucheux) et de vaccin antipoliomyélitique oral (VAO). Cotwatch a alors enregistré des apnées (pauses dans la respiration) et des hypopnées (respiration à faible amplitude, c’est-à-dire, moins de 5 % du volume d’une respiration non stressée normale). Ces phénomènes ont fait l’objet d’une pondération logarithmique.


Cinq pics enregistrés

Cette figure représente deux bébés (bébé n° 1 et bébé n° 3) et l’on perçoit les différences individuelles de réaction : le bébé n° 3 a réagi dans les premières 24 heures et a manifesté un stress critique au 7e jour, alors que ce fut le cas aux 5e et 6e jours pour le bébé n° 1. Mais cela n’est pas étonnant, car les bébés sont des individus à part entière, tous différents. Il faut également tenir compte du fait que, dans les statistiques, on a toujours une légère marge d’un jour ou deux avant ou après les jours critiques. En d’autres termes, la nature n’opère pas nécessairement de façon soudaine et radicale mais par intensification et affaiblissement.
La figure n° 3 illustre aussi le caractère personnel de la réaction de stress après le 16e jour : le bébé n° 3 a eu une réaction différée significative autour du 24e jour, tandis que le bébé n° 1 n’a présenté qu’un degré de stress légèrement accru autour du 24e jour.

Des recherches immunologiques fournissent une autre explication aux légères différences observées et enregistrées dans la dynamique quotidienne de la réaction de stress maximale. Takacs et al. (1997) ont étudié sur des souris les possibles mécanismes sous-jacents du schéma cyclique d’encéphalomyélite allergique expérimentale (EAE) avec rechute/rémission. À travers une étude longitudinale, ils ont mis en corrélation la reconnaissance d’un épitope et la production d’une cytokine par les cellules des ganglions lymphatiques drainants, les splénocytes et les cellules infiltrantes du système nerveux central (SNC) avec l’apparition d’une EAE avec rechute/rémission. Les réponses des cellules des ganglions lymphatiques et des splénocytes ont été uniformes en ce qui concerne la libération d’épitopes autoantigéniques. Cependant, il y a eu une dynamique quotidienne intéressante au niveau de la chronologie des réactions des lymphocytes T dans les ganglions lymphatiques.

L’EAE a été provoquée avec 200 microgrammes de PPL (protéine protéolipidique) 139–151, de PPL 178–191 ou de PBM (protéine basique de la myéline) 87–106, émulsifiés dans l’adjuvant de Freund incomplet, enrichis de 200 microgrammes de Mycobacterium tuberculosis et M. butyricum 8:1 et administrés par voie sous-cutanée les jours 0 et 7. Tout de suite après cette « immunisation » et 48 heures plus tard, les souris ont reçu 200 nanogrammes de toxine Bordetella pertussis (par voie intrapéritonéale) dans du sérum protéiné. La rechute était définie comme une perte de poids et l’aggravation clinique se caractérisait par une détérioration clinique d’au moins un grade après une guérison stable, révélée par une prise de poids et une amélioration clinique d’au moins un grade.

On a détecté une forte prolifération en réaction au peptide PPL 178-191 utilisé pour provoquer la maladie dès le 4e jour suivant l’« immunisation », avec un pic les jours 9 à 11. Au moment de la rémission, les jours 15-16, on a détecté une réduction considérable de la capacité proliférative des cellules des ganglions lymphatiques. La production d’INF gamma (interféron gamma) suivait le même schéma ; on a observé une certaine variabilité entre les souris, mais on a mesuré une concentration relativement élevée durant les 11 premiers jours, diminuant par la suite. La plus forte concentration d’INF gamma a été mesurée au moment du déclenchement de la maladie, le jour 11. La réaction au PLP 178-191 a progressivement diminué et a atteint son plus bas niveau le jour 17, jour correspondant à une phase silencieuse de la maladie chez presque toutes les souris. Les jours 22 à 25 se caractérisaient par une nouvelle augmentation de la production d’INF gamma : c’est le moment qui, chez la plupart des souris, précédait une rechute décelable.


Un degré de stress accru les jours 42 et 48

Tout aussi intéressante est la dynamique de la période immunologique de Takacs et al. des jours 42 à 48, telle qu’elle est établie par notre contrôle de la réaction de stress à la vaccination chez les bébés. En effet, cette période présente un degré de stress accru dans la respiration et un nombre accru de décès après la vaccination. La dynamique perte de poids/prise de poids accompagnant le défi immunologique ci-dessus concerne également les bébés après la vaccination. Mes propres études et celles de Leif ont confirmé la validité du concept selon lequel le syndrome de stress non spécifique (ou d’adaptation générale) de Hans Selye était une réponse caractéristique mais non spécifique des mammifères à toute substance nocive, agression ou atteinte de toute sorte (Selye, 1978). Toutefois, notre enregistrement de la respiration ayant été effectué à l’aide d’une technologie médicale sans contact, nous avons pu procéder à des enregistrements de façon longitudinale pendant de longues périodes (enregistrement heure après heure ou jour après jour), alors que Selye a étudié la dynamique de l’activité corticosurrénale et a été obligé d’effectuer des analyses de sang invasives qui ont limité la densité des données collectées. Ses recherches n’ont démontré la dynamique de la réaction de stress qu’en termes très généraux, sous forme d’une réaction d’alarme (48 heures après l’agression), d’une phase de résistance (un nombre indéterminé de jours après les premières 48 heures) et d’une phase d’épuisement (une autre réaction de type réaction d’alarme) après la phase de résistance (d’une durée indéterminée) correspondant approximativement au 16e jour. Notre enregistrement bien plus détaillé de la réaction de stress a établi qu’elle était biphasique et incluait deux pics de respiration stressée, le 2e jour et entre les 5e et 7e jours, suivies d’environ sept jours correspondant à la phase de résistance, puis du niveau de stress accru autour du 16e jour, phase d’épuisement. La figure n° 4 représente un tableau des données brutes sur les décès consécutifs aux vaccins DCT et antipoliomyélitique publiées par Mitchell et al. (1995). Ces auteurs néo-zélandais ont conclu qu’« il y avait un risque réduit de SMSN [syndrome de la mort subite du nourrisson] dans les quatre jours suivant l’immunisation » et donc que celle-ci « pouvait même réduire le risque de SMSN » tout en précisant quand même qu’ils n’étaient pas en mesure de l’affirmer avec certitude). Cependant, loin de montrer que la vaccination protége de la mort subite du nourrisson, les données de Mitchell et al. révèlent que le décès de tous les bébés qu’ils ont étudiés a été la conséquence directe de l’administration d’un vaccin DCT et d’un VAO, montrant une nette concentration autour des jours critiques. Le risque « réduit » de SMSN dans le groupe « immunisé » est trompeur, car seuls ceux ayant été vaccinés à la date prévue sont considérés comme étant « immunisés ». De toute évidence, cela suggère à tort que ce groupe est constitué d’enfants relativement mieux portants, puisque l’une des principales raisons de ne pas administrer de vaccin en temps voulu, voire pas du tout, c’est que l’enfant est souffrant, du moins à la date prévue pour l’injection, si ce n’est constamment. Alors, ironiquement, un enfant qui a souffert d’effets indésirables visibles des précédents vaccins risque de se retrouver dans la catégorie « non immunisés » de cette étude, même si on lui a administré d’autres vaccins. D’une façon générale, l’erreur fondamentale commise par les chercheurs étudiant la mort subite du nourrisson est qu’ils n’examinent pas ce qui est arrivé aux bébés les jours précédant leur décès, et préfèrent essayer d’identifier l’entité insaisissable des bébés « à risque ». Les mesures pneumographiques sont effectuées sans tenir compte de ce qui arrive aux bébés dans les six et/ou douze ou dix-huit premiers mois de leur vie, lorsqu’on leur administre le premier vaccin DCT, le vaccin Hib, le vaccin antipoliomyélitique, le premier vaccin ROR (vaccin antirougeoleux, antiourlien et antirubéoleux) et/ou les vaccins de rappel…


S’entendre sur la notion de fausse alerte

Les études sur la MSN font généralement peu de cas de la vaccination. Lors de notre expérience, le moment choisi pour effectuer les mesures pneumographiques est déterminé par la possibilité de passer une nuit dans un laboratoire du sommeil plutôt que par l’examen de ce qui a pu arriver au bébé juste avant qu’il ne manifeste des symptômes de stress ou ne se mette à déclencher des alertes sur son moniteur. La notion de fausse alerte, largement utilisée par ceux qui contrôlent la respiration des bébés, a également retardé la compréhension de la situation. On considère comme de fausses alertes celles qui surviennent lorsque le bébé surveillé n’a pas arrêté de respirer mais respire très faiblement. Leif et moi-même les appelions des « alertes d’avertissement » parce qu’elles se déclenchaient lorsque les bébés surveillés commençaient à avoir des épisodes de plus en plus longs de respiration à faible amplitude, ce qui correspond au véritable rythme respiratoire provoqué par le stress. Un bébé ayant développé une pneumonie a eu ce genre de « fausses alertes » pendant deux semaines avant de présenter les symptômes typiques de la pneumonie. Cela s’est produit environ six semaines après le vaccin DCT-polio de six mois. Lorsque des réactions ou des décès surviennent six semaines après une vaccination, on refuse de considérer qu’ils sont dus à la vaccination. Pourtant, nos enregistrements démontrent un niveau de stress accru dans la respiration plus de six semaines après la vaccination.


Les décès post-vaccinaux

Les données de Griffin et al. (1988) sur les décès post-vaccinaux sont également dignes d’intérêt. Même si les auteurs ont conclu que leurs données ne montraient pas le lien causal, une mise en tableau adéquate de leurs données brutes examinant quatre groupes de bébés décédés après un vaccin DCT et antipoliomyélitique, révèle les informations suivantes : le groupe 1 incluait des bébés âgés d’un mois et demi à deux mois et demi (aux États-Unis, les vaccinations débutent à 6-8 semaines). La majorité de ces bébés sont morts dans les 8 à 14 jours suivant la première dose ; le groupe 2 incluait des bébés âgés de 2 mois et demi à 4 mois, morts pour la plupart entre 15 et 30 jours après la seconde dose de vaccin DCT et de VAO ; le groupe 3 incluait des bébés âgés de 4 à 8 mois, morts après la troisième dose, dont la majorité sont morts plus de 31 jours après la vaccination ; le groupe 4 incluait des bébés morts à l’âge de 8 à 12 mois, correspondant à ceux qui avaient survécu à la troisième dose. Loin de montrer une absence de preuve du lien causal avec l’administration du vaccin DCT et du VAO, les données brutes de Griffin et al. présentées sous forme de tableaux révèlent trois phénomènes observés importants : 1) Les bébés les plus jeunes sont morts plus tôt que les bébés plus âgés, plus gros, qui ont résisté plus longtemps. 2) Sensibilisation : il y a eu une réaction immunologique accrue (anaphylaxie) après des doses ultérieures de vaccins. 3) Une augmentation du nombre de décès à mesure que l’on s’éloigne de la date de la vaccination : c’est-à-dire des réactions différées, qui sont la règle plutôt que l’exception. Fait intéressant, Torch (1982, 1986) a, de son côté, fait la même observation que Leif Karlson et moi-même : celle d’une augmentation du nombre de décès plus on s’éloignait de la date d’administration du vaccin, plus on avait fait d’injections et plus l’âge était avancé. Torch (1982) a écrit : « Les données préliminaires sur les 70 premiers cas étudiés montrent que les 2/3 avaient été immunisés dans les 21 jours précédant leur décès... Dans le groupe SMSN ayant reçu le vaccin DCT 6,5 % sont morts dans les 12 heures ayant suivi l’inoculation, 13 % dans les 24 heures, 26 % dans les 3 jours, et 37 %, 61 % et 70 % dans les 1, 2 et 3 semaines respectivement. Une concentration significative de MSN s’est produite dans les 2 à 3 premières semaines suivant l’injection du vaccin DCT 1, 2, 3 ou 4. L’âge du groupe DCT allait de 59 jours à 3 ans... » L’un des nombreux points que je tiens à faire remarquer ici, c’est que les receveurs d’un vaccin tel que le DCT ou le VAO peuvent réagir pendant plus de 21 jours après l’administration des vaccins, élément d’information nouveau venant s’ajouter à celles publiées par Innis (2004). Innis met en avant la période des 21 jours suivant la vaccination comme une période à risque pour le déclenchement de symptômes pouvant conduire à des allégations de mauvais traitements, d’après les 22 cas qu’il a analysés à ce jour. C’est d’ailleurs à ces symptômes que nous allons nous intéresser particulièrement dans la suite de ce dossier.



II - BEBE SECOUE OU BEBE VACCINE ?

Les symptômes présentés par les bébés victime du SBS (syndrome du bébé secoué) évoquent le scorbut, avec notamment des fractures, des hémorragies et un profond dérèglement du système immunitaire qui surviennent après la vaccination. Pour de plus en plus de chercheurs, la plupart des décès par SBS ne seraient donc pas dus au secouage, mais aux vaccins, déclencheurs d’un dérèglement de tous les systèmes du corps.

Par Viera Scheibner, docteur en sciences naturelles © 2004


Les vaccins comme celui contre la coqueluche sont en fait utilisés pour provoquer ce que l’on appelle l’encéphalomyélite allergique expérimentale (Levine et al., 1966 ; Levine and Sowinski, 1979 ; Steinman et al., 1982 ; et bien d’autres). Steinman et al. ont décrit un modèle animal pour l’encéphalopathie associée à la vaccination contre la coqueluche. Ils ont injecté à des souris le vaccin Bordetella pertussis tué par la chaleur, combiné à de l’albumine bovine. Ils en ont conclu que la neuropathologie de leur modèle souris ressemblait à celle observée chez les cas humains dans lesquels un décès survenait après un vaccin DCT : une congestion vasculaire diffuse et une hémorragie parenchymateuse à la fois dans le cortex et la substance blanche. Les neurones corticaux présentaient des changements ischémiques, et les méninges des zones d’hypercellularité évidentes.

B. pertussis présente un large éventail d’effets physiologiques parmi lesquels une production accrue d’immunoglobulines E (IgE), une vulnérabilité accrue au choc anaphylactique, une lymphocytose et une hyperinsulinémie. Sa capacité à produire une perméabilité vasculaire accrue peut expliquer sa tendance à provoquer des hémorragies. La pertinence du modèle murin [c’est-à-dire associé aux souris] de l’encéphalopathie liée au vaccin contre la coqueluche est prouvée par la plupart des bébés en contact avec du lait de vache (même chez les bébés nourris au sein) en raison d’un anticorps anti- albumine bovine préexistant. Cette sensibilisation à l’albumine bovine peut déclencher une cascade similaire d’événements suite à une vaccination contre la coqueluche chez les bébés humains génétiquement vulnérables.

Quand les bébés ont reçu quatre vaccins en une seule fois (DCT et VAO), ils ont développé la pathologie dite minimale : une hémorragie pétéchiale (ressemblant à des boutons) dans le thymus, le péricarde, les poumons et d’autres organes, et leur décès a été catalogué comme une MSN. Une telle pathologie a été considérée insuffisante pour provoquer la mort, alors que, de toute évidence, elle l’a malheureusement été, des dizaines de milliers de bébés étant morts de cette façon. Selon Hess (1920) et bien d’autres, l’un des symptômes du scorbut aigu est l’hémorragie pétéchiale. Pourquoi étudier le scorbut dans le décès post-vaccinal ?


Un cocktail toxique

Les vaccins sont un cocktail de substances toxiques telles que le formaldéhyde (fait intéressant, lorsque Selye a découvert le syndrome de stress non spécifique, la première « substance nocive » qu’il a injectée dans ses rats de laboratoire était du formaldéhyde), le phosphate d’aluminium et l’hydroxyde d’aluminium, des composés du mercure (thimérosal, merthiolate, contenant jusqu’à 49 % de mercure), le phénol, un caloporteur (propane-1,2-diol), de l’huile d’arachide, et bien entendu des protéines étrangères (antigènes), des virus et des bactéries ou leurs protéines d’enveloppe (telles que le pertussigène, ingrédient toxique actif présent dans tous les vaccins anticoquelucheux, soit à cellules entières soit acellulaires), pour ne citer que quelques-uns des ingrédients classiques les plus courants contenus dans divers vaccins. Comme le Dr Innis l’a souvent fait remarquer dans le British Medical Journal (BMJ) à propos du syndrome du bébé secoué (SBS), tous les cas de SBS qu’il a étudiés avaient été vaccinés dans les 21 jours précédant l’apparition des symptômes ou le décès. J’appuie cette observation en affirmant avec de légères réserves que parmi les quelque 70 cas de SBS pour lesquels j’ai préparé un rapport, seuls deux étaient des cas de traumatisme de la naissance et n’avaient pas été vaccinés. En outre, quelques-uns des bébés SBS sont morts plus de 21 jours après leur dernière vaccination. Comme on l’a vu plus haut, les jours 42 à 48 après la vaccination représentent d’importants jours critiques où l’on compte un nombre croissant de décès.

La plupart de ceux qui ont étudié le SMSN ou le SBS, y compris ceux qui ont participé au débat cathartique actuel et ô combien nécessaire de BMJ.com [British Medical Journal] sur le SBS, se sont montrés assez réservés ou silencieux à propos des vaccins administrés, même si ces injections sont, en règle générale, les seuls faits attestés. Le secouage, lui, n’est pas attesté, et relèverait davantage (comme le considère à juste titre le Dr Innis) de l’imagination galopante des médecins accusateurs, des agences de protection de l’enfance et de la police.

Comme le font remarquer Kirschner et Stein (1985) : « ... les médecins des urgences confondent une maladie virtuellement mortelle ou des artéfacts post-mortem avec des mauvais traitements... Bien que les récits des parents aux urgences aient dans tous les cas été vraies et cohérentes avec les résultats de l’examen physique de l’enfant, les médecins concernés n’ont pas su établir le diagnostic correct. Ces erreurs résultent sans doute non seulement d’un manque d’expérience en ce qui concerne les décès et maladies graves infantiles mais aussi d’une attitude de suspicion et/ou d’hostilité. »

Alors, quels sont les causes et mécanismes de ce qui est considéré comme la triade pathognomique de symptômes par les partisans du SBS, à savoir les hémorragies sous-durales et rétiniennes et les os cassés ? Comme je l’ai écrit dans mes précédents articles sur le sujet (J ACNEM 2002 ; bmj.com Rapid Resposes, 2 avril 2004 ; et ailleurs), l’idée que les hématomes sous-duraux et les fractures osseuses bizarres résultent de mauvais traitements a été émise par Caffey en 1946.

Il considérait les fractures des os longs comme une complication de l’hématome sous-dural infantile associé aux fractures du crâne. Bien que ses propres exemples montrent ce qui est généralement considéré comme des fractures scorbutiques typiques, il a réfuté tout « signe radiologique de scorbut ». Voilà ce qu’a conclu Caffey (1946), sans entrer dans plus de détails : « Les fractures semblent être d’origine traumatique mais les épisodes traumatiques et le mécanisme causal demeurent obscurs ». Il est difficile de comprendre pourquoi les fractures scorbutiques classiques apparaissant sur ses propres photographies ont été mal interprétées. Toutefois, Caffey a confessé dans son article de 1965, « Significance of the history in the diagnosis of traumatic injury in children », « Je n’en reviens toujours pas que Ross Golden m’ait accueilli, moi simple pédiatre sans formation ni expérience formelle ou informelle en radiologie, dans son service de radiologues hautement qualifiés ». Pourquoi l’a-t-il fait, d’ailleurs ?

Caffey a semé une grande confusion qui ne se dissipera qu’avec les années. Plus tôt on rectifiera le tir, mieux ce sera non seulement pour les milliers de victimes de l’étroitesse d’esprit et de l’ignorance manifeste de Caffey mais aussi pour ces radiologues parfaitement compétents qui ont aveuglément suivi ses interprétations erronées.


Comment limiter les dégâts ? Avant … En France, les vaccins antidiphtériques, antitétaniques, antipolyomélitiques et antituberculeux sont encore obligatoires et le directeur d’un établissement scolaire peut refuser d’accueillir un enfant non vacciné ou dont les vaccins ne sont pas à jour. Les personnels de santé et les militaires de carrière sont également soumis à l’obligation vaccinale. Pour s’informer sur la législation et connaître ses droits, il existe la Ligue nationale pour la liberté des vaccinations. Elle joue un rôle d’information mais aussi de soutien auprès des victimes de la vaccination et des parents qui la refusent, notamment en les accompagnant dans leurs démarches juridiques. Contact : LNPLV, BP 816, 74016 Annecy cedex. Tél : 00 (33)04 50 10 12 09 ; fax : 00 (33)04 50 52 68 61. E-mail : LNPLV.acy@wanadoo.fr ; Web : www.ctanet.fr/vaccination-information. Après… En homéopathie, en fonction de la typologie et du terrain du patient, il pourra être prescrit un drainage lymphatique par Nux Vomica composé, du Silicéa 9 à 15 ch pour le BCG, du Thuya 9 à 15 ch pour les autres vaccins. Il est par ailleurs conseillé d’appliquer de l’argile verte à l’endroit de l’inoculation. On peut également agir, en naturopathie, en éliminant les métaux lourds comme le mercure ou l’aluminium contenus dans certains vaccins. Il s’agit d’absorber des produits dits « chélateurs » capables de capter les métaux grâce à une polarité électronégative : chlorella, les alkyglycéro, la minaria japonica, la zéloite (roche volcanique), les pro et prébiotiques, le glutation (anti-oxydant présent dans les avocats, les asperges, le brocolis, les tomates, les pêches, les pommes de terre, les courges, les choux-fleurs, etc.)Certaines substances stimulent l’activité de désintoxication du foie qui joue un rôle important dans le processus de neutralisation des métaux lourds mettant en œuvre les enzymes cytochromes hépatiques P. 450 : sélénium, zinc, soufre, manganèse, silice, vitamines E,B12, B6, B9, C, certains acides aminés soufrés, le chrysanthelium americanum, le desmonium, le radis noir, l’ail des ours… Les acides gras contenus dans les huiles de noix, colza, périlla, entre autres, contribuent à restaurer et nourrir les cellules nerveuses endommagées par les métaux lourds et toxiques divers. On peut aussi utiliser de l’argile et du charbon actif. Selon une spécialiste, Elke Arod, les intolérances au gluten et à la caséine seraient dues à l’intoxication aux métaux lourds et aux blocages enzymatiques qu’elle entraîne. Elle affirme qu’un régime dénué de ces composés alimentaires permet de résoudre les problèmes neurologiques dus à la vaccination</b>


Un scorbut aigu qui disparaît avec de la vitamine C

Hiller (1972), radiologue australien formé dans les règles, a démontré que les fractures bizarres de Caffey étaient provoquées par le scorbut, sans en découvrir la cause. En 1920, Hess, très en avance sur son temps, a mis en évidence, à travers son ouvrage de 300 pages sur le scorbut, les insuffisances en vitamine « antiscorbutique » (vitamine C) des aliments pour bébés traditionnels.
Plus tard, Pekarek et Rezabek (1959) ont démontré que l’administration du vaccin DCT à des rats les conduit à développer un scorbut aigu qui disparaît tout seul dans les 24 heures.

Toutefois, les bébés humains, contrairement aux rats, n’ont pas la chance de produire leur propre vitamine C ; les humains et d’autres primates comme les roussettes ou les cochons d’Inde, dépendent des aliments pour disposer de la quantité adéquate de cette vitamine importante, pour ne pas dire essentielle.

Quand on administre à des bébés humains le même vaccin DCT que celui injecté aux rats de Pekarek et Rezabek, ils développent un scorbut aigu qui ne disparaît qu’avec l’apport de quantités suffisantes de vitamine C. Bien entendu, cela n’arrive jamais parce que, lorsqu’on admet à l’hôpital des bébés présentant des réactions aux vaccins, on préfère leur donner des antibiotiques, ce qui ne fait qu’aggraver un peu plus leur carence en vitamine C.


Le virus de la polio isolé chez des enfants vaccinés

Le scorbut affecte tous les systèmes de l’organisme. Il provoque une déplétion de collagène qui fragilise la paroi vasculaire, favorise la formation de caillots sanguins et d’autres dérèglements hématologiques causant des bleus ; il entraîne des saignements dans le cerveau, la rétine et d’autres organes et bien d’autres dysfonctionnements, y compris un dérèglement du système de contrôle central de la température, de la tension artérielle, etc.

Injecter directement dans le sang des antigènes étrangers (et d’autres protéines) provoque des dérèglements immunologiques, parmi lesquels l’inversion du rapport T4/T8 (Jefferys, 2001), ce qui entraîne toute cette cascade d’événements malencontreux se soldant par la mort. Je suis surprise que des bébés survivent aux intenses programmes de vaccination auxquels ils sont soumis actuellement. D’autres chercheurs ont cité la lymphohistiocytose hémophago-cytaire comme le syndrome qui s’accompagne des mêmes symptômes que le SBS, sans élucider ses facteurs déclenchants.

La médecine est réputée pour rebaptiser sans cesse les anciennes maladies. C’est probablement dû au refus notoire des chercheurs en médecine d’étudier la documentation médicale. Cette situation est d’importance pour l’étude des hémorragies sous-durales et rétiniennes du SBS.

Sparacio et al. (1971) ont décrit l’hématome sous-dural aigu chez le nourrisson. Ils ont exposé six cas de nourrissons âgés de trois mois, dix mois, un an, dix mois, six mois et neuf mois, parmi lesquels deux seulement avaient fait une chute consignée au dossier.

Pour le leur part, Hart et Earle (1975) ont décrit l’encéphalite hémorragique et périveineuse dans une étude clinicopathologique de 38 cas. Ils ont expliqué que la leucoencéphalite hémorragique et l’encéphalite périveineuse post-infectieuse associées aux oreillons, à la rougeole, à la varicelle et à la vaccination chez l’enfant étaient d’importantes maladies du système nerveux central. Graham et al. (1979) ont présenté la leucoencéphalite hémorragique aiguë (également qualifiée de nécrosante) comme une complication de la réaction de Schwartzman généralisée pouvant survenir après une sensibilisation (anaphylaxie) à des médicaments tels que les sulfamides et l’acide para-amino-salicylique, et qui a également fait suite à une vaccination contre la coqueluche et à l’administration du sérum antitétanique.

Levin et al. (1983) ont décrit le choc hémorragique avec encéphalopathie comme un nouveau syndrome associé à une mortalité élevée chez les jeunes enfants. Fait intéressant, les enfants chez qui l’on a isolé le virus de la polio avaient tous été récemment vaccinés. Cela signifie que d’autres cas auraient pu afficher un délai de plus de quelques jours entre la vaccination et la manifestation des symptômes du choc hémorragique.


Les symptômes du choc hémorragique

Dans les années 70 et 80, un certain nombre d’auteurs ont décrit le fameux syndrome hémophagocytaire ou lymphohistiocytose. Les symptômes du choc hémorragique avec encéphalopathie et de la lymphohistiocytose hémophagocytaire sont très similaires : sensation générale de malaise, fièvre, apathie et vomissements, pâleur, tachycardie, tachypnée, convulsions, hypotension artérielle, syndrome des gants et chaussettes (corps brûlant et extrémités glacées), abdomen distendu, hypertrophie du foie gonflé, fontanelle tendue, hypotonie, larmoyance, diarrhée sanguinolente, hématémèse, du sang liquide qui ne coagule pas (saignement provenant de points de veinopuncture), des problèmes de coagulation avec des temps de prothrombine et de coagulation de la thromboplastine anormaux, taux de fibrinogène très bas et taux de produits de dégradation de la fibrine très élevés, indiquant une grave coagulation intravasculaire disséminée.

Parmi les autres découvertes caractéristiques citons une acidose métabolique sévère (pH inférieur à 7,35 voire inférieur à 7), un faible taux de bicarbonate, un déficit de base avec alcalose respiratoire compensatoire, une détérioration de la fonction rénale, des taux accrus d’urée et de créatinine plasmatiques et tout particulièrement une hyperglycémie, révélatrice d’un diabète insipide central, un œdème cérébral et une hémorragie interne dans le cerveau, la rétine, les poumons et d’autres organes, ainsi que des hémorragies maculaires cutanées diffuses. Des lymphocytes et des histiocytes risquent de s’infiltrer dans tous les organes. À l’autopsie, le cerveau est œdémateux, mou et pratiquement liquide. Les cas plus graves ont une infiltration méningée et périvasculaire des cellules lymphoïdes dans le cerveau.


Un affolement du système immunitaire

Akima et Sumi (1984) ont exposé un certain nombre de cas de bébés âgés de six mois, quatre mois, quatre mois et demi (réadmis à six mois et demi et mort 11 jours après son admission), cinq mois (réadmis à huit mois et mort deux mois plus tard), six semaines avec une récurrence des symptômes à quatre mois et demi (mort à cinq mois et demi) et sept semaines (mort quatre jours après son admission à l’hôpital). Il est clair que tous les cas ont manifesté leurs symptômes après une vaccination, d’après l’âge de leur première admission et la date de réadmission. Certains auteurs ont qualifié la lymphohistiocytose hémophagocytaire de maladie familiale ; toutefois, cette définition reflétait l’habitude familiale de vacciner tous les enfants, plutôt qu’une quelconque prédisposition génétique familiale spéciale autre que celle à réagir violemment aux vaccins (Henter and Elinder, 1991). Liao et Thompson (1997) ont décrit les hémorragies rétiniennes comme des manifestations ophtalmiques du syndrome hémophagocytaire provoqué par un virus.

Henter et Elinder (1992) ont présenté la lymphohistiocytose hémophagocytaire cérébro-méningée comme un trouble immunologique, et Sperling (1997) l’a décrite comme une réaction « d’affolement » du système immunitaire.

Rosen (1997) a cité un certain nombre de vaccins (la vaccine, la polio, la rougeole et le BCG) comme étant les agents causals de la lymphohistiocytose hémophagocytaire, et a décrit cette maladie comme une immunodéficience combinée grave.

Comans-Bitter et al. (1997) ont considéré que l’immunophénotypage des lymphocytes sanguins chez l’enfant devait être utilisé comme critère de diagnostic des troubles hématologiques et immunologiques. Bonilla et Oettgen (1997) ont analysé l’article ci-dessus et ont déclaré que les lymphocytes T, les lymphocytes B et les cellules tueuses naturelles (NK) interagissaient les uns avec les autres ainsi qu’avec diverses « cellules accessoires », telles que les cellules dérivées des monocytes, pour générer une réponse immunitaire. Les lymphocytes T peuvent être identifiés par le marqueur CD3 associé au récepteur d’antigène et se subdivisent en deux catégories : les CD4+ et les CD8+. Les lymphocytes T CD4+ (également connus sous le nom de cellules « cytotoxiques » ou « suppressives ») exécutent d’importantes fonctions effectrices telles que la lyse des cellules hôtes infectées (faisant partie de la réponse immunitaire cellulaire). Suite à une interaction avec les lymphocytes T CD4+, les lymphocytes B donnent naissance à des plasmocytes qui produisent des anticorps (la réponse immunitaire humorale). Les cellules NK sont importantes dans les phases initiales des réponses immunitaires aux virus et malignités.

Puisque les vaccins dérèglent ces acteurs du système immuni-taire, il n’est pas difficile de comprendre pourquoi ils apparaissent comme les agents causals dans toutes ces maladies infantiles modernes, telles que l’asthme et les allergies, un certain nombre de cancers, les troubles gastro-intestinaux, l’autisme et autres troubles du comportement, pour ne citer que quelques-unes de ces maladies soi-disant nouvelles.

En résumé, il existe une profusion de données scientifiques pour démontrer que les vaccins provoquent de graves dérèglements de tous les systèmes organiques, ce qui entraîne des affections graves, voire des décès interprétés à tort, chez les bébés en particulier, comme la conséquence de mauvais traitements.



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edit modo : topics combinés :)

#85 John Connor

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Posté 07 mars 2006 à 11:32

Merci de nous avoir éclairé concernant la grippe espagnole. Si un vaccin voit le jour concernant la grippe aviaire, méfiance ...

ensuite concernant les bébés et animaux ... c'est révoltant.

#86 Crinas

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Posté 07 mars 2006 à 16:00

Dans le post de Nexus de Petrus, il est parlé "d'inoculation directe dans le sang de virus mutant."

Pourtant, il n'existe pas à ma connaissance de vaccinations en intra-veineux ou intra-artériel, ils sont tous intra-dermiques, sous-cutanés ou intramusculaires.

#87 Crinas

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Posté 07 mars 2006 à 16:37

Il est dit aussi que les soldats américains de 1918 étaient vaccinés contre la variole, la diphtérie, le tétanos et la rage.

A ma connaissance, l'armée américaine en France 1918 était vaccinée variole et typhoide.
Le vaccin anti-rabique n'était pas généralisé chez les militaires, et les vaccins diphtérie et tétanos l'ont été à partir des années 1930.

#88 Crinas

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Posté 08 mars 2006 à 16:02

Le début de l'article Nexus de Petrux me parait incohérent.

Il n'est pas précisé le vaccin qui aurait été cultivé sur du porc. Par exemple, les bactéries de la typhoïde servant au vaccin de l'époque étaient cultivées sur bile de boeuf stérilisée par chauffage 115° durant 30 mm.

Il est dit que l'épidémie de grippe aurait été provoquée par ce vaccin, mais dans ce cas, elle ne dépend plus ensuite du vaccin.
On ne voit pas alors comment le fait pour les Grecs de ne pas être vaccinés (contre quoi ?) aurait pu les protéger de la grippe. En effet, les habitants de la Chine et de l'Inde étaient aussi non-vaccinés et ils ont eu le plus grand nombre de victimes.

#89 maryam

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Posté 09 avril 2006 à 00:08

HELP!!!

ma fille n a pas fait de vaccin depuis au moins 16 mois et elle a toujours 2 boules (nodules) aux fesses
est ce normal? mon medecin a dit q c est pas grave
lais sur le net j ai lu q c est parce que le corps rejette l hydrate d alumin ou le mercure!!
ma fille a de l alluminium et du mercure dans les fesses!!!!!?

y a t il un moyen pour les faire partir??

merci

#90 diamant bleue

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Posté 09 avril 2006 à 14:14

Peut etre que l'argile peut marcher, en cataplasme. Il y a un topic sur les cataplasmes à l'argile où tu trouveras certaines indications, mais surtout il y a un topic sur l'argile en général pour voir comment ça marche et comment l'utiliser.
Autant commencer par ça, si c'est resté localiser, avant d'essayer les traitements de chélation qui risquerait déparpiller les cochonneries.