Outre le fait que cette théorie du temps ajouté est assez amusantes, je suis curieux de connaitre les comparatifs qui ont pu être fait entre les différents calendriers du monde justement. Un comparatif des différentes histoires des civilisations devrait assez vite faire apparaitre des incohérences.
Autre pensée, si on envisage la théorie de ce chercheur concernant l'établissement d'une fausse histoire par une autorité politico-religieuse sur base de menace apocalyptique, on pourrait apporter de l'eau au moulin du zinzin en suppose ces phénomènes cycliques, et que certaines "élites" le savent, et savent donc également préparer les peuples au "renouveau" qu'ils ont prévu, en introduisant avant même ces catastrophes, certaines idées susceptible de mener à bien leurs plans.
Et finalement, pour apporter de l'eau au moulin du débat, il pourrait être intéressant de réfléchir aux civilisations précolombiennes (incas, aztèques, mayas) qu'on a à priori trouvé dans un état de développement technologique nettement inférieur a celui des européens de l'époque. Que faut-il en penser ?
La théorie du temps ajouté
Commencé par
paul&mickey
, 03 jan 2005 à 20:26
66 réponses dans ce topic
#61 Sedenion
Posté 07 juin 2010 à 21:12
#62
Posté 08 juin 2010 à 06:46
Salut Boo,
Elles étaient pour la plupart en bois, ce qui explique qu' on ait si peu de traces de ces édifices aujourd' hui. Le problème que je soulevais concernait les constructions en pierre, quasiment inexistantes au haut-moyen-âge, et qui se mettent à pulluler à partir du milieu du Xème siècle.
J' ai commencé à lire cette étude qui a l' air très intéressante. Le plan ne semble pas suggérer que l' auteur traite des méthodes de construction des monastères, mais plutôt de leur implantation sur le territoire. Mais là encore, il s' agissait de bâtiments en bois.
Les francs-mestiers entre autres... Architectes, maçons, tailleurs de pierre, charpentiers, etc...
Ces franchises ne commencent à être accordées que vers le milieu du XIIème S. Et comme le dit le texte que tu cites, "Il faut cependant attendre le XIIIème siècle pour voir réellement les métiers s'organiser."
On ne sait rien des bâtisseurs des X-XI-XIIèmes ( mis à part quelques enluminures ). J' imagine qu' on a fait venir des maîtres d' orient ( Byzance, Arménie ? ), ou peut-être même de Cordoue. Ou alors, des confréries de maçons et d' architectes inconnues se sont transmis le secret de la construction des édifices religieux sans ( presque ) rien bâtir pendant plus de trois siècles. Ou alors, on a rajouté trois ou quatre siècles après la chute de l' empire romain. Ou alors ce sont les ptis gris qui sont venus nous enseigner...
boo, le 07 juin 2010 à 08:54, dit :
Je ne suis pas spécialiste du tout, mais je crois qu'il est erroné de penser que les constructions antérieures au Xème siècle étaient si rares que ça, même si évidemment elles sont indubitablement plus nombreuses ensuite.
Elles étaient pour la plupart en bois, ce qui explique qu' on ait si peu de traces de ces édifices aujourd' hui. Le problème que je soulevais concernait les constructions en pierre, quasiment inexistantes au haut-moyen-âge, et qui se mettent à pulluler à partir du milieu du Xème siècle.
Citation
On trouve d'ailleurs plusieurs études sur la question des premiers édifices monastiques, dont l'une de Sébastien Bully ciblée sur l'Est du pays : "Archéologie des monastères du premier millénaire dans le Centre-Est de la France. Conditions d’implantation et de diffusion, topographie historique et organisation".
J' ai commencé à lire cette étude qui a l' air très intéressante. Le plan ne semble pas suggérer que l' auteur traite des méthodes de construction des monastères, mais plutôt de leur implantation sur le territoire. Mais là encore, il s' agissait de bâtiments en bois.
Citation
Citation
Et tout à coup, l' Europe entière se couvre d' églises. Qui sont les bâtisseurs? Qui sont les architectes? Comment s' est faite la transmission du savoir entre la chute de l' empire romain d' occident et les alentours de l' an mil? On ne s' improvise pas bâtisseur d' église du jour au lendemain. On connait relativement bien les confréries d' artisans à l' époque romaine, mais quid de celles du haut moyen-âge, voire du moyen-âge tout court?
Les francs-mestiers entre autres... Architectes, maçons, tailleurs de pierre, charpentiers, etc...
Ces franchises ne commencent à être accordées que vers le milieu du XIIème S. Et comme le dit le texte que tu cites, "Il faut cependant attendre le XIIIème siècle pour voir réellement les métiers s'organiser."
On ne sait rien des bâtisseurs des X-XI-XIIèmes ( mis à part quelques enluminures ). J' imagine qu' on a fait venir des maîtres d' orient ( Byzance, Arménie ? ), ou peut-être même de Cordoue. Ou alors, des confréries de maçons et d' architectes inconnues se sont transmis le secret de la construction des édifices religieux sans ( presque ) rien bâtir pendant plus de trois siècles. Ou alors, on a rajouté trois ou quatre siècles après la chute de l' empire romain. Ou alors ce sont les ptis gris qui sont venus nous enseigner...
#63
Posté 08 juin 2010 à 08:47
Citation
Ces franchises ne commencent à être accordées que vers le milieu du XIIème S. Et comme le dit le texte que tu cites, "Il faut cependant attendre le XIIIème siècle pour voir réellement les métiers s'organiser."
On ne sait rien des bâtisseurs des X-XI-XIIèmes ( mis à part quelques enluminures ). J' imagine qu' on a fait venir des maîtres d' orient ( Byzance, Arménie ? ), ou peut-être même de Cordoue. Ou alors, des confréries de maçons et d' architectes inconnues se sont transmis le secret de la construction des édifices religieux sans ( presque ) rien bâtir pendant plus de trois siècles. Ou alors, on a rajouté trois ou quatre siècles après la chute de l' empire romain. Ou alors ce sont les ptis gris qui sont venus nous enseigner...
On ne sait rien des bâtisseurs des X-XI-XIIèmes ( mis à part quelques enluminures ). J' imagine qu' on a fait venir des maîtres d' orient ( Byzance, Arménie ? ), ou peut-être même de Cordoue. Ou alors, des confréries de maçons et d' architectes inconnues se sont transmis le secret de la construction des édifices religieux sans ( presque ) rien bâtir pendant plus de trois siècles. Ou alors, on a rajouté trois ou quatre siècles après la chute de l' empire romain. Ou alors ce sont les ptis gris qui sont venus nous enseigner...
Moi je dis c'est comme les pyramides , c'est les petits gris ......
Ce que nous faisons dans la vie résonne dans l'éternité !
#64
Posté 16 février 2012 à 22:14
Et si nous faisions un tour du côté d'un sujet très controversée: le saint suaire
effectivement celui ci est jugé faux après expertise au carbone 14
en effet ,en 1988,la science cassa le mythe (sacrilège) après un examen au carbone 14 du saint suaire avançant une date entre 1260 et 1390 .
soit environ un age de 728 à 598 ans
J'ai pas lu le topic en entier (comme d'hab) mais il est fort possible que cette théorie puisse rapprocher la science et la religion
PS:Cette théorie me plait car elle nous éloigne de ce 2012 fatidique mais visiblement très relative
allez,,je remets le lien http://initial.biped...r/25ma11.htm#11
effectivement celui ci est jugé faux après expertise au carbone 14
en effet ,en 1988,la science cassa le mythe (sacrilège) après un examen au carbone 14 du saint suaire avançant une date entre 1260 et 1390 .
soit environ un age de 728 à 598 ans
J'ai pas lu le topic en entier (comme d'hab) mais il est fort possible que cette théorie puisse rapprocher la science et la religion
PS:Cette théorie me plait car elle nous éloigne de ce 2012 fatidique mais visiblement très relative
allez,,je remets le lien http://initial.biped...r/25ma11.htm#11
#65
Posté 17 février 2012 à 12:59
Je pense que cette démarche de remise en question de la chronologie et des "faits" historiques rentre dans un cadre global de "révélations". Il est un fait que tout ceci n'a été consigné qu'aux alentours du XVIème siècle, et par des religieux qui disposaient d'un pouvoir séculier absolu. On était mis à mort si l'on contre-disait le "canon", c'est un fait qui n'est peut-être pas si anodin que cela, pour ceux qui se demandent où est passé la mémoire orale dans tout çà !
#66
Posté 17 février 2012 à 14:38
Cette remise en question de l'histoire, elle me semble légitime en premier lieu quand on prend conscience que cette chronologie n'a été adoptée que relativement tardivement, et qu'avant le XVeme siècle on n'a pratiquement pas de sources directes qui nous permettent d'apprécier comment les gens percevaient leur histoire. Il y a un "goulot d'étranglement" qui fait passer toute l'histoire de l'homme par une seule et unique source, dont on dirait aujourd'hui qu'elle était pour le moins en situation de conflit d'intérêt.
Ce seul fait où se mélange le monopole absolu de l'écrit et le monopole du pouvoir devrait nous alerter puisqu'on a, en théorie, les ingrédients idéaux pour faire passer ce qu'on veut. Parallèlement, on a un épisode qui fait l'objet d'un autre topic, je sais ; c'est l'Inquisition = c'est à dire une force de police absolue qui malgré dix commandements d'amour s'arroge le droit de vie ou de mort sur ceux qui contestent la version officielle. Dans ces conditions, continuer à accorder des circonstances atténuantes à ce système est une question de foi ou d'inconscience.
Je n'ai pas une idée bien arrêtée sur l'ampleur de cette manipulation, mais je suis intimement persuadé qu'elle a bien été mise en oeuvre et que cela fausse probablement non seulement la véritable histoire de l'ère chrétienne mais également celle de ses origines dans l'antiquité romaine, grecque, égyptienne et plus si affinités.
Mais je me suis rendu compte, et pourtant je me considère plutôt "ouvert" d'esprit, que cette remise en question me touchait personnellement, quelque part me dérangeait car elle touchait aux matériaux avec lesquels je me suis construit. Plus j'avançais dans ces lectures, plus çà faisait du sens, et plus je me sentais bancal, tordu, baisé bien plus que je ne pouvais l'envisager. Bon, le 11 Septembre, tu peux le voir venir et avec un discernement normal, tu relies les points de cette histoire et tu vois tout de suite qu'il y a mille choses qui ne collent pas et qu'on te prend pour un con. Les évolutions de la société ,depuis lors, les parti-pris de nos médias propagandistes, tu les vois venir : c'est dérangeant cela dit de vivre dans une société qui a trouvé plus simple d'accepter d'énormes mensonges. Mais là, avec cette remise en question de l'histoire, tu ne l'as pas vu venir : tu as grandi en prenant çà pour argent comptant ; çà te fait une trame qui donne plus ou moins de sens à une "fausse évolution" du monde, une légitimité à l'occident du petit Jésus, et même si tu enlèves le petit Jésus, il y a quand même tout un tas de restes, d'effets secondaires qui polluent ta propre pensée, à la racine.
Çà, c'est extrêmement dérangeant, et si on analyse bien les réticences qui nous viennent en premier lieu, elles sont majoritairement en relation avec cet inconfort. Alors on va chercher des éléments rationnels pour se dire que çà ne tient pas la route, qu'il y a d'autres civilisations qui ont leur propre chronologie ... et plus en avance et moins l'histoire révèle le visage que l'on a appris, et çà a beaucoup d'implications dans à peu près tous les domaines ...
Ce seul fait où se mélange le monopole absolu de l'écrit et le monopole du pouvoir devrait nous alerter puisqu'on a, en théorie, les ingrédients idéaux pour faire passer ce qu'on veut. Parallèlement, on a un épisode qui fait l'objet d'un autre topic, je sais ; c'est l'Inquisition = c'est à dire une force de police absolue qui malgré dix commandements d'amour s'arroge le droit de vie ou de mort sur ceux qui contestent la version officielle. Dans ces conditions, continuer à accorder des circonstances atténuantes à ce système est une question de foi ou d'inconscience.
Je n'ai pas une idée bien arrêtée sur l'ampleur de cette manipulation, mais je suis intimement persuadé qu'elle a bien été mise en oeuvre et que cela fausse probablement non seulement la véritable histoire de l'ère chrétienne mais également celle de ses origines dans l'antiquité romaine, grecque, égyptienne et plus si affinités.
Mais je me suis rendu compte, et pourtant je me considère plutôt "ouvert" d'esprit, que cette remise en question me touchait personnellement, quelque part me dérangeait car elle touchait aux matériaux avec lesquels je me suis construit. Plus j'avançais dans ces lectures, plus çà faisait du sens, et plus je me sentais bancal, tordu, baisé bien plus que je ne pouvais l'envisager. Bon, le 11 Septembre, tu peux le voir venir et avec un discernement normal, tu relies les points de cette histoire et tu vois tout de suite qu'il y a mille choses qui ne collent pas et qu'on te prend pour un con. Les évolutions de la société ,depuis lors, les parti-pris de nos médias propagandistes, tu les vois venir : c'est dérangeant cela dit de vivre dans une société qui a trouvé plus simple d'accepter d'énormes mensonges. Mais là, avec cette remise en question de l'histoire, tu ne l'as pas vu venir : tu as grandi en prenant çà pour argent comptant ; çà te fait une trame qui donne plus ou moins de sens à une "fausse évolution" du monde, une légitimité à l'occident du petit Jésus, et même si tu enlèves le petit Jésus, il y a quand même tout un tas de restes, d'effets secondaires qui polluent ta propre pensée, à la racine.
Çà, c'est extrêmement dérangeant, et si on analyse bien les réticences qui nous viennent en premier lieu, elles sont majoritairement en relation avec cet inconfort. Alors on va chercher des éléments rationnels pour se dire que çà ne tient pas la route, qu'il y a d'autres civilisations qui ont leur propre chronologie ... et plus en avance et moins l'histoire révèle le visage que l'on a appris, et çà a beaucoup d'implications dans à peu près tous les domaines ...
Ce message a été modifié par gwelan - 17 février 2012 à 14:39.
#67
Posté 17 février 2012 à 16:21
En ce qui me concerne cette théorie me séduit beaucoup. Et je dis bien me "séduit", car évidemment, on ne va pas y plonger comme ça.
J'avais vu un reportage, qui ne traitait absolument pas du "récentisme", mais dont le but était d'expliquer que ce qui aurait provoqué la chute de l'empire romain, était une catastrophe qui a conduit à des famines, des épidémies, etc... En rassemblant des preuves, comme des couches de cendres, des relevés météorologiques, et bien-sur, des récits d'époques.
Il est peut-être intéressant de réinterpréter certains "points clefs" historiques que nous jugeons "récents" par rapport à ce qu'on estime être le "début" de l'empire chrétiens occidental, dont par exemple l'Islam, dont le point de départ se situerais vers 600-700 ... Et que dire des civilisations d’Amérique central (Aztèques, Mayas Incas) dont on arrive à faire remonter l'histoire que jusqu'a.. la renaissance... justement... Avant ça ? on suppose des Toltèques ("Maîtres Batisseurs"), mais dont on a du mal à reconstitué l'histoire, et qui sont ces Toltèques ? :
Les Toltèques ont pour origine un peuple nomade qui regroupait aussi les ancêtres des Chichimèques. Ce peuple a d'ailleurs pillé Teotihuacán vers l'an 750. Il s'est ensuite sédentarisé. Ils étaient établis sur le plateau central (dans la zone que recouvrent aujourd'hui les États mexicains de Tlaxcala, Hidalgo, México, Morelos et Puebla). Leur capitale, Tula, a été conquise par les Chichimèques en 1168.
A quelques centaines d'années près, le schéma est le même que pour l'émergence de "L'empire islamique" : Un peuple nomade, de tradition principalement orale, qui se met soudainement à se sédentarisé, dans les alentours de 600-700 après J.C, selon notre calendrier.
PS: Je ne fais que commencer à fouiller, et voilà sur quoi je tombe :
Les codex affirment tous que les Aztèques, comme leur nom l'indique, étaient originaires d’Aztlan (toponymenahuatlgénéralement traduit par « lieu de la blancheur » ou « lieu des hérons »), qui est peut-être une ville mythique de leur cosmogonie. Dans ces textes anciens, la localisation de cette cité, qui est le plus souvent représentée sous la forme d'une montagne entourée d'eau.
J'avais vu un reportage, qui ne traitait absolument pas du "récentisme", mais dont le but était d'expliquer que ce qui aurait provoqué la chute de l'empire romain, était une catastrophe qui a conduit à des famines, des épidémies, etc... En rassemblant des preuves, comme des couches de cendres, des relevés météorologiques, et bien-sur, des récits d'époques.
Il est peut-être intéressant de réinterpréter certains "points clefs" historiques que nous jugeons "récents" par rapport à ce qu'on estime être le "début" de l'empire chrétiens occidental, dont par exemple l'Islam, dont le point de départ se situerais vers 600-700 ... Et que dire des civilisations d’Amérique central (Aztèques, Mayas Incas) dont on arrive à faire remonter l'histoire que jusqu'a.. la renaissance... justement... Avant ça ? on suppose des Toltèques ("Maîtres Batisseurs"), mais dont on a du mal à reconstitué l'histoire, et qui sont ces Toltèques ? :
Les Toltèques ont pour origine un peuple nomade qui regroupait aussi les ancêtres des Chichimèques. Ce peuple a d'ailleurs pillé Teotihuacán vers l'an 750. Il s'est ensuite sédentarisé. Ils étaient établis sur le plateau central (dans la zone que recouvrent aujourd'hui les États mexicains de Tlaxcala, Hidalgo, México, Morelos et Puebla). Leur capitale, Tula, a été conquise par les Chichimèques en 1168.
A quelques centaines d'années près, le schéma est le même que pour l'émergence de "L'empire islamique" : Un peuple nomade, de tradition principalement orale, qui se met soudainement à se sédentarisé, dans les alentours de 600-700 après J.C, selon notre calendrier.
PS: Je ne fais que commencer à fouiller, et voilà sur quoi je tombe :
Les codex affirment tous que les Aztèques, comme leur nom l'indique, étaient originaires d’Aztlan (toponymenahuatlgénéralement traduit par « lieu de la blancheur » ou « lieu des hérons »), qui est peut-être une ville mythique de leur cosmogonie. Dans ces textes anciens, la localisation de cette cité, qui est le plus souvent représentée sous la forme d'une montagne entourée d'eau.
Ce message a été modifié par Sedenion - 17 février 2012 à 16:25.










