Pour la suite de ton feuilleton Gwelan...
Tu sais mettre les mots justes sur cet instant en suspend. Tu l'exprimes si bien que je suis certaine que il y a plus d'une personne ici qui pourraient dire: "j'ai ressenti ça une fois, ce que tu décris".
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Il y avait bien quelque chose allongé par terre. Je n’avais pour ce « çà » que la plus totale indifférence.
"Ce que tu vois là n'est qu'une écorce"... ça ne te rappelle rien?
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Et j’en suis venu à la nature des liens qui relient les corps. Nous avons tendance à en faire une forme quelconque de réalité quasi physiologique, et je crois que la réalité est bien plus simple : je crois que ces liens ne sont que des liens d’intention.
Ces liens d'intentions dont tu parles... je les appelles fils de SOI... SOI sans eux (E)... on s'comprend... à moins que le soi ne soit constitué de la matière prima de tout ce qui vit, de forme indifférenciée. Soit... pourquoi pas! Il n'empêche que chaque fils de soi est comme un enfant qu'il convient de soigner... alors tout devient brillant ... tout est soyeux... même sous le vent!
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Le corps physique, du fait de sa constitution est celui qui attire l’attention, notre attention. Puisqu’il y a un estomac, l’estomac dit : »je suis là » et, bonne poire, nous répondons : « moi aussi ! ». Tout va bien, et ainsi de suite pour chaque aspect qui signale sa présence, son existence …
C'est ce qui s'appelle faire l'inventaire. J'aime ce mot invente-terre... il résonne comme une invitation. Répertorier aussi est pas mal... c'est comme un signal... il y a des zones sensibles et des points de repers-tôt-riez!!!... Bah ça vaut pas un clou je sais... mais la rîchesse de l'absurde est une bonne raison pour décider de rester.
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J’avais remarqué en magnétisme que c’est le corps de l’autre qui dit, révèle ses besoins, et que la main du magnétiseur ne fait bien souvent qu’être là, elle s’offre mais n’oblige rien : c’est le corps de l’autre qui se nourrit de lui-même, selon son besoin.
Je crois en ça! C'est comme l'appel d'une vacuité qui se nourrit du plein, de la plénitude. Il y a dans le creux de la main comme une... une... liane que l'on tire... ou bien comme un ruban... celui qui laisse cette liane se tendre, s'étirer dans l'appel profond du besoin alors le donnateur peut gouter l'exquise sensation de soulager juste pour avoir toucher. Il ne faut pas croire que le magnétiseur il ne fait du bien qu'au patient... le premier bénéficiaire c'est celui qui donne de lui.
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Bon, c’est quand qu’on arrive à la mer ?
Cadeau
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Unité du monde: la parabole de l'océan par Stanislas Grof
"La conscience universelle est souvent compararée à l'océan: une masse fluide, indifférenciée, et la première phase de la création correspondrait à la formation de vagues.
Une vague peut être considérée comme une entité individuelle, et pourtant il est évident que la vague est l'océan, et l'océan la vague. Il n'y a pas de séparation ultime.
La phase suivante de la création serait une vague se brisant sur les rochers et vaporisant l'air de goutelettes d'eau, qui existeront en tant qu'entités individuelles pendant une courte période, avant d'être à nouveau avalées par l'océan. Ainsi, nous avons là des moments fugitifs d'existence séparée.
Mais imaginons maintenant de l'eau qui s'évapore et forme un nuage. Maintenant, l'unité originelle est obscurcie et cachée par une véritable transformation, et il est nécéssaire d'avoir une certaine connaissance en physique pour se rendre compte que ce nuage est l'océan, et l'océan le nuage. Pourtant, à la fin, l'eau du nuage va se réunir avec celle de l'océan sous forme de pluie.
La séparation finale, où le lien avec la source originelle apparait complètement oublié, est souvent illustrée par un flocon de neige qui s'est cristalisé à partir de l'eau du nuage qui, à l'origine, s'était évaporé de l'océan. On a là une entité très structurée, très individuelle et séparée qui ne comporte, en apparence, aucune ressemblance avec sa source. Maintenant, on a vraiment besoin d'un savoir sophistiqué pour reconnaître que le flocon de neige est l'océan, et l'océan le flocon de neige. Et pour se réunir avec l'océan, le flocon de neige doit abandonner sa tructure et son individualité; il doit subir une mort de l'égo, en quelque sorte, pour retourner à sa source."
Extrait du livre de Fritjof Capra,
"La Sagesse des Sages"
Extrait du livre de Fritjof Capra, "La Sagesse des Sages", qui réunit des dialogues avec des personalités de multiples domaines (physique, biologie, psychologie, sociologie, écologie, économie, politique). Une brillante synthèse qui trace les contours d'une vision globale pour le 21è siècle.
[URL=http://perso.wanadoo.fr/metasystems/StanGrov.html]source[/URL
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