« C’est mettre la Nature sens dessus-dessous que de vouloir obtenir la guérison d’une maladie, en provoquant une maladie artificielle. »
Tissot
Bonjour à tous
A propos du mercure
Attention, c’est un peu long et duraille…
Aujourd’hui, en plus d’être un constituant de certaines préparations vaccinales, le mercure est employé sous la forme de métal et de sel ou méthyl, dans l’industrie des pesticides, dans la fabrication du papier, des peintures, des thermomètres, des piles, des batteries, dans la production de soude caustique, de chlore ou de fongicides, et entre dans la composition de certaines préparations d’immunoglobulines, d’antivenimeux, de gouttes ophtalmologiques et nasales, de cosmétiques, des solutions pour lentilles ophtalmiques, de solutions antiseptiques et dans des tests antigéniques de peau et sur les semences. Son emploi à titre d'agent antibactérien et antifongique pour ces produits remonte aux années 30…
Le méthylmercure nuit à la fois aux êtres humains, aux animaux et aux végétaux. Ce composé traverse facilement la barrière placentaire et la barrière hémato-encéphalique et constitue un neurotoxique, qui peut avoir des effets particulièrement nocifs sur le cerveau en développement. Des études ont montré que la présence de méthylmercure dans le régime alimentaire des femmes enceintes pouvait avoir des effets nocifs discrets, mais persistants, sur le développement des enfants. Certaines études suggèrent en outre que de faibles augmentations de l'exposition au méthylmercure pourraient avoir des effets nocifs sur le système cardio-vasculaire. Un nombre important de personnes (et d'animaux) sont actuellement exposés à des niveaux de mercure qui comportent un risque d'apparition de ces effets, et éventuellement d'autres effets nocifs.
Libéré dans les eaux, le mercure contamine les poissons proportionnellement à leur taille. Ainsi, une sardine peut-elle présenter un degré de toxicité plus élevé qu’un thon ! Au niveau organique, le méthyle de mercure peut provoquer de façon insidieuse des désordres psychotiques et neurologiques, de l’hypersalivation (sialorrhée), de l’asthénie, de la paralysie, des convulsions, des troubles visuels, des lésions rénales, et une nécrose organique et osseuse… en outre, l’un des facteurs importants pour les impacts du mercure sur l’environnement est la capacité de ce métal à s’accumuler dans les organismes le long de la chaîne alimentaire. Bien que toutes les formes du mercure puissent s’accumuler selon une certaine mesure, le méthylmercure est absorbé et s’accumule bien plus que les autres formes mercurielles.
Bien que l’histoire puisse fourmiller de faits reconnus et d’expériences prouvées et démontrées, ces quelques observations montrent que le vent emporte souvent toutes ces connaissances. Le désastre de Minamata, durant les années 1953-1960, qui fut provoqué par l’ingestion de poissons empoisonnés par du méthyle de mercure, relève aujourd’hui de l’anecdote, quand il n’est pas oublié par la majorité d’entre nous.
Au cours de ces dernières années, on semble redécouvrir avec stupeur les méfaits du mercure…. bien qu’ils soient largement connus depuis l’antiquité…. autant par la « Science » que par le tout venant….
Ainsi, la syphilis qui jouit d’un nom spécifique aux quatre coins du monde, est une maladie sexuellement transmissible (MST) ou transmissible de mère à enfant, est connue depuis l’Antiquité, que ce soit par les chinois bien avant Jésus Christ, ou les romains, les grecs, les indiens ou les arabes. On préconisa de nombreux traitements dont certains plus que folkloriques et d’autres répressids … jusqu’à ce que l’emploi du mercure devint général. Sous la forme d’onguents et de baumes, par fumigation ou friction… et outre les comprimés, il fut même de bon ton également de le boire mélangé à du chocolat chaud. Ainsi, l’utilisation du mercure se convertit-elle rapidement en un traitement qui jouissait de la réputation populaire d’être "La Panacée", malgré la gravité de ses effets secondaires, connus, eux aussi, depuis l’antiquité. Dioscorides signalait déjà dans son ouvrage "De Medica Materia" que "le mercure ronge les viscères". Malgré cet antique et sage conseil, l’illustre roi François Ier ingéra quotidiennement des comprimés mercuriels… avant que de mourir de syphilis et… de nécrose.
Au XVIIe siècle, un médecin belge, Van Helmont écrivit dans son ouvrage le "Dageraad", à propos du mercure : "la médication mortifère qui s’emploie pour traiter la syphilis, débilite encore plus l’organisme des personnes malades. En outre, une partie de ce mercure demeure dans leur organisme et fatalement, leur descendance souffre des ses effets…" Cette observation confirme pleinement la théorie des miasmes de l’homéopathie.
Or, on a démontré (quasi par obligation et évidence) depuis les années 50 (Minamata, méthylmercure) que le mercure a des effets tératogènes (effets sur la descendance)… En 1999, une étude portant sur les épouses de travailleurs français exposés aux vapeurs de mercure a montré que celles-ci étaient sujettes à des avortements plus fréquents, et à donner le jour à des enfants mal formés ou morts-nés… (Cordier et al., 1991). (Cela n’a pas empêché l’industrie de continuer)… En outre, il a été constaté « une action directe du mercure sur le système reproducteur masculin et une toxicité indirecte induite à la mère ou à l’embryon par transport de mercure provenant du père… » Des études similaires ont été réalisées sur des femmes en contact direct avec le mercure….
Cela signifie que nos ancêtres qui ont combattu la syphilis qui fut une « épidémie mondiale » (en recrudescence aujourd’hui), nous ont transmis la iatrogénie du mercure, intimement liée au miasme syphilitique, depuis les saignements de gencives jusqu’à certains troubles cardiovasculaires ou neurologiques). Il faut savoir que selon la doctrine homéopathie lorsqu’une maladie sexuelle est supprimée allopathiquement (donc les symptômes et pas la cause), elle entre en latence dans le corps du porteur (homme ou femme) qui lors de l’acte sexuel ou de la reproduction la transmet à son (sa) compagnon (compagne) à l’exacte hauteur du développement de cette latence…. Ce que par exemple, la médecine allopathique appellera alors des complications ou dans le cas de la syphilis, les phases secondaire et tertiaire…
Mercure et vaccins
Comme n’importe quel autre produit alimentaire de longue durée, on doit ajouter aux vaccins d’autres ingrédients, soit pour les stabiliser, soit pour les conserver. Ces substances additives ont pour objet ou de renforcer la réponse immunitaire du vacciné (adjuvants) ou de stabiliser, voire d’arrêter les réactions chimiques au sein du vaccin lui-même, ainsi que la putréfaction éventuelle (décomposition et multiplication) des microbes vivants ou atténués qui entrent dans la préparation vaccinale. Ces substances s’appellent alors des préservatifs ou fixateurs de tissus. Ensuite, interviennent les stabilisants et les solvants.
Ainsi, le mercure et le formaldéhyde comme les antibiotiques qui entrent dans les préparations vaccinales, ont pour objet d’arrêter les réactions chimiques et d’empêcher la putréfaction, qu’elle corresponde à un processus de décomposition ou de multiplication, des constituants biologiques vaccinaux, qu’ils soient morts ou vivants. Depuis 1930, on utilise le merthiolate, un organomercuriel connu également comme thiomersal, et il entre (ou entrait) dans la préparation des vaccins, plus particulièrement dans les vaccins inactivés. La pharmacopée américaine (US Pharmacopeia, 2001) fixe la concentration du thiomersal à 25 microgrammes pour une dose vaccinale de 0,5ml. Cependant, le problème ne réside pas dans la dose minime de ce produit, bien qu’une réaction allergique possible soit liée à la susceptibilité d’un sujet donné, sinon dans sa bioaccumulation dans l’organisme des enfants, compte-tenu de leur poids, au cours du programme vaccinal qui accompagne chaque étape de l’enfance.
Le thiomersal pénètre dans l’organisme voie cutanée lors de l’administration du vaccin et se décompose en deux composé : le thisalicylate et le méthylmercure qui est une forme organique du mercure, également appelée mercure organique ou organomercuriel.
Les composés organomercuriels s’unissent, dans l’organisme, à des proteínes, traversent la barrière hématoencéphalique par diffusion passive ou grâce à des transporteurs d’acides aminés et vont s’accumuler dans le cerveau et les érythrocytes (globules rouges). Ils traversent également la barrière placentaire.
Au cours de différents processus chimiques dans les reins, le foie et le cerveau, ces composés perdent leur groupe organique et l’élimination a lieu (au bout de 70 jours environ) via rénale et biliaire ainsi que par le lait maternel… et le système pileux…
On connait (quand je dis on, il s’agit d’études cliniques médicales et de faits « scientifiquement démontrés » depuis bien longtemps la neurotoxicité des composés organomercuriels… ce qui n’a pas empêché de les employer jusqu’à il y a peu dans les préparations vaccinales :
Hépatite B
H-B-VaxII* Preservative-free paediatric formulation CSL/Merck Sharpe & Dohme
DTPa (Infanrix and Tripacel) - GlaxoSmithKline, CSL
DTPa-hepatitis B (Infanrix-Hep B) - GlaxoSmithKline
Haemophilus influenza B OMP (Liquid PedVaxHIB) - Merck Sharpe & Dohme
Haemophilus influenzae B PRP-OMP-Hepatitis B (Comvax) - CSL
Haemophilus influenzae B PRPT (ActHib) - Pasteur Mérieux
Haemophilus influenzae B HbOC (HibTITER) – Lederle
Grippe
Tétanos
Measles, mumps, rubella vaccines (ROR II, Priorix) - CSL, GlaxoSmithKline
Meningococcal group C conjugate vaccines (Meningitec, Menjugate, NeisVac-C) - Wyeth, CSL, Baxter
Oral polio vaccine (OPV) - CSL
Pneumovax 23 - Merck Sharpe & Dohme
7-valent pneumococcal conjugate vaccine (Prevenar) - Lederle
Varicella vaccine (Varilrix) - GlaxoSmithKline
Varicella vaccine (Varivax) - CSL/Merck Sharpe & Dohme
En effet, la tendance actuelle est de retirer des diverses préparations pharmaceutiques les dérivés mercuriels ainsi que des vaccins… pour les remplacer par d’autres adjuvants qui ne valent guère mieux. C’est en Europe et aux Etats-Unis, en 1999, que l’opinion publique (plus que l’opinion médicale) a commencé à contester l’usage des vaccins contenant du thimérosal. L’Agence européenne pour l’évaluation des médicaments (EMEA) a publié une déclaration en juillet 1999 qui recommande l’élimination des agents de conservation organomercuriels dans les vaccins administrés aux nourrissons et aux jeunes enfants dans le but de limiter l’exposition cumulative à l’éthylmercure, quelle qu’en soit la source, qu’il s’agisse de denrées alimentaires ou de produits médicinaux. En 1999 également, la American Academy of Pediatrics (AAP) a exigé la élimination de ces composés dans les vaccins infantiles.
Il n’existe pour l’heure aucune preuve directe officiellement et scientifiquement correcte, voulant que les vaccins contenant du thimérosal provoquent l’autisme ou tout autre trouble du développement neurologique chez l’être humain. Aucune étude épidémiologique contrôlée, prospective et à long terme sur les effets de l’exposition intermittente à de faibles doses de thimérosal ou d’éthylmercure sur le système nerveux et le développement neurologique n’a été recensée dans les publications scientifiques. La courbe dose-réponse à de faibles doses de méthylmercure ou d’éthylmercure n’a pas été établie non plus, mais deux études basées dans une population, menées aux Seychelles et aux Îles Féroé, ont néanmoins cherché à évaluer les effets neurotoxiques de l’exposition au méthylmercure in utero résultant de la consommation de poissons et fruits de mer contaminés par le mercure. Les profils d’exposition au mercure in utero et pendant la première année de vie diffèrent entre les Seychelles et les Îles Féroé. Aux Seychelles, l’alimentation quotidienne des mères se compose de poissons moins contaminé par le mercure, ce qui expose régulièrement les nourrissons à de faibles concentrations de mercure, alors que dans les Îles Féroé, les foetus sont exposés à des doses intermittentes supérieures résultant de la consommation périodique de viande de baleine (globicéphale noir) plus fortement contaminée. (selon un article de la Fédération québecoise de l’autisme)…
On pourrait peut-être se demander d’où vient tout ce mercure (retombées des pollutions atmosphériques, rejets industriels dans la mer, essais nucléaires et mercure radioactif…)
« Il peut arriver que plusieurs produits renfermant du thimérosal (ou thiomersal) soient administrés au cours d'une seule consultation et, en raison du faible poids corporel des bébés (en particulier dans le cas des prématurés), la quantité totale qui leur était administrée commençait à se rapprocher ou à dépasser légèrement la norme de l'Environmental Protection Agency des États- Unis en matière d'exposition totale au mercure, mais non celle de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS)* ou celle de la Food and Drug Administration des EE .UU. On calcule qu'un nourrisson de 6 mois immunisé aux États-Unis peut avoir reçu une dose cumulative d'éthylmercure pouvant atteindre 187,5 µg.» -
http://www.phac-aspc.gc.ca
· Cela arrive souvent que les limites prescrites par l’OMS soient plus complaisantes que d’autres organisations ou institutions…
Enfin, curiosité de l’esprit humain, ce qui est vrai pour les poissons, ne l’est pas pour les hommes….
Note : aujourd’hui on remplace le thiomersal par le phénoxyéthanol,(entre autres) dont certaines études démontrent déjà sa neurotoxicité - Morton WE. Occupational phenoxyethanol neurotoxicity: a report of three cases.J Occup Med. 1990 Jan;32(1):42-5.
« D'après l'INSERM, le phénoxyéthanol présente une toxicité reproductive chez le mâle et la femelle (effet noté +), ainsi qu'un effet hémolysant (destruction des globules rouges, effet +++). Ces effets sont soit probables à confirmer (pour la toxicité reproductive), soit confirmés par le nombre et la qualité des études (pour l'hémolyse). En novembre 2000, la Commission de la Sécurité des Consommateurs (CSC), dans un avis relatif aux éthers de glycol, avait recommandé que soit réalisée, à très brève échéance, la substitution complète des éthers de glycol des groupes 1, 2 et 3a de la série E. Le phénoxyéthanol appartient au groupe 2... » -
http://www.ctanet.fr...ion-information