
Citation
EXTRAIT DE L'ARTICLE EN QUESTION.
Les gens sans culture ne se sentent pas en securité et sont obsésés par l'accumulation de biens matériels qui leur donnent une sécurité temporaire illusoire.Sans culture une communauté perd conscience d'elle même, son bon sens s'affaiblit et elle devient vulnérable.Elle implose par manque d'identité, de dignité et de sens d'un destin collectif.
A la fin des séminaires du GBM (green Belt Movement), les participants éprouvent souvent le besoin de se regarder avec un oeil neuf dans un miroir pour voir qui ils sont.Jusqu'alors ils s'étaient regardés dans le miroir de quelqu'un d'autre, un miroir brisé, celui que leur tendait des missionnaires, des enseignants ou des autorités coloniales leur disant qui ils étaient et écrivant à leur sujet.Ils ne se sont pas reconnu dans ce miroir!
Il y a à la fois un grand soulagement, de la colère et de la tristesse lorsque les gens réalisent que, sans culture on est esclave et un collaborateur de l'esclavage.Ces communautés ne peuvent protéger leur environnement et moins encore le préserver pour les générations futures. Comme elles ont été déshéritées, elles n'ont plus rien à transmettre.Une nouvelle appréciation de la culture peut donner aux communautés traditionnelles la chance de se redécouvrir; il n'y a rien de trivial dans la réhabilitation de la poterie ou de la danse, quel que soit le caractère limité des idées sur la culture indigène que peuvent avoir certains occidentaux.
Bien sûr, aucune culture unique n'est applicable à l'ensemble des humains soucieux de garder leur dignité.L'humanité doit accepter que la beauté repose dans la diversité des cultures, des spiritualités, des modes vestimentaires, des danses, des chansons,, des fetes et des traditions.
Cette libération ne viendra qu'avec la décolonisation de notre imaginaire. En se réappropriant leur culture, les gens pourront s'aimer à nouveau, aimer leur pays et la beauté de la nature, et se réapproprier leur destin.
Les gens sans culture ne se sentent pas en securité et sont obsésés par l'accumulation de biens matériels qui leur donnent une sécurité temporaire illusoire.Sans culture une communauté perd conscience d'elle même, son bon sens s'affaiblit et elle devient vulnérable.Elle implose par manque d'identité, de dignité et de sens d'un destin collectif.
A la fin des séminaires du GBM (green Belt Movement), les participants éprouvent souvent le besoin de se regarder avec un oeil neuf dans un miroir pour voir qui ils sont.Jusqu'alors ils s'étaient regardés dans le miroir de quelqu'un d'autre, un miroir brisé, celui que leur tendait des missionnaires, des enseignants ou des autorités coloniales leur disant qui ils étaient et écrivant à leur sujet.Ils ne se sont pas reconnu dans ce miroir!
Il y a à la fois un grand soulagement, de la colère et de la tristesse lorsque les gens réalisent que, sans culture on est esclave et un collaborateur de l'esclavage.Ces communautés ne peuvent protéger leur environnement et moins encore le préserver pour les générations futures. Comme elles ont été déshéritées, elles n'ont plus rien à transmettre.Une nouvelle appréciation de la culture peut donner aux communautés traditionnelles la chance de se redécouvrir; il n'y a rien de trivial dans la réhabilitation de la poterie ou de la danse, quel que soit le caractère limité des idées sur la culture indigène que peuvent avoir certains occidentaux.
Bien sûr, aucune culture unique n'est applicable à l'ensemble des humains soucieux de garder leur dignité.L'humanité doit accepter que la beauté repose dans la diversité des cultures, des spiritualités, des modes vestimentaires, des danses, des chansons,, des fetes et des traditions.
Cette libération ne viendra qu'avec la décolonisation de notre imaginaire. En se réappropriant leur culture, les gens pourront s'aimer à nouveau, aimer leur pays et la beauté de la nature, et se réapproprier leur destin.










