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Appel à l'arrêt des poursuites contre le P2P


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15 réponses dans ce topic

#1 EcliptuX

EcliptuX

    Père fouettard

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Posté 02 février 2005 à 17:41

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Appel à l'arrêt des poursuites contre le téléchargement de musique

PARIS (AFP) - M, Jean-Louis Aubert, Manu Chao, Dominique A, Benabar et Ariel Wizman font partie des quelque 70 signataires de l'appel "Libérez la musique" lancé dans le Nouvel Observateur à paraître jeudi et qui demande l'arrêt des poursuites contre les internautes qui téléchargent illégalement de la musique.
"Comme 8 millions de Français au moins, nous avons nous aussi téléchargé un jour de la musique en ligne et sommes donc des délinquants en puissance. Nous demandons l'arrêt de ces poursuites absurdes", dit le texte de l'appel, signé par des artistes, des universitaires, des associations professionnelles ou des politiciens.
Les signataires proposent "l'ouverture d'un large débat public impliquant le gouvernement, tous les acteurs de l'industrie musicale, tous les artistes, afin de parvenir à une meilleure défense du droit d'auteur, mais aussi les consommateurs, afin de trouver ensemble des réponses équitables et surtout adaptées à notre époque".

L'appel compte entre autres les signatures de Ségolène Royal, de l'Adami (société civile pour l'administration des droits des artistes et musiciens interprètes), du député PS Christian Paul ou d'Ariel Wizman.

Ce dernier avait prêté sa voix à une campagne de sensibilisation contre le téléchargement illégal lancé en décembre par le ministère de l'Industrie. Ce message antipiratage, inséré sur des "fichiers leurres" disponibles sur les plates-formes d'échange P2P (d'ordinateur à ordinateur), a depuis été récupéré par des centaines d'internautes musiciens et détourné à des fins artistiques.

L'industrie du disque, qui attribue la crise des ventes qu'elle connaît actuellement au téléchargement pirate, a multiplié en 2004 les poursuites contre les utilisateurs de P2P, en France comme à l'étranger. Le premier jugement en France est attendu cette semaine.

Lire l'article.

Signez la Pétition !

#2 gros chat

gros chat

    Confirmé

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Posté 02 février 2005 à 17:49

j'ai signé  :piout:

#3 meta baron

meta baron

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Posté 02 février 2005 à 18:17

idem je signe....les voleurs sont pas ceux que l'on croit

#4 Krower

Krower

    Nouveau venu

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Posté 02 février 2005 à 19:55

Hmmm...Je n'ai pas vérifié l'authenticité du Site mais j'ai pas mis mon nom prénom et adresse tout simplement car on pourrait penser que ce lien est un piège ^^ :biglol:

#5 TreizeVents

TreizeVents

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Posté 02 février 2005 à 20:19

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PARIS (Reuters) - Un enseignant de 28 ans, Alain Oddoz, poursuivi pour avoir téléchargé et partagé de la musique sur internet, a été condamné à une amende 3.000 euros avec sursis par le tribunal correctionnel de Pontoise (Val-d'Oise), dans la première affaire de ce type jugée au pénal.

Il a été reconnu coupable de "contrefaçon", notamment pour avoir mis la musique téléchargée à la disposition d'autres internautes. Le sursis prononcé signifie qu'il ne paiera pas l'amende s'il ne récidive pas.

De plus, le tribunal a décidé que la sanction ne serait pas inscrite à son casier judiciaire.

La Société civile des producteurs phonographiques (SCPP), la Sacem (Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique) et deux organisations représentant l'industrie musicale, parties civiles, se sont d'ailleurs vu accorder en réparation un total de 10.000 euros de dommages et intérêts.

A l'audience le 15 décembre, leurs avocats en avaient réclamé environ quatre fois plus. Le condamné devra aussi payer 2.400 euros de frais de procédure et publier à ses frais la décision dans deux journaux, Libération et Le Parisien.

Marc Guez, directeur général de la SCPP, qui obtient 3.000 euros de dommages et intérêts, s'est dit satisfait du jugement. "La personne est sanctionnée et reconnue clairement comme contrefactrice. Le tribunal a cherché à avoir un jugement éducatif. Une telle somme en réparations et frais, ça nous paraît insuffisant mais ça reste dissuasif", a-t-il dit à Reuters.

La Sacem estime que le tribunal "a rappelé qu'il appartenait aux internautes de prendre conscience du respect des droits d'auteur et de ceux des producteurs". Elle dit réaffirmer son engagement pour le "téléchargement légal", c'est-à-dire payant.

Le parquet avait requis une amende de 1.500 euros, sans sursis, et la peine maximale encourue était de trois ans d'emprisonnement et de 300.000 euros d'amende.

L'enseignant aurait téléchargé et mis à disposition sur internet 10.000 titres, soit l'équivalent de 614 albums. A l'audience, il a nié avoir partagé les titres téléchargés.

L'industrie du disque et les auteurs-compositeurs se déclarent très inquiets du développement du téléchargement, susceptible selon eux de tuer leur métier.

Les poursuites avaient été déclenchées après une enquête d'une unité spéciale de la gendarmerie qui avait surveillé sur internet des forums de discussions et localisé un site, France Troc, sur lequel 302 internautes connectés échangeaient des fichiers musicaux.

Le prévenu, qui était l'une de ces 3O2 personnes, semble avoir été pris au hasard. "Il y en a 301 autres, et ça tombe sur vous ; vous n'avez pas de chance", avait dit à l'audience le président du tribunal.

Cette affaire est jugée alors que dans le Nouvel Observateur de jeudi 70 artistes et personnalités, dont Jean-Louis Aubert, Manu Chao, Benabar et la députée PS Ségolène Royal, signent un appel intitulé "Libérez la musique" qui demande l'arrêt des poursuites contre les internautes téléchargeant illégalement de la musique.

"Comme huit millions de Français au moins, nous avons nous aussi téléchargé un jour de la musique en ligne et sommes donc des délinquants en puissance. Nous demandons l'arrêt de ces poursuites absurdes", dit le texte, qui propose un débat public entre le gouvernement, les industriels et les artistes.

Oeil pour oeil, dent pour dent qu'ils disent  :exhib2:

:cdesmalades:

#6 Cosmoschtroumpf

Cosmoschtroumpf

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Posté 03 février 2005 à 10:40

Des tarés de première !!!

Et si on skwattait les PCs et Mac des dirigents de majors et des politicards je suis sur qu'on trouverait des choses pas très catholiques !!!

Je vais signé de ce pas !!

PS: Ariel Wizmann se rattrape apres avoir aidé le gouvernement dans sa lutte !!

#7 Maximus

Maximus

    Chercheur de vérités

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Posté 03 février 2005 à 17:02

Krower, le Mercredi 02 Février 2005, 19:55, dit :

Hmmm...Je n'ai pas vérifié l'authenticité du Site mais j'ai pas mis mon nom prénom et adresse tout simplement car on pourrait penser que ce lien est un piège ^^ :biglol:
T'as mi quoi alors ?

Signé :guerrier:

#8 Cosmoschtroumpf

Cosmoschtroumpf

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Posté 07 février 2005 à 14:20

Citation

Quand la RIAA poursuit son combat après la mort     Pirate
 
Click here to find out more!
Décidément, la RIAA ne recule devant rien, même pas devant la mort ! Une femme de 83 ans, décédée en décembre dernier, vient d'être accusée d'avoir téléchargé 700 chansons sur Internet, la sauvageonne...

L'exemple va être difficile à montrer dans ce cas pour la RIAA. Mais qu'importe, un certificat de décès a dû être amené aux autorités, des mains mêmes de la fille de la défunte... De bon goût.

En 2003 déjà, on peut se rappeler une histoire qui avait fait beaucoup de bruit déjà : une fillette de 12 ans avait été prise en flagrant délit de piratage. Elle avait effectivement commis la grave erreur d'avoir téléchargé le générique de son émission de télévision préférée sur son disque dur. Les parents de la délinquante, ouvriers à New York, ont dû se fendre de 2 000 dollars pour racheter la faute impardonnable de leur fille. Juste pour l'exemple.

Les poursuites se sont tellement multipliées qu'elles ont rencontré à peu près toutes les situations d'espèce. Seules les personnes qui ne sont pas encore nées semblent encore avoir été épargnées...

En espérant que ces pauvres et pieux croisés de la propriété intellectuelle ne s'essoufflent pas trop vite en poursuivant à tout va, prions pour les artistes mes frères...

source

Mais qu'ils sont cons quand même !!!  :tresfache:

#9 Cosmoschtroumpf

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Posté 10 février 2005 à 11:10

Du côté de la France:

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Maisons de disques : plus loin contre les pirates     Pirate
 
Oui, les maisons de disques, au travers de la SCPP (Société civile des producteurs phonographiques), souhaitent aller plus loin dans la recherche des pirates sur les réseaux d'échanges P2P. Comment ? En automatisant cette recherche.

La proposition, actuellement étudiée par la CNIL, vise à lancer des messages d'avertissements aux utilisateurs ainsi repérés. Pour cela, deux sociétés ont été évoquées : AdVestigo et CoPeer Right Agency. AdVestigo, spécifiquement, a fondé son activité dans la technologie bine particulière : la théraographie.

Son directeur général, Michel Roux, explique : "C'est une photo intelligente du document, mais ce n'est en aucun cas un marquage. Cette empreinte résiste, jusqu'à une certaine limite, aux transformations : compression, changement de couleur, extraction d"une partie". Fichiers musicaux, vidéos, fichiers textes ou photos, tout y passe.

Il s'agit ici de comparer les signatures des fichiers originaux et de les comparer aux signatures de fichiers trouvés sur les réseaux P2P. Résultat : une identification a priori sûre des titres issus des catalogues de musiques protégées par les droits d'auteur, par exemple. AdVestigo avait déjà travaillé pour la Sacem, qui avait demandé une étude statistique sur la dangerosité des plateformes d'échanges P2P.

Pour envoyer les messages aux utilisateurs des "agents assermentés" de l'industrie du disque auront un espace réservé et sécurisé sur les serveurs d'AdVestigo leur permettant d'avoir à disposition les renseignements nécessaires sur les utilisateurs visés : les titres piratés identifiés par leur signature numérique, nom du réseau P2P, nom du FAI et adresse IP.

Les agents ne pourront pas envoyer de messages directement aux utilisateurs car ils ne disposent bien évidemment pas de l'identité des personnes. La demande sera adressée aux FAI qui relaieront les messages à leurs abonnés. Les informations récupérées de cette manière pourront servir également dans le cadre de procès, puisque l'industrie du disque a annoncé il y a peu qu'elle continuerait à "éduquer" le public.

source

:tresfache:  :tresfache:  :guerrier:

#10 ZeH

ZeH

    Chercheur d'embrouilles

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Posté 11 février 2005 à 18:25

EcliptuX, le Mercredi 02 Février 2005, 18:41, dit :

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Appel à l'arrêt des poursuites contre le téléchargement de musique

PARIS (AFP) - M, Jean-Louis Aubert, Manu Chao, Dominique A, Benabar et Ariel Wizman font partie des quelque 70 signataires de l'appel "Libérez la musique" lancé dans le Nouvel Observateur à paraître jeudi et qui demande l'arrêt des poursuites contre les internautes qui téléchargent illégalement de la musique.
"Comme 8 millions de Français au moins, nous avons nous aussi téléchargé un jour de la musique en ligne et sommes donc des délinquants en puissance. Nous demandons l'arrêt de ces poursuites absurdes", dit le texte de l'appel, signé par des artistes, des universitaires, des associations professionnelles ou des politiciens.
Les signataires proposent "l'ouverture d'un large débat public impliquant le gouvernement, tous les acteurs de l'industrie musicale, tous les artistes, afin de parvenir à une meilleure défense du droit d'auteur, mais aussi les consommateurs, afin de trouver ensemble des réponses équitables et surtout adaptées à notre époque".

L'appel compte entre autres les signatures de Ségolène Royal, de l'Adami (société civile pour l'administration des droits des artistes et musiciens interprètes), du député PS Christian Paul ou d'Ariel Wizman.

Ce dernier avait prêté sa voix à une campagne de sensibilisation contre le téléchargement illégal lancé en décembre par le ministère de l'Industrie. Ce message antipiratage, inséré sur des "fichiers leurres" disponibles sur les plates-formes d'échange P2P (d'ordinateur à ordinateur), a depuis été récupéré par des centaines d'internautes musiciens et détourné à des fins artistiques.

L'industrie du disque, qui attribue la crise des ventes qu'elle connaît actuellement au téléchargement pirate, a multiplié en 2004 les poursuites contre les utilisateurs de P2P, en France comme à l'étranger. Le premier jugement en France est attendu cette semaine.

Lire l'article.

Signez la Pétition !
Ariel le sample d’esprit...

ARIEL WIZMAN EST-IL UN VIRUS ?
Ou une girouette qui marche avec des pièces?

« Bonjour, ceci est message d'information du ministère délégué à l'Industrie. Vous venez de tenter de télécharger un fichier musical protégé. Ce faisant, vous faites courir des dangers non seulement aux artistes et à l'industrie musicale, mais aussi à vous-même : vous pouvez facilement être identifié et poursuivi devant la justice par les ayants droit ; vous risquez aussi d'attraper un virus informatique. Pour profiter de la musique en toute liberté, il existe des solutions de téléchargement légales et sans risques. Alors pourquoi continuez-vous à vous exposer ? ».
Ariel Wizman, DJ et animateur télé (si si, c’est possible), a enregistré pour les majors du disque ce petit texte contre le téléchargement gratuit. Un jingle qui surgit en plein téléchargement en théorie interdit.

ARIEL OU LA REPRESSION BRANCHEE

« Le message de Wizman a été planqué dans un faux fichier musical, dont 100 000 versions en deux mois seraient diffusées sur les services comme Kazaa avec l'aide des fournisseurs d'accès à l'Internet », nous apprend Libé du 6/1.
Réplique immédiate des internautes : ils samplent (c’est-à-dire enregistrent en boucle) cette menace sur des musiques connues, comme celle d’Ennio Morricone, qu’ils s’empressent de balancer sur internet. Un des titres ainsi obtenus s’appelle « Wizman social traître ». Désormais rangé dans la catégorie des collabos ridicules, le très ( ?) gauchiste Ariel a perdu sa cape de superbranché proche des jeunes. Délicat, quand on contribue à leur vendre du bien culturel du matin au soir...
Depuis, il s'est empressé de déclarer qu’il n’était pas l’ennemi des internautes et des téléchargeurs. Combien la corporation des pirates du net l’a-t-elle payé pour qu’il dise ça ?

QUI ES-TU ARIEL WIZMAN ?

Ariel, surnommé par ses détracteurs « le sample d’esprit », a toujours eu un pied dans la branchitude pauvre (l’underground, dit-on sur Radio Nova) et les fastes de la télé. Auréolé du titre prestigieux de philosophe-sociologue d’avant-garde, au discours sonnant young, Ariel a vendu ses services de Canal+ à France5 (et son tragique talk-show roulant « Cinébus »), en passant par Radio Nova ("La grosse boule" avec son complice le filsde Edouard Baer), 20 Ans, Vogue Homme, et autres média révolutionnaires. Il a même osé inviter Jean-Marie Messier, le capo tutti cappi, dans son émission "L’appartement" du 17/12/2000 sur Canal+. Subversif.
Hélas, le grand écart lui a été fatal.

LE VRAI ARIEL WIZMAN

Faux disciple d’Emmanuel Levinas, auteur de chroniques audacieuses pour Globe en 1989 qui l’ont fait connaître, et qui n’étaient en fait que des traductions de journaux spécialisés américains (déjà, le goût du sample et de l’Amérique), réalisateur pour « 90 minutes » de 4 enquêtes (où en réalité il prête sa voix au travail d’une autre, Valentine Gay) dans lesquelles il parasite en permanence le reportage (voir l'édifiant docu sur Las Vegas), co-animateur effacé par Stéphane Bern (qui lui préférait Guy Carlier) dans « 20H10 pétantes » mais pour un salaire quasi-identique (une émission dans laquelle il fait le portemanteau rémunéré pour des créateurs de mode), Ariel n’aura eu de cesse de donner un avis… changeant comme l’air du temps.
D’ailleurs, à propos de changement, ne vient-il pas de signer l’appel du Nouvel Obs en date du 2/2 condamnant les poursuites engagées par les mêmes majors du disque contre les téléchargeurs pirates ?
« Dénonçons cette politique répressive et disproportionnée, dont sont victimes quelques boucs émissaires. Comme huit millions de français, au moins, nous avons, nous aussi téléchargé un jour de la musique en ligne et sommes donc des délinquants en puissance. Nous demandons l'arrêt de ces poursuites absurdes. »
Avec une excuse à la limite du glandilleux : il aurait accepté trop vite, dans l’urgence…
Un double retournement de veste intégral.
De veste branchée, bien entendu.

Edouard Berk
09/02/2005



L'organe magazine
En ce qui me concerne, je n'ai pas à m'inquiéter d'être un jour traitre à mes idées, J'en ai jamais eu.

#11 ZeH

ZeH

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Posté 11 février 2005 à 18:32

Ariel Wizman La crêpe maligne face à l’incrédulité

« T’inquiètes pas Coco, dans un mois la sauce sera retombée et ce sera tout bénef pour toi ! »

Triste réalité... Ariel Wizman s’impose dans la soirée Propreté Intellectuelle organisée contre son message propagandiste le 3 fevrier 2005.

Retour sur les faits :
Ce monsieur prête sa voix pour informer les internautes « pirates » des dangers qu’ils encourent. Ce discours menaçant, réquisitoire, pernicieux, répressif, inclus dans des milliers de faux fichiers à télécharger, soi-disant illicites via le réseau P2P, aurait été enregistré dans un studio sans qu’il n’en sache la destination et pratiquement à son insu.

Alors Wizman première victime de la propreté intellectuelle ?

Enregistrer un slogan évocateur dans un des plus gros studios de la Capitale sans se douter ou se questionner du but de l’opération est grotesque. Notre coktaileur de salon sait apprivoiser son monde. Il prétend s’être fait abuser « connement » et affirme sa volonté d’intenter un procès contre les investigateurs de cette campagne. ( pour l’instant « faut-il le préciser » aucun parquet n’a fait mention d’une telle demande). Un beau coup de pub pour ce pseudo artiste de la TV voulant franchir les frontières du cathodique. Seuls les aficionados du petit écran le connaissaient, aussi en quelques semaines, après un mea-culpa programmé, le nom d’ Ariel wizman pollue la toile, les médias et se chuchote aux commissures des lèvres.

Cessons de rêver ! Wizman vous nous prenez pour de sombres crétins,sans mémoire et sans doute avez vous raison, car plus rien ne semble gêner votre ascension vers les trompettes de la renommée. Notre société se gave de ces paradoxes bien utiles pour les rapaces, basés sur le pardon de l’opprimé d’ailleurs plus facile à obtenir que celui du bourreau.

Comment comprendre le cynisme de cette situation, car la cerise sur le gâteau est bien là pour cet opportuniste de haut vol à la solde d’industries mercantiles. « Se faire inviter ou s’imposer pour animer la soirée organisée par ses détracteurs. »

Ariel wizman sacré Empereur du P2P en Europe.
Ariel Wizman le martyr que les lions n’ont pas bouffé.
Ariel Wizman exorcisé.

Ariel Wizman précurseur d’un nouveau procédé publicitaire qui ouvre la voie pour les artistes en perdition de notoriété. Le résultat ne s’est pas fait attendre. Sans doute se bousculent-ils au portillon de la nouvelle campagne contre le vilain « pirate » crédule et amnésique.

Wizman le « simplet » et Wizman le « téméraire enfoiré » seront à la soirée propreté intellectuelle le 3 Fevrier 2005.

e-torpedo
En ce qui me concerne, je n'ai pas à m'inquiéter d'être un jour traitre à mes idées, J'en ai jamais eu.

#12 PsKma

PsKma

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Posté 12 février 2005 à 20:08

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Lokitorrent vendu à la MPAA, le début d'un scandale

-Edward Webber, alias Lowkee, a pactisé avec la MPAA. Le créateur et webmaster du site de liens BitTorrent lokitorrent.com avait soulevé environ 50.000 $ de dons pour affronter l'association américaine de l'industrie cinématographique devant les tribunaux. Hier, celui qui remplaçait le roi SuprNova.org s'en est allé, lui et tous ses logs, dans les mains de la MPAA.
-


Ca ressemble fortement à un coup monté de la part de Lowkee. En décembre, alors que la MPAA réussissait le plus grand coup de filet de l'histoire du P2P en faisait fermer des sites importants tels que Youceff.com, Lokitorrent.com proclamait sa légalité et appelait la communauté du monde entier à apporter son aide financière au combat judiciaire.

Alors même que le monde entier avait les yeux et le chéquier tournés vers le tsunami asiatique, Edward "Lowkee" Webber parvenait à soulever plus 30.000 $ de dons en à peine plus d'une semaine. "Ça peut paraître une grosse somme, mais les frais juridiques sont très onéreux, et 30.000 $ est le minimum requis", assurait le créateur de Lokitorrent.

Le 27 janvier dernier, un membre de la communauté P2Pforums dévoilait que le nom de domaine Lokitorrent.com et le contenu du site étaient mis aux enchères sur Sedo.com, un spécialiste de la négociation de fonds de commerce virtuels. Dans la description de l'annonce, Lowkee annonçait vendre un site BitTorrent parfaitement fonctionnel avec 680.000 membres actifs, une base d'e-mails tout aussi fournie, le code source du site et le forum. La communauté s'était inquiétée que le site et tous ses logs de connexions ne tombe ainsi dans les mains de la MPAA, mais Lowkee avait réagi en affirmant qu'il "voulait simplement savoir quels genres d'offres un tel site pouvait recevoir".

Visiblement, une belle offre venue de la MPAA.

Depuis jeudi soir, la page d'accueil du site est toute vouée à la propagande anti-piratage des studios d'Hollywood. "Il y a des sites qui fournissent des téléchargements légaux. Celui-ci n'en est pas un", peut-on maintenant lire en lettres rouge sur Lokitorrent. Le message suit une copie du flyer qui avait été distribué dans les vidéoclubs aux Etats-Unis, sur lequel on peut lire un slogan digne de George Orwell : "Vous pouvez cliquer, mais vous ne pouvez pas vous cacher !".

La MPAA affirme sur Lokitorrent.com que le site a été fermé sur ordonnance judiciaire. En réalité, comme l'association le dévoile dans un communiqué, c'est surtout après négociation avec Lowkee que la page a été substituée. Le webmaster du site de liens BitTorrent a accepté un règlement à l'amiable avec la MPAA, d'un montant "substantiel", et a accepté d'obéir à une ordonnance judiciaire qui restait jusqu'à présent sans effet faute d'arrestation. Bien sûr, les quelques 50.000 $ de dons reçus par Lowkee pour combattre la MPAA et défendre en justice l'idée de la légalité des sites de liens P2P ne sont probablement étrangers à l'accord. Il faut plusieurs semaines de préparation avant de signer un tel document ; Lowkee ne pouvait que connaître cette issue lorsqu'il continuait à demander des dons à ses visiteurs.

Tous les logs entre les mains de la MPAA

L'effet de manche réalisé par Lowkee est d'autant plus inquiétant pour la communauté utilisatrice de Lokitorrent que le webmaster a accepté de donner à la MPAA un "accès et des copies de tous les logs et des données des serveurs liés à ses activités illégales sur BitTorrent, qui fourniront des indications menant à d'autres qui ont utilisé LokiTorrent pour s'engager dans des activités illégales.

La MPAA va ainsi certainement analyser les données des trackers pour déterminer quels sont les plus grands "seeders" parmi les utilisateurs de Lokitorrent (ceux qui participent le plus à la diffusion des fichiers via Lokitorrent), et demandera rapidement de premières perquisitions.

Selon l'association, les actions qu'elle a engagé depuis décembre ont contribué à faire baisser de 40% le nombre de serveurs dédiés à la distribution de torrents. Les serveurs eDonkey sont également dans le giron de la MPAA, qui annonce que des mises en demeure seront bientôt envoyées aux hébergeurs sur le fondement du DMCA.


Vendu!
C'est bizarre comme sensation, on se croirais revenu en France dans les années 40 pendant l'occupation avec les "délateurs" qui se faisaient payer pour les dénonciations.
vendre les log's c comme vendre son ame au diable ...

#13 Cosmoschtroumpf

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Posté 14 février 2005 à 16:37

quelques nouvelles du front:

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La MPAA s'attaque aujourd'hui aux serveurs eDonkey, systéme d'échanges de fichiers (P2P). L'association en charge des droits des majors hollywoodiennes aurait commencé à envoyer des mises en demeures en direction des sociétés qui hebergent des sites et serveurs eDonkey. La MPAA annonce qu'elle a déjà réussi à faire fermer prés de 40 % des serveurs permettant la diffusion de contrefaçon.

source

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Un site .Torrent canalisé (suite) : Et un million de dollars !
 
Selon les toutes récentes informations publiées par le journal EarthTimes, les ennuis pour Edward Webber, fondateur de lokitorrent, ne sont pas finis.

On sait un peu plus précisément à quoi serviront les 40 000 dollars apportés par des gentils donateurs. Et pourquoi le fondateur du site avait tenté un temps de vendre le site alors que la MPAA, association des majors du cinéma, tambourinait à sa porte.

D’après EarthTimes, donc, Edward a bel et bien été condamné par la cour de Dallas. Et le montant de la douloureuse n’est pas maigre : il devra payer un million de dollars.

Voilà qui risque de jeter un peu de refroidir (un peu, beaucoup ?) les sites diffusant des liens .torrents.

On rappelera que la MPAA a obtenu l’ensemble des logs des anciens utilisateurs du site. Néamoins, un autre membre fondateur de Lokitorrent interviewé par Slyck.com relativise. La MPAA « n’a rien récupéré du tout, elle n’a que de l’air (...) Ceux qui auront les logs ne pourront retirer aucune valeur de ces informations. La seule qu’ils verront c’est si quelqu’un a téléchargé le fichier .Torrent, non si le contenu protégé a été effectivement téléchargé ».

source


:tresfache:  :guerrier:

#14 Cosmoschtroumpf

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Posté 15 février 2005 à 11:01

Suite...

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Au sujet des logs de Lokitorrent: Pas de panique !

"par ordre de la cour [ Edward Webber, ancien propriétaire de LokiTorrent ] doit fournir à la MPAA l'accès à toutes les données du serveur ainsi que les logs liés à ses activités illégales avec BitTorrent, qui fourniront une carte routière pour mener à ceux qui ont employé LokiTorrent pour s'engager dans des activités illégales."

Le communiqué de presse de la MPAA refroidit. Non seulement l'argent donné à Lokitorrent a disparu, mais tous les anciens utilisateurs enregistrés de LokiTorrent sont susceptibles d'être la cible de futurs procès. Cependant, les utilisateurs enregistrés seront soulagés d'apprendre que très peu d'informations utiles finiront dans les mains de la MPAA. "ils n'ont rien, ce n'est que du vent" a précisé un ex-propriètaire de site de liens torrent. Il a choisi de rester anonyme. Nous l'appelerons Paul.

Paul a également mis en place un site de liens torrent basé sur les mêmes scripts et sources que celles employés par LokiTorrent. En ce qui concerne les logs du site web: "ces logs d'accès n'ont aucune valeur. ils montrent seulement si vous avez téléchargé le fichier torrent, pas si vous téléchargiez réellement le contenu visé par le fichier" a t'il précisé. Le fichier torrent est simplement une clef, la MPAA ne peut pas montrer qu'elle a été utilisée dans une serrure. "D'ailleurs nous ne gardions pas les logs des seed (fichiers complets mis en partage) et des leech (ceux qui ne partageaient pas) premièrement parce que cela nous aurait permis d'en savoir de trop sur les utilisateurs du réseau et sur ce qui était partagé. Deuxièmement cela aurait exigé des ressources énormes de tout garder. C'est le travail du traqueur." Au mieux, l'information pourrait peut être être employée en même temps que d'autres sources de données pour viser "des serials uploaders".

Tout comme les cibles de la RIAA, ceux qui partagent un grand nombre de titres de musiques, la MPAA peut maintenant viser ceux qui ont un rapport avec des fichiers torrent, bien qu'un tel système se fonde sur des adresses statiques d'Ip. Mais Paul croit qu'il n'y aura pas assez d'informations même pour ceci. " Les fichiers de logs se développent à un taux de 1 GigaOctet par jour sur ce genre de site. La plupart des propriétaires de sites neutralisent les logs ou les purgent tous les jours. Donc il y a certainement peu voire aucune information pour eux."

Peut-être que Loki [alias Webber] à également neutralisé les siens récement en raison du grand nombre de nouveaux utilisateurs." LokiTorrent gardait des traces de ce que chaque utilisateur téléchargait, mais l'information a été stockée dans la base de données suivant le nom d'utilisateur, plutôt que l'adresse IP. La MPAA trouvera même moins d'informations dans les logs concernant les traqueurs, qui ont été également utilisé par LokiTorrent".

À la différence des site web, les traqueurs savent ce qui est en train de se télécharger. "Loki et moi-même avons utilisé tout les deux XBTT en tant que logiciel de traqueur. Et XBTT est volatil, ce qui signifie que si vous le fermez vous perdez la liste complète des utilisateurs actifs puisque c'est immédiatement purgé de la mémoire et n'est pas du tout stocké sur le disque" a expliqué Paul. "la seule chose qu'ils savent c'est qui uploadait un torrent, mais uploader et déployer (seeding) est complètement différent. Puisque, cette information est seulement disponible pendant quelques jours" a t'il conclu.

La MPAA pourrait recueillir plus de statistiques d'utilisation et adresses d'Ip en surveillant les traqueurs publics eux-mêmes. L'annonce qu'ils ont acquis une carte routière à l'encontre de ceux qui s'échangent des fichiers semble n'être rien d'autre qu'une tactique d'intimidation.

Paul a également apporté quelques précisions pour la défense de Webber, qui a été accusé de vendre ceux qui ont participé aux dons pour sa défense. "les gens ne devraient pas penser qu'il est parti avec l'argent parce qu'il a perdu. La victoire n'est pas le seul résultat d'un procès coûteux " a t'il dit. Il semblerait que la cour l'ait baillonné de maniére à cacher la vérité.

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Daman

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Posté 16 février 2005 à 05:10

Bon arrivé là que peut-on faire ?

Les gens sont-ils à ce point accro à la musique commerciale qu'en écouter tout en sachant qu'ils  engraissent les ennemis de la liberté leur est vital ? Boycottez moi tous ces merdeux et mettez les sur la paille ! En une semaine de boycott total , c'est eux qui demanderont l'arrêt de toutes les poursuites et tolèreront les téléchargement, s'ils ne se sont pas fait virer par leurs actionnaires !

L'objectif est clair : vous faire payer pour tout ce dont vous ne pouvez vous passer . D'un autre côté , tout ce que vous pourrez boycotter totalement à tout moment restera libre. A vous de choisir.

Dites vous qu'écouter de la musique faite par d'autres, à longueur de journée n'est pas moins idiot que de vivre vissé devant sa télé !Vous aimez la musique ? Apprenez à jouer la votre et laissez la libre de droit !

Ce message a été modifié par Daman - 16 février 2005 à 05:12.

Laissez-moi rire...  :D
Où vont-ils se réfugier ?

La voix du violon ne peut couvrir le braiment de l'âne.