le maïs
#1
Posté 02 février 2005 à 21:22
je m'explique
si on laisse un champ de blé à l'abandon, il va retourner à l'etat sauvage, reprendre un forme moins comestible, et à priori on peut en trouver dans la nature
on contraire, si on laisse un champ de mais il va pourrir sur pied et qu'il n'existe donc pas de mais sauvage...
qu'en est il ??? si je me suis a peu pres bien expliqué
#2
Posté 02 février 2005 à 22:12
Pour ceux qui se fient aux apparences, les vastes discours ne sont que des abrégés imprécis. »
Mawlânâ Djalâl Od-Dîn Rûmî
#3
Posté 02 février 2005 à 22:13
Alors ce que j'en sais, le maïs ne se trouve pas à l'état sauvage...
Selon la légende indienne (amérique) cette céréale proviendrait des dieux descendu du ciel...
Je vous laisse faire le rapprochement tout seul...
Si tu veux la paix dans le monde, commence par trouver la paix intérieur.
#4
Posté 02 février 2005 à 22:15
De là à dire que c'est des cultures OGM.... heu quand même pas ... les nindiens sont des gens biens...
Ce message a été modifié par Glingal - 02 février 2005 à 22:16.
#5
Posté 02 février 2005 à 22:22
Citation
Le maïs dans ses formes primitives date d'au moins 80,000 ans. Son origine s'y retrouve dans les régions du Mexique et de l'état du Nouveau Mexique aux Etats Unis. On ne lui connaît pas d'espèces sauvages ascendante, il a des ressemblances avec des espèces sauvages comme Zea mexicana ou
Trispacum mais il n'a pas été possible de déterminer un lien évident.
Ce sont les amérindiens qui ont le mérite d'avoir sélectionné les meilleures espèces et ont fait de cette plante leur nourriture de base. Sur une période de milliers d'années, les peuples autochtones d'Amérique on transformé expressément le maïs par des techniques de culture spéciales. Cette plante était alors appelée par eux Ma-Hiz (zea mays) et subséquemment fut nommée maize. Selon l'hypthèse la plus probable, le maize fut développé à partir d'une graminée (La téosinte) qui croissait en Amérique Centrale il y a 7000 ans. On a retrouvé des épis de maize pétrifiés sur un site où vécurent des indiens il y a 5000 ans.
Les grains ancêtres de la téosinte avaient une apparence très différente du maïs d'aujourd'hui. Ces grains étaient petits et ne se touchaient pas comme les grains sur l'épi enveloppé de l'ancien maïs ou de celui d'aujourd'hui. En récoltant et en cultivant systématiquement les plants les plus appropriés pour la consommation, les peuples autochtones d'Amérique ont favorisé la croissance des épis sur l'ancien maïs. Les premiers épis n'avaient que quelques centimètres de long et huit rangées de grain. La longueur et la grosseur du premier maize s'est accrue au cours des milliers d'années en augmentant graduellement les rendements de chaque récolte. Ainsi par cette méthode, le maize fut adapté à des périodes de croissance de plus en plus courtes jusque dans la partie nord de la Nouvelle Angleterre.
Lorsque Christophe Colomb découvrit le nouveau monde au XV siècle, il en apporta avec lui pour cultiver en Europe. Il n'avait à ce moment aucune façon de savoir que le maïs représentait de tous les temps, la plus remarquable histoire de réussite dans la culture d'une plante. La consommation du maïs se limite au début à l'Espagne, l'Italie, et les Balkans. La culture du maïs se répandit ensuite partout dans le monde.
Les indiens de l'Amérique du Nord ont aidé à sauver les premiers colonialiste d'une famine presque certaine durand leurs premiers hivers en Amérique en leur donnant du maïs pour manger. Les indiens ont ensuite enseigné aux colonialistes de Jamestown comment cultiver le maïs, en semant des grains, avec un petit poisson comme fertilisant. Ils ont aussi partagé avec eux leurs méthodes de préparer le maïs. Ceci incluant le pain de maïs, la purée de maïs, la soupe de maïs et les flocons de maïs frits.
(Légende de Pocahontas)
Le maize avait une telle valeur au cours de cette période qu'il fut utilisé comme monnaie en échange d'autre nourriture et des fourrures.
Plusieurs traditions, histoires et cérémonies des peuples autochtones d'Amérique entourent le maïs avec les trois plantes soeurs (maïs, fève et courge). Même en Nouvelle Angleterre il existe plusieurs variations à savoir comment fut apporté ou introduit le maize aux peuples autochtones. Généralement au sud de la Nouvelle Angleterre, le maize est décrit comme un cadeau de Cautantowwit. D'autres légendes des Algonquins racontent que le maize fut apporté par une personne envoyée par le Grand Esprit. A partir des tribus Mohegan au Connecticut jusqu'aux Iroquois de la région des Grands Lacs, il y avait des rituels et des cérémonies d'action de grâce pour la plantation et la récolte du maïs. La "Grande Cérémonie" des tribus de la Nouvelle Angleterre, accompagnait la récolte à l'automne.
C'est à la fin de la seconde guerre mondiale que la culture du maïs se développe, particulièrement en France. Les Etats-Unis produisaient alors plus de la moitié de la production mondiale et exportent 20% vers les pays étrangers.
Avec les connaissances en génétique il fut possible de tripler les rendements grâce à la création de maïs hybride. De nos jours les nouvelles connaissances permettent de développer des plants transgéniques en y incorporant en laboratoire les caractéristiques recherchées, c'est une ère nouvelle qui ne fait que commencer.
#6
Posté 02 février 2005 à 22:45
qd je disais OGM c'etait surtout pour montrer son aspect "non naturel" que l'on ne retrouve pas dans la nature à l'etat sauvage... que c'est un organisme qui est issu d'une certaine manipulation...
baleze ces indiens... faire des croisement de germes il y a 5 à 7000 ans...
on faisait quoi sur notre vieux continent à cette époque ? la chasse au mamouth ???
#7
Posté 03 février 2005 à 00:08
#8
Posté 03 février 2005 à 09:48
ce serais illusoire de croire que ce que nous sommes aujourd'hui est ce qu'il y a eu de "mieux" sur cette foutue planete terre...
je voulais juste avoir confirmation que le mais d'aujourd'hui avait une origine un peux moins "simple" que les autres cereales comme le blé
a savoir quelle est sa veritable origine
saint mais priez pour nous
#9
Posté 03 février 2005 à 10:25
Il ne faut pas mélanger "la transgénèse", qui est l'insertion forcé d'un gène d'une autre espèce, dans une struture adn, et les croisements fait par l'homme, sans trops de violations des règles naturelles.
C'est ce qui à donné les différentes "variétés" canines...
J'ai eu éco que des "Bio" avaient mis au point une variété de maïs vivace, dont le pied aprés coupe redonne des épis tout les ans...
Il faut savoir aussi que 80% des variétés de maïs sont brevetés par Monsanto...
#10
Posté 03 février 2005 à 10:36
par contre je n'ai jamais vu un pied survivre pdt un hiver (faut dire que j'habitais ds un pays ou l'hiver et tres froid et la neige - presque - toujours presente), peut etre que ca pourrait se faire ds un pays chaud, dans ce cas la le pied devrait pas mal grandir et je ne sais pas quel serait le resultat, ptet un arbre bizarre avec plein de "fruits"
#11
Posté 03 février 2005 à 10:59
A l'origine le ble sauvage n'a qu'une rangee de graines, le ble actuellement cultive en a 4. Et les modification genetique a apporte a la plante pour obtenir cela, sont semble t-il difficilement attribuable au hasard, a l'evolution. Dans ce cas le ble tel que nous le cultivons n'aurait du apparaitre au mieux que dans quelques milliers d'annees.
J'essaye de retrouver des liens....
#12
Posté 03 février 2005 à 12:28
les pieds de mais ne vont pas pourrir sur place mais le "fruit"
de ce que j'ai lu, les grains de mais sont fragile et ne peuvent repousser "tout seul"
voilà
moi j'y connais rien en campagne, donc, je me renseigne...
#13
Posté 03 février 2005 à 12:33
sinon ouais c pas comme les autres "cereales", il suffit pas de jeter des graines par terre et esperer que ca pousse, il faut mettre ca a une certaine date (en fonction de la temperature) et a une certaine profondeur
c'est tres succeptible une fois que la graine "a pris". s'il ne pleut pas assez, ca fait des petits pieds et aucune chance d'esperer un "fruit", s'il pleut trop il se noye
mon gd pere les irriguait le plus possible pour que ca pousse bien comme il faut
Ce message a été modifié par mcotiga - 03 février 2005 à 12:33.
#14
Posté 03 février 2005 à 13:11
si on laisse un champ à l'abandon, il ne va donc pas se perpetuer... et repousser d'une saison sur l'autre... c'est ca ?!
#15
Posté 03 février 2005 à 13:18
#16
Posté 03 février 2005 à 13:43
En fait, nos ancètres ne pratiquaient pas la manipulation génétique ils ont su tout de même faire les meilleures sélections de semenses en fonction du terrain, du climat, des besoins etc...
Alors oui, actuellement il existe des espèces végétales qui produisent plus. Certaines se maintiennent sur plusieurs saison, années, siècles et d'autres, sans la main de l'homme retourne à l'état sauvage d'une saison sur l'autre.
#17
Posté 03 février 2005 à 13:50
#18
Posté 03 février 2005 à 14:23
Le génome du blé est plus complexe que celui de l'homme...
Le petit épautre est le cromagnion du blé, à la base du toutes les variétés.
C'est un "monocomdicocum", avec une seule rangé de grain, je suis pas sur du mot.
Pour les variétés avec plusieurs rangés de grain, il y a d'autres nom complexes que je n'ai plus en tête.
Pour le maïs, il se plante dans nos régions début avril, c'est une céréale, qui donne aussi de la farine "Maïsena" et qui à besoin de beaucoup d'eau.
Ca pousse trés bien sur un balcon, vous pouvez commander en ligne du Bardeau de Bresse, un maïs multicolore trés riche en protëines sur http://www.kokopelli.asso.fr/
La culture de ces semences est interdites aux agricultures, car non inscrites au catalogue officiel.
Il faut qu'elles répondent à des critères et il faut payer 25000Fr pour les inscrire.
Ca sert à protéger les grands semenciers...
Les paysans les cultivent malgrés tout, les revendent au titre de graines à lapin, pour les épis, à titre d'objets décoratifs...
Ca sert surtout leur indépendance, ils peuvent les adapter à leurs terroirs et les replanter tout les ans sans passer par un semencier.










