Aller au contenu


Total Information Awareness System


  • Please log in to reply
9 réponses dans ce topic

#1 vicflame

vicflame

    Chercheur de lumière

  • Membres
  • 2 878 Messages :

Posté 06 février 2005 à 00:32

Chers amis,

Voici un petit article qui en dit fort long sur ce qu'est le "Total Information Awareness System" : un outil du nouvel ordre mondial pour contrôler les peuples de la planète, rien de moins ! :diable2:

Si vous vous demandiez encore POURQUOI on constate que TOUTES les technologies liberticides sont imposées un peu partout de la même façon et sous les mêmes prétextes bidons, voici la réponse !  :bravo:

Ci-dessous, un article (long, mais qui en vaut la peine) publié sur http://fr.altermedia...rint.php?p=5437

Bonne lecture, bonne réflexion et à plus tard, Vic.  :ange:


3/9/2004

Le nouvel instrument américain de surveillance totale : “Total Information Awareness System” (TIAS)

Filed under: Sciences - Techno— @ 2:14 am

http://fr.altermedia...ndex.php?p=5437

Extrait du livre de Karl RICHTER, Tödliche Bedrohung USA – Waffen und Szenarien der globalen Herrschaft, Hohenrain Verlag, Tübingen, 2004, ISBN 3-89180-071-1[= La menace mortelle des Etats-Unis – Armes et scénarios de la domination globale]. Un ouvrage à lire et faire lire, pour connaître les armes terribles de l’ennemi américain !

Les nouvelles qui nous viennent des Etats-Unis ont quelque chose de bizarre en soi depuis quelques années, c’est-à-dire qu’elles recèlent une sorte d’aura, se situant entre les fictions d’Hollywood et les films d’horreur. Depuis le 11 septembre 2001, cette tendance s’est nettement accentuée. Pourtant, pendant toutes les années 90, on pouvait déjà s’apercevoir que l’Oncle Sam devait de moins en moins tenir compte de ses concurrents et adversaires potentiels. Les objectifs et les intentions apparaissent en clair dans les rubriques “informations” de la presse quotidienne. Ceux qui ne se satisfont pas de ces rubriques, ne devront pas surfer longtemps sur internet. Le reste du monde n’a plus le choix qu’entre l’étonnement et l’incrédulité, d’une part, les lamentations désespérées, d’autre part. Rien de tout cela n’est bien utile.

En novembre 2002, la “Süddeutsche Zeitung” présentait à ses lecteurs une autre de ces nouvelles étranges, mi-apocalyptiques. “Pêcher dans l’océan des données”, tel était le titre choisi par le quotidien bavarois. Sous-titre : “Les Etats-Unis planifient le mise sur pied du plus grand système de surveillance de tous les temps” (“Die USA planen das aufwendigste Überwachungssystem aller Zeiten”) (1).

L’objet de l’article était un nouveau système informatique qui, dans les années proches, serait mis en ?uvre grâce à un investissement financier de 200 millions de dollars par an, par un sous-département du ministère américain de la défense. Ce système prévoit rien moins qu’une surveillance électronique sans faille du plus grand nombre possible de citoyens de la planète Terre. C’est cela qui se dissimule derrière l’abréviation “TIA”, soit “Total Information Awareness”.

Comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire dans mon livre, il ne s’agit nullement de science fiction mais de réalité, d’une réalité qui rendra plus totale encore la domination américaine sur cette planète et qui réduira encore davantage la liberté, la sphère privée et la sphère intime des citoyens au cours du 21ième siècle.

De quoi s’agit-il? En janvier 2002, un nouveau département est créé au sein du ministère de la défense américain, l’IAO, soit “Information Awareness Office”. En français : “Bureau pour la prise de conscience de l’information”. “Awareness”, en anglais, ne signifie pas seulement “conscience”, mais aussi, et surtout dans le contexte qui nous préoccupe ici, “prise en compte”, “perception”; en français, le terme anglais “aware” peut aussi se traduire par “saisir par les sens”, “saisir par la conscience”, “capter”, “capter des informations”.

L’IAO sait parfaitement ce qu’il veut. Dans le logo de ce nouveau bureau, on aperçoit un oeil ouvert et vigilant, semblable à celui que l’on voit au dos des billets de banque américains, où l’on nous promet un “novus ordo seclorum”, un “nouvel ordre mondial”; cet oeil se trouve au sommet d’une pyramide maçonnique et regarde le globe terrestre. Les mots inscrit au bas du logo sont : “Scientia est potentia”, soit “La science est le pouvoir”. Pour ne pas inquiéter outre mesure les critiques et les théoriciens conspirationnistes, le logo a été subrepticement effacé du site de l’IAO dès l’automne 2002.

Le programme ambitieux, qui consiste à prendre le monde entier sous la loupe et de le scruter avec le regard d’un “Illuminé”, doit devenir réalité dans les prochaines années. Si les choses évoluent de la sorte, les systèmes d’écoute actuels comme “Carnivore” et “Echelon” apparaîtront comme d’inoffensifs précurseurs. Car le futur “Data-Mining-System”, qui sera issu de l’IOA, a pour objectif déclaré de saisir et d’exploiter véritablement toutes les données électroniques créées —et laissées en tant que traces— par tous les citoyens du monde. Non seulement les traces laissées par les coups de téléphone ou par l’utilisation d’internet, mais aussi à mille autres occasions : les passages à la caisse électronique de la banque, à la bibliothèque publique, à l’assurance maladie, à la pompe à essence, à l’office social, auprès de toute institution financière.

Le problème de la protection des données privées est une question purement académique pour l’IAO. Le bureau peut se revendiquer du plus haut intérêt de la nation américaine, car il lutte contre le “terrorisme”. On peut se contenter d’une simple apparence légale quand on institue un nouveau système de surveillance de cet acabit. D’après une information publiée dans le “Washington Post”, l’IAO négocie déjà avec le FBI et avec l’agence nationale pour la sécurité du trafic, la TSA, qui gère déjà les données relatives aux passagers des avions, afin d’échanger toutes informations utiles. Mais tout cela n’est qu’un début, rien que le sommet émergé de l’iceberg. Car l’oeil vigilant de l’IAO est dardé sur l’Europe. En décembre 2002, un accord a été scellé —sans qu’on ait fait beaucoup de publicité à son sujet au sein de l’opinion publique— entre le gouvernement des Etats-Unis et les ministres de la Justice et de l’Intérieur de l’UE, afin de régler, pour l’avenir, un transfert sans heurts de données entre les instances européennes en matières de sûreté et leurs homologues américaines. Lors des négociations, Washington avait lourdement insisté pour ne pas être handicapé par les standards européens relatifs à la protection des données, en cas d’exploitation des informations collationnées par Interpol. Bien entendu, l’Oncle Sam a réussi à faire triompher son point de vue.

D’après la déclaration officielle, l’objectif de cet échange et de cet accord serait “de prévenir , de repérer, d’empêcher et de poursuivre tout acte délictueux dans le cadre de la jurisprudence [sic!] propre aux parties signataires et, en particulier, de faciliter l’échange mutuel d’informations, y compris les données personnelles” (2). Rien que la formulation laisse deviner que les citoyens européens deviendront dans l’avenir encore plus transparents que jamais auparavant. Mais ce qui m’étonne encore bien davantage, c’est que ce flux routinier de quantités impressionnantes d’informations ultra-confidentielles, relatives à des millions de citoyens européens, vers les ordinateurs d’autorités américaines et de services secrets ne constitue pas un sujet à débattre au sein de l’opinion publique pour les médias et pour les politiciens.

Cet accord scellé avec les Etats-Unis constitue une nouvelle génuflexion européenne devant Washington. Si les Européens avaient refusé de céder, l’IAO aurait de toute façon pompé les réseaux informatiques européens sans couverture légale, exactement comme l’ont toujours fait des services de renseignement comme la NSA ou le réseau Echelon. Ils n’ont jamais tenu compte des droits à la souveraineté des pays européens. Nos Etats sont considérés comme inexistants. De même, la présentation officielle de cet accord par Eurobruxelles n’est rien d’autre qu’une circonlocution pour camoufler le statut d’ilote des Européens. L’accord de décembre, comme le formule le conseil de l’UE pour la justice et l’intérieur, englobe “de nouvelles formes d’assistance juridique mutuelle, rendues possibles par les technologies modernes, comme par exemple l’échange d’information sur les comptes en banque [!] et les conférences sur vidéo” (3).

Cette formulation, qui accepte benoîtement le fait accompli, est bien forte de tabac quand on connaît les règles censées présider à la protection des données informatiques en Europe. Ce qui pose encore plus problème, c’est la nouvelle dimension que prend la lutte contre la criminalité, dimension qui fait l’unanimité entre les “Big Brothers” de part et d’autre de l’Atlantique. Dans la déclaration des ministres de l’UE, on souligne la nécessité de lutter contre les crimes, “qui auraient été commis ou pourraient probablement [!] être commis dans le cadre d’activités terroristes (…)” (4).

Ces formules rappellent immanquablement le film de fiction américain, qui passait à peu près au même moment dans les salles de cinéma en Allemagne, intitulé “Minority Report”. Ce film nous dévoilent partiellement ce qu’est et sera la guerre psychologique. Le réalisateur Steven Spielberg place son scénario en l’année 2054 et il s’agit aussi de combattre des crimes qui n’ont pas encore été commis. Il y a du vrai dans cette fiction cinématographique : les procédés décrits dans ce film sont en train d’être mis au point aujourd’hui. La répartition des rôles est également exacte : les ordres viennent de Washington et l’UE a simplement le droit de jouer avec, mais à titre de simple exécutant.

A partir de janvier 2003, signalons que les citoyens non-américains sont expressément discriminés par rapport aux citoyens américains, par une décision du Sénat des Etats-Unis. En effet, l’observation permanente des citoyens américains ne plaisait pas à certains sénateurs démocrates, qui estimaient que les choses allaient trop loin. Ils ont donc demandé à ce que des limitations soient introduites dans la législation, afin que les surveillances perpétrées aux Etats-Unis soient soumises à des critères plus stricts. Mais pour le reste du monde, ces restrictions ne comptent pas (5).

Le système technique, qui rend possible cette observation permanente et tous azimuts des citoyens, se trouve encore aujourd’hui dans sa phase de développement. Rien que son nom est déjà tout un programme : “Total Information Awareness System” (TIAS). Le but de la manoeuvre apparaît clairement dans l’intitulé, exactement comme dans le logo de l’institution, avec cet oeil divin, qui voit tout. Pour des raisons de discrétion, ce logo a été transformé, afin de ne pas alarmer des “fanatiques” qui ne raisonnent qu’en termes conspirationnistes, les juristes qui cherchent à étayer la protection des données personnelles des citoyens et les âmes trop sensibles. Le sigle “TIAS” a donc reçu une autre appellation officielle depuis le printemps 2003 : l’adjectif ‘total”, qui qualifiait la nature de la surveillance informatique planifiée, a disparu; TIAS signifie désormais “Terrorism Information Awareness”. Mais, dans le fond, rien n’a changé. Aux Etats-Unis, à l’heure actuelle, on peut très vite se voir transformer en “terroriste”, surtout après le “Patriot Act” qui a été passé à l’automne de 2001. Ce n’est donc pas un hasard si le ministre de la justice Aschcroft a qualifié la loi d’”arme clef contre le terrorisme” (6). Bon nombre de libertés citoyennes ont été tout bonnement mis hors circuit par cette loi, qui a aussi rendu les citoyens américains encore plus transparents que jamais auparavant.

Actuellement, le programme TIAS est donc en phase de développement. Cette phase doit durer cinq ans. Pendant cette période quinquennale, il est prévu d’installer un prototype du système à Fort Belvoir, où se trouve le Commandement des services de renseignement et de sécurité de l’armée. Dès 2005, les prototypes en état de fonctionner, installés dans toutes les branches du projet, devront faire convergence, se mettre en réseau et se synchroniser. Les directives ont été données depuis longtemps. Tous les services secrets américains, toutes les universités renommées, tous les laboratoires de recherche et de nombreuses industries de pointe y participent, dont certaines sont très connues, comme IBM, SAIC et Visionics. “Toutes les entreprises, organisations et collaborateurs personnels, qui y participent, sont soumis à un “examen de sûreté” (“clearance”) et sont tenus à respecter scrupuleusement le secret. Quelques entreprises étrangères ont été sollicitées, mais pour l’élaboration de composantes annexes du projet, qui sont toutes considérées comme “de-classified”, c’est-à-dire non secrètes (7).

En avril 2002, près de 75 institutions participaient à l’élaboration du projet TIAS. Le budget annuel, que quelques partenaires de l’entreprise ont reçu à leur disposition, varie entre 200.000 et 1.000.000 de dollars. Cela signifie que pendant la phase de probation, qui durera cinq ans, le volume global et maximal des sommes allouées sera de 375 millions de dollars. Le personnel mobilisé à cette tâche est également impressionnant. L’institution, qui fera tourner TIAS, soit l’IAO, occupe d’ores et déjà 170.000 personnes.

Karl RICHTER.

Notes:

(1) Patrick ILLINGER, “Fischen im Daten-Ozean”, Süddeutsche Zeitung, 14 nov. 2002.
(2) Cité par : Florian RÖTZER, “Freier Fluß persönlicher Daten zwischen Europol und US-Behörden vereinbart”, http://www.heise.de/...te/13831/1.html
(3) Ibid.
(4) Ibid.
(5) Florian RÖTZER, “Das DARPA-Überwachungsprojekt soll an die Leine gelegt werden”, http://www.heise.de/...te/14031/1.html
(6) Michael LANG, “Big Brothers großer Bruder”, Süddeutsche Zeitung, 17 juin 2003.
(7) (auteur anonyme), “Scientia est Potentia – Wissen ist Macht” – “Die Pläne der DARPA-Behörde”, http://mlists.in-ber...s/msg00827.html

Ce message a été modifié par vicflame - 06 février 2005 à 00:32.


#2 Ludivine

Ludivine

    Confirmé

  • Membres
  • 42 Messages :

Posté 06 février 2005 à 10:26

Merci pour cet article très intéressant.

Mais je pense qu'accumuler une masse de données de plus en plus grande n'est guère utile si on ne sait pas l'exploiter et les meilleurs logiciels de datamining au monde n'y changeront rien.

Si on admet - ce qui n'est pas certain, je suis d'accord avec la plupart d'entre vous - que le 11 septembre est l'oeuvre de Ben Laden, les services secrets étatsuniens avaient toutes les informations permettant de déjouer l'opération, mais ils n'en ont pas tenu compte.

Souvenons-nous aussi de l'intox réalisée par les Alliés pour faire croire à un débarquement là où il n'aurait pas lieu...

Dans les informations qui circulent sur les voies de communication, il y a autant de faux que de vrai et il est plus facile encore d'intoxiquer un système informatique qu'une équipe d'humains.

#3 vicflame

vicflame

    Chercheur de lumière

  • Membres
  • 2 878 Messages :

Posté 06 février 2005 à 17:04

Chère Ludivine nouvellement venue,

Tu sous-estimes ENORMEMENT l'ennemi !  :roll:

Alors comme cela, tu penses vraiment qu'ils auraient développé un outil MONDIAL potentiellement performant SANS développer le data mining ???  :roll: :marteau2:

Voyons, voyons, restons sérieux !  :tss: Ne soyons pas naïfs, et cessons de trouver des excuses pour ne pas nous bouger !  :puni:

Si les médias nous servent "autant de faux que de vrai", il faut encore avoir les infos REELLES pour pouvoir faire le tri !  

Et de toute façon, dire que les médias nous servent autant de vrai que de faux est encore une excuse bidon pour dire que l'on ne PEUT PAS SAVOIR COMMENT REAGIR !  :malice:

Mais là, désolé : les tags RFID, les cartes d'identité électroniques, les micro-puces sous-cutanées pour humains, le Total Information Awareness System etc. SONT EN PLEIN "BOOM" et CELA, C'EST UN FAIT : la presse alternative, la presse indépendante et la presse officielle se rejoignent là-dessus (la différence, c'est que les mass médias officiels présentent la chose de façon merveilleuse).  :o
On en voit déjà les prémisses chez nous, dans nos pays respectifs ...

Donc ici, dans un cas comme dans l'autre, NOUS NE POUVONS NOUS TROMPER SUR LE MESSAGE PRINCIPAL !  :roll: C'est au niveau des excuses sous lesquelles on essaie de les introduire qu'il faut faire attention, mais l'expansion (et les dangers) de ces technologies ne sont plus à mettre en doute (vérifie les centaines d'articles qui le prouvent dans la section "les micro-puces et le contrôle de la population") !  :humhum:

Enfin, si l'une (ou deux) de ces technologies n'est pas à 100% au point, il faut bien comprendre que c'est l'ENSEMBLE de ces technologies reliées et interconnectées qui créera une société TOTALITAIRE et SANS LIBERTES pour les citoyens, la société de CONTROLE TOTAL DU NOUVEL ORDRE MONDIAL ! :horreur_grosyeux:
Et là, nous sommes vraiment mal barrés...  :puni:

Il faut aussi arrêter de croire tout ce que les mass médias du nouvel ordre mondial vous racontent, que ce soit au niveau des soi-disant attentats "terroristes" sur New York le 11/09/2001 ou à d'autres sujets !
Lis attentivement les posts réservés à ce sujet (le 11/09/2001) sur le forum : tu risques de tomber de haut !  :nonnonnon:

Si tout le monde pense et réagit comme cela, je sens que la fumée des nouveaux camps de concentration (USA, Nations-Unies) va se voir et se sentir de très très loin !  :puni:  :gueulecassee:

Bonne journée et à plus tard, Vic.  :ange:

#4 Ludivine

Ludivine

    Confirmé

  • Membres
  • 42 Messages :

Posté 06 février 2005 à 19:21

Vi Vicflame je suis une nouvelle venue...

Maintenant le datamining est un domaine que je connais un peu. Et sans sous-estimer l'ennemi, je pense qu'un logiciel fut-il de dernière génération peut être dupé. Evidemment ça n'engage que moi...

Enfin où ai-je dit qu'il ne fallait pas bouger ? Du reste, tu proposes quoi ?

Ce message a été modifié par Ludivine - 06 février 2005 à 19:22.


#5 vicflame

vicflame

    Chercheur de lumière

  • Membres
  • 2 878 Messages :

Posté 06 février 2005 à 19:36

Chère Ludivine,

Ce que je propose :

PREVENIR PLUTOT QUE GUERIR !

Le projet, c'est d'avertir, d'informer la population de façon informelle (donc non officielle), de répandre les enjeux et dangers véritables de ces technologies liberticides, de mettre "le vers dans le fruit" du nouvel ordre mondial !  :bravooo:  

Une fois ces populations averties et alertées, ce sera A TOUS CES INDIVIDUS d'utiliser LEUR LIBRE-ARBITRE et de faire un choix : rester apathique et s'en prendre plein la gueule et crever en esclaves manipulés à 200%, ou BOUGER enfin, risquer d'en prendre dans la gueule aussi, mais préserver leurs libertés et celles des générations futures, et mourir en hommes libres ! C'est soit l'un, soit l'autre, il n'y a pas d'autre alternative possible...  :cpasmafaute:

UN ou deux ou 10 "leaders" charismatiques ne seront pas suffisants pour faire le poids face au nouvel ordre mondial : c'est une réaction consciente et intelligente de LA BASE ET DE LA PLANETE qu'il faut !  
Et ceci SANS SE FAIRE "RECUPERER" PAR LE POUVOIR EN PLACE (ce qui est très souvent le cas; on pense par exemple aux ONG)...   :humhum:

Le but premier est donc l'information et la diffusion de celle-ci, MAIS PAR DES MOYENS NON OFFICIELS (mass médias et "porte-parole" officiels à bannir !). :wink:

Il est tout juste encore temps de réagir MAINTENANT; il sera bientôt trop tard.

Du reste, ce sera au peuple de décider : réaction ou apathie ?  :???:

Bonne journée et à plus tard, Vic.  :ange:

Ce message a été modifié par vicflame - 06 février 2005 à 19:37.


#6 Maximus

Maximus

    Chercheur de vérités

  • Membres
  • 1 469 Messages :

Posté 17 août 2006 à 03:43

Tous fichés : L'incroyable projet américain pour déjouer les attentats terroristes (Broché)
de Jacques Henno
http://www.amazon.fr...ie=UTF8&s=books
Présentation de l'éditeur
La surveillance totale a commencé : 12 mai 2005, un vol d'Air France est dérouté par erreur par les autorités américaines sur l'aéroport de Bangor... Fin 2004, le fonds américain Carlyle, proche du Pentagone et de la CIA, tente de racheter à Air
France, Ibéria et Lufthansa, leur système de réservation Amadeus... Fin 2003 - début 2004, Acxiom, société sous-traitante du Pentagone, absorbe Consodata et Claritas, les deux leaders français du data-mining et de la gestion de bases de données, contrôlant ainsi des fichiers sur plus de vingt millions de Français... Ces trois événements ont un point commun : ils annoncent " Surveillance Totale ", le programme américain le plus démesuré et sans doute le plus contestable, de lutte contre le terrorisme, par la mise sous fiche de la planète toute entière. Comment est conçu " Surveillance totale " ? Quels risques pour les libertés individuelles
de chacun ? Comment les instances gouvernementales françaises et européennes ont-elles cédé aux pressions américaines ? Etes-vous fichés ? Comment le savoir ? Quels risques encourez-vous ?
Comment réagir ? Dans une enquête minutieuse et passionnante, Jacques Henno dévoile la genèse de ce programme sécuritaire inouï. Il décortique les mécanismes, les faiblesses et les perspectives
inquiétantes que ce dispositif planétaire ouvre pour nos sociétés.

Biographie de l'auteur
Jacques Henno. Journaliste indépendant, il a réalisé ou supervisé de nombreuses enquêtes sur Internet et les nouvelles technologies de l'information pour les mensuels Capital et Web Magazine, ainsi que pour le quotidien Les Echos.

#7 vicflame

vicflame

    Chercheur de lumière

  • Membres
  • 2 878 Messages :

Posté 17 août 2006 à 06:26

Eh bien voilà !

Cher Maximus, un tout grand MERCI pour le post précédent concernant ce livre TRES important et intéressant ! :bravo:

Oui, il semble bien que CE QUI EST EN TRAIN DE SE PASSER AUX USA SOIT CE QUI EST RESERVE POUR NOUS TOUS !

Or, lorsque l'on voit l'état de DICTATURE avancé ou les "critères" pour être un "terroriste" (être opposé à Bush et à son administration MAFIEUSE et FASCISTE est suffisant), il y a de quoi se faire du mouron... :puni:  surtout lorsque l'on pense aux camps d'internement pour civils que les amis de la "World Company" possèdent sur leur territoire !  :gueulecassee:

  Les gens ont vraiment intérêt à réagir TRES, MAIS ALORS TRES VITE !!! :o  :guerrier:  Car ce Nouvel ordre mondial dictatorial tant redouté est en train de se mettre en place, le doute n'est plus permis...  :(

  Vic.

#8 romanouche

romanouche

    Chercheur

  • Membres
  • 363 Messages :
  • Genre : Femme
  • Localisation : correze souvent

Posté 17 août 2006 à 10:43

Salut,

Peut être que vous pourrez répondre à la question que je me pose...

Je me demande si une des solutions pour la future génération ne serait pas de ne pas déclarer les nouveaux nés...

Pour ceux qui ne veulent pas scolariser leurs enfants, ni les vacciner, qui veulent préserver leur liberté, est ce que ce ne serait pas une bonne solution??

Qu'en pensez vous???

#9 Cyrille999

Cyrille999

    Le fou !

  • Membres
  • 650 Messages :
  • Genre : Homme
  • Localisation : La lumière céleste
  • Intérêts : Trop, hélas: Ainsi sont les passionnés dont je fais partie.

Posté 17 août 2006 à 11:14

vicflame, le Dimanche 06 Février 2005 à 19h29, dit :

UN ou deux ou 10 "leaders" charismatiques ne seront pas suffisants pour faire le poids face au nouvel ordre mondial : c'est une réaction consciente et intelligente de LA BASE ET DE LA PLANETE qu'il faut ! 
Pas d'accord ! Les leaders sont la colonne dorsale des peuples...

Les peuples sont rien sans les leaders...et les leaders ne peuvent pas exister sans les peuples !

C'est parce qu'il y a très peu de leaders que "ça part en couilles"...

Ils sont...comme un couple: un homme et une femme; Le couple ne peut pas exister si il n'y a pas d'investissement de chaque côté....


Cyrille
Les élues avançaient dans la Lumière de leur destin. Le temps des prêtresses dorées d'Athéna était arrivé.

#10 vicflame

vicflame

    Chercheur de lumière

  • Membres
  • 2 878 Messages :

Posté 17 août 2006 à 13:47

Chers Cyrille et Romanouche,


Vos questions et préoccupations sont intéressantes et légitimes, mais ne rentrent pas dans la thématique de ce topic, à savoir le Total Information Awareness System et autres systèmes de collecte de données du même type. :cpasmafaute:

Merci de reposter vos questions dans un topic approprié, ou d'en créer un nouveau si besoin est. Nous pourrons y discuter plus à l'aise, sans qu'il y ait de digression sur ce topic-ci. :wink:

Amicalement, Vic.