Dans le Los Angeles Times, des révélations sur la mort de Goering
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Le journal publie l'interview d'un homme qui affirme avoir remis la capsule de poison au dignitaire nazi.
Par F. Rl.
lundi 07 février 2005 (Liberation.fr - 11:51)
Il s'appelle Herbert Lee Stivers, il est américain et il vient peut-être de livrer, dans une interview au «Los Angeles Times» daté de lundi, la clef de l'une des plus grandes énigmes de la Seconde guerre mondiale: le suicide, deux heures avant sa pendaison, d'Hermann Goering. Stivers, un garde affecté à la surveillance des criminels nazis aux procès de Nuremberg, affirme aujourd'hui avoir remis lui-même au dignitaire du IIIe Reich la capsule de poison. Les soldats étaient libres de discuter avec les prisonniers et même de leur demander des autographes. Herbert Lee Stivers, alors âgé de dix-neuf ans, avait accepté de remettre un «médicament» à un Goering prétendument souffrant pour impressionner une jeune fille allemande, Mona. Elle lui avait présenté deux hommes, Erich et Mathias, qui lui donnèrent un stylo avec une capsule à l'intérieur, soi-disant pour le soigner.
Le 15 octobre 1946, Goering a mis fin à ses jours, laissant un mot dans lequel il disait avoir été en possession d'un comprimé de cyanure tout au long des onze mois qu'avait duré son procès. Une enquête de l'armée américaine avait conclu que le chef nazi avait dissimulé depuis le début le poison sur son corps, sous une couronne en or, une dent-creuse, dans son nombril ou son rectum. D'autres ont avancé que des tiers lui auraient donné la capsule peu avant sa mort, un docteur allemand qui venait l'ausculter régulièrement, un officier nazi qui lui aurait passé dans une barre de savon ou sa femme Emmy qui lui fit le «baiser de la mort» à sa dernière visite. Des livres entiers ont été écrits pour tenter de déterminer comment un homme aussi bien gardé que ce dirigeant déchu du IIIe Reich avait réussi à échapper à l'application de sa sentence.
Près de soixante ans après, Stivers, métallo à la retraite de 78 ans vivant en Californie du Sud, s'est décidé à parler. Il dit avoir été hanté par son geste pendant 58 ans. Sa fille Linda Dadey, à qui il a rapporté l'histoire il y a quinze ans, l'avait pressé de l'avouer au grand jour. Il l'a fait après avoir appris qu'aucune poursuite n'était possible aujourd'hui contre lui. Plusieurs experts considèrent que si le récit de l'ancien soldat Herbert Lee Stivers ne peut être étayé par des preuves, il sonne vrai.
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Los Angeles Times
Révélations sur la mort de Goering...
Commencé par
ZeH
, 07 fév 2005 à 20:18
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#1
Posté 07 février 2005 à 20:18
En ce qui me concerne, je n'ai pas à m'inquiéter d'être un jour traitre à mes idées, J'en ai jamais eu.










