USA les amis des animaux et des nations
#1
Posté 13 février 2005 à 16:50
http://www.petatv.co...ads/mym2002.zip
"La grandeur d'une nation et ses progrés moraux peuvent être jugés de la manière dont elle traite les animaux"
Gandhi.
#2
Posté 13 février 2005 à 19:16
Si seulement tous les carnivores pouvaient le voir
Je ne crois pas que ceux qui mangent de la viande soient conscients de ce genre de choses... enfin pas tous j'espere!
clementine
Ce message a été modifié par clementine - 13 février 2005 à 19:17.
#3
Posté 13 février 2005 à 19:51
J'ai pas pu regarder jusqu'au bout.
Mais quel monde avons-nous créé...
Par contre,
Est-il nécessaire et bienvenu de ne diaboliser que les USA? On a la même chose chez nous, non???
La bise
Maryse
Ce message a été modifié par Maryse - 13 février 2005 à 19:59.
#4
Posté 13 février 2005 à 21:50
ya pas des artistes quivont faire un disque pour la sauvegarde des animaux ???
quand il n'y aura plus d'animaux, on pourra toujours se faire du steack de con, je crois que l'on ne risque pas d'etre en rupture...
je n'arriverais jamais a comprendre comment l'etre humain peut il etre aussi... inhumain...
#5
Posté 13 février 2005 à 22:39
pas tout, ya des moment j'ai zappé, j'en avais des suées...
MAIS COMMENT EN 2005 PEUT AVOIR UNE SI BASSE CONCIDERATION DE LA VIE ?????
pour moi ce n'est pas le probleme de la "viande en batterie" c'est la concideration qu'a l'eleveur vis a vis de la vie d'un animal...
comment le debile de ù*^$ù*ù$ù peut il s'amuser à fracasse de la volaille à coup de barre ???
comment ???
d'ailleurs je ne comprend pas qu'en 2005 il y ai encore des gens qui elevent leur lapins et leurs poules dans leurs jardins ??? comment en 2005 des "presque" citadins arrivent à fracasser le crane d'un lapin ou d'une poule... quel besoin ? moins cher ? meilleur ?
pffff !!! connerie oui
pour moi c pareil : le gars qui va ecorcher son cochon dans sa cave ou le cochon a la batterie, ses gens là n'ont pas d'etat d'ame, pas de coeur, pas de sentiments...
en 2005 il doit bien y avoir un moyen de manger de la viande (car c'est bon desolé pour certain(e)s
société de merde....
#6
Posté 13 février 2005 à 22:39
Pendore, le Dimanche 13 Février 2005, 21:50, dit :
Non non. Au contraire!!
En résumé (mais j'ai très peu regardé), ça montre les conditions d'élevage et d'abattage des animaux de viande.
Que de la souffrance.
C'est terrifiant, vraiment.
Ce message a été modifié par Maryse - 13 février 2005 à 22:40.
#7
Posté 14 février 2005 à 10:33
Ce besoin de faire souffrir, toutes ces intentions malveillantes me font fremir
A un moment du film, on voit cette femme sourire en meme temps qu'elle mutile un p'tit cochon. Dans son regard, je n'ai vu aucune espece de remord. Elle a l'air d'accomplir son geste avec une sorte d'automatisme.
Cette insensibilite est bien etrange!!!
#8
Posté 14 février 2005 à 14:24
Citation
moi je n'arriverais jamais a comprendre...
mais malheureusement, cette amaldie mentale n'est pas specifique a nos chers amis americains... la conneries n'a pas de frontiere...
combien d'exemples rien que dans nos frontieres...
combien de trucs clandestins pour l'elevage de chien ?
les chevaux affamés je ne sais plus où
les experimentations sur les animaux (j'aicertaines images en tete qui resteront gravés a tout jamais dans mon cerveau, alors que je n'etais qu'enfant)...
sans compter les animaux que l'on abandonne pour les vacances...
etc
etc
du steack de con et du paté d'abruti !!!
#9
Posté 14 février 2005 à 15:22
Si tu veux la paix dans le monde, commence par trouver la paix intérieur.
#10
Posté 14 février 2005 à 19:49
#11
Posté 14 février 2005 à 20:51
#12
Posté 15 février 2005 à 22:07
Je comprends quand tu parles de pathologie....mais je ne suis pas d'accord. Même si le peu de video que j'ai eu le courage de visualiser m'a horrifié.
Ce qui me donne le plus à refléchir, c'est la banalisation de l'acte. D'où découle, bien-sûr, le détachement émotionnel que nous qualifions de "cruel, terrifiant, malade".
Il me semble que dire de ces gens qu'ils sont malades et dégénérés implique d'avoir une vision comparative du monde. Eux maltraitent des animaux et ça ne leur fait ni chaud ni froid, donc ils sont malades. Moi je ne le fais pas, donc je suis saine. Je préfère avoir une vision en miroir du monde, plutôt qu'une vision comparative...(mais ça reste mon interprétation de ce que tu as écrit...quelques mots induisent parfois une reflexion érronée, et si c'est présentement le cas, je m'en excuse d'avance)
Ce qui m'interpelle au plus au point dans ce qui est montré dans ce document (les actions de certains humains sur des animaux de "viande", et aussi sur des animaux tout court), c'est la capacité qu'a l'humain d'évoluer dans une banalisation de ses actes.
Je suppose, et ce n'est qu'une supposition, que ces gens évoluent dans ce même milieu. Ils sont nés dans une famille où ce genre d'actes est généralisé, ils se voient entre eux etc... et donc tout ça conditionne une certaine manière de faire et d'être, dans une situation donnée. Ils ne se posent pas la question. Ce qu'ils font est généralement admis au sein de leur milieu.
Ce qui m'embête le plus, en fait, c'est...voilà...ils ne se posent pas la question.
J'ai discuté hier soir de ce reportage avec des connaisances qui ne l'avaient pas vu. Et une personne présente, cubaine d'origine, m'a dit "Mais moi, tuer des animaux, ça ne me dérange pas. Quand j'étais petite, chez moi, on tuait le cochon, on tuait les poulets...voilà" (je résume, hein...) Cette jeune personne est tout à fait normale, sensible etc... mais tuer les animauc de la ferme est normal pour elle. Pour manger, quoi... c'est vrai que là, je n'ai su quoi répondre.
Alors, quand je vais plus loin en moi, je me dis "Ok. Et moi, quelles sont les situations que je banalise? celles où je ne me pose plus de question?? J'ai de l'eau courante au robinet. Jamais (ou tellement rarement...), je ne remercie l'eau, jamais je ne prend conscience de ça etc..."
Tu vas me dire que bon, le fait de ne pas remercier l'eau n'a pas de repercussion sur une vie, animale ou humaine ou végétale.
Mais la question que me pose est: n'est-ce pas le même mécanisme appliqué a une situation différente? la même source qui prend juste une autre forme?
Je suis consciente que ce que j'écris n'est peut-être pas des plus cohérent... juste je reflexionne.
J'aime me servir du monde environnant comme d'un miroir dans lequel je peux me regarder, et voir en moi, à partir d'une source commune, comment cette source prend sa forme particulière, et comment je peux, en ayant conscience de cette source commune et de sa forme particulière, agir aussi sur le monde. En comprenant cette source commune, en agissant sur cette forme particulière qui est moi, je me dis que je peux agir aussi sur toutes les autres formes particulières, même si elles me paraissent Ô combien "détraquées"
Bisous
Maryse
#13
Posté 15 février 2005 à 22:22
Citation
J'aime comme tu reflexionne, car je reflexionne de la même manière, même si ces actes m'horrifient aux plus haut point...
Pour pouvoir essayer de "comprendre" un acte, cela ne veux par dire l'approuver, il faut prendre de la distance, et cette distance permet un jugement moins dur...et c'est déjà le début d'un mieux...
Si tu veux la paix dans le monde, commence par trouver la paix intérieur.
#14 Loom
Posté 15 février 2005 à 22:35
Mais le pire est, je pense, que ces atrocités seraient les mêmes sur des humains si les conditons leur permettaient.
#15
Posté 15 février 2005 à 22:44
mais dans ce reportage (et dans d'autres) on en vois qui y prennent plaisir !
que l'on tue des animaux pour manger, ok, mais à notre époque il doit bien y avoir un moyen de le faire sans les "massacrer" et en avoir une fierté de superiorité....................
#16
Posté 15 février 2005 à 22:59
Citation
mais dans ce reportage (et dans d'autres) on en vois qui y prennent plaisir
Tu sais se ne sont que des bouts de bidoche sans cervelle ni émotion, les animaux qu'ils massacresnt sont 1'000 fois plus humain que ses soit disant humains, tu pourrais passer 1'000'000 d'années à leur expliquer, qu'ils n'y comprendraient rien, alors à quoi bon, se rabaisser à leur niveau médiocre et les butter...comme ils buttent les animaux...???
Si tu veux la paix dans le monde, commence par trouver la paix intérieur.
#17
Posté 15 février 2005 à 23:48
ca me desole un peu plus chaque jour...
#18
Posté 16 février 2005 à 01:20
Ah pour moi tu es cohérente !
- Tu as raison, en ce sens de dire que, parler de ces gens en induisant le terme « pathologie » implique une vision comparative de ma part.
C’est un point de vue dont j’aime tenir compte, ce qui n’exclut pas dans mon mode de fonctionnement, une vision en miroir du monde.
Réunir plusieurs points de vues, me semble toujours plus fiable.
Citation
Ok, pas de problème! Tiens juste compte que pour moi, comparer ne se défini pas à réduire un individu pour me faire valoir une meilleur image de moi-meme.
Il s’agit plus d’une étude DE comportements dont CERTAINS m’apparraissent comme pathologiques. Loin de moi l’idée de condanner un individu dans son entierté à une pathologie.
Nous avons certainement tous des qualités mais… ce n’est pas parce que nous n’ avons pas conscience de nos travers qu’ils n’existent pas !
Enfin bref, lorsque tu dis: « Ce qui m'embête le plus, en fait, c'est...voilà...ils ne se posent pas la question. »
Il me vient plusieurs choses en tete. La premiere, c’est que tu as probablement raison, ils ne se posent pas la question.
Probablement, ils fonctionnent sur un mode d’automatisme par éducation, culture, …
La deuxième me renvoit à un livre que je trouve extraordinaire.
Il a été écrit par Alfred Korzybski : Science and sanity.
Malheureusement, bien qu’il existe une traduction en français aucun éditeur dans nos pays francophones ne l’a fait paraitre.
Dans ce livre, écrit en 1933, au travers des équations d’Einstein, il démontre que nous vivons dans un monde primitif à 99%. C’est mathématique!
Comme c’est une brique ce bouquin, je le résume TRES grossierement. Pardon!
Quelqu’un d’autre fera surement mieux que moi mais bon je vais essayer pour l’instant, gloups !!
Il y décrit deux systemes. L’un est ARISTOTELIEN (A), l’autre NON-ARISTOTELIEN (A avec une barre au-dessus).
Le monde des A est décrit comme étant le monde primitif dans lequel nous vivons, l’autre monde des "non-A" appartient à ceux qui ont conscience d’etre conditionnés par un monde primitif et agissent en fonction!
Toujours en bref… au travers d’équations, il démontre que le simple fait de ne pas s’exercer à prendre conscience de ces conditionnements entrainent des comportements pathologiques car inapropriés à notre condition humaine. Il explique que ces conditionnements sont pour la plupart hérités de notre penchant ancestral à nous identifier au regne animal, qui en réalité ne nous correspond pas neurologiquement. ( La carte n’est pas le territoire).
Ce à quoi nous sommes conditionnés à observer ne nous correspond pas neurologiquement !
Dans ce sens, attention avec l’effet miroir… il induit parfois des erreurs !
Bref, au travers de ce livre, Einstein et Korzybski nous préviennent justes que si nous ne réfléchissons pas plus avant d’agir à ces conditionnements ( systeme non- aristotelien), l’humanité court à sa perte !
Tu craignais d’etre confuse… mais la j’en suis au pire point ! Je raconte pas très bien les histoires. Mon fils me le dit souvent
Voilà Maryse, mes propos étaient une réflexion suite à la lecture de ce livre c’est tout !
En regardant ce film, je me suis dis que, pas un instant j’ai réussi a observer quelqu’un dans ces abatoirs réfléchir, hésiter avant d’agir. Cela m'a choqué et j'ai trouvé cela pathologique
Tout le long du film, j’ai bien entendu pris en considération la souffrance des animaux mais j’ai surtout fait l’effort de me mettre a la place de ceux qui les faisaient souffrir. Je n’enviais pas leur sort non plus !
Entre victimes et bourreaux… il y a un pont !
clementine
#19
Posté 16 février 2005 à 01:34
Clementine dit :
Il s’agit plus d’une étude DE comportements dont CERTAINS m’apparraissent comme pathologiques. Loin de moi l’idée de condanner un individu dans son entierté à une pathologie.
Nous avons certainement tous des qualités mais… ce n’est pas parce que nous n’ avons pas conscience de nos travers qu’ils n’existent pas !
Je te suis sur toute la ligne....
Quand j'ai écrit le post, avec le truc de la comparaison, en le relisant, je n'étais plus vraiment d'accord avec ça. Enfin...je trouvais cette description comparative par trop limitante, n'envisageant qu'une partie du problème, car bien évidemment, c'est en comparant qu'on sait aussi où l'on en est...mais...pfff...après ça devenait trop long à expliquer!!
Clementine dit :
Ce à quoi nous sommes conditionnés à observer ne nous correspond pas neurologiquement !
Dans ce sens, attention avec l’effet miroir… il induit parfois des erreurs !
Oui. Voilà. Le miroir ok. Mais avec un bon mode d'emploi....
Donc merci pour ton message.
Tu as abouti là où je m'étais arrêtée....
La bise
Maryse
#20
Posté 16 février 2005 à 12:14
Au passage, j'ai une pensée pour celui qui à filmé, ce n'a pas du etre facile .
A propos d' Alfred Korzybski pour ceux que cela interresserai, "science and sanity" se trouve à l'édition Fifth. A lire d'urgence










