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vaccination contre la varicelle


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17 réponses dans ce topic

#1 Libertie

Libertie

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Posté 22 février 2005 à 12:03

Citation

Faut-il vacciner contre la varicelle ?

  Le Bulletin épidémiologique hebdomadaire, à paraître mardi, relance le débat sur la vaccination obligatoire des nourrissons contre quatre maladies dont la varicelle.

Mis en ligne le 21 février 2005  





"La décision est difficile", souligne Daniel Lévy-Bruhl de l'Institut de veille sanitaire (InVS) dans un éditorial du Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) de mardi intitulé : "faut-il vacciner les nourrissons contre la varicelle ?". Le BEH s'interroge après l'annonce de l'arrivée prochaine en France d'un vaccin prémunissant les bébés contre quatre maladies, dont la varicelle. La calendrier vaccinal des enfants est déjà conséquent et les avis sur l'utilité des vaccins tranchés.Devant la fréquence de la maladie —plus de 700.000 cas par an en moyenne— qui conduit à plus de 1000 hospitalisations pour complications par an et à une vingtaine de décès, les arguments en faveur de la vaccination ne manquent pas, selon Daniel Lévy-Bruhl. Ce dernier se réfère aux expériences des autres pays : aux Etats-Unis, la vaccination "a permis une réduction d'environ 80% des hospitalisations et des décès liés à la maladie". Economiquement, prémunir le nourrisson est également "une stratégie rentable" grâce à la réduction des dépenses liées aux arrêts de travail, explique-t-il.
Un niveau de couverture vaccinale nécessaire

Mais d'après des calculs anglo-canadiens, le bénéfice de la vaccination n'interviendrait véritablement qu'au cas où au moins 70 % de la population l'effectue. [COLOR=orange]Comme la maladie est essentiellement bénigne chez l'enfant, il n'est pas certain que la demande pour ce vaccin atteigne ce taux en France. Autre risque théorique de la vaccination généralisée, l'augmentation des zonas. "En tout état de cause, que la vaccination soit ou non recommandée pour les nourrissons, il importera de veiller au niveau de couverture vaccinale atteint" ajoute l'éditorial du BEH.

Dernière remarque de l'expert, la vaccination des adolescents n'ayant pas développé la maladie pourrait également être reconsidérée comme alternative à la vaccination des nourrissons. Elle n'éviterait pas les varicelles de l'enfant, mais permettrait d'éviter l'essentiel des formes les plus sévères de la maladie. La fréquence des complications augmente en effet avec l'âge.






S'ils comptent les décés liés à l'association Advil /varicelle......

Ce message a été modifié par Libertie - 22 février 2005 à 12:04.

"On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux"! Extrait du petit prince de St Exupéry.

#2 Duphly

Duphly

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Posté 22 février 2005 à 12:53

Les salauds !!!

Bon, je vous mets un article paru dans le dernier biocontact qui parle entre autres du système immunitaire chez le bébé et l'enfant. Il montre également l'inutilité des vaccinations.

Duphly

Citation

LA VIE SAN VACCINS

Faut-il vacciner son enfant ? Quels parents ne se sont pas posé cette question cruciale, qui n'appelle pas de réponse fantaisiste. Faisons le point.

Souvent les parents hésitent et, en proie au doute, ne savent pas quelle décision prendre en matière de vaccinations pour leurs enfants. En outre, on s'aperçoit que beaucoup de ceux qui disent être bien informés, ne le sont pas tant que cela ; souvent ils se laissent impressionner par la propagande et n'osent pas remettre en cause un vaccin, même s'ils le savent préjudiciable pour leur enfant, et ce par manque de confiance dans les " ressources naturelles " qui sont en chaque être humain. II nous paraît important de redonner confiance aux gens, en rappelant que les vaccins n'ont pas toujours existé et que la nature s'en est fort bien accommodée. Sont-ils vraiment un progrès ? On constate, au contraire, qu'ils ont bouleversé l'écosystème microbien et perturbé durablement la santé des populations,

Un bébé vient de naître et c'est le prodige d'une vie en devenir qui est sous nos yeux. Comment ce prodige est-il possible ? Grâce à un dispositif basé sur trois éléments indissociables : le système nerveux, le système endocrinien, le système immunitaire. Systèmes d'alerte, de contrôle, d'échanges qui s'épaulent, communiquent entre eux et surveillent tout ce qui se passe dans le corps.

Un triple système de défense.

- Le système nerveux n'est pas complètement fonctionnel au début de la vie. Ce n'est que lorsqu'il est recouvert d'un tissu nourricier et protecteur (la myéline) qu'il devient opérationnel et que ses cellules et leurs multiples connexions peuvent fonctionner. Or la myéline ne recouvre l'ensemble des axes nerveux qu'à la fin de l'adolescence, après la puberté. Avant cela, le système nerveux n'a qu'un rôle passif : comme une mémoire, il emmagasine toutes les expériences vécues et les émotions. Une fois solidifié, il prend les commandes de l'organisme et contrôle tout.
- Le système endocrinien (on dit aussi hormonal ou glandulaire) prépare l'action du système nerveux. II gère tous les phénomènes généraux du corps et agit sur tous les organes en distribuant des hormones dans le sang. II détermine, par conséquent, l'individu dans sa spécificité. II est prépondérant dans l'enfance. A l'âge adulte, il est arrivé à maturité et sera performant pour aider le système nerveux à prendre les commandes. Ensuite, il va progressivement s'éteindre jusqu'à disparaître avec le grand âge.
- Le système immunitaire est immature à la naissance. II va atteindre son apogée puis fonctionner au meilleur de sa forme pour enfin décliner légèrement en fin de vie. Chez le nouveau-né, il est peu élaboré mais essentiel. II sera fortifié par l'allaitement maternel. Le bébé sait se protéger des agressions extérieures grâce tout d'abord à des défenses naturelles que sont la peau (les agents infectieux ne peuvent la traverser), les muqueuses (plus fines que la peau et qui ont un rôle d'absorption), les sécrétions notamment de la sphère respiratoire (qui constituent une barrière à la pénétration des germes ; on constate l'augmentation des mucosités lors d'un phénomène inflammatoire, rhume, rhino... ), la motricité intestinale (qui est accélérée en présence de certaines toxines microbiennes pour limiter leur contact avec la paroi intestinale, les coliques et la diarrhée contribuent à l'élimination de ces toxines), la flore bactérienne (constituée de germes qui sont des hôtes pacifiques et utiles à la vie de l'organisme, essentiels dans la sphère intestinale et gynécologique ; il faut savoir qu'il existe 100 000 milliards de germes pour 10 000 milliards de cellules dans un même organisme, soit 10 fois moins de cellules que de germes).

Le « moi immunitaire » en construction.

A la naissance, l'enfant n'a qu'une immunité naturelle. Au fur et à mesure qu'il est confronté à son environnement, il fait connaissance avec des éléments extérieurs. C'est alors qu'il construit progressivement un système de défense plus élaboré et plus personnel comportant une mémoire, c'est l'immunité spécifique. Celle-ci est associée à l'Intervention d'une carte d'identité biologique individuelle appelée HLA, sous la commande du code génétique. C'est dans la confrontation nécessaire avec son environnement que s'élabore l'immunité spécifique et l'identité immunitaire de l'enfant, mais cela se fait grâce à l'intervention préalable de l'immunité naturelle. Le respect de cette hiérarchie naturelle est indispensable à la construction d'un " moi  Immunitaire " fort. L'enfant  n'est capable de distinguer le " soi " du " non soi " qu'à travers un apprentissage sous la protection de son immunité naturelle. SI l'on respecte cet apprentissage dans son déroulement normal, la qualité des acquisitions et l'efficacité du système immunitaire peuvent être garanties.

Les trois premières semaines de la vie sont une mise en marche de tous les éléments vitaux dont dispose le bébé. II est protégé par les anticorps que sa mère lui a transmis. Ces anticorps peuvent perdurer, dans son organisme, plusieurs semaines. On considère qu'il commence à fabriquer vraiment les siens vers l'âge de 6 semaines.

De 6 mois à 2 ans, à part les poussées dentaires bien désagréables, c'est une période de calme sur le plan infectieux. Les glandes surrénales confèrent robustesse et vigueur au bébé. Si des infections sévères se produisent, cela témoigne d'une faiblesse structurelle de l'organisme.

Entre 2 ans et 7 ans, c'est là un moment essentiel dans l'acquisition de l'identité. En effet, l'enfant passe du stade de bébé indifférencié à celui de petit garçon ou petite fille, ceci sous l'effet de la glande thyroïdienne, glande de l'émotion et de la sensibilité. L'enfant est extrêmement réactif et présente de fortes poussées de fièvre dues aux sécrétions thyroïdiennes. La fièvre est un mécanisme de nettoyage et d'élimination qu'il faut respecter. Elle tue les bactéries et nettoie, en les brûlant, les déchets qui menacent l'organisme d'encrassement. Elle accroît le débit des liquides physiologiques, en particulier dans le foie, organe essentiel de détoxification. C'est la période des maladies infantiles qui rend les enfants rouges, boutonneux, enflés, fatigués et plaintifs. Mais quand ils en ont triomphé, ils ont mûri, grandi, gagné en conscience. II s'agit de maladies qui ne sont que des réactions de défense utiles, qui indiquent une immunité combattante, contrairement aux maladies de dégénérescence (cancer, sida, etc.) qui indiquent que le système immunitaire est inopérant.

De 7 ans à la puberté, le système immunitaire termine son installation, Cette période est sous le contrôle de l'hypophyse, la glande qui produit les hormones de croissance. Parallèlement, le thymus, glande qui fabrique les cellules du système immunitaire et qui a commencé à décroître dès l'âge de  2 ans, va se mettre en retrait après 6 ans, pour se retirer définitivement quand la glande génitale entre en activité et achève de préparer l'individu à son statut  d'adulte. L'Identité immunitaire est alors considérée comme acquise. Immature à la naissance, le système immunitaire se perfectionne sans cesse au cours de la vie. Et c'est grâce à ses capacités d'adaptation, pour toujours assurer l'identité de l'être, que notre espèce a pu survivre aux innombrables agents pathogènes et à leurs mutations.

II faut tout simplement laisser œuvrer le système immunitaire et ne pas l'entraver ni le perturber. II fera son office et combattra la maladie mieux que quiconque. Certes, il faudra parfois l'aider, si la charge pathogène est trop forte ou si les agressions extérieures se conjuguent (stress, fatigue, émotion...), mais avec sagesse et bon sens.

Qu 'ont apporté les vaccinations au monde moderne ?

 Les désordres immunitaires.
Les vaccinations empêchent le système immunitaire de fonctionner normalement. Celui-ci, surchargé, finit parfaire n'importe quoi, ne comprenant plus les messages qu'il reçoit. II peut notamment fonctionner à l'envers et générer des maladies auto-immunes, qui étaient extrêmement rares avant l'ère de la vaccination. On substitue à notre système de défense des artifices et une pseudo protection moins efficace et non durable (il faut faire des rappels). On oblige l'enfant à faire plusieurs maladies à la fois (avec les vaccins multiples) alors que naturellement le corps ne fait jamais plusieurs maladies en même temps.
 Les maladies virales et les maladies chroniques.
Les vaccinations nous aident à changer de maladie. Les vaccins à virus (variole, rougeole, oreillons, rubéole, hépatite A et B, fièvre jaune, rage, varicelle, polo, grippe) nous ont entraînés vers l'émergence de maladies virales aujourd'hui innombrables alors qu'auparavant les maladies bactériennes prédominaient. Celle-ci étaient plus spectaculaires (forte fièvre, éruption, etc.) mais on en sortait vainqueur la plupart du temps, à moins d'une vulnérabilité particulière. Les maladies virales sont très difficiles à soigner et prennent des formes sournoises difficiles à diagnostiquer. Elles accentuent la dégradation du terrain. Le plus grave, c'est l'installation dans les populations de maladies chroniques dégénératives de pronostic grave (sida, cancer...) à cause du pouvoir transformant des virus vaccinaux et de l'effondrement du système immunitaire.
 Les maladies génétiques.
Les virus vaccinaux, en pénétrant dans le génome des cellules, peuvent engendrer des altérations chromosomiques ou d'autres effets plus subtils qui peuvent être hérités par les générations suivantes. Ainsi, les petits enfants sont susceptibles d'hériter de leurs grands-parents une maladie dite " génétique ", Aujourd'hui, une soixantaine de maladies " orphelines " sont répertoriées, et la liste s'allongera. Les atteintes des vaccinations sont bien loin de se limiter à celles qui se produisent dans les heures et les jours qui suivent l'inoculation. II faut se préoccuper des effets sur le long terme qui sont, hélas, souvent irréversibles.
 La dégradation des fonctions du cerveau.
La plupart des virus ont une affinité pour le système nerveux et vont s'y loger directement, à l'abri des anticorps. Et c'est là qu'ils font le plus de dégâts (encéphalite, méningite, atteinte de la myéline, tumeur...). Les bactéries et les toxines, qui sont injectées brutalement dans l'organisme, ne sont pas en reste ; elles suivent le même tracé. La vaccination crée un état de choc entraînant irrémédiablement des lésions et des altérations cognitives ainsi que des troubles caractériels dont la société entière paie les conséquences. Combien d'enfants handicapés après vaccination se retrouvent en institution ? Combien de familles sont détruites par le handicap d'un ou de plusieurs enfants ?
 La facilitation du franchissement de la barrière d'espèces.
Les vaccins actuels, en particulier les vaccins recombinants, qui sont des chimères, agissent comme des OGM et représentent un danger nouveau pour l'humanité. En mariant de l'ADN animal à de l'ADN humain ou à de l'ADN végétal, puis en l'introduisant dans le corps, nous brisons les protections naturelles qui ont toujours empêché que les espèces ne se croisent et ne produisent des monstres ; la nature ne le tolère pas. Depuis le premier vaccin (antivariolique), des cellules animales ont été introduites dans le corps humain, créant une passerelle entre l'homme et l'animal.
 Fausse sécurité.
En laissant croire que " vaccination = protection ", que " se vacciner, c'est éviter la maladie ", les gens pensent qu'avec cette combinaison de protection ils peuvent tout faire. La vaccination leur enlève la notion de responsabilité et les pousse vers des conduites à risques. On aboutit exactement à l'inverse de ce que devrait être une vraie prévention. Résultat, les maladies sexuellement transmissibles sont en expansion avec réapparition de la syphilis. L'homme moderne ne se rend pas compte du chantage : croire à la vaccination, sinon c'est l'enfer. La vaccination balaie la peur et installe la foi, voire le fanatisme dans ses formes extrêmes. On aboutit exactement à l'inverse de ce que devrait être une vraie science.
 La dépendance.
La vaccinologie est la plus extraordinaire machine à conditionner les individus. Nous sommes devenus complètement dépendants d'un système basé sur l'acceptation des drogues. Notre corps a été " obligé " de recevoir des injections répétées de produits " non naturels " et il est devenu permissif à tout. Des cellules animales, des métaux lourds, des toxiques avérés, de l'ADN trafiqué, etc., tout ce qui se trouve dans un vaccin ouvre la porte à l'acceptation des autres " cocktails nocifs ". Le chemin est tracé vers l'addiction aux drogues douces ou dures, à la " mal bouffe ", aux OGM, à l'air vicié, à l'abrutissement télévisuel, au dopage sportif etc. Vous pensez qu'il n'y a pas de lien ? Réfléchissez et vous verrez que les vaccinations façonnent un être humain malléable, soumis et vulnérable et, par conséquent, en demande constante d'aide, même pour des petits bobos ou chagrins. Même si d'autres éléments sont en jeu dans ce processus, les vaccinations sont un des facteurs les plus sournoisement destructeurs.
 La désinformation.
Depuis Pasteur. e mensonge a fait son entrée officielle en science. II n'y a pas de domaine où le mensonge soit plus flagrant qu'en vaccinologie. Le jour où Pasteur a approuvé l'imposture de son complice Brouardel, dans ''affaire du jeune Rouyer, nous avons été embarqués dans un système de supercherie, de faux semblants, de tromperie, de fraude, d'improbité sans nous en rendre compte. Tous les acteurs du scénario vaccinal sont englués dans la désinformation, dont ils sont eux-mêmes victimes, tout autant que le public, qu'ils maintiennent volontairement dans l'ignorance. Nier les accidents vaccinaux, ne publier que ce qui est favorable aux vaccinations, biaiser les résultats des études, être juge et partie dans les questions litigieuses, falsifier les rapports d'expertise, faire du chantage pour que règne la loi du silence, telle est la réalité aujourd'hui. Vivre sans vaccinations ? A chacun de trouver sa réponse. Vivre c'est prendre des risques, mais que l'on choisit et qui composent notre destin. La " science ", par contre, nous offre une panoplie de dangers bien plus redoutables. Devons-nous les choisir sans réfléchir ?

Françoise Joët.
Présidente d'Alis (Association liberté information santé).

Source : Biocontact n° 144 – Février 2005 – p. 13-16


#3 rosalie

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Posté 22 février 2005 à 14:10

Je ne pense pas que la vaccination pour la varicelle devienne obligatoire mais seulement recommandé, ce n'est pas pareil pour ceux qui ne suivent pas aveuglement le calendrier vaccinal.
Ca serai interessant de savoir a quoi sont dus les 1000 hospitalisations par an pour varicelle, ça serai la bonne enquête a faire si on voulait vraiment lutter contre ces hopitalisations. Comment ils ont été soignés, on leur a donné de l'advil des antibiotiques tous de suite qui ont empécher l'éruption normale des boutons et conduit à des infections cutannés ?

L'autre argument : "une stratégie rentable" grâce à la réduction des dépenses liées aux arrêts de travail"
Et oui que les parents puissent s'arréter pour s'occuper des enfants c'est pas rentable, les mères (le plus souvent)  subissent des pressions pour cela.

Une petite anecdote, un hiver ou je travaillais dans un service d'une grosse entreprise,  il y avait plein d'enfants de mes collègues  malades coqueluche, varicelle, grippe etc. et plein de maman qui s'arretait le peu qu'elle pouvait. moi qui avait un enfant non vacciné  j'ai été la seule sur une dizaine  a ne pas avoir d'enfant malade.

#4 Libertie

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Posté 22 février 2005 à 14:21

je pense comme toi Rosalie, qu'elle sera seulement recommandée mais le titre de l'article m'a fait bondir!
"On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux"! Extrait du petit prince de St Exupéry.

#5 nexus11

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Posté 22 février 2005 à 16:09

Pour le moment ce vaccin n'est même pas "recommandé" en France, sauf cas très précis.
Par contre, si il est inclu avec le ROR (qui deviendra ROR-V, c'est prévu), le risque est qu'il devienne du coup "fortement recommandé" à cause des des trois autres maladies.
Et quand je dis "fortement", je peux témoigner que la pression des médecins est très forte sur le ROR, surtout chez les pédiatres (mais je les boycotte depuis plusieurs années). :tresfache:
Les risques officiels d'une vaccination généralisée peu étendue (moins de 70%) sont un décalage vers l'âge adulte, l'argument du zona est brandit par les pro-vaccin (- de zona si vaccination généralisé) comme par les anti (+ de zona...).
L'argument économique marche très bien puisqu'il a déjà fait ses preuve dans la vaccination anti-rougeoleuse il y a plus de 30 ans... et qu'il est repris par Pasteur-Mérieux dans l'exposé sur son vaccin anti-varicelle (sur leur site officiel).

Mes 2 enfants ont eut la varicelle, le premier à 6 mois parceque je l'avais chopé à l'hôpital (!) sans séquelles ni pour lui ni pour moi, le second à 2 ans car je l'ai mis volontairement en contact avec une petite fille qui l'avais. Maintenant ils sont réelement tranquilles, et moi aussi...
:salut:

#6 Libertie

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Posté 22 février 2005 à 16:14

Désolée Nexus, mais j'ai eu la varicelle 2 fois!
"On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux"! Extrait du petit prince de St Exupéry.

#7 Libertie

Libertie

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Posté 22 février 2005 à 16:23

Citation

Varicelle : les vaccins sont là !

La sortie, annoncée depuis plusieurs mois, vient d'avoir lieu : le vaccin contre la varicelle est désormais disponible dans les pharmacies françaises. Avantage non négligeable, il peut être administré dans les trois jours qui suivent un contact avec une personne ayant une éruption. Les boutons n'ont qu'à bien se tenir !

Bien toléré, le vaccin contre la varicelle offre une protection efficace contre cette maladie souvent considérée comme bénigne. Alors faut-il faire vacciner tous les enfants ? Les experts ont estimé que la vaccination des nourrissons n'apporterait pas actuellement de bénéfice pour la santé publique en France. Mais certains pédiatres recommandent le vaccin.

A qui s'adresse la vaccination ?
Il faut rappeler que la varicelle est responsable de près de 3 300 hospitalisations et d'une vingtaine de décès chaque année en France. Cette maladie survenant plus de neuf fois sur dix dans l'enfance, 69 % des décès concernent des enfants de moins de 15 ans. Par ailleurs et contrairement à une idée reçue, si les altérations des défenses immunitaires augmentent le risque de formes graves, 70 % des décès se produisent chez des personnes sans déficit immunitaire. Aux Etats-Unis, le vaccin a fait preuve d'une efficacité spectaculaire sur la mortalité liée à la varicelle, qui est passée d'une centaine de décès annuels avant les campagnes de vaccination à sept cas seulement en 2002.

Ainsi Outre-Atlantique, la vaccination est recommandée depuis 1996 pour tous les nourrissons de 12 à 18 mois, et pour les enfants plus âgés qui n'auraient pas été immunisés.

En revanche, en France, le Conseil supérieur d'hygiène publique de France (CSHPF) et le comité technique des vaccinations ont choisi de la recommander uniquement pour :

Les enfants, sans antécédent de varicelle et dont la sérologie est négative, devant avoir une greffe d'organe dans les six mois.
Les adultes (de plus de 18 ans) sans antécédent de varicelle ayant été en contact avec une personne ayant une éruption dans les trois derniers jours. Les étudiants à l'entrée en première année d'études médicales ou paramédicales, sans antécédent de varicelle et dont la sérologie est négative. Un rattrapage est prévu pour les professionnels de santé en exercice non immunisés.
Les personnes sans antécédent de varicelle et dont la sérologie est négative, en contact avec un immunodéprimé. En cas de rush (éruption) généralisé après le vaccin, il est indispensable d'éviter tout contact avec la personne immunodéprimée pendant dix jours, pour éviter de transmettre le virus.
Les difficultés de la vaccination

Si les experts français n'ont pas choisi l'option de la vaccination des nourrissons, c'est avant tout parce qu'ils pensent qu'elle sera mal appliquée, en tout cas tant que ne sera pas commercialisé un vaccin associant ROR (Rougeole, oreillons, rubéole) et varicelle. Dans ces conditions la vaccination pourrait avoir un effet défavorable sur la santé publique, en laissant persister des épidémies, certes plus rares, mais qui toucheront de plus en plus d'adolescents et d'adultes non immunisés pendant l'enfance, puisque le virus circulera moins. Or plus la varicelle se déclare tard et plus le risque de formes graves est élevé. Cette crainte est-elle fondée ? Huit ans après ses débuts, l'expérience américaine est rassurante. Un décalage de la varicelle chez des sujets plus âgés n'a pas été observé. Il faut cependant attendre plus encore pour avoir une certitude sur ce point.

Le libre choix des parents

Il est néanmoins possible pour les parents de faire vacciner leur enfant. Le vaccin peut être acheté sans ordonnance. Cependant, il ne sera remboursé que dans les indications prévues par le CSHPF. Le coût du vaccin (42,03 euros) est donc entièrement à la charge de la famille, à moins qu'il y ait une indication particulière à la vaccination (enfant immunodéprimé dans la famille, attente de greffe). Le vaccin peut être réalisé au cours de la même consultation que le ROR, mais avec des aiguilles et des sites d'injection différents. S'ils ne sont pas réalisés ensemble, un délai de 28 jours doit être respecté entre les deux vaccinations. Une seule injection est nécessaire pour les enfants de 1 à 12 ans et deux injections, à 6 à 10 semaines d'intervalle, à partir de 13 ans.

L'avis des pédiatres

Le Dr Alain Zaluski, pédiatre à Rosny-sous-Bois, informe les parents de l'existence du vaccin dès la première visite, puis leur propose la vaccination lorsque l'enfant a un an. "Je leur présente la varicelle comme une maladie bénigne, mais qui comporte tout de même un risque de complications, rare, mais parfois extrêmement grave. Les parents sont favorables. Parfois ce sont les mamans qui m'en parlent spontanément. Elles attendaient le vaccin. Leur question est de savoir si leur enfant aura des risques d'avoir plus tard une varicelle ou un zona". Les études prouvent que les anticorps protecteurs restent au moins sept ans dans l'organisme. Mais on ne connaît pas encore la durée de l'immunité au-delà. Il est probable qu'une injection de rappel sera nécessaire, comme pour le ROR. En l'absence de rappel, le risque de varicelle tardive n'est donc pas écarté. Quant au zona, celui-ci est possible, comme après l'infection naturelle, mais il est généralement moins sévère lorsqu'il survient dans les années qui suivent le vaccin.

Le Dr Zaluski parle également du vaccin aux couples qui désirent un enfant et le recommande aux femmes qui n'ont pas eu la varicelle, car l'infection si elle se produit durant les cinq premiers mois de la grossesse ou avant l'accouchement, peut provoquer des atteintes foetales (foetopathies) ou des varicelles néonatales graves. Cinq cent cas de varicelle chez la femme enceinte et 10 à 14 foetopathies sont recensés chaque année en  France.

Pour le Dr Joseph Francois Mamou, pédiatre à Triel sur Seine, le vaccin contre la varicelle est plus un "vaccin social qu'un vaccin médical". "Je pense que c'est un très bon vaccin, qui a un rôle important à jouer pour les économies de santé. Même si aucun texte n'interdit que les enfants atteints de varicelle fréquentent une collectivité, beaucoup de parents préfèrent les garder à la maison. Ils se mettent en arrêt de travail ou demandent un certificat médical pour pouvoir bénéficier des jours prévus pour les maladies des enfants". Le Dr Mamou évoque également l'augmentation des allergies et donc des traitements corticoïdes chez les enfants, qui pourraient augmenter la fréquence des varicelles graves et inciter à vacciner.

Dr Chantal Guéniot




Article venant de Doctissimo

Ce message a été modifié par Libertie - 22 février 2005 à 16:25.

"On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux"! Extrait du petit prince de St Exupéry.

#8 Daddou

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Posté 22 février 2005 à 17:13

bonjour

chez doctissimo, le nombre d'hospitalisations par an passe de 1000 à 3300!!

qui dit mieux?  :redeyes:


mon fils à eu une varicelle dernièremment..dans son école, on ne demande pas forcément aux parents de garder les enfants à la maison..je l'ai fait pour son confort à lui, cela lui a fait du bien d'être chouchouté..quand on peut prendre ce temps avec son enfant, je trouve qu'il se crée qqchse de spécial , on fait les choses à un autre rythme..

petit "truc" en passant pour les démangeaisons: tamponner avec du vinaigre de pomme (bio) dilué dans un peu d'eau, ça fonctionne très bien,( pas besoin d'acheter la pommade truc-machin- chose :D )

bises à tous

#9 Libertie

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Posté 22 février 2005 à 17:26

Chez nous c'est pas rose mais bleu.... Merci pour le conseil ! Mais oui tu as vu , je me demande où ils pêchent leurs chiffres!
"On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux"! Extrait du petit prince de St Exupéry.

#10 rosalie

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Posté 22 février 2005 à 22:18

Citation

Il faut rappeler que la varicelle est responsable de près de 3 300 hospitalisations et d'une vingtaine de décès chaque année en France. Cette maladie survenant plus de neuf fois sur dix dans l'enfance, 69 % des décès concernent des enfants de moins de 15 ans. Par ailleurs et contrairement à une idée reçue, si les altérations des défenses immunitaires augmentent le risque de formes graves, 70 % des décès se produisent chez des personnes sans déficit immunitaire. Aux Etats-Unis, le vaccin a fait preuve d'une efficacité spectaculaire sur la mortalité liée à la varicelle, qui est passée d'une centaine de décès annuels avant les campagnes de vaccination à sept cas seulement en 2002.

Ce passage repris de doctissimo est interessant à analyser.

D'abord on donne des chiffres d'hospitalisations assez importantes, ensuite le nombre de décès chiffré puis que la maladie concerne les enfants (ça c'est pour interpeller les parents) mis tout de suite après le nombre de decès, cela semble dire que c'est des enfants les 20 décès (alors que la maladie est grave pour les adultes, donc si on réfléchit cela serai plus logique que cela soit des adultes)
Après l'article précise que les formes graves (donc laissant supposer celles amenant aux décès) ne sont pas le cas de personnes immunodéprimé, cela peut arriver à tous le monde en bone santé.

Si on résume,  votre enfant en bonne santé peut attrapé une forme grave de la varicelle et décéder, c'est la roulette russe, cela arrive à tous le monde

Aprés avoir affolé on rassure le parent. Aux Etats Unis, les dècès ont été réduit bla bla bla.

Bien fait l'argumentation je dirai plutot la manipulation.  Il n'y a aucune explication de la cause de ces 20 dècès pas de préciision si c"est des adultes, des personnes agés, ni comment ces varicelles ont été soigné, ni les antécédents des malades. Sur 20 cela devrait pas etre difficile de faire une statistique. C'est pas de l'information c'est du marketing. :tresfache:

#11 nexus11

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    Toujours en pleine recherche...

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Posté 23 février 2005 à 09:24

Libertie, le Mardi 22 Février 2005, 17:14, dit :

Désolée Nexus, mais j'ai eu la varicelle 2 fois!
oui, ça arrive en effet. C'est tout de même rare et la vaccination ne peut de toute façon pas protégé une vie entière non plus et ne sera pas efficace dans 100% des cas, + les rappels un jour.
Je pense donc que la maladie naturelle vaut mieux que le vaccin.
Quand au décalage vers l'âge adulte, les 8 ans d'expérience américaine ne suffisent pas, il faut attendre 15 ou 20 ans pour juger, comme pour la rougeole...
:salut:

#12 Libertie

Libertie

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Posté 23 février 2005 à 11:11

Je les trouve très doué au niveau marketing. Je sais également que la petite fille de mon amie (18 mois) décédée dernièrement lors d'une varicelle,  a malheureusement reçu , sur prescription médicale de l'advil. (Sa mère lui en a donné car elle était monté à 40°c de fièvre et elle est décédée dans son sommeil ).
Alors ces 20 décés est-ce vraiment uniquement la varicelle?
"On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux"! Extrait du petit prince de St Exupéry.

#13 rosalie

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Posté 27 février 2005 à 18:05

En plus sur prescription médicale  :tresfache:
Et dans quelles statistiques ce décès apparait, dans ceux pour cause de varicelle ou ceux pour effet secondaire de l'advil ?
d'après ce que j'ai lu, il y aurait un cas sur les 20 des dècès de varicelle dus à l'advil, je n'arrive pas à retrouver la référence, mais on peut penser que parmi les 20 dècès, il y en a plus et que certains sont injustement répertoriés et cest 20 cas sont importants pour les arguments vaccinalistes.

Je connaissais une dame un peu simplette, et la cause officielle (donc dans les statistiques) de ses problèmes de santé ayant altéré son système nerveux était la polio. Hors lors d'analyse médicale à plus de 50 ans, il a été prouvé qu'elle n'avait jamais eu la polio, et d'après ce que je sais une forte présomption que cela soit une conséquence du vaccin antivariolique. Donc voici comment un cas est répertorié dans une statistique polio alors que c'est une conséquence post vaccinale et je crains que pour l'advil, il y est plusieurs cas de ce genre.

#14 Libertie

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Posté 15 janvier 2007 à 21:59

Citation

La varicelle
Quelques vérités utiles à rappeler 


Il s'agit d'une des maladies infectieuses parmi les plus bénignes.

Presque tous les enfants contractent cette maladie et sont ainsi immunisés à vie.

Pour justifier une vaccination contre cette maladie, il faudrait :

1. Que le vaccin confère une immunité au moins aussi bonne que la maladie naturelle.

Ce qui n'est pas le cas : les études démontrent une efficacité du vaccin variant entre 56 et 90 % avec une diminution nette de l'immunité après trois ans.
Comme après l'introduction d'autres vaccins contre des maladies infantiles, la question des rappels se posera inévitablement.

2. Que les risques du vaccin soient inférieurs aux risques de la maladie naturelle.

Ce qui n'est pas le cas : les risques de la maladie naturelle étant infimes chez les enfants ne souffrant pas de troubles immunitaires, il n'est pas justifié d'utiliser un vaccin pouvant provoquer : "maux de tête, trouble du sommeil, douleurs musculaires et articulaires, perte d'appétit, raideur de nuque, irritabilité, réactions allergiques…et potentiellement d'autres réactions plus graves" (selon la notice du fabricant).

3. Que les personnes vaccinées soient en meilleure santé.

Ce qui n'est pas le cas : en 2002, la revue internationale « Vaccine » prédisait : « Avec l'introduction de la vaccination de masse contre la varicelle, on doit s'attendre à une épidémie majeure de zona touchant plus de 50 % des personnes âgées de 10 à 44 ans » (1) . Cette prédiction semble se confirmer au vu des récentes études sur le sujet.

Et que répondent les partisans de cette vaccination ?
N'ayez crainte braves gens car « une possible épidémie de zona provoquée par la vaccination contre la varicelle peut être contrée en traitant les adultes avec un vaccin contre le zona »  ! (2) .

4. Que la santé globale de la population soit améliorée.

Ce qui n'est pas le cas : comme nous l'avons déjà vu avec la rougeole, la vaccination des enfants va déplacer l'apparition de cette maladie chez les adultes qui sont alors nettement plus susceptibles de faire des complications.

En conclusion, le vaccin contre la varicelle est non seulement inutile, mais il est même néfaste sur un plan de santé publique.

Références

Point 1:
Journal of infectious Disease, August 1, 2004
NEJM 2002 Dec 12; 347(24): 1909-1915
JAMA 2004 Feb; 291: 851-855
European Journal Vaccine 2003 Oct 1
Point 2:
Package Inserts ( http://whale.to/vaccines.html )
Point 3:
1. Vaccine 2002 Jun 7; 20(19-20): 2500-7
2. Citation du Dr Goldman lors d'une communication avec le CDC suite à son article publié dans "The International Journal of Toxicology".



site de médecins pour une information nuancée sur les vaccins

Ce message a été modifié par Libertie - 15 janvier 2007 à 22:02.

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#15 alizee_0042

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Posté 16 janvier 2007 à 21:11

:guerrier: bonjour à tout le monde ,l'advil m'avait été prescrit par mon pédiatre parce qu'il a cru que mon fils avait attrappé la roséole (je me suis demandée comment qu'il m'avait attrappé ça puisque c'est moi qui le garde et je n'ai aucun contact avec qui que ce soit puisque pour l'instant je ne travaille pas) ,lorsque j'ai lu la notice j'ai vu qu'il y avait une super liste d'effets secondaires d'ailleurs ce qui m'a fait halluciner c'est aussi que ça pouvait lui donner une insuffisance rénale alors j'ai dit "j'arrete tout de suite" et j'ai préféré prendre doliprane ou nureflex . En ce qui concerne le vaccin de la varicelle ,tant qu'il n'est que recommandé je dis tout de suite qu'ils peuvent se faire voir au soleil je dis moi que ce sont des "bandes de fumiers" j'espère qu'ils ne rendrons pas le ROR obligatoire et inclu la varicelle dedans pourvu que mon fils y échappe cela dit je lui ferais plus tard lire mes lectures sur les vaccins et il fera ce qu'il veut à l'age adulte mais tant qu'il est petit c'est moi qui décide.  :guerrier:  :guerrier:  :guerrier:

#16 Nico111

Nico111

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Posté 16 janvier 2007 à 21:18

Citation

orsque j'ai lu la notice j'ai vu qu'il y avait une super liste d'effets secondaires d'ailleurs ce qui m'a fait halluciner c'est aussi que ça pouvait lui donner une insuffisance rénale alors j'ai dit "j'arrete tout de suite" et j'ai préféré prendre doliprane ou nureflex .
La liste des effets secondaires est toujours énorme quelque soit le médoc, pas la peine de flipper pour de l'advil. Sinon attention advil = nureflex ;)
Deux choses sont infinies : l'univers et la bêtise humaine, en ce qui concerne l'univers, je n'ai pas acquis la certitude absolue. A.Einstein

#17 Libertie

Libertie

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Posté 17 janvier 2007 à 20:33

Tu as eu raison d'arrêter l'advil, mais comme le dit Nico , attention nurflex et advil ont la même molécule qui est l'ibuprofène. Les pédiatres ont reçu une mise en garde à propos de l'ibuprofène et de la varicelle. Il est utilisé comme antipyrétique ,mais il est fortement déconseillé en cas de fièvre chez l'enfant depuis environ un an. Il y a eu de très gros effets secondaires et des décés. .

Ce message a été modifié par Libertie - 17 janvier 2007 à 20:34.

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#18 alizee_0042

alizee_0042

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Posté 18 janvier 2007 à 11:23

merci libertie pour l'info, autant untiliser du paracétamol ça sera mieux ,pour le moment il a juste des problèmes de poussées dentaires mais à part ça c'est tout, sinon j'espère que ce vaccin pour la varicelle ne deviendra pas obligatoire avant un bon moment !