hépatite B
#31
Posté 17 novembre 2006 à 18:46
Cet aprés midi, dans le cadre de mon travail , 2 médecins sont venus nous faire la promotion du vaccin hépatite b. (Je n'avais pas le droit d'y aller, étant en arrêt mais je savais ce qu'ils allaient dire et donc j'y suis tout de même allée, me faisant accompagner par une amie.. )
Alors quelques nouveautés tout de même dont il faut absolument que je vous parle:
l'hépatite b se transmet par les rapports sexuels 35%; le sang 10%( par voie parentérale, aiguilles, piercing tatouages... ) de la mère à l'enfant 20% et ????? Il y a 35% d'origine inconnu.
Ils nous ont bassinés avec le risque important de cancer du foie, et de cirrhose hépatique...
(Sans jamais évoquer les autres facteurs: alcool, tabac, drogues... qui pourraient avoir une incidence. ) Parlant des traitements et du risque important à 20 ans. Ils ont dit que nous n'étions pas dans une zone endémique mais qu'avec les migrations les risques étaient très importants. Bien entendu ils ont parlé essentiellement de la vaccination hépatite B . Disant qu'il fallait que l'on fasse vacciner un maximum d'adolescents ....
2. deuxième point nouveau, il y aurait une étude qui ne devrait pas tarder à sortir sur le taux de SEP du jeune enfant. Elle s'appellerait KID SEP. Soit disant, elle démontrerait qu'il n'y a pas d'augmentation de maladies démyélinisantes chez l'enfant aprés vaccination hépatite B.
Par contre , ils ont parlé des maladies auto-immunes engendrées par cette vaccination.
Ils n'ont pas parlé de l'étude aux USA de 1983 sur les premières vaccinations hépatites b; ils ont refusé de parler de la réunion de consensus de novembre 2004 et de l'étude d'Hernan.
Je ne me suis pas géner pour leur répondre et pour leur dire ce que je pensais.
Mais ce soir je suis en colère. Ce qui m'a tout de même plu c'est que mes collègues ne l'ont pas beaucoup applaudi et que de nombreuses personnes sont venues ensuite me poser des questions, pour celles qui n'étaient pas au courant.
#32
Posté 19 novembre 2006 à 13:33
En fait, depuis vendredi, je réfléchis à la méthode utilisée pour nous faire ce lavage de cerveau.
Dans un premier temps, ils ont présenté des chiffres catastrophiques. En ommettant de parler de certaines choses compromettantes: 300000 personnes porteuses de l'hépatite B en france soit 2000 morts; des millions à travers le monde .... Présentation d'une carte représentant les zones endémiques. Bien entendu, nous ne sommes pas représentés mais , nous explique le commentateur, il y a libre circulation et donc le virus va vous sauter dessus dés votre descente d'avion.
En suite, on passe trés vite 95% des adultes guérissent spontanément, seulement 10% des enfants. Les enfants, cela veut dire que s'il est contaminé bébé à 20 ans il développera un cancer du foie.. Début du catastrophisme. A travers le monde ceux sont les plus touchés.?
On parle des moyens de transmission et du nombre éloquent de personnes qui l'attrape: par voie sexuelle 35%; par voie parentérale 10% (aiguilles, seringue , pieircing, tatouage.) Bizarrement, on ne nous met pas en garde contre le danger que représente les colorants utilisés pour les tatouages: en effet, ils se sont rendus compte que certains tatoueurs plongeaient les aiguilles pleines de sang dans le colorant et que si le colorant n'était pas changé ensuite, il y avait un risque de transmission de l'hépatite b et de la c. Je sais que c'est arrivé .
Il me semblait important d'en parler. Mais non. rien.
20% de la mère à l'enfant et 35% d'origine inconnue. Et oui, si le bonhomme a eu des rapports adultérins ,il va aller le crier sur tous les toits... On parle également de la transmission par la salive, notamment lors de baisers profonds, si une des personnes a des plaies dans la bouche...
Ensuite on embraye sur la maladie, l'hépatite aïgue qui va devoir entraîner une greffe de foie en urgence ou la mort, les symptômes.... Et les hépatites chroniques: ceux qui deviennent porteur sain, et qui peuvent être contagieux, ceux qui développent au bout de quelques années un cancer du foie.
A aucun moment on ne parle des risques associés. (tabac, alcool, drogues, médicaments.. par exemple les chimios qui font exploser le virus dormant.. )
On parle des moyens de dépistages, des symptômes en expliquant que cela ne se voit pas. Cela a vraiment de quoi faire peur tout de même. On montre des photos bien gores de foie cancéreux.
On parle des traitements, trés lourds, trés difficiles à supporter; la vie totalement modifiée.
On a depuis longtemps oublié que cela ne concernait que 5 % des personnes ayant attrapées ce virus.
Ensuite on annonce la solution: la vaccination car c'est la seule vaccination capable de prévenir un cancer du foie. Boum!
Présentation du nombre de personnes vaccinées en France , comparaison avec ceux dans le monde.... Nous sommes des brebis galeuses à cause de la maudite polémique sur les effets indésirables (SEP et maladies auto-immunes) : aucune étude n'a démontré .... Réunion de consensus de septembre 2002; de septembre 2003 Puis, un petit résumé montrant 1 cas de SEP peut être mais c'est tout .
Le bénéfice / risque est plus important.... Il faut vacciner et surtout les bébés.
Car si un bébé attrape le virus ( comment? par voie sexuelle? Ou par voie parentérale? quelle idée de faire tatouer son enfant à dix mois. ..) il va développer automatiquement un cancer du foie à 20 ans.
Coup bas. Personne ne relève ! tout le monde est catastrophé et va tout de suite dire aux élèves de se vacciner. Une infirmière propose même que l'on reprenne du coup la vaccination généralisée aux sixièmes.
A l'issue de l'aprés midi, il m'a interpellé avant que je parte et nous avons discuté. Je lui ai dit que son exposé était mal fait, qu'il était trop dans le catastrophisme, qu'il n'avait pas mis assez l'accent sur le fait que 95% de la population guérissait spontanément. Il m'a dit, c'est exact. Quand je lui ai demandé aussi pourquoi il disait qu'il y avait 2000 décés par an suite à cette maladie. Il a bien précisé directement, très peu, mais surtout indirectement par cirrhose et cancer du foie. Il m'a expliqué qu'ils avaient ressorti la majorité des dossiers des personnes décédées de cancer du foie et qu'ils avaient remarqué qu'une majorité était porteuse du virus. Dela à en conclure que les gens sont morts à cause du virus. Je lui ai posé la question, mais, bien sûr, ils avaient d'autres facteurs associés, il m'a dit que oui, drogue, et alcool pour la plupart, médicaments pour quelques uns.
Heureusement seux ou trois infirmières étaient présentes lorsqu'il a parlé.
Il m'a posé la question de savoir si j'étais contre les vaccins , jelui ai dit que j'étais contre la composition des vaccins. Il a avoué que le vaccin contre la rougeole était responsable d'encéphalites mais qu'il fallait tout de même vacciner.
Il m'a également dit qu'il s'était fait vacciner, il y a 25 ans. D'aprés lui, le vaccin serait en circulation depuis 1971. C'est bizarre car je n'ai pas du tout cette notion. Il me semblait que les premiers vaccins dataient du début des années 80. Quelqu'un peut-il me renseigner?
Et que lui, il n'avait rien eu et que ses enfants étaient tous vaccinés.
Une personne lui a posé la question : pourquoi faut-il vacciner les nourrissons? Il lui a répondu que la myéline n'étant pas formée, il n'y avait pas de risque. Je lui ai répondu que le système immunitaire non plus n'était pas formé.
Mais,je me rends compte que je n'ai pas été à la hauteur . Ils étaient deux, et avaient l'avantage d'avoir le micro et le vidéoprojecteur, avec des données truquées. dans ma colère, j'ai oublié un point important, et je souhaite demander pardon à tous ceux qui en sont victimes;, j'ai omis de parler de la myofasciite à macrophage qui pourtant aurait été un argument de poids .
J'ai compris leur façon de faire.
Ce message a été modifié par Libertie - 19 novembre 2006 à 13:35.
#33
Posté 19 novembre 2006 à 15:52
Citation
Oui libertie ils ont tout intérêt à laver le cerveau, ainsi tel des moutons en direction de l'abatoire nous irons tous nous faire vacciner...
Lorsque je suis allée en France cet été, j'ai été plus que choqué de voir la propagande de peur sur l'hépatite B. Partout il y avait des petits paneaux (publicité pharmaceuFric???
C'est vraiment du n'importe quoi.
Dire qu'il y a encore des gens qui court vite vite chez le médecin pour recevoir ces vaccins machiavéliques.
Merci Libertie pour toutes ces info que tu partages avec nous.
#34
Posté 19 novembre 2006 à 23:30
Qu'en pensez-vous?
Citation
Toronto, le 1 novembre 2006 – Selon des résultats de recherche annoncés par la Société canadienne de la sclérose en plaques, un lien a été établi entre la sclérose en plaques et des résultats anormaux aux examens hépatiques. L’étude a été publiée dans la revue Neurology du 10 octobre.
Selon la Dre Helen Tremlett, professeure adjointe à l’Université de la Colombie‑Britannique et chercheuse principale de l’étude, les résultats pourraient signifier que les personnes atteintes de SP doivent faire preuve d’une prudence accrue lorsqu’elles prennent des médicaments qui pourraient affecter leur foie et rester attentives à tous les éventuels symptômes de maladies hépatiques.
« Je recommande aux personnes atteintes de SP, qui sont traitées à l’aide de médicaments reconnus pour affecter le foie, de prendre l’habitude de passer des examens hépatiques au moment de leur bilan de santé, déclare Dre Tremlett. En outre, tous doivent immédiatement aviser leur médecin s’ils présentent des symptômes de maladies hépatiques tels qu’une jaunisse (peau jaunâtre ou jaunissement du blanc des yeux), des démangeaisons et une fatigue anormale ».
Le foie est l’organe responsable de la synthèse du plasma, de la désintoxication et de la digestion. Les maladies hépatiques comprennent l’hépatite et la cirrhose.
Pour établir le lien, les chercheurs ont utilisé des données provenant du Sylvia Lawry Centre for MS Research, en Allemagne, la plus importante base de données de renseignements sur les essais cliniques relatifs à la SP au monde. En tout, les renseignements médicaux de 813 personnes atteintes de SP et participant à divers essais cliniques en Amérique du Nord, en Australie et en Europe, ont été analysés. L’étude a été financée par la Société canadienne de la SP.
Sur une période de deux ans, les risques courus par les personnes atteintes de SP démontrant des résultats d’examens hépatiques élevés sont au moins trois fois plus importants que prévu. Un résultat élevé d’examen indique que les enzymes hépatiques se sont écoulées de leurs cellules. Cet écoulement dans le flux sanguin peut signifier que les cellules hépatiques sont endommagées.
Certains médicaments sans ordonnance, tels que l’acétaminophène ou les remèdes à base de plantes médicinales, peuvent engendrer un taux élevé d’enzymes hépatiques dans le sang.
« Les personnes atteintes de SP ou de toute autre maladie chronique doivent surveiller soigneusement leurs médicaments, remarque le Dr William J. Mcllroy, conseiller médical national pour la Société canadienne de la SP. Le médecin et le pharmacien du patient doivent connaître parfaitement tous les traitements de ce dernier pour s’assurer que les symptômes et les résultats d’examens ne sont pas mal interprétés ».
Une étude antérieure, également financée par la Société canadienne de la SP et dirigée par la Dre Tremlett, a permis de démontrer que certains médicaments sur ordonnance pour traiter la SP, couramment appelés « interférons bêta », peuvent augmenter les risques de troubles hépatiques. Toutefois, l’étude actuelle ne portait pas sur les interférons bêta.
« Bien que les interférons bêta augmentent davantage les risques de résultats élevés aux examens, nous savons maintenant que les résultats anormaux aux examens hépatiques ne sont pas nécessairement engendrés par ce traitement, déclare la Dre Tremlett. La prochaine étape consiste à établir les causes de ces résultats et, idéalement, à trouver une autre pièce du casse-tête complexe que représente la SP ».
La sclérose en plaques est une maladie imprévisible et souvent invalidante du système nerveux central, c’est-à-dire du cerveau et de la moelle épinière. La maladie s’attaque à la myéline, gaine qui protège le système nerveux central en le recouvrant, ce qui cause de l’inflammation et détériore souvent la myéline par endroits. La gravité de la SP et sa progression varient d’une personne à l’autre. Les symptômes de la SP sont, entre autres, la vision trouble, la fatigue extrême, les pertes d’équilibre, les problèmes de coordination et les raideurs musculaires douloureuses.
On estime qu’environ 55 000 à 75 000 Canadiens sont atteints de SP. Un récent sondage mené par Léger Marketing a permis de démontrer que la moitié des Canadiens connaissent une personne atteinte de SP. La Société canadienne de la SP est le plus grand fournisseur de fonds par habitant au monde pour la recherche sur la SP. En 2006, la Société de la SP a attribué 4,5 millions de dollars en financement pour de nouvelles recherches.
#35
Posté 22 novembre 2006 à 14:47
http://www.onnouscachetout.com/telechargem...cin-anti-HB.pdf
#36
Posté 22 novembre 2006 à 18:04
#37
Posté 04 décembre 2006 à 18:30
Bon, sachant que 95 % guérissent spontannément . Si 300 000 personnes représentent les 5 % restants cela signifie mathématiquement qu'il y a eu 5 700 000 personnes qui ont attrapé l'hépatite b . Etonnant lorsque l'on sait que 25 000 000 de personnes ont été vaccinées en France et que nous ne sommes que 60 000 000.
Il y a une autre façon d'appréhender ce chiffre. 300 000 personnes , mais 95 % en guérissent ce qui signifie que 285 000 personnes en guérissent. 5 % restant cela fait donc 15 000 personnes porteuses chroniques. Sachant que soit elles vont être porteur sain et que un pour cent va déclarer une hépatite aigue : 150 personnes. et 150 personnes vont développer au bout de 20 ans un cancer du foie ou une cirrhose mais avec des facteurs associés tels qu'alcool, drogues, tabac et médicaments, comme par exemple , les chimios...
En 2002, Marc Girard avait relevé prés de 25 000 personnes atteintes de maladies démyélinisantes et auto immunes.
Sachant qu'il y a volontairement une sous notification des accident posts vaccinaux , que les médecins n'ont pas une obligation de les signaler.....On peut s'imaginer combien cela représente de personne. dans mon entourage il y a dix personnes ayant développer une maladie post vaccinale. Je suis la seule déclarée officiellement depuis 2003 . Dans mon village nous sommes 3 pour 400 habitants.
Ce qui signifie : 450 000 personnes atteintes si on fait la même règle de proportionalité qu'eux. ET nous on n'a aucune chance d'en guérir!
C'est mathématique.
#38
Posté 05 décembre 2006 à 13:36
Citation
Bon, sachant que 95 % guérissent spontannément . Si 300 000 personnes représentent les 5 % restants cela signifie mathématiquement qu'il y a eu 5 700 000 personnes qui ont attrapé l'hépatite b . Etonnant lorsque l'on sait que 25 000 000 de personnes ont été vaccinées en France et que nous ne sommes que 60 000 000.
Citation
Sachant qu'il y a volontairement une sous notification des accident posts vaccinaux , que les médecins n'ont pas une obligation de les signaler.....On peut s'imaginer combien cela représente de personne. dans mon entourage il y a dix personnes ayant développer une maladie post vaccinale. Je suis la seule déclarée officiellement depuis 2003 . Dans mon village nous sommes 3 pour 400 habitants.
Ce qui signifie : 450 000 personnes atteintes si on fait la même règle de proportionalité qu'eux. ET nous on n'a aucune chance d'en guérir! icon_tresfache.gif icon_tresfache.gif
C'est mathématique.
#39
Posté 05 décembre 2006 à 17:54
2. 5 % égale 15 000 et non pas 30 000
3. 15 000 porteurs sains (c'est à dire avec présence du virus mais qui ne développent pas la maladie.
4. Le médecin qui nous parlait l'autre jour nous a parlé de seulement 1 % . Et non 30 %. Donc 1 % de 15 000 égale bien 150
SI je peux comprendre qu'il est très douloureux de développer ce genre de cancer du foie, ce que je peux comprendre , et bien je ne chercherai pas à remarquer la différence entre les 25 000 personnes signalées par Marc Girard et les cas d'hépatite b.
5. Si tu relis correctement le début du topic, tu verras qu'une des réponses parues dans que choisir je crois, expliquait le tour de passe passe effectué à propos de ces 300 000 personnes et ce n'est pas par an mais ils ont prix un échantillonage de 14000 personnes et ont étudié les dossiers médicaux
Citation
Citation
Je vous rapporte des extraits de l'article :
" A l'origine de titres alarmants dans la presse : 300 000 français contaminés par l'hépatite B ... La prévalence de l'hépatite B a doublé en dix ans, une étude présentée en février par l'institut de veille sanitaire et l'assurance maladie. A l'invitation de cette dernière, près de 150 000 personnes de 18 à 80 ans avaient subi un prélèvement sanguin destiné à rechercher les marqueurs d'infection par le virus de l'hépatite B.... Résultats : le taux de prévalence du portage de l'antigène HBs, dont la présence signe une infection chronique par le virus de l'hépatite B estimé à 0,68 % est plus élevé que celui observé jusqu'à présent (0,2 à 0,4 %), il y aurait donc environ 300 000 porteurs chroniques du virus chez ces personnes. Mais le nombre de celles contaminées par le virus de l'hépatite B a -t-il vraiment doublé en une dizaine d'années ? ........... d'où sort le chiffre e 0,2 à 0,4 % de porteurs chroniques qui a servi de référence aux auteurs de l'étude récente pour affirmer une augmentaiton de la contamination ? Dans le dossier, il ne figure nulle part qu'il s'agit d"une étude menée en 1991 dans la région Centre, qui a permis d'estimer la prévalence de l'antigène HBs à 0,2 %. Le tout de passe-passe a consisté à extrapoler ce chiffre à la population générale. Or, si l'on regarde les résultats récents, on constate que dans l'ouest et le centre, la prévalence est de 0,16 %. Bref, rien ne porouve que le nombre de porteurs chroniques a augmenté. Plus fort encore, une étude chez plus de 21 000 femmes enceintes dans 12 CHU, en 92 et 93, avait trouvé une prévalence de 0,72%. En 2003-2004, le taux est de 0,16 %........
Comme quoi même si ma propre extrapolation est effectivement nulle , elle montre qu'aux chiffres on peut faire dire ce que l'on veut. Et par conséquent, il est difficile de lancer des alertes avec une base aussi faussée.
Par contre, je lis actuellement le libre de Sylvie Simon et du Dc Marc Vercoutère qui relatent les problèmes de la vaccination hépatite b . C'est assez édifiant et je suis contente car ils nous ouvrent les horizons en expliquant ce qu'il se passe à l'étranger. J'ai ainsi appris qu'en Italie, il y avait une obligation absolue en ce qui concerne toutes las vaccinations. Que si un enfant n'était pas vacciné, il ne pouvait pas par exemple se présenter au bac...Les parents doivent payer des amendes vraiment importante par vaccin non fait et ils risquent de se voir retirer la garde de leurs enfants et de passer quelques jours en prison. J'y ait appris que de nombreux médecins aux USA avaient alerté le VAERS concernant cette vaccination et notemment le danger qu'elle représentait pour les enfants.
Citation
(pour la seule année 1996, 872 accidents grave chez le smoins de 14 ansen rapport avec la vaccination hépatite b. Leur vie étant en danger étaient amenés aux urgences puis hospitalisés et certains sont restés handicapés. .... Cette année là 48 enfants en sont morts dans unmême temps seulement 279 cas d'hépatite b non mortel dans cette tranche d'âge là ont été dénombrés. contre 85 en 1993....
La banque de donnée du VAERS dépend principalement des rapports des médecins dont nous savons à présent qu'ils ne déclarent qu'une petite fraction des accidents liés aux vaccins. .. " p 144.
Ce message a été modifié par Libertie - 05 décembre 2006 à 18:07.
#40
Posté 07 mars 2007 à 17:43
Citation
Journée nationale contre les hépatites
20/01/07 : Journée nationale contre les Hépatites
Les professionnels de la santé organisent aujourd'hui une campagne d'information sur les hépatites. Ils se mobilisent, dans 42 villes de France, pour sensibiliser le public au dépistage de ces maladies qu'on appelle "maladies silencieuses".
Elles toucheraient entre 600.000 à 700.000 personnes en France, mais moins de 400.000 se savent infectées.
"Se faire dépister est alors le seul moyen de savoir si on est infecté", insiste un professionnel.
"Asymptomatiques, elles passent souvent inaperçues jusqu'à l'apparition des complications", ajoute-t-il.
Les complications prennent la forme de cirrhose dans 20% des cas et du cancer du foie.
Les hépatites sont des maladies transmissibles et sont responsables de près de 4.000 décès annuels.
L'hépatite chroniques C peut être guérie dans environ 60% des cas, avec des taux de réussite allant de 50% à 90%.
Les médecins souhaitent mettre l'accent sur l'hépatite B, la moins connues des hépatites. Ce fléau est la deuxième cause de décès par cancer identifiée dans le monde juste après le tabac. Elle est 100 fois plus contagieuse que le virus du VIH. Pourtant il existe un vaccin préventif.
Le dépistage repose sur une simple prise de sang.
Le dépistage est fortement conseillé à tous ceux qui : ont été transfusés avant 1992, ont des piercings, des tatouages, sont concernés par une prise de drogue par sniff ou injection, ont séjourné en prison ou dans un pays où les hépatites sont fréquentes, ou encore ceux dont la mère était porteuse du virus de l'hépatite B ou C au moment de leur naissance.
Plus d'informations
> Le numéro vert de SOS hépatites : 0.800.004.372
> Le site de la journée nationale
Citation
[13 février 2007 - 09:42]
Le BEH publie aujourd’hui trois enquêtes menées en milieu scolaire entre 2001 et 2004. Si la couverture vaccinale y apparaît globalement satisfaisante, celle contre l’hépatite B demeure très basse : entre 33% et 42%.
De la maternelle à la classe de 3ème, plus de 17 000 enfants et adolescents ont participé aux enquêtes menées pour le Bulletin épidémiologique hebdomadaire. DTPolio, coqueluche, hépatite B, BCG, ROR... les principaux vaccins ont été passés en revue.
Il en ressort que nos enfants jouissent d’une couverture vaccinale assez satisfaisante. Entre 80% et 96% pour le DTPolio ; entre 87% et 92% pour la coqueluche et 95% pour le ROR. Quant au BCG, la couverture vaccinale est excellente avec un taux de 99%. Un bon résultat qui risque toutefois de se tasser, de l’aveu même des auteurs. « Si la couverture vaccinale par le BCG était très bonne, elle reposait essentiellement sur la vaccination par multipuncture (la fameuse bague n.d.l.r) qui n’est plus disponible depuis début 2006 ». Et l’injection intra-dermique qui l’a remplacée n’est pas encore parfaitement maîtrisée par les professionnels de santé.
Autre inquiétude et de taille, celle est liée à la faible couverture vaccinale contre l’hépatite B. Elle ne dépasse pas 42%, de sorte que les petits Français sont très loin d’être immunisés en nombre suffisant. Et pour cause, puisque la France est le seul pays développé à avoir freiné pendant des années la vaccination contre cette maladie, en contradiction avec les recommandations de l’OMS. Une rumeur démentie par maintes études mais persistante, liant cette vaccination à des cas de sclérose en plaques, provoque la réticence de bien des parents à vacciner leurs enfants. Or pour les auteurs du BEH c’est évident, « les efforts doivent en priorité porter sur l’amélioration de la vaccination contre l’hépatite B ».
Source : Bulletin épidémiologique hebdomadaire, n°6/13 février 2007
#41
Posté 15 mars 2007 à 14:41
Il est édifiant. Le problème est qu'il est un peu lourd pour que je puisse le mettre en copier coller.
#42
Posté 16 mars 2007 à 08:09
neurotoxicité des vaccins de l'hépatite b
#43
Posté 16 mars 2007 à 11:08
Citation
Des travaux de recherche ont, ces dernières années, battu en brèche le dogme, scientifique, intangible, qui concerne les ovocytes (c’est-à-dire les cellules de l’ovaire qui, après évolution cyclique puis fusion avec les spermatozoïdes masculins, donneront naissance à un embryon). Théoriquement, ce stock est définitivement constitué, chez le fœtus féminin, donc très tôt.
Plus tard, à partir de l’adolescence, à chaque cycle menstruel, un ovocyte se transformera avec deux destins possibles, après expulsion de l’ovaire: soit une mort, soit l’apparition d’un embryon.
Toujours selon le dogme scientifique, le stock s’épuise peu à peu et la ménopause correspond à l’épuisement de ce stock.
Seulement, un événement vint révolutionner ce que des générations ont appris : une femme ménopausée qui avait reçu une transfusion sanguine se retrouva enceinte. Qui plus est, l’étude de l’ADN du bébé révéla que la partie féminine de son patrimoine génétique correspondait à …l’ADN de la personne donneuse de sang !
Dès lors, le dogme scientifique s’écroulait ! Il donna lieu à des travaux afin d’expliquer ce fait. La connaissance du rôle des cellules souche depuis quelques années ayant beaucoup progressé, il fut démontré que le sang contenait des cellules souche …précurseurs des ovocytes. Le stock d’ovocytes est donc renouvelé, à partir de cellules souche sanguines, régulièrement. La ménopause est liée à un arrêt du renouvellement.
Le dogme ancien était tombé. Un nouveau dogme venait de naître qui le remplaçait. Un formidable espoir venait de naître en parallèle : une nouvelle conception de certaines stérilités et de nouveaux traitements à la clé.
Les cellules souche comportent, en surface, la voie moléculaire d’activation Wnt-Frizzled, que ne possèdent pas les ovocytes qui sont des cellules, provisoirement arrêtées à un certain stade de division cellulaire. La voie frizzled servant à mettre des cellules en état de division, elle n’est plus nécessaire, une fois cette division en cours.
Oui mais….le vaccin hépatite B tout comme le virus de l’hépatite B rentrent dans les cellules souche porteuses de la voie moléculaire frizzled. De plus, il a été rappelé dans la thèse de médecine « Etude en analyse multivariée hépatite B versus patients vaccinés contre l’hépatite B » que la protéine HBS, utilisée pour la vaccination, circule dans le sang pendant deux semaines et que, pendant cette période, le test utilisé pour le diagnostic d’hépatite B, l’antigénémie Australia, est faussement positif. Il en résulte, comme cela a été évoqué dans certains papiers précédents, que les cellules souche, en particulier sanguines, sont, au premier plan, pénétrables par la protéine vaccinale, HBS.
De ces constatations, il résulte que, si les ovocytes ne peuvent pas être touchés directement par la protéine vaccinale, il n’en va pas de même de leurs cellules précurseurs. Les mécanismes cellulaires, une fois la pénétration de HBS effectuée, sont ceux déjà décrits par ailleurs, à savoir, division cellulaire trop importante, non contrôlée, tumorogénèse, réactivation de virus présents dans ces cellules (essentiellement du groupe Herpèsvirus, des groupes papillomavirus et polyomavirus, du groupe rétrovirus), apoptose c’est-à-dire suicide cellulaire. Pour ce qui est du suicide cellulaire, il va être lié à des stérilités et ménopauses précoces, que nous avions relevées dans la thèse. Pour ce qui est de la tumorogénèse et des éventuelles réactivations virales, elles vont pouvoir entraîner, certes des pathologies ovariennes variées que nous avions aussi relevées, mais surtout elles vont pouvoir interférer avec la division de l’ovocyte et donc avec un éventuel futur embryon. Dans ce cas, ce qui va poser problème pour l’avenir, c’est essentiellement les réactivations virales et les perturbations mineures, les anomalies majeures conduisant à une mort de cet embryon, ce que nous avions aussi noté. Les perturbations mineures compatibles avec une évolution fœtale subnormale vont donc avoir un retentissement sur la descendance de la femme qui a reçu le vaccin hépatite B. Nous avions relevé un cas dans cette thèse, avec retentissement neurologique et retard intellectuel.
En conclusion, il existe une voie de passage trans-générationnelle entre la mère et l’enfant de la vaccination hépatite B et des conséquences qui n’ont pas été mesurées. De nouvelles pathologies, en particulier neuro-psychiatriques, sont apparues, depuis quelques années chez les enfants. Certes, il y a des raisons environnementales directes, mais n’y a –t’il pas aussi un « effet distilbène » avec modification comportementale des cellules souche qui vont donner les ovocytes et, à partir de là, des enfants ? N’a-t’on pas joué à l’apprenti sorcier et fragiliser les futurs enfants en vaccinant de futures mères ? De la même manière que le virus de l’hépatite B fragilise les nourrissons de certains pays en zone d’endémie ? De ces mécanismes exposés, il résulte que le passage du virus de l’hépatite B de la mère à l’enfant, connu depuis longtemps, passe aussi, en partie, par cette voie. Cela signifie qu’il n’est pas possible d’éradiquer l’hépatite B avec ce type de vaccination….ou il faudrait stériliser définitivement toutes les femmes porteuses d’une antigénémie HBS !
Mademoiselle Marie-Hélène GROUSSAC,
Docteur en médecine
#44 diamant bleue
Posté 16 mars 2007 à 12:31
#45
Posté 20 mars 2007 à 10:22
La bombe du Conseil.
Cette fois, c'est le Conseil d'Etat, la plus haute juridiction en matière administrative, qui relance le dossier. L'arrêt donne raison à une infirmière de l'hôpital de Sarreguemines (Moselle) qui voulait se faire reconnaître en accident du travail, à la suite d'une sclérose après une vaccination obligatoire. Face au refus de son employeur, elle avait porté l'affaire devant un tribunal administratif, qui l'avait débouté en 2004. Une situation incompréhensible, le ministère de la Santé lui-même lui versait depuis six ans une rente à vie, en la reconnaissant comme accidentée de ce vaccin. Coup de théâtre, le Conseil d'Etat (3) reconnaît donc les droits de l'infirmière au vu d'une expertise médicale. « L'imputabilité au service (NDLR : vaccination) de la sclérose en plaques dont souffre Nadine Schwartz, doit, dans les circonstances particulières de l'espèce, être regardée comme établie, eu égard au bref délai ayant séparé l'injection, de mars 1991, de l'apparition du premier symptôme cliniquement constaté de la sclérose en plaques (...), c'est à tort que le directeur du centre hospitalier a rejeté la demande de l'intéressée. » Joint hier, ce dernier n'a pas été en mesure de répondre à notre journal.
L'absurdité des indemnisations.
Cet arrêt met en lumière le système à deux vitesses qui touche les « victimes » de ce vaccin en France. Tous les professionnels de santé, vaccinés de façon obligatoire, qui ont des problèmes de santé, peuvent prétendre à une indemnisation du ministère. « Effectivement, à ce jour, 120 personnes touchent des rentes à vie suite à un accident post-vaccinal hépatite B, pour des pathologies lourdes », révèle un conseiller du ministère. Seulement voilà, toutes les autres victimes, vaccinées de leur propre chef et qui n'ont eu, comme seul tort, de suivre les conseils de leur médecin, sont obligées d'attaquer les laboratoires devant les tribunaux où les affaires s'enlisent. « Cet arrêt fait jurisprudence en matière administrative et devrait peut-être influer les décisions devant les tribunaux, explique M e Gisèle Mor, avocate (voir ci-dessous) . Nous avons deux juridictions administratives et civiles qui jugent différemment, en présence de faits identiques et qui violent le principe d'égalité des citoyens devant la justice. Nous allons saisir la Cour européenne des droits de l'homme. »
(1) La sclérose en plaques est une maladie neurologique grave, la gaine qui entoure les nerfs du malade se disloque par plaques, entraînant une paralysie. (2) Le vaccin est recommandé par les autorités médicales pour les adultes à risques et les jeunes enfants. Chez ces derniers aucune victime n'est recensée. (3) L'infirmière a été défendue par le cabinet Defrenois, arrêt en lecture du 9 mars dernier.
#46
Posté 21 mars 2007 à 06:54
mercredi 21 mars 2007, 0h01
Une infirmière, tombée malade après un vaccin, gagne en justice au Conseil d'Etat
http://fr.news.yahoo.com/20032007/202/une-...en-justice.html
PARIS (AFP) - Le Conseil d'Etat, la plus haute juridiction administrative, a donné raison dans un arrêt rendu public mardi à une infirmière de l'hôpital de Sarreguemines (Moselle) voulant faire admettre en accident du travail une sclérose en plaques (SEP) survenue après une vaccination obligatoire contre l'hépatite B.
Le Conseil d'Etat contraint donc son employeur, le directeur du centre hospitalier général de Sarreguemines, à réexaminer la demande de l'infirmière, Mme Nadine Schwartz, dans un délai de trois mois.
"Cette histoire n'est pas encore terminée. On va d'abord attendre les trois mois, que le directeur se positionne. Je ne veux pas partir gagnante. Mais je me bats depuis tellement d'années... j'irai jusqu'au bout", a déclaré Nadine Schwartz, une mère de deux enfants.
Plus "fatiguée", ressentant des "faiblesses" au niveau des bras ou des jambes, "surtout quand (elle fait) un peu de marche", Nadine Schwartz, qui continue à travailler, a bénéficié d'un aménagement de son poste à l'hôpital "sans quoi je n'aurais jamais pu continuer", a-t-elle indiqué.
"Si je m'écoutais, j'arrêterais. Ce n'est pas tous les jours évident, surtout depuis quelques jours, car la douleur est plus forte. Mais j'essaie quand même de faire aller", a confié Mme Schwartz.
Me Gisèle Mor, une avocate qui défend "250 dossiers de victimes" dans des affaires de vaccin anti-hépatite B, s'est pour sa part félicitée que cette décision soit "susceptible de faire jurisprudence".
"Nous allons nous en servir devant les juridictions civiles pour les personnes dont la vaccination n'était pas obligatoire, comme c'est le cas pour les soignants. Et si celles-ci ne suivent pas, nous irons devant la Cour européenne des droits de l'homme", a-t-elle déclaré à l'AFP.
"L'association des victimes REVAHB (Le Perreux sur Marne) a collecté 2.700 témoignages de gens se disant victimes du vaccin", indique Armelle Jeanpert, sa présidente. "Plus de 500 procédures sont en cours et plus de 150 personnes sont indemnisées par l'Etat (vaccin obligatoire)", précise-t-elle.
Dans ces affaires, "il y a deux poids deux mesures, selon les juridictions, administratives ou civiles, et selon que le vaccin est obligatoire ou pas", selon Mme Jeanpert.
Me Mor a indiqué vouloir porter plainte devant la Cour européenne notamment pour le cas d'une petite fille de 11 ans qui a eu une sclérose en plaques après la vaccination et dont le préjudice n'est pas reconnu, alors qu'il l'a été pour sa soeur vaccinée à l'école d'infirmière à l'âge de 20 ans qui développe la même maladie neurologique.
"C'est un problème d'égalité des citoyens", a-t-elle dit.
Face au refus de son employeur de reconnaître sa maladie professionnelle, l'infirmière de Sarreguemines, Mme Schwartz, s'était tournée vers le tribunal administratif de Strasbourg qui l'avait déboutée en 2004.
Vu l'obligation faite aux soignants de se faire vacciner contre l'hépatite B et le "bref délai" entre les symptômes et les injections, le Conseil d'Etat a retenu dans son arrêt la notion d'"imputabilité au service" et considéré que "c'est à tort que le directeur du centre hospitalier a rejeté la demande de l'intéressée."
__
Hier sur le site de TF1, cette info faisait les gros titres une bonne partie de la journée. Ils avaient eu besoin quand même de rajouter que la vaccin restait sans danger pour les bébés et les adolescents.
Dans cet article, ils n'ont pas osé l'écrire, puisqu'il y est dit qu'une enfant de 11 ans a déclaré une sclérose en plaque post-vaccinale. Alors que selon la théorie officielle, cela n'arrive jamais...
Sans doute que la vérité du danger et de l'inutilité des vaccins finira par être admise, dommage que tant de gens doivent encore le payer de leur santé, voire de leur vie.
#47
Posté 21 mars 2007 à 08:23
Il est bien dommage que le système judiciaire français (contrairement à celui en vigueur chez les anglo-saxons) ne reconnaissent pas les procédures collectives dans ce genre de matière (un vice de plus à apporter à cette conception hexagonale de la justice). Cela étant, cette décision fondamentale est un formidable outil pour plaider à l'avenir dans des affaires similaires. C'est un boulevard.
Quand aux propos de TF1 :
Citation
... le ridicule ne tue pas les médias ...
#49
Posté 30 avril 2007 à 18:24
Citation
Publié le 28/04/2007
L’hépatite A est, pour les voyageurs, la principale maladie évitable par la vaccination. Cette dernière est d’ailleurs recommandée pour tout séjour « exotique ». En ce qui concerne les pays d’Europe de l’est et du sud, ainsi que ceux du pourtour méditerranéen, les recommandations sont beaucoup moins claires. Ces régions connaissent pourtant un essor touristique très important depuis quelques années.
En 2005, de nombreux experts se sont rassemblés afin de discuter du risque de contracter une hépatite A ou B pour les voyageurs dans ces régions et d’émettre ensuite de nouvelles recommandations.
Concernant l’hépatite A, dont la transmission est alimentaire, la prévalence de séropositivité dans les pays en fonction de l’âge a été prise en compte (si plus de 40 % des personnes de plus de 25 ans ont des anticorps anti-VHA, la prévalence est considérée comme intermédiaire), mais aussi l’incidence annuelle des cas cliniquement apparents. Ainsi, la Bulgarie et la Roumanie apparaissent comme des pays à haut risque. La Turquie, la Slovaquie et Israël, avec des chiffres beaucoup moins importants sont également concernés par ce problème. Par ailleurs, 2 études sur les hépatites A d’importation ont été réalisées en Suisse et Suède. Parmi celles-ci, environ 10 % avaient été contractées dans les pays d’ex-Yougoslavie.
Le risque de contracter une hépatite B lors d’un séjour à l’étranger dépend du comportement du voyageur et de la prévalence de porteurs de l’antigène Hbs dans le pays visité. La Bulgarie, la Turquie, la Roumanie ou encore la Lettonie ont par exemple, des taux de prévalence intermédiaire (>2 %) à élevé (>8 %).
A partir de ces données et par extrapolation, les experts ont émis la recommandation de vacciner contre les hépatites A et B pour les séjours en Bulgarie, en Roumanie, dans tous les pays de l’ex-URSS, de l’ex-Yougoslavie, ainsi que dans tous les pays du pourtour méditerranéen. Ces recommandations sont bien sûr à adapter en fonction de la durée du séjour et surtout des « occupations » des voyageurs (pour l’hépatite B).
Dr Alice Perignon
Northdurft H.D. et coll. : “The risk of acquiring hepatitis A and B among travelers in selected eastern and southern europe and non-european mediterranean countries: review and consensus statement on hepatitis A and B vaccination.” J. Travel Med. 2007, 14 (3): 181-187
journal international de médecine
#50
Posté 05 juin 2007 à 15:57
Citation
Publié le 04/06/2007
Il existe un certain nombre de données suggérant que la consommation de café pourrait protéger le foie d’agressions diverses et diminuer le risque de carcinome hépatocellulaire (CHC) et c’est ce que se proposait de vérifier cette méta-analyse réalisée à partir d’études épidémiologiques
Dans cette méta-analyse ont été incluses des études de cohortes ou cas-contrôle qui rapportaient les risques relatifs (RR), avec leurs intervalles de confiance à 95 % (IC95 %), pour le CHC, ou le cancer primitif du foie, en fonction de catégories quantitatives de consommation de café. Au total, seules 4 études de cohorte et 5 études cas-contrôle, totalisant 2 260 cas et 239 146 contrôles remplissaient ces critères d’inclusion.
Toutes ces études ont mis en évidence une relation inverse entre la consommation de café et le risque de CHC et cette association était statistiquement significative dans 6 des 9 études.
Globalement une augmentation de la consommation de café de deux tasse par jour est associée avec une diminution de 43 % du risque de cancer hépatique (RR : 0,57 ; IC95 % 0,49-0,67).
En analyse stratifiée, le risque relatif de cancer hépatique pour une consommation de deux tasses de café par jour était de 0,69 (IC95 %, 0,55-0,87) pour les sujets sans antécédents de maladies hépatiques et de 0,56 (IC95 %, 0,35-0,91) pour ceux qui en avaient.
Cette méta-analyse suggère donc que la consommation de café pourrait réduire le risque de cancer hépatique.
Pr Marc Bardou
Larsson S et Wolk A. : “Coffee Consumption and Risk of Liver Cancer: A Meta-Analysis” Gastroenterology 2007; 132: 1740-45
#51
Posté 10 janvier 2010 à 00:17
Message de Lucienne:
Objet : Appel à aide
Chers amis,
Notre semaine de solidarité avec les victimes du vaccin hépatite B va commencer le 20 janvier. Voir PJ.
Vous pourriez diffuser linformation par votre messagerie à vos correspondants sur Grenoble et la région, si toutefois vous en avez.
Nous souhaitons également informer les professionnels de santé. Chacun de vous connaît un généraliste, un pédiatre, un spécialiste, un infirmier ou infirmière, un kiné, une aide-soignante etc. Pouvez-vous vous charger de les informer, dans le cas où vous en connaîtriez dans notre région ?
Cette semaine est très importante. Si lexposition (et les conférences) a déjà tourné dans louest de la France et en Belgique, cest la première fois quelle arrive dans le sud est. Elle a partout été bien accueillie, sauf à Paris en septembre dernier où ordre a été donné 2 jours avant son inauguration de linterdire « pour ne pas gêner la campagne de vaccination contre la grippe A ». Nous avons à cur de la réussir ici, parce que depuis 15 ans la presque totalité des victimes de la vaccination de masse contre lhépatite B sont complètement abandonnées. Beaucoup sont en en fauteuil roulant, épuisées par la maladie, elles ont perdu leur travail et survivent dans des conditions très difficiles.
Une injustice énorme, car ceux qui croyaient à la nécessité de cette vaccination de masse, qui lont décidée et pratiquée se sont ensuite lavé les mains des conséquences quelle a eues. On a donc sacrifié à la santé des autres, de vous, de moi, de nous tous, des individus (enfants et adultes) sans les secourir. Pendant 15 ans, les victimes ont presque toutes été niées et contraintes au silence. Quon fasse la guerre aux microbes et aux virus, très bien. Mais dans toute guerre il y a des morts et des blessés. Dans les guerres justes on ne les nie pas, on les honore. Je vous laisse conclure.
Merci davance pour votre aide.
Amicalement et… bonne année !
Lucienne FOUCRAS
je fais un copier/coller de l'affiche:
Citation
avec les victimes du Vaccin contre lHépatite B
Du 20 au 27 janvier 2010
Maison Des Associations
6 rue Berthe de Boissieux 38000 GRENOBLE 04 76 87 91 90
Lundi - vendredi : 8h30 - 23h - Samedi : 10h - 17h
10ème Exposition doeuvres réalisées par des victimes
Deux conférences suivies dun débat
jeudi 21 janvier à 19h30
Vaccin hépatite B et sclérose en plaques : peut-on y voir plus clair ? Animée par Bernard GUENNEBAUD, docteur ès sciences et mathématicien
vendredi 22 janvier à 19h30
Affaires de santé publique :LHépatite B : un précédent éloquent
Animée par Marc GIRARD, Expert européen (AEXEA)
(Association des Experts Européens Agréés)
Conseil en pharmacovigilance
(étude des effets secondaires des médicaments)
Entrée Libre
Ce message a été modifié par Libertie - 10 janvier 2010 à 00:19.
#52
Posté 29 mars 2010 à 20:55
Citation
Le vaccin contre l'hépatite B mis en cause en ophtalmologie.De 1982 à 2009, trente-deux cas d'uvéite survenue après une vaccination contre l'hépatite B ont été spontanément rapportés au National Registry of Drug-Induced Ocular Side Effects, à l'organisation mondiale de la santé ou à la Food and Drug Administration. Les troubles sont survenus trois jours, en moyenne (entre 1 et 15 jours), après l'administration du vaccin. La moyenne d'âge des patients était de 29 ans (de 1 à 57 ans) avec 8 hommes et 24 femmes. L'uvéite est survenue après la première vaccination dans quinze cas, suite à la deuxième vaccination dans trois cas et dans trois autres cas, après la troisième vaccination. Un patient a souffert d'uvéite récidivante après la première et la deuxième dose et un autre après la deuxième et la troisième dose.
Le développement d'une uvéite pourrait donc être lié à la vaccination contre l'hépatite B chez certains patients. Un dépôt de complexe immuns et les effets des adjuvants seraient les mécanismes pathogènes incriminés.
Fraunfelder FW, et al. Hepatitis B vaccine and uveitis: an emerging hypothesis suggested by review of 32 case reports. Cutaneous and Ocular Toxicology 2010;29:26-9.
HG
Ce message a été modifié par Libertie - 29 mars 2010 à 20:56.
#53
Posté 29 mars 2010 à 21:08
Citation
http://www.rtl.fr/fi...s-le-monde.html
#54
Posté 29 avril 2010 à 20:49
Citation
Je soussignée Patricia GOUY, aide médico-psychologique demeurant 8 rue des frères Lindet 27000 Evreux. J’atteste sur l’honneur avoir rencontré la Juge BERTELLA-GEFFROY le 12 octobre 2009 à 14h00 au Tribunal de Grande Instance de Paris pour déposer 14 dossiers de personnes atteintes de sclérose en plaques suite au vaccin contre l’hépatite B.
Au total depuis janvier 2008, 66 dossiers soigneusement renseignés ont été déposés avec le soutien de l’association ALIS (Association Liberté Information Santé).
Le 12 octobre 2009, j’étais accompagnée de Françoise JOËT, Présidente d’honneur de l’association ALIS et Bernard GUENNEBAUD, Mathématicien et Docteur es science, venu tout spécialement pour apporter les preuves de l’existence d’étranges anomalies concernant l’étude sur les données de la pharmacovigilance française et qui ont permis d’occulter sa conclusion hautement significative en faveur d’un lien entre la vaccination hépatite B et l’apparition de la sclérose en plaques.
Lors de notre entretien avec la Juge, nous apprenons que les laboratoires fabricants du vaccin contre l’hépatite B restent mis en examen pour tromperie aggravée et que d’autres personnes handicapées suite au vaccin contre l’hépatite B pouvaient encore se porter partie civile.
Nous apprenons aussi avec stupéfaction, que les dossiers des malades gravement handicapés ont été bloqués pendant deux ans par Madame Marjorie OBADIA Vice-Procureur du Parquet de Paris chargée du pôle santé. A ce titre elle a eu à connaître l’intégralité des dossiers. La Juge s’étonne même du peu d’échos dans la presse.
Madame la Juge BERTELLA GEFFROY nous confirme que Marjorie OBADIA vient d’être nommée Directrice adjointe du service juridique des Hôpitaux de Paris (AP-HP).
Un article paru dans MARIANNE n°651 semaine du 10 au 16 octobre 2009, rapporte la colère de certains magistrats, un avocat spécialisé pose la question: pourquoi l’AP-HP est elle allée faire son marché au Pôle Santé ? Pour mieux entraver les procédures ?
Evreux, le 27 avril 2010
Ce message a été modifié par Libertie - 29 avril 2010 à 20:51.
#55
Posté 04 juin 2010 à 20:53
Citation
Le Conseil d'État, dans une décision du 5 mai 2010 (n° 324895), s'est penché sur le cas d'un élève infirmier militaire contraint de se faire vacciner contre l'hépatite de par ses fonctions et ayant présenté une sclérose en plaques dans les suites de cette immunisation. S'appuyant sur l'article L 3111-9 du code de la santé publique relatif à l'indemnisation des préjudices subis du fait des vaccinations obligatoires, le jeune soldat s'est adressé à la justice pour obtenir réparation, estimant que la vaccination était à l'origine de la SEP dont il souffrait. Après que sa demande d'indemnisation ait été rejetée en première instance, ce jeune homme s'est présenté devant la cour administrative d'appel qui lui a donné raison. L'État, mis en cause dans ce dossier, a alors porté l'affaire devant le Conseil d'État, espérant ainsi ne pas avoir à payer les indemnités pour plus de 250 000 euros auxquelles il se trouvait condamné.
Pour le Conseil d'État, la cour d'appel a eu raison d'estimer que « le délai qui s'était ainsi écoulé entre la dernière injection et les premiers symptômes constituait un bref délai [4 mois, NDLR] de nature à établir le lien de causalité entre la vaccination et l'apparition de la sclérose en plaques ». La cour n'a pas commis d'erreur de droit en condamnant l'État à réparer le préjudice d'agrément résultant pour l'intéressé des conséquences de son affection après avoir relevé que ses handicaps le privaient de la possibilité de pratiquer les activités de loisirs auxquels il s'adonnait ».
Il est intéressant de noter que le calendrier des vaccinations et recommandations vaccinales 2010 selon l'avis du Haut Conseil de la santé publique, publié au Bulletin officiel santé du 15 mai 2010, rappelle les risques professionnels liés à l'hépatite B et le caractère obligatoire de cette vaccination. « L'article L 3111-4 du code de la santé publique (CSP) rend obligatoire la vaccination contre l'hépatite B pour les personnes exerçant une activité professionnelle les exposant à des risques de contamination dans un établissement ou organisme de soins ou de prévention, public ou privé dont la liste est précisée par l'arrêté du 15 mars 1991.
Les deux arrêtés du 6 mars 2007 visent à protéger ces personnels mais également à protéger les patients vis-à-vis de la transmission de ce virus par un soignant qui en serait porteur chronique. Le premier, relatif à la liste des élèves et étudiants des professions médicales et pharmaceutiques et des autres professions de santé, dresse la liste des études qui imposent une obligation vaccinale pour les étudiants. Cette liste est la suivante :
– professions médicales et pharmaceutiques : médecin ; chirurgien-dentiste ; pharmacien ; sage-femme ;
– autres professions de santé : infirmier ; infirmier spécialisé ; masseur kinésithérapeute ; pédicure podologue ; manipulateur d'électroradiologie médicale ; aide-soignant ; ambulancier ; auxiliaire de puériculture ; technicien en analyses biomédicales.
Il n'y a plus d'obligation vaccinale contre l'hépatite B, la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite à l'entrée dans les filières de formation pour les audioprothésistes, ergothérapeutes, orthophonistes, orthoptistes, psychomotriciens. Il n'en demeure pas moins que les personnes exerçant ces professions peuvent être soumises à l'obligation vaccinale lorsqu'elles les exercent dans l'un des établissements dans lequel le personnel exposé doit être vacciné si le médecin du travail évalue que l'exposition de cette personne au risque le justifie. »
Même s'il n'est pas question de vaccination obligatoire, il va être intéressant de suivre la jurisprudence concernant le vaccin contre la grippe A(H1N1) recommandé, voire même parfois imposé, à des agents de l'État ou aux citoyens, et la sclérose en plaques. Les premières interrogations se posent et des plaintes pourraient être déposées...
Lire la suite: http://droit-medical...e#ixzz0pun9C1mY
#56
Posté 30 août 2010 à 11:57
Dans le même temps , un vaccin similaire était lancé en France..
Voilà pour l'historique. SI vous prenez le temps de relire plus haut ce que j'avais écris concernant les USA, les morts subites avaient déjà été notées dans les suites de la vaccinations HB.
Aujourd'hui, je trouve un article qui dénonce les mêmes faits .... en Asie:
Citation
« MORTS SUBITES » après le vaccin pentavalent : (pentavalent avec une incidence HB)
le vaccin est-il vraiment sans danger ?
Dr S.K. MITTAL, M.D.
Je fais partie du groupe qui a lancé une action contre le vaccin pentavalent devant la Haute Cour de Delhi. Il ne ma malheureusement pas été possible de signer la lettre adressée au British Medical Journal vu que je me trouvais alors à létranger. Je veux faire savoir que je souscris aux arguments de cette lettre et que je souhaite également fournir de nouveaux éléments concernant les décès qui ont fait suite à ladministration du vaccin pentavalent en Asie, au Pakistan et au Bhutan. Sans compter les décès qui se sont produits au Sri Lanka, trois décès se sont produits au Pakistan et huit au Bhutan après que des personnes eurent reçu le vaccin pentavalent.
Selon le rapport dun expert faisant partie du comité qui fut chargé de lenquête sur les décès au Pakistan, un enfant est décédé dans la demi-heure qui a suivi la vaccination et deux autres enfants ont trouvé la mort entre 12 et 14 heures après la vaccination.
Aucune autre cause na pu être trouvée pour expliquer tous ces décès. Mais les experts ont dune manière trompeuse suggéré que « deux cas ont été classés comme « mort subite du nourrisson » (SIDS) et quils ne possédaient pas de certitude pour le troisième cas. (1) Pour aucun de ces décès le vaccin ne fut mis en cause.
Pour autant que nous sachions, le rapport des experts sur les 8 décès du Bhutan nest pas accessible au domaine public. Il a été signalé quun porte-parole de lOMS aurait dit que la mort des enfants au Bhutan nétait pas due à la vaccination, mais à trois autres causes notamment : la mort subite du nourrisson, des convulsions et la méningite. (2)
Il semble quaucun effort nait été réalisé ni au Pakistan, ni au Bhutan pour suivre les protocoles de lOMS en ce qui concerne la classification des effets secondaires des vaccinations (AEFI). Si la classification standard AEFI avait été suivie, tous les cas de mort subite après vaccination auraient été classés sous la rubrique « très probable » ou « probable ».
Cette série importante de « morts subites du nourrisson » en Asie faisant suite au vaccin pentavalent doit être analysée sans passion avant que dautres vies soient perdues.
S.K. MITTAL, M.D.
Ancien Professeur et Directeur du Département de Pédiatrie, au Maulana Azdad College de Delhi en Inde.
Skmittal44@yahoo.com
References
1. Mansoor F. Introduction of the pentavalent vaccine into RI in India- is it relevent in SEA Region? TechNet 21. http://www.technet21...opic.php?t=1740 Accessed on 22/7/10
2. Choden T. WHO declares the vaccine safe. Bhutan Times 30/5/2010 http://www.bhutantim...d=2003&Itemid=1 Accessed on 22/7/10
Competing interests: None declared
********** Related Links:
* Sri Lanken Deaths Following Pentavalent Vaccine - Unacceptable Collateral Damage
(Essai de traduction, extraits)
http://www.bmj.com/c..._4/c3508#239257
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DES MEDECINS DECLARENT LOMS RESPONSABLE DAVOIR TENTE DETOUFFER LAFFAIRE CONCERNANT LES DECES SURVENUS APRES VACCINATIONS
Le vaccin pentavalent aurait provoqué la mort
denfants
29.07.2010 (Extraits)
Le vaccin pentavalent qui a été recommandé en Inde par le Groupe National de Conseil Technique sur lImmunisation a tué des enfants au Sri Lanka et au Bhutan, peut-on lire dans un des derniers articles du British Medical Journal. (BMJ)
Le rapport dun groupe dexperts comprenant des pédiatres, des professeurs, des manifestants en faveur de la santé, ainsi quun ancien Secrétaire du Département Indien de la Santé ont mis en garde contre lintroduction du vaccin pentavalent qui combine des antigènes contre cinq maladies : diphtérie, coqueluche, tétanos (DPT), hépatite B et Haemophilus Influenzae type B (HIB) en un seul vaccin.
« Notre article décrit comment lOrganisation Mondiale de la Santé (OMS), au cours dune tentative élaborée pour étouffer laffaire, a modifié ses propres critères de classement des effets secondaires pour pouvoir déclarer quau Sri Lanka le vaccin nétait pas responsable des décès, » a déclaré Jacob Puliyel, Directeur du Département de Pédiatrie de lHôpital St Stephen (Delhi) à IANS
[…] Les auteurs font remarquer que le vaccin pentavalent a été retiré au Sri Lanka en avril 2008 à la suite de 25 effets secondaires graves, dont cinq décès. Le Bhutan a cessé dutiliser ce vaccin deux mois après quil fut mis sur le marché en juillet 2009, suite au décès de huit personnes.
Le Bhutan a jusquà présent résisté aux pressions de lOMS pour relancer la vaccination, mais le Sri Lanka a repris la vaccination cette année après quun groupe dexperts de lOMS qui avaient étudié la situation ont déclaré quil était peu probable que ce soient les vaccins qui aient provoqué les décès.
Le groupe dexperts na cependant pas pu attribuer les décès à quelque autre cause.
Puliyel et ses collaborateurs qui avaient pu se procurer lintégralité du rapport dinvestigation ont déclaré que le groupe de lOMS au Sri Lanka navait pas suivi le protocole standard de lOrganisation des Nations Unies pour la classification des effets secondaires après vaccination, mais avait utilisé ses propres méthodes.
Les auteurs font remarquer que les décès du Sri Lanka auraient été classifiés comme « très probablement » ou « probablement » dus à la vaccination, si la classification habituelle de lOMS avait été suivie.
Puliyel précise à propos de lOMS que le changement de ses propres critères pour classer les effets secondaires des vaccinations constitue une tentative très élaborée de cette Organisation pour étouffer laffaire en vue décarter tout lien possible entre le vaccin pentavalent et les décès survenus au Sri Lanka.
Les auteurs se demandent sil est véritablement possible que la nouvelle classification adoptée au Sri Lanka concernant les effets secondaires des vaccins puisse être autorisée à remplacer la classification habituelle. Dans ce cas, les décès qui pourraient se produire après chaque vaccination seraient immanquablement mis sur le compte de nimporte quelle cause à lexception du vaccin et des vies humaines pourraient être en cause.
Les auteurs de larticle sinterrogent aussi sur lutilité du vaccin HIB dans ce pays, en précisant que les propres études de lOMS avaient démontré que lincidence de la maladie était plus faible que prévue et que dautres études réalisées en Asie avec placebo avaient montré que le vaccin ne réduisait pas significativement lincidence de la maladie.
Une autre lettre publiée dans le même journal nous apprend que 3 décès se sont également produits au Pakistan un enfant est décédé dans la demi heure qui a suivi ladministration du vaccin pentavalent et deux autres sont morts dans les 14 heures qui ont suivi la vaccination.
« En aucun cas le vaccin na été mis en cause et aucune autre cause des décès na pu être trouvée déclare son auteur, le Dr D.K. Mittal, Président du Département de Pédiatrie de lHôpital Pushpanjali Crossway à Ghaziabad, près de Delhi.
Bien que le Pakistan ait réintroduit le vaccin sur base de lassurance fournie par lOMS que les décès ne pouvaient être mis en relation avec les vaccins, le nombre important de « morts subites » survenues en Asie après ladministration du vaccin pentavalent doit absolument faire lobjet dune étude non passionnelle avant que dautres vies puissent être perdues, a déclaré le Dr Mittal.
(Essai de traduction, extraits)
http://sify.com/news...h3oEdecghe.html
Ce message a été modifié par Libertie - 30 août 2010 à 12:02.
#57
Posté 06 octobre 2010 à 16:15
Les Parents qui ne voulaient plus vacciner contre l' HeP B sont de fait contraints de le faire.
Cet histoire fait augmenter le cout de la vaccination obligatoire de 300%.
http://www.rolandsim....php?article161
"Tu les jette pas la porte , il reviennent par la fenêtre"
Ceux qui manipulent ce mécanisme social imperceptible forment un gouvernement invisible qui dirige véritablement le pays"
Propaganda -1928 -E. Bernays











