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la Science Des Extraterrestres


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34 réponses dans ce topic

#1 Pascuser

Pascuser

    Irrationaliste raisonné

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Posté 24 février 2005 à 14:01

La Science Des Extraterrestres
livre de Eric Julien

Résumé de lecture et exposition d'éléments étayant une "théorie du tout" ouvrant la voie d'une nouvelle physique


"Pascuser, le 24/02/2005", dit :

Suite à l'intérêt que j'ai porté à la recherche de possibilités d'études et de "mises en équation" de la théorie du temps 3D vue par Eric Julien (dénommé "l'auteur" dans la suite de mon texte), il m'a proposé de m'envoyer une avant-version de son livre (la Science Des Extraterrestres); proposition que j'ai acceptée avec plaisir afin de voir ce qu'il avait pu faire de consistant.

Tous ceux qui connaissent ses travaux sur le temps 3D et les diverses polémiques qui s'en suivirent sauront de quoi je parle lorsque je dirai qu'un différent était présent entre Eric Julien et moi concernant ses propos sur le temps 3D. En effet, après recherches je m'étais aperçu que d'autres scientifiques russes (Kozyrev, Bartini, Veinik, Chernobrov dont les noms avaient été cités diversement ici sur les forums et par d'autres personnes) avaient déjà travaillé sur des théories du temps à densité variable, et avaient eu des idées d'application à des phénomènes paranormaux (télépathie). Tout ceci m'avait conduit à conclure que le travail de Eric Julien sur le sujet était du simple brodage autour de travaux qui n'étaient pas de lui ; et je m'étais largement exprimé sur ce sujet ici. Il s'en est ensuite défendu après plusieurs mois d'absence et évidemment il régnait une certaine tension entre nous. Malgré tout il m'a proposé très cordialement de lui donner mon impression sur son ouvrage. D'autres personnes encore ont produit  diverses théories ayant trait à l'aspect fractal du temps et à sa densité variable dont je ne connaissais pas les travaux avant d'avoir lu ce qu'ils avaient fait par le biais de l'ouvrage "la Science Des Extraterrestres" (dont les références renvoient par exemple sur le site du Dr Garnier-Malet dont les travaux sur le dédoublement sont proches de certaines choses qu'énonce Eric Julien et dont il se sert pour formuler une partie de sa théorie en langage scientifique).

En fait, au final, c'est une pluie de diverses accusations qui sont tombées sur son travail car pour certains aspects il ressemble par morceaux à des choses qui ont déjà été faites de ci de là, et comme Eric Julien ne mettait aucune référence à ces divers autres travaux on était en droit de plus que se poser des questions et d'être soupçonneux.

Alors.... me direz-vous, pourquoi le livre a de l'intérêt ? Tout simplement parce qu'en le lisant de manière détaillée (et je l'ai décortiqué ligne par ligne, cela m'a pris du temps : j'y suis allé comme une fourmi besogneuse) on se rend bien compte que finalement les éléments qu'il a utilisé et qui ne sont pas de lui seraient comme des accompagnements d'un morceau de musique: ils existent en dehors du morceau lui-même, peuvent être utiles et indispensables parfois à l'écoute du morceau, parfois simplement servent d'agréments, mais ils sont loin d'être en fait le coeur du morceau lui-même. Il n'y a donc pas de plagiat des auteurs dont j'ai parlé. (il faut bien reconnaître ses torts quand on le doit pour une vérite qui se reconnaît). L'auteur de la théorie de la "relativité absolue" (expression d'Eric Julien) reconnait dans cet ouvrage ouvertement les travaux des divers participants qui ont travaillé sur le temps et qui ont été utilisé par lui à titre d'illustration ou simplement qui ont un trait commun et qui confirment plusieurs points de sa théorie. En même temps on voit comment ces travaux sont chacun une vision de l'ensemble par un petit bout de la lorgnette face à la cohérence qui se dégage de son ouvrage. C'est une théorie, dont la preuve expérimentale reste à produire ; mais pour laquelle justement les travaux expérimentaux des divers précurseurs sont autant de preuves déjà faites ; et de confirmations par des concepteurs d'idées au fonctionnement d'esprit différent.

Mon opinion sur ce livre est qu'il est hautement cohérent. J'ai dû poser de nombreuses questions à Eric Julien afin de clarifier certaines choses qui allaient un peu vite pour moi parfois, mais en fin de compte il a répondu avec brio aux petites interrogations qui sont en fait de temps en temps dûs à quelque sous-entendus ou non dits dont le détail demanderait plusieurs dizaines de pages de plus parfois. Sachant que l'ouvrage fait plus de 450 pages déjà, il a préféré ne pas le rendre indigeste en coupant court par moment (mais rarement).

Cohérent d'accord, mais il ne suffit pas que les morceaux soient tous en accord entre eux : le sont-ils avec la réalité des choses ? C'est là que cela devient intéressant. En effet son champ d'investigation va du microscopique (étude de la matière au niveau fondamental, structure interne de l'onde de matière, structure de l'électron, de la lumière, structure de l'espace et du temps, des forces fondamentales, de l'énergie, de la chaleur, etc) au macroscopique (étude de la formation des galaxies, de la gravitation à l'échelle universelle, de la masse manquante, etc ) ; donnant des explications plausibles, cohérentes et conformes aux observations que la physique quantique et l'astrophysique ont pu faire mais pas expliquer. Evidemment cela reste théorique, mais c'est une espèce de théorie du tout, allant de l'infiniment petit à l'infiniment grand. En ce sens, il jette les bases d'une nouvelle physique à la vision unificatrice et finalement fondamentalement simple (bien qu'abstraite) tout en rendant hommage aux travaux des personnes dont les idées lui ont servi pour essayer d'expliciter dans un langage scientifique ce qu'il avait en tête (Ari Letho, Jean-Pierre Garnier-Malet, etc). Oui, d'autres ont travaillé sur le temps, oui leurs idées sont plus qu'utiles parfois, mais oui il devient clair que sa théorie va beaucoup plus loin que ce qui existe déjà et qu'elle est novatrice.

Cohérent dans son ensemble, cohérent avec la physique du microscopique au macroscopique, mais encore y a-t-il plus ?
La cohérence englobe les effets paranormaux (capacités parapsychiques, télépathie, déplacement dans les corps spirituels, mémoire des rêves, etc) et les explications relatives aux effets des OVNIS (déplacement des vaisseaux, effets visuels divers, temps manquant, création de crop circle, impacts rayonnants sur la nature, etc).
Là cela devient une théorie du super-tout; mais qui n'a pas besoin de grumeaux en tous genres pour réussir à unifier les divers élements: tout est basé sur un concept unique.

Les élements étaient déjà tous présents dans les divers posts qu'il avait pu faire sur Onnouscachetout.com afin d'expliciter sa théorie, mais ça partait parfois en tous sens, sans éléments pour l'étayer le plus souvent. Depuis le tout a été repensé avec un travail dont on sent l'énergie et l'intensité pour réussir à lier les éléments et les expliquer. Les explications sont légendées largement par les 142 schémas qui permettent de comprendre les aspects abstraits, mais aussi accompagnées d'un langage utilisant des élements scientifiques permettant de jeter les prémices d'une nouvelle physique (mais évidemment ce n'est pas un article scientifique, et heureusement sinon ça ne serait pas lisible). J.P. Garnier-Malet a déjà développé une étude scientifique certaine qui montre qu'il est possible de vraiment faire des études sérieuses de la théorie. Eric Julien jette, de son côté, quelques bases mathématiques instructives vers un nouveau formalisme.

Si mon but était de faire de la promotion je m'arrêtrai ici, mais vous me connaissez et vous savez que je m'intéresse au fond des choses; et ce texte a pour but d'expliquer ce qu'est cette théorie, en quoi elle est intéressante et en quoi elle doit nous faire poser des questions nouvelles; l'intérêt scientifique est indéniable. Aussi ce texte a pour but d'exposer et d'expliquer, j'ai donc demandé l'autorisation à l'auteur d'utiliser une partie de ses schémas et textes à cette fin.

Avec l'accord de Eric Julien, je vais essayer de faire un résumé des points essentiels de "la Science Des Extraterrestres" afin d'exposer des points clefs caractéristiques de la cohérence de l'ensemble afin que vous puissiez juger de la qualité du travail.
Les schémas utilisés et les textes cités sont sous copyright, et de plus ils sont extraits de son ouvrage "la Science Des Extraterrestres" . Ils ne peuvent être utilisés librement sans son autorisation, comme tout document sous droit de propriété intellectuelle. Evidemment je vous renvoie vers l'ouvrage proprement dit (lorsqu'il sera édité; pour l'instant il n'existe pas de version éditée: j'ai lu une avant-version électronique) pour les versions détaillées et complètes de ce qui ne reste qu'une synthèse.

Voilà, ces premiers éléments étant énoncés, voyons quelques éléments extraits dignes de grand intérêt:

Pour commencer par des aspects scientifiques, vous pouvez jeter un coup d'oeil aux travaux de Garnier-Malet sur la théorie du dédoublement:
http://www.garnier-m...ume_theorie.htm

0. Concepts

Densité temporelle et informations:
Il faut prendre pour acquis l'idée que le temps peut s'écouler à des vitesses différentes, parce qu'il n'est pas continu. Il s'écoule par paquets, par quanta pour reprendre l'expression de la physique quantique. Ces quantas de temps peuvent être en quantité plus ou moins dense; ce qui correspond à des vitesses différentes. Ces quanta temporels se déploient le long des mouvements des objets et des ondes.
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Selon l'auteur les "actions sont traduisibles en terme d'informations. Nous verrons par la suite que cette notion d'information est capitale car elle remplace progressivement toutes les autres grandeurs physiques."
En effet la mesure du temps ne peut plus se faire par une horloge ou autre procédé mécanique puisque cette mesure n'est pas absolue: le temps n'a pas de durée absolue. Pendant une seconde d'un temps mesuré dans une certaine densité (mesurée par un mécanisme d'horlogerie autorisé par un certain nombre de mouvements mécaniques par exemple), il peut s'écouler mettons 1000 chronons (je dis cela au hasard pour prendre une image). Mais dans une densité supérieure, il peut s'écouler 10 secondes par exemple, c'est à dire que la même horloge embarquée dans cette densité supérieure aurait pu réaliser les mouvements mécaniques permettant de décompter 10 secondes parce qu'il se serait écoulé 10000 chronons. Pendant la seconde mesurée en densité inférieure, il s'écoule en fait 10 chronons inaccessibles (de densité supérieure) entre chacun des chronons de la densité inférieure : le temps n'est plus mesurable en seconde: la seconde est une unité d'une densité particulière (la nôtre); mais en nombre d'actions (nombre de mouvements de l'horloge en l'occurence). Les actions : mouvements, échanges d'interactions, etc sont des informations.
Une plus grande densité temporelle signifie plus d'information.

L'auteur ajoute que "L.information se manifeste par son énergie, laquelle peut traverser les E.T. On piège l'information en faisant dérive
l'observation par le temps."



Temps et énergie :
Dans sa théorie de la relativité absolue, il reprend la terminologie de Veinik : il appelle Chronon le quanta temporel. Les chronons sont une charge temporelle qui déterminent la "quantité de temps" que possède un objet. En fait l'étude est basée sur l'aspect ondulatoire des phénomènes. En physique, une onde lumineuse (comme l'onde de matière de de Broglie  pour les particules) est caractérisée par sa fréquence d'où provient l'énergie. La quantité de chronons varie selon la fréquence de l'onde, et selon son amplitude.
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Donc l'énergie (fréquence de l'onde) est liée à la quantité de chronons. Cela permet d'interpréter par la suite l'accroissement ou la diminution d'énergie par l'accroissememnt ou la diminution de la densité du temps (c'est à dire la "distance" temporelle entre chronons).
Il y a autant de densité de chronons possibles que d'énergie possible: une infinité. Chaque densité de chronon correspond alors à ce qui est appelé un "Espace-Temps".
En effet, l'espace et le temps deviennent intimement liés: l'espace écarte le temps.
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Espace-Temps fractals :
Les espaces-temps sont alors fractals : ils se reproduisent à l'identique à des échelles différentes : chaque densité de temps supérieure existe à une échelle différente de la densité inférieure : entre les chronons, on a des trous à une certaine échelle (d'ailleurs la perception psychologique du temps est la perception de l'espacement entre les chronons: plus ils sont espacés, plus on sent le temps qui passe: on perçoit les intervalles "d'inactivité" du temps comme le temps qui "passe")
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En grossissant les trous on y voit d'autres chronons à une autre échelle : on parle de structure fractale (qui se reproduit à l'identique à des échelles plus petites les unes que les autres) :
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Temps linéaire et temps cyclique :
Les chronons ont un rayon, ce rayon est le rayon du temps cyclique
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L'antimatière est alors l'expression d'une matière qui se déplace dans un autre sens du temps (thèse reprise de Etienne Klein qui selon l'auteur est "apprécié par la communauté scientifique pour ses réflexions sur le temps, a écrit de nombreux ouvrages et articles scientifiques dont le thème central est justement la nature de la temporalité.").
E=ht selon le physicien Ari Letho où t est la mesure du temps cyclique. L'énergie dans un espace-temps particulier est caractérisée par la "taille" du temps cyclique à son échelle caractéristique. Eric Julien propose une écriture mathématique généralisée de l'énergie allant encore plus loin.

Selon l'auteur: "Le temps quantifié est donc la période elle-même, quelle qu’elle soit. Le temps quantique est un cycle."
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La matière se déplaçant dans le temps crée une boucle temporelle, la taille de cette boucle est celle du chronon.
Mais il ne faut pas voir le chronon comme une particule absolue.
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Le chronon est en fait une unité de mesure temporelle afférente à une densité particulière. Il peut lui-même être décomposé en d'autres chronons de densité supérieure par des temps cycliques plus petits:
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Temps et causalité:
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La densité de chronons (donc la fractale d''Espace-temps qu'elle définit) est liée à la causalité.

Si les chronons sont assez proches les uns des autres au point d'être superposés (ils sont intriqués entre eux) alors le temps peut être parcouru plus facilement dans le sens "retour". Les espaces entre chronons étant réduits les informations sont plus denses (et en même temps on perçoit moins que lt emps passe car l'espacement est plus faible; et pourtant le temps passe plus vite car il y a plus de chronons): les effets et les causes sont alors plus rapprochés les uns des autres: il y a moins de causalité.
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I. Une nouvelle physique

Conscience et perception à travers les densités du temps - temps présent :
La conscience n'est pas apte à vivre simultanément dans toutes les densités du temps. Lorsqu'elle est focalisée dans une densité particulière du temps elle perd des informations provenant de densités supérieures (puisque plus d'informations s'y déroulent en même temps) : c'est le temps manquant
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(ce temps manquant explique les rêves et leur incohérence: l'esprit navigue pendant la nuit dans des densités supérieures du temps qui sont trop denses en information pour le cerveau auquel l'esprit est relié: il n'en retient que des bribes et reconstitue alors des morceaux incohérents)
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La conscience a besoin d'un temps linéaire pour apprendre et comprendre le monde qui l'entoure en expérimentant la causalité. En fait c'est la conscience qui donne une perception linéaire à un temps qui ne l'est pas (il est cyclique et à densité variable).

La conscience peut voyager d'une densité à l'autre par le passage au point zéro commun des ondes de matière : lorsque les quantas des ondes de différentes densités du temps (donc différentes fréquences) coïncident, alors on a un instant d'existence simultanée (à travers plusieurs densités) : c'est le présent. La conscience transite d'une densité à l'autre par le passage par un point commun aux deux densités.
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Selon l'auteur : "La mise en résonance de deux particules est précisément la technologie pour passer d’une fractale à une autre. C’est l’axe de la dimension Présent du temps 3D. C’est pourquoi deux atomes peuvent coexister au même endroit ! Ils n’en forment plus qu’un ! Ils constituent une porte temporelle."


Forces électromagnétiques:
La charge électrique et les champs magnétiques sont des expressions de fractales différentes : en effet, ils représentent de l'énergie. Une charge électrique en mouvement produit un champ magnétique : le différentiel de vitesse est donc traduit par un champ magnétique plus ou moins intense (qui marque une différence de densité plus ou moins grande).

Les charges électriques différentes entre proton et électron quant à elles représentent une tension énergétique : un équilibre entre tension spatiale  (distance entre proton et électron) et tension temporelle (énergie du champ électrique entre les deux). L'espace et le temps sont intriqués et la charge électrique est uniquement un effet de séparation de l'énergie dans l'espace.

(Il y a aussi de nombreuses choses sur les forces fondamentales: force forte qui lie les quarks, force faible, sur la force gravitationnelle: mais j'y reviens après)

Energie du vide:
C'est la fantastique quantité d'énergie qui est disponible dans les fractales de densités supérieures à la nôtre. Cette énergie est inaccessible en temps normal, mais elle est présente : les chronons des échelles fractales plus petites (densité de temps plus grande) représentent une énergie qui peut être rendue disponible par divers phénomènes dits de "pompage temporel". Cela consiste à faire jaillir des chronons de densités supérieures vers des densités inférieures.

C'est cette énergie qui est utilisée dans les machines à "énergie-libre" par pompage électromagnétique. Elle est potentiellement utilisable à condition d'être pompée (elle peut être pompée par des phénomènes de champs électromagnétiques tournants, de même manière que le pompage macroscopique peut se faire par rotation mécanique: j'y reviens après).

Selon l'auteur: " C’est cette énergie (se trouvant en réalité à de multiples étages fractals) que les corps subtils utilisent et desquels les phénomènes paranormaux tirent leur capacité à survenir !".

Si les corps subtils de l'homme sont des assemblages matériels dans des densités supérieures du temps (donc dans des espaces-temps fractals autres) ils ont alors la possibilité de contrôler l'énergie disponible dans leur densité afin de la faire surgir dans des densités inférieures.

Pompage temporel et lien entre espace et temps:
Le déplacement crée une augmentation de la densité temporelle : c'est le pompage macroscopique. La vitesse "compresse" l'espace et ce faisant augmente la densité de chronon. D'ailleurs on se rappelle que la densité de chronons caractérise l'énergie : plus on va vite, plus on a d'énergie.
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Selon l'auteur:  "Notons que la vitesse de la lumière, pour la Relativité Absolue, est la limite d’échange de l’espace en temps obtenue par un mouvement."
La vitesse de la lumière est la vitesse au-delà de laquelle l'objet s'est éloigné de sa densité temporelle de départ d'une telle échelle qu'on ne peut plus le percevoir dans cette échelle de départ.
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A voir aussi le calcul de la vitesse de la lumière mesurée dans la théorie du dédoublement de Garnier-Malet, comme limite entre 7 espaces fractals consécutifs à partir du nôtre (7 "itérations" fractales); qui est un argument de poids en faveur de la théorie. En fait tout ce qui va trop vite pour être perçu de notre échelle est perçu comme allant à la vitesse de la lumière qui est la limite de perception d'une fractale d'espace-temps.

Le lien entre espace et temps est donc le suivant : plus il y a d'espace et moins il y a de temps et inversement : c'est l'application de la compression de l'espace par le mouvement.
A noter que la température est la mesure du mouvement de l'agitation dite "thermique" des atomes c'est-à-dire du mouvement microscopique.
Ainsi la température est une mesure de la densité temporelle dans laquelle se trouve l'objet mesuré (par rapport à la nôtre). D'ailleurs encore une fois, c'est cohérent avec l'énergie : l'énergie dépend de la température, donc cela est cohérent : l'énergie mesure la densité temporelle.

Dans des densités de temps supérieures, le temps est plus dense, donc plus rapide, mais en même temps l'espace est plus petit par un effet inverse.

Le mouvement rotatif produit un pompage macroscopique (et les expérimentations par les russes : Kozyrev, etc montrent bien que les mouvements rotatifs augmentent la quantité de chronons et changent le flot du temps).
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Matière et temps:
Qu'est-ce que la matière ? La physique quantique répond : une onde (une onde de matière). En fait la matière est une onde d'une fréquence particulière dans une densité particulière du temps.
Mais une onde est souvent accompagnée d'harmoniques dans les divers phénomènes connus de la physique: ondes sonores, mouvements mécaniques. L'idée est qu'une onde de matière est aussi accompagnée d'harmoniques. Ces harmoniques sont donc des ondes de fréquences différentes, représentant la matière dans des densités différentes : c'est en ce sens qu'une particule matérielle existe simultanément dans toutes les densités en même temps. Mais dans les densités supérieures, la matière se déploie dans un milieu où la quantité d'information est plus grande et la causalité diminue: la matière suit donc des lois différentes selon la densité.

On imagine facilement l'application qu'on peut faire aux corps spirituels de l'homme qui sont des images fractales d'une unique "matière" existant dans une densité très supérieure (l'âme).

De manière inverse, une onde dans une densité supérieure peut se traduire par des ondes de fréquences diverses dans des densités inférieures. Ces ondes sont des particules dans la densité physique. Une particule en densité supérieure peut donc devenir une multitude de particules de densités inférieures. Ainsi on explique des phénomènes de physique quantique dans lesquels la matière semble être intriquée à distance : en fait ce sont des visions dans des fractales inférieures d'une onde de "matière" unique en densité supérieure.

Par application de ce principe l'auteur suggère que l'atome avec son cortège d'électrons est en fait une image multiple d'un unique objet en densité supérieure. Les électrons qui se répartissent sur les couches électroniques sont des images démultipliées d'un unique électron qui est lui même l'image des protons du noyau :
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(voir aussi la partie sur les forces électromagnétiques expliquant comment un équilibre entre tension d'espace et de temps fait émerger de l'énergie du vide sous la forme d'atome: proton et électron. Ainsi la matière vient du vide)

A un niveau encore supérieur, les atomes sont des expressions différentes d'une même entité matérielle de densité supérieure ; et en appliquant le même principe, plus on remonte "haut" et plus on se rend compte que les objets séparés à notre niveau de réalité sont un seul et même objet unique universel. C'est le principe holographique : tout l'univers n'est que le reflet multiple d'une seule chose unique en densité infiniment supérieure (de Dieu). Cela explique tous les phénomènes de non-localité en physique quantique. Evidemment c'est une hypothèse de construction de la théorie, pas une démonstration (en physique rien n'est une démonstration, si ce n'est le réel).

L'auteur ajoute: "Chaque électron est constitué de plusieurs photons (autre fractale spatio.temporelle) dont l’équilibre est rompu par toute variation de niveau d’énergie. C’est pourquoi un électron peut absorber (quand il en manque un) ou émettre (trop plein) un photon. Pas étonnant que des scientifiques japonais des laboratoires de recherche Hitachi aient mis en évidence le même comportement que les photons pour des électrons avec l’expérience d’interférométrie des fentes de Young dans les années 80."

La matière au zéro absolu a un comportement particulier (absence de mouvement, donc absence d'énergie thermique). Dans cet état particulier du zéro absolu peut survenir une certaine cohérence particulière de la matière ( les condensats de Bose-Einstein) dans lesquels les physiciens mesurent une vitesse de la lumière extrêmement faible, et même quasi nulle (qu'ils interprétent comme un indice de réfraction du matériau tendant vers des valeurs presque infinies). L'idée de l'auteur est que cela traduit plutôt le fait que dans cet état la matière se trouve dans une autre fractale d'espace-temps dans laquelle l'échelle de mesure temporelle et spatiale(dépendant de la densité du temps) explique ce phénomène. C'est en effet un phénomène qui se déroule au niveau microscopique, et le changement d'échelle de la notre au microscopique induit un changement du rythme du temps: la densité du temps et l'échelle de l'espace sont intimement liés.


Théorie du Big-bang et décalage vers le rouge:
La théorie du Big-bang a pour seul pilier le décalage vers le rouge : tous les objets de l'univers (galaxies, amas, étoiles, quasars, etc) ont un décalage de leur spectre vers le rouge. Ceci est expliqué en théorie classique par l'éloignement des objets célestes les uns des autres : l'univers est donc en expansion, donc on déduit par projection une explosion initiale dans le passé : le Big bang.

Mais la relativité absolue explique ceci différemment : les dimensions spatiales différentes représentent des fractales différentes : le temps et l'espace n'ont pas la même densité à l'échelle des galaxies qu'à l'échelle humaine. Cette différence d'échelle induit une mesure décalée vers le rouge, sans qu'il n'y ait éloignement des galaxies.
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A une échelle spatiale plus grande correspond un temps propre différent. L'auteur dit "Au lieu d’interpréter le rougissement par la vitesse de récession des corps célestes qui augmentent avec la distance (fondement de l’expansion universelle), on peut plus simplement dire que la quantité de temps diminue à mesure qu’on regarde loin."

Cela remet en cause la conception de l'univers en expansion.

Masse manquante et gravitation:
La gravitation paraît suivre une loi fixe à notre échelle (la constante de gravitation est fixe) mais en fait elle dépend du flot du temps, car elle se mesure comme une accélération (donc dépend du temps). A des échelles de temps différentes, la gravitation n'a pas la même valeur.
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Ainsi à l'échelle de l'univers la gravitation est plus forte et est plus faible à l'échelle quantique (d'ailleurs c'est la force la plus faible à l'échelle quantique). Cette différence explique la masse manquante de l'univers (qui manque pour expliquer les inexactitudes de la loi de la gravité observées en astronomie)

L'auteur propose aussi une explication de la formation des galaxies à partie de l'énergie du vide (par pompage de l'énergie de fractales supérieures) à partir du centre:
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II. Applications à l'ufologie

Déplacement des OVNIS :
L'auteur dit: "Le mouvement rotatif (pompage temporel macroscopique) associé à des champs tournants électromagnétiques (pompage temporel microscopique) cumulent suffisamment de chronons pour faire basculer le système d’une fractale dans une autre."
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La cohérence de la matière:
Il faut lire la partie détaillée du fonctionnement du vaisseau et la manière dont la matière décohérée voyage entre les densités temporelles (qui a un rapport avec la cohérence "froide" discutée plus haut dans "Matière et temps")
Une fois basculé dans une autre fractale du temps, le vaisseau obéït à la gravitation de cette fractale : elle est bien moindre dans une fractale de densité supérieure. Ainsi il devient facile au vaisseau de faire de la sustentation gravitationnelle (de flotter en l'air). En enrobant une personne dans un champ temporel de même nature (le champ de chronon produit peut être dirigé) il peut réussir à faire flotter l'individu (par microgravité) : une très faible force suffit alors à l'attirer vers le vaisseau (abduction).
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Le déplacement en densité supérieure dans laquelle l'espace est contracté n'a pas besoin de prouesses techniques : les distances qui paraissent immenses à notre échelle deviennent infimes en densité supérieure, et de plus le temps s'y écoule plus vite : le vaisseau qui se déplace à vitesse rapide en densité supérieure paraît alors avoir une survélocité pour nous. Il dépasse largement la vitesse de la lumière de notre point de vue alors qu'il va à vitesse bien plus lente dans son propre espace-temps.

Selon l'auteur: "Ces vaisseaux voyagent, non pas dans l'espace, mais à travers les E-T superposés (ou imbriqués)."
Les extraterrestres sont donc avant tout pour lui des ExtraTemporels.

Déplacement entre fractales temporelles:
Selon l'auteur: "la liaison hydrogène de l’ADN, qui est une liaison électronique faible (c’est grâce à cela que l’on peut manipuler les génomes), est le facteur essentiel de l’incapacité du corps physique actuel à s’élever dans les hautes densités temporelles (ce que nous appelons l’Ascension) et donc à se dématérialiser naturellement. Pour que cela soit rendu possible, il faut donc adjoindre d’autres hélices afin d’accroître la capacité des flux d’informations en terme de connectique, synonyme de densité temporelle."

Ceci explique le fait que beaucoup d'enseignements spirituels parlent de mutation génétique nécessaire à l'élévation de la conscience. Certains contactés parlent aussi de chaines d'ADN manquantes ; le fait n'est pas nouveau.
Avec une génétique meilleure l'homme pourrait naviguer consciemment entre différentes densités du temps comme le font les extraterrestres.

Le corps humain est paralysé par les densités temporelles supérieures qui ne sont pas adaptées à sa structure. Seuls les organes ayant une structure fracatle (dont le fonctionnement se fait microscopiquement comme macroscopiquement) fonctionnent à peu près correctement en présence d'un champ temporel de densité supérieure: poumons (micro-alvéoles), cerveau (structure des neurones), etc mais de manière ralentie; ce qui explique les phenomènes de paralysie du coprs (non fonctionnement des organes divers correctement: ils sont bloqués, sauf certains qui restent plus opérationnels que d'autres assurant le fait que la personne abductée est consciente malgré tout de ce qui se passe.

Effets environnementaux et perceptifs:
L'explication de nombreuses caractéristiques observées par des centaines de témoins concernant les OVNIS peut se faire à l'aide de la relativité absolue : effets bizarres sur l'environnement, formes, bruits, caractéristiques de déplacement, etc

Toutes les explications qui suivent sont cohérentes vis-à-vis de la relativité absolue, et correspondent à des élements observés par des témoins :

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Les mouvements erratiques de balancement qui ont souvent fait dire aux contradicteurs que les OVNIs sont des canulars (objets suspendus à une corde) sont explicables par leur technologie de rotation hyper véloce (pour pompage temporel). Parfois les photos sont floues: cela se comprend lorsque le vaisseau n'est pas entièrement matérialisé dans notre densité.

http://www.onnouscachetout.com/images/topics/pascuser/sde2005/112.gif   http://www.onnouscachetout.com/images/topics/pascuser/sde2005/114.gif

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Les Ovnis peuvent être silencieux et ne pas produire de Bang supersonique sans pour cela utiliser de technologie MHD chère à Jean Pierre Petit (et qui doit être utilisée par les Ummites qui ne savent peut être pas utiliser les technologies de densité du temps ou ne veulent pa sle dire en ne nous lâchant que des bribes de technologie inférieure): il suffit que le temps d'écoule différemment dans la bulle autour de l'OVNI: le flux d'air s'écoule alors à vitesse faible autour de lui.

De nombreux témoins rapportent des formes bizarres aux OVNIs et même des changements de formes lors de l'observation: l'explication est là aussi: le vaisseau est une onde de matière pouvant apparaître de façon diverse (forme malléable aussi par le pilote du vaisseau selon l'apprence qu'il veut prendre pour les témoins: on se rappelle des vagues d'observations de ballons dirigeables dans les siècles derniers. Les OVNIS avaient l'aparence que les gens pouvaient attendre d'eux: les dirigeables, c'est la seule chose qu'ils savaient pouvoir voler).

Les OVNIS paraissent parfois retrécir, ou disparaître instantanément: cela s'explique aussi.

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De temps en temps les témoins parlent de faisceau de lumière tronqué, dont la longueur est variable. On a des photos d'un tel cas d'ailleurs. Les physiciens cherchaient à l'expliquer par un flux de particules énergisant l'atmosphère, dont la longueur dépend de l'énergie... avec la relativité absolue l'explication devient plus simple et cohérente.

http://www.onnouscachetout.com/images/topics/pascuser/sde2005/126.gif

Les cas de groupe de lumières qui se divisent puis fusionnent sont nombreux aussi: les OVNIs se multiplient et se fondent les uns dans les autres: là aussi la même théorie explique les observations (d'ailleurs ces multiplications ont lieu quand l'OVNI prend la forme d'une lumière, qu'il devient dématérialisé pour devenir une onde de matière malléable: la cohérence suit encore).

Formation des Crop circle:
Elle s'explique aussi par les effets de densité temporelle supérieure: l'humidification des blés par le vaisseau (dont la température est basse par cohérence froide), la cuisson aux micro-ondes des blés par des ondes émises par le vaisseau, et le mouvement rapide du vaisseau dans les champs en mode invisible ou partiellement matérialisé (comme boule de lumière par exemple: sa forme dépend de la position de la personne qui le regarde et du niveau de densité temporelle où se situe le vaisseau). Les blés ionisés par les champs de micro-ondes sont aimantés et suivent les mouvements imposés par le puissant champ électrique du vaisseau. La forme est donc dictée par le mouvement du vaisseau lui-même contrôlé par l'équivalent d'un ordinateur de bord (c'est le seul mot humain pour le qualifier).
http://www.onnouscachetout.com/images/topics/pascuser/sde2005/121.gif


III. Conclusions

Il y a bien sûr beaucoup plus de détails sur tous ces sujets que j'ai seulement abordés ici afin de montrer la large gamme d''explications abordées, toutes de grand intérêt ; et leur cohérence vis-à-vis de la théorie centrale qui apparaît bien comme une "théorie du tout" (aussi bien dans le domaine des sciences que celui des corps spirituels de l'homme et des phénomènes paranormaux qui sont aussi en partie développés dans l'ouvrage).  Evidemment le détail est à lire pour approfondir, et j'ai zappé un très grand nombre d'autres sujets tout aussi importants : je ne peux pas exposer en quelques pages un livre de 450 pages. Mais il me semble que ce que j'indique est assez caractéristique pour comprendre la nature du travail réalisé et permettre de se poser de sérieuses questions sur la nature réelle de l'univers.

Toute question ou remarques sur la théorie devraient être débattues directement avec son auteur, je n'en ai fait qu'un résumé ici (déjà assez long mais encore une fois fragmentaire relativement à la quantité de choses qu'on trouve dans le livre). Pour lui écrire: adresse email.

Il me semble que ce travail doit être prolongé par des travaux scientifiques afin d'expérimenter et de donner un cadre théorique encore plus solide à l'ensemble : cet ensemble en vaut le coup à mon avis. Les OVNIS ne sont plus de simples rapports d'observations: la vision ufologique est indéniablement attachée à la vision de la nouvelel physique proposée. C'est un travail de physique avant tout; mais aussi un livre d'ufologie par application. C'est probablement l'un des meilleurs livres d'ufologie d'un point de vue scientifique.

#2 yoananda

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Posté 24 février 2005 à 15:49

Hum, par contre coup, ca avalise ses "contacts".

Donc au niveau mathématique on en est ou ? ca n'est pas très clair. Est-ce que "sa" théorie est formulée en terme mathématiques ?

Et au niveau des applications, je suppose qu'il n'y a rien non plus, tant qu'une théorie mathématique n'a pas été construite.

Donc en gros si je résume : des ETs viennent implanter une nouvelle théorie de la physique dans le cerveau de Mr Julien qui explique la technologie ET, de sorte que nous puissions nous "hisser" jusqu'a eux.
C'est ca ?
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#3 Pascuser

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Posté 24 février 2005 à 20:05

Citation

Donc au niveau mathématique on en est ou ? ca n'est pas très clair. Est-ce que "sa" théorie est formulée en terme mathématiques ?

Et au niveau des applications, je suppose qu'il n'y a rien non plus, tant qu'une théorie mathématique n'a pas été construite.

Il a essayé de formaliser un certain nombre de choses dans son ouvrage: l'expression de l'énergie par le temps, de la masse, et de la vitesse de la lumière, par rapport à des grandeurs qui caractérisent la densité du temps et d'espace dans une fractale donnée. Ce sont des essais de formalisation qui peuvent donner des pistes, mais il n'y a rien de déjà tout cuit.

Par contre tu sembles accorder beaucoup d'importance à l'écriture mathématique d'une théorie; je tiens à préciser une chose importante: l'écriture mathématique ne prouve rien. C'est seulement une manière de formaliser des lois, des liens entre grandeurs, bref de décrire la théorie de manière à pouvoir prédire et de chiffrer les mesures. C'est disons une manière plus efficace de décrire des choses plutôt que de faire de longues phrases qui décrivent ce qui se passe... mais ça ne prouve rien!

Une formulation mathématisée d'une loi ne peut se faire qu'après coup; après avoir observé justement le fonctionnement de la loi de la nature considérée. Du comportement des objets, des grandeurs, etc on essaie de déduire une règle reliant ces différents paramètres. C'est cela la formalisation. On peut aussi aller dans l'autre sens: on bâtit une théorie sur une idée, on essaie alors de décrire des liens entre certains paramètres au sein de la théorie, puis on teste sur le réel pour voir si les règles présupposées sont valides.

En général, la démarche va dans les deux sens, à tâton, en ping-pong; il y a bien plus de fausses règles établies (fausse voulant dire qui ne se vérifie pas dans l'expérience du réel) que de bonnes établies... et justement on en établit de bonnes que parcequ'on finit par éliminer les mauvaises idées qu'on croit bonnes à priori mais qui se révèlent incapables de vraiment décrire le réel.

Ce processus est en général assez long et n'est que très rarement issu d'une unique personne: c'est le résultat d'un travail collaboratif (de personnes habituées à travailler avec des élements conceptuels, ayant accès à de slabos ou en collaboration avec des physiciens de terrain qui expérimentent pour eux sur commande); où chacun utilise les idées ou les échecs des autres pour induire de nouvelles idées. cela prend souvent des années, lorsque tout le beau monde est lancé et veut s'y mettre avec ferveur.

Bref, la formulation mathématique n'est qu'un outil qui essaie de coller à l'observation faite: en ce sens il est vérifié. Il est alors prédictif: on calcule de nouveaux paramètres dans des conditions d'expérience hypothétiques et on vérifie que les paramètres réels prennent les valeurs prédites lorsque l'expérience est ensuite réalisée.

Ce qui importe, ce n'est donc pas d'avoir établi une formlisation mathématique d'une théorie, mais de savoir:
1) Si elle explique les phénomènes observés (dans le principe déjà)
2) Si il existe des faits expérimentaux venant prouver que les hypothèses de construction de la théorie sont réelles
(par exemple dans le cas du temps 3d les travaux des russes et notamment Kozyrev prouvent que le temps a une densité [pour autant que ces preuves soient vraies: je ne l'ai pas fait dans mon garage pour vérifier, mais c'est ce qu'il faut faire quand on veut en être certain])
3) Ensuite on peut essayer d'observer les mesures réalisées (il faut pour cela pouvoir "mesurer" les densités du temps, entrer dans d'autres fractales, etc) et en déduire des lois qui les régissent; ce qui ne peut se faire au hasard: il faut des idées d'expériences à tenter, qui elles mêmes viennent d'une intuition, d'une idée humaine
4) Par travail dans les deux sens: idée --> expérience et expérience --> idée on établit peu à peu si possible des lois formelles: alors la théorie se mathématise
5) On vérifie que les lois sont aussi prédictives
6) On a enfin une théorie prouvée (au sens ou elle décrit les observations, et permet de prédire les comportements): mais elle pourrait être complètement fausse et être supplantée par une autre théorie différente plus globale dont la précédente est un cas particulier qui ne permettait pas d'expliquer certains cas d'observation atypiques: alors le processus de recherche recommence.
...

On voit donc que ce qui compte au départ c'est:
1) l'humain et ses idées
2) l'intuition

A l'aide de ces seuls outils on essaie de construire une théorie raisonnable, c'est à dire qui semble intuitivement et logiquement (c'est à dire pour le bon sens) acceptable, qui paraisse conforme à notre manière de penser l'univers non chaotique et non aléatoire, et cette théorie doit bien sûr supplanter les théories en cours en ce sens qu'elle doit expliquer ce qu'on expliquait déjà avant (le temps à densité variable est vue au niveau macroscopique comme du continu par exemple: toutes les lois macroscopiques à notre échelle restent les mêmes)
ET DE PLUS elle doit expliquer de nouvelles observations impossibles à expliquer dans le cadre des anciennes théories (paranormal, effet des OVNIs , mais aussi la physique microscopique, quantique qui repose sur le hasard des mesures probabilistes de nos jours)

Donc la première étape est de faire valoir tout ce en quoi la théorie est raisonnable ou déraisonnable et si dans le principe elle est plus puissante que les précédentes.
Il y a de très nombreuses théories très belles qui sont de ce genre mais qui ensuite ne peuvent être corroborées par l'expérience: elles restent donc de belles théories.

L'étape d'après est donc la varification expérimentale des hypothèses de construction de la théorie:
1) Il faut reprendre les expériences des russes sur la mesure des charges chronales
2) Il faut tenter le pompage temporel microscopique par des champs tournants
etc bref essayer tout ce qui peut l'être (mais pas au hasard) et tout ce qui est humainement pensable comme moyen de montrer que les élements de la théorie correspondent à du réel; ou prouver le contraire: la théorie dit une chose dont on peut montrer qu'elle n'est pas là où elle devrait.

La formalisation comme tu le vois est encore loin et de plus elle ne sert à rien auparavant: si elle est déjà formalisée, il faudrait un sacré coup de chance pour que la théorie ainsi formulée soit en coïncidence avec la réalité, et de plus pour le savoir il faut réaliser des expériences. (par exemple de nombreuses théories des "cordes" existent, très formalisées sous forme mathématique, pour décrire l'univers comme un espace à plus de 10 dimensions (11, 26, etc). Tout est hyper mathématisé, le niveau mathématique nécessaire pour suivre est très pointu, mais elles n'ont absolument aucun moyen d'être prouvées par une quelconque expérience: c'est de la physique théorique inutile. D'ailleurs il y a de nombreuses théories des cordes suivant les variantes des pensées, toutes aussi improuvables par la moindre expérience: la formlisation n'a aucun intérêt dans moyen de montrer que la théorie n'est rien d'autre qu'une construction de maths)

C'est bien parceque la réalité est le JUGE suprême de toute théorie que les laboratoires d'expérience sont très importants. Ainsi je comprend bien l'idée qu'il avait pu avoir, et justifiée de réaliser un prototype de labo d'un OVNI miniature conforme aux idées qu'on lui a donné. Mais là à mon avis c'est aller trop vite en besogne en voulant enchaîner des technologies ensembles quand on ne maîtrise rien des élements de base, sans savoir si ils sont réels ou pas: il faut être plus modeste dans la démarche expérimentale, et s'y mettre.


Par contre c'est intéressant déjà de cherche si dans le principe on peut trouver des élements contradictoires de la théorie ou au contraire si on peut induire à partir des élements de nouvelles expériences possibles permettant de la confirmer. Bref tous les cerveaux doivent être mis à contribution, sans l'utilisation nécessaire d'une quelconque mathématique (mais cette voie là aussi peut être tentée pour chercher à décrire des objets). En fait la seule intuition de chacun peut faire avancer le schmiliblik. Les intuitions et le bon sens, tout le monde en a.

Pour celui qui a les moyens matériels d'expérimenter ce qui est déjà proposé peut s'y mettre aussi. c'est intéressant de savoir où on en est avec la réalité de cette théorie.

Quant à moi pour l'aspect description du réel dans le principe, et adéquation avec le sobservations inexpliquées (dans le principe toujours) elle me paraît de très grand intérêt.

#4 yoananda

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Posté 24 février 2005 à 22:44

Ha, "on" est moins avancé que je ne le pensais alors !
Domage.

Pour la théorie, c'est que tu dis est vraie "en théorie" lol mais dans la pratique, on a quand même déja la théorie de la relativité et la mécaQ sur lequels se baser pour construire la description mathématique. Sans compter la théorie des cordes !

Donc, quand on avance des prétentions comme, je cite :

Citation

L'auteur de la théorie de la "relativité absolue" (expression d'Eric Julien)
(faisant explicitement référence a la THEORIE de la relativité générale)

on doit être en mesure de constuire une théorie mathématique englobant les 2 !
C'est bien ca la fameuse théorie unifiée. C'est pas des concepts philosophiques adroits/

La théorie des cordes, on la fou a la poubelle d'accord ? de toute manière, elle pourra pas être vérifiée expérimentalement, c'est de la branlette pour chercheurs en mal de publication. Ceci dit, non, en fait, elle peut peut-être servir de base...

Pourquoi j'accorde autant d'importance a la formalisation mathématique ? ben parceque c'est le prélude quasi-indispensable aux applications pratiques (du moins les industrielles).

Evidement, c'est un vas-et-vient comme tu le dis.
On décrit quelque chose, on le met en équation, on prédits d'autres choses avec et on vérifie. Le B.A.BA quoi !

Bon c'est vrai qu'on peut avancer par l'expérimentation emprique aussi ! mais ca c'est déja fait en partie d'après ce que tu dis !

Et puis bon... c'est pas moi qui parle de "théorie de la relativité absolue"... et d'après ce que j'ai lu, c'est pas une théorie philosophique ! Donc moi quand j'entends ca, et je ne pense pas être le seul, j'entends théorie mathématique, équation.
E=MC2/V(1-V2/C2)    quoi ! lol
Maintenant, c'est quoi la nouvelle forme de cette équation ?
puisque la relativité englobe la mécanique newtonienne, il doit en être de même avec la nouvelle théorie. L'équation d'Enstein doit être "dedans", en fixant une ou 2 constantes surement ou bien en étant dans un cas limite ... genre V très intérieur a C, donc on néglige le diviseur... bon tu sais de quoi je cause je suppose, je vais pas m'étendre. lol


En gros tout ton long message c'est pour dire qu'il y a pas grand chose au niveau formalisation mathématique ! Si je résume, et que j'enlève ta partie "cours de science", c'est ce qui reste (2 lignes auraient suffit en fait pour répondre a ma question)

T'as peut-être raison de dire qu'il faut une grosse équipe de chercheurs pour y arriver, mais moi je connais plusieurs personnes seules qui ont formalisées des théories du tout ! expliquant aussi pas mal de choses... alors dans l'absolu ca me semble possible.

Ce que j'en comprends, c'est que pour le moment, on a tout ce qui faut sous la main, sauf quelqu'un avec le niveau suffisant en math.

Faut quelqu'un qui maitrise la mécaQ, la relativité, et les fractales... au moins... je suppose en attendant de lire le livre en entier.
Arcadius ? ca le botterai pas des fois de se pencher dessus ?


Au fait, puisque tu as eu la primeure, au niveau mécaQ, ca explique des choses les "prémisces de théorie relative absolue julienesque" ?
est-ce que unifie la relativité et la mécaQ ? (si c'est pas le cas, ca interressera personne a mon avis)

Ce message a été modifié par yoananda - 24 février 2005 à 22:50.

Les bisounours m'ont tuer

#5 diamant bleue

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Posté 25 février 2005 à 09:23

yoananda, le Jeudi 24 Février 2005, 22:44, dit :

Pourquoi j'accorde autant d'importance a la formalisation mathématique ? ben parceque c'est le prélude quasi-indispensable aux applications pratiques (du moins les industrielles).

Evidement, c'est un vas-et-vient comme tu le dis.
On décrit quelque chose, on le met en équation, on prédits d'autres choses avec et on vérifie. Le B.A.BA quoi !

:bravooo:  :bravooo:  :bravooo:

J'ajouterai que c'est aussi ainsi qu'on diférencie la science de la science fiction.

Et la différence entre la bonne science fiction et la mauvaise... c'est plus subjectif c'est sur...

Diamant

#6 Pascuser

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Posté 25 février 2005 à 09:45

Citation

Pour la théorie, c'est que tu dis est vraie "en théorie" lol mais dans la pratique, on a quand même déja la théorie de la relativité et la mécaQ sur lequels se baser pour construire la description mathématique. Sans compter la théorie des cordes !

On ne se base pas sur une autre pour en construire une nouvelle. Des preuves? les théories dont tu parles sont basées sur elles-mêmes seules pour se construire. Par contre une théorie supérieure doit expliquer les phénomènes décrits par les précédentes et de plus elle doit permettre de retrouver les formulations formelles (mathématisées) prédites par les autres, dans les échelles de mesure pour lesquelles les autres marchaient.

Citation

on doit être en mesure de constuire une théorie mathématique englobant les 2 !
C'est bien ca la fameuse théorie unifiée. C'est pas des concepts philosophiques adroits/
La notion de relativité est utilisée pour décrire justement des relations "relatives". C'est la différence relative entre des échelles fractales qui est le coeur de la discussion; de même que la relativité de repères inertiels est au coeur de la discussion de la relativité restreinte et générale. Après le choix de sa terminologie lui appartient... certainement parceque justement l'idée va plus loin que la relativité restreinte.
Encore une fois tu n'arrives pas à dissocier la formalisation d'une théorie, et c'est dommage. Il est probable que si ça avait été le fruit d'étude d'un physicien de haut niveau plongé toute la journée dans la recherche, en utilisant les outils mathématiques habituels aux sciences il aurait construit une théorie à partir d'idées, chacune essayant d'être décrite par une formalisation. ce n'est pas le cas puique la démarche est inverse: il a des idées en tête, et il essaie de décrire ces idées en utilisant un langage scientifique. Les éléments formalisés sont donc en quantité faible, et correspondent à des connaissances en physique apprises sur le tas et permettant d'exprimer parfois ce qu'il veut dire autrement que par des phrases du genre "plus il y a de ceci, moins il y a de cela".

Je te rappelle au cas où tu ne le saurais pas, que la publication d'Einstein sur la relativité restreinte en 1905 était un document inhabituel pour les physiciens de l'époque car on n'y trouvait presque aucune équation et essentiellement des explications et interprétations de phénomènes.... elle a été la base de la nouvelle physique relativiste du siècle. Et pourtant ce document était déjà formalisé... il utilisait pour seules formules des formules déjà établies au siècle précédent par Lorentz et réutilisées par Poincarré à son époque... tout tenait sur la vision différente du monde.
Par contre Einstein était très compétent dans le maniement des élements mathématiques abstraits; et il a pu ensuite utiliser son temps à construire des outils mathématiques inexistants afin de décrire ce qu'il avait ensuite en tête et construire plus tard sa relativité générale: il a su construire les maths inexistantes pour décrire ce qu'il avait en tête. C'est ce qu'on appelle un génie.

Tu sembles donc vouloir rendre simple ce qui ne l'est pas... tu es capable de faire ce qu'a fait Einstein? Moi pas.

Citation

Evidement, c'est un vas-et-vient comme tu le dis.
On décrit quelque chose, on le met en équation, on prédits d'autres choses avec et on vérifie. Le B.A.BA quoi !

Bon c'est vrai qu'on peut avancer par l'expérimentation emprique aussi ! mais ca c'est déja fait en partie d'après ce que tu dis !

Il n'y a rien d'empirique dans l'expérimentation. Elle sert à élaborer les lois où à les confirmer lorsqu'on construit une loi fictive à partir de la théorie.

Citation

puisque la relativité englobe la mécanique newtonienne, il doit en être de même avec la nouvelle théorie. L'équation d'Enstein doit être "dedans", en fixant une ou 2 constantes surement ou bien en étant dans un cas limite ... genre V très intérieur a C, donc on néglige le diviseur... bon tu sais de quoi je cause je suppose, je vais pas m'étendre. lol

Certainement.... il reste à faire tout le travail de construction... comme je te le disais, il reste à formaliser.

Citation

En gros tout ton long message c'est pour dire qu'il y a pas grand chose au niveau formalisation mathématique ! Si je résume, et que j'enlève ta partie "cours de science", c'est ce qui reste (2 lignes auraient suffit en fait pour répondre a ma question)

Mon "cours de sciences" c'est une réponse à une manière de parler qui dit: "on n'a pas de formalisation donc ça n'a aucun intérêt". Heureusement que les sciences ne se sont pas construites ainsi sinon on serait encore dans les cavernes. Donc il me semblait évident qu'il y a des choses à rectifier dans cette manière simpliste de voir les choses. On a connu l'électricité de tous temps, et c'est en expérimentant que les hypothèses de charges, de forces à distance; les mesures de ces forces, constructions de lois, etc se sont faites. L'unification finale est souvent l'oeuvre d'un génie, après que le suns et les autres aient tenté des choses.

Ici on a affaire à la description d'une idée générale, qu'il faut essayer de penser pour réfléchir à sa justesse et sa cohérence, et dont il faut vérifier les éléments de base par l'expérience pour voir si elle peut tenir... et qu'il y a ensuite à construire sous forme formalisée, avec le soutils disponibles ou en en construisant. Bref un gros travail une fois qu'on se dit que ça vaut le coup. Et toi tu arrives: vous n'avez pas l'encyclopédie universelle de l'univers? Bon alors ça ne vaut rien. Tu vois ce que je veux dire?

D'abord il faut regarder si ça vaut le coup, et si ça peut être étayé ensuite tout est à faire pour formaliser. Mais même non formalisé, si les élements sont montrés exister on peut les utiliser. On n'a pas attendu de comprendre les lois de l'électricité pour en faire des démonstrations et l'utiliser dans les siècles passés... mais on en faisait des choses rudimentaires.

Citation

T'as peut-être raison de dire qu'il faut une grosse équipe de chercheurs pour y arriver, mais moi je connais plusieurs personnes seules qui ont formalisées des théories du tout ! expliquant aussi pas mal de choses... alors dans l'absolu ca me semble possible.

Ce que j'en comprends, c'est que pour le moment, on a tout ce qui faut sous la main, sauf quelqu'un avec le niveau suffisant en math.

Moi aussi j'en connais: il y en a presque autant que de grains de sable sur la plage (j'exagère un peu tu t'en doutes). C'est en effet le travail unique des "chercheurs" officiels. Construire des théories, des idées, qui justement n'ont pour seule contenu que d'être construite par la formalisation. Parfois il y en a d'autres qui ont des idées très éclairées et qui formalisent leur idée. C'est un travail de physicien théoricien. Et alors? A-t-on révolutionné le monde? Non, car bien sûr il y a plus de fausses théories que de bonnes, c'est à dire de pures constructions de l'esprit que de théories étayées. C'est l'expérimental qui tranche ensuite. Encore une fois tu n'as pas compris que la "relativite absolue" comme l'appelle son auteur n'est pas le fruit d'un travail de recherche classique; ce n'est pas censé être le résultat d'une recherche, mais une explication provenant d'une source Extraterrestre. Il semblerait que tu aies bien oublié ceci.

La production d'un cerveau humain on a ça, et c'est donné sour forme formalisée, en articles mathématisés: la densité du temps par Kozyrev, le dédoublement par Garnier-Malet, etc. la théorie globale formulée par Eric Julien est une interprétation et un lien entre ces résultats en partie, mais va beaucoup plus loin, dans des contrées non explorées par la formalisation humaine. La question est de savoir si c'est vrai ou pas, et pas si c'est formalisé ou pas; c'est ce qu'il me semble que tu n'as pas vu.

La pomme tombe par terre non pas parceque H=(1/2)gt² mais elle tombe parceque c'est ainsi qu'est faite la nature. La théorie générale est que tous les objets lâchés sur terre tombent. On fait des mesures et on trouve un lien mathématique entre H et t. Mais ça n'explique rien. la formalisation n'explique pas, elle décrit. Par contre le jour où on a l'idée qu'une force dirigée vers le centre de la terre tire tous les objets de manière proportionnelle à une caractéristique appelée la masse (m), on établit P=mg. cela semble raisonnable. On étend ce qu'on connait des outils mathématiques à ceci et on montre formellement que cela conduit à H=(1/2)gt². Là on a expliqué. On explique par les idées, pas par les maths (car on a expliqué P=mg). Les maths servent à transporter des chaines de déduction.

Il faut bien comprendre qu'avant d'aller plus loin il faut d'abord essayer de valider les éléments de base de la théorie , ou de les invalider. C'est comme ça qu'on décide ou pas d'aller plus loin. Quel dommage que dans l'esprit de beaucoup les sciences soient réduites à un ensemble de formules complexes n'ayant aucun sens. Le réel n'est pas les maths. les maths sont un outil du cerveau humain pour décrire ce qu'il arrive à appréhender. ce qui est compliqué c'est d'appréhender et d'être sûr qu'on ne s'est pas planté dans cet appréhension.

#7 Pascuser

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Posté 25 février 2005 à 11:26

Un exemple qui montre que le formalisme ne prouve rien. C'est l'idée qui prime, le formalisme vient à sa suite.

Le rayonnement du corps noir et la catastrophe ultraviolette:
Lorsqu'une cavité creusée dans un matériau quelconque est portée à une certaine température, il s'y déploie un rayonnement électromagnétique. Les parois qui émettent et absorbent le rayonnement permettent d'établir au sein de la cavité un état d'équilibre. On appelle cette cavité un corps noir. Au fur et à mesure que la température augmente dans la cavité, le spectre électromagnétique change. A chaque température, correspond tout un spectre électromagnétique: les ondes électromagnétiques sont présentes en certaine quantité selon les fréquences qu'on mesure, en plage continue.

Les calculs classiques (loi de Rayleigh) montrent que l'intensité électromagnétique doit augemnter sans arrêt avec la fréquence du signal qu'on mesure, pour une température donnée. Au total l'énergie doit être infinie dans la cavité en considérant les hautes fréquences (l'ultra-violet); ce qui est complètement faux. c'est ce qu'on appelle la catastrophe de l'ultraviolet.

Les mesures expérimentales montrent tout autre chose: l'intensité lumineuse (électromagnétique) a une forme de courbe en cloche: d'abord elle augmente avec la fréquence jusqu'à un pic, puis elle diminue au-delà de cette fréquence seuil du pic.

Wien a fait de nombreuses études sur ces courbes et a essayé de déterminer la loi que suivait cette courbe. Il a fait cela de manière empirique. Comme la théorie classique de Rayleigh ne marchait pas, ils ont bricolé des théories dont les résultats formels prévoyaient des courbes comme ce qu'ils mesuraient, aussi bien Wien que Reyleigh. Mais l'expérience a montré que les mesures obtenues n'étaient pas conformes.

Ils ont cherché à formaliser en utilisant la théorie classique, en la triturant , en y adjoignant des idées différentes; pour aboutir à des choses qui ne fonctionnaient pas mais qui étaient très formalisés; tout en n'expliquant rien.

La solution est venue de Planck qui lui n'a pas cherché à tordre la formalisation de l'existant; mais a cherché une idée nouvelle, différente.Il a supposé que l'émission d'énergie n'était pas continue, mais discontinue, qu'elle se faisait par paquets, par "quantas". Alors en formalisant ceci, il a montré que cela donnait des courbes qui coïncidaient avec les mesures effectuées. Comme sa formule donnait aussi une évaluation du nombre d'Avogadro de manière différente, mais qui donnait les mêmes valeurs que celle connue, elle a été acceptée. Planck lui-même pensait que cette conception de l'émission discontinue d'énergie était non viable, qu'elle était une hypothèse intermédiaire permettant de déterminer un modèle formel, mais que l'univers ne pouvait fonctionner ainsi. Pourtant toute la physique quantique est basée sur cette idée: ça a été la révolution.

C'est l'idée nouvelle; qui explique le fonctionnement interne qui a permis l'élaboration d'une formalisation et pas l'inverse. Les idées sont au centre; la formalisation suit après pour donner les mesures quantifiées des idées.

Citation

J'ajouterai que c'est aussi ainsi qu'on diférencie la science de la science fiction.

Et la différence entre la bonne science fiction et la mauvaise... c'est plus subjectif c'est sur...

Ce qui différencie la science de la science fiction n'est donc pas la formalisation, puisque comme on le voit on peut formaliser des choses totalement inexistantes. ce qui les différence est l'adéquation des explications à la réalité. C'est à dire après formalisation, l'adéquation des formalisations conséquentes aux explications à la réalité. Bref, c'est le fait que ça marche dans le réel; et que ça explique.

Une idée intéressante et différente qui se tient doit donc être étudiée. Ce n'est pas une attitude de consommateur de science (ce que ne sont que les techniciens, quel que soit leur niveau) qui permettra de produire mieux que ce qu'on a. Attendre des équations, c'est consommer la science (savoir utiliser la technique pour appliquer les formules que d'autres ont pensé).

En parlant de formalisation, cela me fait penser aux idées de JM Roeder. Il a semble-t-il été pris plusieurs fois en flagrant délit de mythomanie; alors il faut voir ce qu'il produit réellement. Son concept est quelque part complémentaire à la théorie du temps fractal.

En effet il travaille sur une quantification non pas du temps mais de l'espace. De ce qu'il m'a exposé, Roeder envisage l'univers comme un hologramme spatial dans lequel la réalité de l'espace est assemblage de quantas d'espace (auquel il donne un nom), conçus à différentes échelles de la réalité. Pour reprendre une terminologie du livre de Julien je dirais qu'il étudie les fractales spatiales. Il n'a toutefois toujours rien produit qu'on puisse lire; mais sa théorie est belel et séduisante. Elle est certainement, si elle englobe ce qui existe aujourd'hui plus puissante théoriquement. je lui avais demandé si il avait pu penser à des expériences permettant de mettre en évidence ce qu'il avance. Il a répondu par l'affirmative, mais comme il n'a rien donné ni rien produit on ne peut rien vérifier. Alors est-ce que tout cela reste des idées vagues énoncées oralement ou bien a-t-il vraiment formalisé tout ce qu'il affirme? Je en sais pas. Si il a vraiment quelque chose à produire, et si il y a des élements concrets (expérimentaux) pour confirmer son point de vue, cela placera sa théorie comme révolutionnaire; dans le cas contraire ça aura été plus de 10 ans de construction formelle inutile et ça sera le bide complet (cela fait plus de 10 ans qu'il dit qu'il travaille dessus).

Alors vaut-il mieux formaliser à outrance sans se préoccuper du réel ou faire la vérification des élements pour la progression? On voit bien dans le cas de la physique qui a fait avancer le monde que la formalisation sans se préoccuper du réel n'a jamais aboutie: la démarche s'appuie sur l'expérience pour être validée au lieu de continuer à "pédaler dans le vide" potentiellement (c'est de l'énergie perdue)

Toutefois, pour reprendre la théorie de Roeder, de ce qu'il en dit (car on n'en sait rien d'autre); si elle était valide; elle serait potentiellement un sous-cas d'une théorie de temps à densité (qui quantifie l'espace ET le temps). D'où l'intérêt de travailler dans toutes les voies qui ont des chances d'être vraiment novatrices.

#8 yoananda

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Posté 25 février 2005 à 12:21

Citation

"on n'a pas de formalisation donc ça n'a aucun intérêt".

j'ai arrété la tecture de ton message a la citation ci-dessus (et encore le reste j'ai lu par politesse).
relis attentivement mon post initial, je n'ai rien dit de tel, je ne l'ai même pas pensé.
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#9 Pascuser

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Posté 25 février 2005 à 20:05

Citation

Et au niveau des applications, je suppose qu'il n'y a rien non plus, tant qu'une théorie mathématique n'a pas été construite.

Citation

"on n'a pas de formalisation donc ça n'a aucun intérêt". 

j'ai arrété la tecture de ton message a la citation ci-dessus (et encore le reste j'ai lu par politesse).
relis attentivement mon post initial, je n'ai rien dit de tel, je ne l'ai même pas pensé.

Pour moi c'est ce que ça voulait dire ta première phrase: comme si appliquer et utiliser une théorie ne pouvaient dépendre que de la formalisation... par exemple Franklin ne pouvait pas capter la foudre puisqu'il n'a pas de modèle atmosphérique des nuages et des échanges de courant. Donc le parafoudre ne peut pas exister. Je limite les exemples car ils sont par centaines...
Maintenant si ce n'est pas ce que tu as pensé, pardon de t'avoir offensé. J'ai tellement vu de personnes qui pensaient que la science c'est écrire et aligner des équations; ou que ça consiste à répéter ce qui a été appris en s'opposant à ce qui change ... qui ne s'imaginent rien des dizaines ou centaines d'années qu'il a fallu parfois pour faire aboutir une théorie qu'ils ont apprises sur un banc de fac en 6 heures de cours... bref qui ne se posent pas sur le fond et le fonctionnement du fond des choses...  j'ai vu ce travers poindre son museau dans cette phrase. Encore une fois pardon puisque tu dis ne pas l'avoir pensé.

PS: ne lis pas par politesse, mais plutôt par intérêt. En fait j'aurais aimé des échanges du genre "tel endroit est pas possible ou pose problème" "telle chose parait incohérente"  "on pourrait tester telle chose pour vérifier ou contredire la théorie", "c'est incompatible avec ...", "il y a des élements pour tel argument ... "etc

Bref, toutes choses qui permettent de débattre du CONTENU. Parceque pour le moment je vois mal où il a été abordé ne serait-ce qu'un seule fois dans une discussion. C'est assez caractéristique pour moi d'un non intérêt que j'ai senti poindre avec la phrase que j'ai prise pour autre chose que ce que tu as pensé. ça serait bien si les forums pouvaient servir de zone de débats, d'échanges sur le contenu des discussions. Si j'ai mis du contenu dans le post et pas eulement "le bouqin est bien parceque je le pense"; mais que j'ai pris la peine d'exposer certains éléments clefs avec les schémas, etc c'est bien pour qu'il y a une discussion sur le fond.

C'est bizarre comme les discussions sur le fond se font toujours sur la couleur des tomates sans conservateur et si la puce LCD va nous traquer jusqu'au fond de nos chaumières. Y aurait-il aussi un ostracisme dans la pensée "différente"? Il semblerait que la pensée différente ne poeut l'être qu'à travers des schémas "autorisés". Finalement peut être bien que le NOM a gagné puisque les dissidents sont alors aussi canalisés?

Non, je renie ma dernière phrase, et je sais que ce n'est pas vrai; que beaucoup de personnes qui passent ici sont dissidents au fond d'eux même par rapport à ce que leur donne le système, et qu'ils ne s'enferment pas dans un catalogue d'idées autorisées à la discussion. Alors où êtes-vous ceux qui voulez dire du pour ou du contre concernant le FOND de ce que raconte ce livre?

Encore une fois tout ce qui est contre est aussi intéressant que ce qui est pour; car la vérité de la réalité est indépendante de notre bon vouloir ou de notre bon croire; il me semble avoir montré justement que c'est bien ce que je perçois de la réalité qui me fait prendre des décisions et non pas ce dans quoi je me suis enfermé (mais bien sûr après je peux me tromper dans mes perceptions.... au moins j'aurais fait ce que je peux avec mes limitations).

Yoananda, tu veux discuter du fond?

#10 ViTuS

ViTuS

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Posté 25 février 2005 à 23:57

yum, yum voila mes questions please :ouf:


Tout dabord au vu de tous les faits exposés, moi j'ai du mal à me representer le "temps" donc Julien parle. enfin je veus dire, parle t'il du temps dans le sens "temporel"? parce que moi je vois plutôt ça comme un tout nouveau élément de constitution de la réalité qui n'a pas grand chose a voir avec la durée mais plutôt avec... "l'état".

Oui "l'état perceptible et inperceptible du réel" dans son absolue. Ou alors j'ai loupé quelque chose? :oops:

temps cyclique

Dans ce cas je ne comprend pas la "fonction" de l'anti-matiere dans le cycle. Est-t'elle juste compensatoire? est-t'elle le reflet exact de la matiere? si oui, alors y'a t'il de "anti-quanta temporel"? et dans ce cas, se comporte t'il comme le quanta temporel mais en "miroir"?

Citation

D'ailleurs on se rappelle que la densité de chronons caractérise l'énergie : plus on va vite, plus on a d'énergie.

On a de l'énergie? ou plus on produit de l'énergie? :humhum:

Citation

les OVNIs se multiplient et se fondent les uns dans les autres: là aussi la même théorie explique les observations

Si dans ces cas les vaisseaux ne sont en fait qu'un seul, alors pourquoi semble t'ils avoir un comportement indépendant les uns des autres apres la division? cette division arrive t'elle juste par "accident" ou a-t'elle un but précis? se peut-il qu'il y ai également "divison" de la (les) "consciences" qui les manipules?

Citation

On imagine facilement l'application qu'on peut faire aux corps spirituels de l'homme qui sont des images fractales d'une unique "matière" existant dans une densité très supérieure (l'âme).

Les différentes densités coéxistent t-elles dans le même espace? se pourrait-il que les différentes densités soit en fait des "copies" plus ou moins "évolués" d'autres densités?

se pourrait-il alors que les extraterrestres ou "extratemporels" puissent être des "images" de nous même coéxistent dans le même espace que nous mais évoluant dans une densités différente? :humhum:

Ce message a été modifié par ViTuS - 26 février 2005 à 00:03.


#11 clementine

clementine

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Posté 26 février 2005 à 00:25

Il est tard et à la lecture de ce topic me vient à l’esprit les dernieres lignes d’un des derniers livres que j’ai lu. Un livre que j’ai cité dernierement sur le forum : science and sanity de Korzybski.
Les voici :

“It is amusing to discover, in the twentieth century, that the quarrels between two lovers, two mathematicians, two nations, two economic systems . , usually assumed insoluble ‘in a finite period’ should exibit one mechanism  -  the semantic of identification  -  the discovery of which makes universal agreement possible, in mathematics and in life.”




:calin:

#12 mariuss66

mariuss66

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Posté 26 février 2005 à 01:41

Moi je trouve cela très intéressant, même si c'est un peu difficile à tout comprendre.

Bon, je vais essayer de m'impliquer (ne riez pas trop! :D )

Si j'ai bien compris, on peut s'affranchir de la limite de la vitesse de la lumière en entrant dans un densité temporelle différente. La masse "manquante" de l'univers serait bel et bien là, mais dans une densité temporelle différente, ce qui fait qu'on ne peut la voir.

Cela ne rejoint-il pas un peu la théorie de JP Petit, les univers gémellaires-jumeaux? Autrement dit, se pourrait-il que ce que JP Petit (et ses amis Ummites) concoivent comme étant un univers "parallèle" ne serait en fait qu'une autre densité temporelle? Si c'est ça, les Ummites aurait mit JP Petit sur la piste en partie, mais il s'est contenté d'un seul univers parallèle.

Par ailleurs, est-ce que le temps reste 3d, ou y a-t-il une infinité de densité temporelle possible?

Bon, je vais en rester là pour le moment... :)
Le capitalisme est encore et toujours la source de tous nos ennuis...

#13 yoananda

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Posté 26 février 2005 à 01:56

Citation

Maintenant si ce n'est pas ce que tu as pensé, pardon de t'avoir offensé. J'ai tellement vu de personnes qui pensaient que la science c'est écrire et aligner des équations;

MERCI (sincèrement) de ne pas t'offusquer malgrès ma manière de parler très sèche.

Oui je veux discuter du fond. Mais pas tout de suite, j'ai pas le temps de me plonger dedans a fond et je veux pas bacler. Ca va venir.
Pourquoi je pose la question du formalisme mathématique ?
parceque je suis informaticien.
Je trouve la théorie de EJ A PRIORI très très intérréssante.
Si j'ai un formalisme, je peux créer des modèles de simulation a partir de la.
Et ca ca me branche bien.

C'était ca l'idée sous-jacente. Savoir si je pouvais apporter ma pierre a l'édifice et non pas sous entendre que ca valai rien.

Sinon, je vais revenir discuter du fond un peu plus tard.

Encore merci.
Les bisounours m'ont tuer

#14 mag

mag

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Posté 26 février 2005 à 02:23

:roll:
Bon ça va pas être facile...
...
:D Je vais commencer par ce qui m'est venu hier en lisant ton premier post Pascuser : :calin: et merci à toi pour ton intègrité et ta passion,
je suis heureuse et de parcourir les extraits que tu nous à donné,
et de voir revenir ce sujet qui me bouleverse le coeur car j'y sens le vent du large...
je voulais les images quand EJ écrivait des morceaux de cette vision,
et là en les voyant je me suis sentie exitée comme un chien qui sent le gibier!

Clementine aide moi ! :ptdrasrpt2: et arrête d'écrire des choses difficiles en anglais
et Maryse sort de ton Arlequin si ça te branche aussi :ptdrasrpt2: parce que là les mecs sont déjà avec les savonnettes égotiques à faire déraper les neuronnes au moment des changements de rouages ! (quand la bulle d'espace-temps se referme sur la créature qui se prend pour sa création et fini enchaîné sur la petite roue de sa petite bulle de grozego mal sevré , ce qui fout en l'air la rencontre avec la bulle suivante pour sauter le pas et aller sur le plan à côté où la vision se partage : les esprits sont à l'aise, les corps souples et sensuels, alors seulement les rythmes peuvent se synchroniser et les harmoniques s'entendre ! C'est comme ça qu'on sait! ça vient tout seul...
Que la musique commence !

Pascuser Maestro !

Temps, rythmes, cycles, fréquences, espaces, saut, son, lumière, et géométrie fractale, le tout vu de l'espace, offert de l'espace, reçut sur terre par un genre spécial de channelling si j'ai bien saisi ?
Moi comme un enfant je capte quelque chose, entre les mots et surtout quand je regarde les dessins, et je sent quelque chose qui me fait le même effet qu'un rêve de la nuit qui reviendrait fugitivement à ma conscience : dès que j'essaie de l'attrapper il se sauve...
comme je fait en ce moment des recherches en dessinant le cube de metatron j'ai la même sensation : c'est en refaisant les schémas que je comprend et vois tout à coup la figure dans l'espace...
quelque chose qui ne va pas s'exprimer dans le langage des sciences mathématique, physiques, ou autres avant que je ne le laisse m'impreigner ...essayer, ressentir, se représenter le nouveau demande de le laisser se montrer dans sa forme...
Alors y a ti place à des Becassines comme moi (en plus au RMI je dis ça pour Yo !:ptdrasrpt2: ) pour des partages d'intuition quand ça vient ? Y aura-t-il des musisiens aussi ?
  :piout:

Ce message a été modifié par mag - 26 février 2005 à 02:26.

La Conscience ne s'approprie pas.
Elle se développe à elle même... Elle se Reconnait ! Natarajan

Pour moi convaincre, n'est plus envisageable, mais témoigner et partager le sont...

#15 Daman

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Posté 26 février 2005 à 08:34

Super , c'est le retour à Aristote . On fait sa physique avec la pensée .

Pas besoin d'expériences , ni de prédire le résultat d'une mesure particulière. On se contente de schémas "mécanistes" pour tout expliquer sans rentrer dans les détails numériques .

Indiscutablement, c'est une nouvelle physique , avec de nouvelles règles ...

Qu'attendez vous ? Inventez la votre ! ( Et fondez une Eglise )
Laissez-moi rire...  :D
Où vont-ils se réfugier ?

La voix du violon ne peut couvrir le braiment de l'âne.

#16 Pascuser

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Posté 26 février 2005 à 11:41

Cher VituS

Je ne suis pas l'auteur de la théorie, donc je ne serai pas capable de répondre aux questions, sauf pour ce qu'il a pu dire dans son livre et qui n'est pas exposé, ou bien les réponses qu'il a fournies à mes nombreuses questions, car moi aussi j'en ai eu à lui poser. Pour tout ce qui sort de ce cadre, je lui poserai justement des questions complémentaires, issues du fruit de votre réflexion, pour voir ce qu'il a comme réponse à apporter. Là c'est un travail utile pour vérifier la cohérence de sa théorie: toutes les pensées de chacun sont donc hyper bienvenues.

Citation

Tout dabord au vu de tous les faits exposés, moi j'ai du mal à me representer le "temps" donc Julien parle. enfin je veus dire, parle t'il du temps dans le sens "temporel"? parce que moi je vois plutôt ça comme un tout nouveau élément de constitution de la réalité qui n'a pas grand chose a voir avec la durée mais plutôt avec... "l'état".

A ce que j'ai compris, le temps est bien désigné au sens "temporel"; mais un temps discontinu. Le temps ne peut pas être partagé indéfiniment en durée de plus en plus petite. On partage la seconde en 10 dixièmes. Un dixième de seconde en 10 centième, etc... théoriquement, de manière conceptuelle  on peut faire ce genre de partage à l'infini. La notion de quantification du temps veut dire qu'à un moment donné on arrive à une unité minimale de temps indivisible.

C'est comme partager un tas de sable entre plusieurs personnes. On voit un tas presque continu de sable à notre échelle, surtout quand il y en a beaucoup et que le sable est fin. On le partage en 10 tas. Puis on prend un des 10 tas on partage en 10, et ainsi de suite. Tant qu'il y a pas mal de quantité de sable on voit des tas, on ne différencie pas les grains; on ne voit même pas qu'il y a des grains et on peu penser faire ce partage indéfiniment... jusqu'à un moment où on arrive à de sis petits tas qu'on peut compter les grains de sable: on voit que les tas qui semblaient faits de matière continue étaient des assemblages d'unités élémentaires. A partir d'un certain moment, on se trouve mettons avec un tas de 10 grains. On le partage en 10: chaque tas fait 1 grain; puis alors on ne peut plus partager car on est arrivé à l'unité du tas: le grain.

Le quanta temporel c'est ça: l'unité minimale du temps. En fait en 1 seconde il s'écoule non pas une infinité de temps infiniment petits mais un nombre trsè grand de grains de temps. Ces grains de temps sont en quantité tellement astronomoquement grande qu'ils font penser que le temps est continu mais il ne l'est pas.

La théorie en question étudie ce qu'il se passe ENTRE l'écoulement de deux grains de temps, et indique que si à notre échelle on voit un tas de grains s'écouler en même temps, qui rend les grains indiscernables, si on se met à l'échelle des grains, on voit très bien le sgrains séparément, et avec un zoom, on peut voir l'espace entre les grains. Alors on se rend compte que l'espace de "temps" entre ces grains est lui même un temps qui s'écoule en grains beaucoup plus petits, qui seraient de la taille des grains de sable à l'échelle de cet infiniment petit, donc infiniment infiniment petit par rapport à nous: c'est une nouvelel échelle de temps.

L'idée de la théorie est donc il me semble que selon l'échelle spatiale, on perçoit différentes autres échelles d'écoulement du temps. Si dans le sablier s'écoulent 100 grains de temps à notre échelle en une seconde; mais qu'avec un zoom à l'échelle infinitésimale on voit qu'entre chaque grain de temps il s'écoule 100 grains de temps plus petits, en fait pour une bestiole qui vivrait à cette échelle là, notre seconde, donc 100 de nos grains équivaut à pour elle voir passer 100 fois 100 de ses grains: soit 10 000 grains. L'idée est que chaque grain de temps qui passe permet de faire des actions dans l'espace physique: c'est cela le temps qui passe: la possibilité de se déplacer, avec des interactions dans l'espace; en fait la possibilité d'échanger des informations. Mettons qu'on peut faire une action élémentaire par grain de temps. Donc la bestiole à l'échelle microscopique peut faire 10 000 actions élémentaires, et nous seulement 100. En fait elle vit dans un temps accéléré par rapport à nous.

Citation

Oui "l'état perceptible et inperceptible du réel" dans son absolue. Ou alors j'ai loupé quelque chose? :oops:

Je ne comprends pas ce que tu veux dire.

Citation

temps cyclique

Dans ce cas je ne comprend pas la "fonction" de l'anti-matiere dans le cycle. Est-t'elle juste compensatoire? est-t'elle le reflet exact de la matiere? si oui, alors y'a t'il de "anti-quanta temporel"? et dans ce cas, se comporte t'il comme le quanta temporel mais en "miroir"?

Je lui ai posé des questions là dessus moi aussi car ça n'était vraiment pas clair. C'est une bonne question il me semble. Il a commencé par me dire qu'il a repris cette théorie d'un physicien dont il cite le nom et plusieurs extraits de travaux. Ensuite voilà ce que j'ai compris après sa réponse, mais ça demanderait sûrement de nouveaux éclaircissements:

Dans son hypothèse (qui en fait est celle de ce physicien qu'il a intégré à sa théorie), l'anti matière n'existe pas, il n'existe que de la matière. Mais selon que la matière se dirige dans notre sens du temps ou le sens opposé, on la perçoit comme patière ou comme anti-matière.
(Finalement ça rejoint l'idée des Ummites annoncée par JP Petit sur l'univers d'anti matière à flèche de temps opposé). Lorsque de la matière qui va en sens inverse du temps "croise" de la matière qui va dans notre sens du temps, elle nous apparaît comme anti matière. C'est en ce sens qu'il dit que l'antimatière est la "trace matérielle" de matière qui remonte le temps. Comment et pourquoi de la matière remonte le temps, mystère? Comment et pourquoi il n'y a que deux sens du temps, mystère?

Ensuite il y a l'idée du temps cyclique: c'est l'idée selon laquelle le temps minimal, le grain de temps est un cycle: c'est un cycle de matière qui ondule dans le "bon sens du temps" puis le sens "inverse" , ce qui fait un cycle. A priori de ce que j'ai cru comprendre, c'est la même matière qui va dans les deux sens du temps; mais peut être est-ce un erreur de ma part et est-ce la rencontre de deux flot de matière allant chacun dans un sens qui crée des perturbations dont le résultat est ce cycle (mais je ne crois pas).

Je dirai que sur cette partie là il me semblait que la théorie n'est pas achevée: cil manque des explications sur le pourquoi et le comment; à mon avis on est aux limites de ce qui lui a été donné comme information par ses contacts ET.


Citation

On a de l'énergie? ou plus on produit de l'énergie? :humhum:

Je drirai on a de l'énergie; puisque l'énergie caractérise la densité du temps. Si on acquiert de l'énergie par propulsion quelconque, c'est qu'on s'est positionné dans une autre densité du temps (car par le mouvement de locomotion on cintracte l'espace).

Citation

Si dans ces cas les vaisseaux ne sont en fait qu'un seul, alors pourquoi semble t'ils avoir un comportement indépendant les uns des autres apres la division?

Il me semble avoir compris que c'est justement cela la matière: l'univers est en fait l'expression d'un unique objet de densité supérieure; qui apparait dissocié en densité inférieure. Mais alors chaque onde de densité inférieure est manipulable séparément des autres (apparemment); mais en fait le lien qui unit le tout fait que l'action sur l'un se ressent sur l'autre en densité supérieure, et parfois cette action si elle remonte assez haut dans les densités supérieures peut faire changer d'autres objets dans notre densité (on remonte l'arbre de la feuille au tronc pour ensuite redescendre vers une autre feuille): c'est l'effet paranormal.

Pour moi chaque onde de matière du vaisseau a son comportement commandé séparément par le psychisme de son occupant; mais il faudrait poser la question pour savoir ce qu'il a en tête. Je demanderai

Citation

cette division arrive t'elle juste par "accident" ou a-t'elle un but précis? se peut-il qu'il y ai également "divison" de la (les) "consciences" qui les manipules?
Bonnes questions. je pense que la division est volontaire. Pour ce qui est de la division de la conscience, bonne question aussi, que je poserai. Mon avis personnel serait que la conscience qui les dirige est située dans un niveau de densité supérieure, et qu'elle commande l apartie physique du corps des occupants qui eux se trouvent dupliqués avec le vaisseau; mais c'est un avis basé sur rien. Je demanderai.


Citation

Les différentes densités coéxistent t-elles dans le même espace? se pourrait-il que les différentes densités soit en fait des "copies" plus ou moins "évolués" d'autres densités?

Oui, elles coexistent dans le même espace: dans les espaces microscopiques entre les espaces micro-atomiques les plus petits et en coïncidence avec le notre. Mais pour 1 000 000 00
de grains d'espace du leur, peut être un seul du bnotre coïncide. En fait la coïncidence, le fait qu'il y ait intercation entre les espaces est à ce que j'ai compris, uniquement le fait de la coïncidence d'un grain de temps commun; sinon les espaces ne se cotoyent pas. Donc c'est seulement aux grains de temps communs qu'un lien peut avoir lieu. Plutôt que des copies je dirais plutôt que ce sont des espaces plus vastes; mais dans lesquels les éléments de matière sont liés aux nôtres (une onde de matière de notre densité ayant ses harmoniques dans chaque densité, et les harmoniques différentes pouvant chacune jouer leur propre vie, comme dans le cas précédent des vaisseaux qui se multiplien ou de la matière de notre univers qui n'est que l'expression d'une unique chose).
La représentation de tout ceci pose un problème à notre esprit... et on ne comprend pas le détail des liens, même si l'idée générale est là. A mon avis là aussi on est à des limites d'explication; tout en ayant l'idée générale. Il faudrait là aussi lui demander; bonen question.

Citation

se pourrait-il alors que les extraterrestres ou "extratemporels" puissent être des "images" de nous même coéxistent dans le même espace que nous mais évoluant dans une densités différente? :humhum:
C'est bien possible après tout, certains contcats ET le disent. Il n'en parle pas; mais il indique bien que le passé et le futur sont intriqués ensemble dans les densités supérieures, alors nous pourrions aussi faire partie de ces ET qui viennent nous voir dans notre passé. Je vais lui poser la question

Au total, que de bonnes questions à poser; j'envoie un lien vers le post à l'auteur pour voir ce qu'il pense de tout cela. On avance finalement, ça a du bon de cumuler des cerveaux...

#17 Pascuser

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Posté 26 février 2005 à 11:57

Cher mariuss66


Très heureux de te voir de retour, ça fait plaisir, vraiment.

Citation

Si j'ai bien compris, on peut s'affranchir de la limite de la vitesse de la lumière en entrant dans un densité temporelle différente. La masse "manquante" de l'univers serait bel et bien là, mais dans une densité temporelle différente, ce qui fait qu'on ne peut la voir.
Oui, c'est ce qu'il en dit.

Citation

Cela ne rejoint-il pas un peu la théorie de JP Petit, les univers gémellaires-jumeaux? Autrement dit, se pourrait-il que ce que JP Petit (et ses amis Ummites) concoivent comme étant un univers "parallèle" ne serait en fait qu'une autre densité temporelle? Si c'est ça, les Ummites aurait mit JP Petit sur la piste en partie, mais il s'est contenté d'un seul univers parallèle.

Oui il me semble que c'est tout à fait exact. Les Ummites d'ailleurs Eric Julien en parle dans son livre, en indiquant que c'est pour lui une mine d'informations d'origine vraiment extraterrestre mais mise en circulation par le gouvernement soviétique; dans le but de faire émerger des contacts ET dans la population ufologique intéressée, comme une pêche à l'appat. Il faut voir ce qu'il en est vraiment. En tous cas je vois comme toi effectivement avec les Ummites des informations qui vont dans le sens de sa théorie; mais parcellaires. Justement il y a un lien avec le temps cyclique dont je parlais avec ViTus dans mon post précédent: ils accèdent peut être à l'autre partie de la matière, le sens revbours du temps cyclique. Mais alors comment se dire que la matière qui va dans le sens rebours pourrait avoir sa vie "propre" sans interférer avec la nôtre: car qui dit cycle, dit que ce qu'on fait d'un côté empêche de faire ce qu'on veut de l'autre; si c'est la même matière qui va dans un sens puis l'autre en boucle.

Cela demande encore une fois des écalircissements il me semble. Mais il y a un vrai lien et une bonne question à poser aussi.

Citation

Par ailleurs, est-ce que le temps reste 3d, ou y a-t-il une infinité de densité temporelle possible?

Bon, je vais en rester là pour le moment... 
Oui, il y a une infinité de densité, c'est bien annoncé comme ça. En fait on voit une certaine quantité de ces densités à partir de la notre: quand on déplace un verre sur une table, il avance, il compresse l'espace: il est donc dans une densité légèrement supérieure de temps. N'avons-nous pas d'ailleurs l'ivresse de la vitesse avec l'impression psychologique d'accélération? (bon d'accord c'est un mauvais exemple ça :wink:
Mais ce verre on continue de le percevoir, comme tout ce qui se déplace d'ailleurs, jusqu'à une certaine limite, qui est la vitesse de la lumière: au-delà on ne perçoit plus le sdensités supérieures de temps: c'est la limite de ce qu'on peut percevoir.

Mais est-ce que cela veut dire qu'on ne peut accéder aux densités supérieurs QUE par le mouvement? Non. C'est un moyen FACILE d'y accéder, mais pas le seul. le moyen de plonger dans d'autres densités sans pour cela devoir se mettre une fusée aux fesses est ce dont parle Eric Julien dans la partie ufologie de son ouvrage: la matière est décohérée, transformée en onde de matière, dans un champ temporel produit au niveau "microscopique" et "macroscopique". Pour le niveau microscopique, il parle de champs tournants. Il faudrait savoir quels champs et à quel endroit (cjamp électromagnétique sûement, mais produit par quoi, et comment ont-tils un effet). Cette effet de baignade dans des champs temporels et un effet de décohérence de la matière (comment exactement? en utilisant ce fameux cristal qui séparerait les harmonqiues, mais séparer les harmoniques ne décohère pas, il parle aussi de décohérence après cohérence froide... ça manque de détail) permettent de plonger dans les densités différentes.

Il faudrait du détail là aussi... je demanderai.
Merci pour de si bonnes réflexions.

#18 Pascuser

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Posté 27 février 2005 à 09:35

yoananda, le Samedi 26 Février 2005, 02:56, dit :

Pourquoi je pose la question du formalisme mathématique ?
parceque je suis informaticien.
Je trouve la théorie de EJ A PRIORI très très intérréssante.
Si j'ai un formalisme, je peux créer des modèles de simulation a partir de la.
Et ca ca me branche bien.

C'était ca l'idée sous-jacente. Savoir si je pouvais apporter ma pierre a l'édifice et non pas sous entendre que ca valai rien.
Oui, moi aussi j'aime la formalisation; je m'y intéresse beaucoup.
Je suis mathématicien (maitrise de maths) et informaticien (Dess d'informatique) et j'aime passer aussi du théorique et du formel (concept mathématique par exemple) au concret (programmer une idée: j'ai été développeur un temps).
Mais ce qui me passionne vraiment c'est la physique, disons en fait comprendre l'univers, et seule la discipline appelée "physique" essaie de répondre à cette attente, alors je m'y intéresse. ceci implique que je m'y intéresse avec tout l'arsenal mathématique que la physique théorique met à sa disposition (que grâce à ma formation en maths j'arrive à suivre, même si ça demande pas mal d'effort pour cela: ce ne sont pas des maths triviales).

Bref, je ne rejette pas la formalisation pour le plaisir, ni pas mépris, mais simplement parceque je la vois pour ce qu'elle est en physique classique: un bon outil. Mais l'outil ne fait pas l'artiste, même si il peut être indispensable. Après il y a ceux qui dérapent. C'est souvent le cas en physique théorique où on peut lire de magnifiques constructions basées ... sur rien d'autre que des concepts et du formel et rien qui cherche en fait à expliquer le réel, mais juste à expliquer des idées de comment pourrait fonctionner le réel si il était comme on l'imagine... c'est bien trop loin souvent. Les bons physiciens savent manipuler les objets abstraits de haut niveau tout en ayant conscience que la réalité est le guide. Ils existent, mais sont moins nombreux que les autres, ceux qui se gargarisent de maths sans aller plus loin.

Tu vois, le problème que je soulevais n'est pas de se séparer de l'abstrait, mais de l'utiliser à bon escient, sans le déïfier. Evidemment, il faut aussi être capable de l'utiliser, et il ne faut donc surtout pas négliger l'aspect technique. Toutefois on peut comprendre tous les phénomènes de la nature de manière intérieure, intuitivement, par l'esprit sans aucune technique mathématique, même si il faut faire preuve d'esprit d'abstraction malgré tout parfois... Bien sûr cela ne peut aboutir sur la création de technologies afférentes, que du bricolage... je ne dis pas qu'il ne faut pas aller plus loin; mais que déjà commencer par là c'est bien pour réfléchir. Et que ceux qui ont les compétences d'aller plus loin le fassent: ils seront nos bienfaiteurs.

Comme je le disais déjà il y a plusieurs mois, cette théorie,si elle fonctionne dans le principe (à vérifier par des expériences) attend un génie pour la formaliser. Certainement que ce genre de pensée différente nécessite des maths différentes...  peut être même faudra-t-il inventer des outils de maths spécifiques, qui sait?

Enfin je comprend bien ta nécessité de formalisation, mais comme on n'en n'est pas là (bien que EJ ait mis quelques formalisations malgré tout dans son livre, mais elles ne sont pas assises par des démonstrations, uniquement des relations fonctionnelles entre éléments) on essaie de voir comment exploiter ce qu'on a.

Tant mieux si tu participes au débat, ça nous apportera à tous quelque chose. Et on essaie de faire ce qu'on peut même si ce n'est pas grandiose: ne serait-ce que formuler de bonnes questions qui permettent d'affiner les concepts et tester leur cohérence, vu de l'esprit.

#19 Pascuser

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Posté 27 février 2005 à 17:43

Suite à vos questions que j'ai transmises à Eric Julien, il a répondu ceci:
(en précisant que c'est une partie des réponses qu'il apporte aux diverses questions; il répondra au reste plus tard, pour une question d'emploi du temps)

Eric Julien dit :

Bonjour à tous,

Je suis heureux de savoir que beaucoup s'intéressent à la revue de lecture de Pascuser sur l'ouvrage "La Science des Extraterrestres". Je dois dire que Pascuser a produit un effort considérable en épluchant ce livre au vu des questions qu'il m'a posé. Son résumé est bien structuré et reflète assez fidèlement le contenu du manuscrit. Mais comme il l'a très bien précisé il y a quantité d'aspects qu'il n'a pas abordé dans ce résumé. Celui-ci n'évoquent donc que les grandes lignes.

A la question de savoir si un développement mathématique a été apporté, la réponse est oui. Environ dix pages de développement. Mon but fut tout d'abord d'approcher LA NATURE DES CHOSES : énergie, masse, espace et temps. A partir de là, il pourra être beaucoup plus simple pour les mathématiciens professionnels d'exploiter ces voies formalisées. Elles partent de constats relativement simples et aboutissent à des expressions où seuls le temps et l'espace trouvent leur place. Pour ce faire il faut les quantifier. Mais au final ne résident que temps et espace. C'est en cela que la Relativité Absolue est une formulation aboutie de notre univers.

A la question de savoir s'il y a un rapport avec les travaux de Jean-Pierre Petit, son univers gémellaire ou les ummites la réponse est NON ! Je réfute au contraire l'univers gémellaire au sens où il a été exprimé comme une image miroir de notre univers. Pour moi, rien n'est plus faux dans un espace-temps fractal.

Par ailleurs, lorsque je cite Etienne Klein à propos de l'antimatière ce n'est que pour exprimer l'idée très répandue et partagée chez les scientifiques que l'antimatière est de la matière (mais pas notre matière) allant dans un sens opposé à notre écoulement temporel. Cette idée n'est pas une idée de Jean-Pierre Petit car elle a été exprimée de façon très antérieure par Feynman et Wheeler dans les années 50 lorsqu'ils se sont intéressés aux équations de Maxwell en électrodynamique quantique. Ils contournent le problème de l'auto-énergie de l'électron en donnant une solution "retardée" et "avancée" de ces équations. La solution "avancée" est le positron (anti-électron).

En revanche, je montre que l'antimatière est une compensation temporelle (et non pas une image inversée de notre écoulement de temps) de la linéarité temporelle sur le temps cyclique. Ce qui produit en théorie une brisure de la symétrie T dans la symétrie générale CPT (charge, parité, temps). Or, c'est justement ce qui a été constaté expérimentalement depuis les années 60 ! PERSONNE n'explique cette brisure de symétrie. Le temps 3D le peut.

Cordialement,
Eric Julien.

A suivre...

Mon commentaire: ça élimine le problème de savoir si l'univers est gémellaire comment la matière et l'antimatière seraient assujetties à un comportement cyclique avec une liberté totale des mouvements de chacun sans que l'un n'influecne l'autre: il ne souscrit pas à la théorie gémellaire. Je pensais que ça allait dans ce sens là, avec la question du comment l'un n'agit pas sur l'autre comme  une entrave... la question ne se pose plus.

Pour ce qui est du développement mathématique apporté, il est vrai qu'il a formalisé un certain nombre de choses; mais comme je le précisais ce sont plus des relations fonctionnelles; c'est à dire que ce serai l'équivalent de h = k t² (où même de h = t² par ignorance de la constante) au lieu de h = (1/2) g t² dans la loi de chute des corps. Ces relations utilisent uniquement des caractéristiques de l'espace et du temps qu'il a défini. C'est une voie vers la formalisation, mais tout de même il reste à faire... normal quand même! Il redéfinit l'énergie à partir du temps, c'est intéressant.

La brisure de symétrie temporelle dans certaines désintégrations de particules il en parlait dans son ouvrage ... ce sont des faits expérimentaux qu'il argumente en cohérence avec sa théorie... qui vont dans son sens.

Je préciserai aussi d'ailleurs, que j'ai récemment posté une petite présentation de la synergétique, dans laquelle la matière est considérée comme une zone d'ondes électromagnétiques piégées; je dirai "densifiées"(avec expériences à l'appui et formalisation par un physicien professionnel)

Dans sa théorie de la relativité absolue EJ déduit pose la matière comme étant constituée d'ondes électromagnétiques (avec l'exemple de l'électron qui peut emmagasiner ou rejeter de l'énergie électromagnétique comme une éponge à onde EM qu'il est). Ceci est peut être la conséquence de la vision de la matière comme une série d'harmoniques d'ondes EM à différentes fréquences, en tous cas cela va avec. La synergétique est donc compatible avec la relativité absolue qui l'englobe dans ce cas (la synergétique ne s'occupe pas du temps ni des densotés de temps, ni de la matière immatérielle, mais de la constitution de la matière que nous avons à disposition).
ça fait un argument pour aller dans le sens d'une cohérence de la théorie de EJ.

#20 mariuss66

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Posté 01 mars 2005 à 01:11

Pascuser, le Samedi 26 Février 2005, 05:57, dit :

Cher mariuss66


Très heureux de te voir de retour, ça fait plaisir, vraiment.
Merci, mais je viens régulièrement faire mon petit tour, même si je post peu. ;)

Citation

Citation

Par ailleurs, est-ce que le temps reste 3d, ou y a-t-il une infinité de densité temporelle possible?
Oui, il y a une infinité de densité, c'est bien annoncé comme ça. En fait on voit une certaine quantité de ces densités à partir de la notre: quand on déplace un verre sur une table, il avance, il compresse l'espace: il est donc dans une densité légèrement supérieure de temps.

Ah, j'ai donc *enfin* une réponse à la question que j'avais posé il plus de deux ans, sur ton forum d'ailleurs (existe-t-il encore?). Quand Éric Julien avait parlé du temps 3d, je m'étais alors demandé "pourquoi juste trois dimentions? Pourquoi pas plus, ou même une infinité?". Il me semblait déjà qu'une infinité de densité temporelle me semblait plus logique que seulement trois. Juste cela fait déjà en sorte que cette théorie me semble plus crédible que le temps 3d. Cependant, Éric Julien parle encore de temps 3d dans le message que tu as publié précédemment. Qu'en est-il finalement?

"Éric Julien" dit :

A la question de savoir s'il y a un rapport avec les travaux de Jean-Pierre Petit, son univers gémellaire ou les ummites la réponse est NON ! Je réfute au contraire l'univers gémellaire au sens où il a été exprimé comme une image miroir de notre univers.

Je ne voulais pas dire que la théorie de Julien était pareille comme celle de JP Petit. En fait, je me demandais plutôt si les Ummites n'avaient pas donné une toute petite partie de la solution à JP Petit, mais sans mentionner qu'il y aurait en fait une infinité d'univers plus ou moins parallèle, au lieu d'un seul. Peut-être aussi que les Ummites ont "par accident" trouvé une façon de faire un saut dans une autre (et seule) densité temporelle, et vu que cela leur a permis de voyager beaucoup plus loin ils s'en contentent pour le moments, sans avoir poussé la réflexion plus loin. Après tout, le progrès semble se faire très très lentement chez les Ummites, et ils manquent passablement d'imagination. Alors il n'est pas impossible qu'ils aient compris une partie de la relativité abosolue, mais ils n'ont juste pas évolués très rapidement sur la question. C'est dans ce sens qu'il fallait comprendre mon lien avec les Ummites et JP Petit.

Dans un autre d'idée, je vais ici soumettre ma propre théorie sur l'instant de Plank, car je pense que cela pourrait s'inscrire dans la théorie d'Éric Julien. En tant que "théoriste physique de salon" :biglol: , je ne peux évidemment pas vérifier d'une quelconque façon ma théorie, mais peut-être que vous le pourrez. Ça ne parait peut-être pas, mais je n'ai pas de connaissance avancée en physique, seulement un intérêt pour la cosmologie en général.

Bon, tout d'abord je vais dire par ce que j'entend par l'instant de Plank. Les scientifiques sont actuellement capable de décrire l'évolution de l'univers du Big Bang jusqu'à aujourd'hui. Cependant, les 10-43 premières secondes (ça semble paradoxal de mettre un "s" pour une si petite fraction, mais bon..:P ) restent un mystère, et à ce moment les scientifiques disent (à défaut de mieux) que les loies de la physique ne tenaient pas lors de cette fraction de seconde initiale. C'est l'instant de la "main de Dieu", et cela m'a toujours semblé incomplet comme explication (c'est le moins qu'on puisse dire!).

Alors, voici ce que j'en pensais bien avant de lire Éric Julien pour la première fois: lors que la matière est fortement comprimé, le temps s'écoule plus lentement (comme dans les trous noirs par exemple). Or, au temps du Big Bang, l'univers lui-même ainsi que tout ce qu'il contient étaient alors infiniement comprimé, au delà du point de Plank (la densité extrême où les lois de la physique ne fonctionnent plus). Donc, il serait logique de penser que lors de ces fameuses 10-43 secondes le temps était en fait ralentit par rapport à notre temps "normal", et que c'est pour cette raison que les équations de la physique ne fonctionnent plus, car elles sont "faites" pour fonctionner avec un écoulement du temps pareil au nôtre.

Toutefois, je ne sais pas si cela s'inscrirait dans la théorie de la relativité absolu. Pourrait-on penser que lors de ces 10-43 secondes l'univers était dans une densité temporelle différente?

Par ailleurs, cela amène une autre question: au tout début de l'univers, au temps 0, qu'en était-il des densités temporelles? Existaient-elles déjà, ou étaient-elles elles aussi "comprimés" tout comme l'était l'univers et la matière (ou plutôt l'énergie)? Intuitivement, j'aurais tendance à pencher pour la deuxième hypothèse, et alors on pourrait dire que l'univers, la matière et le temps se sont en quelque sorte "dilatés" simultanément.

Est-ce que ça fait du sens ce que je raconte? :D
Le capitalisme est encore et toujours la source de tous nos ennuis...

#21 Pascuser

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Posté 01 mars 2005 à 18:43

mariuss66 dit :

Ah, j'ai donc *enfin* une réponse à la question que j'avais posé il plus de deux ans, sur ton forum d'ailleurs (existe-t-il encore?). Quand Éric Julien avait parlé du temps 3d, je m'étais alors demandé "pourquoi juste trois dimentions? Pourquoi pas plus, ou même une infinité?". Il me semblait déjà qu'une infinité de densité temporelle me semblait plus logique que seulement trois. Juste cela fait déjà en sorte que cette théorie me semble plus crédible que le temps 3d. Cependant, Éric Julien parle encore de temps 3d dans le message que tu as publié précédemment. Qu'en est-il finalement?

Non, le fait qu'il existe une infinité de densité du temps ne veut pas dire qu'il y a une infinité de dimension du temps: l'infinité de densité du temps correspond à l'infinité de valeurs possibles dans la dimension de la densité. Sur la dimension du sens du temps il y a deux possibilités à priori... à voir; et la troisième est selon sa théoriela dimension du présent. Donc c'est toujours un temps 3D, à trois dimension. Par exemple dans un espace à 3 dimensions, on peut envisager une infinité de plans parallèles qui correspondent à une infinité d'espace temps de densité différente dans "l'espace du temps"... mais il n'y a que 3 dimensions.
Je lis la suite avec attention avant de te répondre plus tard.

#22 Pascuser

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Posté 01 mars 2005 à 18:54

Suite à divers problèmes d'accès au net en ce moment, je poste le complément de réponse de Eric Julien avec retard. Il a répondu en deux fois (sur deux jours), je sépare donc en deux blocs.

Eric Julien dit :

Bonjour à tous,

Je vous répond au plus près des questions.

VITuS a écrit :

"Tout dabord au vu de tous les faits exposés, moi j'ai du mal à me representer le "temps" donc Julien parle. enfin je veus dire, parle t'il du temps dans le sens "temporel"? parce que moi je vois plutôt ça comme un tout nouveau élément de constitution de la réalité qui n'a pas grand chose a voir avec la durée mais plutôt avec... "l'état".

Oui "l'état perceptible et inperceptible du réel" dans son absolue. Ou alors j'ai loupé quelque chose?"


Les questions sont excellentes car il faut faire une distinction entre la perception de la durée et sa mesure. Nous pouvons percevoir du temps là où l'instrument ne mesure rien parce que l'instrument appartient à une densité de temps inférieure. Nous pouvons aussi ne rien ressentir alors que le temps, lui, existe encore mais pour quelqu'un d'autre situé dans une très haute densité de temps. Il s'agit ici de considérations en relation avec le monde microscopique, vers ce qu'on appelle "l'infiniment petit".

Inversement, nous ne pouvons pas (pas plus a priori que les instruments de mesure) percevoir le temps qui passe plus lentement à très grande échelle spatiale. D'où notre incompréhension sur la masse manquante de l'univers...qui ne manque pas.

Le problème vient de ce que nous réduisons le temps à la temporalité ressentie ou instrumentalisée, c'est-à-dire la durée qui passe pour nous, à notre échelle spatiale. Ce qu'on appelle "état" est une situation dans un espace-temps donné (au sens fractal du terme). Ce même état, vu depuis un autre espace-temps n'aura strictement rien à voir. C'est ce que nous dit déjà la science avec la notion d'entropie. Lorsque vous êtes assis sur votre chaise, elle semble d'une extrême stabilité. Mais cette stabilité apparente vient seulement du fait que son temps-qui-passe est moins rapide que celui de notre conscience de veille. En revanche, l'activité des molécules, mais plus encore des atomes et même des quarks qui s'y trouvent est tout sauf stable. Ainsi, en considérant la chaise à très petite échelle, votre conscience ne verra pas la chaise d'un point de vue ontologique. On appelle cela un horizon. La chaise, comme toute créature, sont donc constituées d'un nombre considérable d'horizons. La conscience se projette alors dans ces horizons. Selon le point de vue que l'on adopte nous verrons soit un mouvement, soit un état, soit les deux en même temps.

VITuS a écrit :

"On a de l'énergie? ou plus on produit de l'énergie?"

Le temps EST l'énergie comme l'énergie EST le temps ! Pour être plus précis, l'énergie est un différentiel de fractales temporelles.

VITuS a écrit :

"Si dans ces cas les vaisseaux ne sont en fait qu'un seul, alors pourquoi semble t'ils avoir un comportement indépendant les uns des autres apres la division? cette division arrive t'elle juste par "accident" ou a-t'elle un but précis? se peut-il qu'il y ai également "divison" de la (les) "consciences" qui les manipules?"

L'histoire de l'indépendance des vaisseaux intriqués est fort complexe à comprendre car il faut se situer dans une haute densité temporelle, celle de cette intrication, pour saisir le fonctionnement. Une analogie peut nous y aider. Avec sa vision limitée, l'enfant qui vient de naître dans son berceau voit deux mains qui s'agitent indépendamment l'une de l'autre. Il n'a pas encore assimilé que ces deux mains ont un prolongement (les bras) qui aboutit à un même corps, celui de sa maman. Dans le cas des vaisseaux, ce corps est le psychisme uni d'un ou plusieurs ET qui peuvent, ensemble (le psychisme à une onde porteuse avec ses harmoniques), guider indépendamment (harmoniques) les vaisseaux qui nous semblent indépendents. Vous remarquerez que lorsque les vaisseaux sortent ainsi d'un même point ils ne vont jamais très loin l'un de l'autre (ou des autres). Ils restent liés dans un volume donné. Il n'y a pas d'accident dans la division des vaisseaux. Le but est de couvrir une zone géographique aussi vite que possible pour rechercher quelque chose ou...quelqu'un.


VITuS a écrit :

"Les différentes densités coéxistent t-elles dans le même espace? se pourrait-il que les différentes densités soit en fait des "copies" plus ou moins "évolués" d'autres densités?

se pourrait-il alors que les extraterrestres ou "extratemporels" puissent être des "images" de nous même coéxistent dans le même espace que nous mais évoluant dans une densités différente?"


Oui, bien sûr, toutes les densités temporelles existent partout en même...temps. MAIS toutes les créatures ne possèdent pas le même nombre d'espace-temps en eux-mêmes ! Toute densité temporelle est le prolongement d'une autre, comme elle prolonge elle-même sa suivante.

Les créatures sont-elles la même ? Dans l'absolu la réponse est oui. Mais "Dis-moi dans quel espace-temps tu crois être et je te dirais à quoi tu ressembles". Chaque espace-temps est une "zone d'expérience" pour la conscience. Mais de notre point de vue, les extratemporels sont bel et bien différents de nous.

Cordialement,
Eric Julien

à suivre...

Eric Julien dit :

Bonjour à tous,

Je remercie Pascuser de me donner l'occasion de répondre aux diverses interrogations. Toutefois, mon temps ne me permet pas de poursuivre au-delà d'une ou deux réponses complémentaires. En effet, des événements s'enchaînent sur lesquels je dois me concentrer. Vous aurez bien sûr tôt tard des informations sur ces événements.

Je dois rendre hommage à Pascuser d'avoir accepter de lire mais surtout d'étudier mon ouvrage. Il le fit avec le plus grand sérieux qui se puisse. Mais ce n'est pas tant l'effort intellectuel qu'il a produit qui est à mettre en avant, bien qu'il y mit toute sa passion scientifique au service de l'objectivité, que sa capacité à dépasser les apparences, que son honnêteté et que son sens de la réconciliation.

J'ai beaucoup appris de cet épisode. J'ai compris que les ET n'ont pas choisi Eric Julien parce que c'était un saint ou un maître. Un être parfait est trop intouchable pour que chacun se sente concerné par l'interaction avec des ET bienveillants. Nous avons tous des défauts. Mais Ils l'ont choisi pour transmettre le temps 3D comme la Relativité Absolue (et beaucoup plus, mais vous l'apprendrez dans l'avenir) PRECISEMENT parce qu'il était arrogant, suffisant, orgueilleux et parfois égoïste. Il cumulait des défauts qui le rendaient "apte" à se faire des ennemis.

Mais voilà ce que j'ai compris : grâce à cela un défi pouvait être relevé ! Faire la paix ! Rétablir la concorde ! Et commencer par démontrer que cela est possible avant une nouvelle étape. "Réussissez là où tant d'autres ont échoué !" m'ont-ils indiqué. Alors le message "Désirez-vous nous voir apparaître ?" aura un sens plus profond, car vécu dès l'origine.

Merci donc à Pascuser pour l'élan et l'étincelle qu'il m'a transmis.

Voici donc quelques aspects supplémentaires.

Tout d'abord, et Pascuser a parfaitement raison, il faut clairement dire que tout reste à faire pour formaliser complètement la théorie de la Relativité Absolue. Mais cette formalisation devra passer par des règles qui réduiront celles qui existent aujourd'hui à une expression déformée de la réalité. Pour être en accord avec la Relativité Absolue, nous devrons être capable d'exprimer l'idée que 1+1=1 !

Pour répondre à Marius66, le temps a bien trois dimensions : le sens, la densité et le présent. Lorsque nous parlons d'une infinité de temps nous n'évoquons que la densité, c'est-à-dire l'une des trois dimensions. Le caractère fractal du temps s'exprime à travers cette densité mais le présent lie ces densités. Il n'y a donc pas trois densités de temps mais trois dimensions de temps comme on parle de hauteur, largeur et longueur pour distinguer les dimensions spatiales. Quant au sens, du passé vers le futur comme l'inverse, il s'agit de ce qu'on peut qualifier de subjectivité étendue. Elle n'existe que de façon relative et constitue la temporalité du temps, c'est-à-dire ce qui nous donne la sensation que le temps s'écoule.

Il faut ajouter que la Relativité Absolue se dispense de Big bang et ne s'interroge pas de savoir ce qui existe sous 10^^-43 seconde puisqu'il s'agit de l'Unité (appelons ça Dieu pour faire très court) vue depuis elle-même. Nous voyons également "l'unité" à notre échelle, mais vue depuis notre espace-temps. C'est cette vision qui crée la séparation et non l'inverse.

Lorsqu'on applique ce principe aux OVNI qui se séparent, nous avons beaucoup de difficultés pour se représenter la "scène". Les ET sont toujours dans le même vaisseau ! Et il n'y en a qu'un seul de leur point de vue !!!!!!!! Mais de notre point de vue, il y en a deux, trois etc. Le plus difficile dans la Relativité Absolue est de comprendre que le mouvement, en fait la vitesse, est un cas particulier de l'espace-temps donné que l'on étudie. Dans tous les cas, l'espace-temps est une proportion d'espace sur une proportion de temps : espace / temps. Cela ressemble à l'expression de la vitesse alors qu'elle englobe la notion de vitesse. Qui dit mouvement apparent, dit, pour la Relativité Absolue, séparation apparente.

De façon générale, le temps 3D comme la Relativité Absolue ne sont pas des nouveaux concepts en soi qui viendraient s'ajouter à ceux que nous connaissons déjà mais de nouvelles et plus puissantes interprétations de ce que nous observons depuis des siècles. Autrement dit, il existe des millions de preuves de ces interprétations. Ce qui les rend plus puissantes est qu'elles expliquent aussi l'inexplicable.

La difficulté pour Pascuser dans son résumé fut d'élaguer le long processus de réflexion du premier chapitre du livre ( "le temps de la réflexion" ) pour vous donner la substance brute de l'apport novateur du temps 3D et de la Relativité Absolue ( "le temps des explications" ). La difficulté pour le lecteur du topic vient donc de ce qu'il ignore une bonne partie de la première étape lorsqu'il aborde la seconde (c'est-à-dire le résumé de Pascuser). C'est un exercice enrichissant qui pourtant crée, comme nous l'avons vu pour certaines interventions, une relative confusion. Néanmoins, ce partage nous rapproche d'une meilleure compréhension.

La plus aboutie est la compréhension mutuelle, source de paix intérieure. Merci à vous tous !


Cordialement,
Eric.

Bon et bien merci pour tant d'éloges. Ce n'est pas facile d'avoir le sens de l'auto-critique en public, bravo. Pour le reste je vous laisse réagir.

#23 ViTuS

ViTuS

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Posté 13 mars 2005 à 11:07

Bonjours Pascuser, désoler de ne pas avoir pu repondre plus tôt.

Vraiment merci à toi et à Julien pour vos reponses à mes questions. J'y vois un peu plus clair même si des points d'ombre demeure.

Sinon, je ne sais pas si tu connais Jean Claude pantel et les phénomènes qui se produisent autour de lui depuis plus d'une trentaine d'année?

He bien, en y repensant, intuitivement j'ai l'impression que la théorie de Julien pourrait expliquer bien des choses.

Je vous invites toi et Julien à parcourir ce lien: http://www.jantel.ne...?id_article=336

C'est , à mon sens assez édifiant. :o

Amitiés.

Ce message a été modifié par ViTuS - 13 mars 2005 à 11:08.


#24 ZeH

ZeH

    Chercheur d'embrouilles

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Posté 13 mars 2005 à 14:39

ViTuS, le Dimanche 13 Mars 2005, 12:07, dit :

Bonjours Pascuser, désoler de ne pas avoir pu repondre plus tôt.

Vraiment merci à toi et à Julien pour vos reponses à mes questions. J'y vois un peu plus clair même si des points d'ombre demeure.

Sinon, je ne sais pas si tu connais Jean Claude pantel et les phénomènes qui se produisent autour de lui depuis plus d'une trentaine d'année?

He bien, en y repensant, intuitivement j'ai l'impression que la théorie de Julien pourrait expliquer bien des choses.

Je vous invites toi et Julien à parcourir ce lien: http://www.jantel.ne...?id_article=336

C'est , à mon sens assez édifiant. :o

Amitiés.
Hum!

pour Pantel...    http://perso.wanadoo...ar/FILPANT1.htm



:D
En ce qui me concerne, je n'ai pas à m'inquiéter d'être un jour traitre à mes idées, J'en ai jamais eu.

#25 yoananda

yoananda

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Posté 14 mars 2005 à 08:50

Je reviens bientot discuter de tout ca, en attendant, je vous propose d'aller jetter un coup d'oeil sur le site de Laurent Nottale, http://wwwusr.obspm.fr/~nottale/

Il a développé une théorie unifié qui s'appelle la "relativité fractale" avec un concept d'espace temps fractal... et pour le coup, il y a des maths, des prévisions théoriques des validations d'observation (notament la distribution orbitale des planetes !!!) des publication scientifiques, etc...

pitet qu'il faut faire lire le bouquin d'EJ a Laurant Nottale ! lol
Les bisounours m'ont tuer

#26 Pascuser

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Posté 14 mars 2005 à 21:44

yoananda, le Lundi 14 Mars 2005, 09:50, dit :

Je reviens bientot discuter de tout ca, en attendant, je vous propose d'aller jetter un coup d'oeil sur le site de Laurent Nottale, http://wwwusr.obspm.fr/~nottale/

Il a développé une théorie unifié qui s'appelle la "relativité fractale" avec un concept d'espace temps fractal... et pour le coup, il y a des maths, des prévisions théoriques des validations d'observation (notament la distribution orbitale des planetes !!!) des publication scientifiques, etc...

pitet qu'il faut faire lire le bouquin d'EJ a Laurant Nottale ! lol
C'est très amusant cette synchronicité car justement comme je faisais des recherches concernant la théorie de la relativité générale et des éléments mathématiques sur le sujet sur internet, je suis tombé par hasard sur les travaux de Laurent Nottale il y a de cela quelques jours (début de semaine dernière).

Voici les deux livres qu'il a écrit sur le sujet:
En français, explication de ses idées:
http://wwwusr.obspm....le/frhachpl.htm

En anglais, ouvrage technique expliquant son travail (avec traduction des deux premiers chapitres en français):
http://www.ifrance.c...pace/livre3.htm
http://wwwusr.obspm....le/frliwo12.htm
(dans le premier lien on trouve la table des matières)

J'ai alors imprimé certains de ses travaux et j'ai envoyé un email à EJ pour lui soumettre des liens vers ses travaux (dont son site que tu donnes en référence), que je n'avais que parcouru en surface; en lui demandant si il pensait que cela apportait un éclairage ou était en adéquation avec ses travaux.  En attendant ce week-end je me suis plongé dans la lecture de son article (voir la liste des articles ici: http://wwwusr.obspm....e/frdownlo.htm) exposant sa théorie de relativité d'échelle et structure fractale: http://wwwusr.obspm....ale/arIJMP2.pdf

C'est un article technique mais on comprend bien ce qu'il fait avec cet article: tout y est exposé.
Son idée est que les lois de la nature sont invariantes non seulement par changement de référentiel lors du mouvement (c'est la relativité classique) mais aussi par changement d'échelle: par contraction ou dilatation.

Ainsi par zoom successifs, les lois physiques se transforment selon des formules de dilatation sous forme de puissance de l'échelle considérée. Sous cette forme il montre plusieurs choses:
- Les formules de changement de "vitesse d'échelle" (entre échelles) se composent comme les formules de changement de vitesse entre référentiels en mouvements de translation (relativité restreinte)
- Les champs et grandeurs clefs de la physique ne changent pas de forme d'expression selon l'échelle.
- Il existe une échelle minimale en-dessous de laquelle on ne peut plus zoomer. Il semble en lisant d'autres documents épars ailleurs qu'il doive avoir complété ceci par d'autres travaix dans lesquels il dit que de même il y a une échelle maximale au-delà de laquelle on ne peut aller (qu'il introduit dans ce document avec la longueur L maximale possible)

Chaque "zoom" en agrandi permet de donner plus de détail sur les objets mesurés, mais ne change pas la structure de l'espace temps. En ce sens l'espace-temps est fractal: il se structure comme ayant la même "forme" à chaque échelle, et à chaque échelle on peut zoomer pour avoir plus de détail encore.

Finalement ces travaux sont intéressants en ce sens qu'il met en oeuvre des éléments mathématiques permettant d'étudier des structures fractales (dérivée covariante d'échelle par exemple), formules de changement de vitesse d'échelle.

Mais cela n'a pas de rapport avec le temps à densité variable et les espaces-temps fractals dont parle EJ. J'en étais arrivé là hier et aujourd'hui je reçois un email de EJ répondant à mon email avec les liens sur les travaux de Nottale. En venant ici pour voir où en est ce topic afin de poster mes échanges sur cette question je découvre avec étonnement un écho de synchronicité avec le message de yoananda qui traite justement de la même chose. Intéressant non le hasard?

Voici un lien vers un site qui critique les travaux de Nottale (et qui ne l'aime pas on dirait bien):
http://spoirier.lautre.net/nottale.htm


Bon voilà ce que me répond Eric Julien qui a manifestement dû passer ici avant moi et voir que yoananda aussi s'intéresse à cette question:

Eric Julien dit :

Bonjour à tous,

Il est toujours bon de décoder les apparences et les terminologies qui n'ont de commun que les mots (et pas forcément les idées qui s'y cachent).

Tout d'abord, je sais gré à Michel Carmassi d'évoquer, dans l'article de cette adresse http://www.jantel.ne...?id_article=336 (cité par VITuS, merci d'ailleurs), l'intérêt d'une vision nouvelle du temps. Il m'avait en effet soumis son (presque cet) article il y a plus d'un an alors qu'il me citait à plusieurs reprises pour savoir s'il n'avait pas trahi ma pensée. On peut regretter qu'il ait retiré ses sources (mes propos sur Onnouscachetout.com et ailleurs) dans le développement même de l'argumentaire. Mais cela n'a pas de réelle importance pour que le lecteur s'approprie lui-même des notions fondamentales de la physique. Il faut faire remarquer que Michel semble s'accrocher à une quatrième dimension de genre espace ("hyperdimension") lorsque nous disons au contraire que l'espace perd des dimensions ! Notons au passage (je dis cela car Michel parle des fermions et des bosons) que personne ne semble savoir pourquoi les bosons peuvent avoir un état de condensat (Bose-Einstein) tandis que ce n'est pas le cas des fermions. La description que fournit la Relativité Absolue de la structure spatio-temporelle de l'atome peut apporter une réponse puisque le principe d'exclusion de Pauli est lui-même issu de cette structure (les paires sont issues du déploiement du temps par l'espace).

Nous pourrions faire encore bien des remarques sur mes divergences de point de vue avec Kozyrev, Chernobrov ou Venik que Michel Carmassi cite, mais cela a déjà été longuement fait et n'a plus aujourd'hui d'intérêt.


S'agissant de Laurant Nottale, que je cite brièvement dans "la science des extraterrestres", il a assurément avancé vers une vision intéressante de la nature fractale de l'univers. Néanmoins, ses définitions ont très peu à voir avec celle de la Relativité Absolue. En effet, Laurent Nottale diverge de la Relativité Absolue sur deux aspects d'importance :

1) pour lui "Le principe de relativité d'échelle consiste alors à demander que les lois fondamentales de la nature s'appliquent quel que soit l'état d'échelle du système de coordonnées", ce qui est rigoureusement faux en Relativité Absolue car il existe des lois dédiées selon l'échelle dont nous parlons, même si ces lois ont des points communs liés à la nature fractale de l'espace ET du temps. En effet, Laurent Nottale fonde sa théorie sur l'aspect fractal de l'espace dont il applique les principes aux vecteurs quadridimensionnels de la relativité restreinte. Cela dit c'est un bon départ pour aborder la Relativité Absolue.

2) l'espace-temps fractal de Laurent Nottale n'a rien à voir avec l'espace ET le temps fractals pris indépendamment dans la Relativité Absolue puisque Nottale NE PARLE PAS DE TEMPS FRACTAL mais d'espace-temps fractal pour lequel il ajoute une cinquième dimension, x, y, z, t et D. Il fait donc une extension de l'espace-temps de Minkowski en ajoutant la variable D dont se passe le temps 3D. A aucun moment Laurent Nottale n'évoque la densité du temps, l'un des piliers du temps 3D.

De ces deux constats, Laurent Nottale ne peut aboutir à la vision holographique de l'univers où un espace-temps est une image démultipliée d'un autre espace-temps de densité temporelle supérieure. Il n'explique pas (personne en fait) le caractère causal des probabilités en mécanique quantique (ce que fait la Relativité Absolue), ni l'unicité de l'univers qui conduit justement à l'intrication (effet de cette unicité en Relativité Absolue).

Quoi qu'il en soit, chacun contribue à sa manière, y compris chacun ici, à renforcer l'idée que l'univers n'est pas du tout ce que nous croyons qu'il est. La réalité est que nous sommes manifestement la même Entité dans une densité de temps très très élevée. Alors...remercions-nous d'être ce que nous sommes ! Il suffit juste d'en prendre conscience. Juste un point de détail, une paille (lol)...

Cordialement,

Eric

Je ne me rappelais même pas qu'il ait parlé de Nottale dans son livre, alors j'ai fait une recherche électronique et effectivement j'ai trouvé dans "la science des extraterrestres":

Eric Julien, le la Science Des Extraterrestres", dit :

Pourtant, par exemple, le français Nottale tente depuis près de vingt ans de partager sa vision de la Relativité d’Echelle en cosmologie."

Comme quoi finalement on n'épluche jamais assez les choses qu'on lit!

#27 Pascuser

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Posté 14 mars 2005 à 22:35

Sur le lien que tu donnes ViTus (http://www.jantel.ne...?id_article=336), on trouve ceci:

Citation

Remarque sur la relativité d’échelle : les lois de la physique quantique sont actuellement différentes de celles de la physique macroscopique. Le physicien Laurent Nottale pense qu’il est possible de montrer que les différences observées ne proviennent pas de lois différentes, mais traduisent le fait que les mêmes lois se manifestent différemment à des échelles différentes. Pour saisir intuitivement l’idée qui sous-tend cette nouvelle approche, il faut prendre conscience que certaines grandeurs physiques changent de valeur suivant l’échelle à laquelle on les mesure, c’est le cas de la mesure d’une côte sur des cartes géographique à différentes échelles (fractalisation). A partir d’une certaine échelle, plus on augmente la résolution, plus les irrégularités apparaissent. Ce phénomène de transition non-fractal/fractal donne une illustration de ce que peut être la transition physique classique/physique quantique. C’est pourquoi l’idée de Laurent Nottale consiste à supposer que la structure de l’espace-temps courbe soit fractale. L’unification de la physique quantique et de la physique macroscopique, dans le cadre d’un espace-temps courbe fractal, s’accompagne d’un bouleversement de nos approches de l’univers dans l’infiniment petit et dans l’infiniment grand. Ces idées ne sont pas partagées par tous les physiciens.

En effet Nottale met en oeuvre ce qu'il appelle la "dimension anormale" qui est un facteur de déformation lors du changement d'échelle (appelé "delta" dans son article). Aussi bien il dit que la forme des formules ne change pas (elles sont covariantes), autant c'est vrai avec la prise en compte de ce facteur de déformation.

Ceci permet de dire qu'il n'est pas tout à fait vrai que les théories de Nottale sont seulement l'expression de l'invariance des effets des lois de la nature selon l'échelle; mais plutôt l'invariance des lois avec prise en compte de la déformation via cette dimension anormale. Pourquoi ce pinaillage? Parceque cela veut dire que selon l'échelle les formulations des lois peuvent donner lieu à des changements importants une fois tenu compte de la dimension anormale (assimilée à un temps fractal par analogie dans les formules de changement de référentiel galiléen dans l'article).

Donc quand EJ dit qu'il y a des lois dédiées à chaque échelle; ce n'est pas forcément contradictoire, si ces lois différentes en apparence sont des expressions de déformation des lois à notre échelle via cette dimension anormale (bien que cela puisse ne pas être du tout le cas aussi; mais ce n'est pas à priori contradictoire il me semble).

En tous cas merci pour ce lien très intéressant.

#28 Pascuser

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Posté 20 juin 2005 à 15:43

Déploiement de l'espace par le temps

Auteur: Pascuser ©

J'expose ici une réflexion personnelle issue de lectures sur les liens entre temps et espace; afin d'essayer de mieux appréhender la nature de ces deux contenants fondamentaux.


I. Déploiement de l’espace et du temps dans les mythologies de la création

Citation

Pour les religions anciennes, y compris le judaïsme, le cosmos n'a pas été créé à partir de rien. Pour la Chine ancienne, le monde a toujours été là. Pour l'hindouisme, le monde est éternel, et il passe par des phases cycliques. Après une période d'expansion, il se résorbe insensiblement. Puis à partir d'un « reste », il resurgit sous l'action des divinités.

Mais cette manière de concevoir le monde comme éternel ou cyclique reste l'exception. Dans la plupart des récits mythologiques, l'univers provient non pas d'un « rien », mais d'un « pré-univers » qui lui donne naissance, avec l'aide des dieux. Dans la Bible (cf Genèse 1), ce pré-univers, on l'appelle le « tohu-bohu », la « ténèbre » et l'« Océan primordial ».

Ce pré-univers, ni la Bible ni les récits théologiques ne disent d'où il vient. Peut-être a-t-il toujours existé.

Et ce qui est frappant, c'est que, pour raconter de quelle manière s'enfante notre univers à partir de ce pré-univers, les récits mythologiques recourent à des métaphores et des scénarios qui se retrouvent d'une religion à l'autre.
D’après : http://castelg.club.fr/M7.htm

Selon les mythes grecs et hindouistes, au début de la création, l’espace n’existait pas alors que la création oui. C’est encore un exemple de pré-univers qui donne naissance à l’univers qu’on connaît. Lorsqu’on dit que la création existe, cela entend que la matière (l’énergie) existe.

Selon les grecs, le ciel recouvrait Gaïa (la Terre) qui l’avait enfanté et il lui collait à la peau, en maintenant sur elle une nuit continuelle. Gaïa se trouvait grosse de toute une série d’enfants qui restaient logés là où Ouranos les a conçus. Nul espace entre Ouranos et Gaïa ne permet à leurs enfants de voir la lumière (mais ils existent, dans la durée).

Citation

Et dans la mythologie grecque, on retrouve cette idée d'un écart (ou d'un espace) nécessaire dans le chaos primordial pour qu'apparaisse notre monde. A l'intérieur du chaos primordial apparaît une première différenciation entre Ouranos, le ciel, et Gaïa, la terre. Mais Ouranos continue à « couvrir » (au sens sexuel et spatial) incessamment Gaïa et de ce fait rien ne peut advenir à l'existence. Et c'est pourquoi le titan Cronos va émasculer Ouranos pour qu'il y ait un écart entre lui et Gaïa.
D’après : http://castelg.club.fr/M7.htm

Selon les Brahmanas, au commencement les eaux créatrices existaient seules. Elles procréèrent et en elles un œuf d’or se développa. Le temps n’existait pas alors mais l’œuf flotta pendant une année (donc la durée existe).

Citation

L'oeuf est une réalité pré-existante à la terre, et aussi un lieu de gestation des divinités. L'oeuf, lorsqu'il s'ouvre, libère un souffle qui suscite le déploiement de la grande vie cosmique. Ainsi pour la pensée védique, c'est d'un oeuf que naquit, de lui-même, Brahma (ancien nom de Prajapati), l'ancêtre de tous les mondes.

De même, pour l'ancienne mythologie shinto du Japon, le chaos primitif ressemblait à un oeuf qui devait être déchiré pour que le monde puisse advenir. On retrouve une conception comparable au Tibet : les éléments principaux de l'univers procèdent d'un oeuf. Même image aussi dans les peuplades africaines. Chez les Dogons, l'oeuf primordial produit des jumeaux dont l'un sort prématurément, ce qui explique l'imperfection et l'impureté de notre monde. L'Egypte évoque la vibration (ou le souffle) interne à l'oeuf primordial et qui donne le branle au cosmos. Et les premiers versets de la Bible présentent aussi « l'Esprit de Dieu » comme un souffle qui volette au-dessus des eaux originelles comme un oiseau au-dessus de l'oeuf qu'il couve. Et l'univers serait né de la « couvade », par l'Esprit, d'un pré-univers antérieur : une sorte d'océan primordial et de « tohu-bohu » primitif (cf Genèse 1,2) . Et cette image de la « couvade » se retrouve aussi dans les textes védiques.
D’après : http://castelg.club.fr/M7.htm

Dans ces deux conceptions de la création, le temps est inexistant au « début » bien que la création elle-même existe et perdure, repliée en son propre sein. La durée et le temps sont donc envisagés comme deux choses distinctes.

Dans la vision grecque, Kronos, dernier conçu de Gaïa la libère, permettant la séparation du ciel et de la Terre. Il crée un espace libre. Kronos est le dieu du temps et donne libre cours à Chronos, le temps qui s’écoule. C’est donc bien le temps qui permet l’espace.

Dans la vision hindouiste, c’est Prajapati qui créa la Terre, l’Espace et le ciel, après être apparu de l’œuf qui l’a mis en gestation durant l’année d’attente. Là à nouveau on a émergence de la création par apparition de l’espace, alors que la mère de la création pré-existait.

Note sur les mythologies Hindouistes :

Citation

Les mythes cosmogoniques y sont fort nombreux: tantôt le monde est représenté comme issu du corps d'un être arthropomorphique gigantesque, Purusha, offert en sacrifice et découpé par les dieux; tantôt la création de l'univers est attribuée, sous des formes diverses, à un démiurge nommé Prajapati, qui fait sortir successivement de lui-même tous les êtres; tantôt enfin les légendes hindoues rapportent que l'Univers au début ne se composait que d'eau, et que le monde terrestre y naquit soit d'une motte de glèbe qui s'y forma, soit d'un neuf doré qui apparut tout d'un coup, et d'où sortit le créateur Prajapati.
D’après : http://www.cosmovisi...ndeReligion.htm

II. Liens entre espace et temps ; dépliement de l’espace

1. Différence entre temps et durée
  
Comme le suggèrent les mythologies de la création grecques et hindouistes, la durée et le temps apparaissent comme deux objets différents. Sans que cela soit une preuve de quoi que ce soit, c’est une base de travail intéressante. Les mythologies passées sont en effet basées sur des connaissances perdues (anciennes civilisations humaines de plus grande technologie, contacts et enseignements par des êtres plus « évolués » : extraterrestres ?)  transformées en romance et modifiées avec le temps; et leur trouver un point commun c’est retrouver les points véridiques de leurs racines.

L’existence de la matière, contenue dans un cadre spatial, est une existence dans la durée. Conceptualiser l’arrêt du temps, c’est imaginer que les mouvements cessent mais l’univers ne cesse pas d’exister. Lorsque nous imaginons une hypothétique machine à arrêter le temps, elle affecte seulement les transformations de la matière dans l’espace ; mais elle implique l’existence de la matière immobile dans la durée. Intuitivement, le temps qui s’écoule et permet le mouvement et l’existence de la matière qui perdue malgré l’immobilité sont deux choses là aussi distinctes.

On peut envisager la durée comme étant une énergie permettant l’existence elle-même… comme le souffle créateur de Dieu qui maintient l’altérité de la matière.

Le temps quant à lui est l’expression de la séparation de la matière dans l’espace…qui permet donc la transformation de cette matière.

2. Temps et dépliement de l’espace
  
Le temps s’exprime par la création d’espace, il déplie l’espace.

Si on opte pour cette vision, c’est la matière qui pré-existe, qui est l’objet fondamental. La matière n’est pas plongée dans un cadre spatial à trois dimensions pré-existant ; c’est l’inverse. Les physiciens considèrent qu’en dehors de l’univers, il n’existe pas d’espace, car k’espace est une structure, même lorsqu’il est absolument vide. L’espace, par sa structure possède donc de l’énergie, parce qu’il existe, et comme il n’y a nulle existence en dehors de l’univers ; selon les physiciens, l’espace n’existe pas en dehors. Il n’y a pas du vide au-delà, car le vide c’est de l’espace, mais rien du tout! Le concept d’espace vu par la physique est donc bien assimilable à une forme d’énergie. L’espace vide est donc empli d’énergie : celle qui lui donne sa structure étendue.

Le temps est l’espace qui s’insère dans la matière et lui permet d’être séparée. C’est cette séparation qui autorise la transformation. En effet si l’espace ne sépare pas la matière, alors elle n’est qu’un magma sans localisation. Les interactions de la matière avec elle même ne sont pas visibles, puisqu’elle se présente comme une bouillie informe.

On peut imaginer la matière comme un ballon de baudruche dégonflé et ratatiné sur lui-même : la matière existe, mais sans localisation ; enfermée en son sein. On peut à la limite la supposer centrée sur un point mathématique, sans épaisseur.

Puis le temps est apparu : il est cette énergie qui gonfle le ballon et l’étire. Si les particules de matière sont représentées comme des grains à la surface du ballon, qui sont au départ fusionnées spatialement (en fait qui existent sans espace) ; l’énergie fournie par le temps permet la séparation de ces petits grains qui s’éloignent les uns des autres au fur et à mesure du gonflage. On peut imaginer aussi un gonflage des petits grains de matière qui se dilateraient en plus de s’éloigner les uns des autres : le temps donne de la consistance et du volume à l’univers, il fait « monter la mayonnaise ».

Voilà une image aisée du déploiement de l’espace par le temps.

III. L’Illusion de l’univers

1. Le temps projette la matière dans l’espace

Image IPB


Tout ceci renforce l’idée d’une structure projective de l’univers. On peut imaginer la matière comme existant en dehors de l’espace, concentrée en un point sans dimension. La matière se projette dans la bulle d’espace et de temps qui constitue l’univers réel et observable par nos sens. Le temps prend alors la place d’une lampe puissante qui serait centrée dans ce point adimensionnel contenant toute la matière, et qui projetterait les « images » de la matière tout autour.

L’univers tel qu’on le connaît devient alors une illusion. La réalité est informe et en dehors de l’espace. Ainsi au lieu de « mettre de l’espace dans la matière », on projette la matière dans l’espace… mais cela reste en quelque sorte virtuel.

Il n’y a pas d’ « écran de cinéma » absolu sur lequel on projette ce « film » de matière. L’écran est une « tranche-bulle » d’univers observé ; et notre conscience est un écran en ce sens ; puisqu’elle observe l’univers projeté.

L’illusion est celle de la séparation. La matière existe dans la durée, sans espace ; mais la projection de la matière par cette « source de lumière » fait un effet de loupe, qui crée l’espacement. Alors on peut observer les transformations de la matière ; puisque nous-mêmes existons séparément de l’observé : il devient observable. Mais qu’est-ce qui dure vraiment ? La transformation ? L’espace ? Non, ce qui perdure, c’est la matière, qui existe en dehors de ces concepts. Le temps lui-même n’est qu’un projecteur géant. Ce qui perdure, c’est la matière, et elle perdure sans temps. On voit alors que la notion de durée est liée à celle d’existence alors que le temps n’est que le moyen d’observer les transformations par le dépliement de l’espace.  

Tout ceci fait penser au Mythe de la caverne de Platon ; dans lequel les hommes ne voient que l’illusion de la réalité, en fait les ombres du monde extérieur projetées par un feu sur les parois de la caverne dans laquelle ils vivent.

Citation

« Assurément de tels hommes n'attribueront de réalité qu'aux ombres des objets fabriqués. Considère maintenant ce qui leur arrivera naturellement si on les délivre de leurs chaînes et qu'on les guérisse de leur ignorance. Qu'on
détache l'un de ces prisonniers, qu'on le force à se dresser immédiatement, à tourner le cou, à marcher, à lever les yeux vers la lumière : en faisant tous ces mouvements, il souffrira et l'éblouissement l'empêchera de distinguer ces objets dont tout à l'heure il voyait les ombres. Que crois-tu donc qu'il répondra si quelqu'un lui vient dire qu'il n'a vu jusqu'alors que de vains fantômes, mais qu'à présent, plus près de la réalité et tourné vers des objets plus réels, il voit plus juste ? Si, enfin, en lui montrant chacune des choses qui passent, on l'oblige à force de questions, à dire ce que c'est ? Ne penses-tu pas qu'il sera embarrassé, et que les ombres qu'il voyait tout à l'heure lui paraîtront plus vraies que les objets qu'on lui montre maintenant ?
Et si on le force à regarder la lumière elle même, ses yeux n'en seront-ils pas blessés? N'en fuira-t-il pas la vue pour retourner aux choses qu'il peut regarder, et ne croira-t-il pas que ces dernières sont réellement plus distinctes que celles qu'on lui montre? »

extrait de la République - Livre VII, Platon  

2. Univers non localisé et physique quantique

L'absence de localisation de la matière est une idée en parfaite adéquation avec les préceptes de la physique quantique pour laquelle l'univers entier est décrit par une unique fonction d'onde.

En mécanique quantique, chaque particule élémentaire est décrite par une fonction d'onde; et lorsque deux particules interagissent (collision, ou autre type d'échange) elles sont alors décrites par une nouvelle fonction d'onde unique; mais ne peuvent plus être décrites par une fonction d'onde séparée pour chacune.

Lorsque les particules ont interagi, même si elles s'éloignent à des millions de kilomètres l'une de l'autre, elles restent décrites par cette fonction d'onde unique; et tout effet sur une particule (mesure quelconque, interaction quelconque) produit par le biais de cette fonction d'onde, une effet instantané sur l'autre. C'est le problème de la non localisation de la matière, qui avait été soulevé par Einstein qui voyait là une contradiction avec le fait qu'une information ne peut pas aller plus vite que la lumière, donc ne peut pas se propager instantanément.... pourtant la physique quantique lui a donné tort. Il faut se référer à l'expérience EPR pour cela.

Citation

Pour tenter de clarifier cela, on peut imaginer un bocal à poissons rouges contenant un unique poisson filmé par deux caméras, une face au bocal et l'autre sur le côté. L'ensemble de cette installation est caché par un paravent et les seules informations dont dispose le spectateur sont deux écrans directement reliés à chaque caméra. En regardant les deux écrans côte à côte, on pourrait croire que l'on observe deux poissons. Mais si l'on regarde de plus près cependant, on commence à remarquer qu'il y a une sorte de connexion entre eux. Lorsque l'un tourne, l'autre aussi. Lorsque l'un fait face, l'autre présente son coté, et ainsi de suite. Ne connaissant pas la situation réelle, on peut raisonnablement en tirer la conclusion que les deux poissons communiquent instantanément. Mais c'est une illusion.
D'après http://www.onnouscac...hologrammes.php

Dans la théorie du big-bang qui est adoptée majoritairement aujourd'hui (bien que des éléments tendent à ne pas la confirmer malgré tout...), toute la matière a été issue d'une explosion originelle. Donc toute la matière était en interaction avec elle-même à ses débuts: l'univers entier est donc décrit par une fonction d'onde unique. Ainsi une action sur une partie de l'univers, sur une quelconque de ses particules a des répercussions instantanées sur l'ensemble de toutes les autres particules de l'univers.

On voit bien dans cette conception que la localisation n'a plus de sens; la notion d'espace semble abolie pour la matière qui communique instantanément avec elle-même. Le modèle que je propose de matière existant en dehors de l'espace est bien cohérent avec cette idée.

3. Univers holographique

Citation

" Il n'existe qu'un seul courant, qu'une seule respiration, toutes choses sont en sympathie. L'organisme entier et chaque partie de cet organisme travaillent à la conjonction d'un même dessein...

Le grand principe s'étend jusqu'aux régions les plus lointaines, et des régions les plus lointaines retourne au grand principe  qui est une seule nature, êtres vivants ou objets inanimés."
C. Jung

Selon certains physiciens, comme David Bohm; grand spécialiste quanticien mondialement connu (et aujourd'hui décécdé); l'univers entier est un énorme hologramme.

Cela signifie que chaque morceau de l'univers renferme les informations contenues dans l'ensemble de l'univers, qui n'est alors qu'une projection géante de chacune de ses parties.

Citation

Comme le poisson du bocal, notre réalité physique et notre perception de l'univers ne sont donc qu'une gigantesque projection holographique qui cache le fait que toute l'existence est un réseau en forme de toile, une matrice comprenant le temps, l'espace et tout niveau de réalité.

[...]

Les théories de Pribram et de David Bohm portent un regard neuf sur le monde: nos cerveaux construiraient une réalité "concrète" irréelle et la réalité objective n'existerait pas.
D'après http://www.onnouscac...hologrammes.php

Concevoir l'univers comme un hologramme c'est dire que l'espace est une illusion créée par effet holographique; mais n'existe pas en soi. On peut imaginer comme le disent Pribam et Bohm que c'est notre cerveau (ou notre conscience) qui organise l'espace en fonction de ses observations; alors que l'espace n'existe pas.

En conclusion, la non existence de l'espace et la non localisation ne sont pas des concepts nouveaux ... On peut associer cette illusion spatiale à la nature du temps.


-------------------

Bibliographie complémentaire:
Les tactiques de Chronos,
de: Etienne Klein
édition: Champs Flammarion
ISBN: 2-0808-0105-8

#29 Mitokomon

Mitokomon

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Posté 21 juin 2005 à 10:44

Bonjour!Il serait pas plus sage de prendre les "theories"d'eric Julien alias jean ederman avec de grosses pincettes?J'ai  un peu lu en diagonale le 1er post et je dois dire ...faut faire des efforts pour comprendre d'ou je tire une petite conclusion assez personnelle:un peu de blabla scientifique+de jolis dessins+ajouts de faits scientifiques reels(CF Stefen Hawking)+faits ufologiques et le tout agremente d'une sauce liante pour tout expliquer alors Vrai ou intox? :hum:

#30 Pascuser

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  • Intérêts : Ce qui devrait intéresser tout le monde: pourquoi et comment, s'appliquant à toutes choses.

Posté 22 juin 2005 à 14:52

Ce que j'ai essayé de dire avec mon article, c'est que le temps et l'espace sont intimement liés. L'espace semble être lui-même du temps. Cela est un bon point en mon sens concernant l'affirmation de EJ sur le lien entre quanta d'espace et quanta de temps, et la transformation de l'un en l'autre; puisqu'ils ne représentent qu'un même objet selon mon point de vue (basé sur des lectures diverses et des réflexions personnelles).

J'essaie de faire le point sur ce qui est intéressant, ce qui paraît utilisable, ce qui peut être contradictoire. Une suite devrait venie sur l'anti matière et le voyage rétrochrone. Je ferai le point concernant certaines affirmations de EJ sur ces concepts; il y a des divergences. La suite bientôt.