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Quand les USA essaient de tuer les geneurs..


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10 réponses dans ce topic

#1 txurin

txurin

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Posté 05 mars 2005 à 16:16

Les GI's "ne voulaient pas" que Mme Sgrena "s'en sorte vivante"

ROME - Le compagnon de Giuliana Sgrena, blessée par des tirs américains après sa libération, a affirmé que "les militaires américains ne voulaient pas qu'elle s'en sorte vivante". Selon lui, elle détient des informations gênantes pour les Etats-Unis.

"Giuliana avait des informations et les militaires américains ne voulaient pas qu'elle s'en sorte vivante", a affirmé Pier Scolari, à sa sortie de l'hôpital où la journaliste a été admise à son arrivée samedi matin.

Au moment où elle a été prise en otage, le 4 février dernier, la journaliste préparait un reportage sur des fugitifs de Falloujah venus s'abriter dans une mosquée de Bagdad après les bombardements américains sur le bastion sunnite.

La voiture transportant la journaliste vendredi soir vers l'aéroport de Bagdad a été prise sous le feu de soldats américains. Giuliana Sgrena a été blessée et le chef de l'équipe des services spéciaux italiens l'accompagnant a été tué.

M. Scolari a également affirmé que les Américains avaient été informés du passage de la voiture amenant à l'aéroport Giuliana Sgrena et ses accompagnateurs. Il a ajouté que Nicola Calipari avait été frappé d'une balle à la tête et était mort sur le coup.

L'armée américaine a affirmé de son côté que ses soldats avaient fait des signaux, puis effectué des tirs de sommation pour obliger le véhicule, qui roulait à grande vitesse, à s'arrêter. Le Pentagone a indiqué avoir ouvert une enquête sur cet incident qui risque d'assombrir les relations entre l'Italie et les Etats-Unis.

C'est à vomir !  :tresfache: Aux Etats-unis pratiquement rien dans la presse si ce n'est qu'il est question d'une journaliste bléssée travaillant pour un journal communiste !! :???:  Les américains se reveilleront-ils un jour ?

#2 ZeH

ZeH

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Posté 05 mars 2005 à 18:11

Amitié toute relative comme d'habitude...  :cpasmafaute:

"L'action de feu n'était pas justifiée..."

Giuliana Sgrena, la journaliste ex-otage blessée à son départ d'Irak vendredi, a déclaré samedi aux magistrats chargés de l'enquête que les tirs des soldats américains sur la voiture qui la transportait à l'aéroport de Bagdad, n'étaient pas justifiés par l'allure du véhicule.

"L'action de feu n'était pas justifiée par l'allure de notre véhicule", a dit Giuliana Sgrena, selon ses déclarations rapportées par l'agence italienne Ansa. "Notre véhicule roulait à une allure normale et non susceptible de malentendus", a expliqué la journaliste du quotidien de gauche Il Manifesto, infirmant la thèse de l'armée américaine selon laquelle la voiture roulait à grande vitesse et pouvait faire craindre un attentat suicide."Ce n'était pas un point de contrôle, mais une patrouille qui nous a tiré dessus juste après nous avoir illuminés avec un phare", ont précisé aux enquêteurs Giuliana Sgrena et l'agent des services secrets italiens blessé qui est rentré à Rome en sa compagnie.

Vendredi soir, en confirmant l'incident, l'armée américaine avait indiqué que ses soldats avaient d'abord agité les bras, fait clignoter des lumières blanches et procédé à des tirs de sommation pour stopper le véhicule

"UNE EMBUSCADE"

Selon son compagnon Pier Scolari "Giuliana avait des informations et les militaires américains ne voulaient pas qu'elle s'en sorte vivante", évoquant "une embuscade" américaine dans des déclarations faites à la sortie de l'hôpital militaire Celio de Rome où la journaliste a été admise.

Envoyée spéciale du quotidien de gauche Il Manifesto, Giuliana Sgrena, 56 ans, travaillait à un reportage sur des fugitifs de Falloujah venus s'abriter dans une mosquée de Bagdad après les bombardements américains sur le bastion sunnite quand elle a été prise en otage le 4 février.

Visiblement fatiguée, l'épaule en écharpe, la journaliste a descendu la passerelle du Falcon 900 du gouvernement italien soutenue par deux personnes, avant de faire quelques pas sur le tarmac pour monter dans une ambulance militaire. Une "pluie de feu" s'est abattue sur la voiture "au moment même où je parlais avec Nicola Calipari", 51 ans, l'agent des services spéciaux italiens mort en faisant bouclier de son corps, a-t-elle raconté un peu plus tard par téléphone à une télévision italienne.

"On n'allait pas très vite étant donné les circonstances (...) Le feu continuait. Le chauffeur n'arrivait même pas à expliquer que nous étions italiens", a-t-elle ajouté.

"Nicola Calipari est mort sur le coup, il a été touché à la tête", a déclaré Pier Scolari. "Les Américains et les Italiens avaient été avisés du passage de la voiture. Ils étaient à 700 mètres de l'aéroport, ce qui veut dire qu'ils avaient passé tous les contrôles", a précisé Pier Scolari."Toute la fusillade a été suivie en direct par la présidence du Conseil qui était au téléphone avec un des membres des services spéciaux. Puis les militaires américains ont confisqué et éteint les téléphones portables", a ajouté M. Scolari, qui a ce moment-là était présent au Palazzo Chigi.

Le gouvernement de Silvio Berlusconi a soutenu l'intervention américaine en Irak et envoyé un contingent de 3.000 hommes dans le sud du pays en juin 2003. Mais une importante partie de l'opinion publique est contre cette intervention et les manifestations pour la paix ont été très nombreuses en Italie. Et une partie de l'opposition réclame le retour immédiat des troupes italiennes.

Avec AFP

Lemonde.fr
En ce qui me concerne, je n'ai pas à m'inquiéter d'être un jour traitre à mes idées, J'en ai jamais eu.

#3 odinetlo

odinetlo

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Posté 05 mars 2005 à 19:55

j'avoue ne rien y comprendre... :cogite:
une petite question juste comme ça... pensez vous que cette histoire puisse avoir un lien avec la libération avortée de chesnaud et malbruno par l'équipée julia ? Julia qui il me semble avait dit que l'armée américaine avait empêché la liberation des deux journalistes...?...

#4 Tixi

Tixi

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Posté 05 mars 2005 à 20:07

je suis sceptique sur le coup .... j'ais regardé à table les conneries de TF1 et ils parlaient que ça faisait la une aux USA. Mais aussi quels seraient ces secrets que la journaliste détient ? Ne serait-ce tout simplement pas un dérapage des yankies ... ils sont la gachette facile ces temps-ci avec les attentats, suffit qu'un soldat pete les plombs et tout le monde suit ...

#5 manu

manu

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Posté 05 mars 2005 à 23:50

hello...

Moi ce qui me fait marrer, c'est la reconstitution en 3D que les ricains ont servit au public...où on vois la situation de la chose...

Selon la reconstitution en 3D, le véhicule ne pouvait que ralentir, même s'arrêter sur le point de contrôle, sans ça il s'encastrait dans les blocs de béton, alors je ne vois pas le comment d'une vitesse exessive, et comment le véhicule à pu être criblé de plus de 1000 impacte de balles sur une aussi coute distance, le véhicule devait être très loin quand ils ont commencé à tirer...

Pas nette cette histoire...
Une dictature, même de l'Amour, reste une dictature.

Si tu veux la paix dans le monde, commence par trouver la paix intérieur.

#6 KaMiKaZe

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Posté 06 mars 2005 à 03:24

odinetlo, le Samedi 05 Mars 2005, 19:55, dit :

j'avoue ne rien y comprendre... :cogite:
une petite question juste comme ça... pensez vous que cette histoire puisse avoir un lien avec la libération avortée de chesnaud et malbruno par l'équipée julia ? Julia qui il me semble avait dit que l'armée américaine avait empêché la liberation des deux journalistes...?...
Ah mon avis c'est effectivement le meme scénario les américains au lieu d'accueillir a bras ouverts les gentils petits otages tirent dans le but de tuer

Définition du terrorisme:

e terrorisme est l'utilisation, par un groupe de personnes ou un État, d'actions violentes ou illégales destinées à produire sur leur cible un sentiment de terreur bien supérieur aux conséquences réelles de l'acte. Le terrorisme peut viser la population civile en général ou une de ses composantes, une institution ou un gouvernement. L'objectif est d'imposer un système politique, d'obtenir la satisfaction de revendications, de causer des destructions à un ennemi ou de déstabiliser une société. Les mouvements terroristes et le grand banditisme peuvent se rapprocher dans leurs modes d'actions et leurs objectifs.

Des terroristes qui liberent les civils ca sonne faux et c'est tres mauvais pour la propagande qui a pour titre "guerre contre le terrorisme"

#7 reinecassiopee

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Posté 06 mars 2005 à 14:54

Citation

une petite question juste comme ça... pensez vous que cette histoire puisse avoir un lien avec la libération avortée de chesnaud et malbruno par l'équipée julia ? Julia qui il me semble avait dit que l'armée américaine avait empêché la liberation des deux journalistes...?...

C'est aussi ce que j'ai entendu : les preneurs d'otages ont essayé à plusieurs fois de relacher les français, mais à chaque fois les américains lancaient des assauts dans la région ce qui rendait toute libération impossible. Ils ne voulaient pas qu'ils les relachent.

D'ailleurs, depuis qu'ils sont revenus ces 2 journalistes, on le les entend pas.... n'ont-ils pas raconté dans les détails leur sequestration et tout ce qui s'est passé en Irak ??
En tout cas moi j'ai rien entendu .... qq'un a des infos ??

:???:

#8 manu

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Posté 07 mars 2005 à 08:47

dimanche 6 mars 2005, 16h45

"Ma Vérité": Giuliana Sgrena raconte sa détention



ROME (AP) - Sous le titre "Ma vérité", Giuliana Sgrena raconte sa détention en Irak et son épilogue tragique, dans les colonnes de son journal, "Il Manifesto", publié dimanche. Ce vendredi 4 mars a été "la journée la plus dramatique de ma vie", note l'ex-otage en référence à sa libération et à la mort de l'agent Nicola Calipari.


La journaliste italienne révèle notamment, dans ce premier témoignage au lendemain même de son retour sur le sol italien, que la menace de son exécution avait été apparemment faite par un autre groupe que celui de ses ravisseurs. Et dément que le véhicule à bord duquel elle se trouvait sur la route de l'aéroport de Bagdad ait roulé à vive allure, comme l'affirment les Américains pour expliquer qu'il ait été pris pour cible.


"Je me souviens seulement des tirs", écrit Giuliana Sgrena. "A ce moment, une pluie de feu et de balles s'est abattue sur nous, imposant pour toujours le silence aux voix joyeuses qui retentissaient quelques minutes plus tôt."


Giuliana Sgrena raconte que le conducteur a crié qu'ils étaient italiens. Puis "Nicola Calipari a plongé sur moi pour me protéger et immédiatement, je veux dire à l'instant même, j'ai senti son dernier souffle alors qu'il mourait sur moi", souligne-t-elle. La journaliste s'est alors soudainement rappelé la mise en garde de ses ravisseurs lui conseillant "d'être prudente parce que les Américains ne veulent pas que tu reviennes".


C'est Nicola Calipari qui avait conduit les négociations pour sa libération.


L'armée américaine a affirmé que des signes de la main et des appels de phare ont été faits avant le déclenchement de tirs de sommation. Mais dans un entretien à la chaîne italienne "La 7", Giuliana Sgrena affirme qu'il "n'y a pas eu de lumière, pas de signaux". Interrogée par la chaîne italienne Sky TG24, elle a déclaré ignorer si une rançon avait été versée et n'a pas exclu que l'armée ait sciemment tiré sur le véhicule.


"Le fait que les Américains ne veuillent pas de négociations pour libérer les otages est connu", a-t-elle souligné. "Le fait qu'ils fassent tout pour empêcher que cette pratique ne soit adoptée pour sauver la vie des personnes retenues en otages, tout le monde le connaît. Alors je ne vois pas pourquoi je devrais exclure d'avoir été la cible" des tirs, a noté la journaliste.


Dans son article, elle écrit qu'avant sa libération, les ravisseurs l'avaient avertie de ne pas signaler sa présence à qui que ce soit pendant son transfert, car "les Américains pourraient intervenir".


"Ça a été le moment le plus heureux et aussi le plus dangereux", raconte-t-elle. "Si nous avions rencontré quelqu'un, des militaires américains pour être clair, il y aurait eu une fusillade et mes ravisseurs étaient prêts et ils auraient répliqué."


Ses ravisseurs lui ont bandé les yeux et l'ont conduite en un lieu non précisé en voiture. Lorsqu'elle est sortie du véhicule, elle a entendu une voix, celle de Calipari: "Giuliana, Giuliana, c'est Nicola. Ne n'inquiète pas, j'ai parlé avec (le directeur d'"Il Manifesto") Gabriele Polo. Ne t'inquiète pas, tu es libre".


Quant à ses conditions de détention, elle raconte qu'elle pouvait regarder parfois la télévision. Le premier dimanche après son enlèvement le 4 février, elle a ainsi regardé la chaîne d'information "Euronews": "J'ai vu ma photo géante sur l'hôtel de ville de Rome. Ça m'a redonné du courage".


"Mais, poursuit la journaliste, aussitôt après est arrivée la revendication du Djihad qui annonçait mon exécution si l'Italie ne retirait pas ses troupes. J'étais terrorisée. Mais ils m'ont aussitôt rassurée sur le fait que ce n'était pas de leur fait, que je devais me méfier de telles proclamations, que c'était des provocateurs".


Avec les ravisseurs, "d'étranges fenêtres de communication" s'ouvraient parfois: "'Tu viens voir un film à la télé', me disaient-ils, pendant qu'une femme wahhabite, couverte de la tête aux pieds allait et venait dans la maison et s'occupait de moi". AP
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Si tu veux la paix dans le monde, commence par trouver la paix intérieur.

#9 KaMiKaZe

KaMiKaZe

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Posté 07 mars 2005 à 10:27

Il y a aussi un fait a prendre en compte, et d'ailleurs c'est Giulana qui le dit elle meme. Toute rancon payée a ceux qui l'ont détenu, c'est un soutien direct a la résistance Irakienne.

Cela s'est deja produit avec les francais et le résultat avait été analogue, la politique du payage de rancon n'est pas bien vu par l'armée américaine le message est clair pour qui réfléchit un peu.  :cogite:

Ce message a été modifié par KaMiKaZe - 07 mars 2005 à 10:29.


#10 Maximus

Maximus

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Posté 02 mai 2005 à 20:28

Mouarf !!

#11 Daman

Daman

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Posté 02 mai 2005 à 21:00

KaMiKaZe, le Dimanche 06 Mars 2005, 03:40, dit :


Définition du terrorisme:

Le terrorisme est l'utilisation, par un groupe de personnes ou un État, d'actions violentes ou illégales destinées à produire sur leur cible un sentiment de terreur bien supérieur aux conséquences réelles de l'acte. Le terrorisme peut viser la population civile en général ou une de ses composantes, une institution ou un gouvernement. L'objectif est d'imposer un système politique, d'obtenir la satisfaction de revendications, de causer des destructions à un ennemi ou de déstabiliser une société. Les mouvements terroristes et le grand banditisme peuvent se rapprocher dans leurs modes d'actions et leurs objectifs.


Super Kamikaze!

Ta définition va comme un gant aux actions des US dans le monde.

Ce message a été modifié par Daman - 02 mai 2005 à 21:02.

Laissez-moi rire...  :D
Où vont-ils se réfugier ?

La voix du violon ne peut couvrir le braiment de l'âne.