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Des "enfants jetables"


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19 réponses dans ce topic

#1 loupdessteppes

loupdessteppes

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Posté 21 mars 2005 à 14:09

Un article fort interessant sur nos rapports avec nos animaux de compagnie.

Citation

Les «enfants» jetables
Par Charles Danten   
18-03-2005

Image70 % des gens finissent en moyenne deux ans après l'obtention par se débarrasser de leur animal, un phénomène qui se reflète dans la moyenne d'âge des animaux de compagnie. Ainsi, d'après plusieurs études américaines, 50 % des chiens et 75 % des chats ont moins de trois ans (âge qui correspond, chez l'humain, à 26 ans). Seulement 5 % de la population de chats et de chiens arrive à vivre jusqu'à douze ans (soit 65 ans en années humaines). Ces chiffres sont assez surprenants dans la mesure où la durée de vie potentielle du chien, quelle que soit la race, est génétiquement de vingt à vingt-cinq ans et celle d'un chat de 25 à 30 ans. En d'autres termes, même si nous prétendons les aimer comme nos enfants, peu d'entre eux ont les mêmes privilèges que ces derniers. Ce sont des enfants  sur lesquels on peut exercer plus de droits que de devoir et on leur permet rarement de vivre très vieux. S'ils deviennent malades ou trop encombrants, ou dès qu'ils perdent leurs caractéristiques juvéniles irrésistibles et émouvantes, que l'intérêt du nouveau s'estompe, bref s'ils ne rendent plus heureux leurs maîtres pour une raison ou une autre, la société jette ses enfants et les recycle comme n'importe quel bien de consommation.

À ce propos, Roger Caras, président de la Société humanitaire des États-Unis, dit:

«La cruauté est devenue une façon de vivre acceptée et tolérée. Pourquoi agissons-nous de cette façon? À New York, plus de 100 000 animaux par année sont abandonnés à la SPCA. Notre culture est celle de la consommation et du jetage après usage. Nous jetons nos femmes et nous jetons nos enfants. Nous achetons des sacs de rasoirs en plastique, pas des lames, que nous utilisons une fois et que nous jetons après usage. Nous achetons des brosses à dents jetables, tout est jetable et les animaux le sont aussi. Ce qu'il faudrait savoir c'est pourquoi nous sommes devenus une civilisation de consommation qui jette les animaux qu'elle adopte comme s'ils étaient de vulgaires sacs en plastique.»

Les fourrières

La mission initiale des fourrières était de contrôler par l‘éradication la propagation de la rage. Dans les pays pauvres c‘est toujours leur mission principale mais en Occident, surtout depuis les années cinquante, le rôle principale de ces établissements est le contrôle de la surpopulation et la relocalisation d‘une petite minorité d‘animaux abandonnés par leur maître ou trouvés dans les rues. À cette époque, on attribuait correctement la surpopulation d'animaux de compagnie à un manque de contrôle des naissances et des programmes de stérilisation et d'éducation furent implantés dans le but d'y remédier jusqu'à ce qu'on s'aperçoive, dans les années soixante-dix et quatre-vingt, que le problème principal n'était plus seulement l'effet d'un surplus de production au niveau des propriétaires mais surtout l‘effet d'une sur production par les éleveurs et d‘une surconsommation résultant d'une promotion très agressive. La stérilisation des animaux, quoique toujours utile et nécessaire, a donc un impact erroné sur le contrôle de la surpopulation. Selon les docteurs vétérinaires américains G.J. Patronek et A.N. Rowan, cette intervention, teintée d‘humanisme, est plutôt devenue un palliatif qui contribue vicieusement à la consommation. La stérilisation est un traitement pour la fièvre et non pour la maladie. Curieusement, ce fait est ignoré non seulement par les sociétés humanitaires mais par les vétérinaires qui étudient ces problèmes avec l'aide financière des fabricants pharmaceutiques et autres. Cette mutilation fait partie d'un mécanisme social dont la fonction implicite est de cautionner la consommation en soulageant et en adoucissant les sentiments de culpabilité qui pourraient l'accompagner. En accomplissant son devoir, en faisant stériliser son animal, en adoptant un animal dans un refuge, le consommateur a l'impression erronée d'avoir fait sa part pour réduire la souffrance des animaux. Il peut ensuite céder à son plaisir, la conscience en paix. La stérilisation, c'est comme aller à l'église tous les dimanches pour mieux pécher pendant le reste de la semaine. Les refuges et les sociétés humanitaires comme la Société de Prévention de la Cruauté envers les Animaux (SPCA), les activités des militants pour les droits des animaux comme Brigitte Bardot par exemple, ont la même fonction sociale inconsciente : apaiser les remords de conscience de la société pour mieux lui permettre de donner libre cours à sa passion pour les animaux. Grâce à leurs activités, le public a le faux sentiment que quelqu'un s'en occupe et que tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes. Loin des yeux, loin du cœur, le consommateur n'a plus rien pour freiner sa passion. Or, aucun de ces groupes ne s'adresse aux vrais enjeux se limitant pour la forme à des amendements en périphérie. Entre temps, la situation ne fait que s'aggraver. La défense des animaux et la stérilisation, les chartes de droits et de bonnes intentions, la fonction du vétérinaire sont dans ce sens une forme de sentimentalisme, autrement dit, un moyen de continuer à aimer les animaux sans en payer le prix : ne plus en avoir. En outre, comme l'explique Joe Swabe, une sociologue hollandaise qui s'intéresse aux relations homme-animal de compagnie, il faut dire aussi que cette mutilation sert bien aussi les besoins du maître qu‘indispose une sexualité beaucoup trop manifeste. Cette intervention facilite le contrôle des enfants en éliminant les comportements naturels qui dérangent.  Les odeurs de l'urine, l'agressivité des bêtes non castrées, leur besoin inné d‘explorer le territoire ne sont pas compatibles avec la vie en société. La masturbation des animaux qui s'ennuient et de ceux qui cherchent à s'accoupler avec leur maître, les saignements de la chienne en chaleur, les continuelles vocalises de la chatte en chaleur incommodent le maître qui, avec la bénédiction et l‘aide du vétérinaire, choisit de transformer son enfant  en une «forme» plus acceptable.

La maladie de l'euthanasie

La majorité des animaux abandonnés sont confiés aux fourrières où ils seront à plus ou moins long terme mis à mort. Il s'agit souvent de chiens adolescents d'à peu près un an et demi, impétueux et débordants d'énergie, mal éduqués, désobéissants et exigeants, qui ne ressemblent plus au petit «bébé» d'autrefois, acheté par caprice au magasin du coin, chez le voisin ou adopté à l'occasion d'une visite à la Société de Protection et de Prévention de la Cruauté envers les animaux.
Tous ceux qui ne sont pas adoptés ou utilisés pour la recherche sont détruits. Dans les nations pauvres, telles que la Russie, le Népal, l'Inde, l'Afrique et le Mexique, l‘éradication des animaux errants ou abandonnés par leur propriétaire se fait selon des méthodes semblables à celle qui avait cours au début du siècle en Occident. À New York, par exemple, on donnait une prime de 50 cents pour chaque animal errant capturé. Les chiens et les chats étaient jetés vivants dans d'immenses caisses, puis submergés et noyés dans les eaux de la East River. De véritables chasses étaient organisées dans les villes et les campagnes. Le shérif et ses hommes étaient mobilisés pour pourchasser et abattre les parias à quatre pattes.
La mise à mort par balle, par injection de strychnine, par noyade, par électrocution, par étouffement dans un sac fermé, etc. sont des méthodes couramment employées par les nations plus pauvres. Même en Occident, et même si ces moyens ne sont pas recommandés, la mort par asphyxie à l'oxyde de carbone (gaz d'échappement du moteur d'une voiture), par injection de strychnine ou dans une chambre de décompression est encore fréquemment infligée. Les animaux à qui l'on injecte de la strychnine meurent dans des convulsions violentes et à bout de souffle dans des délais pouvant parfois atteindre cinq heures. L'injection au penthotal, un barbiturique, tue sans peine et sans douleur. Malheureusement, comme on ne peut piquer qu'un seul animal à la fois, il n'est pas toujours possible de recourir à cette méthode à cause du grand nombre d'animaux qu'il faut tuer.

Le mot «euthanasie» qui suggère une mort douce et qui se définie comme l'acte de provoquer la mort d'un malade incurable pour abréger son agonie ou lui épargner des souffrances extrêmes sert, dans le cas des animaux, à masquer le mobile véritable de cet acte. En effet, ce mot qui donne l'illusion d'un grand humanisme est un euphémisme impropre pour caractériser la fin d'un nombre phénoménal d'enfants  amenés dans les fourrières pour y finir brutalement leurs jours. Même la mort douce et sans douleur, par injection de penthotal, est un euphémisme qui sert à adoucir un acte d‘une grande barbarie et le mot n‘est pas trop fort.

Les fourrières, les refuges et les sociétés protectrices sont des marchés du chien d'occasion, des lieux d'extermination, des abattoirs, la solution finale d'une société très cruelle par son hypocrisie et son raffinement. Débordés par la demande, ces camps de la mort ne sont pas en mesure de respecter leur mission première, sauf en de rares exceptions et seulement dans les pays les plus riches. Les gens, incognito, abandonnent leurs enfants  dans ces dépotoirs publics, en pensant à tort qu'ils y trouveront un refuge, un havre de paix en attendant d'être adoptés. Ils repartent la conscience tranquille (et prêts à récidiver), libérés de toute responsabilité, le poids émotif de cet abandon transféré sur le personnel de la fourrière ou du refuge.
Il est très difficile d'évaluer avec précision l'ampleur de la «maladie de l'euthanasie», car il y a très peu d'études et encore moins de statistiques fiables. En Amérique du Nord, entre 11 et 20 millions de chiens et de chats ou, selon d'autres, entre 10 % et 25 % de la population totale de chiens et de chats, c'est-à-dire entre 11 et 27 millions d'animaux par année, sont mis à mort. C'est au Québec qu'on retrouve un des taux d'éradication le plus élevé en Amérique du nord. Selon les chiffres de M. Pierre Barnoti, le directeur de la SPCA de Montréal, entre 350 000 et 500 000 chiens et chats pour un roulement annuel de 27 %. À ces chiffres, il faut rajouter ceux des autres espèces moins familières, comme les oiseaux, les lapins, les rongeurs, les reptiles, les furets, les primates et tous les autres qui représentent à l'heure actuelle plus de la moitié du chiffre total des animaux de compagnie. Un néant statistique qui est en soi assez significatif entoure le sort de ces bêtes, y compris celui des chevaux de plaisance. Ces chiffres n'incluent pas les animaux mis à mort dans les cliniques vétérinaires.

L‘élimination des enfants  morts

La logistique associée à la disposition de tous ces animaux morts - en Amérique du nord entre 100 000 et 200 000 tonnes métriques par an soit 4 à 8 Titanic pleins, assez pour recouvrir l'Île de Montréal - a pris des proportions démesurées. Un certain nombre sont incinérés, d'autres sont enfouis dans des dépotoirs ou encore vendus aux équarrisseurs qui les recyclent en farine de viande, d'os, de sang qu'ils revendent à l'industrie des aliments pour bêtes. Une étude récente qui souligne les obstacles insurmontables associés à la disposition de ces cadavres encombrants suggère une autre solution finale de rechange, le compostage:

          «L'expérience acquise avec la volaille et le cochon démontre que le compostage [des animaux de compagnie] est un moyen pratique et fiable qui accélère le taux de décomposition des carcasses et qui fournit un produit qui peut être recyclé sur les terres agricoles. À moins de couper les carcasses en petits morceaux, le temps de décomposition devra être augmenté.»

L'industrie des animaux de compagnie possède ses propres croque-morts, ses cimetières et ses services d'incinération, mais, en général, ces options trop chères sont loin d'être les préférées du public. Plusieurs vétérinaires offrent un service d'incinération à leurs clients, une pratique qui soulève des problèmes d'éthique assez évidents. Il peut en effet être mal vu de soigner d'un côté, puis de profiter de l'autre de la disposition du corps. Une autre option consiste à faire empailler son animal; la naturalisation est de plus en plus populaire, surtout en Europe, auprès de ceux qui souhaitent garder un souvenir tangible de leur enfant . Enfin, certains suggèrent d'écouler les chiens et les chats abandonnés sur le marché de la viande en Corée et en Chine. Ce marché offre des possibilités financières intéressantes et cette option est étudiée avec beaucoup de sérieux.

http://charlesdanten...tpage/Itemid,1/

#2 pendore

pendore

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Posté 21 mars 2005 à 15:18

revoltant !!!

comment une société peut elle se dire civilisée avec une telle mentalité...

les gens sont trop cons !!!!     :tresfache:

#3 KaMiKaZe

KaMiKaZe

    Chercheur d'idées

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Posté 21 mars 2005 à 15:35

On parle ici des animaux de compagnie, mais au passage ce n'est guere mieux pour les animaux qui sont destinés a etre abattu pour leur viande. C'est tout simplement l'usine d'extermination.

Et pour couronner le tout les animaux sauvages également ne bénéficient pas d'un traitement de faveur, c'est leur environnement qui est soigneusement détruit grace a la déforestation, pollution

C'est triste  :triste:

C'est pour quand l'éveil?

#4 Daman

Daman

    Démiurge désinvolte

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Posté 22 mars 2005 à 00:15

Sans compter que les transformer en compost comme il a été suggéré comporterait sans doute quelques risques sanitaires non négligeables .Certains de ces animaux sont porteurs de l'agent de l'ESB . Leurs restes seraient partiellement consommés par les lombrics qui contamineraient à leur tour les oiseaux , peut-être à nouveau les vaches. Encore une idée sotte .
Laissez-moi rire...  :D
Où vont-ils se réfugier ?

La voix du violon ne peut couvrir le braiment de l'âne.

#5 odinetlo

odinetlo

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Posté 22 mars 2005 à 00:38

:neutre: rajoutons à cela cette loi mal faite sur les chiens dit "dangeureux" et le voeu d'éradiquer purement et simplement les "pit-bulls" si cela vous interresse, voici un lien sur la nouvelle lois passée en ontario à propos de ce genre de chiens :

ici !

ainsi que l'adresse d'un site informant assez bien du calvaire que ces pauvres animaux endurent à cause de la bétise humaine !!

Mr pit

ces chiens ont été élevés, dressés, améliorés par l'homme pour être plus résistants lors des combats organisés par ces même hommes, ils continuent a se battre même les pattes arrachées pour "faire plaisir" à leur maîtres, ceux la même qui les laisse se vider de leur sang souvent lorsque leur chien ont perdu un combat....

et paradoxallement à cela, le "pit-bull" est le chien de famille idéal aux états unis, et ce depuis plusieurs décennies... :(

A trop avoir fait confiance à l'homme, à trop l'avoir aimé, encore une fois c'est lui qui payera les erreurs de l'humain !

RIP  : Appollo

RIP : Sunny...
....
.....
.....

Et combien comme cela encore ?...

:(

Laurence.

Ce message a été modifié par odinetlo - 22 mars 2005 à 01:04.


#6 Cassiopée

Cassiopée

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Posté 22 mars 2005 à 01:03

J'en ai pleuré  :(
J'ai repensé à ma chienne que j'ai perdue il y a quelques années, elle était malade, mais on ne s'en est pas débarrassé, on l'a soignée on a fait tout ce qu'on a pu....mais un jour elle est partie.
Je ne comprends pas comment les gens peuvent traiter ainsi leurs compagnons, cet animal qui a toute confiance en eux.
Je ne comprends pas non plus ces abrutis qui ne veulent pas de chiens ou de chats dans les édifices, je suis confrontée à ça là ou je vis depuis 5 ans. du coup quand il y a des locataires avec animaux, ils sont sommés soit d'abandonner leur chien, soit d'aller louer ailleurs, et même si ce sont des gens en location courte durée, 1 ou 2 mois.
Et comme le marché de la location est très restreint ici (andorre), les gens n'ont pas d'autre choix que d'abandonner leur animal, aussi non ils se retrouvent à la rue.
Le refuge d'ici est plein à craquer ici aussi.
Quel monde pitoyable que le nôtre  :(

Je vous dis bonsoir, le coeur lourd.
Cassiopée

#7 StompX

StompX

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Posté 22 mars 2005 à 07:18

attention là, je sais pas d'où ces pourcentages sortent mais bpn, ils me semblent "légèrements" trop élevés....

enfin quoi qu'il en soit, c'est quand même particulièrement dégueulasse :tss:

#8 overdose

overdose

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Posté 14 juin 2005 à 22:34

Animaux ou mamiferes ! Licenciement délocalisation recherche du profil. les resources humaines sont aussi corveable taillable jetable a merci. le comportemnt avec les animaux reflete  celui de la societe en general. tout est marchandise.

#9 Akina

Akina

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Posté 15 juin 2005 à 09:53

Merci pour ce texte... même s'il y de quoi en vomir... C'est vrai, trop même pour que tout le monde comprenne? J'ai un chien... qui vient d'un refuge, style bâtard berger allemand. Ag-ressif au début, agité, nous avons refusé de le dresser... il s'est assagit, peu à peu, devenant joueur, attachant, faisant preuve d'affection et de joie de vivre. Nous l'avons traité comme il était.... avec amour, respect... pas moins qu'un enfant. Mon chat, je l'ai trouvé béb... tout seul au bord d'une forêt. Depuis, et bien, il vit chez moi... enfin... il dort :D . Le problème n'est pas la race... j'en sais vaguement qqchose vu que les molosses, j'en vois au moins trois fois par jour!!! Général, ils sont sudressés, complètement tenu dans un carcan qui les en-ferme... déstabilisé, manquant de sécurité affective! Mon chien, je lui demande de rester où il est, et le chien qui me vient dessus toute dent dehors, je le prends au collier, le le caresse, lui parle... Et tout va bien. Puis le maître lance un regard noir au chien, lui jette un "assis" tout sauf amical, lui en colle une...  Au début, j'essayais de leur dire que leur méthode rendait leur chien fou de douleur et de malaise... Rien à faire... Qui aurait idée à aller amener son gosse chez le dresseur? A lui hurler des ordres? Pas moi... et donc, pourquoi faire de même pour un chien? Même si je le sort d'une fourrière, qu'il a 4 ans... et qu'il me grogne dessus à tout bout de champ... Patience, amour, tolérance... puis Amitié. Seul hic... les chat... il les adore, mais leur court après pour jouer :roll: . La seule fois où mon chien s'est bagarré, je me suis inter-posée... et j'ai dit au maître que si je me faisait mordre, il paierai la facture... mais pas son chien... qui m'a quand même mordue :D . Un amour... mais il avait peur, gros comme il était... et son maître ne le voyait pas. Maintenant, c’est vrai qu’un gros chien… en lieu public, c’est mieux de le tenir en laisse. Les gens peuvent avoir peur, et donc le chien devenir agres-sif. Enfin... ces horreurs devront sans doute nous être faites pour que nous comprenions... et c'est le cas. Le nombre d'enfants qui deviennent carrément méchant, et ce jeune, parce qu'ils se sentent mal chez eux? Encore heureux qu'on ne les abatte pas!!!

J’ai écris comme on dit « d’un souffle »… trop triste et encore une fois révoltée pour relire et tenter d’aller dans la cohérence !

Merci encore pour ces textes et images...
"Il est troublant de découvrir combien de gens pensent qu'ils ne peuvent apprendre et combien plus encore croient que c'est là chose difficile. Muad'Dib savait que chaque expérience porte en elle sa leçon."

Extrait de L'humanité de Muad'Dib, par la Princesse Irulan

#10 pierre_t

pierre_t

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Posté 15 juin 2005 à 11:03

Moi, c'est mon chien qui m'éduque :)

#11 Daman

Daman

    Démiurge désinvolte

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Posté 15 juin 2005 à 11:33

C'est bien beau toutes ces déclarations d'amour mais il y a quand même encore des gamins qui se font mordre dans la rue voire pire .

Plaidez tout ce que vous voudrez , vous n'empêcherez pas que les gens réclament la sécurité pour leurs enfants donc les chiens qui se promènent tous seuls , les molosses sans laisse ni muselière ça doit disparaître, et puis un peu moins de  crottes de chiens partout dans les gazons des parcs publics et sur les trottoirs, ce ne serait pas plus mal.

Régulièrement j'observe des personnes accompagnées de chiens qui rentrent dans des aires de loisir pour les enfants ou les chiens sont interdits , panneaux à l'appui .

Il faut choisir . Vous voulez des gros chiens, alors conformez vous à la loi et faites en sorte qu'on n'ait pas besoin d'avoir les mêmes "croyances" que vous pour être en sécurité dans la rue et en paix dans son immeuble.

De toutes façons , je suis opposé à la possession de chiens en ville ... Si j'en suis arrivé là c'est parce que j'ai constaté que les amateurs de chiens sont obtus et que chacun a toujours une bonne raison de ne pas respecter la législation.

Ce message a été modifié par Daman - 15 juin 2005 à 11:33.

Laissez-moi rire...  :D
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#12 pierre_t

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Posté 15 juin 2005 à 11:43

Devinette : Si chacun interdisait ce qu'il l'emmerde, ce dont il a peur, ce qu'il déteste, qu'est-ce qui resterait ?

#13 TheKiller

TheKiller

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Posté 15 juin 2005 à 14:25

Sans doute un accord pour réaccepter certaines choses et une prise de conscience.


Et on dit que je suis barbare? Je respecte infiniment plus les animaux que le reste des gens, apparemment... Ils sont tellement cons! Où je travaille, nous laissons toujours entrer les animaux, à conditions qu'ils ne soient pas agressifs et que leurs déféquations soient ramassées s'il y a lieu. Et ça met de la vie dans la boutique.

Quant à la peur des chiens, elle est ridicule. C'est pas parce qu'un chien aboie qu'il est méchant. Et s'il nous saute dessus, c'est d'habitude pour jouer. C'est très rare que les chiens attaquent les humains. Je crois même que les humains s'attaquent plus souvent que les chiens ne le font.

Interdire les chiens en ville? C'est d'un ridicule! Les humains doivent garder contact avec les animaux et la nature pour ne pas s'enfermer dans un autisme de béton. C'est pas parce qu'on a un peu peur de quelque chose qu'il faut le détruire.

Et les pitbulls ne sont pas plus dangereux que les autres chiens. Tout dépend de leur éducation. L'autre jour, je suis allé chez des amis à la campagne, près de Québec. J'étais avec plusieurs autres amis, dont certains avaient peur des chiens. Quand nous somems arrivés, deux gros pitbulls nous ont sauté dessus. Ceux qui avaient peur se sont ridiculement sauvés... et les chiens ont acceuilli de grosses léchées les arrivants.

À la place d'interdire les gros chiens on de maltraiter les animaux, on devrait:
-Interdire d'exploiter son prochain
-Interdire les puces sous-cutanées et autres technologies et moyens liberticides
-Se concentrer pour aider ceux qui en ont besoin au lieu de se concentrer sur ce qui nous fait peur.


Encore une chose: interdire les chiens parce que leurs propriétaires sont obtus? C'est quoi cette idée-là? Est-ce qu'on punit un enfant parce que son père est alcoolique ou sa mère toxicomane? Est-ce qu'on renvoie les élèves dont le professeur est mauvais? Bien sûr que non! Pourquoi déporterait-on tous les chiens parce que certains de leurs propriétaires sont peut-être cons?

#14 Akina

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Posté 16 juin 2005 à 10:37

Daman...je suis d'accord avec toi. Je ne plaidais il ne me semble pas contre la libre stabulation canine, mais plutôt dans une autre optique de notre comportement vis à vis d'eux. il est clair qu'en tout lieu publique, face à un autre chien, enfants ou toute personne, il faut prendre des précautions... la laisse est alors de vigueur. Mais bon... quand tu as un enfant qui saute sur ton chien sans même s'enquérir s'il peur ou non le toucher, que ses parents sont là, ne bronchent pas... J'ai beau tenir mon chien... il risque de grogner, au pire! Du coup, c'est sa faute... et moi je passe pour la "méchante" parce que j'essaie de dire au gosse qu'il ne faut pas aller vers un animal aussi brutalement, et que lui tirer les oreilles n'est pas tout à fait la bonne méthode... Et je peux t'assurer que ça arrive souvent! mon chien est victime de sa beauté :D ...

Sans rire, il y a sans doute des maîtres qui ne sont pas du tout conséquents... c'est un fait, je le déplore... mais de là à interdire de prendre un chien en ville... tu pénalise des personnes qui comme moi font attention, ont un excellent rapport avec leur chien et peuvent le prendre partout, resto compris sans pépin. Avec ces élevages de chien, on vend à tout va, à n'importe qui... c'est ça qui ne va pas... C'est nous, des hommes sans conscience! Si les maîtres, et les autres avaient un autre état d'esprit (déjà... lorsque on me sort: mais c'est qu'un chien.... ), tes panneaux ne serviraient à rien... mais on rejoint un débat plus grands... et qui pourrait aller jusqu'à la nécessité de nos lois au nom d'une sécurité qu'on nous sort à tout bout de champ... Comme quoi, ce genre de "détails" révèlent encore une fois une carence plus grande...

"Tout est en tout"

Ce message a été modifié par Akina - 16 juin 2005 à 10:41.

"Il est troublant de découvrir combien de gens pensent qu'ils ne peuvent apprendre et combien plus encore croient que c'est là chose difficile. Muad'Dib savait que chaque expérience porte en elle sa leçon."

Extrait de L'humanité de Muad'Dib, par la Princesse Irulan

#15 Daman

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Posté 16 juin 2005 à 11:50

Je suis tout à fait favorable
1) A une taxe sur les chiens qui permettrait de nettoyer leurs déjections jusqu'à ce que les propriétaires deviennent un peu plus civilisés.

2) Obliger tout propriétaire de chien à insonoriser de manière à ce que les aboiements ne gènent personne .

3) Je veux bien que les chiens se promènent sans laisse mais alors qu'on condamne les propriétaires de chiens mordeurs à une peine incompressible de six mois fermes ( violence avec arme ) en plus de l'obligation de payer la totalité des conséquences . Si c'est si rare que ça , ça ne devrait géner personne .

Pour répondre à l'argument consistant à excuser le chien "agressé " par un enfant ... Je me fais régulièrement "agresser"  de cette manière par  des bébés joueurs quand je suis dans un lieu public et je n'en ai encore jamais mordu aucun . Je crois plutôt qu'il s'agit là d'un argument d'asocial qui cherche à s'imposer ( avec son chien ) en société humaine ( prenez nous comme nous sommes ou alors merde ! ce sera merde !) . Les villes sont des structures humaines et non canines prévues et construite pour des humains , enfants compris . Il faut donc que ceux qui veulent y posséder des chiens s'adaptent . Par rapport à l'argument consistant à dire : "Les humains doivent garder contact avec les animaux et la nature pour ne pas s'enfermer dans un autisme de béton" ... je réponds que c'est à ces humains là de décider ce qui est bon pour eux .

Donc si je n'aime pas et c'est mon droit légalement, être réveillé à deux heures du mat par les aboiements d'un chien qui a envie de pisser, aboiements qui résonnent dans mon proptre espace privé dans lequel j'ai le droit de m'organiser comme je l'entends sans déranger mes voisins alors il faut que le propriétaire dudit chien trouve, à ses propres frais, une solution au problème qu'il a créé. Il est curieux que ce vproblème sur lequel il y aurait unanimité s'il s'était agi du bruit d'une chaine stéréo donne encore lieu à des discussions.

Pour pierre_t , si je comprends bien , c'est la victime potentielle qui est en tort . Pourquoi n'avons nous pas le droit de porter des armes ? Ce n'est pas l'arme qui est mauvaise en soi . Exactement comme un chien. Tu m'opposeras que le chien a des bons côté que l'arme n'a pas . Oui , mais seulement pour son maître ...

J'en ai plus que ras le bol d'être "abordé",  léché par des chiens à la propreté douteuse , peut-être porteurs de maladies ... Je veux que ça cesse et c'est mon droit .

Pour ce qui concerne les pits la loi en France a tranché . Pas de molosses . A la limite si c'était dans des grands espaces , des fermes , pourquoi pas,  mais en ville c'est surtout une arme par destination et ce ne sont pas les contre-exemples qui vont changer cette réalité dûement constatée.

De toutes façons la vie d'un chien en ville n'a aucun intérêt pour lui . C'est un animal et sa place est plutôt dans la nature ou proche de  la nature n'était le désir égoïste de certains qui recherchent là un exutoire à leur instincts de domination ou un remède à l'incapacité d'établir des relations normales avec leurs congénères.

Je suis dur mais j'ai quand même vu beaucoup d'associaux s'entourer de chiens, souvent mal éduqués pour vivre en ville . Vengeance , défi ? Qui n'a jamais vu un de ces SDF accompagné d'un chien maltraité , trainé au bout d'une ficelle ? Un chien  insulté, battu mais défendu avec férocité dès que quelqu'un lui reproche un comportement inadéquat .

Même sans aller jusqu'à interdire, il faut mettre la pression notamment fiscale  à tous ceux qui sous pretexte d'aimer les chiens n'utilisent en fait ceux-ci que pour emmerder le reste de leurs compatriotes. Qui aime ne compte pas ...

Ce message a été modifié par Daman - 16 juin 2005 à 11:59.

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#16 blablaz

blablaz

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Posté 16 juin 2005 à 13:03

Tu oublies que le chien est un être vivant.

#17 Akina

Akina

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Posté 16 juin 2005 à 15:43

J'ai bien lu ton post, Daman... Et j'ai eu la même envie que Blablaz... celle de te rappeler que le chien est comme toi... vivant. Tout mal nous vient de nous-même, car la nature en soit est équilibre... Un chien n'est mauvais que parce son maître l'est... ou les autres hommes envers lui. Un peu d'empathie envers même un chien ne fait pas de mal, crois-moi. et celui que j'ai m'a appris mieux que n'importe quel homme ici bas que l'amour mieux que tout permet de changer une créature vivante, et cela quelle qu'elle soit... Tu poses des interdits la où seul l'homme est coupable...

Et j'avoue que j'ai un peu l'impression de me répéter... Alors autant le redire autrement: si tu viens vers un chien avec de la peur, il te la renverra... c'est l'intention qui t'anime que tu re-cevras en retour. Si un chien te lèche... je suis désolée pour lui, car il venait en ami... Mais c'est ton droit, bien sûr... a mes yeux, élever un chien ne demande pas moins de tendresse que d'élever un enfant... et c'est une chose que les parents savent de moins en bien faire, du moins est-ce une chose que je constate autour de moi en général... je me vois mal faire ce genre de loi pour les ados que j'ai dû côtoyer... mais bien sûr, c'est des hommes eux, pas des chiens! Et pourtant, je me suis fait tabassée (excusez le mot, mais c'est exactement ça) et nada en face...

J'ai sans doute eu un bon caractère d'avoir pitié d'eux... et de prendre ça sans haine. Alors... vu que c'était en cour, à l'école... je suppose que tu va me sortir des lois pour les "tenir"? Moi, j'aurais envie d'aller voir les parents... car c'est à la source qu'avec empathie, compré-hension, il faut aller. Cela n'implique aucun sentiment "bigot" ou autre... C'est résoudre un pépin sans violence (elle ne prend fin qu'avec la compréhension de sa source... parce qu'ain-si, elle ne se répercute plus.... Et cela vaut pour tout, à mon avis), avec la volonté de pro-gresser. Aller voir tous les maîtres de chiens et leur expliquer? Ce serait comme toquer à la porte de Bush et lui dire: "tes guères de pétroles, tu veux bien arrêter? ".

Changeons d'abord nous-même, notre seule petite personne, si petite sur ce monde... si elle rayonne, ça en fera une de plus dans la nuit! Alors seulement, aller parler vers les autres est possible. Il ne faut pas parler de ce don on ne vit pas... Assieds-toi une fois à observer un animal (pas en zoo, ils sont... dénaturés, offert en parure à notre regard), et essaie de vivre sa pensée, de le comprendre. Il n'est différent de toi que part sa faculté à comprendre plutôt que de juger... à vivre selon la même manière depuis des siècles, en accord avec la nature... et son intelligence différente, mais non inférieure à la tienne. (je tutoie... mais ne prends pas cela comme une manière détournée de te viser, ou de critiquer...  :D )

Amicalement
"Il est troublant de découvrir combien de gens pensent qu'ils ne peuvent apprendre et combien plus encore croient que c'est là chose difficile. Muad'Dib savait que chaque expérience porte en elle sa leçon."

Extrait de L'humanité de Muad'Dib, par la Princesse Irulan

#18 Daman

Daman

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Posté 16 juin 2005 à 16:09

Raccouci regretable ...Blablaz et Akina , vous êtes dans l'erreur ...

Je m'explique . J'ai emménagé, il y a huit ans dans une banlieue campagnarde où il y a surtout des champs de maïs, petites maisons avec de grands terrains, des arbres, des haies ... Agréable. Le matin on pouvait voir dans son propre jardin un écureuil , un chevreuil, parfois un renard , des pics, des hérissons (la nuit )des pies , des chauves-souris bref , tout un petit monde bien vivant et libre qui cohabitait relativement bien avec les humains du reste amateurs de nature du coin ... Un jour est arrivé un jeune couple de citadins du genre qui adore les animaux ... Elle avaient 4 chats ( nombre actuel inconnu ) et lui deux chiens .

Ces amoureux de la nature les laissent en liberté, c'est à dire qu'ils ont le droit d'aller partout y compris sur les propriétés voisines avec des arguments qui me rappellent ceux que j'ai lus ici .

Total , depuis ce temps là , je n'ai plus vu un chevreuil. Deux écureuils ont péri lacérés, sans doute victime des chats( que j'ai vus les guetter ), et  on n'en voit plus guère , et plus aucun des animaux qui se montraient autrefois , ni même les nids qu'on pouvait voir dans les haies n'est plus observable ...

A la place, on a des chats et des chiens qui chient partout une espèce d'infecte bouillie rougeâtre ( les croquettes ?) et dégradent tout ...

Est-ce un progrès ?

Blablaz dit :

Tu oublies que le chien est un être vivant.

Pas plus qu'un rhinocéros ou un moustique ou une panthère.

Ce message a été modifié par Daman - 16 juin 2005 à 16:16.

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#19 Akina

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Posté 16 juin 2005 à 18:15

je suis d'accord avec toi, Daman... ces maîtres ne sont pas responsables... La liberté que l'on a s'arrête là où commence celle des autres. je trouve aussi anormal que toi leur manière, pour autant que j'en connaisse. J'ai une amie qui connaît ça... c'est assez pénible... et d'autant plus que le chien en question est un amour, mais bon, chacun son jardin! Surtout quand il vient "arranger" le sien trou et arrosage à l'appui :roll: . La faute au maître... Mais ce n'est pas un quelconque règlement qui va changer le fond du problème... les lois sont des excuses pour ne pas agir... preuve en est qu'elles n'ont pas arrangés grand chose en notre époque!

Je suis désolée de ce que tu vis... J'ai vu trop souvent la ville venir en campagne et s'imposer avec sa vision de la nature... sans la vivre. Dommage...
"Il est troublant de découvrir combien de gens pensent qu'ils ne peuvent apprendre et combien plus encore croient que c'est là chose difficile. Muad'Dib savait que chaque expérience porte en elle sa leçon."

Extrait de L'humanité de Muad'Dib, par la Princesse Irulan