--- "Trou Noir" et "Proplyds" selon Jean-Pierre Petit et..... les Ummites ---
Nou savons tous que Jean-Pierre Petit a reçu quelques lettres Ummites, et en a étudié un certain nombre, dont le contenu scientifique lui a permis d'élaborer de façon détaillée une théorie de l'univers.
Ainsi il développe l'hypothèse très intéressante de :
-- l'existence d'un univers jumeau, ce qui ne veut pas dire symétrique ni identique, puisque cet univers jumeau serait en fait plus dense et donc plus chaud que le nôtre. Et dans cet univers jumeau nos constantes physiques, telle la vitesse de la lumière, pourraient varier. Ainsi on pourrait se déplacer bien plus vite que les 300 000 km/sec qui sont la vitesse de la lumière dans notre univers. On pourrait, et ce sont les Ummites qui le disent, passer dans cet univers jumeau à la faveur de "plissements de l'espace tridimensionnel" (dixit les Ummites dans leur lettre
D63 en date du 25 juillet 1967). Plissements de l'espace qui sont la conséquence de l'action gravitationnelle répulsive de l'univers jumeau sur le nôtre.
-- ce qui lui permet, avec cette hypothèse de l'univers jumeau développée dans son livre "On a perdu la moitié de l'univers" (éd. hachette Littératures, coll Pluriel), de rendre compte et d'expliquer que cette "matière sombre" de la cosmologie actuelle, (matière que l'on n'arrive pas à détecter et qui expliquerait le confinement des galaxies leur permettant de garder leur structures spirales; "matière sombre" qui expliquerait aussi les phénomènes de "lentilles gravitationnelles"...), donc que cette hypothétique "matière sombre" ne risque pas d'être vue ni examinée puisqu'elle n'existe pas dans notre univers. Cette "matière sombre" serait en fait une "matière ombre", l'ombre portée de l'univers jumeau sur le nôtre.
L'univers jumeau étant plus dense que le nôtre, il agit en repoussant certaines parties de notre espace-temps. Cette "matière ombre" est une empreinte gravitationnelle répulsive.
Ainsi, dans les "lentilles gravitationnelles", la lumière de notre univers ne serait pas attirée et déviée par la "matière sombre" MAIS repoussée et déviée par la "matière-ombre".
-- enfin, et j'en viens au sujet de ce topic qui concerne les trous noirs. Pour les Ummites (voir
la lettre D63, ici), c'est la découverte et l'étude de ce que nous appelons pour l'instant
les "proplyds" dans la
nébuleuse d'Orion qui leur a permis de découvrir l'action de l'univers jumeau sur notre univers.
Pour les Ummites (qui ont environ quatre siècles d'avance technologique sur notre civilisation), les proplyds ne sont pas des nébuleuses protoplanétaires, comme nous le croyons, mais des "nébuleuses toroïdales".
Au centre, il n'y a pas d'étoile jeune ayant éjecté un nuage de gaz et de poussières qui donnera naissance par effondrement gravitationnel à de futures planètes et donc à un système solaire. Pour les Ummites ce nuage de gaz n'est pas à une température de 1000°C, comme il devrait l'être dans l'hypothèse d'un embryon de système solaire, MAIS plutôt à une température proche du ZERO ABSOLU, soit 3° K, 3° Absolus (soit - 270°C).
En fait, au lieu d'une étoile jeune centrale, futur soleil d'un futur système planétaire, il y a la trace gravitationnelle, le champ magnétique intense et gravitationnel, d'une étoile à neutrons hypermassive qui s'est échappée et a disparu dans l'univers jumeau. Non seulement il n'y a pas de trou noir (pour les Ummites et Jean-Pierre Petit, le trou noir n'existe pas en tant qu'objet physique doué de matière et d'énergie; le trou noir, actuellement envisagé par les scientifiques qui font la science officielle, ne serait qu'un "simple" objet mathématique, une abstraction, un jeu de l'esprit avec quantité d'hypothèses "ad hoc"), il n'y a donc pas de trou noir ET ce qu'on voit comme un proplyds est un tore de gaz à la température ambiante de l'univers, au diapason du rayonnement de fond cosmologique. La température élevée initiale du gaz confiné sous forme d'un tore s'est abaissée jusqu'à l'équilibre avec le milieu environnemental, le bruit de fond de notre univers.
La masse gazeuse du tore garde cette forme sans se contracter, car elle serait repoussée par l'effet anti-gravitationnel de l'étoile à neutron maintenant passée dans l'univers jumeau. Et comme ce tore gazeux n'est plus alimenté en énergie par l'étoile à neutron (puisqu'elle a "disparu"), il se met à refroidir jusqu'à la limite ultime du rayonnement de fonds cosmologique de 3°K.
Ainsi le "proplyd", dont
voici d'autres images, serait le témoin de "l'évaporation" d'une étoile à neutron dans l'univers jumeau. Le "proplyd" (avec une autre image
ici ) permettrait, si sa température de 3°K était validée, d'apporter un élément de preuve très sérieux en faveur de l'hypothèse des univers jumeaux.
Etonnant, non ?
Ce message a été modifié par Cristobal - 18 octobre 2004 à 12:20.