pain implanté
#1
Posté 25 mars 2005 à 12:21
Avis a la population des futurs implantés
L’HISTOIRE du pain depuis l’avant guerre
J’ai été pendant 20 ans boulanger pâtissier et ancien patron de plusieurs boulangeries
Ceci pour te montrer que le commerce j’étais en plein dedans.
Le pain et les gâteaux je connais l’histoire et je vais t’en raconter une partie qui est utile.
Avant la guerre en Europe on mangeais du pain de seigle pas le bon pain blanc que tu connaît
Car le climat de nos contrée en Europe est plus propice a ce genre de blé.
D’ailleurs quand on faisait du blé on plantais les graines venant de Hongrie qui était alors le grenier à grains de l’Europe (car elle contient une forte teneur en gluten ce qui permet au pain d’être léger)
Par la suite ce sont les farine Canadienne de Manitoba qui prendront la relève et pour cause le bloc de l’est.
Maintenant on fait un mélange de farine canadienne et européenne pour que ton pain blanc soi tip top sauf qu’en France on ajoute de l’acide ascorbique (comme de l’aspirine pour que ta baguette aie une jolie coupe)
Je poursuit avant la guerre le seigle qui était plus nourrissant et apres la guerre , outre le rouge a lèvre et le bas nylon les Américain nous on fait connaître le pain blanc ( pauvre en fibre)
Un luxe tu pense alors qu’on sortait d’une période de pain Noir moisi quand il y avait quelque chose à manger.
La guerre terminée les boulangers on presque travaillés jours et nuits pendant 6 mois pour servir la demande de pain blanc de la population, on avait jamais vu ça !!
Et depuis les gens on leur pain frais tout les matins bien blanc , merci les américain .
La société de consommation a commencé avec le pain blanc sur la famine de la guerre.
Et le client aujourd’hui a l’art de tâtonner le pain pour savoir s’il est frais et fait des kilomètre pour aller le chercher .
MOI !!!!
étant loin du boulanger donc par commodité et aussi ayant eu une autre éducation de ce qu’est l’alimentaire pour avoir eu 1 père restaurateur et ayant encore aujourd’hui 2 frères et un fils et un beau frère dans le pain .car chez nous on ne jette pas
donc étant loin du boulanger je vais chercher mon pain 1 fois par semaine pour une famille de 4 personnes.
Déjà j’ai appris au enfant que chez nous on ne jette pas le pain et on mange ce qu'il y à.
Secondo mes enfants on appris qu’on mange du pain avec du fromage et pas du fromage avec du pain. comme vous chante la pub
Mon pains est au kilo il pese autour de 1800 gr, s’est du bio que j’achete au marché. comme j'ai dit plus haut 1 fois par semaine
Je prends 2 frais du jour au prix plein
2 pains de la veille que je paye a demi tarif
et 2 vieux Bazard de pains de plusieurs jour que le marchand nous donne au lieux de le jeter
( celui la je le tranche tous les soirs et on le trempe dans le potage de légume frais que je fait tout les deux jours.
L’implant s’est une histoire de consommation.
Pour rajouter a la petite histoire c’est qu’il y a 15 ans mon fournisseur de farine me disait que c’était un groupe australien qui rachetait toute les petites meunerie a mon sens s’est indirectement Carlyle qui est derrière.
Et si tu observes le problème des agriculteur d’aujourd’hui et les délocalisations vers l’est
Le pain n’a pas fini son histoire d’autant plus que c’est le hongrois qui te vendra à nouveau la farine et chez nous il ne restera que des zones stérile en friche et pour la première fois des agriculteurs au chômage.
Le peuple on le tien par le pain
Donc tu me juge sans savoir qu’elle a été mon rôle
NOURRIR LA POPULATION et par-dessus le marché POPULATION QUI N’EST MÊME PLUS CAPABLE DE FAIRE UN PAIN
Bonne réflexion
#2
Posté 25 mars 2005 à 12:41
#3
Posté 25 mars 2005 à 12:44
pop-corn, le Vendredi 25 Mars 2005, 12:37, dit :
Et puis je ne suis pas le seul, nous sommes 5 familles à fonctionner comme ça.
Idem avec les olives. On en tire de l'huile à partir d'un vieux moulin à aube, hors normes CEE, mais on ne revends rien.
Plus potager, fruits séchés et tout et tout .... bio.
Tout ça sur la Côte d'Azur (arriére pays), comme quoi faut pas désespérer.
Mon métier n'est pas agriculteur mais informaticien dans un hôpital d'une petite ville de 30.000 âmes (en hivers ...)
Et la carte Vitale 2 ils pourront se l'implanter où ils voudront.
Je la donnerai à bouffer à mes ânes (j'ai pas de chévres).
#4
Posté 25 mars 2005 à 13:21
notre pain seche mais il ne moisi pas comme celui de la cité .
je vie aussi en petite structure .
tu peut me croire que la plupart des gens ne savent vplus faire du pain, même certain boulanger qui font des stage de recyclage pour comprendre leur farine gonflé a bloc
faut espérer il y a encore beaucoup de petits fours de village en parfait état , un jour on les réactivera.
mais tu le sait que pour la ville ils sont dans l'impasse en cas de pépin. , ils se sont trop créé des besoins dont il sont dépendant .
Le citadin marche sur le béton pour être déconnecté de la terre, avec des lubette de soleil pour ne plus voir la lumiere et un walk man pour être déconnecté de ses cages a poules.
nous on peut marcher pieds nu sur le chiendant , tendre gazon de nos contrées .
a la ville faut le déserbant pour la pelouse de golf ,
mais le chiendent s'est corriace.
la carte vitale et le dentiste chez nous on connait pas .
#5
Posté 25 mars 2005 à 13:28
Ca ne vit que pour elle et ça pompe toutes les énergies que pour elle.
Et elle s'étend sans fin en avalant tout, elle cherche à devenir mégapole.
Et la ville c'est la matiére à l'état pur, béton et tout.
Tout est dépendant de l'extérieur, vivre en autarcie en ville est mission impossible....
La ville est vile.
#6
Posté 25 mars 2005 à 13:36
Encourageons ceux qui font du bon et beau travail, fuyons les autres.
#7
Posté 25 mars 2005 à 16:00
et oui par le passé le pain centrait certaine valeur autour de la table.
le pain dont le chef de table faisait une croix avec le couteau avant de le partager.
des valeurs familliale qui se sont oubliée par l'arrivée du pain blanc frais départ du luxe alimentaire et du consumerisme .
le bon pain blanc frais et croustillant qui tombe tout cuit .
pour faire un pain il faut au minimum 4 heures , les fours de village permettait au famille de cuir le pain collectivement .
de A à Z il faut cool 4 heures pour faire un pain
le boum de la boulangerie a eu lieu entre les années 50 et 60
Societé de consomation oblige
l'industralisation de celui a fait chuté nos boulangers de 50 % depuis 1960 les boulanger étaient
54 000 .
qu'on ne s'étonne pas de l'arrivé de l'implant , les valeur ne sont plus comme avant et s'est juste la facilité de consommer qui compte , et on a oublié la façon de faire des chose aussi bête que le pain
un souvenir de la révolution Française
Lorsque les lettres de convocation des États généraux partirent en février 1789, les campagnes étaient de nouveau livrées aux rôdeurs et aux brigands. Au printemps, ce fut le rationnement dans les villes, les queues aux portes des boulangeries pour y payer très cher un pain jaune et malsain. Le peuple immobilisa partout les grains et, anticipant sur ce qu'il croyait devoir être l'oeuvre des États généraux, refusa d'en payer les droits. Les élections commencèrent dans une atmosphère d'émeute. La disette jetait dehors les travailleurs, femmes en tête. Dans les six premiers mois de l'année, on a compté plus de trois cents émeutes, au cri « du pain et la liberté ». La bourgeoisie avait décidé de commencer la révolution : tout un peuple opprimé se ferait tuer pour elle.
Citation
Ca ne vit que pour elle et ça pompe toutes les énergies que pour elle.
Et elle s'étend sans fin en avalant tout, elle cherche à devenir mégapole.
Et la ville c'est la matiére à l'état pur, béton et tout.
Tout est dépendant de l'extérieur, vivre en autarcie en ville est mission impossible....
oui et j'ai remarqué que quand des citadins viennent a la campagne ils ont toujours tendance a prendre le pouvoir sur le lieux , comme d'un vulgaire produit jetable .
mais fort heureusement ils ne sont pas tous comme ça
#8
Posté 25 mars 2005 à 16:54
ben j'etais en train de faire mon pain et, le temps que ca pousse
je fait un tour sur le forum et voila le post sur lequel je tombe.
moi je fait le pain 2 fois par semaine (petit four oblige )pour ma petite famille,
et c'est vraiment meilleur .
ca
#9
Posté 25 mars 2005 à 16:56
oui je voulais dire que ca fait plaisir des posts comme ca.
#10
Posté 25 mars 2005 à 20:29
A mon sens on a créé les circonstances pour en arriver là et le manipuler mais ceci est mon avis suite aux textes que je lis sur le forum.
Et la leçon fut apprise car depuis l'après guerre le peuple a eu du pains frais en abondance.
tant qu'il a du pain tout va .
Et pour preuve un petit historique de ce qui nous paraît être un aliment de consommation banale
un historique:
Les Carolingiens furent les premiers à réglementer la profession. Ainsi, les missi dominici devaient s'assurer du bon fonctionnement des fours, de la propreté des ustensiles garnissant les boulangeries et engager les seigneurs à en établir dans leurs domaines4(*)..
Jusqu'à la fin du XIIe siècle, seuls les rois et les seigneurs avaient le droit de construire des fours. En fait, eux seuls étaient pratiquement en capacité de couvrir les frais de construction, d'assurer l'entretien et de lutter efficacement contre les risques d'incendie. Les utilisateurs de ces fours banaux -boulangers (appelés alors talemeliers) et particuliers- devaient payer le droit de banalité au propriétaire.
C'est Philippe-Auguste qui permit aux boulangers de posséder un four chez eux et Saint-Louis qui affranchit les villes de la banalité des fours pour lutter contre les abus de certains seigneurs.
Le pain représentait déjà l'aliment de base. Le pouvoir royal réglementa sa fabrication et la profession qui le produisait afin d'éviter les fraudes sur la qualité de la farine, sur les poids et sur les prix et pour qu'en tout état de cause (surtout en période de disette) le pain ne manque pas.
C'est ainsi que Louis XI rendit une ordonnance sévère pour protéger les voitures de blé. En 1539, François 1er leur accorda la sauvegarde royale et, en 1635, il fut interdit aux soldats, sous peine de mort, de se livrer au pillage des grains circulant sur les rivières.
Etienne Boileau, prévôt de Paris sous Saint-Louis, rédigea le Livre des Métiers. Cet ouvrage constitua une véritable charte des métiers et fut à la base de l'organisation des corporations.
Les professionnels furent répartis en apprentis, valets et maîtres. Comme leurs noms l'indiquent, les apprentis apprenaient le métier, les valets l'exerçaient et les maîtres dirigeaient et étaient propriétaires d'une boulangerie.
Pour être boulanger, il fallait posséder le brevet de maîtrise, acheter le métier au roi ou au seigneur et payer annuellement le droit de hauban. Il y avait quatre catégories de boulangers : les boulangers de petits pains qui avaient le droit de fabriquer toutes les sortes de pains y compris les petits pains ; les boulangers de gros pains ou boulangers des faubourgs : ils ne pouvaient pas vendre de petits pains et étaient situés dans les bourgs intégrés à la ville proprement dite, lors de son extension ; les boulangers forains étaient étrangers à la localité et n'avaient le droit de vendre leurs pains en ville que le samedi, jour de marché ; enfin, les boulangers privilégiés étaient attachés au service du roi.
La corporation se trouvait placée sous l'autorité du Grand Panetier, nommé par le roi et assisté par le Maître des boulangers et douze jurés chargés de veiller à l'exécution des règlements de la profession.
En raison de la rudesse de leur métier, les boulangers bénéficiaient à cette époque de privilèges : exemption du guet ou du service militaire. Ils étaient en revanche très contrôlés et lourdement pénalisés en cas de fraude sur le poids ou la qualité de leurs produits. La vente de pain corrompu, par exemple, entraînait une amende de 500 livres ; la boulangerie pouvait être fermée pendant six mois et le four démoli. Le professionnel pouvait encourir des peines corporelles sur la place publique (carcan, etc.). Parfois même, ils avaient à répondre devant la justice populaire, le peuple rendant souvent le boulanger responsable de la cherté ou du manque de pain.
Faut-il rappeler que les premier troubles du 28 avril 1789 qui devaient déclencher la Révolution française, trouvèrent leur origine dans le manque de pain ,comme dit plus haut . Et le 5 octobre 1789, les parisiennes ayant en vain réclamé du pain devant l'Hôtel de Ville, marchèrent sur Versailles pour ramener à Paris " le boulanger, la boulangère et le mitron ".
Si la Révolution française a entraîné la suppression des corporations et proclamé la liberté du commerce et de l'industrie, ce fut pour une courte durée car une réglementation soumettant l'exercice de la profession de boulanger à l'autorisation du préfet fut prise dès le Consulat et resta en vigueur jusqu'au décret du 22 juin 1863 qui, à nouveau, accorda une liberté relative au commerce. Jusque là, les boulangers étaient obligés de constituer des réserves pour éviter les disettes et la cherté du pain. Le nombre de boulangers se trouvait limité. Une caisse de service de la boulangerie parisienne fut créée pour, en quelque sorte, " subventionner " le prix du pain. Ce prix fut ensuite taxé. Un décret de 1863 supprima ces obligations, mais une taxe officieuse se substitué à la taxe officielle.
on comprend alors ce que serait près a faire ou accepter le peuple pour retrouver cet aliment de base donc ce qui se passerait si demain le pétrole serait plus cher , ect....
#11
Posté 26 mars 2005 à 11:23
Zauriez pas quelques bonnes recettes pour des citadins à la con qui aimeraient bien faire leur pain mais qui n'osent pas s'y mettre parce qu'ils n'y connaissent rien ?
En premier : la farine. Comment la faire soi-même et où acheter les graines avec l'assurance que ce soit de bonnes graines - et quelles graines choisir ?
En second, que rajouter à la farine et comment travailler la pâte pour qu'elle lève ? Quelle forme lui donner ?
Et enfin, comment le cuire ? On peut faire çà quand on a rien qu'un mini-four ?
Bon, je sais, vous pouvez toujours dire que je n'ai qu'à m'acheter un bouquin, mais là, çà serait de la première main en quelque sorte !
#12
Posté 26 mars 2005 à 11:46
Citation
outre la symbolique mystique lié autour du pain , il est évident que celui ci qui est l'aliment de BASE aussi basic qu'il est actuellement mélanger aux autres pour en avoir perdu son aura .
Et peut être que le fait de refaire son pain semble être une montagne de difficutés pour cause par la grandeur symbolique primordiale qu'il représente dans nos souvenir.
premiere alchimie culinaire de nos ancètres qui sont passé de la viande , la pêche et la cueillette au melange de l'eau , la farine.
par la suite les gouts se sont affine par le sel de la terre
la fermentation de la miche posée près du feu
Et la transmutation de l'esprit de cette chimie par la cuisson pour ensuite donner la premiere pierre philosophale de notre cuissine qui deviendra une longue histoire
savoir faire son pain s'est un peu comme donner la vie a nos bambins a la maison.
l'hopital et la grande surface nous on apporté le confort de ce savoir déconnecté de notre POUVOIR DE CREER et de ne plus dépendre de SOI
AH LE PAIN qui tombe de sa blanche fraicheur aussi facilement dans le bec des petits consommateur , que de liberté perdue pour en avoir perdu le sens
#13
Posté 26 mars 2005 à 12:02
#14
Posté 29 mars 2005 à 13:39
Du pain et des Jeux
Du pain et des jeux voilà ce qui a perdu Rome
C’est tout ce que le peuple inactif sait réclamer selon Juvenal (Satires X, 81), à la fin du 1° siècle, alors que les emplois productifs sont occupés par des émigrés issus des provinces orientales.
Car tous les raffinements et tous les progrès technologique réalisés dans la fabrication du pain à Rome ne peuvent masquer une constante : la misère.
Très tôt pour éviter les troubles, les Empereurs distribuent gratuitement le pain aux chômeurs de plus en plus nombreux. Bientôt le phénomène prend une ampleur inouïe et le nombre de bénéficiaires quintuple en moins d’un siècle. A la fin de l’Empire romain, ce droit au pain gratuit devient un droit héréditaire et le jeton (la tessara) que l’on doit présenter contre le pain se transmet de père en fils!
C’est cet assistanat poussé à son paroxysme en même temps que la cupidité des aristocrates inactifs enrichis par le commerce colonial et l’accroissement du nombre des paysans sans terres prolétarisés dans les faubourgs de Rome, qui sera une des causes de l’effondrement de l’Empire à l’arrivée des "barbares" en 476 après JC.
Le pain complice du développement de la plupart des grandes civilisations méditerranéennes pouvait aussi aider à en sonner le glas.
#15
Posté 29 mars 2005 à 20:31
Après de longues recherches dans les archives secrètes de la CIA, de la NSA, le FBI et le NID j'ai réussi à dénicher LA recette du pain blanc
Citation
750 g de farine,
25 à 30 g de levure,
env. 4 dl ½ de lait ou moitié lait moitié eau,
1 cuillerée à café rase de sel
Préparez la pâte en suivant les indications données dans le paragraphe suivant. Lorsque vous avez pétri la pâte qui a déjà levé une fois, mettez-la dans un moule beurré ou huilé que vous placez dans un four tiède et laissez monter la pâte à nouveau pendant environ 45 minutes. Mettez alors le four sur la température maximum et cuisez le pain durant 30 minutes environ, jusqu'à ce qu'il soit cuit et ait pris une couleur dorée.
PAIN BLANC (recette spéciale)
750 g de farine,
25 à 30 g de levure,
env. 3 dl ½ de lait,
2jaunes d'oeuf,
100 g de beurre, 50 g de sucre semoule,
un peu de zeste de citron râpé,
1 cuillerée 3. à café rase de sel.
1. Ayez soin que la farine ne soit pas trop froide, placez-la quelque temps à l'avance dans un endroit tempéré.
2. Mettez la farine dans une terrine chauffée ou s'il s'agit de grandes quantités, versez-la sur votre évier.
3. Creusez un puits au milieu du tas de farine et versez le sel (2 cuillerées à café rases par kilo de farine) contre le bord extérieur du tas, car la pâte lève mieux lorsque le sel n'entre pas immédiatement en contact avec la levure.
4-, Délayez la levure dans un peu de lait tiède (surtout pas trop chaud) le lait doit être à la température du corps) et versez ce mélange dans le puits au milieu de la farine.
5. Pétrissez en commençant par le milieu et en allant vers l'extérieur.
6. Si vous employez un corps gras, il faut toujours le faire fondre et de préférence le délayer avec un peu de liquide avant de l'ajouter à la pâte.
7. Ajoutez les oeufs entiers ou les jaunes d'oeuf (si 2eme recette) après les avoir battus avec une fourchette, avant de pétrir, et n'en employez pas trop, car ils rendent la pâte sèche. Employez donc de préférence un peu plus de beurre, mais pas trop non plus car le beurre alourdirait la pâte et l'empêcherait de lever. Employez deux jaunes d'oeuf de préférence à un oeuf entier, car c'est le blanc d'oeuf qui rend la pâte sèche. Ajoutez également avant de pétrir, le sucre semoule, l'arôme, etc.
8. Commencez à pétrir avec une main et lorsque tous les ingrédients sont bien mélangés, employez vos deux mains en repoussant fermement la pâte de la paume des mains. Travaillez bien la pâte en la soulevant pour la rendre plus souple.
9. Saupoudrez la pâte d'un peu de farine, recouvrez-la d'un linge et laissez monter dans une pièce tempérée pendant 45 à 60 minutes.
10. Si votre cuisine est froide, placez la terrine qui contient la pâte au-dessus d'une cuvette remplie d'eau chaude, laissez monter pendant 45 à 60 minutes également; il est inutile de maintenir l'eau de la cuvette à une température constante.
11. Ajoutez les raisins secs à la pâte une fois qu'elle est levée et pétrissez encore une fois. (a ajouter seulement si vous voulez un pain aux raisins)
12. Huilez ou beurrez un moule de tôle et remplissez-le de pâte (pas plus qu'aux 3/4 de la hauteur), mettez le moule dans un four doux et laissez monter la pâte pendant 45 minutes environ.
13. Faites ensuite bien chauffer votre four (pour le pain aux raisins, le four doit être un peu moins chaud que pour le pain blanc) et cuisez le pain pendant le temps indiqué dans les recettes ci-dessous.
14. Quelques instants avant de sortir le pain du four, enduisez-en le dessus avec un peu d'eau (c'est cette dernière opération qui donne au pain une belle croûte brillante).
15. Dès que le pain est cuit, démoulez-le et mettez-le sur une grille à pâtisserie pour qu'il refroidisse.
C'est la recette 1ère recette que j'utilise généralement, mais la seconde est très bien pour une brioche ou un pain au raisins ou aux noix, ou même un "craquelin" pain au sucre de belgique (sans le zeste de citron)
Pour le genre de farine je ne peux pas vous aider moi j'utilise de la farine blanche ou bise, vu que je ne supporte pas la farine complète
Bon pain!
Cassiopée
Ce message a été modifié par Cassiopée - 29 mars 2005 à 20:37.
#16
Posté 30 mars 2005 à 02:19
farine moins forte en gluten , pain moins crustillant , mais plus de gouts.
pour baguette et tout les croustillans,bien doré,, faut demander au boulanger farine grueau ou demander farine a baguette
riche en gluten , moins digeste; plus de croute;
#17
Posté 01 mars 2007 à 18:48
aujourd'hui en faisant mes courses chez lidl la farine est passé de 29 centimes d'euro a 36 centimes, soit une hausse de plus de 21 %
ce n'est pas normal une tel hausse pour un produit ultra basic
a tenir a l'oeil pour 2007
concernant la recolte 2006 et des stock mondiaux
Les prévisions pour la récolte mondiale de blé 2006 sont péssimistes, il devrait manquer 61 million de tonnes pour couvrir la demande mondiale. C’est la sixième fois ces sept dernières années que la production annuelle n’a pas permis de répondre à la demande du marché. Conséquence directe de cette pénurie, les stocks-tampon en fin d’année de récolte devraient tomber à moins de 57 jours de consommation mondiale, la période tampon la plus courte depuis la pénurie de 1972, qui avait vue les stocks tomber en dessus de 56 jours et entraîné un doublement du prix du blé.
Le stock tampon de blé représente la quantité de blé disponible avant la prochaine récolte. Le calcul de ce stock est la première mesure basique d’évaluation de la sécurité alimentaire. Dès que le stock tombe en dessous de 60 jours de consommation mondiale, les prix commencent à augmenter. Le 9 juin dernier, quand le Département de l’Agriculture des États-Unis (USDA) a publié ses prévisions mondiales pour 2006, le prix du blé a grimpé de 14% et le prix du mais de 22% par rapport à l’an dernier.
Avec des stocks tampons au plus bas depuis 34 ans, malgré un quasi doublement des surfaces agricoles depuis la fin de l’URSS, la planète pourrait bien être confrontée à des prix de céréales élevés, au même moment où le prix du baril de pétrole crève le plafond.
attention s'était pour 2006
#18
Posté 01 mars 2007 à 19:23
Où vont-ils se réfugier ?
La voix du violon ne peut couvrir le braiment de l'âne.
#19
Posté 01 mars 2007 à 21:06
Citation
avec le post précèdent
entre deux recoltes 60 jours de battement
le stock s'est juste pour faire la charniere
s'il en manque pour quelques jours on augmente les prix et cela réajuste par moins de demande
s'il y a un blême au usa ou au canada type chatillon, ou une guerre , ect.... y aura plus assez de blé
on tres trop fragilisé
cet hiver 2007 fut bon pour la recolte du blé d'hiver , s'est dejà officieusement une bonne nouvelle et ne cadre pas avec l'augmentation lidle , car au contraire les cours vont baisser
d'ou vu le prix je vais demain voir a inter marché car la la farine de base était aussi a 29 centime d'euro
reste a voir s'il y aura la secheresse cet été , qui est mauvais
et surtout
l'hiver du siecle type chatillon pour l'hiver prochain
cela promettra pour le printemps suivant
suive avec la farine les autres céréal et les oliagineux
la secheresse joue aussi sur l'eau mais on ne parle jamais de l'eau pour le blé
ete 2006 france
http://www.leblogfin...esse_la_fr.html
ete 2006 australie
http://www.agrobiosc...id_article=1901
Ce message a été modifié par pop-corn - 01 mars 2007 à 21:22.
#21
Posté 02 mars 2007 à 07:57
#23
Posté 02 mars 2007 à 15:25
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intermarché hausse aussi de la farine de 29 centimes a 35 centime d'euros
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en fait ce qui se passe semble plus grave alors que logiquement le prix selon les marché devrait baissé
quand on creuse plus loin il y a une réelle volonté internationnal qui va dans le sens de l'appauvrissement
voici le résultat de quelque recherche
jeudi 18 janvier 2007 mexique et ce n'est qu'un exemple, car en afrique et ailleur s'est le même blême
La hausse de 30 % en trois ans du prix de la tortilla, aliment de base du pays, et l'augmentation des importations américaines ont provoqué des manifestations.
«S i les pauvres n'ont pas de tortilla, qu'ils mangent des gâteaux !» s'écrie la première dame du Mexique, habillée en Marie-Antoinette, aux côtés de son mari, le président Felipe Calderón, perruque poudrée et jabot de dentelle. La célèbre phrase de la reine, revisitée par l'humoriste Helguera dans un dessin paru dans le quotidien La Jornada, illustre ce qui pourrait devenir la première crise du nouveau chef de l'Etat, moins de cinquante jours après sa prise de fonctions.
A l'origine de la grogne populaire, la hausse du prix de la tortilla de maïs, aliment de base des Mexicains, qui a grimpé en flèche depuis le début de l'année. Il avait déjà augmenté de près de 14% en 2006, et de 30% en trois ans. Depuis quelques jours, les manifestations se multiplient, dans la capitale et les principales villes du pays. Hier, tapant sur des casseroles et criant «Nous voulons des tortillas, pas du pain! Sans maïs, il n'y a pas de pays», les manifestants ont marché sur le ministère de l'Economie pour réclamer la démission du nouveau titulaire, jugé incapable de gérer le problème.
«Nous avons abandonné l'agriculture»
L'opposition le «président légitime» et rival malheureux de Calderón, Andrés Manuel López Obrador en tête organise le mouvement de résistance civile pour la défense des petits producteurs et des couches les plus pauvres de la population. Et met en cause le traité de libre commerce signé avec les Etats-Unis et le Canada en 1994, ainsi que les situations de monopoles dont jouissent certaines entreprises. «L'augmentation du prix du maïs n'a rien à voir avec la spéculation, mais vient du fait que nous dépendons des Etats-Unis, du maïs que nous y achetons, explique Obrador . Mexico n'est pas autosuffisant parce que nous avons abandonné l'agriculture dans le cadre de la politique néolibérale qu'a appliquée le gouvernement. Une seule entreprise, Maseca, contrôle 85% de la farine de maïs.» Le géant américain Cargill est également dans sa ligne de mire.
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en passant si le dollars baisse face a un euro fort la farine europenne ira a la poubelle avec les petites productions
ainsi avance bilde-chouette










