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Guerre froide ?


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9 réponses dans ce topic

#1 biboul

biboul

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Posté 28 mars 2005 à 13:54

Je ne suis pas spécialiste de la guerre froide, mais j'ai l'impression que l'histoire se repete. Même si l'ennemi n'est plus le communisme a proprement parler, j'ai l'impression que des tensions existe encore entre les usa et la russie, chine.


L'URSS est demantelé depuis 91, et les republiques issues de l'ex Union Soviètique (Georgie, Ukraine, et actuellement Kirghisistan) delaissent tous le regime pro-russe pour un gouvernement plus occidental. La russie continue donc encore de perdre de son influence et ne sera bientot plus à compter parmi les pays "génants". La georgie a demandé le retrait des bases ruses, je ne sais pas si l'Ukraine a fait de même, mais il est sur que l'influence de la russie diminue.

Le pb pour les usa est maintenant la Chine : enorme marché, croissance qui monte en flêche, bref "quand la chine s'eveillera, le monde tremblera". W a de quoi flipper pour l'hegemonie de son pays.

Citation

Taiwan craint une attaque de la Chine en 2014…
Le ministère de la défense estime que la Chine pourrait utiliser douze missiles contre Taiwan en 2014. Ce matin, un responsable du ministère de la défense a expliqué qu’un scénario d’attaque de la Chine en 2014 est possible. Selon lui, la Chine pourrait utiliser douze missiles de croisière. Afin de stopper ces missiles, Taiwan devrait alors utiliser plus de 20 missiles « Patriot » afin de les contrer. Ce scénario qui prévoit une attaque chinoise par le Nord, remontant la rivière et les larges voies de communications, envisage une attaque du palais présidentiel et de court-circuiter les systèmes de commande et de contrôle de l’île. De l’avis même du ministère de la défense, ce scénario est le pire envisageable qui va encore au-delà des prévisions américaines. Pour le ministère, en 2014 la Chine disposera de 1200 missiles balistiques stratégiques. Le ministère de la défense a ajouté que pour répondre aux besoins de Taiwan, ce sont les missiles américains « Patriot » qui pourraient être achetés, compte tenu des prix accordés.
(Radio Taiwan international le 21-03-2005)


Le ministère taiwanais de la défense motive son besoin de sous-marins…
Selon le ministère de la défense, les sous-marins pourront servir à contenir les transports maritimes de la Chine. Aujourd’hui, lors d’une interpellation au parlement, le directeur du bureau de l’intégration et de l’évaluation du ministère a tenté de persuader les députés d’approuver le budget pour l’achat de 8 sous-marins. Il a prédit qu’en 2012 la Chine populaire serait capable de lancer une guerre contre Taiwan et qu’en 2020 le pays aurait la capacité de mener une guerre à longue distance. Cependant, selon le directeur, la Chine dépendra largement des voies maritimes pour importer son énergie, les produits minéraux et de la nourriture. Le directeur a estimé qu’à ce moment là la Chine disposerait de 40 pétroliers, du fait que la Chine reste relativement faible en matière de forces anti-sous-marines. D’après lui Taiwan pourra alors utiliser les sous-marins pour contenir la Chine de façon directe ou indirecte. Les transports maritimes internationaux peuvent être affectés par les missions de sous-marins. Par exemple, le mouvement de pétroliers chinois pourrait être contrecarré par ces appareils. De nos jours on parle beaucoup de la chaîne internationale de ravitaillement, nous pourrions envisager des contraintes de ce genre.
(Radio Taiwan international le 24-03-2005)

Taiwan souhaite moderniser sa flotte aérienne anti-sous-marine…
Le ministère de la défense souhaite remplacer ses avions anti-sous-marins. Ce matin devant le parlement pour défendre le budget spécial d’achat d’armement américain, le ministère de la défense a fait savoir qu’il prévoit de renouveler les avions anti-sous-marins jugés trop anciens. Actuellement la marine taiwanaise dispose de 26 avions anti-sous-marins de la classe S2P. Ces avions sont en service actif depuis plus de 40 ans. Ainsi le ministère de la défense prévoit d’acquérir 12 nouveaux avions anti-sous-marins de la classe P3C. Ces avions, plus performants que les modèles dont disposent actuellement la marine taiwanaise, peuvent rester en vol sans ravitaillement pour une durée de 17 heures. Selon le ministère de la défense, ces nouveaux modèles ajoutés au matériel dont Taiwan dispose permettront de multiplier par dix l’efficacité de la lutte anti-sous-marine. Pour l’achat de ces nouveaux avions plus sophistiqués, le ministère de la défense prévoit de faire des dépenses de l’ordre de plus de 1,5 milliard de dollars américains.
(Radio Taiwan international le 23-03-2005)


http://isaintel.club.fr/mili.htm

Le gouvernement de la Chine continental a voté recemment une loi anti-secession pour l'île de Taiwan, les USA arme Taiwan, un conflit indirect entre deux grandes puissance se dessine....

#2 biboul

biboul

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Posté 31 mars 2005 à 21:14

topic bide :cpasmafaute:

pas d'avis?

#3 piston

piston
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Posté 31 mars 2005 à 21:28

il y a ceux qui disent que la guerre froide elle existe plus.
Il y a ceux qui disent que elle a jamais commencé.

et il y a moi et les autres qui disent que elle na jamais fini.

La guerre froide , brrrrrrr, elle est froide, le sujet fait un peu peur, mais je me lance un peu tel une torpille.

Moi je pense que la guerre froide n'a jamais fini, parce-que tout simplement la seule chose qu'ils ont fait apres  la soi-disant fin de cette guerre froide, bah c'est tout simplement jeter l'ancien jeux de cartes qu'ils avaient et ils ont repris un nouveau et ops! on y rejoue un coup?

ils sont fous ces gens là!, les arreter s'avere de la tache impossible et la seule chose qu'on peut faire c'est que constater.

Ce message a été modifié par piston - 31 mars 2005 à 21:29.


#4 Daman

Daman

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Posté 31 mars 2005 à 22:50

Je pense que vous êtes à côté de la question : la Chine entretient indirectement les US et à terme c'est Taiwan qui viendra d'elle même s'offrir aux Chinois pour accéder à leur marché à l'instigation de ses sociétés .

Et qui sera cocu ?

Ce message a été modifié par Daman - 31 mars 2005 à 22:51.

Laissez-moi rire...  :D
Où vont-ils se réfugier ?

La voix du violon ne peut couvrir le braiment de l'âne.

#5 biboul

biboul

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Posté 05 avril 2005 à 07:20

Citation

Chine contre Chine

  Soudain, l’inquiétude internationale se tourne vers le détroit de Formose. Les tensions y sont devenues très vives depuis que, le 14 mars, le Parlement chinois a voté une « loi anti-sécession » qui autorise Pékin, pour la première fois, à « faire usage de moyens non pacifiques » contre Taïwan au cas où les autorités de l’île opteraient, « par quelque moyen que ce soit », pour l’indépendance.

La veille, vêtu d’une vareuse militaire et après avoir été élu chef de la Commission militaire centrale, le président Hu Jintao, qui est aussi secrétaire général du Parti communiste, avait appelé les officiers à se « préparer à un conflit armé ». Une déclaration prise d’autant plus au sérieux que le budget militaire a été augmenté de 12,6 %...

Le président taïwanais, M. Chen Shui-bian, dont le parti appartient à la mouvance indépendantiste et qui, quelques jours auparavant, avait menacé de promulguer une loi anti-annexion, a qualifié le texte voté à Pékin de « loi qui autorise la guerre ». Les Etats-Unis ont aussi exprimé leur préoccupation : « Cette loi anti-sécession est malheureuse, a déclaré M. Scott McClellan, porte-parole de la Maison Blanche. Nous nous opposons à toute modification unilatérale du statu quo (1). » Propos qu’a répétés au président Hu Jintao la secrétaire d’Etat américaine, Mme Condoleezza Rice, lors de sa visite à Pékin le 21 mars.

Washington, depuis 1972, n’admet qu’une seule Chine, et reconnaît que Taïwan en fait partie intégrante. Mais le Congrès a voté en 1979, à l’unanimité, une résolution qui engage les Etats-Unis à garantir la sécurité de l’île... Et la récente nomination comme ambassadeur des Etats-Unis à l’ONU de M. John Bolton, farouche partisan de l’indépendance de Taïwan et ancien conseiller appointé du gouvernement de Taïpeh, n’est pas de nature à rassurer les autorités de Pékin.

Le Japon a également exprimé son souci en raison des « effets négatifs de cette loi sur la paix et la stabilité de la région ». Les tensions entre les deux grandes puissances régionales ont augmenté au cours des derniers mois. Tokyo a annoncé, en février, que ses forces avaient pris le contrôle d’un phare situé sur l’archipel inhabité de Senkaku, revendiqué par Pékin, qui l’appelle Diaoyu. La Chine a qualifié cette décision de « grave provocation (...) totalement inacceptable ». L’archipel se trouve dans une riche zone de pêche où ont été localisés d’importants gisements d’hydrocarbures.

Pour faire contrepoids à la Chine sur la scène internationale, les Etats-Unis appuient désormais la principale revendication diplomatique du Japon : obtenir un siège permanent au sein du Conseil de sécurité des Nations unies. En février 2005, Tokyo et Washington ont signé un communiqué conjoint, que l’on peut qualifier d’historique, dans lequel les deux pays se proposent, comme « objectif stratégique commun », d’œuvrer à « la résolution pacifique des questions concernant le détroit de Formose (2) ». C’est la première fois, depuis 1945, que le Japon abandonne sa neutralité à propos de Taïwan.

Pékin demeure convaincu que l’administration Bush met au point un endiguement contre la Chine, avec le Japon dans le rôle d’« allié-caniche » ou de « Grande-Bretagne de l’Asie ». Les autorités chinoises estiment que Washington encourage le réarmement nippon tout en multipliant ses bases militaires autour de la Chine (au Kirghizstan, au Tadjikistan, en Afghanistan et en Ouzbékistan) et en renforçant ses liens militaires avec l’Inde, le Sri Lanka, la Malaisie, Singapour et la Thaïlande.

Mais la partie n’est pas simple. Sur le plan économique, Washington a trop besoin de la Chine, qui recycle une bonne part de ses fabuleux excédents en devises en achetant des bons du Trésor américain, et finance ainsi, indirectement, le déficit budgétaire des Etats-Unis. Par ailleurs, Washington a un besoin impérieux de Pékin comme intermédiaire dans les négociations avec la Corée du Nord pour amener le régime de Pyongyang à renoncer à ses armes nucléaires. Pékin connaît ses atouts. Et aussi sa nouvelle condition de puissance internationale de plus en plus redoutée.

Les tensions dans cette région entraînent des répercussions jusqu’en Europe. L’adoption de la « loi anti-sécession » contre Taïwan a déjà pour effet de retarder la levée de l’embargo européen sur la vente d’armes à Pékin. Levée que réclamaient, en particulier, la France et l’Allemagne.

Très soucieuse d’une stabilité internationale qui lui permet de poursuivre son irrésistible montée en puissance et lui garantit une organisation tranquille des Jeux olympiques de 2008, la Chine sait jusqu’où elle ne doit pas aller trop loin. Mais, dans un contexte interne où les protestations sociales s’intensifient, les autorités ont voulu rappeler au monde que l’unité de la nation passe avant tout, et que l’indépendance de Taïwan constituerait, au sens propre, un casus belli.

Ignacio Ramonet

http://www.monde-dip...4/RAMONET/12058

#6 biboul

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Posté 07 avril 2005 à 07:53

Inquiétude chez les dictateurs de l'ex-URSS

par Laure Mandeville

Le Figaro, 29 mars 2005

En un an et demi, trois «dominos» post-soviétiques sont déjà tombés. A qui le tour ? Depuis que des révolutions populaires portées par une revendication démocratique ont renversé les régimes autoritaires du Géorgien Chevardnadzé, de l'Ukrainien Koutchma et du Kirghize Akaïev, tous les despotes d'ex-URSS se sont mis à trembler, hantés par la peur de la contagion.

De Minsk à Bakou, en passant par Erevan, Tachkent ou même Moscou, la plupart des pays d'ex-URSS font aujourd'hui figure de «candidats» potentiels à la contestation. La corruption galopante, la confiscation de tous les pouvoirs au profit d'une caste oligarchique issue de la Nomenklatura de l'ancien PC ou des services secrets ont creusé un fossé profond entre les peuples et les Princes.

«Dures» ou «molles», selon les latitudes, les traditions politiques et le tempérament des dirigeants,ces dictatures autoritaires sont toutes travaillées par des germes de mécontentement, qui pourraient éclore à l'occasion du calendrier électoral.

Selon un modus operandi en trois temps – élection, falsification, révolution –, les mouvements de velours ont en effet tous surfé sur les fraudes électorales massives des récents scrutins.

A chaque fois, les étudiants et les ONG locales, encadrés par des ONG américaines présentes depuis plusieurs années dans la région, ont été le fer de lance de la révolte. Il est vrai aussi que les régimes géorgien, ukrainien et kirghize avaient tous pour spécificité de ne pas être des dictatures pures et dures. Des espaces de liberté importants y avaient été maintenus, notamment dans la presse. Certains experts en déduisent que les pays les plus susceptibles de «bouger» sont justement ceux qui, comme l'Azerbaïdjan, l'Arménie ou le Kazakhstan, laissent s'exprimer un certain pluralisme d'opinions.

Mais d'autres parient plutôt sur les phénomènes de contagion par proximité. Ainsi la Biélorussie du dictateur Alexandre Loukachenko serait-elle menacée par l'exportation du modèle orange ukrainien et les dictatures musclées d'Asie centrale par la contagion kirghize...

L'Azerbaïdjan

Avec une élection législative prévue pour novembre 2005, la situation de ce petit pays caucasien – où le clan Aliev s'est maintenu au pouvoir lors d'une élection vécue par beaucoup comme une passation de pouvoir entre le père mourant Gueïdar et le fils Ilham – est précaire. En octobre 2003, jour de l'annonce des résultats, des troubles durement réprimés avaient éclaté à Bakou.

Depuis, l'opposition divisée tente de s'unir sous la houlette du chef du Front populaire d'Azerbaïdjan, Ali Kirimli, qui, dopé par la révolution ukrainienne, vient de faire le tour des capitales occidentales.

Pour assurer sa pérennité, le clan Aliev continue de se présenter, en Occident, comme le garant de la stabilité des investissements des majors pétrolières en mer Caspienne.

L'Arménie

Grand adversaire de l'Azerbaïdjan, avec lequel il s'affronte sur le conflit «gelé» du Karabakh, le pouvoir arménien est fragilisé par son incapacité à résoudre cette épineuse question.Son président Robert Kotcharian, faucon originaire du Karabakh, n'a pas hésité à recourir à l'arme de la falsification massive des scrutins. L'opposition est faible, mais l'échec politique de Kotcharian sur le Karabakh et l'effondrement économique entretiennent le mécontentement. L'émigration est massive. Des voix s'élèvent pour remettre en cause l'alliance étroite nouée avec Moscou, au profit d'une réorientation de l'Arménie vers l'Occident. L'exemple géorgien, pays ami, suscite des débats acharnés.

Le Kazakhstan

L'évolution politique du Kazakhstan depuis 1991 ressemble fort à celle du Kirghizstan. En 1991, le président Noursoultan Nazarbaïev est perçu comme l'un des dirigeants les plus modernistes d'ex-URSS. Mais il va progressivement dériver vers une gestion autoritaire, modifiant la Constitution pour rester au pouvoir. Signe du népotisme répandu dans ces contrées, il a systématiquement favorisé ses proches, plaçant sa propre fille à la tête d'un nouveau parti... d'opposition. Les autorités kazakhes, qui suivent de près la révolution kirghize, n'en affirment pas moins «ne pas craindre la contagion», en raison du niveau de vie nettement plus élevé des citoyens kazakhs. Pays très riche en hydrocarbures, le Kazakhstan est appelé à devenir l'un des principaux pays producteurs de pétrole du monde.

L'Ouzbékistan

C'est l'une des dictatures les plus dures de la région centre-asiatique. Dirigé d'une main de fer par Islam Karimov depuis l'indépendance en 1991, l'Ouzbékistan a éliminé tous les partis d'opposition démocratique de l'époque gorbatchévienne. Aucun mouvement d'opposition n'a pu participer aux élections parlementaires de décembre, sévèrement critiquées par l'OSCE. Le régime de Karimov est accusé de pratiquer la torture et de maintenir dans ses geôles près de 6 000 prisonniers politiques. Les ONG sont constamment harcelées.

C'est au nom de l'islamisme que le régime de Karimov justifie sa dureté. Miné de l'intérieur, fragilisé par la multiplication des attentats, il cherche soutien auprès de la Russie et des Etats-Unis. Les portes du pays ont été ouvertes aux Américains, installés depuis 2001 sur une base aérienne. Une alliance à double tranchant...

Le Turkménistan

Régime ultradur, entièrement dédié au culte de la personnalité de son chef, Saparmourat Niazov, le Turkménistan a totalement verrouillé la scène politique et médiatique locale. Le système est si peu transparent qu'il est difficile de se faire une idée de l'impact qu'a pu y avoir la révolution kirghize.

Le Tadjikistan

Avec 64% de la population en deçà du seuil de pauvreté, un chiffre comparable au chiffre kirghize, la situation économique du Tadjikistan est explosive. Mais, à son actif, son patron Emomali Rakhmonov a su jouer la carte d'un partage partiel du pouvoir avec l'opposition islamiste. Véritable antidote contre les soulèvements populaires, le souvenir de l'effroyable guerre civile, qui aurait fait près de 500 000 morts en 1992, rend une révolte populaire peu probable.

La Biélorussie

Bordée à l'ouest par la Pologne, au sud par l'Ukraine et au nord par les pays baltes, la Biélorussie du dictateur Alexandre Loukachenko se trouve indéniablement dans un environnement «propice». Mais à quelle échéance ? La manière musclée dont le pouvoir a imposé en octobre un référendum permettant une modification de la Constitution donne une idée des difficultés d'une opposition divisée. Pourtant, les initiatives civiles inspirées de l'exemple ukrainien, se multiplient. Des manifestations étudiantes se tiennent à intervalles réguliers dans la capitale.

La Russie

Alors que, il y a un an à peine, Poutine, tout juste réélu, paraissait au faîte de sa puissance, une série de revers semblent ébranler la cuirasse d'un pouvoir russe de plus en plus autoritaire.

C'est la «révolution orange», à Kiev, qui a tiré l'élite russe de sa torpeur. Défaits, marginalisés par le verrouillage opéré par Poutine, libéraux et «oligarques» fourbissent leurs armes,profitant du mouvement de contestation sociale auquel le maître du Kremlin doit faire face, pour contre-attaquer, notamment dans des scrutins locaux. Le maire de Moscou, Iouri Loujkov, jusqu'ici aux ordres du Kremlin, a carrément estimé devant les étudiants de l'Université de Moscou, qu'une «révolution» était possible en Russie. Mais de quelle couleur ? «Citron», à l'image de certains mouvements nationalistes radicaux qui surfent sur la frustration ? Ou «pomme», du nom du parti libéral Iabloko ? Personne ne se risque à prendre de pari.


A quand une revolution en russie? je crois qu'un effet domino est fort possible

#7 biboul

biboul

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Posté 07 avril 2005 à 08:01

Les Américains ébranlent l'empire russe

Après la Géorgie, l'Ukraine et la Moldavie, le Kirghizistan fait sa révolution au détriment de Moscou. Mais, à l'inverse des autres républiques, le petit Etat hésite à se tourner totalement vers l'Occident. La stratégie des dominos américaine appuyée par les ONG marque le pas. Pour l'instant

Marc Nexon avec Régis Genté, à Tbilissi, et Madeleine Vatel, à Bichkek

«On est fier d'avoir soutenu la révolution. » En voilà un qui ne boude pas son plaisir : Stephen Young, ambassadeur américain au Kirghizistan. Deux mois plus tôt, il avait adressé une note de trente pages à Washington dans laquelle il louait son action. « Nous avons porté notre aide financière annuelle à l'opposition à 30 millions de dollars. C'est une augmentation sensible, conforme aux instructions du Département d'Etat », écrivait-il. Du beau travail, monsieur Young !

Sauf qu'il y a un bogue.Le soulèvement kirghize déclenché voilà deux semaines, au lendemain des élections législatives, prend une mauvaise tournure. D'abord, il y a les morts dans les manifestations et la mise à sac de Bichkek, la capitale. Pour une révolution pacifique, dite de velours, c'est raté !

Mais surtout, les Etats-Unis sont loin du compte. Certes, le régime corrompu d'Askar Akaïev, aux confins de l'Asie centrale, a sombré à l'image de ceux de Géorgie et d'Ukraine. Mais avec une différence de taille par rapport aux deux précédents. Cette fois, nulle allégeance à l'Occident. Et nul sursaut démocratique. Une nouvelle équipe s'empare du pouvoir, portée par seulement quelques milliers de manifestants et un Parlement provisoirement maintenu en place, pourtant élu à l'issue de fraudes massives. Bref, un quasi-coup d'Etat. Le Kirghizistan et ses 5 millions d'habitants devraient même rester dans l'orbite de Moscou.

Voilà qui tombe mal pour l'administration Bush,lancée dans une grande croisade pour la démocratie à l'Est. Dommage, car, jusqu'ici, son parcours est sans faute. En moins de deux ans, elle a réussi à rallier plusieurs anciennes républiques soviétiques au camp occidental. La Géorgie, l'Ukraine, et même la Moldavie communiste,dont les dirigeants se proclament désormais pro-européens. Fin février, à Bratislava, en Slovaquie, lors d'une cérémonie, le président Bush a même accueilli et salué ses « champions de la liberté », une vingtaine d'étudiants, héros des révolutions de Tbilissi et de Kiev. Un cauchemar pour le Kremlin, dont la zone d'influence ne cesse de fondre.

Comme ses républiques soeurs, le Kirghizistan aurait dû tomber du « bon » côté. Mais ce n'est pas le cas, du moins pour l'instant. Pour deux raisons. D'abord parce que,cette fois,Moscou a plutôt bien géré la crise. Contrairement à l'Ukraine, le Kremlin a pris soin de ne pas soutenir ouvertement le pouvoir déchu. Ensuite parce que les deux hommes forts du nouveau gouvernement ont des profils de purs apparatchiks. Kourmanbek Bakiev, 55 ans, visage sévère, ancien directeur d'usine, proclamé président par intérim, a rejoint l'opposition il y a seulement trois ans après avoir occupé le poste de Premier ministre auprès du satrape déchu Akaïev. Quant au général Félix Koulov, 56 ans, nommé nouveau ministre de l'Intérieur, il a longtemps officié au KGB avant de prendre la tête des services secrets lors de l'indépendance du pays, en 1991. « C'est un petit Poutine à poigne », dit de lui un diplomate occidental. « Leur coeur ne balance pas franchement du côté des Etats-Unis », concède un homme d'affaires français présent sur place.

Et pourtant, l'administration Bush se donne du mal ! Depuis cinq ans, elle redouble d'efforts pour apprivoiser le Kirghizistan. Un pays montagneux, grand comme un tiers de la France, sans ressources, mais au coeur d'une zone stratégique : doté d'une frontière commune avec le Kazakhstan, riche en pétrole, avec la Chine, et situé à 200 kilomètres de l'Afghanistan. De fait, les Etats-Unis ne lésinent pas sur les moyens.

Ils entretiennent ainsi depuis quatre ans une base militaire, forte de 2 000 hommes, sur l'aéroport de Manas. A seulement 40 kilomètres... d'une base russe. « A coups de stages de formation offerts aux Etats-Unis, les Américains ont noyauté l'armée kirghize et l'ont empêchée de réprimer la révolution », souligne l'écrivain René Cagnat, ancien attaché militaire français dans la région (« Asie centrale », éditions Transboréal). Mais surtout, les Etats-Unis disposent d'une arme redoutable : un puissant réseau d'organisations non gouvernementales (ONG). Au nombre de 7 000, elles couvrent l'ensemble du territoire. « Le plus petit village en possède trois ou quatre », raconte Boris Petric, chercheur au CNRS et spécialiste de l'Asie centrale. La plupart financées par des fonds américains.

Les mécènes ? Le National Democratic Institute (NDI), présidé par Madeleine Albright, l'ancienne secrétaire d'Etat américaine, Freedom House, dirigé par James Woolsey, ancien patron de la CIA, ou encore l'Open Society Institute, piloté par George Soros, le milliardaire américain d'origine hongroise. Leur champ d'action ? L'éducation, la santé, le statut de la femme, les droits de l'homme et même l'écologie (!). Des associations idéales pour former des bataillons de jeunes Kirghizes aux principes de la démocratie.

Les protégés de Washington

Mais il y a aussi des méthodes plus radicales. Le gouvernement américain finance ainsi, via Freedom House, une imprimerie chargée d'éditer une cinquantaine de journaux d'opposition. Aux commandes de l'imprimerie : Mike Stone, 52 ans, un ancien journaliste de l'Illinois installé à Bichkek. Un défenseur de la voix de l'Amérique chouchouté. Lorsque l'ancien pouvoir kirghize décide, cinq jours avant les élections législatives, de couper l'électricité de l'imprimerie, l'ambassade américaine s'empresse de lui fournir des groupes électrogènes.

Autre protégé des Etats-Unis: Edil Baisalov, la trentaine, chemise à carreaux, des airs d'étudiant boutonneux. Formé durant quatre ans à l'université américaine de Bichkek, parti achever ses études pendant un an de l'autre côté de l'Atlantique, il dirige la Coalition pour la démocratie et la société civile (170 ONG kirghizes), le pivot de la contestation militante. Budget annuel : 83 000 euros, entièrement financés par le National Democratic Institute. Une somme rondelette dans un pays où le salaire mensuel moyen n'excède pas 30 euros.

Qu'importe ! Baisalov se démène. Grâce à lui, un millier d'observateurs ont été dépêchés dans les bureaux de vote, lors des dernières élections. De quoi constater les falsifications et déclencher la fronde populaire. Baisalov, il est vrai, a bénéficié de bons instructeurs. En décembre dernier, au coeur de la révolution ukrainienne, une ONG américaine l'a expédié à Kiev avec une mission : apprendre à surveiller un scrutin. Un dîner lui a même été aménagé avec le sénateur américain Richard Lugar, envoyé spécial de Bush en Europe centrale. « Nous voulons conduire un mouvement parfaitement pacifiste », affirmait-il à son retour. Objectif à demi rempli.

Il n'empêche, la machine américaine avance. Avec les mêmes ingrédients, des mouvements d'étudiants chargés d'essaimer «l'internationale de la révolution». Tout commence en 1998 en ex-Yougoslavie avec deux jeunes Serbes, fondateurs du mouvement Otpor (Résistance), soutenu par Freedom House. Leur stratégie : engager une révolution non violente au lendemain d'élections truquées. Et ça marche. Deux ans plus tard, le régime de Slobodan Milosevic s'effondre sous la pression pacifique de la rue.

Rebelote en 2003 en Géorgie. Cette fois, c'est le financier Soros qui règle une partie de la facture. Un groupe de militants géorgiens se rend à Belgrade pour tirer les enseignements de l'«Octobre serbe». Dans le même temps, « deux membres d'Otpor sont invités en Géorgie à trois reprises pour former plusieurs centaines d'étudiants à l'occasion de séminaires d'été », raconte Nicolas Jallot dans un ouvrage intitulé « Chevardnadze, le renard blanc du Caucase » (Belfond). Surveillance des listes électorales, conception de slogans, fabrication de cassettes vidéo, logistique des manifestations de longue durée... Tout y est disséqué. Et le manuel « Comment renverser un dictateur », inspiré de l'Américain Gene Sharp, théoricien de l'action non violente et traduit en géorgien, circule de main en main. C'est un nouveau succès. En novembre 2003, la « révolution des roses » chasse le président géorgien, Edouard Chevardnadze.

Des cibles bien sélectionnées

En décembre 2004, c'est au tour de l'Ukraine. Un morceau de choix. L'administration Bush sort le grand jeu. Et c'est Madeleine Albright elle-même, à la tête du National Democratic Institute, qui dispense la bonne parole auprès de 280 ONG. Avec à la clé un chèque de 65 millions de dollars signé par le gouvernement américain et directement affecté au renversement du président, Leonid Koutchma. Entre-temps, les étudiants serbes d'Otpor ont exporté leur modèle. L'Ukraine vit à l'heure de leur petit frère, le mouvement Pora (Il est temps). La paralysie gagne Kiev. Pendant un mois, des milliers de tentes s'installent dans le centre-ville. Pari gagné. Un nouveau despote tombe. Et Viktor Iouchtchenko s'empare du pouvoir au terme d'une nouvelle élection présidentielle.

Fort de ces succès, Washington poursuit sa stratégie des dominos. Au début du mois, une révolution de velours menace ainsi la Moldavie. Mais Vladimir Voronine,son président communiste, joue habilement. A la veille des élections, il fustige la Russie et déclare son attachement à l'Europe. De quoi s'offrir un répit.

Autre cible : la Biélorussie, tenue d'une main de fer par le dictateur Loukachenko. Bush a promis d'y envoyer ses « champions de la liberté ». En décembre dernier, lors des événements de Kiev, des activistes biélorusses prenaient d'ailleurs une leçon pratique au milieu des étudiants ukrainiens.

D'autres tyrannies figurent sur la liste, mais la partie s'annonce rude. Soit parce que les régimes en place traquent la moindre ingérence étrangère. L'an passé, l'Ouzbékistan a ainsi interdit de séjour l'organisation de Soros. Soit parce que les Etats-Unis y possèdent des intérêts et hésitent à y semer le désordre. Exemple : l'Ouzbékistan, où sont implantées deux de ses bases militaires. Mais aussi l'Azerbaïdjan ou le Kazakhstan, deux régions cruciales pour le ravitaillement de l'Occident en pétrole. L'Amérique sait choisir ses dominos

La Chine aux aguets

La Chine observe de très près les événements du Kirghizistan. Son souci : le risque d'instabilité dans la région - la frontière kirghize est à 150 kilomètres seulement de la grande ville chinoise de Kachgar - et le réveil des idées indépendantistes parmi les Ouïgours du Xinjiang.

Cette grande région musulmane (un sixième du territoire chinois) n'a été greffée qu'en 1884 à l'empire chinois et appartenait historiquement à la civilisation d'Asie centrale, dominée par les Ouïgours, une ethnie d'origine turque, qui a développé sa propre culture le long de la fameuse route de la Soie. A deux reprises, en 1933 et 1944, les Ouïgours du Xinjiang ont créé un Etat indépendant, le Turkestan oriental, mais ce dernier a été réintégré à la Chine communiste en 1949.

Depuis lors, Pékin mène une politique de « sinisation » et l'équilibre ethnique s'est modifié. Les Ouïgours ne représentent plus que 45 % du Xinjiang (9 millions sur 17). Mais des groupuscules ouïgours, avec des antennes dans les Etats voisins (anciennes républiques soviétiques), continuent à réclamer l'indépendance et la police chinoise se livre à une sévère répression. Des combattants ouïgours ont été retrouvés par les Américains en Afghanistan aux côtés des talibans, et Pékin a obtenu que les « combattants du Turkestan oriental » soient classifiés « groupe terroriste ». Dix mille Chinois vivaient au Kirghizistan, dont 2 000 Ouïgours, faisant du commerce. 400 d'entre eux ont été évacués de Bichkek après que leurs magasins ont été pillés pendant les émeutes des derniers jours

Caroline Puel (à Pékin)


© Le point 31/03/05

#8 biboul

biboul

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Posté 19 avril 2005 à 05:19

Après la loi anti secession de Taiwan, la tension monte encore en Asie:

Citation

Pékin et Tokyo
dans l'impasse

NOUVELOBS.COM | 18.04.05 | 12:26

Le Japon affirme qu'il ne changera pas sa politique à l'égard de la Chine en dépit des manifestations anti-nippones du week-end.

 
Une manifestation à Shangaï (Sipa)
   
L e Japon ne changera pas sa politique à l'égard de la Chine en dépit des manifestations anti-nippones qui ont créé "une situation très inconfortable", a déclaré lundi 15 avril à Pékin le porte-parole du ministère japonais des Affaires étrangères.
"Nous ne voyons pas la nécessité de changer notre politique vis-à-vis de la Chine à cause de ces violentes manifestations anti-japonaises", a déclaré Hatsuhisa Takashima lors d'un point de presse.

"Une situation très inconfortable"

Ces manifestations ont créé "une situation très inconfortable entre nos deux pays", a poursuivi le porte-parole japonais, qui accompagne le chef de la diplomatie nippone Nobutaka Machimura en visite à Pékin.
Un haut responsable chinois avait déclaré plus tôt dans la journée que la crise traversée actuellement par les relations sino-japonaises était la plus grave depuis l'établissement de relations diplomatiques entre les deux géants asiatiques en 1972. "Il y a de graves différends entre la Chine et le Japon en ce moment. C'est la période la plus difficile depuis l'établissement de relations diplomatiques en 1972", a déclaré le vice-ministre des Affaires étrangères Wu Dawei lors d'un point de presse. Publicité
 

"La raison en est que le gouvernement japonais ne traite pas correctement la question historique de l'invasion de la Chine par le Japon", a ajouté Wu Dawei.

Manuel d'Histoire

Les relations bilatérales se sont récemment détériorées à la suite de l'autorisation par Toyko d'une nouvelle édition d'un manuel d'Histoire minimisant les atrocités commises en Asie par le Japon impérial dans les années 1930-40. Le livre n'utilise pas le mot "invasion" en parlant de la guerre livrée par le Japon à la Chine durant cette période.
Des manifestations regroupant plusieurs dizaines de milliers de personnes se sont déroulées samedi et dimanche dans plusieurs villes chinoises pour le deuxième week-end consécutif. Les consulats japonais de Shanghai (est) et Shenyang (nord-est) ont été bombardés de jets de pierre et de peinture.
Arrivé à Pékin dimanche, le ministre japonais des Affaires étrangères Nobutaka Machimura a exigé des excuses pour ces violences, que la Chine se refuse à lui présenter

http://permanent.nou...18.OBS4264.html


les camps commencent à s'armer...

Citation

Pékin envisagerait l'achat de 211 " Mirage 2000 - 9 "…
L'armée taiwanaise s'apprête à lancer la troisième génération de ses avions de chasse. Selon les agences internationales de presse, la Chine s'apprête à commander 211 avions de chasse français " Mirage 2000 - série 9CS " dans le but d'encourager la levée de l'embargo européen sur la vente d'armes à la Chine. Une acquisition qui provoquera une pression sur l'armée de l'air de Taiwan selon le chef d'état major de l'armée de l'air devant la branche législative. Selon celui-ci les avions de chasse taiwanais doivent s'apprêter à entrer dans la troisième génération puisque la deuxième génération est basée principalement sur les 60 " Mirage 2000 série 5 ". Depuis la mise en place des avions de chasse de la deuxième génération nous avons commencé à réfléchir sur l'établissement de la troisième génération. Nous somme encore au stade de la collecte des informations. Les avions de chasse américains de type F-35 en sont une possibilité d'évaluation. Selon le chef d'état major de l'armée de l'air, en plus de l'acquisition des avions étrangers, moderniser les avions développés par Taiwan F-16, constitue aussi une éventualité.
(Radio Taiwan international le 11-04-2005)


#9 Amon GAIA

Amon GAIA

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Posté 07 juin 2005 à 20:29

Je crois que la guerre froide n'a jamais existé que pour faire monter les enchère du pire...
Le boss du kgb contre le boss de la cia : tous les deux maintenant au pouvoir !
Les ricains ont dépensé 16 000 millirards de dollar .....de quoi offrir une écologie potable sur toute la planète.....Et les Russes, cela doit pas être pas mal non plus......

Tous pour essayé de se la jouer le pire pour en tirer du pouvoir d'être mauvais et le pire.....illuminatis.


Pour en arriver où : ?  
Le Ricains pour une guerre qu'ils nomment : War for the thrue sur les anciennes collonies de Babylone.....avec Hussein en cabane et ses avocat : 40------------Ali Baba et les 40 voleurs....
Et tout est lié......sérieusement !
Quoi d'autres : les cigarettes, ajout de substance non végétale pour avoir la paternité d'un mal offert.....
Et avant de venir en Europe, bon ce que je vais décrire est sensitif et seulement une probabilité : un congrès télévisé en prime time, G.amBush parle, il y a deux type derrière, lorsque Bush finit encore une de ses conneries, le public se lève et fait la Ola, six fois d'affilée...
Lorsque l'on analyse les images, on peut se dire que c'est les deux types (illuminati?) qui ordonnent par la pensée aux gens de se lever.....
Controle et violation par la pensée sur la consciences des gens en prime time......La semaine d'après il vient serrer des mains en Europe !!!  Encore une façon de faire monter les enchères.
Autre chose : la couleur de ses cravates, bleu ciel en Europe chez ses potes francmacs et rouge chez ses "ennemis"......Anymisme et controle des masses....


Et de l'autre côté, un gros sous-marin qui pourrait dévasté la moitié de la planète.....
Ensuite avant le Tsunami, Poutine annonce une nouvelle arme nucléaire......et pouf un raz de marée ? Est-ce possible ?

#10 Daman

Daman

    Démiurge désinvolte

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Posté 11 juin 2005 à 18:11

Voilà quelques éléments supplémentaires :

http://www.whatdoesitmean.com/
Laissez-moi rire...  :D
Où vont-ils se réfugier ?

La voix du violon ne peut couvrir le braiment de l'âne.