Par contre on voit fleurir de plus en plus de procés pour exercice illégal de la médecine à l'encontre de thérapeutes dignes de confiance et qui ont fait leur preuve. QUE PEUT ON FAIRE POUR AIDER CES PERSONNES DIGNES DE CONFIANCE. Merci de me répondre.
Medecine Officielle et droit de "FAUTER"
#1
Posté 21 septembre 2002 à 16:05
Par contre on voit fleurir de plus en plus de procés pour exercice illégal de la médecine à l'encontre de thérapeutes dignes de confiance et qui ont fait leur preuve. QUE PEUT ON FAIRE POUR AIDER CES PERSONNES DIGNES DE CONFIANCE. Merci de me répondre.
#2
Posté 22 septembre 2002 à 15:24
#3
Posté 22 septembre 2002 à 17:52
#4
Posté 23 septembre 2002 à 04:09
C’est purement un bizness de plus
Trouvez vous normal qu’une usine qui produit des medicaments crache de la fumée qui nous intoxique ?
C’est un non sens complet
Trouvez vous normal que le prix de vente des vaccins soit 500 fois son prix de production.
Posez des questions a vos medecins la plupart du temps on voit bien qu’il n’est pas tres sur de lui ou alors il s’enferme dans un dogme.
Ils refusent( pas tous) les medications alternatives.
Pour eux l’alimentation saine n’a pas d’influence sur la sante
Et maintenant la mode c’est les maladies genetiques je trouve ca rigolo
C’est a vous de choisir votre aide a la sante(vrai medecin) on peut le trouver posez des
Questions ,testez le, refuser les antibiotiques donnes si facilement…
En verite on est son propre guerisseur nous pouvons nous reparer c’est bien moi qui me suis construit tout seul.
Je ne peut pas tout dire ici mais prenons nous en main ne pas se laisser aveugler il faut comprendre les maladies ,le terrain et surtout soi meme.
Oui le terrain c’est le corps « une salade ne peut pas pousser a cote des champignons »
Il existe dans les boutiques bios un mensuel super fait par des professionnels des medecines alternatives a lire absolument c’est biocontact demandez le c’est gratos pour l’instant.
Vous verrez qu’il existe un autre monde de pensee positive.
Au lieu de l’assurance maladie je prefere assurance sante.
La medecine est une p.tain son maquereau c’est le pharmacien(Renaud)
Oui ils ont le droit de fauter au non de cette science tres lucrative.
l
#5
Posté 23 septembre 2002 à 06:39
Je finirai sur un chiffre : la médecine est la 4 eme cause de mortalité dans les pays industriels...
comprenez par medecines : ses ratés et les effets secondaires des medicaments ..... mais c'est alarmant tout de meme non ?
#7
Posté 20 mars 2004 à 08:20
Depuis il s'est lancé dans un action d'envergure pour non seulement dénoncer la medecine allopathique et ses abus, mais aussi pour soutenir les médecines non-officielles qui marchent.
Donc, je sais pas moi Claude, mais peut-être tu devrais voir ca avec son association ?
http://eskobar.monbl....php/2003/06/11
Citation
Coupez!!
L'opération prévue de longue date s'est donc déroulée la semaine dernière a-t-on appris lundi auprès de ses proches. Le comédien de 31 ans avait contracté une infection par staphylocoque doré d'origine nosocomiale. "On va me couper la jambe. On ne peut plus opérer, ça me soulage, franchement", avait confié récemment Guillaume Depardieu au quotidien québécois La Presse. L'opération s'est bien passée, ont ajouté ses proches sans préciser dans quel établissement il est hospitalisé. Guillaume Depardieu, désormais amputé de sa jambe droite, poursuit son combat puisqu'il a créé depuis quelques semaines une fondation portant son nom, basée à Bougival (Yvelines), dans le but de rassembler les témoignages sur ces maladies contractées en milieu médical. Les personnes concernées par ces affections peuvent envoyer leur dossier médical à l'adresse suivante : Fondation Guillaume Depardieu, 3 place de la Chapelle, 78380 Bougival. Les dons pour subvenir aux besoins de la Fondation peuvent quant à eux être envoyés à L'Association pour la vie, à la même adresse. Guillaume Depardieu, qui était encore sur nos écrans ces derniers mois dans "Le Pharmacien de garde" et "Peau d'ange", sera à l'affiche de "Process" aux côtés Béatrice Dalle, film qui a été tourné avant son opération.
Je précise bien que, lors d'une emission de télé a laquelle j'ai assisté Guillaume a déclaré qu'au début son action était surtout de dénnoncer, mais qu'elle s'est étendu au soutiens d'autres médecines. L'article ne le précise pas, alors je rajoute pour que ca soit bien clair.
Ce message a été modifié par yoananda - 20 mars 2004 à 08:22.
#8
Posté 20 mars 2004 à 09:40
Citation
Je pense quand même, avec tout le respect dû à tes expériences, Claude, qu'il faut quand même se méfier des généralités et des slogans publicitaires.
Je dis ça parce que je connais des médecins qui sont des gens très sincères et néanmoins très dévoués et qui s'efforcent d'exercer le métier qu'ils ont appris à l'université en y mélant des voies supplémentaires qu'ils ont acquis par eux-mêmes, et qu'ils continuent d'apprendre sans relache.
Rien que par respect pour eux, il me semble qu'on ne peut pas mettre tout dans un seul panier.
S'il y a une médecine qui tue, par contre, c'est celle d'intérêts financiers qui n'ont pas plus de respect pour la santé que pour la médecine elle-même, et là, je serai d'accord, ces intérêts là tuent effectivement, mais pas seulement les hommes, ils tuent la médecine également.
Ce que je trouve lamentable dans cette histoire, puisque nous allons de toute évidence vers une médecine à deux vitesse : pourquoi nos politiciens, puisqu'ils autorisent les riches à mourir luxueusement des mains des serviteurs de la grosse machine à faire du fric, pourquoi n'autoriseraient-ils pas les autres à guérir des mains de charlatans ?
Vous voulez savoir pourquoi ?
Et bien parce que ces riches ont besoin malgré tout que l'on ponctionne sur le travail de tous, la mane sécurité sociale, afin que leur mort leur coute moins cher.
Pourquoi la notion de rentabilité a t-elle été introduite dans le domaine de la santé publique ? Un malade doit-il donc être rentable ?
Le casse tête que les comptables de fonds publiques ont à gérer est le suivant : ils ont des rentrées, c'est la part qui est ponctionnée sur le travail de tous (au nom de la santé publique), et des sorties qui sont composées par des frais de personnel (mais de moins en moins puisqu'on dégraisse à tout va dans les établissements publiques, et que d'autre part on n'entend pas rémunérer la compétence) et surtout des frais de remboursement de médicaments (ça va directement aux laboratoires pharmaceutiques), et des frais d'examens (qui vont directement aux fabricants de technologie médical).
Et c'est bien là que se pose le problème car qui, dans ce système, est en situation de détourner cette mane ? (Pour subventionner tel ou tel parti politique, pour payer les vacances aux caraïbes de ces fonctionnaires stressés).
Certainement pas l'infirmière à domicile (pourtant bien utile, et qui commence sa tournée à 6h du mat, qu'il pleuve qu'il vente, qu'il neige ou qu'il glace !!!), même pas le médecin de ville (que l'on force à exercer deux métiers, celui de soignant et celui d'administrateur de la sécurité sociale).
Oui, bien sûr, il n'y a que ces GRAS méchants loups de la pharmacie et de la haute technologie. Alors, nos politiciens leur déploient très logiquement le tapis rouge, quitte à faire grincer les dents de celles et ceux qui , sur le terrain, en ont marre d'être les dindons de cette farce.
Le problème c'est que tout le monde sait ça ! Et pourtant, on assiste au pourissement tranquille.
Les médecins et auxilliaires de santé sont tenus par les couilles par le conseil de l'ordre et ses tribunaux arbitraires. Ils ne peuvent pas trop l'ouvrir sans courir le risque d'une sanction, voire d'une interdiction d'exercer.
Les malades dans leur grande majorité veulent bien être malade à condition que ça ne leur coute pas un rond. Ils estiment (avec raison d'ailleurs) qu'ils ont déjà payé d'avance.
Il est peut-être temps d'exiger le démantellement du conseil de l'ordre et surtout de sa juridiction.
Il est peut-être temps d'envoyer à nos politiciens un autre message que le seul "sauvez la sécu !".
Il est peut-être temps de porter plainte pour détournement de fonds publiques !
On a bien eu droit à un grand faux débat sur l'école, pourquoi ne peut-on ouvrir celui de la santé ?
Cherchez pas docteur ! A cause de l'argent bien sur et des intérêts colossaux qui sont en jeux !
Reste un nouvel aspect à ce débat. Les naturopathes ont aujourd'hui, un combat visant, à l'instar d'autres pays européens, à une reconnaissance de leur exercice. Mais ne nous y trompons pas, car nous avons là (pas pour tous, mais probablement pour une grande majorité d'entre eux) l'expression d'une volonté de rentrer dans le système de remboursement des soins, c'est-à-dire la possibilité pour un cabinet de naturopathie de considérablement étendre sa clientèle potentielle.
Nous sommes, face à l'argent de la sécu, dans le déclenchement d'un autre niveau d'intérêt, et la chasse gardée a d'ors et déjà commencé.
Les naturopathes entendent se démarquer de plus en plus d'autres formes de médecines alternatives, considérées par eux comme charlatanes.
Charlatanes, c'est à dire, ne pouvant prétendre à la même légitimité qu'eux-mêmes face au remboursement par la sécu.
Ne nous trompons pas, dès que les naturopathes seront intégrés au système de santé, ils s'en feront les fidèles chiens de garde, tout autant que les autres.
Reste l'autorisation d'exercer, sans même envisager le remboursement des soins. Tant que n'importe quel magnétiseur ou rebouteux sera sous le cou d'une possible inculpation pour exercice illégale de la médecine (c'est à dire susceptible d'être emprisonné pour vous avoir soulagé un bobo), notre santé sera dans la merde.
Cette simple autorisation ne serait pourtant pas si dommageable.
Pourtant non, on ne fait rien, mais on va voir telle tireuse de feu dont on sait qu'elle est efficace, sachant très bien qu'elle n'a pas fait ses universités et que sa légitimité demeure un mystère, mais on le fait en remerciant le ciel que cette brave femme n'ait pas encore été emprisonnée.
Quelle hypocrisie ! et surtout, quelle vocation faut-il donc avoir pour désirer exercer en prenant de tels risques !
Ce message a été modifié par gwelan - 20 mars 2004 à 10:07.
#9
Posté 20 mars 2004 à 15:08
gwelan, le Samedi 20 Mars 2004, 08:52, dit :
Citation
Je pense quand même, avec tout le respect dû à tes expériences, Claude, qu'il faut quand même se méfier des généralités et des slogans publicitaires.
Je dis ça parce que je connais des médecins qui sont des gens très sincères et néanmoins très dévoués et qui s'efforcent d'exercer le métier qu'ils ont appris à l'université en y mélant des voies supplémentaires qu'ils ont acquis par eux-mêmes, et qu'ils continuent d'apprendre sans relache.
Rien que par respect pour eux, il me semble qu'on ne peut pas mettre tout dans un seul panier.
S'il y a une médecine qui tue, par contre, c'est celle d'intérêts financiers qui n'ont pas plus de respect pour la santé que pour la médecine elle-même, et là, je serai d'accord, ces intérêts là tuent effectivement, mais pas seulement les hommes, ils tuent la médecine également.
Ce que je trouve lamentable dans cette histoire, puisque nous allons de toute évidence vers une médecine à deux vitesse : pourquoi nos politiciens, puisqu'ils autorisent les riches à mourir luxueusement des mains des serviteurs de la grosse machine à faire du fric, pourquoi n'autoriseraient-ils pas les autres à guérir des mains de charlatans ?
Vous voulez savoir pourquoi ?
Et bien parce que ces riches ont besoin malgré tout que l'on ponctionne sur le travail de tous, la mane sécurité sociale, afin que leur mort leur coute moins cher.
Pourquoi la notion de rentabilité a t-elle été introduite dans le domaine de la santé publique ? Un malade doit-il donc être rentable ?
Le casse tête que les comptables de fonds publiques ont à gérer est le suivant : ils ont des rentrées, c'est la part qui est ponctionnée sur le travail de tous (au nom de la santé publique), et des sorties qui sont composées par des frais de personnel (mais de moins en moins puisqu'on dégraisse à tout va dans les établissements publiques, et que d'autre part on n'entend pas rémunérer la compétence) et surtout des frais de remboursement de médicaments (ça va directement aux laboratoires pharmaceutiques), et des frais d'examens (qui vont directement aux fabricants de technologie médical).
Et c'est bien là que se pose le problème car qui, dans ce système, est en situation de détourner cette mane ? (Pour subventionner tel ou tel parti politique, pour payer les vacances aux caraïbes de ces fonctionnaires stressés).
Certainement pas l'infirmière à domicile (pourtant bien utile, et qui commence sa tournée à 6h du mat, qu'il pleuve qu'il vente, qu'il neige ou qu'il glace !!!), même pas le médecin de ville (que l'on force à exercer deux métiers, celui de soignant et celui d'administrateur de la sécurité sociale).
Oui, bien sûr, il n'y a que ces GRAS méchants loups de la pharmacie et de la haute technologie. Alors, nos politiciens leur déploient très logiquement le tapis rouge, quitte à faire grincer les dents de celles et ceux qui , sur le terrain, en ont marre d'être les dindons de cette farce.
Le problème c'est que tout le monde sait ça ! Et pourtant, on assiste au pourissement tranquille.
Les médecins et auxilliaires de santé sont tenus par les couilles par le conseil de l'ordre et ses tribunaux arbitraires. Ils ne peuvent pas trop l'ouvrir sans courir le risque d'une sanction, voire d'une interdiction d'exercer.
Les malades dans leur grande majorité veulent bien être malade à condition que ça ne leur coute pas un rond. Ils estiment (avec raison d'ailleurs) qu'ils ont déjà payé d'avance.
Il est peut-être temps d'exiger le démantellement du conseil de l'ordre et surtout de sa juridiction.
Il est peut-être temps d'envoyer à nos politiciens un autre message que le seul "sauvez la sécu !".
Il est peut-être temps de porter plainte pour détournement de fonds publiques !
On a bien eu droit à un grand faux débat sur l'école, pourquoi ne peut-on ouvrir celui de la santé ?
Cherchez pas docteur ! A cause de l'argent bien sur et des intérêts colossaux qui sont en jeux !
Reste un nouvel aspect à ce débat. Les naturopathes ont aujourd'hui, un combat visant, à l'instar d'autres pays européens, à une reconnaissance de leur exercice. Mais ne nous y trompons pas, car nous avons là (pas pour tous, mais probablement pour une grande majorité d'entre eux) l'expression d'une volonté de rentrer dans le système de remboursement des soins, c'est-à-dire la possibilité pour un cabinet de naturopathie de considérablement étendre sa clientèle potentielle.
Nous sommes, face à l'argent de la sécu, dans le déclenchement d'un autre niveau d'intérêt, et la chasse gardée a d'ors et déjà commencé.
Les naturopathes entendent se démarquer de plus en plus d'autres formes de médecines alternatives, considérées par eux comme charlatanes.
Charlatanes, c'est à dire, ne pouvant prétendre à la même légitimité qu'eux-mêmes face au remboursement par la sécu.
Ne nous trompons pas, dès que les naturopathes seront intégrés au système de santé, ils s'en feront les fidèles chiens de garde, tout autant que les autres.
Reste l'autorisation d'exercer, sans même envisager le remboursement des soins. Tant que n'importe quel magnétiseur ou rebouteux sera sous le cou d'une possible inculpation pour exercice illégale de la médecine (c'est à dire susceptible d'être emprisonné pour vous avoir soulagé un bobo), notre santé sera dans la merde.
Cette simple autorisation ne serait pourtant pas si dommageable.
Pourtant non, on ne fait rien, mais on va voir telle tireuse de feu dont on sait qu'elle est efficace, sachant très bien qu'elle n'a pas fait ses universités et que sa légitimité demeure un mystère, mais on le fait en remerciant le ciel que cette brave femme n'ait pas encore été emprisonnée.
Quelle hypocrisie ! et surtout, quelle vocation faut-il donc avoir pour désirer exercer en prenant de tels risques !
Petite expérience, beaucoup de constatations...Il est vrai qu'il y a encore quelques médecins dignes de ce nom...mais combien? Ils ont tous recours aux spécialistes qui ont pour devoir de vous trouver un petit cancer qui devriendra grand et mortel grâce à la "sacro sainte chimio et sa soeur la radiothérapie". Gardons espoir..... en DIEU.
#10 Legnus
Posté 20 mars 2004 à 15:26
Mais je sais d'après certaines personnes que beaucoups de medecin en particulier certains chirurgiens ne pense qu'à l'argent. Ainsi on m'a raconté que deux chirurgiens vérifiaient l'assurance du client voire combien ils pouvait facturer (plus cher si l'assurance pouvait le permettre). C'est vrai que ce n'est pas une faute qui touche a la santé du patient tel les maladies nausocomiales ( qui malgré tout le soin que l'on y porte, que l'on ne pourra éviter ) mais je trouve quand même cela scandaleux
Mais si ça peux vous rassurer la personne qui m'a donné ces sources fera medecin et est toute autant scandalisé et passe ses journées a étudié ce qui promet d'en faire un bon médecin à mon avis.
#11
Posté 20 mars 2004 à 16:21
D'abord, je suis convaincu que l'industrie pharmaceutique est dangereuse, et qu'elle le deviendra de plus en plus avec la logique libérale voulant que, pour survivre, les plus grands laboratoires fusionnent afin de rester compétitifs. D'ici quelques années, il est à craindre que selon cette logique purement économique il n'y ait plus qu'une ou deux grandes sociétés mondiales ditribuant des médicament: et là, JE LE RECONNAIS C'est TRES GRAVE. (ex; sanofi-aventis)
De plus, je veux bien admettre que certaines disciplines curatives (naturopathies etc...)ne sont pas reconnues à leur juste valeur.
Mais, s'il vous plait, un peu de mesure, et de RESPECT.
Vous ne faites pas la distinction essentielle entre "CORPS MEDICAL" ET " INDUSTRIE PHARMACEUTIQUE".
Je suis d'accord que la deuxième a des comportements, strategies et methodes parfois scandaleuses (cf: sida, cancer etc). Mais de grace ne taxez pas le personnel medical de complicité.
Jipé: "Je suis entierement daccord avec vous mais la medecine ne tue pas tout de suite d’abord il faut qu’elles s’enrichisse donc il nous faut des patient dociles et qu ils soit de bon consomateurs et surtout ne pas les guerir trop vite. "
VOUS CONFONDEZ AVEC L'INDUSTRIE PHARMACEUTIQUE, restez précis sur les termes.
Je ne vais pas reprendre chacun de vos posts on n'en finirait pas, certains me REPUGNENT par leurs commentaires de beaufs -y'a pas d'autre mot-.
Je veux bien croire qu'il y'ait des dérapages médicaux, mais vous commetez la première et la plus grossière des erreurs: LA GENERALISATION. (un grand merci à gwelan de l'avoir relevé ainsi que beaucoup d'autres absurdités)
Vous parlez du corps medical, je vous le rappelle: il agit par VOCATION, sans esprit mercantile pour la plupart.
De grace, arretez mes cheveux se dressent quand je lis:
" je sais d'après certaines personnes que beaucoups de medecin en particulier certains chirurgiens ne pense qu'à l'argent. Ainsi on m'a raconté ..."
Je connais personellement des chirurgiens -mon père en est un- quand je sais la motivation qu'il avait depuis tout petit à "sauver des vies" -aussi niaisement que cela- je me dis qu'effectivement, certains malades ne méritent pas d'etre soignés par quelqu'un qui s'est investi corps et ames toute sa vie pour ce qu'il croit etre son devoir.
Je n'ai pas vu souvent mon père à la maison mais je l'ai vu plusieurs fois pleurer, quand il n'avait rien pu faire pour tel accidenté de la route, tel infarctus, tel hémoragie etc...
J'ai vu aussi parfois l'acharnement procedurier des familles persuadées que l'hopital ou les chirurgiens avaient "interet" à faire mourrir leur patient. Non mais QU'EST-CE QUE CA VEUT DIRE? Et ces familles ne pensaient- bien sur- pas à récuperer du fric. Le deuil se fait mieux sur un matelas de billet çà c'est clair.
Les chirurgiens qui veulent vraiment se faire du fric -et précisons au détriment non pas du malade mais de ses assurances-, généralement s'orientent vers la chirurgie esthetique etc...
Ou alors, ils ne deviennent pas chirurgiens, à rester toute l'année de garde, la nuit, à maintenir une hygiène de vie irréprochable, à bosser 70-80 heures par semaine, ne pas voir sa famille etc... Il y' a d'autres disciplines médicales qui gagnent bien plus. (ex: radiologie...)
Après tout, que ceux qui maudissent tant la medecine ne tombent plus jamais malades ou restent à crever chez eux dans leur coins: croyez-moi çà désengorgera les hopitaux.
J'ai pas fini, vous etes graves, désolé je suis enervé.
"Il est vrai qu'il y a encore quelques médecins dignes de ce nom...mais combien? Ils ont tous recours aux spécialistes qui ont pour devoir de vous trouver un petit cancer qui devriendra grand et mortel grâce à la "sacro sainte chimio et sa soeur la radiothérapie"
Claude, vous sombrez un peu dans le conspirationisme non? Vous croyez à la théorie du complot? Vous croyez tous les medecins sadiques? Vous croyez que çà les amuse de deceler des tumeurs? Vous croyez que çà leur fait plaisir parce que çà va leur rapporter de l'argent? Vous croyez que les cellules cancéreuses se multiplient comme les 0 sur leurs comptes en banques?
Je n'apprécie pas qu'on salisse l'honneur d'un corps de metier composé de gens dévoués. Vous avez une mentalité "france d'en bas" qui me répugne. Vous croyez que çà les amuse de voir les gens mourrir?
Le corps medical est assailli de toutes parts sur sa fiabilité, sa moralité, sa compétence, ses motivations etc. On lui fait des procès, on le dénonce, on le condamne publiquement -y compris le gouvernement- on salit son honneur et je trouve çà intolérable.
Quant aux autres formes de médecine -orientales ou je ne sais quoi-, il ne tient qu'aux gens qui la pratiquent de prouver que ce ne sont pas des charlatans. Je suis convaincu de l'efficacité de certaines techniques, mais je vois mal comment l'état, déjà criblé de dettes dans le secteur de la "santé" pourrait se mettre à les développer.
Voilà mon coup de gueule contre ces inepties.
ps: Pourquoi la notion de rentabilité a t-elle été introduite dans le domaine de la santé publique ? Un malade doit-il donc être rentable ?
merci gwelan pour cette excellent post, vous etes bien le seul à avoir une opinion eclairée sur la question.
Ce message a été modifié par Blast The Hawks - 20 mars 2004 à 16:27.
#12 diamant bleue
Posté 20 mars 2004 à 18:29
Tu fais exactement ce que tu reproches aux autres : tu généralises
Il y a des médecins qui ont la vocation et d'autres qui sont des distributeurs de médicaments...
Il y a des médecins qui ont envie de soigner les gens et d'autres qui ont envie d'avoir des patients qui reviennent...
Il y a des médecins qui savent qu'ils n'ont pas tout appris sur les bancs de la fac et d'autres qui ne se foutent complètement des techniques autres que celle de la médecine officielle...
Bref... les deux existent...
Par contre ceci :
Citation
Ce que veulent les patients c'est pouvoir choisir leur méthode thérapeutique librement.
Les médecins qui utilisent des méthodes alternatives veulent pouvoir le faire librement...
Et c'est ça que l'état empêche via l'ordre de médecins, la sécu et aussi certains médecins...
Les chercheurs indépendants qui trouvent des produits nouveaux et efficaces (patients soignés et vivants "à l'appui") se font poursuivre et parfois en meurt (voir Beljanski).
Les patients qui utilisent ces méthodes ne doivent rien à l'état ou à la sécu puisque le remboursement n'existe pas....
Pourquoi donc l'état et certains médecins s'acharnent ils à empecher les patients de se soigner comme ils le veulent ? Le lobby pharmaceutique engraisse beaucoup de médecins, de fonctionnaires et d'hommes politique...
Tu peux jeter un oeil sur le topic concernant l'ordre des médecins pour voir comment sont parfois traités les médecins qui veulent soigner autrement...
Diamant
#13
Posté 20 mars 2004 à 19:20
J'ai pris acte de ton conseil: j'ai respiré un grand coup même si je n'étais pas en apnée.
Peut-etre ai-je aussi commis l'erreur de généraliser à mon tour. Mais permets-moi de te faire remarquer, au sujet de tes 3 premières remarques:
- Il y a des médecins qui ont la vocation et d'autres qui sont des distributeurs de médicaments...
- Il y a des médecins qui ont envie de soigner les gens et d'autres qui ont envie d'avoir des patients qui reviennent...
- Il y a des médecins qui savent qu'ils n'ont pas tout appris sur les bancs de la fac et d'autres qui ne se foutent complètement des techniques autres que celle de la médecine officielle...
qu'elles (ces remarques) ne concernent que les médecins GENERALISTES (justement...), soit ceux qui prescrivent les médicaments - que leur a d'ailleurs présenté un visiteur médical, sorte de vrp de la santé-.
Seulement les médecins ne touchent absolument rien sur ces produits. Les pharmaciens oui, mais les médecins non: le tarif de la consultation ne varie pas selon que l'on préscrive tel ou tel medoc issu de tel ou tel laboratoire, et rien ne leur est reversé par les laboratoires, il n'existe pas de commission. On ne peut pas laisser sous-entendre çà.
Donc, les médecins distributeurs de medicaments ne sont pas partie prenante. Je rappelerai d'ailleurs que c'est à leur initiative qu'a été initiée la récente campagne de prévention contre le recours systématique aux anti-biotiques, qui, à terme, affaiblit le système immunitaire en favorisant le développement de bacteries résistantes.
Que des medecins "se foutent complètement des techniques autres que celle de la médecine officielle...". C'est comme çà dans tous les domaines, il y'a des gens ouverts et d'autres pas. Au patient de trouver le médecin traitant qui lui convient.
"Il y a des médecins qui ont la vocation et d'autres qui sont des distributeurs de médicaments..."
Compte tenu de la difficulté et de la longueur des études médicales il faut nécessairement etre motivé. On ne devient pas medecin pour avoir un statut social, je n'y crois pas: on n'est plus au XIXè siècle. Les petits bobos blasés ne font pas médecine pour faire plaisir à papa-maman.
Pour le reste de ton post, on est bien d'accord: c'est le lobby pharmaceutique qui est en cause, pas le corps medical.
Les chirurgiens opèrent, ce sont tous des passionnés. Et les erreurs qu'ils peuvent commettre, crois-moi, elles les marquent à vie, et au fer rouge. Le problème des infections nosocomiales est un dysfonctionnement essentiellement lié à des errances budgétaires; absence de materiel, vetusté des equipements, stérilisations insuffisantes etc...Les chirurgiens qui oublient un scalpel dans l'estomac d'un patient ne sont pas légion, faut arreter.
Ils pretent le serment d'hypocrate, pas d'hypocrite.
Pour finir, juridiquement, les medecins ne sont pas tenus à une "obligation de résultat", c'est à dire à l'obligation légale d'arriver à la guerison. Mais une obligation dite de "resultat attenué" qui implique la mise en oeuvre de tous les moyens possibles pour y parvenir, sans garantie de résultat. Et crois-moi, ils ont déjà suffisament de pression sur les épaules pour les obliger à le faire.
#14
Posté 21 mars 2004 à 11:25
Citation
Ils ne touchent pas d'argent directement, c'est certain, mais suivant leur importance et leur influence au sein du conseil, sur un plan local, ça leur paye très largement leurs vacances au soleil, puisque les labos les invite ça et là, sous pretexte de stage ou d'université d'été. Toujours dans des endroits où il fait beau tout le temps , où la mer est chaude, et où les complexes hoteliers croulent sous les étoiles !!!!
C'est un loup blanc cette affaire, et n'importe quel visiteur médical fait état des destinations voyages de l'année.
Citation
Là encore, c'est le "tous" qui pourrait poser probleme, car enfin, même au sein du milieu médical, on sait bien que les chirurgiens sont les artistes, les betes de scene. Beaucoup d'entre eux sont quand même de gros cachetonneurs, et les abuts opératoires pour que monsieur machin puisse terminer de payer sa piscine sont légion.
Citation
Ce qui n'est pas le cas des médecines alternatives qui, dans tes propos, se trouvent dans l'obligation de prouver qu'elles ne sont pas charlatanes.
Le problème est là, à mon sens.
Les échecs des uns sont couverts par la loi, quand même les succès des autres sont passibles d'emprisonnement.
Et le patient dans tout ça, quelle liberté lui accorde t-on ?










