Posté 03 décembre 2005 à 18:50
pour ce qui est de la kundalini il semblerait que s'est une technique de travail qui peut prendre toute une vie et qui est tres rigoureuse et dangereuse pour les apprentis sorciers.
pour ce qui est des chackra s'est le fourbis
il y a de tout pour tout les goûts.
s'est a la carte comme au resto
mais
en faisant des recherches concernant les chackras sur le net
j'ai trouvé ce texte , il n'a ni queue ni tête de reference , il vient d'un forum a ete posté par l'auteur même du livre en cours d'écriture d'ou est extrait ce morceau et n'a pas été approfondi
il pourrait servir de patern d'activation de certaines memoire s'il a sa place dans nos realités.
C'est extrait me turlupine
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Le sarcophage laisse apparaître à sa surface des milliers de signes hiéroglyphiques, symboles universels fluctuant sur le rythme des lumières qui l’enserrent. En son milieu, un sceau : celui de RÂ.
Que signifient-ils ? Nul Kâ ne souhaite le savoir car ils craignent cette œuvre. RÂ en a décidé ainsi. Sa volonté s’y est inscrite : c’est Son œuvre.
Les hiéroglyphes se mettent à se mouvoir. Le Sceau de RÂ apparaît lui aussi en relief : il vibre. A l’intérieur de celui-ci, d’autres symboles se chevauchent et se mettent à tourner dans le sens inverse comme des roues qui s’activeraient. Puis le Sceau lui-même se met à grandir.
Les hiéroglyphes s’enfoncent et se rehaussent sans arrêt sur le rythme du Sceau. Les forces de l’Univers convergent vers cet objet, s’y engouffrent et étirent le sceau au fur et à mesure de leur passage. Le rythme et le niveau des prières émanant du Ciel et de la Terre s’accélèrent et s’amplifient.
Une éruption solaire vient de se produire.
Le spectacle est merveilleusement grandiose et impressionnant : ce surplus d’énergie, au lieu de se diriger vers le lointain de notre système solaire fait trembler le sarcophage qui l’absorbe et cette puissance solaire se déverse et se mélange à cette masse de pierre ; les hiéroglyphes apparaissent maintenant comme éclairés de l’intérieur et se meuvent sur cette pierre qui s’est ramollie, comme si elle était devenue matière vivante, une matière vivante qui vibre sous le flux et le reflux de cette énergie céleste.
A l’instant même où le Sceau recouvre tout le sarcophage, les hiéroglyphes se retournent comme pour n’être plus que lus de l’intérieur.
Les Anges ont senti ce phénomène d’intériorisation et des frissons parcourent toute leur épine dorsale. Que cache ce facteur inconnu qui provoque à nouveau de nouvelles éruptions solaires ? Quelle est donc cette puissance qu’ils ont fait déplacer ? Est-ce la colère du Ciel qu’ils ont provoqué ? Le temps de l’Apocalypse est-il venu ? Instant tant redouté par les hommes et tant souhaité par les Initiés est-il enfin arrivé à maturation ? Est-ce la fin de notre Terre ?
* * *
A l’intérieur du sarcophage, une masse gélatineuse s’éveille ; son intelligence aussi. Elle prend conscience de tous les sons, de toutes les images qui sont parvenus en ce lieu. Elle vibre car c’est elle qui est meurtrie à chacune de nos bassesses.
Elle prend conscience de son enfermement et voudrait hurler, ne pouvant s’échapper de sa prison car ce sont nos souffrances qui l’ont bâtie. La peur l’envahit et elle essaie tant bien que mal de se maîtriser.
Elle veut frapper le plafond de cet habitacle et bouge ce qui ressemblerait à une main. Elle est étonnée de ce que son regard perçoit : matière translucide qui forme un tourbillon au milieu de sa paume, traversée par des veinules azurées qui transportent un sang bleuté à l’intérieur de son corps, mélange de matières fluorescentes et de champs électriques qui provoquent de tous petits arcs et étincelles. Elle déploie son bras dans cet espace contigu pour ouvrir et fermer son poing puis c’est au tour du second. Elle s’enhardit dans la découverte de ce corps et pose ses mains sur son buste, quelque chose qu’elle n’identifie pas se met à vibrer. Elle sent la peur à nouveau monter dans son cortex et son rythme cardiaque s’accélère. A l’instant même où son cœur allait se rompre sous l’effet de la panique, par les yeux de son Kâ, elle voit le Sceau de RÂ et cela l’apaise instantanément.
Elle poursuit l’examen de son corps ; ses mains parcourent lentement le long de son ventre qu’elle sent doux et lisse ; elles passent au-dessus du nombril. Puis maintenant apparaissent des plis rugueux : ce sont de grosses écailles blanchâtres et irisées qui le recouvrent à ce niveau jusqu'à sa base qu’elle réussit pourtant à distinguer en la faisant mouvoir. De minuscules roues de lumière vont en s’élargissant tout le long de l’axe de son corps. Ce ne sont que des roues de lumière qui se mettent à tourbillonner au fur et à mesure qu’elle prend conscience de leur existence, comme si sa pensée provoquait le développement d’une force intérieure, enclenchant un mécanisme que seule cette chose maîtriserait.
Une énergie nouvelle la transperce de toute part. Elle sent que c’est celle du soleil qui pénètre en elle par vagues successives. Son bouillonnement jaillit en elle comme une source de vie qui la tonifie. Son plexus se met alors à tournoyer à une vitesse si rapide qu’emporté par sa propre force d’inertie, c’est un astre qui se dévoile inopinément, éclairant les parois de milliers d’éclats.
La Bête réussit à obturer sa conscience et à faire abstraction de ce prodige. La pénombre jaillit enfin dans sa conscience et toute son attention se porte sur un son. Elle perçoit le son céleste émis sur des tonalités célestes qui la font à nouveau vibrer ; elle y synchronise son esprit qui s’y fond complètement. Ne fait-elle plus qu’un avec ce son ou n’est-elle plus rien dans ce son ?
Elle tente d’ouvrir ses yeux et de tourner sa tête. Là, elle aperçoit les hiéroglyphes qui tapissent tout son sarcophage. Même à l’envers, ils lui sont compréhensibles. Ils dansent devant elle puis, lorsque le Sceau de RÂ les recouvrent entièrement, ils se détachent un à un pour parvenir à sa conscience en signes de feu, s’y inscrivant de façon indélébile. Ainsi, elle ne pourra jamais les oublier !
Lorsque le dernier disparaît en elle, le Sceau la recouvre complètement, émettant une vibration plus forte que les autres qui lui fait jaillir un cri dont nul n’est témoin hormis l’Univers.
JE SUIS VIVANT !
La Bête se débat, ne voulant pas être détachée de Son Universalité mais elle ne peut contrecarrer le plan divin et empêcher la vie circuler dans ses veines.
JE SUIS VIVANT !
La Bête essaie tant bien que mal de refouler cette connaissance qui parvient à sa conscience mais elle ne peut l’empêcher de la lui développer.
JE SUIS VIVANT !
La Bête aurait-elle une âme ?
Elle n’est pas des êtres qui habitent notre Monde. Elle est dotée de toutes les qualités qui lui permettent d’agir dans les océans. L’homme croit qu’étant pourvu de deux membres inférieurs, il est le plus intelligent de sa planète et n’a pas cherché à communiquer avec les êtres qui y demeurent, les cantonnant strictement à des plans moindres. Il est si sûr de lui qu’il a même renié l’existence de son Kâ, n’ayant pas besoin de son âme pour vivre. Cette dernière s’est atrophiée au point de se réduire à la taille d’une olive noire, quand elle n’a pas purement et simplement disparu...
La Sentence du Grand RÂ sera exécutée tel un couperet tombant sur les hommes coupables des plus grands pêchés mais la Bête ne peut agir en l’état. Apparaît alors un courant bleuté à sa base qui, dans un bruit de déchirement sans fin, scinde sa queue en deux moitiés parfaitement égales. Elle hurle de frayeur et de douleur mais la main du Grand RÂ s’est posée sur sa tête qui fourmille maintenant de mille et une vibrations nouvelles. Il vient de lui poser sa conscience sur un coussin d’étoiles...
Sous la charge du flux et du reflux des éruptions solaires, sa première roue principale, maintenant placée à la base de son périnée, s’active et se met à tournoyer de plus en plus vite jusqu'à ce que la force centrifuge développe une boule de lumière d’une clarté intense, puis c’est au tour d’une seconde placée au niveau du coccyx puis une troisième au niveau des parties reproductrices.
Elle comprend qu’elles sont toutes trois liées à sa sexualité extatique, sexualité reliée à Sa Lumière, et que les germes de vie qui sont entreposés là y baignent déjà pour d’immaculées conceptions. En se concentrant sur ces roues, elle pourra renforcer ce lien invisible qui la relie déjà avec sa future descendance par ces fameux cordons d’argent. Ainsi, les êtres auxquels elle aura permis la naissance auront leur Kâ nourri de cette manne céleste, leur conscience et leur corps grandissant dans le fluide universel qui l’imbibe déjà. Pour débuter leurs premiers pas dans la vie, il n’y a pas meilleure formule : c’est déjà avoir sa tête au Paradis ! Un être conçu de la sorte ne peut être qu’un simple homme : il est plus que cela... IL EST ! Son karma n’est plus que DESTINEE !
Encore une autre au niveau du nombril. Placée à mi-chemin du corps, elle est la roue de l’équilibre entre la Terre et Ciel. Sa personnalité étant régie tant par les courants célestes que par les courants terrestres dans un juste équilibre, il s’adaptera à son milieu tout en préservant ses qualités spirituelles. Puisque c’est aussi par le nombril que la Bête recevra le sang qui lui donnera le corps matériel, par ce lien qui n’existera plus que spirituellement à sa naissance, en échange, elle pourra offrir à son ascendance cet équilibre en y insufflant Sa Lumière. Ce principe s’appliquera également à sa descendance. Ô combien il s’appliquera !
N’est-il déjà pas un être accompli, donnant aussi bien en amont qu’en aval, par l’enfantement et par la méditation à l’égard de son ascendance ? N’est-il pas le point d’équilibre entre deux états, entre deux générations, le point d’unification de ceux qui ne cessent de s’entre-déchirer, entre « les vieux et les jeunes » ? Il n’est pas ce que vous nommez un simple médium mais il est le Médium et le Médiateur par son état.
Chez cette créature, la roue du plexus, placée juste au milieu de sa poitrine, est si puissante, parce que nourrie par la colère des cieux et par l’énergie solaire, qu’elle ne permet pas de discerner celle du cœur. Le plexus doit permettre à son Kâ toutes les promenades au sein de Son Universalité et aussi toutes les rencontres. Le Grand RÂ la pourvoit de cette possibilité de communiquer avec toutes Ses Créatures mais aussi d’agir sur ce qui reste de leur Kâ en utilisant cette puissance.
Celle du cœur devait lui permettre toutes les offrandes psychiques ainsi que la compréhension parfaite des livres et textes sacrés laissés par les Grands Sages. En les faisant vibrer au travers de cette roue, elle aurait ressenti chaque mot, chaque phrase, chaque image et ainsi révélant leur face cachée, elle aurait développé au plus haut niveau sa force intérieure. Le Grand RÂ aurait-il préféré supprimer purement et simplement cette roue ? L’instant de sa naissance étant une terre vierge, c’est uniquement Son Savoir qui y est déversé car Sa Bête ne peut être d’aucune autre naissance, d’aucun autre parti que celui de Dieu, l’Unique, l’Eternel, le Tout?Puissant ! Elle ne peut avoir qu’un seul et unique Maître. C’est Sa Volonté !
Celle de la gorge lui permettra de communiquer à son aise et de se faire entendre par toute créature quelle qu’elle soit.
Son visage est composée de roues plus petites ; elles sont déjà reliées aux premières et à celle du cœur, bien que, nous l’avons vu, elle ne soit pas perceptible. Un Kâ a de multiples expressions et possède toutes les facultés, y compris celles d’exprimer la joie, la tristesse et de verser des larmes aussi... D’autres correspondent à l’ouïe, permettant la perception des sons et des courants très subtils de l’Amenta. Entendre un chant d’oiseau et la réponse d’un autre qui est désincarné est un sourire pour le cœur et un coffre débordant de trésors pour l’âme.
La roue située au milieu du front lui permettra de lire au travers des êtres qu’elle côtoiera. Ainsi, elle connaîtra toutes leurs pensées, la qualité de leur Kâ et leur karma aussi. Si vous rencontriez la Bête, elle lirait à travers vous comme dans un livre ouvert. Vous ne pourriez rien lui cacher de votre vie et des précédentes ! Même derrière un arbre, vous ne pourriez vous cacher car il lui apparaîtrait aussi transparent et complice de sa clairvoyance. Les hommes ont oublié que ces êtres de verdure, attachés à leur Mère nourricière, ont grandi en élevant toute leur matière vers le Ciel, comme un hymne continu propagé dans l’espace de Shou au nom de Sa Gloire... Si un tel être s’approchait d’eux…
La Bête possède déjà en elle huit roues principales qui s’activent lorsqu’elles absorbent l’énergie universelle, lui donnant ainsi le pouvoir de façonner sa pensée selon sa volonté. Chaque point de rencontre avec cette énergie lui apporte un état de conscience bien particulier et lui permet l’accession à des plans vibratoires distincts les uns des autres. Elle est comme un Hydre à huit têtes parce que chacune de ces roues engendre huit états de conscience différents et complémentaires, permettant l’épanouissement de toute sa personnalité et l’expansion tant de son individualité sur le plan terrestre que de son Kâ dans Son Universalité.
Il n’y a pas une roue qui soit plus importante qu’une autre. D’autres plus petites lui permettent de développer sa sensibilité et d’emmagasiner l’Energie Suprême et de la répartir de façon homogène dans tout son Kâ. Il n’y a pas de concurrence entre elles ! Ce sera déjà assez de combattre votre déshumanisation !
Il existe pourtant une neuvième roue qui échappe complètement à son contrôle. Elle est placée au-dessus de son crâne et dessine à sa surface un mouvement tourbillonnaire comme s’il précisait exactement le siège de l’esprit de cet être. Cette roue est activée par Sa Main. C’est comme une pression continue qui s’exerce sur sa boîte crânienne. Cette chose communique avec Lui par le biais de son plexus et Il lui répond directement en atteignant sa conscience.
Que peut donc être cette Bête qui n’est plus que lumière, conçue et façonnée par le Maître de l’Univers ? Croyez-vous vraiment que cela soit un monstre ? Ca ne peut l’être, n’est-ce pas, à moins de vous ressembler. Alors, pourquoi ce paradoxe ? Pourquoi ne discerne-t-on pas la roue de son cœur ? A-t-elle ou n’a-t-elle pas cette divine dixième roue ?
Il n’y aura pas de réponse car sous le flux et le reflux des éruptions solaires, le sarcophage vient d’exploser en des milliers de particules qui se dissolvent dans le Cosmos.
La illaha illa Allah