Benoit XVI et son passé
#1
Posté 21 avril 2005 à 10:11
je ramene ce topic ici car le sujet deborde du cadre de prediction et compagnie
pour toi vicflame il est normal de tirer au fusil dans une unité anti aerienne ?
si tu avais euson age en 1943, tu aurais eu le courage/force de te revolter ???
aurais tu eu la connaissance de la société comme tu l'a avec 60 ans de recul ???
donc pour toi tous les soldats allemenads furent des nazis ?
tous les soldats francais furent des petiniste ?
je trouve tout ca un peu reducteur !!!
#2
Posté 21 avril 2005 à 11:14
Puis aussi faire partie de la jeunesse hitlérienne ne veut pas dire qu'on est Nazi, c'était une obligation, comme un peut les scout quoi...
Ce message a été modifié par Dagon - 21 avril 2005 à 11:18.
#3
Posté 21 avril 2005 à 11:14
j'pensais que j'etais le seul a le penser...
d'autres hommes politiques ont changer de visions au cours du temps...
a cette epoques il n'etait meme pas curé ne plus
#4
Posté 21 avril 2005 à 12:31
Moi j'ai plein de questions.
Tout d'abord dans le rôle officiel du Pape, car à ce sujet je suis ignorante n'étant pas catholique.
On sait que JPII a favorisé la chute du communisme en Pologne. Quant à Benoit XVI il s'est clairement déclaré en défaveur des régimes communistes. Bon je ne suis pas pro-coco, ça ne touche pas ma fibre sensible à un niveau personelle.
Par contre, puisque nos papes se permettent le luxe d'intervenir sur des questions politiques, peut-on espérer une position contre le libéralisme qui sévit dans le monde, et bien entendu en Europe dont Benoit XVI est le saint patron?
Faut-il rappeler que l'Opus Dei est un ordre religieux brassant une fortune colossale. Un pouvoir dans le pouvoir infiltré et pas seulement au Vatican, mais aussi dans les hémicycles parlementaires?
J'aimerais que vous me donniez votre point de vue sur un autre aspect. On sait que JPII tendait au rapporchement des différentes religions monothéistes. Benoit XVI a clairement affirmer son intention de poursuivre dans cette direction. Mais d'un autre côté, il se dit ferme quant au règlements des affaires internes, jusqu'à prétendre à la reprise du service de l'Inquisition.
Le premiere messe de Benoit XVI aborde l'importance de l'Eucharistie. C'est le symbole de l'Unité de l'Eglise et de la repentance, de la voie du pardon. Est-ce que ça va dans le sens de l'Inquisition cette question?
Si l'Inquisition aujourd'hui ne peut plus torturer ou bruker les hérétique, le Vatican et son nouveau Pape vont-ils demander pardon pour tous les Sarazins, les Templiers, les cathares, les sorciers (autre nom pour savants) et sorcières pour la torture et la condamnation à mort, brûlés vifs? Vont -ils montrer l'exemple en matère de repentance et rédemption?
Ou vont-ils imposer leur "penitentiam agite" ( faites pénitence ) à ceux qui des leurs osent mettre à la lumière quelques vérités théologiques, toujours occultées, comme le culte mariale qui est de la récupération payenne?
J'ai encore tant de questions en suspen sur la position de Benoit XVI par rapport à la réforme. Car s'il y a bien un aspect politique qui est à mon avis pleinement de la compétence et de la responsabilité de l'Eglise tant Catholique que Protestante c'est bien le sujet de l'Irlande!
Le Pape, même en tant qu'émissaire de la paix, doit-il vraiment intervenir sur la place politique? Ou commence et ou s'arrête son rôle? Peut-on parler d'ingérence?
Enfin, voici la messe de Benoit XVI prononcée hier:
Citation
Homélie-programme du pape Benoît XVI
Texte intégral
ROME, Mercredi 20 avril 2005 (ZENIT.org) – Voici le texte intégral de l’homélie-programme du pape Benoît XVI lors de sa première messe, ce matin, en la chapelle Sixtine.
Vénérés frères cardinaux,
Chers frères et sœurs dans le Christ,
Vous tous, hommes et femmes de bonne volonté !
1. Grâce et paix en abondance à vous tous (cf. 1 P 1,2) ! En mon âme cohabitent en ces heures deux sentiments opposés. D’une part, un sentiment d’inadaptation et de trouble humain par rapport à la responsabilité qui m’a été confiée hier en tant que Successeur de l’apôtre Pierre sur ce Siège de Rome, à l’égard de l’Eglise universelle. D’autre part je ressens en moi une profonde gratitude envers Dieu qui, comme nous le fait chanter la liturgie, n’abandonne pas son troupeau mais le guide à travers les temps, sous la conduite de ceux qu’Il a lui-même élus vicaires de son Fils et constitués pasteurs (cf. Préface des Apôtres I).
Très chers amis, cette profonde reconnaissance pour un don de la divine miséricorde prévaut malgré tout en mon cœur. Et je considère cela une grâce spéciale obtenue de mon vénéré prédécesseur, Jean-Paul II. Il me semble sentir sa main forte serrer la mienne; il me semble voir ses yeux souriants et entendre ses paroles, qui s’adressent en ce moment à moi de manière particulière : « N’aie pas peur ! »
La mort du Saint-Père Jean-Paul II, et les jours qui ont suivi, ont été pour l’Eglise et pour le monde entier un temps de grâce extraordinaire. La grande douleur provoquée par sa disparition et le sentiment de vide qu’il a laissé en chacun ont été tempérés par l’action du Christ ressuscité, qui s’est manifestée au cours de longues journées dans la vague unanime de foi, d’amour et de solidarité spirituelle, qui a atteint son sommet lors de ses obsèques solennelles.
Nous pouvons le dire : les funérailles de Jean-Paul II ont été une expérience vraiment extraordinaire où l’on a d’une certaine façon perçu la puissance de Dieu qui, par l’intermédiaire de son Eglise, veut faire de tous les peuples une grande famille, grâce à la force unificatrice de la Vérité et de l’Amour (cf. Lumen gentium, 1). A l’heure de la mort, configuré à son Maître et Seigneur, Jean-Paul II a couronné son long et fécond pontificat, confirmant le peuple chrétien dans la foi, le rassemblant autour de lui et faisant sentir la famille humaine tout entière, plus unie.
Comment ne pas se sentir soutenus par ce témoignage ? Comment ne pas ressentir l’encouragement qui provient de cet événement de grâce ?
2. Me surprenant au-delà de toutes mes prévisions, la Providence divine, à travers le vote des vénérés pères cardinaux, m’a appelé à succéder à ce grand pape. Je repense en ces heures à ce qui se produisit dans la région de Césarée de Philippe, il y a environ deux mille ans. Il me semble entendre les paroles de Pierre : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant », et la solennelle affirmation du Seigneur : « Tu es Pierre et sur cette pierre je bâtirai mon Eglise… Je te donnerai les clés du Royaume des Cieux » (Mt 16, 15-19).
Tu es le Christ ! Tu es Pierre ! Il me semble revivre la même scène évangélique ; moi, successeur de Pierre, je répète avec anxiété les paroles vibrantes du pêcheur de Galilée et j’écoute à nouveau avec une profonde émotion la promesse rassurante du divin Maître. Si le poids de la responsabilité qui se déverse sur mes pauvres épaules est énorme, la puissance divine sur laquelle je peux compter est certainement démesurée : « Tu es Pierre et sur cette pierre je bâtirai mon Eglise » (Mt 16, 18). En me choisissant comme Evêque de Rome, le Seigneur m’a voulu comme son Vicaire, il m’a voulu « pierre » sur laquelle tous peuvent s’appuyer en sécurité. Je Lui demande de suppléer à la pauvreté de mes forces, afin que je sois un courageux et fidèle Pasteur de son troupeau, toujours docile aux inspirations de son Esprit.
Je m’apprête à entamer ce ministère particulier, le ministère « pétrinien » au service de l’Eglise universelle, en m’abandonnant humblement entre les mains de la Providence de Dieu. C’est d’abord au Christ que je renouvelle mon adhésion totale et confiante : "In Te, Domine, speravi; non confundar in aeternum!".
Avec une âme reconnaissante pour la confiance que vous m’avez témoignée, je vous demande, à vous, Messieurs les Cardinaux, de me soutenir par la prière et la collaboration constante, active et sage. Je demande aussi à tous mes frères dans l’épiscopat de m’accompagner par la prière et les conseils, afin que je puisse être vraiment le Servus servorum Dei. De même que Pierre et les autres apôtres constituèrent conformément au souhait du Seigneur, un unique collège apostolique, le successeur de Pierre et les évêques, successeurs des apôtres, - le Concile l’a répété avec force (cf. Lumen gentium, 22) -, doivent être étroitement unis entre eux. Cette communion collégiale, certes dans la diversité des rôles et des fonctions du pontife romain et des évêques, est au service de l’Eglise et de l’unité dans la foi, de laquelle dépend largement l’efficacité de l’action évangélisatrice dans le monde contemporain. C’est sur ce chemin, sur lequel ont avancé mes vénérés prédécesseurs, que j’entends par conséquent moi aussi avancer, avec l’unique souci de proclamer au monde entier la présence vivante du Christ.
3. J’ai devant moi, en particulier, le témoignage du pape Jean-Paul II. Il laisse une Eglise plus courageuse, plus libre, plus jeune. Une Eglise qui, selon son enseignement et son exemple, regarde le passé avec sérénité et n’a pas peur de l’avenir. Avec le grand Jubilé elle est entrée dans le nouveau millénaire, portant dans ses mains l’Evangile appliqué au monde actuel à travers la relecture faisant autorité du Concile Vatican II. Le pape Jean-Paul II a très justement indiqué le Concile comme « boussole » permettant de s’orienter dans le vaste océan du troisième millénaire (cf. Lettre apost. Novo millennio ineunte, 57-58). Dans son testament spirituel il notait également : « Je suis convaincu qu’il sera encore donné aux nouvelles générations de puiser pendant longtemps aux richessess que ce Concile du XXe siècle nous a offertes » (17.III.2000). Moi aussi, par conséquent, alors que je me prépare au service qui est propre au successeur de Pierre, je veux affirmer avec force ma ferme volonté de poursuivre l’engagement de mise en œuvre du Concile Vatican II, dans le sillage de mes prédécesseurs et en fidèle continuité avec la tradition bimillénaire de l’Eglise. On célébrera précisément cette année le 40e anniversaire de la conclusion de l’Assemblée conciliaire (8 décembre 1965). Au fil des années les documents conciliaires n’ont rien perdu de leur actualité ; leurs enseignements se révèlent même particulièrement pertinents en ce qui concerne les nouvelles exigences de l’Eglise et de la société mondialisée actuelle.
4. De manière extrêmement significative, mon pontificat commence alors que l’Eglise vit l’Année spéciale consacrée à l’Eucharistie. Comment ne pas voir dans cette coïncidence providentielle un élément qui doit caractériser le ministère auquel je suis appelé ? L’Eucharistie, cœur de la vie chrétienne et source de la mission évangélisatrice de l’Eglise, ne peut que constituer le centre permanent et la source du service pétrinien qui m’a été confié.
L’Eucharistie rend constamment présent le Christ ressuscité qui continue de se donner à nous, nous appelant à participer au banquet de son Corps et de son Sang. C’est de la pleine communion avec Lui que naît tout autre élément de la vie de l’Eglise, en premier lieu la communion entre tous les fidèles, l’engagement d’annoncer et de témoigner de l’Evangile, l’ardeur de la charité envers tous, spécialement envers les pauvres et les petits.
Cette année, par conséquent, l’on devra accorder une importance particulière à la célébration de la solennité du Corpus Domini. L’Eucharistie se trouvera ensuite, en août, au centre de la Journée mondiale de la Jeunesse à Cologne et, en octobre, de l’Assemblée ordinaire du Synode des évêques qui aura pour thème : « l’Eucharistie, source et sommet de la vie et de la mission de l’Eglise ». Je demande à tous d’intensifier dans les mois à venir l’amour et la dévotion à Jésus Eucharistie et d’exprimer de façon courageuse et claire la foi dans la présence réelle du Seigneur, en particulier à travers le caractère solennel et digne des célébrations.
Je le demande de façon spéciale aux prêtres, auxquels je pense en ce moment avec une grande affection. Le sacerdoce ministériel est né dans le Cénacle, en même temps que l’Eucharistie, comme l’a si souvent souligné mon vénéré prédécesseur Jean-Paul II. « L’existence sacerdotale doit avoir à un titre spécial une ‘forme eucharistique’ », a-t-il écrit dans sa dernière lettre pour le Jeudi Saint (n. 1). La célébration pieuse et quotidienne de la Messe, centre de la vie et de la mission de chaque prêtre, y contribue de façon spéciale.
5. Nourris et soutenus par l’Eucharistie, les catholiques ne peuvent pas ne pas se sentir encouragés à tendre vers cette pleine unité que le Christ a ardemment souhaitée au Cénacle. Le successeur de Pierre sait qu’il doit de manière particulière prendre en charge cette aspiration suprême du Divin maître. C’est à lui en effet qu’a été confiée la tâche de confirmer ses frères (cf. Lc 22, 32).
C’est donc en toute conscience, au début de son ministère dans l’Eglise de Rome que Pierre a baignée de son sang, que l’actuel successeur prend comme premier engagement celui de travailler sans épargner ses forces, à la reconstruction de l’unité pleine et visible de tous les disciples du Christ. Telle est son ambition, tel est son devoir pressant. Il est conscient que pour cela les manifestations de bons sentiments ne suffisent pas. L’on a besoin de gestes concrets qui pénètrent les âmes et secouent les consciences, incitant chacun à cette conversion intérieure qui est la condition nécessaire à tout progrès sur le chemin de l’œcuménisme.
Le dialogue théologique est nécessaire, l’approfondissement des motivations historiques de choix faits dans le passé est même indispensable. Mais le plus urgent est cette « purification de la mémoire », évoquée si souvent par Jean-Paul II, qui seule peut disposer les âmes à accueillir la pleine vérité du Christ. C’est devant Lui, Juge suprême de tout être vivant, que chacun de nous doit se placer, conscient de devoir un jour Lui rendre compte de ce qu’il a fait ou n’a pas fait pour le grand bien de l’unité pleine et visible de tous ses disciples.
L’actuel successeur de Pierre se laisse interpeller personnellement par cette question et est disposé à faire ce qui est en son pouvoir pour promouvoir la cause fondamentale de l’œcuménisme. Dans le sillage de ses prédécesseurs, il est pleinement déterminé à exploiter toute initiative pouvant apparaître opportune pour promouvoir les contacts et l’entente avec les représentants des différentes Eglises et Communautés ecclésiales. Il leur adresse d’ailleurs, également à cette occasion, le salut le plus cordial, dans le Christ, unique Seigneur de tous.
6. En ce moment, je reviens en mémoire à l'inoubliable expérience que nous avons tous vécue à l'occasion de la mort et des funérailles du regretté Jean-Paul II. Autour de sa dépouille mortelle couchée sur la terre nue, se sont rassemblés les Chefs des Nations, des personnes de toutes les catégories sociales, et en particulier des jeunes, dans une inoubliable étreinte d'affection et d'admiration. Le monde entier s'est tourné vers lui avec confiance. Il a semblé à de nombreuses personnes que cette intense participation, amplifiée jusqu'aux limites de la planète par les moyens de communication sociale, ait été comme une demande d'aide unanime adressée au pape de la part de l'humanité actuelle qui, troublée par les incertitudes et les craintes, s'interroge sur son avenir.
L'Eglise d'aujourd'hui doit raviver en elle-même la conscience de la tâche de reproposer au monde la voix de Celui qui a dit: « Je suis la lumière du monde. Qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais aura la lumière de la vie » (Jn 8, 12). En commençant son ministère, le nouveau pape sait que sa tâche est de faire resplendir devant les hommes et les femmes d'aujourd'hui la lumière du Christ: pas sa propre lumière, mais celle du Christ.
Je m'adresse à tous avec cette conscience, également à ceux qui pratiquent d'autres religions ou qui cherchent simplement une réponse aux questions fondamentales de l'existence et qui ne l'ont pas encore trouvée. Je m'adresse à tous avec simplicité et affection, pour les assurer que l'Eglise désire continuer à tisser avec eux un dialogue ouvert et sincère, à la recherche du bien véritable de l'homme et de la société.
J'invoque de Dieu l'unité et la paix pour la famille humaine et je déclare la disponibilité de tous les catholiques à coopérer pour un développement social authentique, respectueux de la dignité de chaque être humain.
Je n'épargnerai pas les efforts et le dévouement pour poursuivre le dialogue prometteur entamé par mes vénérés prédécesseurs avec les différentes civilisations, afin que de la compréhension réciproque naissent les conditions d'un avenir meilleur pour tous.
Je pense en particulier aux jeunes. A eux, les interlocuteurs privilégiés du pape Jean-Paul II, s'adresse mon étreinte affectueuse dans l'attente, si Dieu le veut, de les rencontrer à Cologne à l'occasion de la prochaine Journée mondiale de la Jeunesse. Je continuerai à dialoguer avec vous, chers jeunes, avenir et espérance de l'Eglise et de l'humanité, en écoutant vos attentes dans l'intention de vous aider à rencontrer toujours plus en profondeur le Christ vivant, celui qui est éternellement jeune.
7. Mane nobiscum, Domine! Reste avec nous Seigneur! Cette invocation, qui constitue le thème dominant de la Lettre apostolique de Jean-Paul II pour l'Année de l'Eucharistie, est la prière qui jaillit spontanément de mon cœur, alors que je m'apprête à commencer le ministère auquel le Christ m'a appelé. Comme Pierre, je Lui renouvelle moi aussi ma promesse inconditionnée de fidélité. Je n'entends servir que Lui seul en me consacrant totalement au service de son Eglise.
Pour soutenir cette promesse, j'invoque l'intercession maternelle de la Très Sainte Vierge Marie, entre les mains de qui je dépose le présent et l'avenir de ma personne et de l'Eglise. Que les saints apôtres Pierre et Paul, et tous les saints, interviennent également à travers leur intercession.
Avec ces sentiments, je vous donne, vénérés frères cardinaux, ainsi qu'à ceux qui participent à ce rite et à tous ceux qui m'écoutent à travers la télévision et la radio, une affectueuse Bénédiction.
Traduction réalisée par Zenit
sources zénit.org
#5
Posté 21 avril 2005 à 12:40
Il a dit qu'il fallait rapprocher la curie des affaires de l'état (européen je présume) et le NOM préconise une religion unique et mondiale pour son avènement, la voie est toute traçée.
#6
Posté 21 avril 2005 à 12:46
#7
Posté 21 avril 2005 à 12:50
#8
Posté 21 avril 2005 à 12:55
la banque mondiale est aux mains du FM Wolfkowski
les EU aux mains du FM Rockefeller
l'europe aux mains du FM Rothschild
l'église aux mains du FM Ratzinger
on verra bien le mélange de tout ça!
Je sais c'est un peu simplifié mais c'est ça en fait!
#9
Posté 21 avril 2005 à 16:07
Glingal, le Jeudi 21 Avril 2005, 13:02, dit :
Mais JP II essais de se rapprocher des autres religions (juste niveau communication coi)
Et comme Benoit XVI l'a soutenu pour ces sujets, on peut penser qu'il va continuer
#10
Posté 21 avril 2005 à 16:23
Dagon, le Jeudi 21 Avril 2005, 11:30, dit :
Puis aussi faire partie de la jeunesse hitlérienne ne veut pas dire qu'on est Nazi, c'était une obligation, comme un peut les scout quoi...
Ma grand'mère, née en 1896, alors que la Moselle était annexée, savait bien ce qui allait se passer lorsque Hitler est arrivé au pouvoir, en 33. Elle qui ne parlait pas un mot de français avait pressenti que la guerre allait arriver, avec la perte de liberté que cela apporterait. Et pourtant, elle dû laisser partir mon père (infirmier dans la Kriegsmarine : par bonheur il n'eut pas un seul coup de feu à tirer) sous peine que toute sa famille soit envoyée en camp de redressement, comme le leur a dit un blockleiter sympa, allemand d'origine, mais conscient de la dureté des temps. Mon oncle maternel, fils de sarrois émigrés en moselle, lui, n'a as eu la chance de connaître ce blockleiter. Evidemment, il n'avait pas l'intention d'intégrer la Wehrmacht, ce qui a eu pour effet de faire apparaître la Gestapo : le choix était clair : ou toute la famille (qui était allemande d'origine!) partait en camp de redressement, soit il s'engageait. Bien sûr, il s'est sacrifié pour sa famille,... et n'est jamais revenu du front russe.
Alors reprocher à Joseph Ratzinger d'avoir été enrôlé dans la Wehrmacht, sachant ce que représentait un refus...je trouve cela bien léger.
#11
Posté 21 avril 2005 à 17:26
Falko, le Jeudi 21 Avril 2005, 16:23, dit :
Et comme Benoit XVI l'a soutenu pour ces sujets, on peut penser qu'il va continuer
des iguanes des ceci cela
arriere tout ca
en dehors de c emonde de morts vivnats
j
l'immortalité est devant moi
arriere ces inities en tablier ou soutanes
laissez les jouer aux maitre
ils sont maitres de rien
allez quelques années
parlez d'eaux
ils vont enverront des armées pour vous abattre comme des animaux
alors benoit il est mechant?
arriere les satanistes
vous les suiverez comme des moutons
quand vous aurez un fusil sur la nuque vous en discuterez moins
allez vous en ils sont fous
ce mon de fantomes fous
en dehors de ce monde tout de suite je pars pour la porte de Valinor avec les vaisseaux spirituels eldair
je pars pour un eternel voyage
allez vous en de cet enfer pauvress fous ce mon de ets controlé par les démons
alors be noit 16 ou papi sanchez dupareil au meme
bonne reincarnation dans le goulag!!
je pars pour un eternel voyage
#12
Posté 21 avril 2005 à 17:28
hunza, le Jeudi 21 Avril 2005, 17:42, dit :
je pars pour un eternel voyage
#13
Posté 21 avril 2005 à 17:30
Falko, le Jeudi 21 Avril 2005, 17:44, dit :
hunza, le Jeudi 21 Avril 2005, 17:42, dit :
je pars pour un eternel voyage
arriere vous m'empechez de partir
et cet empire de fantome loin de moi car je decolle vers la 4 ieme dimension
aaaaaaa!!!
#14
Posté 01 mars 2010 à 09:21
#16
Posté 02 mars 2010 à 09:58
Par ailleurs, je rappelle que le trollisme est interdit par la charte. Donc une petite note d'humour ok, mais n'oubliez pas qu'il est recommandé de développer et d'argumenter un minimum vos posts.
#17 Pierre Lenoir
Posté 02 mars 2010 à 19:16
Citation
Citation
Gurdjieff soutient que c'est n'est pas seulement sous l'angle symbolique mais aussi sous l'angle littéral qu'il faut lire cette scène. Pour lui, les apôtres ont bel et bien mangé le Christ et ils ont bu son sang. Qui sait ?
#18
Posté 02 mars 2010 à 20:02
Donc, si vous souhaitez ouvrir un sujet séparé sur le sens de l'eucharistie, ne vous en privez pas.
#19
Posté 02 mars 2010 à 22:30
ceolien, le 02 mars 2010 à 20:02, dit :
Donc, si vous souhaitez ouvrir un sujet séparé sur le sens de l'eucharistie, ne vous en privez pas.
Cela dit, manger le corps du Christ et boire son sang véhicule une image de canibalisme qui peut être aussi un fil conducteur quand au passé de celui dont on parle ou tout au moins du message qu'il continue de faire passer par l'église chrétienne en général et catholique en particulier.
Alors qu'en fait l'Eucharistie, Jésus dit "faites ceci en souvenir de moi... voilà mon corps..., voilà mon sang" pour se souvenir, et c'est fondamental, de la volonté de mettre fin aux sacrifices humains, qui se perpétuent très certainement dans les sectes sataniques (et quelles sont ces sectes sataniques ou infiltrées, on pourrait être surpris de le découvrir), car la vraie communion est le partage avec les autres, et non une offrande de chair et de sang...
#20
Posté 03 mars 2010 à 10:51
Même les catholiques dont la foi est chancelante tiennent beaucoup à ce rite. Ainsi, dans un récent article de la revue Time, une femme présentée comme une jeune catholique progressiste écrit : “ Même si nous avons du mal à accepter les doctrines de la religion catholique, nous adhérons toujours à ce qui nous unit à la foi catholique : notre attachement à la célébration de l’Eucharistie. ”
On comprend aisément pourquoi certains considèrent que l’Eucharistie revêt un caractère miraculeux. Le moment fort de sa célébration est la prière eucharistique. Durant celle-ci, selon le Catéchisme de l’Église Catholique (no 1353), “ la force des paroles et de l’action du Christ, et la puissance de l’Esprit Saint, rendent sacramentellement présent ” le corps et le sang de Jésus. Après avoir pris le pain et le vin, le prêtre invite les fidèles à recevoir la Communion, habituellement en prenant part seulement au pain, aussi appelé hostie.
L’Église catholique enseigne que la substance du pain et du vin se transforme miraculeusement en celle du corps et du sang de Christ — on appelle cette doctrine la transsubstantiation. Cet enseignement est né progressivement. C’est au XIIIe siècle que le mot transsubstantiation a été défini et utilisé pour la première fois de façon officielle. À l’époque de la Réforme protestante, certains aspects de l’Eucharistie catholique ont été remis en question. Martin Luther a rejeté la doctrine de la transsubstantiation au profit de celle de la consubstantiation. La distinction est subtile. D’après Luther, le pain et le vin coexistent avec la chair et le sang de Jésus, mais ne se transforment pas en leur substance.
En quoi consistait la cérémonie que Jésus a instituée ?
C’est Jésus lui-même qui a institué “ le repas du Seigneur ”, ou Mémorial de sa mort (1 Corinthiens 11:20, 24). Toutefois, a-t-il établi un rite mystérieux au cours duquel ses disciples mangeraient son corps et boiraient son sang littéralement ?
Jésus venait juste de célébrer la Pâque juive. Matthieu, un des onze apôtres présents, a rapporté : “ Pendant qu’ils continuaient à manger, Jésus prit un pain et, après avoir dit une bénédiction, il le rompit et, le donnant aux disciples, il dit : ‘ Prenez, mangez. Ceci représente mon corps. ’ Il prit aussi une coupe et, ayant rendu grâces [en grec : eukharistèsas], il la leur donna, en disant : ‘ Buvez-en tous ; car ceci représente mon “ sang de l’alliance ”, qui va être répandu en faveur de beaucoup pour le pardon des péchés. ’ ” — Matthieu 26:26-28.
Il était impossible que Jésus demande à ses disciples de manger sa chair et de boire son sang au sens propre. Pourquoi ? Quand, après le déluge, Dieu a autorisé Noé et ses descendants à manger la chair des animaux, il leur a clairement interdit de consommer du sang (Genèse 9:3, 4). Ce commandement a été répété dans la Loi mosaïque, à laquelle Jésus se conformait totalement (Deutéronome 12:23 ; 1 Pierre 2:22). En outre, l’esprit saint a inspiré les apôtres pour qu’ils réitèrent l’interdiction de consommer du sang, l’appliquant de la sorte à tous les chrétiens (Actes 15:20, 29). Jésus aurait-il institué une cérémonie qui aurait exigé de ses disciples qu’ils passent outre à un décret sacré du Dieu Tout-Puissant ? Cela est impossible.
De toute évidence, donc, Jésus s’est servi du pain et du vin comme de symboles. Le pain sans levain représentait, ou signifiait, son corps exempt de péché qui serait sacrifié. Le vin rouge représentait son sang qui serait répandu “ en faveur de beaucoup pour le pardon des péchés ”. — Matthieu 26:28.
#21
Posté 03 mars 2010 à 11:03
Jésus a conclu la première célébration du Repas du Seigneur par ces mots : “ Continuez à faire ceci en souvenir de moi. ” (Luc 22:19). Effectivement, cette cérémonie nous aide à nous souvenir de Jésus et de tout ce que sa mort a accompli d’extraordinaire. Elle nous rappelle que Jésus a défendu la souveraineté de son Père, Jéhovah. Elle nous rappelle aussi que par sa mort en tant qu’humain parfait, sans péché, Jésus a donné “ son âme comme rançon en échange de beaucoup ”. Cette rançon permettrait à tous ceux qui exerceraient la foi en son sacrifice d’être libérés du péché et d’obtenir la vie éternelle. — Matthieu 20:28.
Quand devrait-on célébrer le Mémorial ? La réponse devient évidente lorsqu’on se souvient que Jésus a choisi un jour particulier pour l’instituer : le jour de la Pâque. Les serviteurs de Dieu observaient cette fête chaque année, le 14 Nisan de leur calendrier, depuis plus de 1 500 ans pour commémorer un acte salvateur remarquable que Jéhovah avait accompli en leur faveur. Manifestement, Jésus demandait à ses disciples de retenir le même jour pour commémorer l’acte salvateur bien plus grand que Dieu avait rendu possible par la mort de Christ. Les véritables disciples de Jésus assistent donc au Repas du Seigneur chaque année, le jour correspondant au 14 Nisan du calendrier hébreu.
Ce message a été modifié par david972 - 03 mars 2010 à 11:03.
#22
Posté 03 mars 2010 à 13:10
#23
Posté 03 mars 2010 à 13:57
C'est vrai qu'à ce compte là on peut se permettre tous les hors sujets possibles et imaginables concernant l'Église, le catholicisme tout ça.
Je sais bien que c'est difficile de se canaliser un minimum pour certains mais je le répète une dernière fois : il y a un sujet de discussion à respecter. Les prochains posts hors sujet seront refusés.
#24
Posté 03 mars 2010 à 15:29
Oki je sors
#25
Posté 27 mars 2010 à 21:37
HALLUCINANTE-révélation 17/08/09










