Le non sens de la volonté
#1
Posté 25 avril 2005 à 00:59
#2
Posté 25 avril 2005 à 01:35
S'il n'y avait pas tous ces jeunes , ces enfants qui n'ont pas encore goûté au plaisir de passer une soirée entre amis autour d'un feu de camp, de partir pêcher en mer , escalader un sommet puis profiter du paysage , goûter la sensation que procure le sentiment amoureux , je dirais qu'elle disparaisse et que le monde foisonne à nouveau ! Mais il y a tous ces jeunes qui n'ont rien vécu de tout cela et je me dis qu'il serait injuste qu'ils en soient privés et que peut-être ce seront eux qui rendront à la planète sa liberté , sa splendeur .
Où vont-ils se réfugier ?
La voix du violon ne peut couvrir le braiment de l'âne.
#3
Posté 25 avril 2005 à 02:30
Daman, le Lundi 25 Avril 2005, 01:51, dit :
S'il n'y avait pas tous ces jeunes , ces enfants qui n'ont pas encore goûté au plaisir de passer une soirée entre amis autour d'un feu de camp, de partir pêcher en mer , escalader un sommet puis profiter du paysage , goûter la sensation que procure le sentiment amoureux , je dirais qu'elle disparaisse et que le monde foisonne à nouveau ! Mais il y a tous ces jeunes qui n'ont rien vécu de tout cela et je me dis qu'il serait injuste qu'ils en soient privés et que peut-être ce seront eux qui rendront à la planète sa liberté , sa splendeur .
#4
Posté 25 avril 2005 à 09:34
Rosa Luxembourg
#5
Posté 25 avril 2005 à 09:43
Sans souffrance, tu ne peut apprécier le plaisir à sa juste valeur...
Plus ta souffrance à été dure et plus ton plaisir sera doux...
Si tu veux la paix dans le monde, commence par trouver la paix intérieur.
#6
Posté 25 avril 2005 à 09:46
Il n'y a pas besoin de souffrance pour être heureux. Et le plaisir d'un instant n'est pas la joie qui perdure.
Déjà, si on arrêtait de souffrir de souffrir..
#7
Posté 25 avril 2005 à 11:09
Oxyd, le Lundi 25 Avril 2005, 02:15, dit :
Objectivement, donc sans y méler sentiments et émotions, je considère le genre humain comme le meilleur véhicule qu'a la vie pour continuer son expansion territoriale, et notamment son extension hors de cette planète.
Notre utilité est donc réelle si la considère de ce point de vu, reste à savoir si on accepte ce rôle de simple véhicule biologique au service d'une prolifération excentrique, ou si on préfère abandonner cette responsabilité à une autre espèce (mais je ne vois pas laquelle), voir aux futurs robots/ordinateurs que nous construirons peut-être (auquel cas, nous aurons apporté malgrés nous notre contribution significative à l'évolution de la vie, tout en restant derrière).
On peut aussi choisir de se suicider, de ne plus se reproduire ou de croupir en abandonnant tout progrès technique, une sorte de punition finale à l'encontre de ce qui aurait voulu nous manipuler à notre insu, une preuve désespérée de l'existence de notre libre-arbitre.
Ce message a été modifié par nexus11 - 25 avril 2005 à 11:10.
#8
Posté 25 avril 2005 à 11:23
Je pense que c'est le pendant de ce qui fait qu'à titre personnel, nous nous ne suicidons pas tout de suite !
C'est curieux aussi cette volonté de "vouloir" vivre !!!
#9 Loom
Posté 25 avril 2005 à 11:25
La souffrance vient du fait de penser à l'inverse de nos souhaits. Nous disons "Je veux telle chose", mais nous pensons inconsciemment "Je ne le mérite pas" ou "Je ne l'aurais jamais"...
Notre souffrance est donc une disharmonie entre notre pensée consciente (qui réponds à un souhait de notre être intérieur, notre âme) et notre pensée inconsciente (qui se fait l'écho de nos peurs, limitations, de notre ego). Comme nous pensons tous (ou presque) ainsi, nous croyons qu'il faut souffrir pour manifester notre plaisir, puisque nous obtenons les choses après avoir souffert.
En fait, non. Nous n'avons fait que dévier notre énergie de la cible de notre souhait, vers la cible opposée. C'est comme si pour arroser une plante, nous renversions les 3/4 de l'eau à côté. Nous mettrions plus de temps et plus d'eau, donc plus n'énergie à faire pousser la plante !
Lorsque beaucoup plus de notre énergie alimente nos pensées négatives, nous ne manifestons pas l'objet de notre souhait et pestons contre Dieu ou la société, alors que nous sommes seuls responsables. En effet, nous avons bien manifesté ce pourquoi nous avons mis le plus d'énergie, à savoir dans ce cas nos pensées de manque et de limitation. Pour reprendre mon exemple de l'arrosage, nous arronsons plus de mauvaises herbes qui donc poussent plus vite et étouffent notre plante.
Mais si, lorsque nous pensons à notre souhait, nous prenons conscience, lorsqu'il y a mal-être, que nous nourrissons des pensées contraire à celui-ci, nous pouvons modifier les choses. Nous pouvons d'abord nous dire "Je souhaite quelque chose, mais certaines de mes pensées s'y opposes. Toutefois, ces pensées négatives ne sont que l'expression de mes croyances limités. Je sais pourtant que je suis le seul créateur de ma vie et que tout m'est possible". L'important, c'est de se reconnecter avec nos sentiment intérieurs de paix, d'abondance, de joie, de richesse, d'amour... en somme, avec notre âme. Ainsi (chacun devra trouver la meilleure façon de procéder pour lui-même), nous récupérons toute notre énergie pour la rediriger vers notre seul souhait. Alors plus rien ne s'oppose à ce que celui-ci se manifeste dans notre vie. En attendant, nous pouvons continuer de vivre dans la joie. En procédant ainsi, avec un peu d'expérience, nous ne connaissons plus la souffrance, mais simplement la paix, car pour nous, la non manifestation d'un souhait n'est pas un manque, mais simplement un délai de manifestation. Lorsque nous arronsons une plante, nous savons qu'elle mets un certain temps à croître et nous ne passons pas notre temps à penser qu'elle ne viendra jamais, à tirer sur les feuilles... Nous la laissons pousser en faisant confiance en la vie. Nous pouvons pendant ce temps vivre dans la joie, dans la paix.
Voila pourquoi la souffrance n'est pas obligatoire et que nous pouvons vivre 100% dans la paix et la joie. Il faut penser en tant que croissance, non en temps que manque.
C'est également la raison pour laquelle nous avons la volonté de vivre, car nous sommes croissance et que nous pouvons manifester toujours plus de joie, plus de paix... malgré les apparences extérieures, notre âme nous poussent, nous exhorte à continuer de vivre pour manifester nos souhaits les plus merveilleux.
#10
Posté 25 avril 2005 à 11:36
gwelan, le Lundi 25 Avril 2005, 12:39, dit :
Doit-on se laisser faire par cette force, et subir bonheurs et malheurs de l'existence jusqu'à l'épuisement physique et mental, ou doit-on lutter contre elle ?
Est-elle avec nous ou contre nous ?
#11
Posté 25 avril 2005 à 11:44
Mais la vie te placeras dans des situations pour te bouger le cul,
pour que tu te dépasses et te faire chambouler ton train train quotidien .
Un homme qui n'est jamais tombé est un homme faible car il ne sait pas s'il aurait pu se relever.
tout seul on est rien .
Déjà au niveau de la sexualité on n'est tributaire des autres et bien souvent notre personnalité doit supporter une grande frustration.cela n'a rien avoir avec une quelconque religion.
je crois même que peu de gens aime se discipliner . Peut -être parce que ce n'est pas subventionné , va-t-en savoir?
dans la vie tout bouge , tout est changeant. je ne vois pas comment on peut évoluer sans souffrance puisque que nos actions ou réactions sont basés sur du passé.
l'homme s'accroche et s'identifie mordicus à son passé.
#12
Posté 25 avril 2005 à 11:57
Citation
A mon sens, c'est là que se situe l'erreur fondamentale des rationalistes qui placent la volonté où elle ne devrait pas être. Ils font une assimilation en s'identifiant à l'un des aspects d'eux-mêmes qui n'est que l'un des outils dont nous disposons, et qui, dans les faits, prouve tous les jours qu'il n'est pas le patron !
En cela, le rationalisme c'est le Parfait Iznogoud !!!
"Et ben non, tu seras pas Califfe parce que tu n'es rien qu'un outil !" lui-répond la vie !
Iznogoud en est très vexé et rumine sa vengeance en silence ! Pauvre Niais !
Citation
Et si cette force n'était pas extérieure à nous-mêmes, et si elle était tout simplement NOUS ?
Je suggèrerais bien d'emblée, d'essayer de sortir de cet absurde rapport de force qui est hautement schyzophrène et totalement paranoîaque et artificiel, dans lequel l'usage immodéré de la raison ne peut que nous maintenir.
La fameuse devise : "Connais toi toi-même " ne dis surtout pas de n'utiliser pour ce faire qu'un seul outil.
#13
Posté 25 avril 2005 à 11:57
mais comme se sentir bien n'excite pas les sens , on crois que l'on a rien dans l'avoir .
avoir pour être s'est une maladie d'une mauvaise gestion mental
le plaisir et la soufrance sont deux concepts de gens malades , une espece de pathologie
pour mon exemple dans ma vie d'aujourd'hui ; il ne se passe rien au niveau souffrance et plaisir (son contraire) donc tout roule et je suis heureux .
les détails bobos et autres petit tracas qui essaye de m'asseillir j'en reste inssensible comme si cela ne me concernait pas et si je doit intervenir , je les eliminent pour me retrouver le plus vite tranquille dans ma petite planète
le bonheur pour moi s'est la tranquilité .
quand j'était étudiant lors des examens je bloquait a font la caisse pour assimiler le cour pour lequel nous allions avoir un examen.
lorsque l'examen de ce cours était terminé , je mettait tout ce qui concernait ce cours (cahiers ect....) dans la poubelle .
terminé-emballé et surtout dégagé de ma tête.
donc la souffrance s'est une pathologie d'une mauvaise gestion mental comme dit plus haut
c'est un peu simpliste tout cela et pourtant sa me va bien
#14
Posté 25 avril 2005 à 12:09
c'est quoi une "raison objective" ?
en attendant que tu répondes je dirais ceci :
je crois que tu seras d'accord avec moi pour constater qu'il y a une "force" qui cherche a faire perdurer l'humanité (il y a aussi une force qui cherche sa perte).
Mais de la a dire que cette force est un choix conscient et délibéré chez les êtres, c'est une autre paire de manche.
Il y a une force qui me pousse a manger tous les jours. Est-ce que je "choisi" de manger ? oui surement ! mais est-ce que je choisi d'avoir faim ? je ne penses pas !
peut-être qu'il en est de même pour cette "force" qui pousse l'humanité et l'individu a perdurer.
Ca n'est pas forcément un "choix".
maintenant, quand tu m'auras dit ce qu'est une raison objetive je tenterai de te répondre, éventuellement.
#15
Posté 25 avril 2005 à 12:12
#16 BlacK-WarrioR
Posté 25 avril 2005 à 13:15
Des raisons pour savoir "pourquoi continuer" ?
1) Pour une partie des gens, (la plus grande je pense) il y a les programmes psycho-physiologique. En effet, nos memoires, la conception de nos corps terrestres et exclusivement orienté dans un premier temps autour de la survie. Un certains nombre de mecanismes dont le plus implanté est "l'instinct de survie" sont là pour nous coller au sol, pour nous coller à la vie.
Si tu interroge le quidam dans la rue, tu verras qu'en general il va te repondre un truc du style : parce que je m'amuse bien, parce que je ne veux pas mourrir, parce que j'aime quelqu'un, parce que je trouve ma vie interressante.
Toutes ces reponses sont issues du programme psychophysiologique. Pourqoi ne pas mourrir ? "Parce que j'ai pas envie !" ... mais peu savent vraiment "pourquoi il n'en ont pas envie".
C'est une vision trés locale de la vie, une vision que l'on partage d'ailleurs avec les animaux, qui agissent de la même façon que nous à ce titre.
Le contentement du corps, après un bon repas, pendant une bonne soirée entre amis, pendant et après avoir fait l'Amour, nous orientes sur les choses agreable, et ces choses agreables dans l'etat naturel des choses (je ne parle pas d'un raille de cocke) orienté vers plus de vie, vers son maintient !
2) Au bout d'un moment, on fini par se poser la question que tu poses.
Et là, le programme psychophysiologique devient insuffisant. Ceci dis, si tu ne t'es pas encore suicidé c'est parce qu'il est encore efficace, sinon, à partir de ce genre de question, l'aller simple pour nul part n'est déjà pas trés loint !
Lorsque je me suis posé ce questionnement je suis partie d'une chose "mais qu'est ce qui me dis quele suicide est une solution plus avantageuse que ma vie ? Même avec ses souffrances ..."
A partir de ce moment là, je me suis mis à chercher la reponse.
En fait, le "pourquoi ne pas se suicider" revient à la question "pourquoi vivre ?"
Je vois dans le reponses proposé que déjà des gens cherchent à decoder les croyances profondes que nous avons. Et c'est là l'important !
En effet, je me suis apercu que l'Univers avait besoin de nous pour evoluer, pour accomplir son destin. Le raisonnement du "pourquoi vivre", est un raisonnement que l'on peu avoir lorsque finalement ont eprouve pas grand interet à voir le monde, lorsqu'on ne se sent plus à sa place chez lui.
C'est là que la cosmologie, la "spiritualité", la philo, la science, en d'autres terme la conscientisation de ce que l'on est intervient.
En devenant conscient, tu depasses le programmes psychophisiologique, ou en tout cas tu le decode. Ce qui déjà t'amene à savoir pourquoi tu fais ce que tu fais, et te faire voir la vie un peu autrement, avec un autre Angle, celui de la globalité.
Personnellement, je me rend compte qu'il est possible de quasiement tout faire, si on quitte un peu les limites imposées actuellement par la science (et encore) on se rend compte que l'illusion dans laquelle nous vivons comporte un potentiel incroyable de concretisation tout azimut. Il suffit donc d'exprimer ce potentiel !
Ce potentiel, c'est le tiens, c'est le miens, c'est celui de tout le monde.
Lorsque tu finis par exprimer ce potentiel, par un destin, tu devient "plus vivant", j'entend par là le fait que tu embrasses ta vie, et que donc tu te remet sur TES propres rails. A partir de ce moment là, la question ne se pose même plus car la proggression que tu induit par le fait de t'accomplir engendre un tel "rayonnement" en toi, et autour de toi, que tu finis par constater la vie dans le fait que tu y prend eniterement part !
Personnellement, je reste là déjà parce que l'Amour de quelqu'un et l'Amour que je lui porte m'inspire de rester là, et aussi pour voir ce qu'il est possible de faire. 0 force de casser à grand coup de masse le mur de nos croyance "freinante", on se rend compte que notre potentiel est bien plus grand que ce que l'on pense.
Je ne suis pas ici "pour en chier", et j'ai le sentiment que lorsque je me serais liberer des mes croyances, je pourrais fairepartager mon experience, et m'en servir comme exemple pour montrer aux autres ce qu'il est possible de faire. En gros, me reformater le cerveau avoir d'autres données par defaut. Ce qui induit la curiosité, et dans notre perception lineaire du temps, la curiosité n'est satisfaite que lorsqu'on fini par vivre, pour connaitre la réponse !
La souffrance, c'est quelque chose que l'on s'impose, au vu des incoryables capacités psychique, une vie "sans souffrances" est possible. La osuffrance glisse alors vers une autre sorte d'apprentissage.
On tombe, et l'on se releve pour savoir que l'on peu le faire.
Mais, on peut aussi trés bien ne pas tomber, parce qu'on sait trés bien que l'on sait se relever.
La premier exemple engendre un doute, le deuxième une confiance, un savoir inconscient.
Car, finalement, l'Homme est fait pour la confiance.
Il suffit de voir à qu'elle point on peu avoir peur justement de tomber, de ne pas avoir d'argent, de se faire mal ... etc ... autant de peur générée par nos memoires.
Pourtant, tout les jours, la mort est là, nous vivons sur une planete, regis par un equilibre extremement fragile, chaque seconde nous pouvons mourrir de milles façons.
Je ne me pose pas la question de savoir si mon coeur va s'arreter de battre dans l'instant. Je ne me pose pas la question de savoir si je vais respirer, ni de savoir si la terre va tourner, le soleil briller, etc .... parce que, par defaut, j'ai une confiance absolue dans cet incroyable mecanisme universel ! (qui n'est en plus, qu'une simple illusion !)
Je SUIS, parce que je DOIS être.
Et parce que le SOLEIL EST (entre autre) JE SUIS, donc le fait que j'existe, permet de supporter une autre complexification. Je crois que nous devrions remercier ec qui nous fait être d'ailleurs ...
C'est en tout cas mon point de vu !
Bonne journée à vous !
#17
Posté 25 avril 2005 à 13:32
1) On aime vivre
2) On a peur de mourir
3) On veut comprendre, découvrir ... on a une volonté d'évolution qui nous pousse à continuer
En tout cas moi je crois que c'est ces raisons là qui marchent dans ma ptite tête, même si je suppose que la peur de mourir doit pouvoir s'oublier, et que la volonté d'évolution connait des déprime occasionelle.
Rosa Luxembourg
#18
Posté 25 avril 2005 à 14:09
gwelan, le Lundi 25 Avril 2005, 13:13, dit :
"Et ben non, tu seras pas Califfe parce que tu n'es rien qu'un outil !" lui-répond la vie !
Iznogoud en est très vexé et rumine sa vengeance en silence ! Pauvre Niais !
Je ne suis ni vexée de la situation, ni à la recherche d'une vengeance quelconque.
En plus, ces outils que sont mon corps et ma conscience me permettent de profiter de cette vie.
Je prends du plaisir à aimer, à manger, à me reproduire, à ressentir, à éprouver, à créer, à rêver, à délirer, ce qui ne m'empêche pas de vouloir savoir POURQUOI j'ai envie de vivre tout ça... ça ne gâche rien de comprendre comment fonctionnent les choses, d'ailleurs comprendre est un plaisir en soi.
Autant en profiter !
Moi aussi, j'ai vécu des moments où je me suis dit "j'en est marre, j'arrête cette vie de nul", sauf que peu après y avoir pensé il m'arrivait toujours un truc agréable qui me faisait dire "heureusement que tu est toujours là pour vivre ça !".
Depuis, je profite donc de toutes les bonnes et mauvaises expériences, parcequ'elles me font sentir vivante et heureuse de l'être.
Citation
Ce message a été modifié par nexus11 - 25 avril 2005 à 14:10.
#19
Posté 25 avril 2005 à 15:16
l'intelligence qui nous a façonnés est plus forte que tous désirs humains.
derrière chaque action humaine se cache un besoin de gratification , même derrière l'altuisme.
L'homme est ainsi fait qu'il recherche toujours son bien être tout en se croyant un être isolé de son créateur.
la nature en pourvoyant le libre arbitre , a aussi gratifié l'homme dans son processus évolutif , de l'orgasme car elle devait connaître assez bien l'homme . sans la gratification orgasmique , il y aurait peu de procréation.
le plaisir émanant de l'orgasme sexuel engendre des relations qui seraient jugées comme promiscuité pour la raison pure
L'homme est assez con et a assez de volonté destructrice
pour penser vivre seul et rester avec ses limites.
pour ma personne , je sais que la vie existe dans mes parties et c'est ce qui me rallie à la vie.
pas besoin de se ranger dans un monastère ou de faire le tour du monde pour dompter la vie.
la vie c'est la volonté d'être.
les désirs humains c'est souvent l'opposé.
#20
Posté 25 avril 2005 à 16:09
C'est ton point de vue.
Le fait que le monde est désir, bien être, est vraiment le reflet de notre monde moderne.
Celui de croire que le fait de se débarrasser des contraintes matérielles principales (la recherche des besoins qui sont nécessaires à notre survie) soit une finalité.
Un exemple:
Plus près de dieu par la méditation, le fait de consacrer l'essentiel de son temps à la prière implique l' exploitation.
Se détacher des conditions naturelles impliquent une logistique vitale qui est antagoniste avec le désir de "fusion spirituelle".
Est ce notre créateur qui impose à d'autres hommes de travailler pour que certains atteignent le nirvana du désir ou que tout le monde travaille pour idéaliser une forme de société où le travail, l'exploitation, deviendrait spirituelle.
Une question comme une autre.
Rien à voir avec la sexualité.
Cordialement,
Pierre.
#21
Posté 25 avril 2005 à 17:36
Celui de croire que le fait de se débarrasser des contraintes matérielles principales (la recherche des besoins qui sont nécessaires à notre survie) soit une finalité. "
je n'ai jamais laissé sous entendre cela. je dit simplement qu'il faut renoncer à tout qui n'est pas soi.
j'ai dit que toute personne recherchait une récompense derrière chaque acte . Ceux qui prétendent le contraire ne font que se mentir.
je veux dire que les désirs nous éloigne de notre être, et je pense.
la plupart de nous s'est égarée dans les désirs contradictoires à sa propre nature .
comme le disait les stoiciens , il faut jouer à la perfection le rôle que la nature ou Dieu t'a dévolue.
ce rôle peut être un commerçant , un mendiant , un philosophe etc... on se doit de le jouer naturellement et ne pas se perdre dans des fausses directions égotiques.
ou comme maslow disait : pour être heureux un peintre doit peindre , un écrivain écrire etc....
être soi même ne veux pas dire être à la recherche de l'illumination , du moins pour moi .
être soi même c'est être libre de tout conditionnements pavloviens et stimuli publicitaires.
être soi même c'est être magnétique
pour ma part je continu de penser que le monde est sexuel et ne le rejette pas puisque j'adore faire l'amour.
Je ne considère pas le nirvana au désir non plus .
je fais la différence entre le biologique et le psychologique , la frontière est vite outre passée par les gens décentrés et je pense que dieu n'a rien à voir là dedans.
la majorité des désirs humains ne sont que des autoprogrammes qu'ils s'infligent, en se servant plus au moins bien de leur libre arbitre. et toujours indépendemment de la volonté divine, à moins que le dessein divin nous laisse éprouver le mal pour notre bien.
je ne pense pas non plus que la spiritualité est motivé par un désir mais plutôt par un besoin .
Désir et besoin , c'est différent pour moi.
J'ai flaché sur ta signature la première fois que je l'ai vu
On peut l'interpréter de deux façons : matérielle et spirituelle
Quelle direction lui donnes tu ?










