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Kingdom of Heaven… ou le Royaume de la conscience…*~
Vers le royaume de la conscience n'existe que le chemin que l'on créera chacun... en voici un, parmi tant d’autres… Je vous laisse juge de sa qualité, vous n’y verrez que la qualité du vôtre. Voici deux critiques et résumés que j’ai choisis parmi les nombreuses qui sont à disposition sur le Net… Merci à leurs auteurs… car elles me semblent justes.
Résumés et critiques... pour ceux qui veulent voir...
1. Kingdom of heaven est une épopée monumentale de tolérance, d'honneur et d'humanité. L'histoire, avec Orlando Bloom dans le rôle principal, se déroule durant les croisades ferven-tes et tumultueuses qui ont contribué au monde moderne d'aujourd'hui. Ce film du maître-régisseur Ridley Scott raconte la destinée de Balian, un homme de condition simple mais animé d'une sagesse extraordinaire, qui devient chevalier et se lance dans un voyage au long cours à la recherche de la paix et d'un monde meilleur.
L'histoire commence alors que Balian (Orlando Bloom), un jeune forgeron français, pleure la perte de son épouse et de son fils. Il reçoit alors la visite de Godfrey of Ibelin (Liam Neeson), un baron du Roi de Jérusalem résolu à sauvegarder la paix dans la Terre Sainte, qui est à la recherche de Balian, son fils naturel.
Balian refoule son chagrin et accompagne Godfrey dans sa mission sacrée. Au décès préma-turé de son père, Balian hérite de terres et d'un titre à Jérusalem, une ville dans laquelle Chrétiens, Musulmans et Juifs vécurent ensemble paisiblement durant la brève armistice en-tre la 2ème et 3ème croisade. Nous sommes en 1186.
Etranger sur une terre qui lui est étrangère, Balian va servir un roi condamné, s'éprendre de la troublante et inaccessible princesse Sibylle (Eva Green) avant d'être fait chevalier. Il lui faudra protéger les habitants de Jérusalem, dont une immense armée a entrepris le siège, sans jamais cesser de lutter pour maintenir une paix fragile...
2. 1185. Dans la Jérusalem tenue par les Croisés, une paix fragile s'est installée entre le roi Bauduin IV et le Sultan Saladin, qui ensemble font ce qu'ils peuvent pour la préserver. De re-tour en France, le vieillissant Seigneur Croisé Godefroy s'arrête chez Balian, forgeron d'un pe-tit village : cet homme est le fils qu'il n'a jamais assumé. A son tour de prendre le chemin de Jerusalem pour prendre sa succession.
Mais Balian n'en a que faire et ne se soucie que peu de la Guerre Sainte, lui qui pleure sa femme suicidée. La force des choses jouera contre lui : ayant tué un prêtre sur un coup de colère, il se voit contraint de suivre ce père qu'il n'a jamais connu en Terre Sainte, afin d'ex-pier sa faute, racheter l'âme de sa femme et se faire oublier. A la mort de Godefroy, nommé chevalier et héritant d'un domaine, il se consacre un temps à la terre et en profite pour faire de l'oeil à la Princesse Sybille. Mais les Chrétiens sont en mal de belligérances, et la mort de Bauduin IV, malade de la lèpre, annonce la fin de la trêve...
Vidéos
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Voici mon avis sur le film… moins objectif sans doute, mais place au cœur ! *~
L'histoire s'écrit-elle dans le sang de ceux qui se battent sans même plus porter que le tord d'un souvenir? Une question qui s'est posée, une question connue avec d'autres... entendues dans le silence... vécues dans la soif et la faim, vues et entendues comme le récit d'héros... Et aujourd'hui, moquées par l'oubli. L'Histoire qui derrière l'Histoire se tisse, entre peu... pour beaucoup d'hommes. Combat et apprentissage de l'ombre...
Le Royaume de la Conscience? La Cité 3 fois sainte? Ou simplement Jérusalem?
Des pierres? Ou les hommes comptent-ils plus qu'elles? Ou encore... quand la religion se fait inhumaine... pour servir l'homme contre lui-même.
Des mots pour l'écho d'un passé que nous n'avons pas vécu... si ce n'est dans le rêve d'une autre vie, tombée dans la poussière de nos mémoire... Et qui parfois fait faillir d'elle une fleur, inondée de l'eau que verse le regard voilé de l'âme qui n'oublie pas... Ces mots en écho d'un récit vu il y 1 journée dans le noir d'un cinéma, seule au sein des rires de ceux que l'histoire ennuie! Il est triste, car une histoire l'est toujours. Il est beau, car certains hommes le sont, dans le Silence. Il est noble, car il en fut... Et sa musique, puissante et aussi fragile qu'une voix, résonne alors que doucement un cavalier parcourt les chemins de notre conscience alors que déjà l'histoire fuit!
Il était une fois... tels nous sommes, marchant au sein du désert, le vent effaçant nos pas, le seul instant étant celui que nous vivons... lui seul qui détient passé, présent... et avenir. Il sera une fois, tels nous rêvons... oubliant de vivre... Nous sommes... tels apprenons-nous à devenir... Je me souviens d'une histoire... celle d'une créature inconnue qui affirma... Je Suis. Pour cela, elle fut nommée Dieu... Par ignorance? Par inconscience? Pas à ce moment... mais plus tard, elle en devint une. Du moins avons-nous pour la cerner créé une religion... abaissant à nous ce vers quoi nous aurions dû nous élever? Je marche dans un désert qui l'est pour moi seule, ma seule réalité étant celle qu'en un pas j'allie le passé et à l'avenir, donnant son sens à ce qui jamais ne fut le temps... Le temps fut fait pour que l'homme accepte d'oublier... Le temps n'est que ce que nous en avons fait: le voile qui pèse sur nos erreurs.
Mais il sera toujours des veilleurs...
Lorsque le silence parle, il ne ment jamais...
Je ne peux que conseiller ce film... pour son silence, sa vérité vraie ou non, sa noblesse venu d'un choix faut ou non... Et pour son titre, car toute notre vie, nous cherchons
En hommage à un homme dont le souvenir n'est plus:
Dès son plus jeune âge, malgré son titre illustre, malgré le lieu qui vit son premier jour, malgré sa beauté... il naquit maudit par les hommes qui crurent voir dans sa maladie l'oeuvre de la main de Dieu. Sa souffrance lui offrit-elle de comprendre mieux que tous le prix de la vie et de la bonté? Elle l'éloigna du monde, lui offrant solitude et douleur... un règne qui ne se lisait ni de ses traits, ni dans la gloire... mais venu d'un coeur qui avait appris à vivre... humble.
Il fut roi aimé et respecté tant par ses amis, mais plus encore par ses ennemis. Condamné plus que tous, il se savait mort comme allait l'être chacun... Plus que les autres, il en fut conscient, et tenta d'offrir plus de vie que de mort à ses semblables qui par orgueil l'ôtaient. Si son nom nous est inconnu par ignorance, son visage le fut... car sa beauté ravie s'était enfouie au-delà du regard de l'homme qui juge et méprise... Un masque, et derrière... une conscience!
Le Roi Lépreux... Baudoin IV...
je pense qu'il est assez clair que j'ai apprécié ce film... et si je puis faire un dernier commenatire... la musique vaut le détour... Elle est belle, mystérieuse, libre... Désolée de mettre si tard un avis... c'est juste que je n'avais pas vu ce sujet...
"Il est troublant de découvrir combien de gens pensent qu'ils ne peuvent apprendre et combien plus encore croient que c'est là chose difficile. Muad'Dib savait que chaque expérience porte en elle sa leçon."
Extrait de L'humanité de Muad'Dib, par la Princesse Irulan