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Bases de données généralisées


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69 réponses dans ce topic

#1 vicflame

vicflame

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Posté 17 mai 2005 à 13:27

Chers amis,

Je vous propose ci-dessous l'article qui a été publié dans le journal "Metro" ( http://www.freemetro.be ) de ce mardi 17 mai 2005, en page 8.

LE MONDE DU CINEMA EUROPEEN "MONTRE L'EXEMPLE" EN SE LAISSANT METTRE SUR BASE DE DONNEES EUROPEENNE !

Un "hasard" de plus, en cette période de totalirarisme technologique ?  :malice:

Gageons que cela aidera les braves citoyens du "meilleur des mondes" et fans de la jet set à se laisser encoder, eux aussi, dans une base de données de dictature !  :nonnonnon:

Tous dans des bases de données, tous surveillés, tous pucés : tel est le credo du cheptel humain du 21e siècle ! :marteau2:  :tss:

Bonne réflexion et à plus tard, Vic.


Une base de données pour aider le cinéma européen

CANNES Le Festival de Cannes et le Marché du Film ont lancé sur Internet une base de données permanente de l’industrie cinématographique (www.cannesmarket. com), conçue comme un site d’aide et de soutien aux producteurs européens dans leur recherche de partenaires. Ce site permettra notamment aux producteurs européens et à leurs projets en cours de développement d’être mieux identifiés par des investisseurs et partenaires financiers et par des sociétés de vente. Cette banque de données, lancée en 1999 mais qui n’était jusqu’à présent active que durant la durée du festival, concernera tous les producteurs et sociétés de vente ainsi que leurs films et projets. Les informations données sur le site sont fournies directement par les membres de la plate-forme et réactualisées à tout moment.

A ce jour, le site contient 10.000 contacts, 3.700 sociétés, 1.720 projets et 1.930 films terminés.


#2 vicflame

vicflame

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Posté 17 mai 2005 à 14:18

Chers amis,

Pour la suite de ce topic, voici un petit article qui va encore "réjouir" nos amis Français ! Car l'immonde ministre Dominique de Villepin a des projets de mégabase de données en tête, et compte bien les réaliser de façon dictatoriale et crapuleuse au mois de JUIN !  :o :diable2:

Une réaction populaire, VITE, ou vous vous retrouverez tous et toutes dans une base de données géante qui supprimera un peu plus encore les libertés et favorisera le contrôle total et la surveillance des masses !  :(  :gueulecassee:


L'article ci-dessous a été publié sur http://www.liberatio...Article=297085#

Bonne lecture, bonne réflexion et à plus tard, Vic.


Le guichet unique nuit-il à la vie privée?
Craintes autour des dérives des données centralisées.


Par Florent LATRIVE
mardi 17 mai 2005



Qu'elle est sexy, l'administration électronique, avec ses services en quelques clics épargnant à l'usager attentes pénibles et formulaires innombrables ! Exit Courteline... pour mieux rencontrer Big Brother ? Car là où le citoyen peut gérer ses relations administratives d'un geste de la souris, le risque existe que l'Etat puisse, d'un même geste, le surveiller.

Amis paranos, officiellement, pas de panique. Depuis les prémices de l'administration électronique, des palanquées de rapports ont été publiées sur les garanties à apporter en matière de vie privée : sa mise en place «ne saurait avoir pour résultat de permettre d'augmenter le niveau de surveillance du citoyen», rappelait ainsi le magistrat Pierre Truche dans un livre blanc publié en 2002.

Ennemi. A cette aune, l'objectif ultime d'un guichet unique électronique poursuivi par l'Etat vise à respecter ce principe : si le citoyen internaute pourra gérer plus aisément ses démarches à partir d'un portail personnalisé, genre «mon. service-public.fr», il gardera le contrôle des documents fournis à telle ou telle administration. Car l'ennemi, c'est bien sûr la centralisation des données. «Il faut bien séparer les sphères de relation des citoyens à l'administration : santé, impôts, intérieur, etc.», rappelle le sociologue des techniques Patrice Flichy, coauteur du livre blanc avec Pierre Truche. Il ajoute que «la centralisation est toujours dangereuse et qu'il faut toujours prévoir le pire afin d'éviter que les fichiers puissent servir à un régime policier».

Or les caractéristiques de l'informatique ­ bases de données et interconnexion facile des fichiers ­ sont porteuses d'une double tentation : celle de la demande de simplicité côté usagers et d'efficacité côté administrations, avec le risque d'un Big Brother simple et efficace à l'arrivée.

C'est d'ailleurs après la polémique provoquée par le projet Safari d'interconnexion de tous les fichiers administratifs dans les années 70 qu'avait été créée en France la Commission nationale informatique et libertés (Cnil), censée enrayer les dérives. Cette dernière étudie bien sûr les projets d'administration électronique, «sans avoir identifié de difficulté majeure», selon son secrétaire général, Christophe Pallez.

«Très concerné». Mais c'est sur un chantier proche qu'elle concentre son attention : le projet d'identité nationale électronique sécurisée (Ines), une sorte de carte Gold de l'intimité, avec puce électronique et empreintes digitales. Si cette carte high-tech vise évidemment à lutter contre la fraude, elle est aussi supposée servir à s'identifier auprès des différentes administrations via l'Internet. A la Cnil, on se montre «très concerné» car ce projet prévoit de mettre fin à l'éclatement des fichiers d'état civil au niveau des mairies pour constituer des mégabases nationales d'identité et d'empreintes digitales, alors qu'«il n'y pas actuellement de fichier de la population en France», rappelle Christophe Pallez.
Le ministre de l'Intérieur, Dominique de Villepin, a promis de faire passer son projet de loi en conseil des ministres en juin.

Ce message a été modifié par vicflame - 17 mai 2005 à 14:26.


#3 Cosmoschtroumpf

Cosmoschtroumpf

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Posté 17 mai 2005 à 20:06

Mais que fait la CNIL ?????

#4 Eltaryon777

Eltaryon777

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Posté 18 mai 2005 à 09:19

rien...

#5 Nowar

Nowar

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Posté 18 mai 2005 à 09:25

Cosmoschtroumpf, le Mardi 17 Mai 2005, 20:22, dit :

Mais que fait la CNIL ?????


Le règlement intérieur prévoit qu'il est interdit de réveiller les travailleurs en sieste

#6 Louise Michel

Louise Michel

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Posté 18 mai 2005 à 09:28

La CNIL... Elle n'a pas les moyens de ses ambitions.
Finalement, créé un organisme sans moyens, n'est ce pas tout simplement un moyen de d'endormir le bon citoyen en lui disant, on s'en occupe et en ne faisant rien, voir en faisant son contraire.

#7 vicflame

vicflame

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Posté 29 mai 2005 à 22:08

!!! CAPITAL !!! LISEZ DE TOUTE URGENCE !!!

Chers amis,

Voici une information CAPITALE qui a été publiée sur http://dbs.cordis.lu...879&TBL=FR_NEWS : LES MINISTRES DE LA SANTE EUROPEENS SE SONT PROMIS QUE D'ICI 5 ANS, LES DOSSIERS DE SANTE SERONT MIS EN LIGNE !!! :eek2: 8-o

Ils vont même plus loin en s'engageant à mettre les "technologies de l'information et des communicactions (TIC) les plus performantes au service de la santé des citoyens" !!!  :o  :peur:


Petit rappel : parmi les moyens les "plus performants" (ou plutôt, les plus ultimes) de ces "TIC", on retrouve... les IMPLANTS TIC (= MICRO-PUCES SOUS-CUTANEES POUR HUMAINS, PUCES NEURALES ET PUCES CEREBRALES !)... :horreur_grosyeux: :eek2: 8-o

ENCORE une décision capitale de plus qui est tenue sans aucune consultation du peuple ! Je crois que l'on peut crier avec raison à la dictature ! :furieux:  

Le projet totalitaire de généralisation du puçage est DEJA en train de prendre forme... REVEILLEZ-VOUS, LES AMIS ! AUX ARMES !!!  :guerrier:  :tresfache: :poing:  :guerrier:

L'avenir se présente vraiment mal si une réaction populaire forte ne se fait pas sentir !

Il va falloir LUTTER plus que jamais... Vic.


Les ministres de la santé de l'UE s'accordent pour faire de la santé en ligne une réalité d'ici cinq ans

Date: 2005-05-27]

Les ministres européens de la santé et la Commission européenne ont annoncé leur décision de mettre sur pied un système européen de santé en ligne intégré, compatible et interopérable d'ici 2010.

Lors dune conférence sur la santé en ligne, qui sest tenue en Norvège les 23 et 24 mai, les ministres et les représentants de la Commission se sont engagés, par le biais de plans dactions nationaux et européens, à mettre les technologies de linformation et des télécommunications (TIC) les plus performantes au service de la santé des citoyens européens.

"Il est de notoriété publique que les erreurs et accidents médicaux coûtent la vie à des milliers de personnes ainsi que des millions deuros chaque année. Nul nignore non plus que les outils de santé en ligne, tels que le système daide à la décision électronique [ordonnances] et en temps réel - associés aux dossiers médicaux électroniques intégrés et interopérables - peuvent réduire de manière significative le nombre d'accidents et d'erreurs de ce type", pouvait-on lire dans les conclusions de la conférence. "Or, la sécurité des patients ne sera pas la seule conséquence positive de la mise en place dinfrastructures de santé en ligne intégrées. Les instruments de santé en ligne efficaces destinés aux professionnels de la santé rendront la collaboration plus facile et plus souple au sein des établissements de santé et entre eux, ainsi qu'entre les milieux de soins de santé traditionnels, tels que les soins primaires et secondaires et les soins à domicile".

A cette occasion, les ministres ont convenu de garantir des systèmes de soins de santé cohérents et interopérables au cours des cinq prochaines années et d'oeuvrer à différents projets, comme achever le portail européen de la santé; renforcer les systèmes de surveillance des menaces pour la santé au moyen des TIC; continuer de promouvoir lutilisation des cartes de santé; se mettre daccord sur des approches en ce qui concerne les meilleures pratiques et létalonnage; faire avancer l'intégration et l'interopérabilité des systèmes d'informations sur la santé et des dossiers médicaux électroniques; et réaliser de solides progrès en ce qui concerne les implications de la mobilité des patients et des professionnels pour les TIC.

"Lapproche européenne de la santé en ligne doit nous permettre de dépenser nos euros pour le bien des patients et non en paperasseries!", sest exclamée Viviane Reding, Commissaire en charge de la Société de linformation et des Médias. "Les dossiers médicaux électroniques, par exemple, peuvent aider les médecins à diagnostiquer des maladies et prescrire des traitements avec plus de précision, réduisant ainsi les erreurs médicales. Moins de paperasserie doit aussi permettre plus defficacité. Au Danemark, lorientation électronique des patients permet déconomiser 1 million deuros par an et ces économies pourraient atteindre 3,5 millions deuros par an si tous les renvois étaient effectués par voie électronique".

Le ministre luxembourgeois de la santé, Mars Di Bartolomeo, a demandé instamment à ses collègues de renforcer leur engagement en faveur de la santé en ligne et de veiller, en collaboration avec la Commission européenne, à ce que les moyens nécessaires au lancement de projets pilotes dans lensemble des Etats membres soient débloqués.

"Les nouvelles applications technologiques que nous offre lère de la Société de linformation sont pratiquement sans fin et doivent être utilisées au profit de la santé publique", a-t-il déclaré, avant de mettre en garde contre le fait que "la santé en ligne a forcément un coût. Toutefois, a-t-il ajouté, nul ne peut nier les avantages supplémentaires qui en résultent pour les patients, la santé et les systèmes de financement"

Et M. Di Bartolomeo de conclure que lamélioration de la coordination et la réduction du nombre des groupes de travail actuels conditionneront la rapidité du succès de la santé en ligne.

Pour toute information complémentaire sur les politiques et actions européennes en matière de santé en ligne, consulter le site web suivant:
http://europa.eu.int...th/index_en.htm

Ce message a été modifié par vicflame - 29 mai 2005 à 22:18.


#8 vicflame

vicflame

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Posté 09 juin 2005 à 20:57

!!! CAPITAL !!! A LIRE ATTENTIVEMENT !!!

Chers amis,

Voici la traduction d'un article qui a été publié sur http://www.prisonpla...thefacebook.htm  .

Cet article vous explique COMMENT ON EST EN TRAIN D'ENTUBER LES ETUDIANTS AUX U.S.A. EN LEUR PROPOSANT DE L'AMUSEMENT !  :tresfache: :eek2:

UN programme aussi DANGEREUX que le programme M.A.T.R.I.X. ou que le Total Awareness System, MAIS BEAUCOUP PLUS VICIEUX, puisque les étudiants S'ENFERMENT DANS LE SYSTEME DICTATOIRAL DE LEUR PLEIN GRE, ET AVEC INSOUCIANCE !!! Le programme "TheFaceBook.com" !!! :diable2:

Voilà ce que l'on va EGALEMENT essayer chez nous, dans NOS PAYS, alors mieux vaut être déjà prévenus : les gens un peu révoltés ou dont les idées ne correspondent pas au "moule" de la société de la pensée unique se feront repérer et "exclure" (ou enfermer ou...) très vite.  :puni:  :gueulecassee: :furieux:

PROFITONS DONC de ce qu'il nous reste EN CE MOMENT comme pouvoir pour PROTESTER, REAGIR, NOUS REVOLTER, POUR REFUSER ET ABOLIR LE SYSTEME ABOMINABLE ET LIBERTICIDE DU NOUVEL ORDRE MONDIAL !!!  :guerrier:

La traduction de l'article, ci-dessous...

Bonne réflexion et à plus tard, Vic.


The Facebook.com:  Big Brother avec un sourire

Source : http://www.prisonpla...thefacebook.htm

Daniel Abrahamson|Le 9 juin 2005

Imaginez une base de données d'ordinateur qui a catalogué votre réseau social tout entier:l'e-mail, l'adresse de votre domicile, et les petits détails sensibles de tous vos amis, et par conséquent, tous leurs amis dans un enchevêtrement massif interconnecté.  Que se passerait-il si ce service archivait également toutes vos préférences personnelles concernant tout, des livres aux films, en passant par la musique?  Et s'il classait également par catégorie vos vues politiques, associations de club, anciens jobs, passé éducatif, et avec qui vous avez rendez-vous ?  

Que diriez-vous si cette information était disponible non seulement aux espions du gouvernement mais aussi au grand public, gratuitement?  

Cela semble une vision atroce du futur, pas vrai?  Mais ce programme n'est pas la progéniture diabolique du programme du DARPA, le Total Information Awareness, ni les projets secrets de data miners "privés" comme Choicepoint ou Axciom.  

Le système de la Bête est ici, en ce moment.  Et le pire de tout, c'est que les gens abandonnent volontairement ces informations, dont certaines mettent à jour leur profil chaque jour avec leurs derniers détails personnels.  

Bienvenue à TheFaceBook.com . Fondé en février 2004, il fonctionne actuellement sur 800 campus d'université en cataloguant les dérails de ses 2,8 millions d'utilisateurs.  Selon le Boston Globe, "le réseau libre... se vante qu'en moyenne il attire 80 pour cent de la population étudiante d'une école préparant une licence aussi bien qu'une connaissance sommaire des étudiants gradués, des membres du corps enseignant, et des anciens élèves récents."  

Par exemple, à l'université de Boston, 14.007 des 15.846 étudiants préparant une licence ont rejoint le programme et se sont proposés pour offrir leurs détails les plus intimes. Selon les statistiques, approximativement 60 pour cent des utilisateurs ouvrent une session quotidiennement, avec 85 pour cent qui se conectent par semaine.  

Et juste pour s'assurer que vous puissiez vous joindre à la fête, TheFaceBook.com est occupé à ajouter plus de 50 campus par mois aussi bien que de s'étendre aux lycées et aux établissements internationaux.  

Appelez-le Big Brother avec un sourire amical pour le consommateur.  Alors, qui devons-nous remercier pour ceci?  Selon l'histoire officielle, TheFaceBook a été fondé par 3 étudiants de l'endroit d'élevage préféré de la CIA de l'université de Harvard.  Leurs premiers $500.000 de financement provenaient de Peter Thiel, fondateur et ancien CEO de Paypal.  

Thiel est également un ancien chroniqueur pour le Wall Street Journal et un diplômé de l'université de Stanford, la maison des projets de commande de la recherche informatique de la NSA et des projets de contrôle de l'esprit de la CIA tels que le MK ULTRA. Il est un neoconservateur avéré et un globaliste dont le livre "The Diversity Myth" ("le mythe de la diversité") a reçu les éloges de William Kristol, Christopher Cox, Edward Meese, et Linda Chavez.  Thiel préside le conseil d'administration de l'aile droite radicale du VanguardPAC et il a personnellement versé une donation de $21.200 à la campagne électorale d'Arnold Schwarzenegger afin que celui-ci puisse devenir gouverneur.  Lors d'une conférence qui se déroula le 24 juin 2004, Thiel remarqua "Je pense que la seule manière dont le monde peut devenir unifié dans un certain sens est par la technologie.  La technologie nous conduit vers une humanité unique et continue." John Poindexter et les architectes de la grille de contrôle de la société sans argent cash seraient certainement d'accord.  

Pourtant, les connexions de TheFaceBook.com au monde ténébreux des black ops (opérations noires) ne s'arrêtent pas là.  Ils ont récemment reçu $13 millions dans le support de capitaux à risques de la compagnie Accel Partners. James Breyer, le directeur d'Accel, préside le conseil d'administration de la National Venture Capital Association (NVCA ou Association nationale de capitaux à risques) aux côtés de Gilman Louie, tête de In-Q-Tel.  

La CIA a installé In-Q-Tel en 1999, dans le but de stimuler les compagnies qui fournissent des "entrepôts et de l'extraction de données" dans "une communauté d'intérêt sécurisée."  D'autres buts incluent "le profilage d'agents de recherche" qui sont "auto-entretenus, pour réduire sa dépendance par rapport au financement de la CIA".  Cela ressemble à une description exacte de TheFaceBook.  Après tout, quelle meilleure manière d'espionner les potentiels étudiants radicaux et activistes qu'avec un programme qui semble apparemment si innofensif?  TheFaceBook classe déjà les utilisateurs par catégorie sur une échelle qui s'étend de "très libéral" à "très ocnservateur", permettant un profilage facile pour le gouvernement.  De plus, ils peuvent rechercher n'importe qui qui introduit dans sa liste les mauvais mots-clés, comme "anarchiste, "protestation", "nouvel ordre mondial", ou n'importe quel autre crime de pensée.  Et d'un clic de souris, ils ont votre photo, adresse, et les noms et l'information de tous vos amis.  TheFaceBook est le diable dans un habit de mouton.  Il mène l'avant-garde du Big Brother "ami du consommateur" visant les jeunes gens, spécifiquement les étudiants d'université et de lycée.  Alors qu'il feint d'être un service inoffensif et d'amusement, TheFaceBook est une incursion ténébreuse dans le profilage psychologique, où la "cryptocracie" veut connaître chaque détail de votre vie et pister localisation à chaque moment.  

Malheureusement, ceci fait partie d'un plus grand plan visant à espionner les étudiants.  En mars, AOL, une compagnie qui a évidemment remis des e-mails et des connexions web au FBI et à la NSA, a annoncé une nouvelle politique concernant lavie privée pour leur programme populaire de messagerie instantanée AIM, programme employé essentiellement par les étudiants.  AOL a indiqué que "Vous renoncez à tout droit à la vie privée."  Les défenseurs des libertés civiles ont immédiatement averti les utilisateurs que toutes leurs conversations pourraient être sur écoute via AOL, qui utilise l'oeil-qui-voit-tout des Illuminati en tant que leur logo.  Mais avec tant d'émissions de MTV à regarder et tant de chansons de Britney Spears à apprendre par coeur, il semble que peu d'entre eux écoutent.  

La semaine dernière, la CIA a annoncés qu'ils embaucheraient des étudiants afin d'espionner les activistes sur les campus et pour rapporter l'information à leur quartier général.  En fait, ceci a probablement eu lieu bien avant l'annonce officielle.  

Par la suite, toute cette information sera stockée dans des bases de données mesurées en pentabytes et liées au notre carte d'identité narionale à micro-puce.  Mais avant qu'ils puissent implanter des Verichips dans nos mains et souder des puces BrainGate dans nos cerveaux, ils doivent rejeter les "étudiants trublions" avec l'aide de programmes comme TheFaceBook et AIM.  

Les défenseurs des libertés civiles sont si occupé de protester contre le Patriot Act qu'ils ont ignoré les réseaux insidieux d'espionnage qui sont juste sous notre nez.  Les mêmes étudiants d'université qui s'enregistrent dans le club de l'ACLU sur TheFaceBook sont aveugles au danger lié à l'aononcement de leur affiliation au monde.  

TheFaceBook.com n'est rien d'autre que COINTELPRO avec un bel emballage marketing.  Il fait partie d'une nouvelle race de réseaux d'espionnage conçus pour profiler les étudiants pour la phase suivante de la loi martiale.  Le régime de Bush est une cabale mégalomane de meurtriers de masse qui veulent écraser toute dissidence interne, et comme tous les régimes autoritaires, le premier endroit qu'ils vérifieront est lié aux étudiants.  

Bien sûr, avec le réseau Échelon qui espionne déjà tous les appels téléphoniques et les e-mails, il n'y a vraiment nulle part où se cacher.  Donc, en attendant, j'emploie TheFaceBook à mon avantage.  Je me suis enregistré moi-même en tant qu'un interne "très conservateur" à la bibliothèque Dan Quayle avec un penchant pour des livres écrits par Oliver North.  Après tout, peut-être ai-je entré les bons mots-clés et que la CIA viendra me recruter en tant qu'un de ces nouveaux espions d'étudiant.

Ce message a été modifié par vicflame - 09 juin 2005 à 20:57.


#9 vicflame

vicflame

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Posté 13 juin 2005 à 10:07

!!! CAPITAL !!!


Chômeurs belges : les bases de données vont remplacer le pointage !


Chers amis,

L’année passée (juillet 2004), en Belgique, le « plan d’activation » (entendez « contrôle ») des chômeurs de moins de 30 ans a vu le jour. Cette année-ci, on rajoutera une catégorie : les chômeurs de 30 à 40 ans.  :puni:

Le principe est simple : dans cette merveilleuse politique « volontariste », le chômeur doit prouver qu’il « s’active » et s’évertuer à trouver de l’emploi ; il est en outre convoqué à des rendez-vous avec les autorités pour le prouver, dossier de recherche active d’emploi à la main. Et au bout d’un certain temps et de quelques convocations, si le chômeur n’a pas trouvé d’emploi ou ne s’est pas suffisamment « activé » au goût des autorités, il est sanctionné (plus de paiement des allocations de chômage pendant un certain temps) voire rayé (donc EXCLUS) du chômage !  :tresfache:

Avec cette « activation » des chômeurs, on avait parlé de la suppression de la pratique du pointage (une autre forme de contrôle) en début et en fin de mois…

Cette fois, c’est apparemment certain : le pointage sera supprimé à partir du 15 décembre 2005 !

Super, pourrait-on penser… Ce serait évidemment aller un peu vite en besogne, car si l’on supprime un contrôle, c’est évidemment pour le REMPLACER PAR UN AUTRE !  :nonnonnon:

Et en effet, le pointage va être remplacé. Il va être remplacé par une pratique qui va EXACTEMENT dans le sens du nouvel ordre mondial, car il va être remplacé… PAR DES BASES DE DONNEES COMMUNIQUEES AUX DIFFERENTES INSTITUTIONS DE LA SECURITE SOCIALE !!! :horreur_grosyeux: 8-o

La réduction de la société à un ensemble de bases de données liberticides avance donc encore d’un grand pas : après les cartes d’identité à puce électronique (= création de fichiers informatiques sur chaque citoyen), les casiers judiciaires mis en ligne ( = base de données), les dossiers et antécédents médicaux placés en réseau sur des bases de données, voici donc venu le temps des contrôles de chômeurs mis sur bases de données informatiques « sociales » ! :eek2: :poing:

L’article que je vous transmets ci-dessous, publié dans le journal « La Libre Belgique » de ce mercredi 08 juin 2005, vous le PROUVE et le dit clairement !  :o

On pourrait même aller plus loin : avec un BRACELET A PUCE au pied ou au poignet, les chômeurs seraient sous contrôle permanent !  :gueulecassee:  Ces « fainéants », ces « parasites » de notre société qui coûtent tant aux contribuables seraient donc surveillés en permanence et « auraient ce qu’ils méritent », selon la logique financière inhumaine qui est la nôtre actuellement ! :diable2:

ET on sait que cette solution apparemment « extrême » EST UNE POSSIBILITE A LAQUELLE LES POLITIQUES ONT DEJA PENSE, APPAREMMENT, puisque c’est un ministre allemand qui en a fait lui-même la proposition il y a de cela 2 mois ! Or, en politique, rien n’est jamais fait au hasard…  :cogite:  

Question lancinante : LA POPULATION VA-T-ELLE ENFIN SE REVOLTER CONTRE CE GENRE DE MESURE LIBERTICIDE, OU VA-T-ELLE SE LAISSER MENER PLACIDEMENT PAR LE BOUT DU NEZ PAR NOS « RESPONSABLES » ?  :???:

Les gens vont-ils ENFIN abandonner leur indifférence et leur indolence, vont-ils voir ET EVITER le danger AVANT qu’il ne leur arrive à toute vitesse et en pleine gueule ?  :gueulecassee:

On ne peut que l’espérer…

Quant à l’ouverture de ce type de débat sur la place publique, elle n’est apparemment pas au programme !  :grognon:

Il est en effet beaucoup plus simple et facile pour un pouvoir TOTALITAIRE d’IMPOSER des mesures liberticides sans en discuter : cela évite les réactions, cela évite de « faire des remous »…  :tss:  :roll:

Enfin, ces bases de données électroniques qui vont remplacer le pointage vont sans aucun doute créer…quelques chômeurs de plus, puisque certains agents communaux qui prenaient le pointage en charge risquent bien d’être virés. La dernière phrase de l’article tend d’ailleurs à confirmer ce fait…  :-?

L’article, ci-dessous…

Bonne lecture, bonne réflexion et bonne ACTION !  :guerrier:  Vic.



LE POINTAGE SUPPRIME POUR LE NOUVEL AN

-  A partir du 15 décembre 2005, le système de pointage communal sera complètement désactivé.
- La banque Carrefour tiendra la comptabilité des chômeurs.
- La suppression du pointage était la contrepartie au contrôle des chômeurs.

A partie du 1er janvier 2006, les chômeurs seront dispensés de pointage communal. C’est ce qu’a confirmé la ministre fédérale de l’Emploi, Freya Van den Bossche (SP.A ), en réponse à une question du parlementaire CDH, Benoît Drèze. Cette date doit permettre à toutes les Régions de basculer en même temps dans un nouveau système informatique. La suppression du pointage communal prive, en effet, les Régions d’un outil de comptage des chômeurs, même si ces données peuvent être fournies par l’Onem car c’est l’Office qui verse les allocations de chômage.

Cela étant, si certaines Régions – la Flandre, notamment – sont en passe de finaliser l’implémentation d’un nouvel outil d’enregistrement des données, d’autres – comme la Région bruxelloise – accusent du retard. D’où, et même si la loi abolissant le pointage stipulait le 31 décembre 2005 comme date butoir, une suppression générale et un nouveau départ en chœur à partir du 1er janvier 2006. A cette date-là, ce sera la banque Carrefour (réseau d’échange électronique de données entre les différentes institutions de la Sécurité sociale) qui fera office de boulier compteur.

Donnant donnant

Enfin, soupireront donc ceux qui attendaient de pied ferme cette suppression du pointage. Car la fin du pointage constituait en quelque sorte la contre-partie du dispositif du contrôle de disponibilité des chômeurs – qui lui est en vigueur depuis juillet 2004 – cher à l’ex-ministre fédéral de l’Emploi, Frank Vandenbroeck (SP.A). Pour Freya Van den Bossche, le retard pris dans ce dossier s’explique par les problèmes techniques alors que le groupe de travail composé de représentants des offices régionaux de l’emploi et de la banque Carrefour s’activait à poursuivre l’analyse des problèmes.

Pour rappel, la déclaration gouvernementale de 2003 remplaçait le pointage des chômeurs et la suppression de l’article 80 par des contrôles accrus de l’Onem. Avec, d’une part, en finir avec l’objectif initial du dispositif de pointage auprès des communes – à savoir empêcher les chômeurs de travailler au noir – considéré comme obsolète. Et d’autre part, infléchir la courbe ascendante des chômeurs par une politique volontariste d’activation des sans-emplois. Restait toutefois le problème de maintenir des statistiques à jour – histoire sans doute d’évaluer cette politique d’activation – car le pointage permet, en effet, de récolter des données fiables sur le taux de chômage.

Un problème auquel les communes sont pour leur part moins sensibles, elles qui pointaient surtout les coûts élevés qu’entraîne l’organisation du pointage pour des finances communales généralement anémiques. Lors d’une tentative  unilatérale d’abolir le pointage des chômeurs (et qui a fait long feu), la commune de Liège avait soulevé que rien que pour une ville comme la Cité ardente, qui compte 15.000 chômeurs, cette tâche mobilisait au moins 7 agents. Soit une dépense d’environ 496.000 euros par an.  

Ce message a été modifié par vicflame - 13 juin 2005 à 10:10.


#10 Duphly

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Posté 17 juin 2005 à 22:42

Il faut lancer un appel urgent aux pirates pour qu'ils s'attaquent à ces mega bases de données liberticides, les vérolent, les détruisent ! Qu'ils se fassent embaucher comme administrateur système ou réseau !

Duphly

#11 vicflame

vicflame

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Posté 28 juin 2005 à 14:13

!!! IMPORTANT !!!

Chers amis,

Après les banques de données centralisées concernant les casiers judiciaires, les renseignements  sur les citoyens contenus dans les cartes d’identité électroniques et mis sur base de données, les dossiers et antécédents médicaux mis sur le réseau, le projet de remplacer le pointage et de compter et contrôler les chômeurs via la banque Carrefour qui tiendra une…base de données généralisée sur les chômeurs, VOICI ENCORE UNE NOUVELLE FACON DU GOUVERNEMENT BELGE DE CENTRALISER LES DONNEES SUR UNE BASE INFORMATISEE : CREER UNE BASE DE DONNEES CONCERNANT LES PLAQUES D’IMMATRICULATION DES VOITURES DES AUTEURS D’EXCES DE VITESSE ! :horreur_grosyeux:

Et cela se fera même au niveau… international !  :puni:

Bref, on n’arrête plus de trouver, pour un oui ou pour un non, des projets  de centralisation de données !  :roll:
Qui osera encore nier que la folie américaine de la méga-base de données  « M.A.T.R.I.X. » n’a pas gagné l’Europe (et la Belgique tout particulièrement) ???  :???:

Mais les pays voisins participent aussi à cet infâme projet, preuve s’il en est qu’il y a un PROJET DE MONDIALISATION de ce genre de pratique liberticide et crapuleuse (la preuve : ce projet fait partie du traité Schengen III) !  :tresfache:

Encore une fois, on joue sur la corde sensible des gens et on désigne un « ennemi  facile» et tout désigné : les étrangers !  :grognon:  :puni:

Et l’une des motivations est… la perception d’une amende (par ici les sousous dans la popoche !).  :nonnonnon:

Je vous propose ci-dessous l’article qui a été publié ce mardi 28 juin 2005 en page 2 dans le journal belge « Metro » ( http://www.freemetro.be ) et qui vous prouve ce que je viens de vous affirmer ci-dessus concernant les bases de données de plaques d’immatriculation…

Il est grand temps de s’insurger contre ces bases de données, ou nous finirons par y perdre une bonne partie de notre vie privée et de nos libertés !  :guerrier:

Bonne lecture, bonne réflexion, bonne ACTION, Vic.


FOUS DU VOLANT ETRANGERS IDENTIFIES PLUS VITE

Bruxelles – Selon le ministre de l’Intérieur Patrick Dewael, les conducteurs étrangers pris pour excès de vitesse en Belgique seront bientôt plus rapidement identifiés grâce à la mise sur pied d’une BANQUE DE DONNEES DES PLAQUES D’IMMATRICULATION, en collaboration avec les pays voisins. Cette banque de données va être créée en vertu du traité Schengen III qui vient d’être signé le 28 mai dernier. La collaboration entre les services policiers du Benelux, de l’Allemagne, de l’Espagne, de l’Autriche et de la France sera renforcée. Actuellement, des milliers de ressortissants néerlandais, français, allemands ou luxembourgeois sont flashés chaque année sur nos routes sans que cela ne débouche sur la perception d’une amende.

Ce message a été modifié par vicflame - 28 juin 2005 à 14:19.


#12 Maximus

Maximus

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Posté 28 juin 2005 à 21:14

A noter que prochainement, les plaques d'immatriculation seront spécifiques aux voitures...

#13 Dearcham

Dearcham

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Posté 30 juin 2005 à 10:49

Certains se demandaient ce que fait la CNIL : voici la réponse : elle dérégule à tour de bras !

http://www.droit-nti...cher.php?id=309

LE CONSENTEMENT EST MORT , VIVE LA PROSPECTION DIRECTE


La Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés (CNIL) a adopté le 7 juin 2005 une délibération par laquelle elle établit une nouvelle norme simplifiée (norme nº 48)1 concernant les traitements de données à caractère personnel relatifs à la gestion des fichiers clients et prospects et portant abrogation des normes simplifiées 11, 17 et 25.

fl La Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés (CNIL) a adopté le 7 juin 2005 une délibération par laquelle elle établit une nouvelle norme simplifiée (norme nº 48)1 concernant les traitements de données à caractère personnel relatifs à la gestion des fichiers clients et prospects et portant abrogation des normes simplifiées 11, 17 et 25.

Les normes simplifiées sont édictées par la CNIL sur le fondement de l'article 24 nouveau (ancien article 17) de la loi n° 78/17 du 6 janvier 19782. Elles ont pour objet d'alléger les formalités préalables à la création des catégories les plus courantes de traitements, dont la mise en oeuvre n'est pas susceptible de porter atteinte à la vie privée ou aux libertés. Or, le consentement des personnes concernées n'est notamment pas nécessaire, dès lors que le traitement a pour objet « la réalisation de l'intérêt légitime poursuivi par le responsable du traitement ou par le destinataire, sous réserve de ne pas méconnaître l'intérêt ou les droits et libertés fondamentaux de la personne concernée» (Article 7, 5° de la loi du 6 janvier 1978)3. L'adoption de cette norme simplifiée montre que la CNIL considère que les traitements réalisés à des fins de prospection ne sont pas susceptibles de porter atteinte à la vie privée et aux libertés. Dès lors, ces derniers vont pouvoir rentrer dans le champ d'application de l'exception de l'article 7, 5° nouveau de la loi nº 78/17 du 6 janvier 1978.



Le régime de la prospection directe

Le régime de la prospection directe4 a été modifié, sous l'influence du droit communautaire5, par les dispositions conjointes des lois nº 2004-801 du 6 août 2004 relative à la protection des personnes physiques à l'égard des traitements de données à caractère personnel 6 et nº 2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l'économie numérique7.


Le régime fixé par la loi n° 78/17 du 6 janvier 1978

Au terme de la réforme de la loi informatique et Libertés, « un traitement de données à caractère personnel doit avoir reçu le consentement de la personne concernée » (article 7, al.1er). Toutefois, des exceptions sont prévues. Il s'agit notamment de ne pas exiger que la personne consente au traitement des données qui la concerne, dès lors que le traitement correspond à l'exécution, soit d'un contrat auquel la personne concernée est partie, soit de mesures précontractuelles prises à la demande de celle-ci (article 7, 4°). De même, le consentement n'est pas exigé dès lors que le traitement à pour objet « la réalisation de l'intérêt légitime poursuivi par le responsable du traitement ou par le destinataire, sous réserve de ne pas méconnaître l'intérêt ou les droits et libertés fondamentaux de la personne concernée» (article 7, 5°).


Le régime fixé par le code des postes et des communications électroniques

Ces dispositions générales sont complétées par celles spécifiques à la régulation de la prospection directe issues de l'article 21 de la loi sur l'économie numérique. Celui-ci a introduit un article L. 34-5 dans le code des postes et communication électroniques (code PCE). Il dispose qu'« est interdite la prospection directe au moyen d'un automate d'appel, d'un télécopieur ou d'un courrier électronique utilisant, sous quelque forme que ce soit, les coordonnées d'une personne physique qui n'a pas exprimé son consentement8 préalable à recevoir des prospections directes par ce moyen ». Le texte du code prévoit lui aussi une exception à l'exigence du consentement, « si les coordonnées du destinataire ont été recueillies directement auprès de lui, dans le respect des dispositions de la loi nº 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés, à l'occasion d'une vente ou d'une prestation de services, si la prospection directe concerne des produits ou services analogues fournis par la même personne physique ou morale » (article L. 34-5, al. 4 du code des PCE).



L'impact de la norme simplifiée n°48

L'article 7 de la norme simplifiée rappelle les dispositions légales : « L'envoi de prospection commerciale par voie électronique est subordonné au recueil du consentement préalable des personnes concernées… ». Le texte fait cependant référence à l'exception reconnue, tant par l'article 7, 4° nouveau de la loi du 6 janvier 19789, que par le quatrième alinéa de l'article L. 34-5 du code des postes et des communications électroniques10. Ainsi, le consentement préalable de la personne n'est pas exigé « dans les cas  d'une relation client entreprise préexistante et d'une prospection entre professionnels »..

En pratique, cette disposition signifie que la prospection directe sans le consentement des personnes concernées peut être réalisée par le biais du traitement des informations figurant dans le fichier client, à condition de permettre l'exercice effectif du droit d'opposition. En revanche, dans le cadre d'un fichier de prospection, le consentement des personnes concernées devrait être requis puisqu'il n'y a pas nécessairement de relation « client entreprise ».

Toutefois, l'adoption de la norme simplifiée amène à réfléchir sur le champ d'application des exceptions à l'article 7 de la loi du 6 janvier 1978. En effet, le 5° de cet article dispose que le consentement des personnes concernées n'est pas nécessaire, dès lors que le traitement a pour objet « la réalisation de l'intérêt légitime poursuivi par le responsable du traitement ou par le destinataire, sous réserve de ne pas méconnaître l'intérêt ou les droits et libertés fondamentaux de la personne concernée». Or, l'article 24 nouveau (ancien article 17) de la loi du 6 janvier 1978 dispose que les normes simplifiées sont adoptées pour « les catégories les plus courantes de traitements de données à caractère personnel, dont la mise en oeuvre n'est pas susceptible de porter atteinte à la vie privée ou aux libertés ». Par l'adoption d'une norme simplifiée se rapportant à la gestion de fichiers prospects, la CNIL considère que la mise en œuvre de cette catégorie de traitement n'est pas susceptible de porter atteinte à la vie privée ou aux libertés de la personne concernée. Ainsi, les fichiers de prospects seraient susceptibles de rentrer dans le champ d'application de l'exception à l'obligation de recueillir le consentement de la personne concernée préalablement à la prospection directe. En effet, ces derniers peuvent être considérés, en raison de l'adoption d'une norme simplifiée à leur sujet, comme n'étant pas susceptibles de porter atteinte à la vie privée et aux libertés.

Cependant, l'article L. 34-5 du code des postes et des communications électroniques ne reprend pas cette exception au consentement fondée sur l'intérêt légitime du responsable du traitement et sur l'absence de d'atteinte à l'intérêt, aux droits et libertés fondamentaux de la personne concernée. Or, l'article L. 34-5 est une disposition spécifique à la prospection directe, qui doit primer sur la disposition générale de l'article 7 de la loi n° 78/17 du 6 janvier 1978 . Pourtant, le sixième alinéa de l'article L. 34-5 dispose que la CNIL « veille au respect des dispositions du présent article en utilisant les compétences qui lui sont reconnues par la loi nº 78-17 du 6 janvier 1978 ». La généralité de cette disposition, prévue essentiellement pour permettre la mise en oeuvre du pouvoir de sanction de la CNIL, semble donc permettre à la commission d'adopter des normes simplifiées relatives à la prospection directe sur le fondement de l'article 24 nouveau de la loi du 6 janvier 1978. Quand bien même l'adoption d'une norme simplifiée serait susceptible de modifier substantiellement le régime du consentement dans le cadre de la prospection directe.

Cette analyse aboutit à annihiler le principe du consentement préalable pourtant consacré au niveau communautaire par l'article 13 de la directive 2002/58/CE précitée.  
Auteur : Julien Le Clainche  Allocataire de recherche . | Source : DROIT-TIC |
NOTES

1 Délibération n°2005-112 du 7 juin 2005 portant création d'une norme simplifiée concernant les traitements automatisés de données à caractère personnel  relatifs à la gestion des fichiers de clients et de prospects et portant abrogation des normes simplifiées 11, 17 et 25.

http://www.cnil.fr/index.php?id=1838, page consultée le 23 juin 2005. Voir également le communiqué de presse, Une nouvelle norme simplifiée pour la déclaration des fichiers de clients et de prospects, CNIL, 22 juin 2005.

http://www.cnil.fr/index.php?id=1837, page consultée le 23 juin 2005.

2 Loi 78/17 du 6 janvier 1978 relative à l'Informatique, aux fichiers et aux Libertés, J.O du 7 janvier 1978 et rectificatif au J.O du 25 janvier 1978.

3 Article 7, 5° de la loi n° 78/17 du 6 janvier 1978 relative à l'Informatique, aux fichiers et aux Libertés, J.O du 7 janvier 1978 et rectificatif au J.O du 25 janvier 1978.

4 L'article L. 121-20-5 du code de la consommation définit la prospection directe : « Constitue une prospection directe l'envoi de tout message destiné à promouvoir, directement ou indirectement, des biens, des services ou l'image d'une personne vendant des biens ou fournissant des services ».

5 Directive 2002/58/CE du Parlement européen et du Conseil du 12 juillet 2002 concernant le traitement des données à caractère personnel et la protection de la vie privée dans le secteur des communications électroniques (directive vie privée et communications électroniques), JOCE du 31 juillet 2002, n° L 201/37. Article 13 : « L'utilisation de systèmes automatisés d'appel sans intervention humaine (automates d'appel), de télécopieurs ou de courrier électronique à des fins de prospection directe ne peut être autorisée que si elle vise des abonnés ayant donné leur consentement préalable ». http://www.foruminte...re.phtml?id=415, page consultée le 24 juin 2005.

6 Loi n° 2004-801 du 6 août 2004 relative à la protection des personnes physiques à l'égard des traitements de données à caractère personnel, J.O du 7 août 2004, p. 14063.

7 Loi nº 2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l'économie numérique, J.O du 22 juin 2004, p. 11168.

8 Au sens de l'article L. 34-5 la consentement est caractérisé par « toute manifestation de volonté libre, spécifique et informée par laquelle une personne accepte que des données à caractère personnel la concernant soient utilisées à fin de prospection directe ».

9 Article 7 de la loi n° 78/17 du 6 janvier 1978 précitée note 2 : « Un traitement de données à caractère personnel doit avoir reçu le consentement de la personne concernée ou (…) l'exécution, soit d'un contrat auquel la personne concernée est partie, soit de mesures précontractuelles prises à la demande de celle-ci».

10 Article L. 34-5 al. 4 du code des postes et des communications électroniques : « Toutefois, la prospection directe par courrier électronique est autorisée si les coordonnées du destinataire ont été recueillies directement auprès de lui, dans le respect des dispositions de la loi nº 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés, à l'occasion d'une vente ou d'une prestation de services, si la prospection directe concerne des produits ou services analogues fournis par la même personne physique ou morale»

#14 JPM067

JPM067

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Posté 01 juillet 2005 à 07:38

Voici la copie d'un article paru dans la Dernière Heure du 1/7.

Effrayant mais comme c'est pour notre sécurité....


Citation

DH
Un projet pilote entre La Panne et Nieuport


COXYDE Une première en Belgique. Nous sommes en mesure de révéler que les premières caméras intelligentes de surveillance du public sont installées depuis quelques jours sur la côte belge. Ces caméras sont qualifiées d'intelligentes dans la mesure où elles permettront, après la période d'essai qui a commencé, de reconnaître, par des procédés basés sur la biométrie, par exemple un enfant égaré perdu dans la foule. On recherche depuis 11 mois Tiffany disparue près de Namur. On met sa photo dans le système. Tiffany se promène sur la digue. Peu importe le moment. Au moment où elle passe dans l'axe, l'opérateur est informé en direct de la présence de la jeune fille. Avec une efficacité supérieure à 80%.


Les applications sont multiples. Ainsi, ces caméras couplées à une banque de données des véhicules volés permettront d'identifier dans la circulation tout véhicule dont l'immatriculation est signalée. Dans un avenir plus lointain, ces caméras pourraient être couplées à la banque de données photographiques des criminels recherchés par la justice. Techniquement, c'est déjà possible. Suffit de brancher. Mais cela ne se fera qu'après débat et accord du gouvernement ou du Parlement.


C'est par le plus grand des hasards, alors que nous réalisions un reportage à Coxyde sur ces trois policiers carolos qui vont patrouiller tout cet été, que nous avons constaté, dans le rond-point de la Zeelaan, la présence de la première caméra. Il nous a suffi de lever le nez. La caméra est fixée à 6 mètres de haut. En cherchant bien, nous en avons trouvé sept autres du même modèle, une seconde à Coxyde, deux à La Panne, deux à Nieuport, une à Oostduinkerke et la huitième à Saint-Idesbald. Nous avons contacté le chef de zone, le commissaire Nicholas Paelinck. Très embêté, celui-ci nous a répondu: «Pas de commentaire», s'agissant d'un projet qui sera dévoilé à la presse mardi 5 juillet, peut-être en présence du ministre de l'Intérieur Patrick Dewael. Pour l'instant, le projet couvre la partie du littoral allant de la frontière française à Nieuport, soit environ 25 km. Pour autant, toute la côte est concernée. La zone de police Knokke-Damme a exactement le même projet avec l'installation par la même société de Schaerbeek Tein Telecom de 20 caméras identiques. De La Panne à Nieuport, les huit qui fonctionnent déjà en phase d'essai seront suivies par douze autres. Au total, il est question de pouvoir en installer soixante, autant sur la digue que dans les lieux commerciaux. Sur la plage où chacun est souvent en maillot de bain, le plaisancier ne prend pas toujours son GSM. C'est pourquoi les caméras sont équipées d'un système audio qui permettra également au touriste de parler à l'opérateur installé au commissariat central. Pour lui signaler qu'une jeune fille vient de se faire mal à vélo, qu'on ne retrouve pas le petit Kevin ou qu'un surfeur paraît en danger, etc. Pour améliorer l'identification des plaques de voitures (automatic number plate recordition), un certain nombre de caméras sont installées à certains endroits stratégiques, les principaux axes d'accès, avec possibilité de suivre le trajet du véhicule suspect de 200 mètres en 200 mètres, de façon qu'une patrouille puisse aller le coincer plus loin. On aurait pu choisir, mais on y a finalement renoncé, le modèle muni d'un système infrarouge pour mieux voir la nuit. En soirée, en dessous d'un certain seuil de luminosité, la vision couleurs se met automatiquement en noir et blanc, ce qui atténue peut-être le confort mais n'empêche absolument pas une belle qualité d'image. Selon nos sources, le système a coûté exactement 257.367 euros. Avant de l'adopter, la police de la zone Kustwest, la première en Belgique, s'est rendue en Ecosse pour juger de son efficacité. Redoutable. Là-bas, le placement de 194 caméras intelligentes a multiplié par neuf le taux d'élucidation.



#15 vicflame

vicflame

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Posté 01 juillet 2005 à 10:53

Chers amis,

Ce dernier post (qui n'est pas directement lié avec les bases de données) aurait mérité de se trouver dans un topic "caméras de surveillance" !

L'article ci-dessus est, une fois de plus, capital.

COMME D'HABITUDE, LA FOLIE DU "TOUT A LA SECURITE, TOUT A LA SOI-DISANT PROTECTION" EMPIETE SUR LES LIBERTES !  :tresfache:

Ne vous y méprenez pas, IL NE S'AGIT PAS d'un projet réalisé "pour le bien du public", mais bien une étape de plus de franchie dans le projet de totalitarisme sécuritaire du nouvel ordre mondial !!! :furieux:

Le placement de ces caméras, défendu par l'infâme journal "La Dernière Heure", est un coup de plus porté à la démocratie véritable ! Tout d'abord, que l'on ne vienne pas me dire qu'ils ont découvert ces caméras "par pur hasard" (cela vous arrive souvent, à vous, dans votre vie professionnelle, de vous promener en ville ou sur la plage le nez en l'air en essayant de découvrir si, par hasard, on n'a pas placé des caméras de surveillance ?). Ensuite, OUI, l'article défend bien cet ignoble projet de surveillance, puisqu'il précise bien que cela est fait "pour notre sécurité - et celle de nos enfants !" et que "en Ecosse, le taux d'élucidation a été multiplié par 9" !

ON NE FAIT QUE SUIVRE CE QUI EST EN TRAIN DE SE PASSER AUX U.S.A. ET EN GRANDE-BRETAGNE ! :o :eek2:

Aux U.S.A. , en effet, des centaines et des milliers de caméras de surveillance sont placées dans TOUTES LES RUES du centre de certaines grandes villes (et notamment Chicago), afin de pouvoir repérer les criminels, les "terroristes" et... tout citoyen qui sort des règles dictées par le gouvernement nazi de Bush.
Ceux qui veulent vérifier cet état de fait peuvent se rendre sur le site d'Alex Jones, http://www.prisonplanet.com , et jeter un coup d'oeil dans les archives d'avril, mai et juin 2005. :-?

On nous bassine encore les oreilles avec la POSSIBILITE (qui est loin d'être une certitude) de pouvoir retrouver des ENFANTS disparus (on joue ENCORE UNE FOIS sur la corde sensible des gens), de pouvoir sauver QUELQUES vies... :marteau2:

Sous le prétexte "humaniste" de sauver QUELQUES vies (2 ou 3 sur un an ou une vingtaine maximum, peut-être ?), CES SALAUDS VONT RABOTER LES LIBERTES DE MILLIERS DE CITOYENS ET ACCENTUER LA SURVEILLANCE ET LE CONTROLE SUR TOUT INDIVIDU !!! :fuck4:

Qui a dit "déséquilibre" ?  :malice:

Je suis à présent curieux de savoir qui, au sein de la population belge, aura les couilles de se lever et de dénoncer (ne fût-ce que dénoncer) ces exactions dictatoriales du gouvernement, des autorités... Y aura-t-il des manifestations organisées contre ce genre d'atteinte aux droits et libertés, contre la société de surveillance et de contrôle ???  :???: Ou la loi de la lâcheté va-t-elle encore prévaloir, et les citoyens-cancrelats resteront-ils planqués une fois de plus sous le rocher de l'apathie et de l'inaction ???  :???:


Vic.

Ce message a été modifié par vicflame - 01 juillet 2005 à 11:07.


#16 vicflame

vicflame

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Posté 10 juillet 2005 à 21:28

!!! ALERTE !!!

A LIRE PAR TOUT LE MONDE, ET PAR LES FRANCAIS EN PARTICULIER !!!


Chers amis,

Pour les Français qui douteraient encore que leur beau pays est en train de se transformer peu à peu en dictature abjecte, je propose aujourd'hui un article qu'une amie m'a communiqué et qui a été publié SUR LE SITE DES DROITS DE L'HOMME lui-même !!!  :o  :-?

Pour lire l'original de cet article, rendez-vous sur http://www.ldh-franc...cfm?idactu=1076  .

ON VEUT REPRENDRE DANS UNE BASE DE DONNEES CENTRALISEE LES EMPREINTES GENETIQUES DES MINEURS DE 13 A 18 ANS DANS LE VAL-DE-MARNE !!! :horreur_grosyeux: 8-o :eek2:

L'article parle de lui-même, et la honteuse collecte de données proposée est une atteinte GRAVISSIME aux libertés et à la vie privée, car elle permettra à l'Etat de centraliser ses bases de données et d'augmenter sans arrêt ses pouvoirs sur les citoyens, ET MEME SUR LES ENFANTS (qu'ils soient victimes, criminels ou...simples citoyens sans histoires). :eek2: LE TOUT AVEC L'AIDE DE LA LOI PERBEN ET DES LOIS SARKOZY ! :diable2:

Et toujours cet acharnement contre les ENFANTS... A-BO-MI-NA-BLE !!!  :tresfache: :furieux:

ON VEUT VOUS MENER A L'ECHAFAUD, MES AMIS ! POUR SUPPRIMER VOS LIBERTES, VOTRE VIE PRIVEE ET, en fin de course, VOTRE LIBRE-ARBITRE ! :horreur_grosyeux:

ALLEZ-VOUS VOUS LAISSER FAIRE SANS REAGIR, SANS BRONCHER ???  :???:  :-?

Bonne lecture, bonne réflexion et bonne action, Vic.


23 juin 2005 -

Informatique et libertés
On n’est jamais trop jeune pour Big Brother


Communiqué commun

On n’est jamais trop jeune pour Big Brother : Le fichage au FNAEG (Fichier national automatisé des empreintes génétiques) des mineurs des 13 à 18 ans dans le Val-de-Marne

L’une des lois Sarkozy, du 13 mars 2003, prévoyait, outre des peines d’emprisonnement ferme contre les mendiants, les nomades et le racolage passif, de créer le FNAEG (Fichier national automatisé des empreintes génétiques).

La loi Perben 2 du 9 mars 2004 a complété ce dispositif en imposant de ficher les ADN des personnes condamnées, non seulement pour les crimes les plus graves, mais aussi pour les délits les plus courants, tels que les vols, les dégradations volontaires, les violences volontaires, les menaces de violence...

L’empreinte génétique reste 40 ans (!) dans le fichier, sauf effacement à la demande de la personne, selon une procédure complexe, opaque et donc totalement ignorée du commun des mortels.

Fin 2004, le FNAEG comprenait 40 000 empreintes ADN, l’objectif fixé par N. Sarkozy étant l’inscription au FNAEG de 400 000 nouveaux profils ADN chaque année.

Autant dire que la grande majorité des personnes condamnées par les tribunaux correctionnels (environ 420 000 par an) vont se retrouver à terme dans ce fichier, qui finira par contenir une partie non négligeable de la population.

Quelques affaires récentes ont illustré la banalisation du fichage génétique pénal puisque des syndicalistes, jugés à la suite de manifestations, ont été convoqués par la police pour un prélèvement d’ADN et ont découvert qu’ils encourraient un an d’emprisonnement ferme en cas de refus.

Aujourd’hui, le fichage génétique est massivement appliqué aux mineurs, car la loi s’applique sans aucune limite d’âge à toute personne condamnée pénalement pour les infractions concernées : selon des instructions hiérarchiques, le Procureur de la République de Créteil a en effet demandé aux services de police du Val-de-Marne de convoquer tous les enfants âgés de plus de 13 ans, condamnés depuis le 1er octobre 2004, afin de recueillir leur ADN.

Parmi les 1600 condamnations pénales prononcées en 2004 par les juges des enfants de Créteil, figurent un grand nombre d’admonestations ou de mesures de liberté surveillée, qui entraîneront l’inscription des mineurs condamnés au FNAEG pendant 40 ans.

Il suffit de donner l'exemple de 3 mineurs confiés aux services de la PJJ (Protection judiciaire de la jeunesse) du Val-de-Marne, qui sont convoqués en juin à la police pour prélèvement d'ADN : âgés de 16 à 17 ans, ils sont condamnés pour l'un à une simple admonestation pour coups et blessures volontaires, pour l'autre à une mesure de liberté surveillée préjudicielle pour dégradations, et enfin pour le dernier à une mesure de placement pour des atteintes sexuelles alors qu'il avait entre 10 et 13 ans, sur une petite fille de 10 ans.

Les conséquences de ce fichage sont extrêmement graves pour l’avenir des enfants, sans proportion avec l’infraction commise pendant la minorité, alors que la majorité des mineurs condamnés par les juridictions des mineurs ne récidive pas.

L’expérience du fichier 'STIC' (Système de traitement des infractions constatées) montre que les fichiers policiers ou judiciaire sont très perméables : beaucoup d’autres personnes que les officiers de police judiciaire y ont en réalité accès, ce qui peut empêcher une personne fichée d’obtenir un emploi, ou un logement...

Pour exemple à Créteil, beaucoup de jeunes majeurs se voient refuser l’accès à un emploi à l’aéroport d’Orly parce qu’ils sont inscrits dans ce fichier.

Nous demandons donc solennellement au Procureur de Créteil de retirer ses réquisitions d’inscription au FNAEG des mineurs condamnés, afin de ne pas obérer davantage leur avenir, déjà compromis par la situation calamiteuse du chômage des jeunes.

Ligue des droits de l’Homme

Syndicat des Avocats de France

Syndicat de la Magistrature Créteil

SNPES PJJ (FSU) du Val-de-Marne

SPJJ (UNSA) du Val-de-Marne

Créteil, le 23 juin 2005


Ce message a été modifié par vicflame - 10 juillet 2005 à 21:34.


#17 eloe

eloe

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Posté 10 juillet 2005 à 22:25

Un ministre britannique propose d'écouter tous les Européens
LONDRES - Le ministre britannique de l'Intérieur Charles Clarke va proposer mercredi à ses homologues de l'UE un plan pour améliorer la coopération dans la lutte anti-terroriste. Ce plan inclu de placer toute l'Europe sur écoutes, selon le «Sunday Express».
La mesure la plus radicale serait l'archivage, pendant six à douze mois, de toutes les conversations téléphoniques et des courriers électroniques de tous les citoyens européens, afin de faciliter d'éventuelles enquêtes. M. Clarke va également suggérer un accès accru pour les forces de l'ordre de l'UE aux différentes bases de données contenant des informations confidentielles, afin de faciliter les recoupements, ajoute le journal.
Il va aussi proposer d'améliorer le fonctionnement des listes d'armes et d'explosifs volés, des faux papiers, et des systèmes de lutte contre le financement du terrorisme. Il va également demander la mise en place de critères communs pour l'établissement de pièces d'identités de nouvelle génération et l'organisation d'exercices de secours à l'échelle européenne.
«Le terrorisme est par nature international et mieux vous pouvez surveiller la façon dont ces gens opèrent, mieux c'est», a confié M. Clarke à l'hebdomadaire londonien. Un responsable de la présidence britannique de l'UE a indiqué vendredi que les ministres européens de l'Intérieur vont se réunir mercredi à Bruxelles pour évoquer les conséquences des attentats de Londres, sur proposition du ministre espagnol de l'Intérieur José Antonio Alonso.

src. © ATS
arff  ça s'améliore pas

#18 vicflame

vicflame

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Posté 11 juillet 2005 à 09:46

Chers amis,

Comme vous pouvez le voir à la lueur de l'article ci-dessus, les "attentats" à la bombe de Londres vont bien servir, comme je vous l'avais dit, à RENFORCER ET GENERALISER LES TECHNOLOGIES LIBERTICIDES, PARTOUT EN EUROPE !!! :horreur_grosyeux:

Si des mouvements d'opposition des populations, des mouvements TRES FORTS ET FERMES, ne voient pas le jour IMMEDIATEMENT, nous allons plonger dans une dictature et dans des états-policiers abominables...  :peur:

La fin de l'année sera chaude sur bien des points en ce qui concerne l'évolution (ou la régression ?) des technologies liberticides. Malheureusement, en ce moment, c'est l'évolution à du 100 à l'heure qui domine, et si réaction (voire opposition) il y a, elle est encore BIEN TROP TIMIDE...  :puni: Il va falloir faire de GROS efforts...

Vic.

Ce message a été modifié par vicflame - 11 juillet 2005 à 09:47.


#19 Daman

Daman

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Posté 11 juillet 2005 à 09:49

Tu as une idée pour une forme d'action possible , vicflame ?
Laissez-moi rire...  :D
Où vont-ils se réfugier ?

La voix du violon ne peut couvrir le braiment de l'âne.

#20 vicflame

vicflame

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Posté 11 août 2005 à 09:00

Cher Daman,

Oui, les mêmes actions que d'habitude sont de rigueur dans ce cas-ci (information, distribution de dépliants explicatifs, manifestations, conférences, pétitions, création de sites web...), contre les bases de données centralisées. :wink:

Je pensais même que le piratage momentané de sites officiels afin de diffuser un message contre les bases de données (message placé en page d'accueil) pourrait se révéler efficace...  :cogite:

Vic.

#21 vicflame

vicflame

    Chercheur de lumière

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Posté 11 août 2005 à 09:06

!!! CAPITAL !!!


Chers amis,

Je vous avais déjà dit que lorsqu’une dictature se met en place, il y a 2 grands types de personnes qui sont directement surveillés de près et réprimés : les étudiants (force vive) et les intellectuels.  :-?

Cependant, il y a une catégorie qui se situe à l’intersection des étudiants et des intellectuels : les surdoués. :o  Et dans nos systèmes modernes, qui prêtent attention à de plus en plus de catégories de personnes, on ne les a pas oubliés ! :puni:

En effet, le « brave » gouvernement de Belgique, toujours aussi soucieux du « bien-être » de ses citoyens, a décidé d’identifier (= REPERER) et d’accompagner (= SURVEILLER et CONDITIONNER) les surdoués, affublés pour l’occasion d’un nouveau sobriquet « politiquement correct » : les « enfants à hauts potentiels » ou EHP.  :roll:

ET DEVINEZ SOUS QUELLE FORME LES INFORMATIONS SUR CES SURDOUES VONT ETRE REPRISES ???  :malice:

UNE BASE DE DONNEES INFORMATIQUE CENTRALISEE !!! :horreur_grosyeux:


Le tout, bien entendu, en donnant des aspects d’honorabilité et d’utilité et de nécessité à cette manœuvre de CONTRÔLE et de SURVEILLANCE d’une partie spécifique de la population.  :tss:  :puni:


Big Brother prépare donc toute une série de bases de données centralisée en Belgique, voire même au niveau européen (sécurité sociale via la carte SIS, identité via la carte électronique, le casier judiciaire, le dossier médical global, les surdoués…). Et la liste risque fort de s’allonger, croyez-moi ! D’autant plus qu’aucune opposition ne se fait sentir face à cette soudaine et suspicieuse rage de créer des bases de données centralisées. :triste:

Petit à petit, le gouvernement rassemble donc un maximum de données sur chaque citoyen, par le biais de ces bases de données centralisées. EXACTEMENT comme le gouvernement U.S. le fait avec l’ignoble programme M.A.T.R.I.X. . A la seule différence que si le gouvernement Américains est assez franc (ou assez con, diront certains) pour dire les choses clairement, chez nous on fragmente et « saucissonne » l’agenda général, on crée différentes bases de données qui, à terme, pourront être interconnectées ou rassemblées en une seule méga-base de données. Mais le but est IDENTIQUE !  :o :eek2:

Rappelons encore que, par le plus malencontreux des « hasards », la micro-puce sous-cutanée, dans sa version actuelle, possède un numéro unique qui renvoie… A UNE BASE DE DONNEES INFORMATIQUE ET CENTRALISEE !!! 8-o  :hum:  Inutile que je vous fasse un dessin, j’imagine !  :cogite:

Je vous propose donc ci-dessous de lire l’article qui a été publié dans le journal belge « Metro » des 27 & 28 juillet 2005, en page 17. Vous remarquerez d’ailleurs qu’AUCUNE mention au respect du droit à la vie privée n’est faite dans l’article… :o

Bonne lecture, bonne réflexion et bonne ACTION !  :guerrier:

Vic.  



LES JEUNES A HAUTS POTENTIELS IDENTIFIES ET ACCOMPAGNES

Bruxelles – La Communauté française dispose depuis 2002 d’un réseau interuniversitaire d’écoute et d’accompagnement des jeunes à hauts potentiels, de leur famille et des professionnels de l’éducation. Celui-ci constitue un pôle de recherche et de développement permettant la construction d’un savoir et d’une expertise dans le domaine du jeune à haut potentiel.

Cinq universités – l’Université catholique de Louvain, l’Université libre de Bruxelles, l’Université de Liège, l’Université de Mons-Hainaut et les facultés universitaires Notre-Dame de la Paix de Namur – collaborent actuellement à ce pôle de recherche performant lié aux jeunes surdoués.
Le gouvernement de la Communauté française, sur proposition de la ministre de l’Education, Marie Arena, a récemment décidé d’octroyer une subvention de € 25.000, pour six mois, à chacune des universités participantes. Ces subventions font l’objet d’arrêtés approuvés par le gouvernement.

Les « surdoués » ou « intellectuellement précoces », en d’autres termes, les Enfants à Hauts Potentiels (dits EHP) représenteraient 2 à 3% de la population scolaire en Communauté française. Si la grande majorité de ces enfants dotés de capacités intellectuelles au-dessus de la moyenne traversent sans encombre les différentes étapes de leur scolarité, certains d’entre eux, pourtant, ne parviennent pas toujours à s’intégrer dans le système scolaire. Les enseignants ne sont quant à eux pas nécessairement préparés à accueillir ces élèves quelque peu différents.

Parmi les actions déjà programmées durant les six prochains mois, figurent notamment l’écoute, l’accompagnement et le soutien des jeunes à hauts potentiels et de leur entourage, de même que l’écoute, l’accompagnement et le soutien des professionnels de l’éducation, au sein des établissements scolaires et en dehors, et des professionnels du secteur psycho-médico-social.

Ces actions visent aussi la mise en place de modules de formation continuée afin de sensibiliser les enseignants à la problématique des EHP ou encore le développement
d’UNE BASE DE DONNEES INFORMATISEE des situations vécues par les jeunes à hauts potentiels permettant le traitement longitudinal et quantitatif de cette problématique.

Le gouvernement de la Communauté étudierait aussi la possibilité d’un subventionnement complémentaire accordé aux écoles en discrimination positive. Il s’agirait par là d’accorder en termes de personnel enseignant comme en termes de moyens de fonctionnement une aide complémentaire aux écoles qui accueillent les enfants et les adolescents les moins favorisés sur le plan socio-économique.

Ce message a été modifié par vicflame - 11 août 2005 à 09:12.


#22 cali

cali

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Posté 11 août 2005 à 10:05

Salut Vic,


Tu peux mette l'article en liens stp.


J'ai pas d'article mais il vont et ont deja commencer a créer un fbi et une cia européenne ( pour info).

#23 cali

cali

    Confirmé

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Posté 11 août 2005 à 10:09

Quand je dis lien c'est pour dire qu'iln'y a aucune preuve quze cet article vienne du metro et j'ai deja abordé se genre de sujet avec des septique, j'aurais donc bien aimée si tu peux evidemment le scanner et le mettre en lien  se serais gentil merci  :D

#24 vicflame

vicflame

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Posté 11 août 2005 à 11:13

Pas de scanner pour l'instant, donc pas possible de poster un scan de l'article. :cpasmafaute:

Mais bon, faudrait pas pousser, non plus... :roll:  Vous avez l'article, vous avez la référence et la date, et même la page.

Pour vérification, vous pouvez éventuellement demander sur http://www.freemetro.be (on peut s'inscrire gratuitement et avoir droit au journal du jour. Pendant les vacances, le jounral ne sort que le mercredi et le vendredi).

Si tes potes sceptiques ne croient pas, cali, et bien qu'ils ne croient pas ! Ils vont en tirer, une tête d'ici peu !  :nonnonnon:

Ils pourront aussi se demander si le site du journal est bien réalisé par le journal, ou si c'est un journal "crédible" ou pas etc. Le super scepticisme, je commence à connaître ! :tresfache:

S'ils ne VEULENT PAS, c'est leur problème ! Ici comme en dehors d'Internet, je travaille uniquement POUR et AVEC ceux qui sont de bonne vlonté, de bonne foi et qui ont un esprit OUVERT.

Vic.

#25 revelations

revelations

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Posté 11 août 2005 à 17:12

Article du 8 aout sur canoe.com:

Beaucoup de bruit autour d'une machine de développement d'Apple  
Canoë d'après CNET News.com 08/08/2005 11h34


Des programmeurs qui testent des PowerMac d'Apple sont interloqués de découvrir que le futur système d'exploitation de ces ordinateurs basés sur des processeurs Intel est protégé directement dans son kernel (noyau) par un système de DRM relié à une puce matérielle.
Cette puce de gestion DRM (Digital Right Management) Infineon 1.1 est conçue pour prévenir l'installation de ce nouveau système d'exploitation sur des PC x86.

Apple se réserve de cette façon l'exclusivité de son OS à ses propres plates-formes. La carte mère du PowerMac fonctionnera seulement avec les DRM de type TPM (Trusted Platform Module), des microcontrôleurs qui contiennent une signature digitale nécessaire à l'installation du Mac OSX dans l'ordinateur.

Apple a fourni des PowerMac munis de processeurs de type Intel aux membres de son Apple Developer Connection, un groupe de programmeurs.

Un membre d'ADC, qui a requis l'anonymat, a confirmé à CNET News.com l'existence du microcontrôleur. Des représentants d'Apple et d'Intel ont refusé de commenter l'intégration de la puce TPM au PowerMac.

La source d'ADC a déclaré qu'il a pu installer d'autres systèmes d'exploitation tels que Windows et Linux sur la machine test. Il lui a cependant été impossible d'installer le programme de l'OS Mac configuré Intel du DVD fourni, sur des PC x86 similaires mais pas équipés de la puce TPM.

Certains amateurs de Mac s'inscrivent contre cette manoeuvre d'Apple qui prévient l'installation d'un OS de type Intel sur des machines étrangères à Apple.

Un autre problème soulevé concerne la perte de confidentialité potentielle causée par la puce TPM, en raison du numéro d'identification intégré.

Enfin, cette protection pourrait éventuellement servir à la réglementation des droits sur les fichiers multimédias protégés par droit d'auteurs mais pour l'instant, l'objectif se limite à une protection de l'OS contre la jungle des PC x86.

http://www.canoe.com...808-113432.html

Mais pourquoi ont ils mangé la pomme!???  :tresfache:

#26 vicflame

vicflame

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Posté 13 août 2005 à 12:22

!!! ATTENTION !!! CAPITAL !!!


Chers amis,

Voici ci-dessous la traduction en français que j'ai effecruére pour vous de l'article qui a été publié sur http://www.prisonpla...080ïdchecks.htm et sur http://www.tallahass...ee/12344055.htm

Cet article est particulièrement important, CAR IL NOUS EXPLIQUE CE QUI PEUT SE PRODUIRE APRES LA CREATION DE BASES DE DONNEES CENTRALISEES.  :o

Dans l'article ci-dessous, on nous explique qu'à partir d'une base de données centralisée américaines d'agresseurs sexuels (base qui s'étend sur 42 des 51 états américains), on est en train d'INSTALLER UN SYSTEME D'IDENTIFICATION BASE SUR LE SCANNING DANS LES ECOLES ! 8-o :horreur_grosyeux:

Le tout, évidemment, afin de soi-disant "repérer les agresseurs sexuels et autres pédophiles". :roll:  Je me demande si le président, les ministres, gouverneurs, juges et autres personnages haut placés seront contrôlés, eux aussi...  :malice:

Des systèmes d'identification des élèves avaient déjà été installés dans certaines écoles ET COMBATTUS par des élèves et  parents d'élèves plus tôt cette année. Il en était ressorti que le GOUVERNEMENT était problablement à la base de ce genre de démarche (cela s'est TOUJOURS produit dans des écoles publiques, donc des écoles d'ETAT). :diable2: Il en était également ressorti que cela créait des CONTRATS entre les écoles et des COMPAGNIES DE L'INDUSTRIE DE LA "SECURITE"... :diable2:

CELA CONTINUE, et le cas présenté ici ne fait pas exception !  :tresfache:
La technique employée est celle du HARCELEMENT : cela n'a pas marché dans l'école X de l'état Y ? Ce n'est pas grave : nous allons essayer dans les écoles A et B de l'état C ! Le tout jusqu'au moment où l'on trouvera DES PARENTS PLUS MOUS QUI ACCEPTERONT QUE L'ON EXPERIMENTE LE SYSTEME DE CONTROLE ET DE SURVEILLANCE ! :furieux: D'où la nécessité ABSOLUE d'avoir des gens FAROUCHEMENT OPPOSES et qui ne sont prêts à effectuer AUCUN compromis en ce qui concerne les technologies liberticides !  :cogite:  

ET dans le cas ci-dessous, si le système fonctionne et est adopté par UNE école, il sera appliqué... A TOUTES LES ECOLES DU COMTE !!! :horreur_grosyeux:

Vous remarquerez, mes amis, que le système décrit ci-dessous peut être utilisé NON SEULEMENT contre les "agresseurs sexuels", MAIS AUSSI pour vérifier l'identité des ELEVES, des PARENTS et même DU CORPS ENSEIGNANT ! :eek2: Un pur "hasard" et une simple "coïncidence", selon vous ???  :malice:

Les méthodes utilisées sont purement et simplement écoeurantes et machiavéliques.

Retenez bien ceci- en tout cas : A PARTIR D'UNE BASE DE DONNEES CENTRALISEE MISE EN PLACE PAR L'ETAT (dans ce cas-ci, une base de données centralisée des criminels sexuels de 42 états), ON PEUT METTRE EN PLACE TOUTE UNE SERIE D'APPLICATIONS CONNEXES DANS LA VIE QUOTIDIENNE DES CITOYENS (vérification par scanning de l'identité de chaque parent, visiteur, élève, professeur présent sur le campus), APPLICATIONS QUI REDUISENT LES LIBERTES ET DEVIENNENT TRES VITE DERANGEANTES !!!  :cogite:  :grognon:

Pourquoi suis-je en train de vous expliquer tout ceci à propos d'un truc qui se déroule aux U.S.A. ? PARCE QUE L'ON VIENDRA AVEC EXACTEMENT LE MEME GENRE DE "METHODE" DANS NOS PAYS, POUR LE MEME GENRE DE CHOSES !!!  :tresfache: :poing:

Enfin, remarquez encore 2 CHOSES :

1) c'est à nouveau l'argument "sécuritaire", la peur d'autrui et l'entretien de la psychose générale qui sont employés pour mettre le système liberticide en application (alors que sur toute la communauté, l'article le dit, on ne trouve que 11 criminels sexuels ! L'ensemble de la communauté - plusieurs MILLIERS de personnes -  est donc PENALISE pour 11 fautifs...quelle majorité !)  :puni:

2) LES SOCIETES COMMERCIALISANT LES PUCES SOUS-CUTANEES PORU HUMAINS POURRAIENT FORT BIEN SE PLACER DANS CE SECTEUR EGALEMENT ! :horreur_grosyeux:
Après le contrôle et la surveillance des vieux dans les homes, des nourrissons et des patients dans les maternités et hôpitaux, pourquoi pas le contrôle le contrôle et la surveillance des élèves, parents d'élèves, visiteurs et corps enseigant dans les écoles, après tout ?  :puni:   Je suis prêt à parier que ce genre d'initiative apparaîtra dans les quelques années à venir (moins de 5 ans)...

Je vous laisse à présent lire l'article ci-dessous...

Bonne lecture, bonne réflexion et SURTOUT... BONNE ACTION CONTRE LES SYSTEMES LIBERTICIDES !!!  :guerrier:

Vic.


Sources: http://www.prisonpla...080ïdchecks.htm et http://www.tallahass...ee/12344055.htm

Deux écoles du comté de Leon vont commencer les contrôles d'identité.


Tallahassee Democrat/Aetna Smith|Le 11 août 2005

A partir de la semaine prochaine, les parents et autres visiteurs de deux écoles du comté de Leon seront scannés pour voir s'ils sont des contrevenants ou des prédateurs sexuels.  

Jackie Pons, le directeur du collège de Deerlake, a dit que son école projette d'essayer le dispositif pendant les heures normales de cours. En octobre, il fera un rapport au conseil scolaire du comté de Leon, qui peut décider d'employer ce procédé dans tout le comté, a dit le Superintendant du comté de Leon, Bill Montford.  

"Les directeurs ont la responsabilité de s'assurer que les prédateurs sexuels ne sont pas autorisés à avoir accès au campus à moins qu'ils soient un gardien ou un parent," a dit Pons mardi. "Mais nous sommes allés une étape plus loin."  

L'organisation des professeurs et parents de Deerlake a voté pour payer le dispositif cette semaine, a dit Pons. L'école des arts et des sciences utilisera le même système cette année scolaire, a dit l'assistante du directeur Jane Wafford de la charte des écoles publiques.  

Dans ces deux écoles, les identités des visiteurs seront scannées pour (vérifier) le statut de crime sexuel à travers 42 états.  Si la personne est un contrevenant et un parent, elle peut encore être sur le campus. Mais elles  devra être escorté par un responsable de l'école, a dit Pons.  

"C'est une manière de découvrir rapidement, au lieu de rester assis à un bureau, d'aller sur un site Web, d'entrer de l'information et d'attendre," a dit Wafford, se basant sur les suites des politiques scolaires concernant les prédateurs sexuels.  Actuellement, le département de l'application de loi de la Floride possède un lien Internet qui permet aux gens de rechercher les noms et adresses de contrevenants et de prédateurs sexuels.  Robert Tricquet, l'officier de ressource scolaire à Deerlake, a vu une présentation concernant le programme lors d'une conférence cet été  Le programme basé sur l'Internet s'appelle V-soft, une abréviation pour le pistage des visiteurs, des étudiants ou du corps enseignant.  

"Si quelqu'un est à l'école pour une certaine raison sournoise, il/elle pourrait ne pas vous donner un nom correct," a-t-il dit. "Donc ceci évite le travail de devinette.  Avec la capacité (du logiciel) à scanner les 42 états et vu son prix, c'était trop beau pour passer à côté une telle occasion." Le logiciel et le scanner coûtent environ $1.500 pendant la première année.  Après, l'appui technique coûte $432 annuellement, a dit Allan Measom, président de Raptor Technologies, une compagnie basée à Houston.  En Floride, environ 45 écoles dans 10 comtés ont déjà acheté le programme, a-t-il dit. Il est également employé dans quelques écoles de huit autres états. La base de données est mise à jour deux fois par mois.  

Alors que certains parents dans l'organisation des parents et professeurs de Deerlake apprécient généralement le produit, ils se sont fait du souci en ce qu concerne les droits à la vie privée et les problèmes liés au vol d'identité, a dit Terry DiTanna, présidente de l'organisation des parents et professeurs.  

"Avec le contrat entre nous et la compagnie, ils ne peuvent pas distribuer l'information, donc cela prend soin des problèmes liés au vol d'identité," a-t-elle dit. Measom a indiqué que les données sont cryptées pour se protéger contre lepiratage informatique.  Et en ce qui concerne les problèmes de vieprivée, les bases de données sexuelles des prédateurs/contrevenants sexuels en Floride et à travers le pays sont déjà des registres publics, a dit Measom.  

"La FDLE a un lien vers les prédateurs sexuels, et si vous entrez l'indicatif régional (de Deerlake), il y en a 11 dans le voisinage," a dit DiTanna. "Cela montre qu'ils viennent de toutes les catégories sociales. Résultat: ceci est une sécurité pour les enfants."  

Montford a indiqué que le logiciel "semble avoir d'énormes mérites et possibilités."  Si le conseil d'administration de l'école décide de l'employer, cela sera payant pour le programme dans tout le comté, a-t-il dit. "Nous cherchons à mettre en place un certain type de système," a-t-il dit.  "Nous critiquerons celui-ci et jetterons un coup d'oeil sur d'autres."

Ce message a été modifié par vicflame - 13 août 2005 à 12:32.


#27 vicflame

vicflame

    Chercheur de lumière

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Posté 22 août 2005 à 08:08

!!! EXTREMEMENT IMPORTANT !!!

LISEZ ATTENTIVEMENT !!!


Chers amis,

L'article que je vous ai traduit en français ci-dessous, et qui a été publié sur http://www.usatoday....interview_x.htm , se révèle d'une importance CAPITALE pour comprendre la façon dont le gouvernement manipule les gens afin d'obtenir plus de CONTROLE (contrôle des populations en l'occurence), de SURVEILLANCE, de CENTRALISATION... et de REPRESSION.  :gueulecassee:  :puni:  

Vous allez voir dans l'article que le gouvernement associe et même CONFOND VOLONTAIREMENT les notions de "vie privée" et de "sécurité". Pas étonnant, puisque le but est de parvenir à un état-policier, à une dictature sécuritaire !   :tresfache:

Le tout, évidemment, sous le prétexte de la lutte "contre le terrorisme", lutte créée de toute pièce par ailleurs et au nom de laquelle on justifie TOUTE DERIVE LIBERTICIDE ET DE CONTROLE...   :tss:

Et vous allez voir aussi de quelle façon répugnante on FAIT DU CHANTAGE, on MENACE et l'on EFFRAIE la population afin qu'elle accepte des contrôles plus nombreux, et qu'elle fournisse plus dinformations qui vont se retrouver... sur des BASES DE DONNEES CENTRALISEES.  Absolument abominable, inacceptable et dégueulasse !  :furieux: :poing:

Bien évidemment, le ministre ici interviewé considère que les craintes de la population concernant la vie privée et l'augmentation des contrôle et de la prise de données privées sont "injustifiées"... Ce genre de politicard véreux et maléfique devrait être viré sur-le-champ !  :tresfache:  

Je vous laisse lire l'article ci-dessous, accompagné de quelques commentaires.

Que cette lecture vous aide à comprendre la façon dont le mal évolue un peu partout, et qu'il vous aide à pouvoir REAGIR et dire "NON" lorsque les mêmes arguments à la noix seront invoqués dans nos pays !  :guerrier:   

Bonne lecture, bonne réaction et SURTOUT, BONNE ACTION !  :guerrier:  

Vic.

Source: http://www.usatoday....interview_x.htm

Chertoff: les craintes concernant la vie privée ne sont pas justifiées

Par Thomas Frank, USA Today

Le secrétaire (=ministre) du Homeland Security (sécurité de la patrie), Michael Chertoff, a dit mardi que les Américains doivent apaiser leurs soucis par rapport au fait de donner de l'information personnelle au gouvernement -- surtout s'ils veulent voler à l'abri du terrorisme.

Chertoff a dit qu'il y a trop d'inquiétude concernant un projet de la Transportation Security Administration (administration de la sécurité des transports) visant à rassembler les noms et prénoms des passagers et leur date de naissance avant qu'ils embarquent.

"L'Américain moyen fournit l'information pour obtenir une carte CVS (carte de réduction de pharmacie) qui est bien plus détaillée que ce que la TSA (Transportation Security Administration) va vérifier," a raconté Chertoff aux journalistes et rédacteurs rasemblés dans les quartiers généraux de sièges sociaux de USA Today à McLean, en Virginie.

"Mais je souligne réellement le fait que donner un peu plus d'information protège la vie privée."


Commentaire : on voit ici comment ce "Chertoff", ministre et homme de main du gouvernement Bush, fonctionne. :diable2: D'abord, il cite un exemple anodin qui va dans son sens (la carte de réduction de pharmacie pour laquelle les gens donnent déjà trop d'informations) et qui explique aux gens qu'ils donnent déjà trop d'information personnelle, que leur vie privée est déjà minée. Pourquoi donc s'alarmer alors d'un peu moins de vie privée encore ?  :malice:  
Ensuite, il effecteur un amalgame et même une confusion honteuse entre la vir privée et la sécurité, qui sont pourtant 2 concepts TRES éloignés. Le but est simple, évidemment : faire primer dans la tête des gens la sécurité sur la vie privée. :cogite:  Mais la sécurité qu'il propose est basée uniquement sur des contrôles et un renforcement de la centralisation des données collectées par l'Etat. Cela nous mène évidemment de plus en plus près d'une dictature sécuritaire, d'un état-policier. :diable2:


"Voudriez-vous plutôt donner votre adresse et date de naissance à une base de données sécurisée et ne pas être mis sur le côté et interrogés," a-t-il dit, "ou préféreriez-vous ne pas la donner et avoir une probabilité accrue que vous allez être appelés hors du rang et que l'on fasse une recherche secondaire de votre sac et qu'ils vous demandent un tas de questions personnelles en face de tout le monde autrement?"

Commentaire : VOILA LE CHANTAGE IGNOBLE AUQUEL ON SOUMET LES CITOYENS AMERICAINS !  :tresfache:   C'est un entretien VOLONTAIRE et DELIBERE de la PSYCHOSE et de l'esprit de PEUR que le gouvernement U.S. développe chez ses citoyens. En gros, on leur dit : "Préférez-vous donner un peu plus de données privées et personnelle, ou être emmerdés par nos patrouilles, fouillés sans autre forme de procès et interrogés devant tout le monde à l'aéroport ?".  :furieux:  

Les nazis en faisaient autant avec les Juifs, les gitans et autres "suspects" lors de leurs contrôles.  Tout ceci permet d'effectuer une DISCRIMINATION, de renforcer la CRAINTE des gens vis-à-vis des troupes travaillant pour le gouvernement.  :o NOUS ASSISTONS ICI A LA RENAISSANCE DE LA GESTAPO, MAIS VERSION AMERICAINE !  :puni: :horreur_grosyeux:  

Chertoff s'est juré de mettre en application Secure Flight ("Vol Sûr"), un projet du gouvernement fédéral pour réperer les terroristes potentiels en contrôlant le background des passagers. Dans le cadre de ce projet, les passagers seront encouragés -- mais pas obligés -- de donner leurs noms, prénoms et dates de naissance lorsqu'ils réservent un siège. La TSA espérait commencer à tester Secure Flight ce mois-ci, mais cet agenda est mis en doute.

Commentaire : voilà donc le VERITABLE BUT de cette canaille de Chertoff : il s'est JURE de mettre en oeuvre ce plan de "Secure Flight", qu'il soit juste ou non, qu'il soit utile ou non !   :o  

Le système actuel, en place depuis bien avant les attaques du 11 septembre 2001, exige que les lignes aériennes fassent les contrôles de background. Les passagers doivent donner seulement leur nom de famille et leur première initiale pour réserver un vol.

Le conseiller législatif de l'American Civil Liberties Union (syndicats des libertés civiles américaines), Tim Sparapani, a dit que rassembler plus d'information concernant les passagers est un gaspillage de temps et d'argent.

"Le public n'obtient aucune sécurité avancée en donnant plus d'information," a dit Sparapani. Les pirates de l'air potentiels peuvent facilement passer les contrôles de background, a -t-il dit, soit en gardant un casier judiciaire vierge ou en volant l'identité de quelqu'un. L'argent ferait mieux d'être dépensé en machines qui détectent les explosifs plastiques sur les passagers ou dans les sacs, a-t-il dit.


Commentaire : voilà la façon dont démonte cette mesure à la con et dont on prouve que cette mesure dictatoriale du "Secure Flight" est absolument INJUSTIFIEE et INUTILE. :wink: En effet, Sparapani vient de le démontrer : cette mesure est une perte de temps, un gaspillage d'argent, et de plus, elle n'est pas même efficace !  :roll:   
Quel est donc le VERITABLE BUT derrière tout cela, alors ?  La réponse, vous la connaissez déjà : DAVANTAGE DE CONTROLE ET DE SURVEILLANCE DU CITOYEN, DAVANTAGE DE MOYENS DE PRESSION ET DE REPRESSION DE L'ETAT SUR LA POPULATION ! :tresfache:  

Chertoff a reconnu que "le problème lié à la vie privée est devenu si sensible," mais il a ajouté que "nous sommes toujours dans un modèle très primitif de la façon dont nous repérons les personnes." Des millions de passagers reçoivent un examen minutieux supplémentaire à laéroport ou sont empêchés de vols chaque année lorsque leurs noms ressemblent à celui de suspects de terrorisme.

"Nous devons commencer à nous diriger vers... un modèle plus précis... ce qui, je pense, protégerait davantage la vie privée," a dit Chertoff. Les données personnelles "peuvent être très utiles pour repérer les 'faux positifs'" qui mènent les passagers à être interrogés ou fouillés.


Commentaire : une fois de plus, Chertoff avance la carte de la PEUR et du CHANTAGE !  :tresfache:  Il nous dit ici, en substance : "Votre nom pourrait fort bien ressembler à celui d'un terroriste, et vous pourriez très bien vous voir refuser le droit d'embarquer dans l'avion. Sans compter les fouilles et interrogatoires, et la honte d'être dénoncé devant tous les autres... Alors qu'en donnant un peu plus d'information, on vous foutra la paix."  :vomi2:

Une question D'IMPORTANCE PRIMORDIALE jaillit ici : les citoyens américains vont-ils faire comme tous ces "bons citoyens Allemands" sous le système nazi, à savoir SE TAIRE, NE SURTOUT PAS REAGIR, ET LAISSER FAIRE (même les atrocités les plus épouvantables) ???  :???:  OU VONT-ILS SE REBIFFER ET REAGIR ???  :???:   
S'ils ne bougent pas et laissent faire, les U.S.A. deviennent alors un état-policier, une dictature, un totalitarisme, une nouvelle forme de nazisme... Et malheureusement, c'est ce qui est en train de se passer ! :cry2:  

Chertoff a également fortement soutenu un programme qui donne des cartes d'identité spéciales aux gens qui fournissent des données personnelles étendues et sont certifiés par le gouvernement comme personnes n'ayant aucun lien terroriste ni mandat criminel. "J'espérerais que par la suite un grand nombre de personnes réussissent à pénétrer dans un programme de confiance ou de contrôle pour voyageur qui leur permet de se déplacer beaucoup plus aisément dans et hors du pays et à l'intérieur du pays," a-t-il indiqué.

Commentaire : comme c'est "bizarre" que cette fripouille de Chertoff soutienne le projet de cartes d'identité spéciales à l'heure où un certain projet du nom de Real ID Act va être mie en application, n'est-ce pas ? :malice:  :nonnonnon:    ABOMINABLE !   :tresfache:

Secure Flight est le second effort de la TSA pour rassembler plus d'information au sujet des passagers aériens. L'été passé, l'agence a tué un programme connu sous le nom de "CAPPS II"; parmi les soucis invoqués, certains provenant de l'intérieur de la TSA, on trouvait qu'il était trop intrusif.

Commentaire : vous avez donc compris comment fonctionne le système : si un projet est refusé, on revient l'année suivante (ou quelques années après) avec le MEME PROJET, voire même un PROJET ENCORE PIRE, et ce jusqu'à ce que la population, épuisée à force de lutter, accepte ! :eek2: 8-o   
Ce type de fonctionnement devrait être INTERDIT à tout jamais du système : quand la population a dit non, C'EST NON, une bonne fois pour toutes ! :guerrier:

Conclusion : prenons bien garde à ce qu'un système tel que celui des U.S.A. ne se reproduise pas chez nous !
TIENS, MAIS AU FAIT, N'EST-ON PAS EN TRAIN DE RENFORCER, DANS NOS PAYS AUSSI, TOUTES LES MESURES DE SECURITE DANS LES AEROPORTS ET LES CONTROLES DES VOYAGEURS (biométrie, passeports à données biométriques et à puce électronique etc.) ???   :o  :-?    
Vous l'avez compris, mes amis : ON ESSAIE DEJA, A L'HEURE ACTUELLE, DE REPRODUIRE CE SCHEMA AMERICAIN DANS NOS PAYS !!!  :o  :grognon:  

LAISSERONS-NOUS FAIRE, comme les "bons citoyens Allemands" du système nazi de '40-'45, OU REAGIRONS-NOUS ET NOUS DRESSERONS-NOUS CONTRE LA DICTATURE SECURITAIRE NAZIE QUI NOUS ARRIVE ???  :o  :???:     

A méditer fortement, car les conséquences pourraient bien être TERRIBLES !

#28 pop-corn

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Posté 08 septembre 2005 à 10:06

rendons a césar ce qui lui est dû .

vicflamme

Citation

LAISSERONS-NOUS FAIRE, comme les "bons citoyens Allemands" du système nazi de '40-'45, OU REAGIRONS-NOUS ET NOUS DRESSERONS-NOUS CONTRE LA DICTATURE SECURITAIRE NAZIE QUI NOUS ARRIVE ???

a quoi peut servir une base de données a terme si l'on n'y prend pas garde !

Le cas IBM

Un chercheur qui à enquêté durant plusieurs années sur IBM en a conclu que les machines à cartes perforées fournies par IBM pour effectuer le recensement du 3ème Reich en 1933, aurait aussi permis en enregistrant les caractéristiques de chaque allemand, d'accélérer la déportation des juifs et leur extermination. Une douzaine de camps auraient utilisé des machines louées par IBM par sa filiale allemande Daomag jusqu'à la fin de la guerre.

Edwin Blacks (auteur de l'enquête) : Voici le document le plus accablant que j'ai découvert parmi les 20.000 qui sont derrières moi dans ces archives. Parce qu'il nous a révélé le code la mort et de la misère.

Code de la gestapo 01
Code des handicapés 02
Code des communistes espagnols 6
Code des juifs 8


Les différents camps étaient codés :
001 pour Auschwitz
002 pour Buchenwald
003 pour Dachau


Grâce à quelques 2000 machines mécanographiques devenues un rouage essentiel du régime, les nazis auraient pu traiter jusqu'à un milliard et demi de cartes perforées chaque année. Edwin Blacks s'est vu refusé l'accès aux archives d'IBM. Il manque de preuves. Mais pour lui la collaboration consciente d'IBM ne fait aucun doute. Le PDG de l'époque Thomas Watson n'a-t-il pas été décoré par Hitler en 1937. Il a bien rendu sa médaille, mais quelques mois seulement avant l'entrée en guerre de l'Amérique en décembre 1941. Après, l'automatisation de la Shoah a continué.

Image IPB
Un compteur D11 de la filiale allemande d'IBM Dehomag


Edwin Blacks (auteur de l'enquête) :
"L'holocauste se serait produit sans cette technologie, mais il a bien eu lieu. Mais l'holocauste que nous connaissons à ce jour, celui de ces chiffres incroyablement élevé, c'est l'holocauste de la technologie IBM."

Excessif Edwin Black, certains historiens le pensent. Ils affirment que l'auteur surestime l'impact des ancêtres de l'ordinateur dans la mise en oeuvre de la solution finale. Edwin Black s'en défend. Il demande qu'IBM ouvre ses archives, et il est suivi par plusieurs déportés. Ils ont ont déjà porté plainte contre le géant de l'informatique accusé d'avoir fait du commerce avec le diable.

Le problème c'est qu'entre 1940 et aujourd'hui, rien n'a changé : Un logiciel inconnu du public et lui pourtant très récent, à lui aussi permis des massacres en Amérique Central. Il s'agit de logiciel "Promis", qui a été revendu à travers les sociétés écrans des services secrets américains à quelques dictatures.(voir en fin d'article  derniere cote  )


Historico de l'affaire IBM

IBM et l'Holocauste

C'est un peu l'histoire de La Lettre volée, la célèbre nouvelle d'Edgar Allan Poe: tout le monde peut la voir, mais personne ne la voit car elle est trop visible. Depuis l'inauguration du musée de l'Holocauste à Washington, 15 millions de visiteurs (dont un grand nombre de spécialistes de la Shoah) sont passés devant une machine truffée de circuits et de fils électriques, une trieuse de cartes perforées Hollerith D-11. Sur un panneau, une plaque d'identification rutilante porte ces trois lettres: IBM. Un commentaire précise même que la firme d'Endicott a organisé le recensement de 1933, qui, pour la première fois, a permis d'identifier les juifs.

L'information était parfaitement exacte. Mais personne n'avait cherché à en savoir plus jusqu'à ce que, en 1997, Edwin Black mette sur pied une task force de plusieurs dizaines de personnes à travers le monde pour faire la lumière en un laps de temps très court, quelques mois à peine, sur la vérité des liens entre IBM et le IIIe Reich. Le résultat est stupéfiant.

L'histoire débute en 1922. L'entreprise allemande Dehomag, rongée par la crise monétaire et l'hyperinflation, ne peut payer ses dettes à la CTR, la société américaine qui la fournit en machines Hollerith. Pour éviter la faillite, son directeur, un certain Willy Heidinger, vend 90% de ses actions à la CTR. Il en conserve 10%. Ce point est décisif, pour la suite des événements, dans la mesure où la Dehomag, quoique contrôlée à 90% par une firme américaine, reste allemande.


Watson, adepte des méthodes musclées

En 1924, la CTR devient IBM. L'homme qui vient de réussir ce joli coup s'appelle Thomas J. Watson. Il est l'ami du futur président Roosevelt, il sera directeur à la Federal Reserve Bank et membre du conseil d'administration de l'université Columbia. Pour rester à la tête d'IBM, cet ancien vendeur, adepte des méthodes musclées, refusera des postes aussi prestigieux que celui de secrétaire d'Etat au Commerce ou d'ambassadeur à Londres. Son credo: «IBM est davantage qu'une entreprise, c'est une immense institution mondiale qui vivra éternellement.» Ses salariés sont priés de penser la même chose.

En 1933, Watson a tout lieu de se réjouir de l'achat de la Dehomag, dont le chiffre d'affaires et les profits explosent. C'est que les nazis aiment les statistiques: «L'un des problèmes, dira Johannes Muller, le directeur de la Société allemande de statistiques, c'est celui de la politique raciale, et il a grand besoin d'un éclairage statistique.» La Dehomag peut donner cet «éclairage». Grâce à ses machines Hollerith, elle va fournir aux hommes de Hitler un recensement clefs en main de la population prussienne. Alors qu'il aurait fallu entre trois et cinq ans pour cette opération, la Dehomag va y parvenir en quelques semaines. Elle engage 900 intérimaires qu'elle forme en quinze jours et, le 16 juin 1933, un demi-million d'enquêteurs commencent leur porte-à-porte. Le résultat sera porté sur des cartes de 60 colonnes qui seront perforées au rythme de 450 000 par jour. Pour les nazis, la colonne 22, case 3, présente un intérêt particulier: elle désigne les juifs.

Cette année-là, la Dehomag aura été l'une des plus efficaces des 70 filiales d'IBM, atteignant 273% du quota fixé par la maison mère. Watson décide donc de développer sa filiale allemande en multipliant ses investissements. Une implication, il le sait, qui n'est pas sans danger. D'abord, il court le risque d'être dénoncé comme partenaire commercial du IIIe Reich. Pourtant - et c'est un véritable miracle - IBM ne figure, à l'époque, sur aucune des listes établies par les juifs américains. Ensuite, l'entreprise, obligée de se soumettre au principe nazi de «coordination complète» avec l'Etat, peut à tout moment être nationalisée et ses bénéfices confisqués.


Image IPB
un poster de l'epoque "qui dit nous voyons tout avec des cartes perforées"

Mais, pour l'instant, IBM reste invisible. A l'exception de Watson et de Heidinger, personne ne pourrait définir sa vraie nature. «On pouvait présenter la Dehomag comme une filiale contrôlée et possédée à presque 100% par la maison mère, moyennant l'existence de quelques actionnaires allemands symboliques et une direction allemande, écrit Edwin Black. On pouvait tout aussi bien la décrire comme une entreprise allemande loyale, résolument aryenne, baptisée dans le sang de l'idéologie nazie et maniant le pouvoir de ses investisseurs américains pour la plus grande gloire du Reich hitlérien. En réalité, Heidinger et Watson étaient toujours prêts à agiter le drapeau le plus opportun. Les deux scénarios étaient rigoureusement exacts. Watson y avait veillé.»

Et la Dehomag prospère. L'Etat allemand est le deuxième client d'IBM après les Etats-Unis. Des millions de cartes sont perforées chaque mois dans la patrie de Goethe. Tout le monde veut des machines Hollerith, les fonctionnaires, les cheminots, les militaires, les chimistes, les fabricants de canons ou même les responsables des campagnes de stérilisation visant à «la prévention des naissances génétiquement indésirables». «La statistique est très proche des idées nationales-socialistes», se réjouit alors l'éminent statisticien Zahn.

Le 8 janvier 1934, alors que la presse américaine fait largement état de la politique antijuive de Hitler, la Dehomag inaugure son usine de Lichterfelde, «dédiée au réveil national du peuple allemand», en présence des SA. Les Sieg Heil! fusent et le Deutschland über Alles clôt la cérémonie. Watson félicitera Heidinger sur «la façon dont il a exprimé ses idées».

Quand, à la fin du mois de novembre 1935, quelques jours après l'adoption des lois antijuives de Nuremberg, la Dehomag fête ses 25 ans, un seul problème inquiète son véritable propriétaire: comment utiliser ses énormes bénéfices allemands? Par un artifice comptable, IBM New York parvient à récupérer 25% des profits de la Dehomag sous forme de royalties. Mais que faire des 75% restants? Acheter des actions? La loi américaine l'interdirait. Des forêts? Les Allemands s'y opposeraient. Alors on investit dans l'immobilier locatif berlinois.

Si IBM joue la discrétion, Watson, en revanche, prend des risques personnels énormes. Peut-être parce que, selon Edwin Black, le projet de Hitler d'une Europe dominée par la Grande Allemagne ne lui déplairait pas. Elu président de la Chambre de commerce internationale (CCI) à Paris, en 1935, il choisit... Berlin pour la prochaine réunion, qui doit avoir lieu en 1937, déclarant: «Nous irons à Berlin. Nous sommes aussi à l'abri des antagonismes singuliers que des opinions politiques rigides poussant à diviser les nations.» Il plaide inlassablement en faveur de l'accès de tous, y compris l'Allemagne, aux matières premières. Il rend hommage au grand leader Benito Mussolini. Mais, s'il refuse de parler de guerre en public, il accepte que ses usines allemandes construisent des abris antiaériens.



La croix du mérite de l'Aigle allemand

Image IPB
Le President d'IBM Thomas J. Watsonen réunion avec  Hitler à Berlin en June 1937, juste avant sa medaille  "pour le service au Reisch"

Finalement, le 28 juin 1937, à l'occasion de la réunion de la CCI, Watson rencontre Hitler en tête à tête à Berlin. Quelques heures plus tard, dans l'Opéra pavoisé de croix gammées, l'ambiance est si exaltée que les participants - y compris le gratin du patronat américain - se lèveront d'un bond à l'arrivée du Führer pour exécuter le salut nazi. «Watson leva le bras droit, lui aussi, avant de se reprendre à mi-course», écrit Black. Plus tard, Goebbels organisera sur l'île du Paon, proche de Berlin, l'une des fêtes les plus grandioses de l'ère nazie, où se presseront près de 4 000 invités. Elle coûtera, dit-on, 4 millions de Reichsmarks. Le président de la Reichsbank, Hjalmar Schacht, remet à Watson la croix du mérite de l'Aigle allemand, ornée d'aigles et d'emblèmes nazis, spécialement créée pour lui. Le président d'IBM annonce à cette occasion que le prochain congrès de la CCI se tiendrait... au Japon. En mai 1938, au lendemain de l'Anschluss, il confirmera: «Les critiques injustes contre les affaires constituent une barrière commerciale [...], les critiques injustes contre un gouvernement en constituent une autre.» Cette année-là, la Dehomag affiche un bénéfice de 2,39 millions de Reichsmarks, soit une rentabilité de 16%.

Alors que l'Europe entre en guerre, tous les belligérants s'arrachent les Hollerith, les cartes perforées et les ingénieurs capables de les adapter aux tâches qui leur sont assignées. IBM a deux ans de retard sur son carnet de commandes. A chaque pays conquis, Pologne, Tchécoslovaquie, Belgique, Danemark, les Allemands commencent par enlever les appareils qui s'y trouvent. Ils serviront à alimenter en renseignements la machine de guerre allemande et à organiser le pillage des ressources: circulation des trains, missions de la Luftwaffe, repérage des travailleurs qualifiés pour le STO, inventaire du commerce international des pays occupés, disponibilités en matières premières, recensements équins en Pologne, ovins en Belgique, réserves de beurre au Danemark, etc.

Par l'intermédiaire de ses filiales installées partout en Europe (dont certaines portent le nom de Watson lui-même), IBM est maître du jeu. Y compris dans les camps de concentration: à Dachau, on compte une bonne vingtaine de trieuses, de tabulatrices et d'imprimantes fournies par la Dehomag. Dans le code Hollerith, Auschwitz porte le numéro 001, Buchenwald, 002, Dachau, 003. Sur les cartes perforées, les prisonniers sont rangés en 16 catégories: prisonnier politique, chercheur biblique, homosexuel, communiste espagnol, juif, asocial, multirécidiviste, tsigane, prisonnier destiné à une exécution discrète, etc.

A la fin du mois de mai 1940, Edgar J. Hoover, directeur du FBI, commence à s'intéresser aux relations allemandes d'IBM. Ses agents repèrent quelques sympathisants nazis parmi ses salariés américains. Ils seront licenciés sur-le- champ. Au même moment, le 6 juin, Thomas Watson renvoie à Hitler la médaille remise moins de trois ans plus tôt dans l'île du Paon. Avec ces mots: «La politique actuelle de votre gouvernement est contraire aux causes pour lesquelles j'ai oeuvré et qui m'ont valu cette décoration.» Dans la foulée, il multiplie les déclarations patriotiques. (Plus tard, il offrira aux «soldats d'IBM» mobilisés pour le front un minimum de 4 000 dollars d'indemnités.)



Il efface toute trace de lien entre IBM et la Dehomag


En Allemagne, c'est la levée de boucliers: «Les rats du profit quittent le navire, écrit le Völkischer Beobachter. On aurait pu penser que Thomas Watson aurait les idées plus larges que les rédacteurs en chef et les journalistes juifs aveuglés par la haine.» A la Dehomag, on déplore cette «démarche insensée». En août 1940, alors qu'IBM annonce un bénéfice mondial record de 6 millions de dollars au cours du premier semestre, Watson a encore la possibilité de se retirer du jeu. Il ne le fera pas. Pour s'adjuger les bonnes grâces de Hitler et éviter la nationalisation de sa filiale, il laisse trois nazis influents entrer au conseil d'administration de la Dehomag. Parallèlement, il renforce sa politique d'invisibilité en effaçant toute trace de lien entre la Dehomag et IBM New York. Dorénavant, c'est IBM Genève qui gère les relations avec l'Allemagne et les pays occupés par les troupes de Hitler. «Au moment de Pearl Harbour, écrit Edwin Black, la Dehomag et toutes les filiales de Watson sont administrées par des syndics nommés par les nazis.» Dans cette conjoncture, la valeur de la filiale d'IBM dépasse les 23 millions de Reichsmarks, soit dix fois plus que quelques mois plus tôt.

Face aux nazis, qui peuvent à tout moment mettre la main sur la Dehomag, Watson souffle le chaud et le froid. Interdit de visite dans les pays sous la botte nazie depuis le renvoi de sa médaille, il multiplie les signes d'apaisement en finançant, par exemple, la Croix-Rouge allemande. En revanche, il se montre intransigeant devant les revendications de Willy Heidinger et une éventuelle prise de contrôle de sa filiale par l'Etat allemand, qui rêve de créer un cartel mécanographique européen, dirigé par la Dehomag, court-circuitant totalement la firme d'Endicott. Le bras de fer sera terrible, mais, au bout du compte, c'est Watson qui l'emportera sur Hitler. Pour une raison très simple: la machine de guerre nazie a besoin d'IBM. Comme un toxicomane rivé à sa seringue, le IIIe Reich ne peut se passer des machines Hollerith.

A New York, au sein de l'Economic Warfare Section du département de la Justice, un homme, Howard J. Carter, s'interroge sur la véritable nature des liens entre IBM et l'Allemagne nazie. Il épluche sans relâche les demandes d'autorisation de Watson adressées au Trésor, les relevés financiers, les interceptions des communications avec la Suisse opérées par les services de renseignement, les articles de presse, et parvient à la conclusion qu'IBM a mis sur pied un cartel contrôlant 90% des opérations mécanographiques mondiales. Convaincu que la firme entretient des liens illégaux avec la filiale allemande, Carter demande l'accès aux archives, des mandats de perquisition; les premières ont été détruites, lui explique- t-on; on lui refuse les seconds. D'ailleurs, IBM ne figure toujours sur aucune des listes noires des entreprises commerçant avec l'Allemagne. Ses filiales, écrit Black, «étaient en effet regardées comme ``propriété américaine''». Il en allait de même de toutes les filiales américaines établies dans des pays occupés. Par un étrange raisonnement, alors même que les sociétés mères comme IBM ne pouvaient communiquer avec leurs filiales situées en territoire ennemi, ces dernières étaient considérées comme propriété américaine et devaient être protégées en tant que telles. Dans la mesure où IBM se contentait de louer son équipement, toutes les machines de la Dehomag, qu'elles aient été installées dans les bureaux des SS de Dachau ou dans un cabinet d'assurances romain, étaient considérées comme des biens américains à protéger.»

C'est cette ambiguïté, génialement entretenue par Watson, sur la nationalité de la Dehomag et la nature réelle de ses liens avec IBM qui vont lui permettre de récupérer tous ses biens (des milliers de machines réparties aux quatre coins de l'Europe), tous ses avoirs financiers - et même à se faire indemniser par les nations vaincues - à la fin de la guerre. Dès le 18 mai 1945, IBM adresse deux lettres à la division des problèmes de guerre du département d'Etat. La première pour demander une aide afin de repérer ses machines Hollerith en location, dont elle affecte d'ignorer l'emplacement, dans le but de les récupérer. La seconde afin de recouvrer les loyers des immeubles locatifs achetés grâce aux bénéfices gelés de la Dehomag. «Il n'est pas une région où IBM n'ait pas fait d'affaires, il n'est pas une région non plus où elle ne soit venue ramasser son dû, pays après pays.»

Au terme de la loi militaire nº 52, pourtant, la Dehomag nazifiée ne pouvait revendiquer aucune indemnisation. Sauf à passer du côté des vainqueurs. Alors que l'épuration économique bat son plein, IBM reste à l'écart des débats, réussissant à imposer son statut de «propriété américaine». Elle parvient à récupérer toutes ses machines, y compris celles installées à Dachau, Auschwitz ou Buchenwald.

Mais, pour IBM, le business continue as usual. C'est elle qui se charge, bénévolement, du traitement et de la traduction simultanée du procès de Nuremberg. C'est elle qui se charge du recensement des populations des quatre zones d'occupation. A la fin de l'année 1946, la valeur de la Dehomag s'élève à 56,6 millions de Reichsmarks et son bénéfice à 7,5 millions. Le 4 juillet 1947, Watson juge opportun de débaptiser la Dehomag, qui prend le nom d'IBM Deutschland.

source   http://www.jewishvir...ust/gypibm.html

Des Tsiganes accusent le groupe IBM .

accusations
http://www.swissinfo...t=41&sid=711488

Pourquoi Genève est-il concerné? L'association des tziganes Girca affirme que durant la période 1939-1945, IBM a possédé un établissement à Genève — non-inscrit au Registre du Commerce mais connu des autorités cantonales dès 1936 — que le groupe lui-même présentait comme son «quartier général européen». Pour étayer ses accusations, l’association se fonde, notamment, sur un livre intitulé IBM et l’Holocauste d’Edwin Black, paru en 2001 aux éditions Robert Laffont. Cet ouvrage cite à 59 reprises l’établissement genevois d’IBM. Il indique, entre autres, que le suivi du grand marché allemand à l’époque nazie a été organisé, supervisé et coordonné par le quartier général européen de la multinationale transféré de Paris à Genève en 1935.
Dès que la loi américaine a proscrit toute relation commerciale entre les Etats-Unis et l’Allemagne, le bureau genevois d’IBM «est devenu la plaque tournante assurant à la maison mère un flot continu d’informations et une couverture crédible», ajoute l’auteur de l’ouvrage. IBM rétorque que le contenu de ce livre est controversé, manque de fiabilité et n’apporte rien de nouveau. Pour notre part, après l’avoir lu, cet ouvrage nous a semblé fort sérieusement documenté.

La multinationale conteste la compétence des tribunaux genevois pour traiter cette affaire. Il s’en est suivi une bataille juridique pour désigner le «for» du dossier, c’est-à-dire le lieu où il peut être jugé. Le groupe américain a expliqué devant les magistrats du canton qu’IBM n’est plus implanté à Genève et que l’établissement genevois de l’époque ne détenait aucun pouvoir décisionnel sur la filiale allemande Dehomag. Vision vigoureusement réfutée par l’avocat genevois de Girca, Me Henri-Philippe Sambuc.

Citation

Arrêt du 22 décembre 2004
Ire Cour civile
MM. et Mmes les juges Corboz, président, Klett, Nyffeler, Favre et Kiss.
Greffière: Mme Aubry Girardin.
International Business Machines Corporation (IBM),
défenderesse et recourante, représentée par Me Jeanne Terracina et Me Elliott
Geisinger,
contre
Gypsy International Recognition and Compensation Action (GIRCA),
demanderesse et intimée, représentée par Me Henri-Philippe Sambuc.
action en dommages et intérêts; tort moral; compétence à raison du lieu
(recours en réforme contre l'arrêt de la Chambre civile
de la Cour de justice genevoise du 11 juin 2004).
Faits:
A.
La société "International Business Machines Corporation" (ci-après : IBM),
qui a son siège aux États-Unis, disposait dès 1936 d'un établissement à
Genève, figurant dans les annuaires genevois, sous la notice "International
Business Machines Corporation New York, European Headquarters, machines pour
statistiques et commerciales, rue du Mont-Blanc 14".
Selon ses statuts datés du 27 décembre 2000, Gypsy International Recognition
and Compensation Action (ci-après : Girca) est une association dont le but
est d'entreprendre toute action de toute nature, y compris sur le plan
judiciaire, dans les domaines politique, social, économique, culturel ou
juridique aux fins notamment d'obtenir toute compensation pour les préjudices
individuels, familiaux et communautaires résultant de politiques ou de faits
discriminatoires et/ou racistes, en particulier des événements de la période
nazie 1933-1945.
En 2002, cinq tsiganes qui ont séjourné durant la seconde Guerre mondiale
dans des camps de concentration et dans des ghettos, où ils ont perdu
plusieurs membres de leur famille proche, ont cédé à Girca tous leurs droits
à l'encontre du groupe IBM à Genève.
B.
Par une action déposée en vue de conciliation devant les tribunaux genevois
le 31 janvier 2002, Girca a réclamé à IBM des dommages-intérêts et la
réparation du tort moral en faveur des tsiganes lui ayant cédé leurs droits.
L'association entend démontrer et faire constater en justice que des actes
commis à Genève entre 1935 et 1945, au sein de l'établissement genevois
propriété d'IBM New-York, auraient été constitutifs de complicité de crimes

Page 2
contre l'humanité commis par les nazis durant la 3ème Reich, en Allemagne et
dans les territoires occupés. Selon Girca, IBM aurait fourni aux nazis une
vaste assistance technologique, lors de la procédure de recensement de
population, jusqu'aux décomptes des victimes dans l'enceinte des camps de
concentration.
La demande de Girca se fonde principalement sur un ouvrage écrit par Edwin
Black, intitulé, dans sa version française, "IBM et l'Holocauste". L'auteur,
qui se présente comme le fils de survivants polonais de l'holocauste, est un
ancien reporter au Washington Post, devenu journaliste d'investigation
indépendant. Il soutient la thèse selon laquelle, si les nazis sont parvenus
à exterminer six millions de juifs durant la seconde Guerre mondiale, c'est
en raison d'une organisation remarquable, qui a été rendue possible grâce à
des machines à cartes perforées, propriété de l'entreprise américaine IBM,
qui gérait ses filiales européennes par l'intermédiaire de son bureau de
Genève.
Le 3 février 2003, les parties ont convenu devant le premier juge de faire
tout d'abord porter la cause sur l'exception d'incompétence ratione loci et
sur celle de prescription soulevées par IBM, l'instruction au fond étant
réservée.
Par jugement du 28 mai 2003, le Tribunal de première instance du canton de
Genève, statuant sur exception, s'est déclaré incompétent à raison du lieu
pour connaître de la cause opposant Girca à IBM et a considéré comme
irrecevable la demande formée par l'association.
Le 11 juin 2004, la Cour de justice a admis l'appel formé par Girca à
l'encontre de ce jugement. Considérant que c'était à tort que le premier juge
avait nié la compétence ratione loci des juridictions genevoises, elle a
annulé cette décision et renvoyé la cause au Tribunal de première instance.
C.
Contre l'arrêt du 11 juin 2004, IBM (la défenderesse) interjette un recours
en réforme au Tribunal fédéral. Elle conclut à l'annulation de la décision
attaquée, à ce qu'il soit dit et constaté que les tribunaux genevois ne sont
pas compétents à raison du lieu pour connaître de la cause opposant Girca à
IBM et qu'en conséquence, la demande formée par Girca soit déclarée
irrecevable.
Girca (la demanderesse) propose le rejet du recours, dans la mesure de sa
recevabilité.
Le Tribunal fédéral considère en droit:
1.
Le Tribunal fédéral examine d'office et avec une pleine cognition la
recevabilité des recours en réforme qui lui sont soumis (ATF 129 III 750
consid. 2 et les arrêts cités).
1.1 Le recours en réforme n'est recevable en règle générale que contre les
décisions finales (ATF 127 III 474 consid. 1a) rendues en dernière instance
cantonale par un tribunal supérieur (cf. art. 48 OJ). Les décisions
préjudicielles et incidentes prises séparément au fond par ces autorités ne

Page 3
peuvent être attaquées par la voie du recours en réforme qu'aux conditions
posées aux art. 49 et 50 OJ (cf. ATF 129 III 25 consid. 1). Ainsi, lorsque
l'autorité de dernière instance statue sur la compétence séparément au fond,
son arrêt peut faire l'objet d'un recours en réforme immédiat pour violation
des prescriptions de droit fédéral sur la compétence (art. 49 al. 1 OJ). Dans
ce cas, il n'est d'ailleurs pas possible d'attendre la décision finale pour
s'en plaindre (arrêt du Tribunal fédéral 4C.378/2000 du 5 mars 2001, in SJ
2001 I p. 445, consid. 1b).
En l'espèce, la cour cantonale a limité son examen à l'exception
d'incompétence soulevée par la défenderesse. Contrairement à l'instance
inférieure, elle est parvenue à la conclusion que les autorités judiciaires
suisses saisies, en l'occurrence les tribunaux genevois, étaient compétentes
et a renvoyé la cause au tribunal de première instance. La cour cantonale n'a
donc pas statué de manière définitive sur les droits litigieux, mais a rendu
une décision préjudicielle ou incidente, qui peut faire l'objet d'un recours
en réforme pour violation des prescriptions de droit fédéral sur la
compétence, en particulier internationale (art. 49 al. 1 OJ; ATF 130 III 136
consid. 1.1 in fine).
1.2 Le recours a en outre été interjeté en temps utile compte tenu des féries
(art. 34 al. 1 let. b et 54 al. 1 OJ) et dans les formes requises (art. 55
OJ), par la partie dont l'exception d'incompétence a été rejetée. Comme il
porte sur une contestation civile (ATF 129 III 301 consid. 1.2.2 et les
références citées) dont la valeur litigieuse dépasse à l'évidence le seuil de
8'000 fr. (art. 46 OJ), il convient d'entrer en matière.
2.
2.1La cour cantonale a considéré que c'était à tort que le premier juge avait
nié la compétence ratione loci des autorités judiciaires genevoises. Limitant
l'examen des faits invoqués à la vraisemblance, les juges ont statué sur leur
compétence en application de la LDIP (RS 291). Après avoir nié que celle-ci
puisse reposer sur le domicile, la résidence habituelle ou l'établissement en
Suisse de la défenderesse, ils ont envisagé le for du lieu de l'acte ou du
résultat. Ils ont retenu en substance qu'une complicité d'IBM par une
assistance matérielle et intellectuelle aux actes criminels des nazis durant
la seconde Guerre mondiale, par le biais de son établissement genevois,
n'apparaissait pas exclue. Un important faisceau d'indices indiquait que
l'établissement genevois pouvait se rendre compte qu'il apportait son
concours à des actes qui allaient bien au-delà d'actes préparatoires
délictueux. Par conséquent, les faits reprochés au siège européen d'IBM à
Genève ont été jugés suffisants, à ce stade de la procédure, pour fonder la
compétence des tribunaux genevois.
3.
La cause revêt à l'évidence des aspects internationaux, notamment parce que
la défenderesse a son siège aux États-Unis (cf. arrêt du Tribunal fédéral
4C.477/1993 du 13 juin 1994, in SJ 1995 p. 57, consid. 4a). Le Tribunal
fédéral, saisi d'un recours en réforme, doit donc vérifier d'office et avec
un plein pouvoir d'examen le droit applicable (ATF 118 II 83 consid. 2b p.
85).

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Comme l'a retenu à juste titre la cour cantonale, la compétence des autorités
judiciaires suisses, en l'occurrence genevoises, pour traiter de la présente
cause est exclusivement régie par la LDIP (cf. art. 1 al. 1 let. a LDIP), dès
lors qu'aucune convention internationale n'est applicable (art. 1 al. 2 LDIP;
ATF 128 III 343 consid. 2b p. 345). En effet, les États-Unis, pays dans
lequel la défenderesse a son siège, ne sont pas partie à la Convention de
Lugano, ni ne sont liés à la Suisse par un autre traité international fixant
la compétence à raison du lieu.
Le présent recours porte exclusivement sur l'existence d'un for à Genève.
Même si les faits sur lesquels se fondent les prétentions émises par Girca se
sont déroulés entre 1935 et 1945 environ, la compétence des autorités
judiciaires genevoises doit être examinée en application du droit actuel,
puisque l'action a été introduite après l'entrée en vigueur de la LDIP, le
1er janvier 1989 (Volken, Commentaire zurichois, no 12 ad art. 199 LDIP;
Jametti Greiner/Geiser, Commentaire bâlois, no 3 ad art. 197 LDIP).
4.
Selon l'arrêt attaqué, Girca a déposé action en qualité de cessionnaire des
droits de cinq tsiganes, en vue de demander des dommages-intérêts et une
indemnité pour tort moral, sur la base des art. 41 ss CO. La question de la
compétence internationale des tribunaux suisses pour connaître d'une action
fondée, comme en l'espèce, sur un acte illicite s'examine à la lumière de
l'art. 129 LDIP.
L'alinéa 1 de cette disposition admet la compétence des tribunaux suisses du
domicile ou, à défaut, de ceux de la résidence habituelle ou de
l'établissement du défendeur. La cour cantonale n'a pas retenu sa compétence
sur cette base. Comme ce point n'a pas été remis en cause, il ne sera pas
revu dans la présente procédure (art. 55 al. 1 let. c OJ).
Les juges se sont en revanche fondés sur le rattachement de nature
subsidiaire (Volken, op. cit., no 19 ad art. 129 LDIP) prévu à l'art. 129 al.
2 LDIP, selon lequel, lorsque le défendeur n'a ni domicile ou résidence
habituelle, ni établissement en Suisse, l'action peut être intentée devant le
tribunal suisse du lieu de l'acte ou du résultat. Le litige porte
exclusivement sur l'application de cette disposition.
5.
Le défenderesse soutient en premier lieu que, pour admettre la compétence des
tribunaux genevois, la cour cantonale a violé la notion de décision
indépendante sur la compétence internationale, car elle a examiné le
bien-fondé de l'action en préjugeant de l'affaire au fond, alors que ces
éléments auraient dû être sans pertinence.
5.1 Lorsque l'examen de la compétence du tribunal se recoupe avec celle du
bien-fondé de la demande, prévaut alors la théorie de la double pertinence.
Selon celle-ci, l'existence des faits justifiant à la fois la compétence et
les prétentions au fond, s'ils sont contestés, seront présumés réalisés pour
l'examen de la compétence et ils ne devront être prouvés qu'au moment où le
juge statuera sur le fond de la demande (cf. ATF 122 III 249 consid. 3b/bb p.
252 et les références citées). En d'autres termes, il suffit, pour admettre
la compétence du tribunal, que les faits qui constituent à la fois la

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condition de cette compétence et le fondement nécessaire de la prétention
soumise à l'examen du tribunal soient allégués avec une certaine
vraisemblance (cf. ATF 128 III 50 consid. 2b/bb p. 56). Les objections de la
partie défenderesse ne seront examinées qu'au moment de juger l'affaire sur
le fond (ATF 129 III 80 consid. 2.2 in fine; 122 III 249 consid. 3b/bb p.
252). Cette règle tend à protéger la partie défenderesse, puisqu'elle lui
permet d'opposer l'exception de chose jugée à une action qui serait
introduite ultérieurement à un autre for (ATF 124 III 382 consid. 3; 122 III
252 consid. 3b/bb p. 252; cf. Knoepfler, Réflexions sur la théorie des faits
doublement pertinents, AJP/PJA 1998 p. 787 ss, 790 s., qui doute du but
protecteur). Le principe de la double pertinence n'entre toutefois pas en
ligne de compte lorsque la compétence d'un tribunal arbitral est contestée,
car il est exclu de contraindre une partie à souffrir qu'un tel tribunal se
prononce sur des droits et obligations litigieux, s'ils ne sont pas couverts
par une convention d'arbitrage valable (ATF 128 III 50 consid. 2b/bb p. 56
s.; 121 III 495 consid. 6d p. 503). De même, la double pertinence ne
s'applique pas à la question de l'immunité de juridiction invoquée par un
État (ATF 124 III 382 consid. 3b p. 387).
En l'espèce, le for de l'art. 129 al. 2 LDIP prévoit comme rattachement avec
la Suisse le lieu de l'acte illicite ou du résultat, soit des critères qui
non seulement permettent de déterminer la compétence, mais qui relèvent
également du fondement matériel de l'action, soit des faits doublement
pertinents. Comme l'autorité saisie n'est pas un tribunal arbitral et qu'il
ne s'agit pas de se prononcer sur l'immunité d'un État, la théorie de la
double pertinence est applicable. La cour cantonale ne s'y est du reste pas
trompée, dès lors qu'elle a pris soin de préciser, à plusieurs reprises,
qu'elle ne se prononçait que sur la compétence, ce qui la conduisait à
examiner l'existence d'activités illicites de la part de la défenderesse
depuis son établissement genevois exclusivement sous l'angle de la
vraisemblance, compte tenu des allégués de la demande, en l'état de la
procédure et sans anticiper sur l'instruction des faits de la cause.
Dans ces circonstances, on ne voit manifestement pas en quoi les juges
auraient violé le principe de l'indépendance des décisions sur la compétence
internationale. La défenderesse ne peut être suivie lorsqu'elle reproche à la
cour cantonale de s'être interrogée sur le bien-fondé de l'action lors de
l'examen de la compétence. En effet, dès que, pour déterminer le for au sens
de l'art. 129 al. 2 LDIP, il faut se prononcer sur des faits doublement
pertinents, il est par définition impossible de séparer les questions de fond
de celles de compétence, puisqu'elles se recoupent. La cour cantonale,
examinant l'existence d'un point de rattachement au lieu de l'acte, ne
pouvait donc faire autrement que de se pencher sur des éléments relevant du
fond de l'action. Par ailleurs, contrairement à ce que soutient la
défenderesse, l'arrêt attaqué ne préjuge en rien de l'issue matérielle de
l'action. Il est au contraire rédigé en des termes prudents, la cour
cantonale prenant garde de souligner qu'elle n'entendait pas anticiper
l'instruction de la cause, mais uniquement se prononcer sur la compétence, en
début de procédure. Enfin, le respect du principe de double pertinence
imposait aux juges de ne statuer que sous l'angle de la vraisemblance au
stade de la compétence, de sorte que la défenderesse ne saurait leur
reprocher de n'avoir procédé qu'à un examen prima facie.

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5.2 S'agissant du pouvoir d'examen, la défenderesse soutient encore, à titre
subsidiaire, qu'à supposer que le bien-fondé de l'action eût pu être examiné
prima facie, la cour cantonale devait s'interroger sur les prétentions des
cinq personnes ayant cédé leurs droits à la demanderesse et non pas faire
porter son raisonnement sur l'historique général des prétendues activités
d'IBM. Or, l'arrêt attaqué ne contient, selon la défenderesse, aucune
indication sur l'existence d'un lien direct entre l'acte illicite et le
dommage allégués par les cinq tsiganes.
Il est vrai que Girca agit en qualité de cessionnaire des droits des cinq
tsiganes et qu'elle ne peut prétendre à être indemnisée qu'en raison du
préjudice subi par ceux-ci et non pour toutes les exactions nazies durant la
seconde Guerre mondiale. Il n'en demeure pas moins qu'il suffit que la
commission d'actes illicites par l'établissement genevois d'IBM, de nature à
léser les cinq tsiganes à l'origine de l'action, paraisse vraisemblable (cf.
supra consid. 5.1). A ce propos, la cour cantonale a admis qu'il n'était pas
insoutenable de retenir qu'IBM, par le biais de son centre de Genève, avait
accordé une assistance technique aux nazis. Même si les intentions d'Hitler à
l'égard des "associaux" dont faisaient partie les tsiganes ne semblaient être
apparues qu'en 1938, IBM devait connaître les besoins de ses clients nazis
dans les détails, de sorte qu'à ce stade de la procédure, l'hypothèse de sa
complicité aux actes criminels des nazis ne pouvait être écartée. Quoi qu'en
dise la défenderesse, l'arrêt attaqué ne se contente pas d'une approche
historique générale, mais fait le lien entre les activités d'IBM et les
crimes dont ont fait l'objet les tsiganes. Un tel examen est ainsi suffisant,
dès lors qu'il s'agit seulement de se prononcer sur la compétence des
autorités judiciaires en application de l'art. 129 al. 2 LDIP, sur la base de
faits doublement pertinents.
Par ailleurs, il n'est pas nécessaire d'examiner, dans le cadre de la
décision sur la compétence, si l'état de fait est propre à engager la
responsabilité de la personne recherchée (cf. ATF 125 III 346 consid. 4c/aa
p. 351). Comme l'a relevé pertinemment la demanderesse, la cour cantonale
n'avait donc pas à se prononcer, à ce stade de la procédure, sur toutes les
conditions d'application de l'art. 41 CO, notamment sur l'existence d'un lien
de causalité adéquate entre le comportement d'IBM et le préjudice subi par
les cinq tsiganes concernés.
6.
La défenderesse invoque ensuite une violation de l'art. 129 al. 2 LIDP,
reprochant en substance à la cour cantonale d'avoir méconnu la notion d'actes
préparatoires au sens du droit civil et d'avoir retenu des faits sans
pertinence.
6.1 Comme il l'a déjà été évoqué, l'art. 129 al. 2 LDIP institue un for
subsidiaire au lieu de l'acte ou du résultat, lorsque le défendeur n'a ni
domicile ou résidence habituelle, ni établissement en Suisse (cf. supra
consid. 4). La fonction de ce for est double : d'une part protéger la victime
en lui permettant d'ouvrir action en Suisse contre le responsable, même si
celui-ci est domicilié à l'étranger, et, d'autre part, faciliter la preuve,
étant donné que les éléments de preuve relatifs à un acte dommageable sont

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souvent réunis au lieu de l'acte ou du résultat (Bucher/Bonomi, Droit
international privé, 2e éd., Bâle 2004, no 1050). Le résultat des actes
reprochés à la défenderesse n'étant pas survenu en Suisse, seul le
rattachement du lieu de l'acte peut entrer en considération.
6.2 La jurisprudence ne s'est pas encore prononcée sur le for du lieu de
l'acte au sens de l'art. 129 al. 2 LDIP. La doctrine admet que l'application
de cette disposition peut poser des difficultés lorsque le fait dommageable
est constitué d'une pluralité d'actes ou d'omissions ou qu'il est à l'origine
de plusieurs dommages distincts (Bucher/Bonomi, op. cit., no 1053).
Le for du lieu de l'acte prévu par l'art. 129 al. 2 LDIP pour fonder la
compétence internationale des autorités judiciaires suisses n'est cependant
pas inédit. La Convention de Lugano (RS 0.275.11; ci-après: CL) connaît
également un point de rattachement similaire (ATF 125 III 346 consid. 4a), de
sorte que l'on peut s'en inspirer, pour déterminer la portée à donner à cette
notion lors de l'application de l'art. 129 al. 2 LDIP (cf. Bucher/Bonomi, op.
cit., no 1053; Wyss, Der Gerichtsstand der unerlaubten Handlung, thèse Berne
1997, p. 132).
Selon le Tribunal fédéral, le for du lieu de l'acte au sens de l'art. 5 ch. 3
CL vise le lieu dans lequel l'activité illicite a été réalisée, le lieu de
survenance de l'événement à l'origine du dommage, le lieu du fait générateur.
En cas d'actes partiels répartis dans différents endroits, la compétence à
raison du lieu est multipliée, dans le sens où chaque tribunal dans le
ressort duquel un acte a été commis est compétent à raison du lieu de manière
concurrente. Suivant la doctrine, notamment allemande, la Cour de céans a
toutefois précisé que de simples actes préparatoires ne suffisaient pas à
fonder un for au lieu de commission de l'acte (ATF 125 III 346 consid. 4c/aa
p. 350 et les références citées; cf. plus récemment: Geimer/Schütze,
Europäisches Zivilverfahrensrecht, 2e éd. Munich 2004, p. 203 no 250; Schack,
Internationales Zivilverfahrensrecht, 3e éd. Munich 2002, p. 134 no 300).
Autrement dit, sous réserve de simples actes préparatoires, tout lieu dans
lequel est survenu un événement causal pour le résultat dommageable peut être
considéré comme un lieu de l'acte (arrêt du Tribunal fédéral 4C.98/2003 du 15
juin 2003 consid. 2.2), et créer autant de fors au choix du demandeur (arrêt
du Tribunal fédéral 4C.343/1999 du 3 février 2002 consid. 2b; ATF 125 III 346
consid. 4a et 4c/aa).
6.3 Encore faut-il déterminer ce que l'on entend par "simples actes
préparatoires".
Comme l'acte illicite permettant de fonder un for au sens de l'art. 129 al. 2
LDIP doit être défini selon le droit suisse (Bucher/Bonomi, op. cit., no
1036; Vogel/Spühler, Grundriss des Zivilprozessrechts, 7e éd. Berne 2001, no
45v; Othenin-Girard, Droit international privé/Les actes illicites, FJS 710
p. 3), il en va a fortiori de même des simples actes préparatoires (cf.
Umbricht, Commentaire bâlois, no 16 ad art. 129 LDIP).
La difficulté vient du fait que, comme le relève pertinemment la
défenderesse, la notion d'actes préparatoires doit être envisagée sous
l'angle du droit civil, dans le contexte d'une action fondée sur un acte
illicite, alors qu'elle est avant tout utilisée en droit pénal et n'intéresse
pas les civilistes suisses (Wyss, op. cit., p. 110 s.).

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La jurisprudence s'est contentée de poser le principe selon lequel de
"simples actes préparatoires" ne peuvent constituer un point de rattachement
suffisant pour fonder la compétence des autorités judiciaires suisses, mais
sans indiquer précisément ce qu'elle entendait par ces termes. Le Tribunal
fédéral a seulement relevé que le fait de dicter des lettres ou des notes en
un lieu, alors que celles-ci avaient été signées et envoyées depuis un autre
endroit, ne suffisait pas à créer un for (ATF 125 III 346 consid. 4c/bb p.
351 s.). Quant aux rares auteurs ayant, en Suisse, abordé cette question, ils
ne contestent pas que les actes préparatoires ne permettent pas de fonder un
for en Suisse, sans pour autant définir cette notion (cf. Brandenberg Bandl,
Direkte Zuständigkeit der Schweiz im internationalen Schuldrecht, thèse
St-Gall 1991, p. 312 note 904; Umbricht, op. cit., no 16 ad art. 129 LDIP;
Wyss, op. cit., p. 110 s.). Il ressort toutefois de l'ATF 125 III 346 et des
considérations doctrinales que, pour créer un for, les actes en cause doivent
revêtir une intensité minimale (cf. Wyss, op. cit., p. 111; Dutoit,
Commentaire de la LDIP, 3e éd. Bâle 2001, no 10 ad art 129 LDIP). On peut en
conclure que si seuls des actes insignifiants se sont déroulés en Suisse, de
sorte qu'un for en ce lieu apparaît comme purement fortuit par rapport à
d'autres actes déterminants survenus ailleurs, on se trouve en présence de
simples actes préparatoires. En revanche, un acte a toujours l'intensité
suffisante pour permettre de fonder un for en application de l'art. 129 al. 2
LDIP lorsqu'il peut être considéré, en regard du droit suisse, comme illicite
(en ce sens, Umbricht, op. cit., no 16 ad art. 129 LDIP). Ainsi, dès qu'un
comportement apparaît punissable pénalement et que la prescription violée a
pour but de protéger le lésé dans les droits atteints par l'acte incriminé,
il entre dans la catégorie des actes illicites (ATF 102 II 85 consid. 5), ce
qui exclut qu'il puisse être qualifié de simple acte préparatoire au sens du
droit civil (Wyss, op. cit., p. 111 note 404).
6.4 Selon les faits retenus par la cour cantonale, qui s'est à juste titre
limitée à la vraisemblance en fonction des allégués de la demanderesse (cf.
supra 5.1), IBM possédait à Genève, entre 1935 et 1945, un établissement non
inscrit au registre du commerce dont elle se servait comme de son quartier
général européen "European Headquarters". A ce stade de la procédure, il a
été considéré comme vraisemblable que, durant cette période, IBM avait fourni
une assistance technique à ses clients nazis dont elle devait connaître les
besoins dans les détails pour élaborer la procédure optimale d'utilisation
des machines qui leur étaient louées. Du reste, les intentions d'Hitler à
l'encontre des juifs étaient annoncées dès 1933 et leur étendue aux
associaux, dont faisaient partie les tsiganes, à partir de 1938. Il a
également été retenu que les pays d'Europe relevaient de la compétence de
l'établissement genevois d'IBM, qui gérait le parc des machines et exerçait
des activités d'envergure, notamment de programmation sur le plan européen.
Enfin, il n'était pas possible de minimiser le rôle tenu par l'établissement
genevois d'IBM en relation avec les flux financiers passant par Genève pour
le rapatriement aux États-Unis du produit de ses filiales européennes.
Dans ces circonstances, la cour cantonale n'a pas violé le droit fédéral en
considérant, sous l'angle de la vraisemblance et sans préjuger du bien-fondé
de l'action en responsabilité, que la défenderesse, par l'entremise de son
établissement genevois, pourrait avoir commis des actes de complicité de

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génocide au sens de l'art. 264 CP. En effet, les actes décrits par la cour
cantonale, d'une manière qui lie le Tribunal fédéral en instance de réforme
(art. 63 al. 2 OJ), révèlent une intensité qui dépasse à l'évidence de
simples actes préparatoires, dès lors qu'ils entrent à première vue dans la
définition de la complicité au sens de l'art. 25 CP (cf. sur cette notion:
ATF 129 IV 124 consid. 3.2; 121 IV 109 consid. 3a). Sous l'angle de la
vraisemblance, il n'apparaît donc pas exclu qu'IBM ait exercé à Genève des
activités illicites au sens de l'art. 129 al. 2 LDIP, de sorte que l'on ne
peut reprocher à la cour cantonale d'avoir reconnu la compétence des
autorités judiciaires genevoises sur la base de cette disposition.
6.5 Certes, comme le relève la défenderesse, la motivation présentée par la
cour cantonale peut prêter à discussion, dans la mesure où, pour rejeter
l'exception d'incompétence, les juges semblent s'être inspirés de la notion
pénale d'actes préparatoires, non pertinente s'agissant de l'art. 129 al. 2
LDIP (cf. supra consid. 6.3). Il n'y a toutefois pas lieu d'approfondir ce
point dès lors que, dans son résultat, l'arrêt attaqué est conforme au droit
fédéral et que le Tribunal fédéral, saisi d'un recours en réforme, n'est pas
lié par l'argumentation juridique présentée (ATF 130 III 362 consid. 5; 129
III 129 consid. 8).
Enfin, on peut ajouter que, pour tenter de démontrer que les activités de son
établissement genevois entre 1935 et 1945 ne constituaient que de simples
actes préparatoires, la défenderesse fait grief à la cour cantonale de s'être
fondée sur des faits sans pertinence, présentant sa propre version des
événements. Une telle argumentation qui revient à critiquer l'établissement
des faits et l'appréciation des preuves, n'est pas admissible dans un recours
en réforme (ATF 130 III 145 consid. 3.2 p. 160; 129 III 618 consid. 3 in
fine). Il ne saurait donc être tenu compte des critiques présentées dans ce
contexte.
Le recours doit par conséquent être rejeté.
7.
Les frais et dépens seront mis à la charge de la défenderesse, qui succombe
(art. 156 al. 1 et 159 al. 1 OJ).
Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce:
1.
Le recours est rejeté.
2.
Un émolument judiciaire de 6'000 fr. est mis à la charge de la défenderesse.
3.
La défenderesse versera à la demanderesse une indemnité de 7'000 fr. à titre
de dépens.
4.
Le présent arrêt est communiqué en copie aux mandataires des parties et à la
Chambre civile de la Cour de justice genevoise.

! http://216.239.59.10...stice ibm&hl=fr

relance en appel et gain de cause pour les tziganes



Citation

Des Tziganes gagnent
en appel contre IBM
Des survivants des camps de la mort reprochent à la compagnie d'avoir vendu au régime nazi des machines à cartes perforées qui auraient permis aux recensements de 1933 et 1939 d'être extrêmement précis et du même coup d'avoir facilité la localisation des juifs et des Tziganes.


Un compteur D11 de la filiale allemande d'IBM Dehomag offert aux USA par le musée technique de Dresde


L a Cour d'appel de Genève a décidé que la justice genevoise était compétente à propos du comportement d'IBM sous le nazisme, donnant raison à une association qui lui reproche d'avoir contribué au génocide tzigane.
La GIRCA (Gypsy International Compensation and Recognition Action) avait fait appel après qu'un tribunal de Genève eut refusé en 2003 d'assigner en justice le groupe IBM pour avoir contribué au génocide tzigane en livrant des machines à cartes perforées aux camps nazis.
L'association avait porté plainte à Genève car, à l'époque, IBM américain y avait installé une succursale.

Une première historique

En Europe, il s'agit d'une première historique, a déclaré mardi l'avocat de la GIRCA, Henri-Philippe Sambuc. L'affaire va revenir devant le tribunal de première instance, qui devra se pencher sur la question de la prescription, à moins qu'IBM ne conteste la décision de la Cour d'appel devant le tribunal fédéral suisse, plus haute instance juridique.
Selon la Cour d'appel, une "complicité d'IBM par une assistance matérielle et intellectuelle aux actes criminels des nazis durant la 2e Guerre mondiale par le biais de son établissement genevois n'apparaît pas exclue".
Le tribunal de première instance avait estimé qu'il ne pouvait assigner en justice IBM à Genève, la société ne disposant dans cette ville que d'une simple antenne.

La localisation des juifs et des Tziganes

La GIRCA considère, elle, qu'IBM-Allemagne recevait ses instructions d'IBM-Suisse.
Selon Henri-Philippe Sambuc, "les recherches du Conseil d'Etat genevois (ont) établi que, dès 1936, IBM avait créé dans cette ville un établissement, non enregistré au registre du commerce, sous le nom de IBM-New-York, European Headquarters" (siège européen).
Des survivants des camps de la mort reprochent à IBM d'avoir vendu au régime nazi des machines à cartes perforées qui auraient permis aux recensements de 1933 et 1939 d'être extrêmement précis et du même coup d'avoir facilité la localisation des juifs et des Tziganes.
L'action de la GIRCA a été lancée après la publication de l'ouvrage "IBM et l'Holocauste", du journaliste américain Edwin Black. Ce dernier avait regretté que son livre entraîne le dépôt de plaintes de survivants du génocide.
http://archquo.nouve....nouvelobs.com/

logiciel promis

Citation

Il suffit pour cela de se référer à une affaire qui concerne le logiciel Promis de la société Inslaw, qui est un gestionnaire de fichiers, mais qui dispose d'une capacité qui lui permet d'exploiter les informations de n'importe quelle base de données sur n'importe quelle type d'ordinateur. Ce logiciel s'est retrouvé implanté aussi bien dans les calculateurs de bord des bombardiers, chasseurs, navire de guerre, sous-marins, enfin toute la panoplie de ce qui vole, roule, navigue ou plonge. Des versions piégées ont été commercialisées vers l'étranger. Quel est le point commun qui réunit des éléments aussi différents que le civil, militaire, les services secrets, les administrations gouvernementales de plusieurs pays d'Europe, le Japon, l'intégration dans IBM, VAX, dans des puces du NSA, Israël et l'affaire Maxwell? Le logiciel Promis précisément. Il trouve son efficacité si une informatisation à outrance est pratiqué dans les pays visés. Il permet de constituer une mine d'informations, de connaître les actions, les stratégies, suivre, éliminer une opposition politique et assassiner ses dirigeants, s'ils portent ombrage au pouvoir en place, tout en informant les USA ou Israélien de la situation en direct. Des puces Promis implantées dans les systèmes IBM de type AS400, ou VAX, permettent en effet de retransmettre via une puce appelée SMART ou Petrie, toutes les données vers des satellites en orbite basse, vers des ambassades ou stations clandestines d'interception ou vers Internet. L'équivalent de ce petit bijou pourrait ressembler au programme Espion utilisé par certains services spéciaux, mais qui ne fonctionne que par fil. La vente de Promis par les Israéliens au Guatemala, a abouti à des purges sanglantes de l'opposition politique, mais aussi en Jordanie, ainsi qu'en Afrique du Sud contre l'ANC. Il est très curieux que les médias internationaux n'ont pas essayé d'en savoir un peu plus. Il est impossible pour un spécialiste aujourd'hui de repérer toutes les fonctions d'une puce qui atteint 1 ou 5 millions de transistors.

http://membres.lycos...ruptn/08-13.htm
Adresse du site :     http://www.multimani...ruptn/index.htm
Adresse e-mail :     corruptn@multimania.com

voilà a quoi peuvent servir les informations dans une base de données si l'on se refaire a l'histoire
La illaha illa Allah

#29 vicflame

vicflame

    Chercheur de lumière

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Posté 08 septembre 2005 à 10:11


!!! CAPITAL !!!

LE PROJET DU MINISTRE BELGE DE LA SANTE QUALIFIE DE "BIG BROTHER" !!!



Chers amis,

ENFIN UNE TIMIDE REACTION EN BELGIQUE !!!  :bravo:


L'occasion était trop belle pour que je n'en parle pas !

L'abject ministre belge de la Santé, Rudy Demotte, possède des projets de télémédecine et aussi... DE MISE DES DOSSIERS MEDICAUX SUR BASE DE DONNEES CENTRALISEE !!! :diable2:

Un projet honteux digne de Big Brother, donc !  :tresfache:

ET bien, pour une fois, des Belges ont réagi ! Les MEDECINS BELGES ont en effet dénoncé ce système, le qualifiant - à juste titre - de Big Brother !  :bravo:

BRAVO !!! :bravooo:  Et si cette ordure de politicard tente d'imposer son projet, il faudra descendre dans la rue et lui faire comprendre que NOUS NE VOULONS PAS D'UN SYSTEME DE SURVEILLANCE, DE CONTROLE ET DE CENTRALISATION QUI MENACE LA VIE PRIVEE ET LES LIBERTES !!!  :guerrier:

L'article ci-dessous, qui a été publié dans le journal Metro, vous prouve ce que je viens de vous expliquer.

Bonne lecture, bonne réflexion et SURTOUT... BONNE ACTION !  :guerrier:  Vic.


Source : Journal « Metro » (http://www.freemetro.be ) du jeudi 08 septembre 2005, page 2

DEMOTTE ACCUSE DE JOUER A BIG BROTHER

Bruxelles – Les médecins dénoncent l’existence d’un projet de loi du ministre de la Santé Rudy Demotte, « Be Health », qui vise à mettre sur pied un serveur informatique reprenant les données de santé des patients. Pour l’Absym, il s’agit d’un projet « Big Brother ». Le syndicat médical estime que des dispositions du texte en projet portent atteinte à la vie privée. Le projet prévoit notamment l’enregistrement sur le serveur informatique de données personnelles lorsqu’elles peuvent fournir des informations sur l’état de santé du patient. Or, dans la loi sur la Banque-Carrefour, les données de santé sont protégées, souligne l’Absym.

#30 vicflame

vicflame

    Chercheur de lumière

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Posté 13 septembre 2005 à 09:37

!!! CAPITAL !!!

LISEZ VITE !!!



Chers amis,

Après les médecins belges qui s'opposaient au projet "Be Health" du maléfique ministre Rudy Demotte, voici que c'est au tour de l'Ordre des Médecins belges à s'opposer à ce projet de télémédecine !

Malheureusement, cette opposition est un peu molle (comme d'habitude, en Belgique). En effet, seul le fait que les données ne soient "pas cryptées" inquiète l'Ordre des Médecins !  :roll:  :puni:


Un problème qui peut être réglé TRES rapidement. :diable2: Le malheur, c'est que ces gens ne voient pas que le VERITABLE danger se situe DANS LE SYSTEME EN LUI-MEME ! :o  Car en effet, que les données soient cryptées ou non, un système de fichiers INFORMATISES (médicaux ou non) dont les données se trouvent sur un système informatique CENTRALISE donnera toujours DAVANTAGE DE POUVOIR DE REPRESSION ET DE DISCRIMINATION AU GOUVERNEMENT ET A L'ETAT !  :gueulecassee:

SI les gens ne commencent pas à réfléchir un tantinet et à se rendre compte des dangers, ET SURTOUT S'ILS NE SE BOUGENT PAS ET S'ILS NE LUTTENT PAS POUR L'INTERDICTION DE TELS SYSTEMES, les libertés vont s'émietter, et nous savons où cela mène : à une DICTATURE TOTALE ET POLICIERE DE SURVEILLANCE ET DE CONTROLE QUI SUPPRIME TOUT DROIT INDIVIDUEL, Y COMPRIS CELUI DE PENSER, VOIRE MEME CELUI DE VIVRE ! :horreur_grosyeux: 8-o


L'article, ci-dessous...

Bonne lecture, bonne réflexion ET AVANT TOUT, PAR PITIE...BONNE ACTION !    :-?   :guerrier: Vic.


Source : journal gratuit belge "Metro" ( http://www.freemetro.be ) du mardi 13 septembre 2005, page 2.

L'ORDRE DES MEDECINS OPPOSE A LA TELEMEDECINE

Bruxelles - Le conseil national de l'Ordre des médecins s'oppose au projet de loi du ministyre de la Santé Rudy Demotte, relatif au traitement et à l'informatisation des données de santé du patient. Il craint notamment le manque de garantie de la protection des données personnelles. Le projet du ministre prévoit, entre autres, l'enregistrement des données personnelles du patient sur un serveur informatique permettant à un médecin d'examiner à distance les paramètres médicaux le concernant. "Mais le cryptage des données n'est pas prévu d'office lors de leur transit sur le réseau", prévient l'Ordre des médecins, ajoutant que "la nouvelle définition de donnée de santé réduit considérablement la portée du secret professionnel".