Les plantes bio-indicatrices
#1
Posté 21 mai 2005 à 15:37
J'ai assisté à une rencontre de paysans sur les plantes bio-indicatrices.
Ce sont les plantes dites "mauvaises herbes", elles ont toutes une fonction, elles créent d'abord de l'humus et de l'humanité...
Les semences de ces plantes sont en dormances, elles lèvent et apparaissent lorsque certains critères les réveillent.
Elles sont des dépollueuses en métaux lourds, elles éliminent la chimie, elles font du décompactage,
elles indiquent et corrigent les carences de la terre, etc...
Nous avons fait du recensement sur des prairies, ce qui a permis de faire un
diagnostique de l'état des sols.
A la sortie, les paysans étaient tout fiers d'avoir leurs champs envahis par ces mauvaises herbes.
On nous a raconté une anecdote...
Une bio-dynamiste près de Toulouse a appelé un spécialiste pour demander pourquoi ses 125 hectares étaient envahis par du Datura.
Le spécialiste lui dit spontanément d'arrêter la chimie, cause de l'apparition du Datura...
Je suis en bio-dynamie, je n'utilise pas de chimie, lui répond t'elle.
Vous êtes en zone inondable, lui demande t'il?
Oui?
Cherchez pas, c'est l'explosion d'AZF...
En Rhône Alpes, aucune procédure juridique n'a été déposé sur les atteintes à l'environnement, que se soit pour les incinérateurs, le pétrole ou la chimie...
On est dans une société qui sort les victimes après avoir éteint l'incendie, les vrais pompiers font l'inverse...
La nature, de toute façon élimine d'elle même ce qui est mauvais, d'ou l'émergence de
l'ambroisie, mortel pour l'homme, elle provoque entre autre, des embolies pulmonaires...
C'est plus de 10 000 morts par an en France, sans compter les allergies et autres troubles, 30 000 à 100 000 personnes en Rhône Alpes...
A++
Eric
#2
Posté 21 mai 2005 à 15:46
Tu peux m'en dire plus (par MP, si tu veux) sur cette rencontre ?
J'ai des amis agriculteurs qui seraient intéressés par ce que tu racontes.
Merci d'avance
Citation
Ce sont les plantes dites "mauvaises herbes", elles ont toutes une fonction, elles créent d'abord de l'humus et de l'humanité...
C'est une belle phrase, qui résume tout.
Ecouter et étudier attentivement la nature... on a peu oublié !
Amicalement
#3
Posté 21 mai 2005 à 16:55
cela m'intéresse beaucoup aussi d'en savoir plus,
depuis que je jardine j'ai appris de la terre qu'elle faisait pousser ce dont elle avait besoin pour reéquilibrer son sol,
j'ai composté sur place les chardons d'une terre compacte et carencée (en silice je crois me rapeller), l'année d'après une autre plante est venue que j'ai composté aussi entre les rangées de légumes, il à fallut 2 ou 3 ans avant que la terre ne laisse voir une variété de plantes et pas une monoculture, dès qu'apparaisaient le pissenlit, le plantain, le trèfle, je voyais mes légumes prospérer
j'ai peu trouvé d'ouvrages sur ça à l'époque, et jamais fait d'étude de la chimie du sol, juste observé et expérimenté et ça marche.
J'ai lu quelque part (où?) que sur le site de Tchernobyl certains avaient expérimentés avec un certain résultat des bassins de certaines plantes qui arrivent à décontaminer le sol mais je n'ai pas plus de précisions ni entendu reparler de ça.
Elle se développe à elle même... Elle se Reconnait ! Natarajan
Pour moi convaincre, n'est plus envisageable, mais témoigner et partager le sont...
#4
Posté 21 mai 2005 à 17:03
http://jardinage.promonature.com/jardin%20...cole/bioind.htm
C'est très accessible, même pour des scolaires, il suffit de connaitre entre dix et vingt plantes, leurs fonctions, pour dire si c'est une terre à vaches à blés ou une terre pollué.
Tu as Gérard Ducerf qui fait des conférences, il a formé des gens qui prennent le relais.
Je ne peux pas trop te parler de cette rencontre, les acteurs nous ont demandé d'être discret...
#5
Posté 22 mai 2005 à 16:16
J'ai vu mon amie agricultrice, hier soir, et elle est vivement intéressée.
Elle m'a expliqué ce qu'était la bio-dynamie et leur nouvelle orientation en matière d'agriculture. Ils font de l'agriculture raisonnée.
C'est dommage que tu ne puisses pas me donner plus d'indications sur cette rencontre, mais je comprends tout à fait la demande de ces personnes.
J'espère qu'un jour ce sera plus facile et normal d'apprendre tout cela aux agriculteurs.
En attendant, j'ai imprimé tout le site que tu as mis en lien et il est vraiment bien. Je lui donnerai le dossier.
Merci beaucoup
Amicalement
Ce message a été modifié par aubaphi - 22 mai 2005 à 16:31.
#6
Posté 23 mai 2005 à 08:49
Faut aussi laisser un peu de temps, on a aussi prévu de faire un film...;0)
Cette même semaine une centaine de chercheurs de l'INRA et la confédération paysannes se sont rencontrés près d'Angers.
Ils se sont enfin parlés et confrontés leurs pratiques, que du génial...
L'INRA a demandé aux journalistes, qu'aucun articles n'en sorte...
#7 diamant bleue
Posté 24 mai 2005 à 15:54
aubaphi, le Dimanche 22 Mai 2005, 17:32, dit :
Peut etre que j'ai mal compris ta phrase, mais pour le cas où toute les infos sur la bio-dynamie ici : http://www.bio-dynamie.org/ et plus encore en lisant les travaux de Steiner.
Diamant
#8
Posté 24 mai 2005 à 17:05
C'est moi qui me suis mal exprimée.
L'agriculture raisonnée n'est pas la bio-dynamie.
Ma copine me l'a bien expliqué.
Ils font de l'agriculture raisonnée pour essayer d'être en accord avec eux-même dans la mesure de leurs possibilités.
L'agriculture bio est vraiment trop compliquée pour eux (trop de restrictions...).
Mais, ils sont tout à fait conscients de ce qu'ils font. Ils essaient de faire du mieux qu'ils peuvent. Pas d'agriculture avec certains pesticides, plus d'écoute de la nature, moins d'écoute des vendeurs de pesticides.
Ils galèrent tellement et cherchent tellement de solutions que je les comprends...
Ils font du melon depuis toujours, ont fait de la fraise, de la courgette mais ont arrêté car ils ne gagnaient rien pour des heures et des heures de travail. Ils se sont lancés dans la vigne depuis 2 ans et aussi dans l'oignon et la betterave (pour les graines).
Depuis 25 ans qu'ils travaillent leurs terres, ils ont toujours des remboursements à payer et se minent psychologiquement.
Mon amie est bio dans l'âme... et si elle me dit que le bio n'est pas évident à gérer, je la crois volontiers.
Amicalement
PS : Merci pour ton lien, je vais y aller et en parler à mon amie.
Ce message a été modifié par aubaphi - 24 mai 2005 à 17:06.
#9 diamant bleue
Posté 24 mai 2005 à 17:59
Diamant
#10
Posté 24 mai 2005 à 18:10
Même s'ils ne pratiquent pas l'agriculture bio, je pense qu'ils penchent de plus en plus vers cela. Dans la tête en tout cas... c'est déjà ça.
Donc, c'est bien que tu me donnes ces 2 liens, ils pourront découvrir certainement des choses, qui, peut-être, leur permettrons de prendre un chemin différent.
Mais, je ne peux pas parler pour eux. Je m'informe pour eux, c'est déjà bien. Après, chacun fait son choix.
Merci en tout cas.
Amicalement
#11
Posté 25 mai 2005 à 10:08
Le dossier est très complet et propose toutes les alternatives.
Ils existent dans chaque région, tu les trouves sur Google.
On m'a aussi parlé de deux paysans en Isère qui cherchent UNE associée, pour faire du maraichage, eux ils ont 60 vaches en AOC et se font 18 000 FR de salaires chacuns...
Ce message a été modifié par Eric - 25 mai 2005 à 10:09.
#12
Posté 27 mai 2005 à 12:20
Un petit boulanger "industriel", fait huit tonnes de farine par mois pour un salaire souvent inférieur, chercher l'erreur...
Nous venons de terminer un film intitulé "les blés d'or" sur les rencontres des paysans boulangers qui se sont tenues en 2003 et 2004 avec l'appui de l'association aspaari et du réseau semences paysannes.
Ce film a été réalisé sans financements avec pour objectif de faire connaitre cette belle initiative et montrer que des alternatives aux OGM sont possibles.
Nous vous proposons de souscrire, afin que nous puissions l'éditer en DVD.
Vous pouvez envoyer un chèque à l'ordre d'ADDOCS
- Association pour la Diffusion de Documentaires Scientifiques
20 bis rue de la Sarra - 69600 Oullins
http://addocs.diffusion.free.fr/
Contact : addocs.diffusion@free.fr tel : 04 78 50 58 37
"Les blés d’or"
"Un film sur les rencontres des paysan-boulangers 2003 et 2004"
Durée 40 minutes
Résumé :
Un groupe de paysans, de boulangers, de chercheurs et de diététiciens se retrouvent autour de leur passion commune : le blé.
Les récents problèmes d’intolérances alimentaires au gluten mettent cette molécule au cœur du sujet.
Les uns nous racontent l’histoire des blés anciens et nous montrent leur grande biodiversité, les autres nous offrent en spectacle l’art de faire du pain.
Des savoir-faire qui ont quasiment disparu avec l’érosion génétique du siècle dernier. Tous observent ressentent et dégustent. Un art de vivre, en somme !
Tarifs du DVD 15 €(valables jusqu’au 1er septembre 2005) :
#13 diamant bleue
Posté 27 mai 2005 à 13:29
C'est un gars qui a fait l'INSA au départ en énergie et environnement mais avant la fin il en a eu marre et il est parti s'installer dans le Beaujolais pour faire du pain avec un vieux four à pain. Il livre son pain a vélo et fait les marchés. Il est satisfait et aujourd'hui gagne plutot bien sa vie, en ayant une famille... Il fait bien sur tout son pain en bio et avec de l'épeautre. ll explique que les blés industriels "sont montés sur ressort pour résister aux intempéries. Les céréaliers cultivent des blés qui ne sont pas bon à être mangés, mais a être travaillés à la machine. D'où les très nombreuses allergies au gluten, depuis peu de temps, parce que les blés ont changé".
Cette relation entre blé industriel et intolérance au gluten est pour moi évidente, peut etre parce que je l'ai testé. Je crois aussi qu'il y a un truc avec la levure industrielle. Le levain est plus sain.
Toute l'interview est intéressante, je vous la recommande. C'est vraiment la démonstration de la qualité de vie des "petits" producteurs. C'est vrai que ce boulanger a commencé avec 2000 euros, qu'il a emprunté 14000 euros qu'il rembourse sur 6 ans. C'est tout. Il n'est pas accablé de charges et de crédits comme les "gros" donc son salaire de 1900 euros est suffisant pour bien vivre...
Le système des "gros" producteurs/agriculteurs/mettez-le-metier-voulu" ne profite pas aux intéressés mais aux banques, aux industriels de l'agroalimentaire, de la mécanique...
Diamant
#14
Posté 27 mai 2005 à 14:11
En fait, les propriétés nutritives, germes et acides protéiques, partent dans le réseau pharmaceutique, en complément alimentaire, ça rapporte plus...
Pour que la pâte tienne sans ces éléments et garde des propriétés mécaniques, quinze jours avant la récolte, ils mettent un grand coup d'azote.
C'est comme si on nous mettaient sous perfusion...
C'est ce qui a fait muter les glutens, qui sont devennus de plus en plus gros, allergisant et indigestes...
On a pas tout mis dans le film, ils fallaient qu'ils le valident sans leur faire peur, parceque leurs propos font peur...
On est entrain de perdre nos blés...
Eric
#15
Posté 08 avril 2006 à 14:54
reportage aux rencontres cinéma-nature 2006.
www.rencontres-cinema-nature.org/
Le palmarès est dans la rubrique rcn'actu.
Comme quoi, on progresse...;0)
#16
Posté 20 juillet 2006 à 09:38
Cela se vois avec l'apparition du Rumex et de l'Ambroisie, qui indiquent le point de non retour dans
la transformation de nos prairies en déserts.
Dans les Alpes, le paturage s'est imposé pour préparer les pistes de ski...
http://livre-nature.promonature.com/produc...?products_id=29
"Ce n'est que lorsqu'il aura péché le dernier poisson, empoisonné la
dernière rivière, coupé le dernier arbre que l'homme se rendra compte que
l'argent n'est pas comestible..."
#17
Posté 20 juillet 2006 à 12:19
en passant je souhaite faire quelque observation de vecu
lorsqu'un terrain est en friche et qu'il n'a pas subit une agriculture intensive , paradoxalement les ronces arrivent et prolifaire.
elle gagne le terrain et reajuste l'équilibre du sol par la contagions d'un terrain plus sain a proximité bien souvant
je me demande si la ronce n'est pas une plante vextrice qui prend des elements nutritif d'un côté et les transportes ailleur .
aussi avec la ronce on fait de la poudre d'hormone de bouturage
#18
Posté 20 juillet 2006 à 15:17
Celà reste simple et très complexe, il faut passer par la chimie du sol qui est en constante évolution et de l'observation, de l'observation, et de l'observation...
Il y a aussi un forum sur le site, il est pas très actif, mais Gérard ne touche pas terre.
J'y était jeudi dernier, celà faisait deux mois et demi qu'il n'était pas repassé chez lui pour cause de conférences.
http://promonature.c...lture/index.php
Voilà ce qu'il dit sur les ronces.
Pour la Ronce bleue, les caractères indicateurs sont l'engorgement des sols en eau et en MO végétale (matière organique), carence en MO animale, fort contraste hydrique, indicateur des zones traumatisées par les activités humaines...
Pour la Ronce des bois, engorgement des sols en MO végétale archaïque, espèce d'ombre qui ne pousse pas à la lumiere.
Pour la Ronce commune-Ronce à feuille d'Orme, engorgement des sols en MO végétale archaïque, espèce de lumière qui ne pousse pas à la l'ombre, carence en MO animale et azote.
#19
Posté 25 juillet 2006 à 19:59
Je me permets un petit éclaircissement sur les plantes indicatrices.
On parle d'espèce indicatrice (végétale ou animale) quand une caractéristique de l'espèce (taille des individus, densité de population, etc) est corrélée à une donnée du milieu (composition du substrat, régime hydrique, contaminations, etc)
Pour ce qui est des plantes, on parle généralement d'espèce indicatrice dans le cadre d'une pollution.
Exemple de pollutions par les métaux lourds : 3 types de plantes :
1- Celles qui évitent d'absorber le métal (puisqu'il est généralement toxique)
2- Celles qui au contraire vont l'accumuler (possible rôle de défense contre les herbivores ou d'autres types de stress) ces plantes possèdent donc des mécanismes de résistance particuliers.
3- Enfin celles qui ne vont pas réguler : leur teneur en métal sera le relfet de celle du sol. Elles indiquent donc l'état de contamination de l'environnement.
On peut utiliser les populations (et la phytosociologie) pour faire un diagnositique de terrain. Mais les plantes bioindicatrices ne servent pas à dépolluer. La Phytoremédiation (dépollution par les plantes) implique que la plante modifie son environnement, ce que ne font pas les espèces indicatrices. La dépollution pourra ce faire grace à des espèces hyperaccumulatrices (Thlaspi caerulescens, Alyssum bertolonii, etc.)où bien des espèces qui accumulent moins mais produisent plus de biomasse (saule, peuplier)
Mais les plantes à l'état naturel ne font jamais de dépollution active, elle s'adaptent à leur environnement. C'est pourquoi une phrase du genre
Citation
Citation
Désolé si cela ressemble à un cours un peu pédant.
#20
Posté 26 juillet 2006 à 11:07
Citation
La nature, de toute façon élimine d'elle même ce qui est mauvais, d'ou l'émergence de l'ambroisie, mortel pour l'homme, elle provoque entre autre, des embolies pulmonaires...
est un peu éloignée du sujet (et lorgne plutot du côté de l'Hypothèse Gaïa.
Je veux bien l'admettre, mais comment expliques tu l'apparition du Datura après l'explosion d'azf, ou encore le fait que le petit coclicot rouge se fixe sur les terres qui ont soufferts, genre terrains vagues, talus d'autoroutes ou champs ayant reçu trop de chimie?
Je me demande même, si la terre se soigne avec des psycotropes?
#21
Posté 26 juillet 2006 à 21:24
Là où d'autres espèces ne sont pas capables de germer ou de se développer, celles-là le peuvent. Avec le temps les conditions édaphiques vont évoluer - dans le cas d'un polluant, par exemple, il peut être lessivé par les pluies ou dégradé par la microfaune du sol.
Dans l'ensemble, je reconnais toutefois qu'il s'agit d'une mécanique (le mot est pas joli) fort bien faite. L'idée que la nature fait bien les choses est loin d'être ridicule pour moi. Mais je comprends mieux ce qui s'explique par des équilibres biologiques et chimiques que par des entités supérieures qui se manifestent qu'à ceux qui n'ont pas vraiment d'arguments pour les défendre.
#22
Posté 09 septembre 2006 à 22:56
cette annee a l'endroit ou j'ai planté mes pommes de terre dont j'ai fait la recolte il y a 1,5 mois , depuis le terrain est en friche
hier en labourant pour y planter mes chou parmis les plantes dite sauvage qui ont poussées j'ai reperé 3 pieds de Datura stramonium dont 1 a une dizaine de fleur et une hauteur de 60 cm .
le deuxieme se trouve a 1 m du premier et le 3eme a 6 metres.
je me demande que viennent faire ses plants dans mon potager
j'ai songer que s'est l'eau d'arrossage de la riviere qui ma amener des graines , hors le pied a 6 metres n'a pas eu de cette eau d'arrosage.
je songe garder ses pieds sur place , pas dans un but de consommation mais dans un but d'ornement dans le jardin, comme les lavande, aromatique , ect...
est ce interdit ? nocif a proximité de mes cultures de consommation? est d'ou viennent ses pieds.
un paradoxe il semble que le datura est de la même famille que les pomme de terre, hors s'est la culture qui a précèdé la datura
est ce la patate qui amene la datura ?
Ce message a été modifié par pop-corn - 09 septembre 2006 à 22:57.
#23
Posté 10 septembre 2006 à 08:34
#24
Posté 10 septembre 2006 à 09:05
en fait l'autre jour, on est allé se promener avec des amis dans un bois, et a un moment oon est tombé sur un sous-bois où il n'y avait que des digitals pourpre a perte de vue, les autres étaient tous émerveillés, il ne savaient pas ce que c'est ! bien sur une de mes amies a voulu en sentir une pour voir j'ai juste eu le temps de l'en empêcher (on aurait eu l'air un peu con de la laisser faire une crise cardiaque) !
j'aimerais savoir ce que ça veut dire quand il ya une surpopulation de digital comme ça ?
#25
Posté 10 septembre 2006 à 09:38
je suis allez voir sa façon de proliferer en fait cela semble être le même principe que le genêt.
ce sont des capsules qui explosent et se seme plus loin .
en passant pour le genêt s'est la plante qui fait la place avant l'arrivée de la forêt , de chêne vert , ect....
#26
Posté 10 septembre 2006 à 10:28
Citation
l'ambroisie, mortel pour l'homme, elle provoque entre autre, des embolies pulmonaires...
C'est plus de 10 000 morts par an en France, sans compter les allergies et autres troubles, 30 000 à 100 000 personnes en Rhône Alpes...
Et bien tu viens de m'expliquer et de répondre à une question que j'ai posé en ouvrant un topic sur l'ambroisie justement....
Merci pour ta réponse, je ne me demanderai plus si l'ambroisie peut être une "bonne" plante et si les campagnes d'éradiquation étaient ou non justifiées....
Nous vivons une époque ou tout ce qui est bon pour l'homme végétalement parlant est éliminée volontairement. Voilà pourquoi je voulais savoir si l'ambroisie avec certaines bonnes valeurs pour l'homme.
Je comprends qu'il n'en ai rien et qu'elle est une "tueuse" pour l'homme ................
Mais si elle pousse dans le contexte que tu décris, elle est peut être une bonne dépollueuse pour les terrains particulièrement souillés par des produits chimiques ou autres encore pire.
Elles se gorgeraient donc des nocivités...........
#27
Posté 11 septembre 2006 à 07:09
Citation
Tout est bon et justifié dans la nature...
Pour ce qui est des campagnes d'éradications faites par des enfants, c'est une honte
L'apparition de l'embroisie est directement lié à la destruction des sols par l'agriculture intensive, elle se fixe sur les terres mortes...
Celà sert aussi à avoir une avance chez les imprimeurs, pour financer les futures campagnes électorales...
Ce message a été modifié par Eric - 11 septembre 2006 à 07:10.
#28
Posté 28 novembre 2009 à 19:31
Je suis agriculteur bio et je souhaite apporter des explications sur Agriculutre raisonnée et Agriculture Bio.
L'agriculture raisonnée n'a rien de bien intéressant en terme de respect de la planéte, de la biodivesrité, des équilibres, des ressources (l'eau en particulier) et surtout de la santé humaine.
Il se donne juste bonne conscience avec des mots qui peuvent paraître être une évolution, mais en réalité cette agriculture ne va pas au-delà du respect du réglementaire pour pouvoir percevoir les aides européennes de la PAC (Politique Agricole Commune).
Ils sont visiblement peu informés sur l'agriculture bio, parce qu'il y a nettement de contrainte à ce mode de production qu'a celle appalée "conventionnelle", juste une labellisation de pratiques réellement respectueuses (Le seule signe officiel de qualité français d'ailleurs).
Cette agriculture raisonnée de laquelle de revendique la grande majorité des agriculteurs conventionnels est juste à l'origine d'une statistique alarmante: la France est le scond consommateur mondial de pesticides après les Etats Unis, mais devant le Brésil, la Chine, la Russie, l'Australie, etc. nettement plus vastes que notre France!
S'ils galèrent, peut-être doivent-ils se poser les bonnes questions? Quelles issues à long terme pour cette forme d'agriculture? Pour eux tous simplement? Nous les bios, tous va bien!
Amitiés paysannes
#29
Posté 28 novembre 2009 à 19:46
Citation
Il me semble qu'il existe aussi le label Ecocert, qui serait au-dessus du bio, je me trompe ?
Mon lien
#30
Posté 29 novembre 2009 à 09:34
je ne travaille plus en horticulture mais j'ai fait des études. il est vrai qu'on apprenait beaucoup sur les pesticides et desherbants mais peu sur sur les methodes respectueuses sur l'environnement. On me vantait les bienfaits de l'ami roundup alors que maintenant je le vois vraiment comme ennemi absolu











