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vaccins..


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537 réponses dans ce topic

#1 moimaime

moimaime

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Posté 15 juin 2005 à 12:25

QUE FAIT LE VACCIN ?



1. Dès l'injection, il peut donner une reaction allergique brutale, et provoquer un choc qui met la vie en danger, comme toute injection de substance étrangère traversant la barrière protectrice de la peau. Cela est classique, reconnu par les fabricants et annoncé aux professionnels qui assument le risque de leur geste.

2. Dans les heures qui suivent, l'organisme " encaisse " le coup. C'est le grand branle-bas à l'intérieur du corps. Le vacciné reagit comme reagirait un pays, dont une région est frappée par une bombe atomique, et dont le souffle l'a balayé en entier, bousculant les édifices, les barrages, les groupes de travailleurs, les écoliers et les bosquets tranquilles. Une mobilisation brutale car artificielle est nécessaire. Il faut faire face au danger présent dans l'intimité du corps. La consommation en vitamines augmente d'un coup, et de façon phénoménale, pour assurer les besoins énergétiques exceptionnels des cellules de défense spécifiques, les troupes de réserve, que l'on ne mobilise et que l'on n'équipe à grands frais que dans les cas extrêmes où la vie est en jeu. Il s'en suit une période de fatigue plus ou moins intense, selon les individus, et plus ou moins longue, qui peut durer toute la vie, souvent à l'insu du vacciné. Le vaccin amène à l'intérieur du corps plusieurs messages de mort. pour que le stress ainsi provoqué l'oblige à mobiliser les systèmes de défense, qui sont habituellement bloqués par tout une gamme de sécurités pour le bien et l'équilibre de la vie ordinaire.

- Il s'agit des messages toxiques des "adjuvants ", des conservateurs et des résidus de fabrication, (on utilise surtout, comme adjuvants, des dérivés de l'aluminium et du phosphore; les dérivés mercuriels sont présents à titre de conservateurs; les trois métaux sont de redoutables destructeurs du système nerveux et du foie). On suppose que ces injections toxiques qui ne peuvent être éliminées par le corps la vie durant, favorisent les convulsions " hyperthermiques " des enfants et tout un cortège de troubles psychiatriques et dégénératifs.

- Il s'agit aussi, et plus logiquement cette fois, de l'information " maladie " qui se veut spécifique et qui se veut limitée à la maladie mortelle contre laquelle on prétend " immuniser " et donc protéger le vacciné. Cette information " maladie " est calculée pour durer le plus longtemps possible, et donner naissance à des anticorps spécifiques, qui seraient " protecteurs ". Passons sur le fait qu'à côté de l'information spécifique, les vaccins contiennent, surtout pour les plus récents issus du " génie génétique ", des résidus d'ADN provenant des cultures cellulaires cancéreuses hybridées, ainsi que des enzymes " mutagènes " de ces milieux de cultures dans leur bain de croissance pour ces cellules cancéreuses. Des vaccins plus anciens, comme celui contre la poliomyélite peuvent contenir des traces des virus dangereux comme le virus SV40, ou comme celui contre la grippe qui peut contenir des traces de virus des poules dangereux pour l'homme.


3. Dans les semaines, les mois et les années qui suivent, l'organisme doit payer à doses filées, continues, le prix d'une protection supposée.

De par sa logique de survie, une fois surmonté le choc toxique, l'organisme va entretenir l'information mortelle ou dangereuse reçue par le vaccin. Cette information est d'abord immatérielle, vibratoire, constament répétée et relue par les " centres de commande " certainement situés dans le cerveau. Que l'on fasse ou non des " rappels " de vaccins n'agit certainement pas sur cette composante essentielle. Le support matériel de l'information est, à n'en pas douter, le sang, le " proteion " du Dr Bernard VIAL. Les cellules cérébrales vibrent à la reconnaissance des structures spatiales des protéines du sang.

Cette activité nécessite un milieu physico-chimique particulier, dont les caractéristiques ont été précisés par Louis Claude Vincent.

Ensuite l' information s'entretient par le renouvellement des cellules " mémoire ", et enfin par le travail soutenu des " lymphocytes B ", les usines à anticorps. Tout cela consomme une énergie précieuse car tout a un prix. L'énergie consacrée à la " défense bidon " et au nettoyage des déchets de la guerre factice, va manquer à l'activité ordinaire de la vie, création, résistance du corps, harmonie des relations, sport, art, sexualité, spiritualité... etc...
Il s'ensuit une perte sournoise, presque imperceptible, de la qualité de vie.

Cette énergie consacrée à " couler du béton " pour la forteresse, finit par se matérialiser sous forme d'anticorps, de complexes immuns et divers déchets cellulaires qui ne pourront jamais s'éliminer, sauf par suppuration, suintement ou stockage dans le pannicule adipeux, (la " cellulite "), dans les fibromes de l'utérus, du sein ou de la prostate. L'autre aspect évident de cette mobilisation ponctuelle, est que l'organisme occupé à " encaisser le vaccin ", dégarnit le front du côté des autres facteurs agressifs du biotope. (staphylocoques, streptocoques, hémophilus, virus de toutes sortes, dont la virulence permet à l'organisme de tenter un rétablissement).

Il est habituel de voir les enfants vaccinés obligés de fréquenter régulièrement les cabinets médicaux, où ils rencontrent l'antibiothérapie et les anti-inflammatoires qui leur enlèvent encore les moyens d'un retour durable à la santé. Cette guerre constante va aussi consommer les précieux oligo-éléments, brûler le magnésium, étouffer les cellules et faire dériver le terrain vers des états préoccupants.

Le nom homéopathique de ce procédé est la sycose. (le synonyme est vieillissement). Il est aussi logique de penser que l'épreuve de fond imposée à de jeunes organismes immatures au plan immunitaire, leur fasse perdre la cohésion de leur système de défense, et les précipite vers des affections type leucémie.

Donc chaque vaccination va donner naissance à une MALADIE CHRONIQUE, avec tout un cortège de signes physiques et modifications du caractère et des comportements. Le BCG, vaccin vivant, va provoquer un tuberculinisme, avec plus ou moins de succès selon la robustesse de l'enfant et son hérédité familiale. On verra chuter dans le sang les populations anticorps avec parfois " sidération immunitaire ", et arriver sur le corps les atopies, les allergies, l'acné, les spasmophilies, les fragilités, transpiration nocturne... Sur le plan psychologique, on trouve manque de volonté, faiblesses de caractère, insatisfaction, méchanceté, désir de changement, colères soudaines, peur des chiens...

Les autres vaccins provoqueront plutôt de la sycose, avec montée des anticorps et des complexes immuns, prise de poids irréductible, grosses fesses à la ménopause, adénomes du sein et de la prostate, cellulite, rhumatismes, polyarthrites... impatience, précipitation, instabilité du caractère, sautes d'humeur, pulsions et sexualité qui passent du refoulement à l'explosion. On voit parfois des " sycoses sèches ", où l'on constate un amaigrissement irréductible à la place de l'obésité.

Les dérivés d'aluminium et du mercure des vaccins, se rajoutent à ceux des amalgames dentaires pour provoquer une troisième catégorie de " mode reactionnel " connue des homéopathes sous le nom de " luèse ", appelée par les anciens médecins " hérédosyphilis ", ou encore improprement "fluorisme ". Là on constate des affections brutales, telles que ulcère gastrique, rupture d'anévrysmes artériels ou moins brutales comme la sclérose en plaques, le lupus, l'Alzheimer... les grandes maladies psychiatriques dissociatives, les comportements pervers, l'auto-agressivité, anxiété, les peurs de tout.....surtout allongé et la nuit, horreur de la saleté avec rituel de lavage, superstition... etc...

Philippe STURER

#2 Nowar

Nowar

    congénitalement curieux

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Posté 15 juin 2005 à 13:47

Citation


DES VACCINS CONTAMINÉS  - Du sang animal dans les vaccins et les cultures de cellules
> Marjolaine Jolicoeur - Journal AHIMSA, mars 2005
>
>
> Un lien, très souvent ignoré, existe entre l'industrie de la viande et les  vaccins. Pour les cultures de cellules, les laboratoires ont recours à des déchets d'abattoirs ainsi qu'aux peptones, des protéines de viande de cochon ou de boeuf.

> Les domaines de la virologie, microbiologie, biotechnologie, les expériences in vitro et la culture de cellules emploient très largement le sang et la chair animale. Les ingrédients nécessaires à la croissance des bactéries ou des cellules animales sont le plus souvent du sérum animal et des peptones de source bovine ou porcine. Toute modification biologique ou génétique nécessite une culture de cellules afin de la stabiliser et d'assurer sa reproduction. La fabrication des vaccins fait donc appel a des techniques de culture cellulaire ou de fermentation bactérienne dont la multiplication exige de gros apports nutritifs de croissance. Or, ces apports s'avèrent très concentrés dans différents tissus ou fluides animaux. Qu'ils soient cultivés dans des cellules animales ou humaines, les virus doivent être nourris avec des substances de source animale puisqu'ils ne peuvent se multiplier que dans des cellules vivantes. On a alors recours a des déchets d'abattoirs, sang, sérum et albumine, de provenance bovine mais aussi tirés du chien, singe, lapin, mouton, cheval et cochon. Le grand favori demeure le sérum de foetus de veau. Il se retrouve dans bon nombre de vaccins: dans le Pentacel - diphtérie, coqueluche, tétanos, poliomyélite et Haemophilus Influenza B, donné aux nourrissons dès l'âge de 2 mois -, le Varivax pour la varicelle, le  Pneumonvas 12 et le BCG pour la tuberculose. Le sérum bovin n'apparaît pas  systématiquement sur la liste des ingrédients des vaccins mais son utilisation est généralisée dans les cultures de cellules tout comme les peptones ou hydrolysat de protéines. Le DPT - diphtérie, coqueluche et tétanos -, renferme de l'hydrolysat pancréatique de porc.

SÉRUM FOETAL BOVIN - Afin de fournir les 500 000 litres de sérum bovin achetés par les laboratoires mondiaux chaque année, plus d'un million de foetus de veau doivent être sacrifiés. Les laboratoires s'approvisionnent en Nouvelle-Zélande, au Brésil, au Mexique, aux États-Unis, en Australie, au Canada , dans différents pays d'Europe, de l'Est et d'Afrique. Les vaches proviennent d'élevages intensifs, d'autres sont parfois mises enceintes spécifiquement pour la récolte de leur foetus, comme en Hongrie ou en Slovaquie. La technique pour récupérer le sang du veau peut varier et être différente dans chaque pays, pour chaque abattoir. Elle consiste, dans certains cas, à retirer le sang du cordon ombilical ou à faire une
ponction de la veine jugulaire du foetus. La technique la plus largement  répandue fait appel à une ponction cardiaque. Une vache enceinte est tuée.
Dans un laps de temps variant de cinq à trente minutes selon les procédures
en vigueur dans le pays concerné, le foetus est retiré de l'utérus de sa mère. Le cordon ombilical du veau, qui peut être âgé entre trois et neuf mois, est coupé. Une longue aiguille est insérée directement dans son coeur encore battant. Le sang est récolté par aspiration et mis dans un sac stérile. Le veau est ensuite détruit. Plusieurs pays et laboratoires se défendent de prendre le sang d'un coeur d'un veau encore vivant. Mais selon un ancien inspecteur du département américain de l'Agriculture: "Pour des raisons pratiques, le coeur du veau doit encore battre afin de recueillir une quantité suffisante de sang". Un producteur chilien du A. Cox Commercial and Industrial Aprex Ltd. est du même avis: "L'animal est vivant quand il saigne. Le sang doit être pris par une ponction cardiaque sur un foetus vivant. Quand l'animal meurt, le sang se coagule
immédiatement. Le coeur doit encore pomper afin de transporter le sang liquide hors du corps".
Par définition le veau est toujours vivant mais ne reçoit aucune anesthésie durant cette opération douloureuse. Il peut donc ressentir une grande souffrance.

DU SANG CONTAMINÉ - Outre les considérations éthiques sur l'exploitation de l'animal vu comme un produit d'expérience et une marchandise, la contamination des vaccins et des milieux de cultures par du sérum bovin est réelle et fort inquiétante. Y a-t-il un risque dans le cas de l'encéphalopathie spongiforme bovine ou "maladie de la vache folle" ? Il a été reconnu que la mère peut transmettre la maladie à sa descendance in-utero, et que par conséquent les tissus foetaux sont susceptibles de véhiculer la contamination. Les pays producteurs de sérum foetal bovin affirment que leurs techniques de filtration évitent tout risque.
> Cependant, il est impossible de l'affirmer dans le cas du prion. Les marchands de sérum bovin ne peuvent jamais certifier à 100 % la pureté de leurs produits et sa non-contamination par des agents viraux ou infectieux. Il existe des virus spécifiques au sérum bovin: virus de la diarrhée bovine, herpèsvirus1, parinfluenza3, réovirus, adénovirus bovin, polyomavirus, virus de la leucémie, etc. Selon plusieurs études scientifiques, ces virus bovins ont contaminé des cultures cellulaires et des vaccins provoquant, entre autres, des cas de gastroentérites, en
particulier chez de jeunes enfants. Le virus de la diarrhée bovine fut détecté dans approximativement 30 % d'une population humaine étudiée même si cette dernière n'avait eu aucun contact physique avec des animaux infectés.
Selon les travaux du chercheur R. Harasawa (1995), plus de 75 % des lignées de cellules qu'il a examiné étaient souillés avec différents virus bovins; des lignées de cellules provenant de primates se révélaient elles aussi contaminées avec des souches de virus bovins. Il est reconnu que ces virus, en passant la barrière des espèces, peuvent muter, se recombiner entre eux ou réactiver des virus latents. De nouvelles souches de virus ont été isolées dans des cellules humaines et elles démontraient des ressemblances avec des souches bovines. Certains de ces virus ont une très longue période d'incubation, des décennies peuvent s'écouler avant
qu'elles ne déclenchent des maladies chez les humains.
Plusieurs produits biomédicaux, dont les vaccins, sont maintenant produits sur des lignées de cellules dites "immortelles" parce qu'elles ont été cancérisées artificiellement et peuvent se diviser indéfiniment lorsqu'elles reçoivent un nutriment comme du sang animal. En comparaison, presque toutes les cellules d'un mammifère en culture se divisent pendant 20 à 50 générations, après quoi les cellules vieillissent et meurent. Ces lignées de cellules immortelles et contaminées peuvent-elles être potentiellement dangereuses pour les humains? Plusieurs scientifiques s'inquiètent du fait qu'elles pourraient induire du matériel provoquant le cancer.

NANOBACTÉRIES ET CALCIFICATION - Il y a une dizaine d'années, les  microbiologistes finlandais Olavi Kajander et Neva Ciftcioglu de la Scripps Institute of California, tentaient de déterminer les causes d'une contamination qui tuait les cellules dans la préparation de certains vaccins. Les chercheurs ont alors réussi à isoler et à photographier une nouvelle forme de bactérie sanguine, la  nanobactérie, nommée ainsi à cause de sa petite taille; elle est dix fois plus petite que les bactéries courantes, ce qui en fait la plus petite bactérie connue. Très envahissante, elle peut causer la mort des cellules. Si on la compare aux autres bactéries, la nanobactérie se développe très lentement et se reproduit tous les 3 jours alors que les bactéries régulières le font en quelques minutes ou heures. Elle ne peut se développer dans des cultures ordinaires, seulement dans le sérum ou le sang humain ou animal. En raison de sa taille extrêmement petite et de son taux de croissance lent, la nanobactérie n'a pu être détectée par les chercheurs scientifiques que tout récemment car elle exige de puissants microscopes. Selon les chercheurs, il y aurait un lien entre la présence de nanobactéries puis  l'apparition d'une calcification de l'organisme chez l'humain. Cette pathologie de calcification serait impliquée dans le processus d'une foule de maladies: pierres aux reins et dans les glandes salivaires, épaississement des artères, bursite, tendinite, cancer des os, du cerveau et de la prostate, psoriasis, désordres du système nerveux, syndrome de Parkinson, etc. Dans presque tous les cas de cancers du sein on dénombre la présence de dépôts calcaires. Les nanobactéries bâtissent autour d'elles une coquille riche en calcium, constituant ainsi ces fameuses calcifications. Les scientifiques ont trouvé la bactérie dans chacune des
30 pierres rénales analysées. Elle a également été identifiée dans le sang de 5,7 % des 1000 sujets humains étudiés et chez 80 % des milliers de vaches testées. "Une personne peut l'avoir sans s'en douter et ne développer des problèmes que bien plus tard. Environ 20 % de toutes les maladies affectant les êtres humains présentent des phénomènes de calcification", pense Neva Çiftçioglu.

Comment la nanobactérie s'infiltre dans l'organisme humain?
Plusieurs hypothèses sur cette bactérie propre aux mammifères ont été  avancées. Elle pourrait se retrouver lors des transfusions sanguines, dans le lait de vache, la viande crue ou être assimilée par les voies digestives des humains. Plus certainement elle pourrait venir de la contamination des vaccins et des cultures de cellules effectuées dans du sérum animal, sur des tissus animaux et humains puisque la nanobactérie échappe aux processus de filtration. En 2001, une étude scientifique a démontré que 100% du sérum provenant d'un troupeau de la Caroline du Nord contenait des nanobactéries. Une autre étude, européenne cette fois-ci, concluait pour sa part que 80 % des lots de sérum bovin commercialisés étaient contaminés aux nanobactéries. Lors de la 101e réunion générale de la Société Américaine pour la Microbiologie en 2001, cette contamination des vaccins et des cultures de cellules a été confirmée: la nanobactérie est un contaminant dans des produits médicaux supposés stériles. Sur 3 lots de vaccins pour la poliomyélite, 2 étaient contaminés par des nanobactéries venant d'un sérum bovin utilisé dans les vaccins et les cultures de cellules.
Une tendance actuelle se dessine pour l'élimination du sérum et de tous les produits d'origine animale du milieu de culture de cellules destinées à produire des vaccins ou autres produits biomédicaux. Plusieurs milieux de culture sans sérum sont déjà commercialisés mais rien n'est encore disponible pour certaines cultures spécifiques de cellules. Pour le moment, tout demeure à un stade expérimental.

D'AUTRES CONTAMINATIONS DES VACCINS - Les vaccins ont besoin de sérum  bovin pour nourrir leurs virus tout comme un milieu vivant pour les cultiver. C'est ici qu'entre en jeu les cellules animales du singe, chien, souris ou embryon de poulet. Les cellules humaines, comme dans vaccin de la rougeole, rubéole, rage ou varicelle proviennent de tissus foetal humain d'avortements. Pendant la "purification" du vaccin, a l'aide de produits hautement toxiques comme du formaldéhyde, les compagnies pharmaceutiques affirment que la totalité du sérum bovin et des cellules, animales ou humaines, sont retirées. Elles ne nient pas cependant que des traces de protéines en provenance de ces cellules peuvent demeurer dans le vaccin.
Assez curieusement, inoculer et ingérer des vaccins contenant des tissus humains ne revient-il pas, dans un certains sens, à une forme de cannibalisme, une pratique pourtant défendue et tabou dans nos sociétés modernes?

La mise au point de différents vaccins antirotavirus illustre bien cette manipulation problématique des virus et des tissus animaux. Le rotavirus est la cause la plus fréquente de maladie diarrhéique grave chez le nourrisson et le jeune enfant partout dans le monde, surtout dans les pays en développement. Plusieurs groupes de rotavirus peuvent être pathogènes
En août 1998, un vaccin antirotavirus, comportant à la fois 1 rotavirus de singe rhésus, 3 virus rhésus humain, des cellules diploides de rhésus foetal et du sérum foetal de boeuf a été autorisé sur le marché aux États-Unis. Après inclusion de cette mixture virulente dans le calendrier vaccinal des nourrissons américains et la vaccination de près d'un million de sujets, plusieurs cas graves d'invagination intestinale postvaccinale ont été signalés. Les 3 à 10 jours qui ont suivi la première des trois doses orales semblaient être ceux où le risque d'invagination devenait maximal. Le fabricant du RotaShield, les laboratoires Wyeth-Ayerst, a
retiré le vaccin du marché des États-Unis 9 mois après son introduction mais dispose toujours de son autorisation de mise en marché. En Chine, un vaccin avec un rotavirus ovin est autorisé sur le marché. Un vaccin ayant une souche bovine de rotavirus et comportant les gènes communs aux rotavirus humains est à l'essai tout comme plusieurs autres vaccins expérimentaux: l'un d'eux utilise une souche humaine de rotavirus et deux autres sont réassortis humains-bovins.

VACCINS POLYOMYÉLITES - Une multitude d'animaux payent de leur sang et de  leur chair pour cette folie vaccinale. Sur l'autel de la vivisection des millions de singes meurent pour l'élaboration, le contrôle et la mise en marché des vaccins. Ils sont les cobayes les plus recherchés pour tester la phase finale des vaccins, ce qui ne garanti en rien l'innocuité d'un vaccin lorsqu'il est injecté dans l'organisme d'un nourrisson humain.
Le vaccin pour la poliomyélite est un exemple tragique, parmi tant d'autres, de cette histoire de la vaccination jonchée de souffrance animale, humaine, d'augmentation de maladies, de manipulations et de contaminations mortelles. 1934: les expérimentateurs développent un vaccin provenant de la moelle épinière infectée de singes. 20 000 enfants sont vaccinés, six en meurt; douze autres demeurent gravement paralysés. Le vaccin doit être retiré. 1954-1963: on produit un vaccin pour la polio à partir de cultures de cellules de reins de singes ou cellules Vero; des dizaines de millions de cobayes-humains, aux États-Unis, en Union Soviétique, en Europe et au Canada reçoivent ce vaccin polio. Cela prendra
des années à la communauté scientifique pour admettre que le vaccin était bel et bien contaminé par un virus provenant du singe, le SV40.
Plus de 60 récentes études ont découvert sa présence dans des cas de cancers du cerveau et des os, de tumeurs intracrâniennes chez l'enfant et de leucémie.

1999: le Journal of National Cancer Institute confirme l'implication du SV40 dans un certain type de cancer du poumon. 2002: une équipe de chercheurs publie dans le Lancet une étude portant sur le lien entre des cas de lymphomes non Hodgkinien et le SV40; ce virus a été détecté dans 42 % des cas étudiés. Les lymphomes non Hodgkinien sont un groupe de cancers prenant naissance dans les cellules du système lymphatique et qu'on retrouve souvent chez les malades infectés par le virus du Sida VIH. Des théories, fort controversées, indiquent qu'il est possible que le VIH ait été transmis des singes aux humains à la suite des vaccinations de masse pour la polio menées en Afrique entre 1957 et 1959 avec des vaccins obtenus à partir de cellules Vero et contaminés par un virus du sida du
singe similaire au VIH. Rappelons qu'en Afrique, le Sida touche 24,5 millions de personnes ou 71 % de toutes les victimes connues.

L'industrie pharmaceutique et les autorités médicales prétendent que les vaccins pour la polio disponibles au Canada et aux États-Unis et obtenus à partir de cellules de reins de singes, sont exempts de virus de singes. Pourtant, les primates hébergent un nombre considérable de rétrovirus, d'herpèsvirus et autres agents infectieux. Jusqu'à ce jour, seulement 2 % de tous les virus de singes ont été identifiés. Il est toujours possible que des virus de singes inconnus soient transmis aux humains par les vaccins. Le transfert d'un virus simien à l'humain peut en modifier la virulence et avoir des conséquences pathologiques et  catastrophiques infinies. La recherche se continue tout de même aveuglement et une panoplie de vaccins se font toujours avec des cellules de singes: variole, diphtérie, rage, grippe, SRAS (Syndrome Respiratoire Aigu Sévère), Sida, etc., etc.

POUR EN FINIR AVEC LE MYTHE DE LA VACCINATION - Pour valider le bien-fondé  de l'expérimentation animale, les partisans de la vivisection parleront immédiatement des "miracles" des vaccins. Pourtant, en faisant un peu de  recherches, en fouillant la littérature scientifique, une montagne de preuves s'accumule contre cet argument absurde. Sans grande difficulté, il devient évident que les vaccins présentent d'énormes risques pour la santé, qu'ils sont tous, sans exception, potentiellement contaminés et dangereux.
Le "risque zéro", à court et à long terme, n'est jamais garanti en matière de vaccination.


Source /Forums AMESSI

#3 moimaime

moimaime

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Posté 19 juin 2005 à 14:07

VACCINATIONS ET CHAMPS ELECTRO-MAGNÉTIQUES

Quel rapport? Le principal problème soulevé par les vaccinations est l’usage intempestif d’hydroxyde d’aluminium qui se fixe sur le système nerveux central. Les seuils de tolérance sont très largement dépassés. Au delà de cela un autre problème se pose. L’hydroxyde d’aluminium se fixe sur les parties cristallines du corps à savoir l’oeil. Une fois fixé à cet endroit il fait perdre certaines aptitudes et prédispose l’oeil à fonctionner comme un écran plat. En clair, une fois biologiquement intégré dans une partie cristalline, l’hydroxyde d’aluminium est pilotable à distance par interférences de champs électro-magnétiques. Votre portable est un excellent repère pour cela. Si vous avez été sur-vacciné, il devient possible via le croisement ciblé d’émetteurs omnidirectionnels à champs électro-magnétiques, d’activer vos yeux comme des écrans plats, en vous faisant voir ce que l’on veut, ou en vous rendant aveugle à certaines choses. Dans ces conditions si vous souhaitez voir la Sainte Vierge tous les jours c’est possible, si vous souhaitez voir des soucoupes volantes atterrir sur la place de la Défense, c’est possible. Avec de larges émetteurs couvrant toute la surface d’un pays, on peut faire illusion pour toute une nation.
Frédéric Morin MORPHÉUS N°8 © 2005

#4 moimaime

moimaime

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Posté 19 juin 2005 à 14:21

Vaccin anticoquelucheux
et mort subite du nourrisson
par Michel GEORGET
Comme l'a écrit le Pr Bastin, partisan des vaccinations,"une vaccination, quelle qu'elle soit, est toujours, biologiquementet immunologiquement parlant, une offense pour l'organisme". Leretentissement sur le système immunitaire est plus ou moinsfort. L'agression est parfois tellement violente qu'elle peutconduire à la mort. Cette situation est d'autant pluscompréhensible chez un nourrisson dont le systèmeimmunitaire n'est pas encore parvenu àmaturité.

Chaque vaccination peut être suivie d'un effet bienparticulier (ostéite après BCG, méningiteaprès vaccin anti-oreillons, thrombopénie aprèsvaccin antirougeoleux) mais les complications nerveuses sont de loinles plus fréquentes et les plus diverses. Depuis l'arrêtde la vaccination antivariolique, et dans l'attente d'informationsobjectives sur le vaccin antihépatite B, c'est au vaccinanticoquelucheux que l'on doit les atteintes neurologiques les plusgraves. Il n'est donc pas étonnant de le retrouver àl'origine de la mort subite du nourrisson.
Mais la presse médicale française n'aime pas parler dela mort subite du nourrisson. Ainsi, un médecin qui signalaitdans le Concours médical deux cas de MSN, l'un chez unnourrisson d'un mois et demi décédé dans lasemaine suivant le BCG, l'autre chez un nourrisson d'un moisdécédé dans la nuit suivant le BCG, s'est vurépondre qu'il ne pouvait s'agir que d'une coïncidence,avec ce commentaire : "Il faut cesser d'incriminer les vaccinationsdans la survenue de la mort subite inexpliquée du nourrisson.C'est mauvais pour le moral de la population vaccinée… etpour celui des vaccinateurs. (1)" Les parents des victimesapprécieront.
Puisqu'il existe des cas bien établis pour lesquels lavaccination a été la cause directe de la mort subite,la question fondamentale est de savoir par quel mécanisme celapeut se produire.
Un début de réponse est peut-être àrechercher au niveau de la biochimie du système nerveuxvégétatif. Ce système est en effet chargédes contrôles vitaux (cardiovasculaires et respiratoires).Durant la période périnatale, il y a une abondanteproduction de neuropeptides et une forte expression de leursrécepteurs cellulaires. De plus, ces neuropeptides sont depuissants sédatifs pouvant induire des arrêtsrespiratoires et leur sécrétion dépend notammentdes situations stressantes de l'environnement. "La mort subite dunourrisson résulte vraisemblablement de la conjonction defacteurs congénitaux, maturatifs et de déclencheursexternes (fièvre, inflammation, infection). (2)" Or lavaccination est une infection, même si elle estatténuée ; elle provoque de la fièvre. Elle peutdonc très bien jouer le rôle de facteurdéclenchant de la mort subite en perturbant notammentl'équilibre entre les systèmes nerveux et immunitairedont la maturation est loin d'être achevée chez lenourrisson.
Ce rôle déclenchant de la vaccination dans la mortsubite semble bien confirmé par les informations qui nous sontdonnées par le changement des programmes de vaccination auJapon dans les années 80. La plupart des vaccinsanticoquelucheux utilisés dans le monde sont des vaccins ditsà cellules entières (c'est-à-direfabriqués à partir de cultures de bacilles qui sontensuite tués par la chaleur lors de la préparation duvaccin). Le Japon a utilisé ce type de vaccin jusqu'en 1974avec un schéma de vaccination des nourrissonscommençant à l'âge de 3 à 5 mois. A partirde 1975, la vaccination a été différéejusqu'à l'âge de 2 ans. Enfin, à partir de 1981,les Japonais ont utilisé un vaccin dit acellulaire,c'est-à-dire ne contenant plus la totalité des germesmais seulement certains de leurs composants, tout en conservant lavaccination à l'âge de 24 mois. Le résultat leplus spectaculaire a été la disparition des mortssubites liées à la vaccination, quel que soit le typede vaccin utilisé, dès le report des injectionsau-delà de 24 mois. Ce report a également réduitles accidents neurologiques de plus de 90 % (3).
C'est un argument supplémentaire montrant que les accidentssont bien dus à une immaturité de l'organisme desnourrissons lorsqu'on les vaccine dès l'âge de deuxmois.
Sommes-nous pour autant à l'abri des ennuis avec le vaccinacellulaire qui a été mis en service dans notre pays en1998 ? Des essais comparatifs effectués ces dernièresannées en Suède et aux Etats-Unis ne semblent pasdissiper toutes les craintes.
Dans l'essai suédois, réalisé sur près de10 000 enfants, deux vaccins acellulaires (l'un à 2composants, l'autre à 5 composants) ont étécomparés à un vaccin à cellules entières.Si les effets secondaires tels que fièvre, cris persistants ouréactions locales ont été moins fréquentsavec les vaccins acellulaires, 48 enfants (près de 5 ‰)ont néanmoins connu des accidents sérieux dans les 60jours suivant la vaccination, accidents égalementrépartis dans tous les groupes de l'essai (4).
L'étude américaine (5) a comparé 13 vaccinsacellulaires administrés à 2 200 nourrissons etcontenant entre 1 et 5 composants, et un vaccin à cellulesentières administré à 119 nourrissons. Au coursdu suivi, il a été enregistré, chez lesreceveurs de vaccins acellulaires, un cas de mort subite, un casproche de la mort subite (réanimé), deux attaques dontl'une 3 heures seulement après la seconde injection, et un casd'asthme dans le mois suivant la troisième injection. Encorefaut-il ajouter qu'une vingtaine de nourrissons ont étéretirés de l'étude en raison de réactionsadverses lors des premières injections.
On voit donc que le vaccin anticoquelucheux acellulaire, qui vientd'être recommandé en France pour les injections derappel, risque d'amener aussi son lot de complications d'autant quele caractère réactogène des vaccinsanticoquelucheux acellulaires combinés augmente au moment durappel (6).
La mortalité due à la coqueluche avaitdéjà régressé de 96 % depuis ledébut du siècle quand fut introduit le vaccinanticoquelucheux associé au vaccindiphtérie-tétanos. En raison de son fort pouvoirréactogène, faut-il continuer à faire courir unrisque à toute la population infantile pour évitermoins de 10 décès par an comme c'est le cas depuis 25ans, sachant par ailleurs qu'aucun suivi n'est réalisépour répertorier les accidents ?

Michel GEORGET

Michel Georget est agrégé de biologie, professeurhonoraire des classes préparatoires aux grandes écolesbiologiques et l'auteur de Vaccinations, les véritésindésirables, aux éditions Dangles.

1. Concours Médical, 1995 ; 117 : 941.
2. Coquerel. Revue internationale de pédiatrie, 1996 ; 27 : 19-22.
3. Cherry et al. Pediatrics, 1988 ; 81 (suppl) : 937-984.
4. Gustafsson et al. NEJM, 1996 ; 334 (6) : 349-355.
5. Decker et al. Pediatrics, 1995 ; 96 (3) suppl. : 557-566.
6. Grimpel et Bégué. Archives de pédiatrie, 1998 ; 5 : 557-560.

#5 moimaime

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Posté 19 juin 2005 à 14:22

L'autisme est une maladie auto-immune
d'origine vaccinale
Par Pierre PICARD

L'autisme a été multiplié par trente, entre 1978 et 1999, aux Etats-Unis et à Londres. Cela correspond aux campagnes de vaccination (ROR) dans ces deux pays. Le hasard n'existe pas.
L'autisme débute, avant trois ans, par un retard ou une absence totale de développement du langage parlé avec souvent des mouvements répétitifs. L'enfant présente une soif excessive, des troubles intestinaux (hyperplasie iléo-colique lymphoïde nodulaire et colite), une tendance à l'automutilation et, très souvent, un terrain atopique et une fragilité des voies respiratoires, ce qui nous situe dans le terrain tuberculinique.

Les trois vaccins contre la rougeole, les oreillons et la rubéole sont dangereux

Selon Mary Megson, qui travaille sur une anomalie de la protéine G alpha, l'autisme pourrait être lié à la toxine du vaccin coquelucheux qui sépare la protéine G alpha des récepteurs de l'acide rétinoïque dans le cerveau, rendant la vitamine A inefficace sur le plan fonctionnel. La toxine pertussique entraîne une infiltration monocytaire auto-immune de la lamina propria du côlon (avec excès d'expression des antigènes HLA de classe Il).
Chez un certain nombre d'enfants autistes, le tissu lymphoïde de l'iléon montre une protéine du virus de la rougeole et une élévation des anticorps contre la rougeole.
Ce processus de rupture de liaison entre la vitamine et son récepteur implique une absence de régulation du métabolisme des lipides, du glucose, des protéines de régulation hormonale, de la suppression d'oncogène et de l'auto-immunité.
Hilleman, en 1992, rapporte un nombre élevé de pathologies intestinales et de décès, liés à des diarrhées, pendant deux ans après la vaccination contre la rougeole (avec vaccins à titre élevé ou avec vaccins associés contre la rougeole, les oreillons et la rubéole), chez les très jeunes enfants des pays en voie de développement.
Montgomery et Wakefield ont constaté que plus la mortalité infantile était faible, plus la maladie de Crohn avait une incidence élevée, vingt à quarante ans plus tard. C'est le jeune âge auquel l'enfant est exposé aux infections virales de la rougeole et des oreillons qui entraîne un fort risque d'autisme ou de maladie de Crohn plus tard.
La réunion, sur un court délai, de ces deux affections est rare. Ce qui est plus courant c'est l'association vaccinale des deux virus accompagnée de celui de la rubéole.
La présence concomitante des virus de la rougeole et des oreillons, avant 7 ans, soit par infection soit par association vaccinale, accroît le risque de rectocolite hémorragique, puis, à un âge plus avancé, de maladie de Crohn. Plus les conditions socio-économiques s'améliorent et plus l'infection virale est faible (ce qui est le cas avec le vaccin), plus on risque de faire une maladie de Crohn plutôt qu'une rectocolite hémorragique.
L'entérocolite de l'enfant autiste entraîne une anomalie de la muqueuse intestinale qui rend l'enfant concerné hypersensible à des produits de dégradation des produits laitiers animaux et des céréales (dérivés alimentaires de type morphinique).
La vaccination contre la rougeole est proposée pour soi-disant éviter le risque d'une affection gravissime appelée panencéphalite sclérosante subaiguë. Or, dans sa conférence, Wakefield dit que la disparition quasi complète des cas de panencéphalite sclérosante subaiguë semble plus liée aux améliorations des conditions matérielles qu'au vaccin contre la rougeole, puisqu'il place un point d'interrogation avant la phrase "lorsque la vaccination antirougeole permet de réduire la fréquence de l'exposition" (au virus de la rougeole).

Le ROR est à virus vivants
Rappelons que les trois vaccins contre la rougeole, les oreillons et la rubéole sont à virus vivants, atténués mais vivants ! Rappelons que la Grande-Bretagne et l'Allemagne ont interdit le ROR sur leur territoire, depuis une dizaine d'années, après avoir constaté environ trois cents cas de méningites. La France a poursuivi sa politique vaccinale, en prétendant qu'il n'y avait pas de problème, que le vaccin était fiable. Discrètement, il y a trois ou cinq ans, le ROR a été retiré du marché, après avoir remplacé la partie dangereuse (oreillons) par une nouvelle souche contre ces oreillons. Le vaccin actuel s'appelle ROR VAX.

Sur quels cobayes le ROR VAX a-t-il été testé ?
Rappelons que des chercheurs ont injecté à des cobayes répartis en trois lots identiques en poids et en âge :
1er lot : des virus de l'herpès I : pas de problème.
2e lot : des virus de l'herpès II : pas de problème.
3e lot : des virus de l'herpès I et de l'herpès Il, ensemble : on constate une mortalité de 100 %. L'autopsie révèle la présence de virus nouveaux (jusqu'à trois par animal) et différents de ceux de départ ! Pourquoi n'en serait-il pas de même avec des vaccins type ROR ou ROR VAX ?
Selon M. Megson, les récepteurs de l'acide rétinoïque sont essentiels à la vision, à la perception sensorielle, au langage et à l'attention, les signaux étant amplifiés dix millions de fois par la protéine G alpha. Leur blocage entraîne un blocage des récepteurs de l'acétylcholine.
Ce blocage pourrait être en cause dans la dyslexie, l'hyperactivité, la psychose maniaco-dépressive, la schizophrénie, le syndrome de fatigue chronique, la fibromyalgie, l'hyperlipidémie de type Il, l'entéropathie liée au gluten, le cancer des glandes muqueuses (adénocarcinome du côlon), la dystrophie musculaire et la polyarthrite rhumatoïde.
L'urocholine est un agoniste, donc un semblable, des récepteurs alpha muscariniques qui accroît la sécrétion bilio-pancréatique et stimule, de façon indirecte, les récepteurs de l'acide rétinoïque dans l'hippocampe (qui servent, notamment, à l'apprentissage spatial et à la mémoire) et stimule les récepteurs postsynaptiques de l'acétylcholine. Certains récepteurs de l'acide rétinoïque sont aussi des récepteurs des hormones thyroïdiennes, de la calcitonine et de la sécrétine.
Les prédispositions sont les antécédents familiaux cliniques :
• d'anomalie de la protéine G alpha,
• de cécité nocturne,
• de pseudo-hypoparathyroïdie,
• d'adénome de la glande thyroïde, ou d'hypothyroïdie,
• d'adénome de l'hypophyse,
et, sur le plan génétique : un terrain HLA DR 3, DR 4 et DR 5.
Les anticorps contre la rougeole agissent sur les filaments intercellulaires qui permettent l'intégrité de la muqueuse du grêle, la membrane de l'intestin grêle devient alors "poreuse".

Le vaccin vivant contre la rougeole entraîne une chute d'apport de vitamine A
La forme insaturée cis de la vitamine A naturelle est la mieux assimilée sous forme de palmitate de vitamine A que l'on trouve dans le foie, les rognons, les matières grasses du lait et l'huile de foie de morue.
Chez l'autiste, il existe une dégradation de la surface de l'intestin grêle due à une intolérance aux protéines du blé. Il s'ensuit une baisse de 85 % de l'absorption du coenzyme A dans l'intestin, entraînant une dérivation de la choline vers la production de l'homocystéine. Cette dernière favorise les maladies cardiovasculaires, indépendamment de toute notion de cholestérol. La prise de SAME (s-adénosyl-méthionine, sorte d'acide aminé soufré) favorise la synthèse d'acétylcholine. La prescription de vitamine A (2500 Ul ou 0,85 cm3 d'huile de foie de morue) puis d'urocholine donne une amélioration immédiate du contact visuel, de la socialisation et de l'utilisation du langage, de l'apprentissage de la propreté et une meilleure qualité de sommeil.
Il existe une similitude (75 %) entre les protéines de liaison du rétinaldéhyde cellulaire (dans la rétine et l'épiphyse) et la protéine SEC 14 des levures qui stimule l'activité sécrétoire de l'appareil de Golgi.
On peut regretter que les médecins, les épidémiologistes et l'Agence française de sécurité des produits de santé se soient désintéressés de ces passionnants travaux avant de recommander une nouvelle campagne de vaccination avec le vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole, campagne lancée courant septembre 2000 !

Pierre JEAN



Attention au phosphate d'aluminium
Une dame et sa fille sont soignées pour une fibromyalgie grave suite au vaccin antihépatite B. Le mari est médecin à la retraite et membre de plusieurs conseils d'administration d'hôpitaux parisiens. Il assistait à un congrès en septembre 2000 où un médecin intervenant a annoncé que le phosphate d'aluminium (présent dans le vaccin antihépatite B) provoquait en intramusculaire des myofasciites à macrophages (sorte de maladie auto-immune par intoxication au phosphate d'aluminium). Il a pris contact avec ce chercheur. Celui-ci lui a dit qu'il ne pouvait pas lui remettre le texte de sa conférence car il avait "ordre du ministère de ne pas ébruiter ces travaux. Le risque étant de jeter le doute sur les autres vaccins !"



L'autisme aux Etats-Unis
par Sylvie SIMON
Les cas d'autisme se sont multipliés depuis une trentaine d'années. Alors qu'aux Etats-Unis on avait détecté seulement une poignée de cas dans les années 40, vingt ans plus tard, après la généralisation du vaccin diphtérie-tétanos-coqueluche et l'introduction du vaccin contre la rougeole, les consultations pour des cas d'autisme devinrent de plus en plus fréquentes.

Le département de l'Education des Etats-Unis a relevé 173 % d'augmentation de l'autisme chez les enfants suivis par le Individuals with Disabilities Education Act durant la période scolaire 1992-1993 au cours de laquelle 15 580 enfants furent répertoriés et, en 1997-1998, on signalait 42 500 enfants. Dernièrement, on estimait qu'un enfant sur mille est autiste dans ce pays, mais une étude californienne très récente a corrigé ces chiffres, considérant qu'il faut compter un enfant autiste sur 312, soit une augmentation de 273 % entre 1987 et 1998. La Société américaine des autistes estime que "Plus d'un demi-million de personnes aux Etats-Unis sont autistes ou atteintes de troubles envahissants du développement (TED)". En 1998, les données du Maryland Special Education révélaient qu'il existait : "513 % d'augmentation de l'autisme entre 1993 et 1998, alors que la population globale du Maryland avait augmenté de 7 % exactement". Une étude comparable, menée par Ray Gallup, a démontré une augmentation de plus de 300 % d'autisme entre 1992 et 1997 dans vingt-cinq Etats.
Un groupe de sénateurs a réclamé au Congrès américain une enquête afin de découvrir pourquoi l'autisme chez l'enfant a ainsi augmenté dans ces proportions.
Evidemment, ne pouvant nier ces chiffres, les partisans de la vaccination à outrance prétendent qu'avant 1991 on ne tenait pas une comptabilité précise des cas. Mais la plupart des scientifiques sont très inquiets. Le magazine Life du 16 août 1999 signale que Martin Babayco, directeur de l'Unified School District de Californie, a constitué une section spéciale pour l'autisme : "Durant les deux dernières années, le nombre a régulièrement augmenté... J'en ai parlé à d'autres éducateurs qui ont fait le même constat…"
"Je pense que l'augmentation est indéniable et ne peut être contestée", déclare Marie Bristol-Power, coordinateur du Network on Neurobiology and Genetics in Autism à l'Institut national de la santé infantile et du développement humain, qui a lancé une vaste enquête sur le sujet.

La vaccination intensive des enfants est à l'origine de l'augmentation des cas d'autisme
Certains scientifiques prétendent que la pollution et les pesticides peuvent être responsables, mais nombre de parents d'enfants autistes sont persuadés que certains cas relèvent essentiellement de la vaccination intensive des enfants, et particulièrement du vaccin antihépatite B ou des vaccins combinés tel le ROR.
C'est l'opinion de Rick Rollens de Granite Bay, en Californie, ex-secrétaire du sénat de Californie, cofondateur de FEAT (Families for Early Autism Treatment), dont le fils de huit ans a montré les premiers signes d'autisme à sept mois, tout de suite après avoir reçu les vaccins de routine  : "Je sais ce qui est arrivé dans le cas de mon fils et, après avoir conversé avec nombre d'autres parents, je suis certain qu'il existe une indéniable relation temporelle entre l'émergence de l'autisme et les vaccinations."
Jeana et Darrell Smith, de Baton Rouge, sont persuadés que l'autisme de leur fils Jacob n'est pas d'origine génétique car son frère jumeau Jesse n'est pas atteint. Jacob a reçu une injection du vaccin antihépatite B dès l'âge d'un mois, alors qu'on a attendu trois mois pour vacciner son frère. A quinze mois, tous deux ont reçu le ROR. Leur mère déclare : "A partir de ce moment, Jacob a développé de curieux comportements et n'a plus progressé en parlant. Je pense que le vaccin contre l'hépatite a bouleversé son système immunitaire et que le ROR a tout déclenché." Bien que les parents aient été de grands partisans des vaccinations, ils refusent à présent de vacciner leur petite fille de sept mois.
Portia Iverson, fondatrice et présidente de la CAN (Cure Autism Now Foundation) de Los Angeles, estime qu'environ 50 % des parents qui l'appellent signalent que le comportement de leur enfant a changé tout de suite après la vaccination. Le Dr Bernard Rimland, chercheur en psychologie et père d'un enfant autiste, directeur et fondateur du Autism Research Institute de San Diego a déclaré  : "C'est une véritable épidémie... Il est grotesque de prétendre qu'il n'existe aucun lien entre l'autisme et la vaccination excepté des coïncidences... La vérité est que des enfants sont blessés par les vaccinations."
Contrairement à Bruno Bettelheim qui a toujours affirmé que l'autisme provenait d'un manque d'amour et d'attention des mères, le Dr Rimland s'est penché sur les mécanismes biologiques et neurologiques et le dysfonctionnement immunitaire. Depuis trente-trois ans, il a étudié plus de 30 000 cas d'autisme à travers le monde et a découvert qu'avant les années 80 les parents signalaient que l'autisme de leur enfant s'était manifesté au cours de la première année. Mais à partir de cette époque l'autisme est apparu vers le dix-huitième mois. Rimland a aussi remarqué que les enfants autistes viennent de familles aisées et cultivées qui profitent au maximum des découvertes de la médecine, particulièrement des antibiotiques et des vaccins.
En 1965, des parents avaient déjà constaté l'apparition de l'autisme chez leur enfant après l'injection du triple vaccin diphtérie-coqueluche-tétanos. Lorsqu'un autre triple vaccin fut introduit en 1980, le ROR, "les rapports alarmants de parents augmentèrent de façon très significative" (Los Angeles Time, 26 avril 2000).
En 1996, malgré les protestations des officiels de la santé, le National Childhood Vaccine Injury Act a accordé des dommages et intérêts à un enfant qui est devenu mentalement attardé avec un comportement autistique quatre heures après l'injection du vaccin diphtérie-coqueluche-tétanos.
En 1998, le Dr Vijendra Singh, professeur d'immunologie, et son équipe ont publié dans Clinical Immunology and Immunopathology une étude sur des enfants autistes qui mettait en évidence qu'une exposition au virus de la rougeole pouvait déclencher une réponse auto-immune qui interférait avec le développement de la myéline. "Bien qu'il n'existe pas de bases de données, les parents d'enfants autistes rapportent couramment des désordres immédiatement après l'inoculation avec le ROR et le DPT (diphtérie-tétanos-coqueluche)."
La société d'avocats Dawbarns, de Norfolk, en Grande-Bretagne, a pris en main plus de 600 cas de complications survenues après le vaccin ROR. Parmi ces complications, les dossiers, publiés le 3 juin 1997 et mis à jour régulièrement, font état de 287 cas d'autisme. Kirsten Limb, de l'équipe de Dawbarn, a déclaré qu'il est urgent de reconsidérer toute la question.

Aux Etats-Unis, la désinformation est à l'œuvre tout autant qu'en France
Le Dr Samuel Katz, de la Duke University, ardent promoteur de la politique vaccinale dans son pays, conseiller de la Immunization Action Coalition, avoue prudemment : "il y a de nombreuses données qu'on ignore sur les vaccins", cependant il n'hésite pas à imiter tous ses collègues et à se retrancher derrière le fait que "rien ne prouve la responsabilité des vaccins dans tous les cas d'autisme, de diabète, d'asthme, de sclérose et de mort subite du nourrisson".
Ces déclarations prennent un éclairage nouveau lorsqu'on apprend que le Dr Katz codirige un groupe "d'information" mais surtout de propagande, appelé Vaccine Initiative, qui reçoit des fonds de six fabricants de vaccins, et que la Immunization Action Coalition est sponsorisée par plusieurs laboratoires tels SmithKline Beecham, Merck, Connaugh-Pasteur Mérieux et Wyeth-Lederle. il en va de même pour le Dr Neal Halsey, de l'université John Hopkins, pionnier de la vaccination qui siège, comme Katz, dans les comités de l'ACIP et du Red Book, et qui affirme lui aussi la sécurité du vaccin antiHB.
De son côté, le magazine American Medical News du 2 août 1999 (vol 42 n° 29) expliquait : "Les familles des victimes ont tendance à établir un lien chronologique car les symptômes peuvent se manifester au moment où l'immunisation était induite par le vaccin. Et, bien que les liens aient rarement été prouvés par des diagnostics médicaux, ils résonnent dans une population qui n'a aucune expérience des maladies infantiles et accusent les vaccins." Est-il nécessaire d'avoir une grande expérience des maladies infantiles pour constater que les effets secondaires qui se manifestent immédiatement après la vaccination doivent avoir un rapport avec cette vaccination ? Dans ce même numéro, Samuel Katz, renchérissait d'un ton condescendant : "De bonne foi, les parents croient que la maladie a été déclenchée par les vaccins."
Le journaliste médical Nicholas Regush a questionné ces médecins et fait remarquer qu'ils se gardent bien de fournir les preuves de leurs assertions. Le 14 octobre 1999 dans ABC News, Regush concluait : "J'en déduis que tout cela n'est pas très beau et ressemble plus à la politique qu'à la science." Les enfants américains reçoivent 21 injections dans leur première année et 200 nouveaux vaccins sont expérimentés actuellement, dont certains seront administrés en spray dans le nez, d'autres dans les fruits et les légumes. "J'appelle cela la vaccinomanie. Nous sommes arrivés à un point qui n'est plus défendable sur le plan scientifique. Introduire de nouveaux vaccins dans le corps sans savoir comment ils pourront affecter dans le temps les fonctions du système immunitaire frise la criminalité."

Sylvie SIMON

Sylvie Simon est l'auteur de la Dictature médico-scientifique, aux éditions Filipacchi, et Vaccination, l'overdose, aux éditions Déjà, 60, rue de la Colonie, 75013 Paris. Fax : 01 45 88 50 32.



Adresses utiles
• Autisme info-accueil
L'association Autisme France a mis en place un numéro azur (prix appel local) qui constitue le cœur d'un réseau destiné aux parents d'autistes et aux professionnels de France, de Belgique et de Suisse romande.
Au 0 810 179 179, le standard Autisme info-accueil répond tous les jours de la semaine, du lundi au vendredi, de 9 h à 13 h.

• Autisme 75, 78, rue des Dessous-des-Berges, 75013 Paris. Tél.-Fax : 01 45 84 29 59.

• Aide à l'enfance autiste, Kerantraon, 29400 Lanneufret. Tél : 02 98 20 81 31.

• Pro Aid Autisme, 42, rue Bénard, 75014 Paris. Tél. : 01 45 41 52 93.

• Fédération française Sésame Autisme, 53, rue Clisson, 75013 Paris. Tél. : 01 44 24 50 00. Fax : 01 53 61 25 63. <http://perso.club-internet.fr/sesame.autisme>


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© Votre santé - Avril 2001

#6 moimaime

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Posté 19 juin 2005 à 14:30

http://biogassendi.i...fr14vaccins.htm

#7 moimaime

moimaime

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Posté 19 juin 2005 à 14:33

http://biogassendi.i...com/vaccins.htm

#8 Salamandre

Salamandre
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Posté 16 décembre 2005 à 23:25

Je suis tombé sur des pages qui dénoncent les méfaits des vaccins sur les animaux domestiques! Votre chat ou votre chien peut tomber malade à cause d'une sur-vaccination. Quand on sait que les animaux sont plus résistants que les hommes, il y a de quoi s'inquiéter.
vaccin du chien: danger aussi

#9 firfin

firfin

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Posté 03 mars 2006 à 00:17

Allez, je prends mon courage à deux mains, j'attaque l'inbuvable pavé:


1. Dès l'injection, il peut donner une reaction allergique brutale, et provoquer un choc qui met la vie en danger, comme toute injection de substance étrangère traversant la barrière protectrice de la peau. Cela est classique, reconnu par les fabricants et annoncé aux professionnels qui assument le risque de leur geste.

En effet, c'est le lopt de toute allergie, qu'elle soit liée au vaccin ou non. Une piqure d'abeille peut vous tuer en moins de 5 minutes, tout comme une huitre pas fraich peut vous supprimer en aussi peu de temps pour peu que vou soyez allergique.

Cela n'est en rien propre aux vaccins, ni même aux injectables, c'est le lot de tout ce qui pénètre dans notre organisme.

A moins de sortir tout droit du monde de Némo, ce premier point ne nuit en rien à l'image des vaccins.






Dans les heures qui suivent, l'organisme " encaisse " le coup. C'est le grand branle-bas à l'intérieur du corps. Le vacciné reagit comme reagirait un pays, dont une région est frappée par une bombe atomique, et dont le souffle l'a balayé en entier, bousculant les édifices, les barrages, les groupes de travailleurs, les écoliers et les bosquets tranquilles. Une mobilisation brutale car artificielle est nécessaire. Il faut faire face au danger présent dans l'intimité du corps. La consommation en vitamines augmente d'un coup, et de façon phénoménale, pour assurer les besoins énergétiques exceptionnels des cellules de défense spécifiques, les troupes de réserve, que l'on ne mobilise et que l'on n'équipe à grands frais que dans les cas extrêmes où la vie est en jeu. Il s'en suit une période de fatigue plus ou moins intense, selon les individus, et plus ou moins longue, qui peut durer toute la vie, souvent à l'insu du vacciné. Le vaccin amène à l'intérieur du corps plusieurs messages de mort. pour que le stress ainsi provoqué l'oblige à mobiliser les systèmes de défense, qui sont habituellement bloqués par tout une gamme de sécurités pour le bien et l'équilibre de la vie ordinaire.

- Il s'agit des messages toxiques des "adjuvants ", des conservateurs et des résidus de fabrication, (on utilise surtout, comme adjuvants, des dérivés de l'aluminium et du phosphore; les dérivés mercuriels sont présents à titre de conservateurs; les trois métaux sont de redoutables destructeurs du système nerveux et du foie). On suppose que ces injections toxiques qui ne peuvent être éliminées par le corps la vie durant, favorisent les convulsions " hyperthermiques " des enfants et tout un cortège de troubles psychiatriques et dégénératifs.

- Il s'agit aussi, et plus logiquement cette fois, de l'information " maladie " qui se veut spécifique et qui se veut limitée à la maladie mortelle contre laquelle on prétend " immuniser " et donc protéger le vacciné. Cette information " maladie " est calculée pour durer le plus longtemps possible, et donner naissance à des anticorps spécifiques, qui seraient " protecteurs ". Passons sur le fait qu'à côté de l'information spécifique, les vaccins contiennent, surtout pour les plus récents issus du " génie génétique ", des résidus d'ADN provenant des cultures cellulaires cancéreuses hybridées, ainsi que des enzymes " mutagènes " de ces milieux de cultures dans leur bain de croissance pour ces cellules cancéreuses. Des vaccins plus anciens, comme celui contre la poliomyélite peuvent contenir des traces des virus dangereux comme le virus SV40, ou comme celui contre la grippe qui peut contenir des traces de virus des poules dangereux pour l'homme.



Quelques corrections sur le premier paragraphe:
1: La réaction immunologique entraine une forte consommation d'énergie: exact, et encore heureux, celà prouve qu'il y a bien réaction immunologique et donc création d'anticorps "mémoire".
2: La mobilisation du système immunitaire est artificielle: faux, le système immunitaire réagit à une intrusion comme il ferait pour tout autre intrusion naturelle.
3: Le vaccin amène dans l'organisme plusieurs messages de mort: faux, il amène des antigènes. Une stimulation du système immunitaire n'est pas un message de mort, sinon dans ce cas la moindre grippe et le moindre rhume peuvent être assimilés à des messages de mort.
4: Les adjuvants sont source d'effets secondaires majeurs: c'est effectivement la seule problématique concernant les vaccins. Des comités d'études ont été créés au sein de l'OMS pou étudier l'impact des adjuvants. De là à ce que les choses bougent, ça n'est pas encore gagné.
5: Juste une correction sur la phrase suivante: il ne faut pas lire "à la maladie mortelle contre laquelle on prétend immuniser", mais bien la phrase suivante: "à la malaie contre laquelle on immunise. De mêm les anticorps spécifiques "sont" protecteurs, et non pas "seraient" protecteurs.
6: Je ne vois pas ce qu'il y  de génant à ce qu'un vaccin contienne des résidus d'ADN. Avant on se plagnait que les vaccins contenaient des virus entiers, aujourd'hui on se plaint qu'ils contiennent des résidus d'ADN...






Dans les semaines, les mois et les années qui suivent, l'organisme doit payer à doses filées, continues, le prix d'une protection supposée.

De par sa logique de survie, une fois surmonté le choc toxique, l'organisme va entretenir l'information mortelle ou dangereuse reçue par le vaccin. Cette information est d'abord immatérielle, vibratoire, constament répétée et relue par les " centres de commande " certainement situés dans le cerveau. Que l'on fasse ou non des " rappels " de vaccins n'agit certainement pas sur cette composante essentielle. Le support matériel de l'information est, à n'en pas douter, le sang, le " proteion " du Dr Bernard VIAL. Les cellules cérébrales vibrent à la reconnaissance des structures spatiales des protéines du sang.

Cette activité nécessite un milieu physico-chimique particulier, dont les caractéristiques ont été précisés par Louis Claude Vincent.

Ensuite l' information s'entretient par le renouvellement des cellules " mémoire ", et enfin par le travail soutenu des " lymphocytes B ", les usines à anticorps. Tout cela consomme une énergie précieuse car tout a un prix. L'énergie consacrée à la " défense bidon " et au nettoyage des déchets de la guerre factice, va manquer à l'activité ordinaire de la vie, création, résistance du corps, harmonie des relations, sport, art, sexualité, spiritualité... etc...
Il s'ensuit une perte sournoise, presque imperceptible, de la qualité de vie.

Cette énergie consacrée à " couler du béton " pour la forteresse, finit par se matérialiser sous forme d'anticorps, de complexes immuns et divers déchets cellulaires qui ne pourront jamais s'éliminer, sauf par suppuration, suintement ou stockage dans le pannicule adipeux, (la " cellulite "), dans les fibromes de l'utérus, du sein ou de la prostate. L'autre aspect évident de cette mobilisation ponctuelle, est que l'organisme occupé à " encaisser le vaccin ", dégarnit le front du côté des autres facteurs agressifs du biotope. (staphylocoques, streptocoques, hémophilus, virus de toutes sortes, dont la virulence permet à l'organisme de tenter un rétablissement).

Il est habituel de voir les enfants vaccinés obligés de fréquenter régulièrement les cabinets médicaux, où ils rencontrent l'antibiothérapie et les anti-inflammatoires qui leur enlèvent encore les moyens d'un retour durable à la santé. Cette guerre constante va aussi consommer les précieux oligo-éléments, brûler le magnésium, étouffer les cellules et faire dériver le terrain vers des états préoccupants.

Le nom homéopathique de ce procédé est la sycose. (le synonyme est vieillissement). Il est aussi logique de penser que l'épreuve de fond imposée à de jeunes organismes immatures au plan immunitaire, leur fasse perdre la cohésion de leur système de défense, et les précipite vers des affections type leucémie.

Donc chaque vaccination va donner naissance à une MALADIE CHRONIQUE, avec tout un cortège de signes physiques et modifications du caractère et des comportements. Le BCG, vaccin vivant, va provoquer un tuberculinisme, avec plus ou moins de succès selon la robustesse de l'enfant et son hérédité familiale. On verra chuter dans le sang les populations anticorps avec parfois " sidération immunitaire ", et arriver sur le corps les atopies, les allergies, l'acné, les spasmophilies, les fragilités, transpiration nocturne... Sur le plan psychologique, on trouve manque de volonté, faiblesses de caractère, insatisfaction, méchanceté, désir de changement, colères soudaines, peur des chiens...

Les autres vaccins provoqueront plutôt de la sycose, avec montée des anticorps et des complexes immuns, prise de poids irréductible, grosses fesses à la ménopause, adénomes du sein et de la prostate, cellulite, rhumatismes, polyarthrites... impatience, précipitation, instabilité du caractère, sautes d'humeur, pulsions et sexualité qui passent du refoulement à l'explosion. On voit parfois des " sycoses sèches ", où l'on constate un amaigrissement irréductible à la place de l'obésité.

Les dérivés d'aluminium et du mercure des vaccins, se rajoutent à ceux des amalgames dentaires pour provoquer une troisième catégorie de " mode reactionnel " connue des homéopathes sous le nom de " luèse ", appelée par les anciens médecins " hérédosyphilis ", ou encore improprement "fluorisme ". Là on constate des affections brutales, telles que ulcère gastrique, rupture d'anévrysmes artériels ou moins brutales comme la sclérose en plaques, le lupus, l'Alzheimer... les grandes maladies psychiatriques dissociatives, les comportements pervers, l'auto-agressivité, anxiété, les peurs de tout.....surtout allongé et la nuit, horreur de la saleté avec rituel de lavage, superstition... etc...



1: Première ligne, il s'agit d'une protection "acquise", non supposée.
2: L'information reçue par le vaccin permet à l'organisme de développer des défenses contre des agressions d'organismes pathogènes. Il s'agit d'une information de défense, salvatrice, et non "mortelle" ou "dangereuse". Pour information la vaccination contre certaines maladies (ex: la poliomyelite) concerne la quasi totalité de l'humanité. Si les vaccins étaient un vrai danger, n'aurions nous pas du voir une disparition progressive de cette humanité suite à la vaccination? Et surtout cette disparition devrait avant tout concerner les pays les plus vaccinés? Or c''est dans ces mêmes pays que le taux de mortalité est le plus faible... à méditer.
3: Le second paragraphe (celui qui parle d'infomation vibratoire...) est assez impressionant... "proteion", "reconnaissance des structures spatiales", support "vibratoire"... tout cela relève plus de la magie (ou du charabia vide de sens) que de l'analyse critique des vaccins.
4: Il est assez drole de lire que la formation d'anticoprs mémoire va demande une énergie qui manquera toute la vie. Peut etre ce brave monsieur nous expliquera pourquoi la création d'anticoprs mémoire suite à un rhume, une grippe, une gastro ou même une varicelle n'entraine alors pas de fatigue pouvant durer toute la vie...
5: Le mot "homéopathie" est laché. La plus grane escroquerie du siècle n'a pourtant rien à faire ici. Pour info, je rappelle que l'homéo n'a pour seule qualité que de faire la fortune de Boiron, groupe côté au premier marché atteignant des bénéfices qui n'ont rien à envier à beaucoup de compagnies fabriquant des vaccins. Boiron peut en plus dégager des marges énormes pour la simple raison que ses produits ne contiennent aucune substance active (et donc honéreuse) et sont éxonérés d'études cliniques (elles aussi très cheres). Parler ici d'homéo ne peut que nuire aux propos de l'auteur.
6: En gros on essaye de nous faire comprendre que les vaccins donnent de la cellulite, de l'acné, et sont en gros responsables de l'ensemble des mots dont on peut souffrir... Je ne sais pas ce qui est le plus navrant, que quelqu'un puisse écrire cela, ou qu des personnes puissent y croire...

#10 pipoca

pipoca

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Posté 03 mars 2006 à 21:24

les réponses de firfin concernant les vaccins sont ... justes, intelligentes et très fines : bonne analyse je n'ai rien à redire.
Par contre votre phrase concernant l'homéopathie, je me lance aussi, montre votre plus totale ignorance en ce domaine. et encore ignorance est un mot faible.

certes moi non plus je n'aime pas Boiron mais j'ai pratiqué l'homeopathie pendant quelques années et la médecine également et je pense que Boiron a beaucoup a envier sur les méthodologies des Bristol, Sanofi et autres Merck...
l'homéopathie est avant tout une "technique" (pour ne pas dire science ou art) qui, pour donner de bons résultats est excessivement difficile. Je parle de la pratique...
Ne croyez pas que l'on puisse pratiquer corrctement l'homéopathie en trois ou quatre ans... un chirurgien est "pret"  en 5 ans (maintenant 6).
Pour faire un bon homéopathe il en faut le double sauf à de rares exceptions... ou l'intelligence, la mémoire et la finesse d'esprit sont d'un haut niveau (sans doute quelqu'un comme vous) D'ailleurs sachez quand même que les médecins les plus réfractaires à l'homéopathie et qui, par un bienveillant hazard, se sont penchés sur cette méthode de traitement pour l'étudier et la comprendre furent des homéopathes.... parmi les plus géniaux....

PS : non la plus grande escroquerie du siècle, ce sont les marchands d'anti-rétro-viraux, je pense....

Ce message a été modifié par pipoca - 03 mars 2006 à 21:42.


#11 Cheminot

Cheminot

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Posté 03 mars 2006 à 22:50

Dommage que je me fournisse en produits chimiques chez Merck... je ne savais qu'il y avait de tels trolls chez eux.

NB : excusez-moi si je m'emporte parfois, mais je ne supporte pas que l'on porte en dérision quelque chose qu'on ne connaît absolument pas.

Ce message a été modifié par Cheminot - 03 mars 2006 à 23:47.


#12 Petrone

Petrone
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Posté 03 mars 2006 à 22:57

firfin, le Vendredi 03 Mars 2006, 00:00, dit :

5: Juste une correction sur la phrase suivante: il ne faut pas lire "à la maladie mortelle contre laquelle on prétend immuniser", mais bien la phrase suivante: "à la malaie contre laquelle on immunise. De mêm les anticorps spécifiques "sont" protecteurs, et non pas "seraient" protecteurs.


A ma connaissance, de l'aveu même de ses partisans, aucun vaccin n'assure une protection à 100% d'une population donné. Exemple banal : le vaccin contre la grippe dont la protection se révèle tout simplement ridicule. En toute rigueur, il est donc incorrect de dire "à la maladie contre laquelle on immunise" et de parler "d'anticorps protecteurs".

Citation

5: Le mot "homéopathie" est laché. La plus grane escroquerie du siècle n'a pourtant rien à faire ici. Pour info, je rappelle que l'homéo n'a pour seule qualité que de faire la fortune de Boiron, groupe côté au premier marché atteignant des bénéfices qui n'ont rien à envier à beaucoup de compagnies fabriquant des vaccins. Boiron peut en plus dégager des marges énormes pour la simple raison que ses produits ne contiennent aucune substance active (et donc honéreuse) et sont éxonérés d'études cliniques (elles aussi très cheres). Parler ici d'homéo ne peut que nuire aux propos de l'auteur.
Boiron n'est plus considéré comme une référence dans les milieux sérieux de l'homéopathie uniciste. L'ignorer, c'est faire montre de son ignorance en matière d'homéopathie. Parler l'homéopathie en toute ignorance de cause ne peut que nuire aux propos de l'auteur. ;)

Pour le reste, tu récites bien ta leçon.  :bravooo:
Je comprends que tu sentes une grande incompréhension (traduite par le résumé final) de l'article. Je te recommande de continuer à t'interroger et à creuser le sujet. Je t'invite à participer au topic au titre provocateur "si les virus n'existaient pas": il faut commencer par le commencement pour éventuellement envisager qu'il y a d'autres points de vue et postulats cohérents que celui que tu as appris.

#13 pipoca

pipoca

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Posté 04 mars 2006 à 11:00

Cheminot, le Vendredi 03 Mars 2006, 22:33, dit :

Dommage que je me fournisse en produits chimiques chez Merck... je ne savais qu'il y avait de tels trolls chez eux.

NB : excusez-moi si je m'emporte parfois, mais je ne supporte pas que l'on porte en dérision quelque chose qu'on ne connaît absolument pas.
Je ne comprends pas... pouvez-vous éclaircir ?

#14 Zaou

Zaou

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Posté 04 mars 2006 à 11:26

J'ai beaucoup lu sur les vaccins depuis que je suis passé sur Onnouscachetout. J'ai abordé le sujet avec les connaissances de base que tout le monde et l'esprit assez ouvert je pense.

Je ne fais plus mes rappels. Pourquoi?

D'un point de vue général on peut se poser des questions sur l'approche de la médecine allopathique rapport aux maladies. Les différentes conceptions de la microbiologie exposé sur ce site (ou sur Onpeutlefaire j'ai oublié) conduisent à se poser beaucoup de questions sur la meilleure façon de rester en bonne santé.

Les adjuvants sont de vrais saloperies, on le dit, on le sait on n'y reviendras pas.

Les médecins (allopathe mais vous m'aurez compris) justifie la vaccination comme une prise de risque réfléchie mais là où je ne peux finalement être d'accord c'est justement dans cette estimation du risque. D'ailleurs la plupart des médecins étant sous informé de base.

Je rerenvoie aux conceptions de la microbiologie pour l'efficacité générale des vaccins ... mais je vais rajouter quelques petites choses qui ont tendance à m'inquiéter énormément.

Les vaccins ont été rendu obligatoire en France à l'issu d'une séance au parlement avec - de 30% des membres et une veille de vacances (comme aujourd'hui quand ils font passer les lois les plus débiles.)
Le vaccin Dtp est interdit dans de nombreux pays car considéré comme extremement risqué du à la combination de trois virus différent.
Le virus du tétanos est anaérobie et ne peux vivre dans le sang que sous forme de toxine, le vaccin "immunise" contre le virus mais pas contre la toxine :£
Je ne comprend toujours pas comme un vaccin de la rage peut fonctionner étant donné que ce virus est censé être mortel a 100% parce qu'il n'entre pas en contact avec le système immunitaire. (et encore plus les vaccins post-morsure.)
La France qui rend obligatoire de nombreux vaccins à plus de cas dans ces maladies que les autres pays qui n'ont pas les vaccins obligatoires.
Lorsque l'obligation de vaccination a été mise en place en France on a assisté a un recrudescence pendant 5-10 ans des maladies contre lesquels on était censé être vacciné.

Je pourrais continuer longtemps comme ca ...
Le truc c'est que là vous pouvez pas contredire, peut être sur la microbiologie vous ne serait pas d'accord. Notion trop étrangère? Il faut vous habituer a penser autrement ... et si c'était vrai?
Mais le reste c'est des faits, des faits et des statistiques. Et même si les vaccins étaient vraiment efficace je trouve qu'ils ne justifient pas le risque.
Avec une bonne hygiène de vie on reste en bonne santé.

Ce message a été modifié par Zaou - 04 mars 2006 à 11:27.

"Ceux qui ne bougent pas ne sentent pas leurs chaînes."
Rosa Luxembourg

#15 phil

phil

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Posté 04 mars 2006 à 12:40

bonjour,

lu dans le journal : le télégramme du 4 mars 2006:

Le tribunal administratif de Rennes vient de condanner l'état à verser plus de 500.000 Euros à un pédiatre briochin en réparation du grave handicap dont souffre aujourd'hui ce médecin à la suite d'une vaccination contre l'hépatite B.

L'état a été condanné car la vaccination a été pratiqué dans le cadre de son activité professionnelle ( article L3111-4 ) du code de la santé publique .

Une reconnaissance des préjudices est ici au moins établi mais la jurisprudence de ce jugement pourra n'être utilisée que dans les cas ou la vaccination est obligatoire dans le cadre de '' prévention '' au niveau  de son travail .

amicalement . phil

#16 firfin

firfin

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Posté 06 mars 2006 à 00:08

certes moi non plus je n'aime pas Boiron mais j'ai pratiqué l'homeopathie pendant quelques années et la médecine également et je pense que Boiron a beaucoup a envier sur les méthodologies des Bristol, Sanofi et autres Merck...
l'homéopathie est avant tout une "technique" (pour ne pas dire science ou art) qui, pour donner de bons résultats est excessivement difficile. Je parle de la pratique...
Ne croyez pas que l'on puisse pratiquer corrctement l'homéopathie en trois ou quatre ans... un chirurgien est "pret" en 5 ans (maintenant 6).
Pour faire un bon homéopathe il en faut le double sauf à de rares exceptions... ou l'intelligence, la mémoire et la finesse d'esprit sont d'un haut niveau (sans doute quelqu'un comme vous) D'ailleurs sachez quand même que les médecins les plus réfractaires à l'homéopathie et qui, par un bienveillant hazard, se sont penchés sur cette méthode de traitement pour l'étudier et la comprendre furent des homéopathes.... parmi les plus géniaux....


Je ne remets pas en question les compétences des homéopathes, j'ai simplement pas mal de doutes sur la position de Boiron, ce que Pétrone semble confirmer.



A ma connaissance, de l'aveu même de ses partisans, aucun vaccin n'assure une protection à 100% d'une population donné. Exemple banal : le vaccin contre la grippe dont la protection se révèle tout simplement ridicule. En toute rigueur, il est donc incorrect de dire "à la maladie contre laquelle on immunise" et de parler "d'anticorps protecteurs".

Tout dépend de la manière dont on regarde les choses. Je suis tout à fait d'accord pour dire qu'un vaccin n'est pas efficace à 100%, comme d'ailleurs aucun autre traitement. Ceci étant, que cela soit 5, 25, 50 ou 90% des patients qui soient immunisées, une immunisation et des anticoprs protecteurs ont bien été créés chez les personnes réceptives.



Boiron n'est plus considéré comme une référence dans les milieux sérieux de l'homéopathie uniciste. L'ignorer, c'est faire montre de son ignorance en matière d'homéopathie. Parler l'homéopathie en toute ignorance de cause ne peut que nuire aux propos de l'auteur.

Effectivement je pensais (naivement, je l'admets tout à fait) que Boiron était le seul labo à fabriquer de l'homéo. Si vous arrivez à avoir recours à l'homéo en vous exemptant de Boiron, cela ne peut etre qu'une très bonne chose.



Pour le reste, tu récites bien ta leçon. 4-bravo.gif
Je comprends que tu sentes une grande incompréhension (traduite par le résumé final) de l'article. Je te recommande de continuer à t'interroger et à creuser le sujet. Je t'invite à participer au topic au titre provocateur "si les virus n'existaient pas": il faut commencer par le commencement pour éventuellement envisager qu'il y a d'autres points de vue et postulats cohérents que celui que tu as appris.


C'est au moins un avantage que j'ai sur vous, je récite quelque chose, quelle est votre leçon à vous?

Je ne pense pas être encore assez "mure" pour m'attaquer au débat "si les virus n'existaient pas". Cela correspond effectivement pour moi à vouloir prouver que la Terre est plate, mais ne desperons pas, tout vient à point à qui sait attendre.


Dommage que je me fournisse en produits chimiques chez Merck... je ne savais qu'il y avait de tels trolls chez eux.

NB : excusez-moi si je m'emporte parfois, mais je ne supporte pas que l'on porte en dérision quelque chose qu'on ne connaît absolument pas.


Pour reprendre un peu les propos de Pétrone, Conficius a très bien expliqué comment la parjure ne nuisait qu'à son auteur. Ceci étant j'ai lu sur un autre forum qu'apparement la maladie était exclusivement psychologique, reflet d'un désordre intérieur, et que dans ce sens les médicaments n'étaient pas nécessaires. Je vous invite ainsi à ne plus avoi recours aux médicaments de l'entreprise dans laquelle le troll est en stage (ceci étant, je vos garantie qu'il y en a des bien pires que moi ici   :D ).

Le troll est comme pipoca, il aimerait bien quelques eclaircissements.


Les adjuvants sont de vrais saloperies, on le dit, on le sait on n'y reviendras pas.

Entièrement d'accord, et je rejoins le point de vue de certains selon qui ils reflètent l'intérêt que portent les labos pour les malades.


Le vaccin Dtp est interdit dans de nombreux pays car considéré comme extremement risqué du à la combination de trois virus différent

On va encore m'accuser de poser des questions, mais pourriez vous me dire effectivement dans quels pays? Surtout que d'après l'oms (je sais, les données oms valent ce qu'elle valent), la plupart des pays européens, américains et asuiatiques ont des taux de vaccinations supérieurs à 90% pour ces trois maladies.


Le virus du tétanos est anaérobie et ne peux vivre dans le sang que sous forme de toxine, le vaccin "immunise" contre le virus mais pas contre la toxine :£

En fait c'est l'inverse, le vaccin contient de l'anatoxine mais pas de bactérie (en fait le tétanos est causé par une bactérie, non par un virus).


Je ne comprend toujours pas comme un vaccin de la rage peut fonctionner étant donné que ce virus est censé être mortel a 100% parce qu'il n'entre pas en contact avec le système immunitaire. (et encore plus les vaccins post-morsure.)

En fait tout produit injecté dans l'organisme va systématiquement entrer en contact avec le système immunitaire. Le virus rabique est tué (et c'est à mon avis la dessus qu'il y a des questions à se poser, quels sont les porduits ou méthodes utilisées pour tuer le virus, et surtout quelles conséquences cela va t'il avoir sur l'organisme?), il peut donc être injecté, entrainer une immunisation (chez un certain pourcentage de personnes) sans déclencher la maladie.


La France qui rend obligatoire de nombreux vaccins à plus de cas dans ces maladies que les autres pays qui n'ont pas les vaccins obligatoires

Pourtant, si on se réfère aux données des différents pays (je pense par exemple à la suède, au canada et au royaume uni), en dehors du bcg ces pays ont des taux de vaccination similmaires à celui de la France en ce qui concerne les DTPolio, et généralement supérieurs à celui de la France pour l'hépatite B.


Le tribunal administratif de Rennes vient de condanner l'état à verser plus de 500.000 Euros à un pédiatre briochin en réparation du grave handicap dont souffre aujourd'hui ce médecin à la suite d'une vaccination contre l'hépatite B.

L'état a été condanné car la vaccination a été pratiqué dans le cadre de son activité professionnelle ( article L3111-4 ) du code de la santé publique .

Une reconnaissance des préjudices est ici au moins établi mais la jurisprudence de ce jugement pourra n'être utilisée que dans les cas ou la vaccination est obligatoire dans le cadre de '' prévention '' au niveau de son travail .



Il existe effectivement un article du coe de la santé publique selon lequel le gouvernement prévoit d'indemniser les personnes victimes d'effets secondaires des vaccinations obligatoires (et recommandées, je ne suis pas sure). Souhaitons que les victimes de la vacination anti hep B soient effectivement reconnues.


Bonne nuit à tous

#17 diamant bleue

diamant bleue
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Posté 06 mars 2006 à 00:28

Et tout ce charmant laius repose sur un dogme dont on lave le cerveau depuis l'école, c'est à dire la théorie de Pasteur... c'est ce qui fait qu'on ne peut pas se comprendre et que l'échange est difficile, on ne part pas du meme référentiel. Tu récites Pasteur et à aucun moment tu ne doutes du mensonge qu'on t'a inculqué au collège...
Mais il n'est jamais trop tard pour commencer : "En finir avec Pasteur" du Dr Ancelet te raconteras l'histoire non officielle, celle qui parle de gros sous, de copinage politique et de plagiat médical. Mais bon... il est parfois plus facile de vivre avec un dogme que de le remettre en question...

Ah un truc négatif du kit com : il permet aux opposants d'en remettre une couche... pas facile comme inconvénient à contourner ;)

#18 firfin

firfin

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Posté 06 mars 2006 à 00:50

Et tout ce charmant laius repose sur un dogme dont on lave le cerveau depuis l'école, c'est à dire la théorie de Pasteur... c'est ce qui fait qu'on ne peut pas se comprendre et que l'échange est difficile, on ne part pas du meme référentiel. Tu récites Pasteur et à aucun moment tu ne doutes du mensonge qu'on t'a inculqué au collège...
Mais il n'est jamais trop tard pour commencer : "En finir avec Pasteur" du Dr Ancelet te raconteras l'histoire non officielle, celle qui parle de gros sous, de copinage politique et de plagiat médical. Mais bon... il est parfois plus facile de vivre avec un dogme que de le remettre en question...


Moi ce que je trouve assez charmant, c'est que tu remets en question un dogme pour un autre. Tu me reproches de ne pas douter du mensonge qu'on m'a inculqué, moi je te reproche de ne pas douter non plus du mensonge qu'on t'a fait lire. Effectivement on ne part pas du même référentiel, mais c'est aussi cela qui est interessant.

Que l'on parle de gros sous, de copinage politique ou autre en ce qui concerne les vaccins, je suis tout à fait d'accord et c'est aussi une question que je me pose, surtout par exemple lorsqu'on voit la manière dont a été menée la campagne de vaccination anti hep B dans les années 90. Que l'on affirme aussi que dans quelques siècles les gens riront des vaccins comme nous rions des saignées, je le conçois aussi tout à fait.

Je n'ai pas lu le livre du Dr Ancelet, parle t'il de l'évolution des maladies suite à la vaccination? (j'evacue d'emblée la théorie selon laquelle c'est l'hygiène qui a permis d'éradiquer des maladies, notamment parce que je ne vois pas comment l'hygiène permettrait d'éradiquer la variole en Afrique sans éradiquer la diphtérie et les diarhées), parle t'il aussi du fait que sur les dernières années en France, la quasi totalité des personnes décédées de DT ou Polio (très rare, je te l'accorde) n'avaient pas leurs vaccinations à jour? parke t'il du fait que lors des petites épidémies de diphtérie en Suède dans les années 80, aucune des personnes décédées de cette maladie n'était à jour dans ces vaccinations?

En gros, la question que je me pose sur ce livre avant d'investir mes deniers est simple: pose t'il de vraies questions sur l'utilité des vaccins dans notre société exempte de nombreuses maladies, ou s'attaque t'il à la vaccination elle même en démontrant qu'elle est inutile et n'a jamais rien soignée? Si c'est le second cas pardonne moi mais c'est encore un peu trop pour moi, il faudra attendre quelques temps avant que je puisse lire ce livre sans être partis pris.


Ah un truc négatif du kit com : il permet aux opposants d'en remettre une couche... pas facile comme inconvénient à contourner icon_wink.gif

Tu y tiens à ton kit com. Ceci étant pour info, le labo chez qui je suis en stage ne fabrique pas de vaccin... ça me donne un droit de parole "légitime" sur cette discussion, ou je suis encore catalogué "lobbyer"?

#19 Petrone

Petrone
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Posté 06 mars 2006 à 00:55

firfin, le Dimanche 05 Mars 2006, 23:51, dit :

A ma connaissance, de l'aveu même de ses partisans, aucun vaccin n'assure une protection à 100% d'une population donné. Exemple banal : le vaccin contre la grippe dont la protection se révèle tout simplement ridicule. En toute rigueur, il est donc incorrect de dire "à la maladie contre laquelle on immunise" et de parler "d'anticorps protecteurs".

Tout dépend de la manière dont on regarde les choses. Je suis tout à fait d'accord pour dire qu'un vaccin n'est pas efficace à 100%, comme d'ailleurs aucun autre traitement. Ceci étant, que cela soit 5, 25, 50 ou 90% des patients qui soient immunisées, une immunisation et des anticoprs protecteurs ont bien été créés chez les personnes réceptives.
Firfin, si ton chauffage tombe en panne et que tu appelles un plombier chauffagiste pour le réparer. Ce dernier arrive et applique les règles de l'art pour dépanner ton chauffage. A la fin, il repart et te dis, j'ai fait tout ce qu'il fallait pour réparer votre chauffage donc votre chauffage marche. Or, c'est l'hiver et tu t'aperçois rapidement que ton chaffage ne marche pas. Vas-tu dire :
- mon chauffage a été réparé par le plombier puisqu'il a fait ce qu'il fallait faire dans les règles de son art.
ou bien
- je me demande ce que ce plombier a foutu parce que mon chauffage ne marche pas.
:biglol:

Si tu donnes la première réponse, je t'invite à me communiquer tes coordonnées car c'est très volontiers que je deviendrais ton plombier (je précise que je n'y connais pas grand-chose en matière de chaudières...)  ;)

Citation

C'est au moins un avantage que j'ai sur vous, je récite quelque chose, quelle est votre leçon à vous?
En sciences, je ne vois pas d'avantages à réciter ce que l'on n'a pas réfléchi et soupesé très rigoureusement. Une machine peut réciter parfaitement des trucs qu'on lui a donné à mémoriser. Pour un humain, le seul avantage à réciter sauf quand c'est de la poésie  :biglol: ) est de retrouver la sensation du bon élève. Toutes les bonnes choses ayant une fin, il faut grandir un jour. ;)

Rendez-vous au niveau du topic des virus. J'espère que nous pourrons y profiter de ton intelligence lumineuse et de tes nombreuses connaissances.   :bravo:

#20 firfin

firfin

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Posté 06 mars 2006 à 01:06

Firfin, si ton chauffage tombe en panne et que tu appelles un plombier chauffagiste pour le réparer. Ce dernier arrive et applique les règles de l'art pour dépanner ton chauffage. A la fin, il repart et te dis, j'ai fait tout ce qu'il fallait pour réparer votre chauffage donc votre chauffage marche. Or, c'est l'hiver et tu t'aperçois rapidement que ton chaffage ne marche pas. Vas-tu dire :
- mon chauffage a été réparé par le plombier puisqu'il a fait ce qu'il fallait faire dans les règles de son art.
ou bien
- je me demande ce que ce plombier a foutu parce que mon chauffage ne marche pas.
_biglol.gif

Si tu donnes la première réponse, je t'invite à me communiquer tes coordonnées car c'est très volontiers que je deviendrais ton plombier (je précise que je n'y connais pas grand-chose en matière de chaudières...) icon_wink.gif



Je réponds la seconde bien sur. Mais je ne suis pas certains que la vision mécaniste s'applique particulièrement à la biologie, et encore moins à la médecine. C'est d'ailleurs un des paradoxes de la médecine puisqu'elle veut généralement tout cataloguer demanière mécaniste (symptome = maladie = taitement) mais ne veut pas avoir à rendre de compte comme un plombier le devrait.


En sciences, je ne vois pas d'avantages à réciter ce que l'on n'a pas réfléchi et soupesé très rigoureusement. Une machine peut réciter parfaitement des trucs qu'on lui a donné à mémoriser. Pour un humain, le seul avantage à réciter sauf quand c'est de la poésie _biglol.gif ) est de retrouver la sensation du bon élève. Toutes les bonnes choses ayant une fin, il faut grandir un jour. icon_wink.gif

Qu'est ce qui te fais croire que je n'ai pas réfléchi et sous pesé ce que j'ai écris :piout:

#21 diamant bleue

diamant bleue
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Posté 06 mars 2006 à 02:13

Je ne récite rien du tout firfin... je n'ai pas lu de mensonges, puisque je n'ai pas lu ce livre vers lequel je t'ai renvoyé... d'autres l'ont lu et visiblement il reprend les informations que j'ai pu moi meme lire dans d'autres circonstances et surtout dans de très nombreux articles et ouvrages, en plus de ce que j'ai pu voir de l'intérieur.

Par ailleurs, puisque tu balayes d'un revers de main l'argument de l'hygiene pour expliquer le recul des maladies, tu dois avoir une explication parfaite pour expliquer les epidémies de scarlatine qui disparaissent sans vaccin, ou de peste et autre... sans parler du fait que les maladies régressaient avant l'introduction des vaccins... mais bon, tout cela n'a pas d'importance, seul le dogme compte...  :ptdrasrpt2:

#22 Cheminot

Cheminot

    Qu'est-ce que la Vérité?

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Posté 06 mars 2006 à 03:45

Firfin, il est vrai que je m'emporte quand on parle d'homéopathie tout en ne sachant pas ce que c'est. Parce que la connaissance de cette méthode nécessite un travail long et parfois fastidieux.


Puisque nous avons en commun de connaître la chimie, je me pose tout de même la question de savoir si, lors des études que l'on fait sur les médicaments, on étudie tous les paramètres.
Je constate par exemple, en lisant ce document, que la seule étude faite systématiquement est celle de la cocristallisation du médicament avec la protéine qu'il est censé bloquer. Et ceci in vitro, bien sûr.
Dans la synthèse des inhibiteurs de protéase, par exemple, comme le site présente une symétrie C2, on va chercher des structures à symétrie C2. Quoi de plus normal, a priori.
Cependant, lorsqu'on inspecte la structure des produits finaux utilisés, cette symétrie n'existe plus, car les impératifs des études critallographiques et métaboliques ont imposé ce changement. Il y a donc d'autres raisons structurales à ces modifications qui n'ont finalement pas été élucidées.
Mais par-dessus tout, on ne sait pas ce que deviennent ces substances, une fois qu'elles se sont fixées au site en question. Et on ne se pose pas la question. On sait qu'il y a une action sur certains paramètres "viraux", mais est-ce vraiment ce processus seul qui est en cause, ou bien plutôt le devenir de cette molécule, fixée ou non.
Car enfin, elles ont bien d'autres propriétés chimiques, ces molécules. Que le Lopinavir soit bien plus efficace que le ritonavir quand on a remplacé le groupement thiazolylméthyle (peu nucléophile) par un diméthylphényle beaucoup plus nucléophile, et donc réducteur ne me semble pas être un effet du hasard.

Enfin, dernière remarque. Toutes les protéines utilisées dans ces études sont des protéines provenant des l'insertion de l'ADN qui les encode dans des bactéries : c'est le génie génétique. Pourquoi pas.
Mais, pour cela, il a fallu obtenir un clone de l'ARN du virus étudié. et ce clone a été obtenu en recombinant de manière synthétique les morceaux d'ARN trouvés lors de l'étape d'isolation du virus (étape qui pour ce virus-là laisse à désirer).
Ce qui m'étonne ici, c'est que le LAV et le HTLVIII qu'ont trouvé Montagnier et Gallo sont des C-virus, avec un coeur sphérique au microscope électronique, alors que les clones obtenus ont un coeur conique, et c'est ce qu'on montre actuellement dans tous les manuels. Donc ainsi, on ne sait pas vraiment si les protéines sur lesquelles on travaille sont les protéines que l'on trouve effectivement au niveau cellulaire.

#23 firfin

firfin

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Posté 07 mars 2006 à 01:04

Par ailleurs, puisque tu balayes d'un revers de main l'argument de l'hygiene pour expliquer le recul des maladies, tu dois avoir une explication parfaite pour expliquer les epidémies de scarlatine qui disparaissent sans vaccin, ou de peste et autre... sans parler du fait que les maladies régressaient avant l'introduction des vaccins...

Effectivement je ne nie pas l'intérêt de l'hygiène dans la régression des maladies, j'aimerai simplement savoir comment par exemple sur ce type de courbe (source OMS, c'est les seules données sous forme de graphique que j'ai trouvées rapidement), on a une chute de l'incidence de la maladie lors de l'introduction du vaccin? Est ce qu'on a lancé des grandes campagnes pour l'hygiène en même temps que la vaccination?

http://www.who.int/i...io_coverage.jpg


Puisque nous avons en commun de connaître la chimie, je me pose tout de même la question de savoir si, lors des études que l'on fait sur les médicaments, on étudie tous les paramètres.

Avant d'attaquer la suite de ta question, je peux déjà te répondre, la réponse est "non".


Je constate par exemple, en lisant ce document, que la seule étude faite systématiquement est celle de la cocristallisation du médicament avec la protéine qu'il est censé bloquer. Et ceci in vitro, bien sûr.
Dans la synthèse des inhibiteurs de protéase, par exemple, comme le site présente une symétrie C2, on va chercher des structures à symétrie C2. Quoi de plus normal, a priori.
Cependant, lorsqu'on inspecte la structure des produits finaux utilisés, cette symétrie n'existe plus, car les impératifs des études critallographiques et métaboliques ont imposé ce changement. Il y a donc d'autres raisons structurales à ces modifications qui n'ont finalement pas été élucidées.
Mais par-dessus tout, on ne sait pas ce que deviennent ces substances, une fois qu'elles se sont fixées au site en question. Et on ne se pose pas la question. On sait qu'il y a une action sur certains paramètres "viraux", mais est-ce vraiment ce processus seul qui est en cause, ou bien plutôt le devenir de cette molécule, fixée ou non.
Car enfin, elles ont bien d'autres propriétés chimiques, ces molécules. Que le Lopinavir soit bien plus efficace que le ritonavir quand on a remplacé le groupement thiazolylméthyle (peu nucléophile) par un diméthylphényle beaucoup plus nucléophile, et donc réducteur ne me semble pas être un effet du hasard.

Enfin, dernière remarque. Toutes les protéines utilisées dans ces études sont des protéines provenant des l'insertion de l'ADN qui les encode dans des bactéries : c'est le génie génétique. Pourquoi pas.
Mais, pour cela, il a fallu obtenir un clone de l'ARN du virus étudié. et ce clone a été obtenu en recombinant de manière synthétique les morceaux d'ARN trouvés lors de l'étape d'isolation du virus (étape qui pour ce virus-là laisse à désirer).
Ce qui m'étonne ici, c'est que le LAV et le HTLVIII qu'ont trouvé Montagnier et Gallo sont des C-virus, avec un coeur sphérique au microscope électronique, alors que les clones obtenus ont un coeur conique, et c'est ce qu'on montre actuellement dans tous les manuels. Donc ainsi, on ne sait pas vraiment si les protéines sur lesquelles on travaille sont les protéines que l'on trouve effectivement au niveau cellulaire.


Tu ne m'en voudras pas, devant les 49 pages j'ai simplement lu les parties sur les PIs et plus spécialement celle traitant des Lopinavir et ritonavir.

Je n'irai pas très loin et ne pourrai pas fournir de réponse à tes questions car tout cela sort de mon domaine de compétences (surtout à presque une heure du mat), je corrigerai simplement le fait qu'il s'agit d'un groupe thiazolyl et non thiazolylméthyle puisqu'il n'y a pas de méthyl relié au groupe thiazolyl.

Ceci étant à mon tour je me pose deux questions:
1: quel est le but de ton post?
2: quel est le rapport de ce post avec l'homéopathie (sujet qui t'avait visiblement faché) ou les vaccins?  :hum:

#24 pipoca

pipoca

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Posté 07 mars 2006 à 06:38

firfin, le Dimanche 05 Mars 2006, 23:51, dit :

j'ai simplement pas mal de doutes sur la position de Boiron, ce que Pétrone semble confirmer.

Pour en revenir très vite à l'homeopathie et aux fabricants (qui d'ailleurs ne sont pas le sujet du topic) effectivement Boiron a (très) mauvaise presse parmi les homeopathes uniscistes
ces derniers adressent souvent leurs prescriptions à des pharmacies qui sont réputées pour avoir une bonne méthode d'élaboration ou à des fabricants étrangers (par ex suisse, belge, anglais ou allemand)

Ce message a été modifié par pipoca - 07 mars 2006 à 06:40.


#25 Cheminot

Cheminot

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Posté 07 mars 2006 à 11:04

Firfin,

tout d'abord, désolé de te contredire, il s'agit bien d'un groupement thiazolylméthyle qui est remplacé par un groupement 2,6-diméthylphényle :
Image IPB
Sinon, j'aurais écrit : méthylthiazolyl. L'oxygène est d'abord substitué par un groupement méthyle, lui-même substitué par un thiazolyle.

NB : on n'apprend pas à un vieux singe à faire des grimaces!

Ensuite, pourquoi ai-je posé ces questions, et pourquoi ici?

Eh bien, parce que dans le domaine de l'immunologie, comme dans le domaine de la thérapeutique, vous ne savez travailler qu'à partir d'un seul modèle.
Dans le domaine de la thérapeutique, c'est le modèle de reconnaissance de formes qui est, apparemment uniformément utilisé.

Mais c'est un non sens scientifique!!

Vous utilisez vos connaissances de chimie uniquement pour synthétiser tel ou tel composé, mais jamais pour vous poser la question suivante : comment tous ces groupements fonctionnels vont-ils intervenir dans le processus de guérison? Pire, au vu de cette revue, vous ne respectez même pas vos principes (de reconnaissance de forme), puisque les substances que vous avez déterminées comme étant les plus actives partent de modèles (qui eux respectent ces principes), bidouillés par la suite à l'envi. O certes, on suppose que telle ou telle propriété va pouvoir intervenir (comme par exemple l'interaction attractive provoquée par les forces de London entre les cycles aromatiques).
Mais il s'agit vraiment de bidouillage! LOL!
Dans le domaine de l'immunologie, c'est pareil. On bidouille! Et ne ne va pas se poser la question de ce qu'est vraiment le système immunitaire. Surtout, on ne révise pas ses modèles lorsqu'apparaît une découverte majeure telle que celle de l'intervention du monoxyde d'azote dans toutes les réactions immunitaires.
Bref, on fait trop peu de chimie, et trop de bidouillage.

Et c'est au nom de ce bidouillage qu'on met l'anathème sur l'homéopathie (pas celle de Boiron, bien sûr, mais celle d'Hahnemann, la seule), alors qu'en l'occurence, on ne peut pas bidouiller si on veut la pratiquer correctement. C'est une méthode probabiliste, et on cherche quasi méthématiquement le remède le plus semblable.

Ce message a été modifié par Cheminot - 07 mars 2006 à 11:40.


#26 Cheminot

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Posté 07 mars 2006 à 12:41

L'image que je voulais mettre n'est pas passée (le format png n'est sans doute pas actif ici).
Je la reposte en jpg :
Image IPB

#27 firfin

firfin

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Posté 07 mars 2006 à 16:18

NB : on n'apprend pas à un vieux singe à faire des grimaces!


autant pour moi, désolé!


Eh bien, parce que dans le domaine de l'immunologie, comme dans le domaine de la thérapeutique, vous ne savez travailler qu'à partir d'un seul modèle

Deux précisions:
1: on est parti sur un tutoiement, pas la peine de me vouvoyer
2: je ne travaille absolument pas sur cela, je suis plus spécialisé sur les broyeurs, mélangeurs, compresseurs, etc


Bref, on fait trop peu de chimie, et trop de bidouillage

Ce n'est pas moi qui irait te contredire, je n'en sais strictement rien.


Et c'est au nom de ce bidouillage qu'on met l'anathème sur l'homéopathie (pas celle de Boiron, bien sûr, mais celle d'Hahnemann, la seule), alors qu'en l'occurence, on ne peut pas bidouiller si on veut la pratiquer correctement. C'est une méthode probabiliste, et on cherche quasi méthématiquement le remède le plus semblable

D'accord, tout cela expliquerait donc pourquoi on obtient pas de meilleurs résultats qu'avec un placebo, simplement parce qu'on bidouille?


Pour en revenir très vite à l'homeopathie et aux fabricants (qui d'ailleurs ne sont pas le sujet du topic) effectivement Boiron a (très) mauvaise presse parmi les homeopathes uniscistes
ces derniers adressent souvent leurs prescriptions à des pharmacies qui sont réputées pour avoir une bonne méthode d'élaboration ou à des fabricants étrangers (par ex suisse, belge, anglais ou allemand)


J'ai du mal à concevoir une pharmacie réalisant des centaines de dilutions, puis les milliers d'agitations pour la dynamisation (corrigez moi sur les chiffres si je dis des aneries)...

Effectivement je pensais que Boiron/Dolisos et Weleda étaient les seuls fabriquants. Qu'ont de différent les autres fabriquants par rapport à Boiron?

#28 Cheminot

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Posté 07 mars 2006 à 17:12

Excuse-moi, Firfin, ce n'était pas à toi que  je m'adressais, mais à la profession en général.

Citation

D'accord, tout cela expliquerait donc pourquoi on obtient pas de meilleurs résultats qu'avec un placebo, simplement parce qu'on bidouille?

tout d'abord, il est clair que si l'on veut faire une étude en double-aveugle du genre par exemple :
arnica vs douleurs traumatiques, c'est un non-sens par rapport à la méthode homéopathique qui nécessite une individualisation de chaque cas. Il n'y a pas qu'Arnica qui agisse dans les douleurs traumatiques, loin de là, et je dirai même que c'est un remède assez mineur.
Donc, si un hôpital obtient un résultat proche de celui d'un placébo, c'est normal, parce qu'Arnica n'agira probablement que dans 10% des cas. Dans les autres cas, il aurait fallu un autre remède (hypericum, cicuta, ruta, rhus tox, ... il y en a au moins 50)
Alors me diras-tu, on va à la pèche?
Eh bien non, on dispose pour distinguer les remèdes
- d'une matière médicale, qui décrit tous les signes apparaissant lors de l'expérimentation de la substance sur l'homme sain (pathogénésie).
- d'un répertoire, qui, pour chaque signe, donne les remèdes qui le présentent dans leur pathogénésie, et indique en plus le degré d'intensité ou de probabilité de ce signe dans la pathogénésie.

Bien entendu, c'est un travail très difficile, car deux remèdes peuvent avoir des signes fébriles semblables, mais présenter des signes comportementaux très différents.
Par exemple, Rhus Toxicodendron et Bryonia peuvent être tous deux des remèdes de grippe vraie, mais l'un ne peut bouger ou tousser sans souffrir (bryonia), alors que l'autre est obligé de bouger continuellement les jambes pour ne pas souffrir (rhus), etc...
L'usage du repertoire informatisé facilite d'une certaine manière le travail, car la recherche de signes est plus facile, les remèdes correspondants sortent plus vite, et surtout, le décompte des points, si je peux dire, est très facile.

Si ton patient présente trois signes marqués, tu auras par exemple (Xi est le nom d'une substance susceptible de devenir un remède)

signe A  : X1 : 3 ; X2 : 1 ; X3 : 2 ; X4 : 3
signe B :  X2 : 1 ; X4 : 3 ; X5 : 2 ; X6 : 3
signe C :  X1 : 2 ; X2 : 2 ; X4 : 2 ; X6 : 3

la somme des coefficients et l'occurence donne pour chaque substance:
X1 : 5/2 ; X2 : 4/3 ; X3 : 2/1 ; X4 : 8/3 ; X5 : 2/1 ; X6 : 3/2

il y a deux substances qui paraissent dans chaque signe : X2 et X4. Ce seront nos préférées. Mais celle qui a la plus grande probabilité (> 50%) de convenir est bien sûr X4. C'est celle-ci que nous utiliserons comme remède. Au départ, on ne peut pas être sûr à 100% que c'est le bon remède. Mais c'est celui qui est le plus probable. Et dans 75 cas sur cent, quand on opère ainsi, c'est le bon remède, qui va radicalement modifier le tableau morbide.

Alors y a-t-il du bidouillage en homéopathie? Oui, bien sûr, lorsqu'on veut éviter le travail que je viens de décrire. On retombe dans le tatonnement, et pire, on mélange les 6 substances précédentes pour être sûr de tomber sur le bon. Ce n'est pas si simple, car les substances interagisent toutes entre elles. Le mélange de deux substances n'est pas identique aux substances pures, à cause des réactions chimiques qui peuvent intervenir entre elles. Et ceci est valable aussi aux dilutions où on travaille dans le cadre de ces mélanges (souvent 10^(-5) mol/L)

Ce message a été modifié par Cheminot - 07 mars 2006 à 17:33.


#29 Paracelse

Paracelse

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Posté 07 mars 2006 à 19:55

Citation

Effectivement je pensais que Boiron/Dolisos et Weleda étaient les seuls fabriquants. Qu'ont de différent les autres fabriquants par rapport à Boiron?

Quand on regarde la video de BOIRON la dynamisation dure quelques secondes, je dirais 4 secondes maximum, alors que chez WELEDA par exemple, c'est plusieurs minutes (autour de 15 minutes je crois).
C'est toute la différence. Sans une bonne dynamisation, l'homéopathie n'est que du placebo.

Paracelse

Ce message a été modifié par Paracelse - 07 mars 2006 à 19:57.


#30 Cheminot

Cheminot

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Posté 07 mars 2006 à 20:11

en tous cas, je crois que boiron met plus de sérieux à fabriquer ses korsakowiennes.
J'en ai en tous cas fait l'expérience de manière spectaculaire