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vaccins..


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537 réponses dans ce topic

#511 SIMHA108

SIMHA108

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Posté 13 janvier 2012 à 20:42

Voir le messagedj_kroket, le 09 janvier 2012 à 22:58, dit :

Voir le messageCamcam, le 07 janvier 2012 à 08:16, dit :

Mais revenons au vaccins:

Ce n'est pas parce que ce sont de grosses multinationales qui fabriquent les vaccins que ceux ci sont forcément mauvais.

Mais bien sûr!
C'est évident que les multinationales ne sont pas du tout là pour faire de l'argent, mais uniquement pour le bien de l'humanité ....
La preuve : ils le disent dans leurs publicités!

Voyez plutôt :  
- Pris la main dans le sac ! Des scientifiques laissent de côté les données et pondent des conclusions bidons

Bien sûr que les laboratoires sont la pour se faire de l'argent que dis-je de l'or.
Il n'y a qu'a voir le scandale du médiator.
Actuellement on parle des prothèses PIP.
Et il y a une sacré liste de médicaments dangereux qui devraient être retirés du marché et qui attendent une autre scandale.

Les laboratoires et le monde médical n'est pas rose et n'opère pas malheureusement pour  le bien de l'humanité.

#512 Libertie

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Posté 13 janvier 2012 à 23:24

Citation

Thé vert ou vaccin pour prévenir la grippe ?
Publié le 13/01/2012 Image IPB Image IPB Image IPB Image IPB Image IPB Image IPB Image IPB Image IPB



En février dernier était publié un essai randomisé, en double aveugle contre placebo, qui ne devait pas passer inaperçu aux yeux des adeptes de médecine naturelle. Réalisée entre novembre 2009 et avril 2010 par K Matsumoto et coll., l’étude consistait à distribuer des extraits de thé vert (capsules de catéchine 378 mg/j et théanine 210 mg/j) à des travailleurs de santé japonais et à comparer l’incidence de la grippe clinique par rapport à un groupe témoin. Les résultats semblaient assez éloquents puisque, pour respectivement 97 et 98 personnes dans chaque groupe, on comptait 4 atteintes, soit 4,1 % dans le premier, versus 13 (13,1 %) pour les témoins. L’incidence des épisodes biologiquement confirmés apparaissait également plus basse chez les « traités » (1 participant contre 5), bien que la différence n’atteigne pas le seuil de significativité (sans doute à cause d’un échantillon trop petit). Et les auteurs de conclure, bien évidemment, que pour certains groupes d’individus, le thé vert pourrait être considéré comme une prophylaxie efficace de la grippe…
Reconnaissons- le : cette étude n’est pas vraiment originale et l’hypothèse que le thé vert pourrait aider à prévenir la grippe a été formulée depuis longtemps, sans cependant avoir été définitivement validée sur le terrain par un essai à la méthodologie statistiquement irréprochable. Ce n’est pas encore le cas aujourd’hui, mais force est de reconnaître que les travaux qui s’additionnent (au moins ceux qui sont publiés…) vont dans le même sens. Une autre preuve vient d’en être apportée par une étude observationnelle japonaise relevant les consommations de thé vert chez des écoliers de la région de Kikugawa, située en zone de culture du thé, en pleine période d’épidémie grippale. Des questionnaires, envoyés à 2 663 écoliers et complétés par 2 050 d’entre eux, ont permis de relever les survenues de grippe (confirmées ensuite par des tests antigéniques) et les consommations de thé, pour in fine définir des groupes de risque correspondants. Les Odds Ratio ajustés pour la grippe sont apparus inverses à la consommation d’une à moins de 3 tasses de 200 ml/ j et de 3-5 tasses/j quand comparés à celle de moins d’une tasse (0,62 ; intervalle de confiance à 95 % IC 95 % = 0,41-0,95 ; p = 0,03 et 0,54 ; IC 95 % = 0,30-0,94 ; p = 0,03]). Au-delà de 5 tasses par jour, il n’y avait plus de bénéfice supplémentaire. Et les auteurs de conclure eux aussi, d’une phrase rapide, que la consommation de 1 à 5 tasses de thé vert/j pourrait prévenir l’infection grippale.
Alors, thé vert ou vaccin pour éviter la grippe ? Notons d’abord que les deux ne sont sans doute pas incompatibles et que certains des personnels de santé de l’étude de Matsumoto, recrutés en unités de gériatrie, avaient été vaccinés et que les auteurs avaient vérifié que cet item n’interférait pas dans leurs résultats. Le thé vert pourrait donc, à lui seul, être vraiment efficace. Les responsables de la santé publique auront-ils le courage, lors d’une prochaine épidémie, d’apparaître sur nos écrans ou dans nos journaux pour en recommander quelques tasses ?


Dr Jack Breuil
Park M et coll. : Green tea consumption is inversely associated with the incidence of influenza infection among schoolchildren in a tea plantation area of japan. J Nutr., 2011 ; 141 : 1862-70.

"On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux"! Extrait du petit prince de St Exupéry.

#513 Libertie

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Posté 16 janvier 2012 à 21:39

Bonsoir,
un article très intéressant qui fait le point sur l'hydroxyde d'aluminium et ses dangers.
"On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux"! Extrait du petit prince de St Exupéry.

#514 dj_kroket

dj_kroket

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Posté 16 janvier 2012 à 23:52

Deux très bon article qui viennent de sortir :




La sécurité des vaccins n'a jamais été une priorité


Vaccins: le vrai scandale des faux placebos

#515 Libertie

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Posté 21 janvier 2012 à 16:54

Bonjour un article de Sylvie Simon qui nous apprend que des études comparatives ont été menées pour

faire la comparaison entre la santé des enfants non vaccinés et celle des enfants vaccinés.
je vous laisse vous faire une opinion par vous même. "vaccinations études et constat"

Citation

Mercredi 18 janvier 2012318/01/Jan/201211:04

Vaccination études et constat : « Il suffit en France d'affirmer un chose avec autorité pour être cru sur parole »


Image IPB
Les Non Vaccinés sont en meilleure santé que les vaccinés

Article de Sylvie Simon, paru dans la revue Nexus n° 77 de novembre-décembre 2011


Il y a près de 2 ans, Claire-Anne Siegrist, qui détient la Chaire de vaccinologie à l’université de Genève — grâce au laboratoire Mérieux — et qui vient de rejoindre le comité qui conseille le gouvernement britannique en matière de vaccination, a déclaré au journal La Tribune de Genève des 20-21 décembre 2008 qui lui consacrait sa première page : « Laissez faire la nature, c’est la sélection naturelle : l’espérance de vie à 35 ans et la moitié des enfants qui meurent avant 5 ans ».
C’est ce que les laboratoires qui fabriquent les vaccins sont parvenus à faire croire à une grande partie de la population et à certains de nos gouvernants. Comme le disait si justement le Pr Alexandre Minkowski : « Il suffit en France d'affirmer un chose avec autorité pour être cru sur parole », particulièrement si la personne qui affirme est une « autorité de référence ». Mais nous pouvons constater que ce procédé n’est pas réservé à la France, ni aux États-Unis, il est répandu à travers le monde.
Image IPBDans le même article de La Tribune de Genève, cette « meilleure spécialiste au monde des vaccins », bien connue pour ses propos aussi absurdes qu’entachés d’erreurs, en a profité pour faire aussi la promotion du vaccin contre le papillomavirus en prétendant, tout aussi mensongèrement, qu’il prévient « le cancer du col », ce qui est parfaitement faux à diverses raisons, comme Nexus l’a démontré précédemment. Il est surprenant que le journal de Genève, réputé pour son sérieux, soit le porte-parole d’affirmations aussi stupides, mais dites avec « autorité ».
La meilleure réponse médiatisée à ces allégations ridicules est arrivée d’Allemagne le 26 octobre 2010, sur la chaîne de télévision Alpenparlament TV. Ce jour-là, la chaine allemande diffusait une interview d’Angelika Kögel-Schauzt, mathématicienne, responsable de l’EFI (association d’information sur les vaccins) qui citait une étude concernant plusieurs milliers d’enfants allemands de 0 à 17 ans, donc très significative.
Cette étude, appelée KIGGS, a été menée durant trois ans, de mai 2003 à mai 2006, par l’Institut Robert Koch, le plus haute instance de santé allemande qui est au service du ministère fédéral de la Santé. Elle est pratiquement inconnue en France, et le résumé de cette longue étude a été publié dans le journal Bundesgesundheitsblatt (Vol. 49, N° 10, 2006). L’Institut poursuit actuellement cette étude au cours d’une seconde étape (2009 – 2012).
Spécialisé dans les maladies infectieuses, l’Institut Robert Koch, du nom du médecin allemand qui découvert la bactérie responsable de la tuberculose, le « bacille de Koch », a analysé en détail la santé de 17 461 enfants représentant un échantillon de toute la population. Les médecins ont recueilli 1 500 données par enfant, soit au total 20 millions de données qui répondent à toute sorte de questions sur leur santé, leur milieu social et familial, leurs analyses de sang et d’urine, leur statut vaccinal et les types de vaccins qu’ils ont reçus, afin de déterminer l’état de santé des enfants allemands dans les tranches d’âge de 0 à 2, 3 à 6, 7 à 10, 11 à 13, 14 à 17 ans. Il faut signaler que dans ce pays la vaccination n’est pas obligatoire.
Image IPBIls ont ainsi constaté des différences spectaculaires, très supérieures aux attentes, entre les vaccinés et les non vaccinés. Ainsi, les enfants non vaccinés ont moitié moins d’allergies que les vaccinés (22,9 % contre 10,6 %). Pour le rhume des foins, on trouve 10,7 contre 2,6 %, pour l’asthme et les bronchites chroniques 18,4 contre 2,4 %, pour les neurodermites 13,2 contre 7 %, pour l’herpès 12,8 contre 0,2 % et pour les migraines 2,5 contre 1,1 %. Il en est de même pour le diabète, les problèmes thyroïdiens, les crises d’épilepsie, l’hyperactivité.
On observe également chez eux moins de scolioses que chez les autres (5,3 contre 0,5 %), moins de problèmes de langage, car le besoin d’orthophoniste est de 6,25 contre 2,11 %. Quant aux problèmes de vue, les non vaccinées portent bien moins souvent des lunettes, comme l’avait déjà remarqué le Dr Gerhard Buchwald. Ce médecin allemand, mondialement connu pour ses travaux sur les vaccins, a constaté que les vaccins endommagent les nerfs optiques. Il avait parlé d’« épidémie de lunettes » à cause du nombre croissant de vaccins administrés aux enfants.
Les travaux de l'Institut Koch ont aussi mis l’accent sur les maladies infectieuses. Les pneumonies touchent 11,07 % des enfants vaccinés alors qu’il n’y en a que 7,75 % chez les autres et pour les otites, on passe de 11 % à 2 %.
L’incidence des maladies infectieuses pour les 7 à 17 ans, ont été étudiées pendant les 12 mois précédent le sondage. On en a déduit que le système immunitaire des non vaccinés fonctionne normalement, alors qu’après la vaccination, il devient fou ou se bloque.
tableau ci-joint en PNG
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Il est à peu près certain que les abstracts de cette étude ne seront pas traduits en Français, ni qu’une chaîne française ne reprendra les propos d’Angelika Kögel-Schauzt sur la chaîne de télévision allemande Alpenparlament TV qui prouvent bien, graphiques à l’appui, que plus on vaccine, plus les enfants sont malades. Peu importe ! l’industrie pharmaceutique a de plus en plus besoin de satisfaire ses actionnaires et la vaccination est une manne inépuisable, c’est pour cela qu’on invente sans cesse de nouveaux vaccins aussi dangereux qu’inutiles et avec des injections de plus en plus fréquentes.

Les enquêtes menées pour comparer la santé des enfants vaccinés et non vaccinés sont plus nombreuses qu’on ne le dit mais restent, la plupart du temps dans des tiroirs ou bien circulent exclusivement dans des milieux avertis.
En 1942, Leslie Owen Bailey, grand philanthrope et fondateur de la Natural Health Society en Australie, a recueilli dans sa propriété d’Hopewood 85 enfants dont les mères, malades ou trop pauvres, étaient incapables de s’occuper. La plupart d’entre eux étaient encore des bébés.
Surveillée par le Child Welfare Department et les nutritionistes de l’université de Sydney, la santé des enfants était remarquable. Ils vivaient et mangeaient très sainement, particulièrement des fruits et légumes du jardin, étaient végétariens, buvaient de l’eau pure, ne prenaient pas de médicaments et surtout, ils n’ont jamais été vaccinés. La seule maladie qu’ils ont attrapée à l’époque fut la varicelle, dont ils ont guéri très rapidement, buvant seulement de l’eau et des jus de fruit.
En 1947, le Dr N.E. Goldsworthy, un médecin à la tête de l’Institut dentaire de Sydney, entreprit une longue étude sur l’état des dents de ces enfants durant plus de dix ans. Cette étude montre que les enfants de Hopewood avaient 16 fois moins de problèmes dentaires que les autres enfants du pays. Le Dr Goldsworthy déclara que cela tenait du « miracle » et dépassait même les performances des enfants de Nouvelle Guinée, réputés pour avoir les « meilleures dents du monde».
Image IPB
L’ensemble de la profession médicale australienne accorda un intérêt particulier à l’état de santé de ces enfants et Sir Lorimer Dodds et le Dr D. Clements, qui dirigeait alors le secteur de la Nutrition des enfants à l’université de Sydney, surveillèrent leur santé durant 9 années. Ils déclarèrent ensuite qu’ils n’avaient jamais vu des enfants en aussi excellente santé et Zoe Benjamin, psychologue pour enfants, remarqua leur indépendance d’esprit et leur joie de vivre.
Ces enfants sont un exemple frappant de l’efficacité d’une vie naturelle sans aucun vaccin. Leur histoire est évoquée longuement dans les revues australiennes de la société Natural Health (Volumes 3, 4, 5 et 6).
Hopewood est à présent un centre de retraite reposant où l’on peut suivre des cours et des conférences sur l’aromathérapie, l’alimentation, une vie saine, mais on s’est empressé d’oublier à travers le monde les résultats remarquables obtenus grâce à la non vaccination d’enfants, nés pourtant sous de mauvais hospices.
Image IPBLe Dr Michel Odent a dirigé le service chirurgie et la maternité de l'hôpital de Pithiviers de 1962 à 1985, puis s’est installé à Londres, où il milite au niveau international en faveur d'un changement des pratiques, en se basant sur l'ensemble des données scientifiques actuelles. Il a accompli un remarquable travail sur les conséquences de la vaccination contre la coqueluche.
En 1994, il a publié une étude dans laquelle il comparait l’incidence de l’asthme entre 243 enfants vaccinés contre la coqueluche et 203 qui ne l’étaient pas. Les enfants vaccinés avaient 5 fois plus de chance de souffrir de crises d’asthme et 2 fois plus d’avoir des infections de l’oreille que les non vaccinés. En 1997, une autre étude rétrospective menée sur 1934 patients nés entre 1975 et 1984 dans l’Oxfordshire en Angleterre, montre que les enfants vaccinés contre la coqueluche avaient 75 % de plus que les autres de devenir asthmatiques ou d’attraper la fièvre des foins.
Aux yeux de ce spécialiste, les programmes de vaccination ont produit des générations de mères dont l’indigence des anticorps vaccinaux ne permet plus de protéger leurs bébés de la coqueluche, ce qui explique qu’ils l’attrapent et en meurent parfois dans les premières semaines de leur existence. Lorsque ceux qui ont résisté sont devenus adultes, ils sont victimes de toux chronique, d’asthme, d’allergies et infections diverses, car ils n’ont pas été en contact avec la bactérie qui aurait contribué à construire leurs défenses naturelles.
Le vaccin anticoquelucheux a fait disparaître les symptômes de la maladie qui, aujourd’hui, n’existe presque plus sous sa forme habituelle, mais il a fait apparaître des formes bien plus graves de cette maladie qui atteint à présent les adultes et les adolescents, ainsi que les nourrissons.
Image IPBUne étude approfondie, consacrée à la responsabilité des vaccins sur l’incidence de l’autisme, a été entreprise aux États-Unis, par un journaliste d’investigation, Dan Olmsted, alors que le gouvernement fédéral s’acharnait à retarder les études sur leur toxicité. En recherchant des enfants qui n’ont jamais reçu de vaccins — ce qui est rare dans ce pays — afin qu’ils servent de « cas contrôle » des expériences, Olmsted s’est adressé aux Amish du district de Lancaster, en Pennsylvanie, dont les convictions religieuses s’opposent à la vaccination. Chez eux, les autistes sont pratiquement inexistants. Il s’aperçut alors que, d’après le pourcentage d’autistes sur le plan national, il aurait dû en trouver 130 chez les Amish. Or, il n’en trouva que 4. L’un d’entre eux avait été longtemps exposé à un fort taux de mercure à cause d’un générateur, les trois autres étaient vaccinés.
Lorsqu’il fit part de cette découverte au Dr. Julie Gerberding, du CDC, elle lui répondit qu’elle n’avait aucun intérêt car les Amish avaient des « dispositions génétiques qui les rendaient différents des autres populations des États-Unis ». Il est surprenant que pour justifier une position indéfendable, ce médecin ayant d’importantes responsabilités ait osé dire qu’une religion hors norme peut modifier les gènes qui deviennent alors hors norme. Les croyances auraient-elles un impact sur les gènes ?Dan Olmsted étudia ensuite une autre communauté, non religieuse mais qui est loin d’être une secte, le Homefirst Health Services de Chicago, qui a un point commun avec les Amish : les enfants ne sont pas vaccinés et ne sont jamais autistes. Olmsted publia son enquête en décembre 2005. Le Homefirst Health Services est une association de médecins de Rolling Meadows dans la banlieue de Chicago, fondée en 1973. Ces médecins accouchent les femmes chez elles, puis suivent les enfants pendant leur enfance et leur adolescence. Le Dr Mayer Eisenstein, directeur médical de l’organisation, signale : « Depuis des années, nous avons suivi 30 à 35 000 enfants dès leur naissance, et nous n’avons pas rencontré un seul cas d’autisme parmi les enfants qui n’ont jamais reçu de vaccins. Nos médecins ont aidé à faire naître plus de 15 000 bébés dont la plupart n’ont jamais été vaccinés. Les quelques rares cas d’autisme ont été décelés chez des enfants vaccinés avant que leurs mères ne s’adressent à nous pour leur enfant suivant. »
Image IPBCes enfants, qui fréquentent les écoles publiques de l’Illinois, ont permis de faire baisser les moyennes d’autistes de cet État à 38 pour 10 000, d’après le ministère de l’éducation, alors que, d’après le CDC, elles sont de 60 pour 10 000 dans le reste du pays. Le Dr Eisenstein, également diplômé en statistiques, en droit et en santé publique, ajoute que ces chiffres sont significatifs et qu’il est impossible d’ignorer la différence. Les vaccinations sont obligatoires dans l’Illinois, mais l’État accepte les exemptions pour raisons religieuses. Homefirst laisse les parents libres de leur choix, mais Eisenstein critique ouvertement la politique de vaccination du CDC depuis les années 1990. Il est l’auteur du livre Don't Vaccinate Before You Educate ! (Ne vaccinez pas avant d’éduquer).
Le Dr Paul Schattauer, qui fait partie du Homefirst depuis 20 ans et traite au moins 100 enfants par semaine, confirme : « Tout ce que je sais est que dans ma pratique, je ne rencontre pas d’autistes. Nous sommes loin des un sur 166 cas officiels dans notre pays. » En 1991, on ne trouvait qu’un enfant autiste sur 2 500 dans cette région.
Le Dr Schattauer a également confirmé que les enfants traités par les médecins du Homefirst sont rarement sujets à l’asthme et au diabète juvénile, alors que le pourcentage d’asthme chez les enfants est d’environ 10 % pour le reste de la population. Commentaire du Dr Eisenstein : « J’ai d’abord cru que cette protection était due à l’allaitement maternel ; mais nous trouvons des asthmatiques chez les enfants nourris au sein alors qu’il n’y en a pas chez les enfants nourris au sein et non vaccinés. »
Au début de l’année 2005, le Dr Jeff Bradstreet, pédiatre en Floride, spécialiste de l’autisme, a confirmé qu’on ne trouve pratiquement aucun cas d’autisme chez les enfants non vaccinés pour des raisons religieuses et élevés au sein de leur famille afin d’échapper aux vaccinations scolaires, ce qui rejoint les observations du Dr Eisenstein et celles de Dan Olmsted.
Image IPBActuellement, aucun responsable des vaccinations n’accepte d’accorder le moindre crédit au fait qu’il n’existe pas d’autisme chez les Amish, ni dans les rangs de Homefirst à Chicago, ni chez les enfants scolarisés dans leur famille. Ce fait constitue une omission très significative. Et la plupart des psychanalystes interrogés sur le sujet prétendent que l'autisme pourrait être la conséquence d'une dépression maternelle, d'une mauvaise relation avec l'enfant, voire d'un refus de l'apport masculin pour la conception. Certains osent même accuser des stades de folie transitoire chez la mère, ou même des désirs incestueux. C’est évidemment plus confortable de proférer de telles âneries que de remettre en question le dogme vaccinal.Ces études concernent particulièrement les cas d’autisme, mais la santé générale des enfants Amish ou du Homefirst de Chicago est bien meilleure que celle des autres enfants américains.
Il est notoire qu’il n’y a pire sourd que celui qui ne veut pas entendre, mais, dans ce cas précis, les instances de santé sont criminelles de ne pas essayer de comprendre la raison de l’augmentation effrayante de cette maladie et, surtout, pourquoi elle ne touche pas les enfants non vaccinés.
Image IPBAprès avoir travaillé aux États-Unis au Centre des sciences respiratoires de l’université de Tucson, en Arizona, puis à la Clinical Effectiveness de la Harvard School of Public Health à Boston, Erika von Mutius dirige la policlinique d’allergie et asthme au centre hospitalier universitaire pour enfants de Munich. Elle fait également partie du conseil rédactionnel du New England Journal of Medicine.
Le groupe de recherche de Pr Von Mutius s’est consacré à l’étude du rôle des expositions microbiennes dans le développement des allergies et de l’asthme. En 1999, ils ont comparé l’état de santé des enfants de Berlin Est et Ouest avant la chute du mur, pensant que les enfants de Berlin Est plus pauvres, moins soignés et mal nourris seraient en plus mauvais état de santé que leurs voisins de l’Ouest. Or, ils ont alors constaté que la réalité était à l’opposé de leur hypothèse. « Les enfants des régions les plus pauvres d’Allemagne de l’Est étaient en bien meilleur état de santé que ceux des familles aisées de l’Allemagne de l’Ouest. Leur taux d’allergie était bien inférieur et ils étaient rarement victimes d’asthme. L’équipe fut forcée de remettre en question ses observations qui rejoignent celles des « hygiénistes » qui pensent que l’exposition aux microbes dès l’enfance aide à renforcer le système immunitaire et préserve ainsi la santé des adultes.
En outre, une autre étude a montré que 5 à 10 % des enfants de 4 à 6 ans ont des verrues et que dans le groupe d’âge de 16 à 18 ans, on en trouve chez 15 à 20 %. Or, chez les enfants non vaccinés cette étude n’en a trouvé que 3 %.
(http://www.netdoktor...ogie/warzen.htm)
Image IPBQuant à la mortalité infantile, elle augmente avec le nombre de vaccins reçus, étant plus élevée dans les pays qui vaccinent le plus. C’est ce que suggèrent de nombreuses études internationales, dont la plus récente a été publiée le 4 mai 2011 dans la revue Human and Experimental Toxicology par Neil Z. Miller, journaliste médical américain, et le Dr Gary Goldman, gynécologue, spécialiste de la varicelle, auteur de nombreuses publications dans JAMA « Journal of American Medical Association), et le BMJ (British Medical Journal).
Ils ont passé en revue toute la littérature afin de comparer le nombre de doses de vaccins administrés aux États-Unis et dans 33 autres pays et leur taux respectifs de mortalité infantile. Leur étude a démontré que le taux de mortalité infantile et les doses de vaccin suivent la même courbe. Ainsi, aux États-Unis, pays qui détient le record mondial de vaccinations (26 au minimum), on compte plus de 6,22 décès pour 1 000 naissances. En France où l’on recommande 19 doses, on enregistre 3,33 décès pour 1 000 naissances. En Suède où l’on n’administre « que » 12 vaccins, on compte 2,75 décès et au Japon, où le nombre de vaccinations est identique, le nombre de décès est de 2,79 pour 1 000. (cf. Miller, N. Z., Goldman, G. S. (2011). « Infant mortality rates regressed against number of vaccine doses routinely given : Is there a biochemical or synergistic toxicity ? », in Human & Experimental Toxicology.
Philip Incao, Pr de médecine à Denver, estime que la santé des enfants de son pays s’est beaucoup détériorée depuis 1960 avec la large utilisation des vaccins : « Pendant 23 ans j'ai observé que les enfants non vaccinés étaient plus sains et plus robustes que les enfants vaccinés. D'autre part, les premiers n'ont pas souffert plus souvent ou plus sévèrement de maladies infectieuses que les autres».
Image IPBIl a bien étudié le Syndrome de la Mort subite et inexpliquée du Nourrisson (MSIN) qui contribue au nombre élevé de décès constatés chez les nouveau-nés : « Chez ces enfants de moins d'un mois qui sont morts, la plupart des décès ont été classifiées comme MSIN. Cependant, dans le passé, ce syndrome n'a jamais frappé d'enfants aussi jeunes et la MSIN est officiellement observée seulement après un mois d'âge. […] Quoique le VAERS ait été créé selon la loi fédérale pour permettre une évaluation plus précise des risques de vaccination et bien que les données brutes soient analysées, les rapports individuels de d’accident ou de décès sont rarement, s'ils le sont, examinés. »
De son côté, le Docteur Jane Orient, spécialiste de médecine interne à Tucson, Arizona et Directeur de l'Association de Médecins américains et des Chirurgiens a déclaré : « La présence de découvertes comme l'œdème cérébral chez les enfants en bas âge sains qui meurent très peu de temps après la réception du vaccin contre l'hépatite B est inquiétante, particulièrement en vue de la fréquence de symptômes neurologiques dans le VAERS. »
Dès 1986, le Pr R. Bastin nous avertissait dans Le Concours médical du Ier février : « Nous retrouvons toujours les mêmes remarques concernant les effets défavorables des vaccinations. Une vaccination, quelle qu’elle soit, est toujours, biologiquement et immunitairement parlant, une offense pour l’organisme. »En réponse à la demande d’un confrère concernant les vaccins et la mort subite du nourrisson, le Dr P. Touze osait écrire quelques années plus tard : « […] je crois qu’il faut cesser d’incriminer les vaccins dans la survenue de la mort subite inexpliquée du nourrisson. C’est mauvais pour le moral de la population vaccinée... et pour celui des vaccinateurs. » Cette lettre, publiée dans Le Concours médical du 25 mars 1995, montre bien l’état d’esprit qui règne chez certains médecins, pour lesquels il est sans doute préférable de laisser mourir quelques nourrissons plutôt que de saper le moral des vaccinateurs !
Image IPBAu Japon, l'introduction en 1947 du vaccin anticoquelucheux avait induit un tel nombre d'accidents qu'il fallut créer un fonds spécial d'indemnisation, ce qui porta atteinte au crédit de la vaccination, laquelle fut suspendue en 1975 et qu'il fut jugé nécessaire d'introduire un nouveau vaccin, dit « amélioré », pour rassurer les parents. Un vaccin « acellulaire » est aujourd'hui administré aux enfants entre 2 et 4 ans. Néanmoins, les demandes d'indemnisation qui ont été signalées, sans compter les cas non déclarés, prouvent que le vaccin acellulaire n'est pas plus sûr que l'autre. (cf. Pediatr. Infect. Dis. J. - vol 9 - n° 10 - 1990). Cependant, en différant la vaccination contre la coqueluche après l’âge de deux ans, les japonais ont constaté une baisse très importante de la mort subite et inexpliquée du nourrisson, ce qui prouverait bien que le vaccin joue effectivement un rôle dans le syndrome (cf. J. D. Cherry « Pertussis vaccine encephalopathy » in Jama - 1990). Il est indéniable que l'acte vaccinal représente un facteur primordial de déclenchement de l’arrêt respiratoire.
Déjà, en 1970, le Dr Archie Kalokerinos du Biological Research Institute d’Australie avait réussi à inverser la mortalité infantile de la population aborigène dans le bush australien en différent les vaccinations. Avec son confrère le Dr Glen Dettmann, le Dr Kalokerinos a découvert un lien évident entre la déficience immunologique provoquée par la vaccination et le syndrome de la mort subite et inexpliquée du nourrisson.
Image IPBMais en France, pays de Pasteur, les instances de santé ignorent ou font semblant d’ignorer toutes ces parutions qui devraient ébranler le dogme vaccinal. Espérons que le travail de l’Institut Robert Koch sera mondialement médiatisé et fera enfin tomber l’omerta qui règne sur ce sujet.

Sylvie Simon
(On peut voir l’interview d’Angelika Kögel-Schauzt, sur plusieurs sites Internet)

1. On peut voir l’interview d’Angelika Kögel-Schauzt sur la chaîne de télévision allemande Alpenparlament TV en cliquant son nom sur plusieurs sites Internet.

2. http://www.netdoktor...ogie/warzen.htm)
3. Miller, N. Z., Goldman, G. S. (2011). « Infant mortality rates regressed against number of vaccine doses routinely given: Is there a biochemical or synergistic toxicity ? », in Human & Experimental Toxicology.

4. Pediatr. Infect. Dis. J., vol. 9 - n° 10, 1990.
5. J. D. Cherry « Pertussis vaccine encephalopathy » in Jama, 1990.

"On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux"! Extrait du petit prince de St Exupéry.

#516 dj_kroket

dj_kroket

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Posté 22 février 2012 à 00:59

LES SCIENTIFIQUES CRAIGNENT UN LIEN ENTRE


LE VACCIN « R.O.R » ET L’AUTISME




Daily Mail, 2 février 2011


Sally Beck (Extraits)




De nouvelles recherches américaines montrent qu’il pourrait y avoir un lien entre le vaccin ROR controversé et l’autisme, de même qu’avec des problèmes intestinaux chez les enfants.

L’étude semble confirmer les découvertes du médecin britannique Andrew WAKEFIELD qui a provoqué beaucoup de remous en 1998 en suggérant qu’il pouvait y avoir un lien possible.

Aujourd’hui une équipe de l’Ecole de Médecine de l’Université de Wake Forest en Caroline du Nord est en train d’examiner 275 enfants atteints d’autisme régressif et de maladies intestinales. Sur les 82 enfants qui ont été examinés et testés, 70 s’avèrent positifs pour le virus de la rougeole.

Hier soir, le directeur de l’équipe de recherche, le Dr Stephen Walker déclarait :

«Des quelques résultats que nous avons obtenus jusqu’ici, il s’avère que toutes les souches, sont des souches vaccinales; aucune souche ne concerne la rougeole sauvage.»

Cette recherche apporte des preuves démontrant que c’est bien le virus (vaccinal) de la rougeole qui a été découvert dans le tractus gastro-intestinal d’un nombre d’enfants qui ont reçu le diagnostic d’autisme régressif.

Ce qui veut dire que l’étude réalisée précédemment par le Dr Wakefield (et publiée en 1998)  est correcte.

L’étude n’a pas tiré de conclusions quant au fait de la présence du virus de la rougeole dans les intestins, mais cela pouvait impliquer qu’il provenait du vaccin ROR.

[…] L’étude de 1998 réalisée par le Dr Wakefield spécialiste en gastroentérologie au Royal Free Hospital de Londres et par 12 autres médecins a prétendu avoir trouvé une nouvelle maladie des intestins, l’entérocolite autistique.

A cette époque, le Dr Wakefield a déclaré que, bien qu’ils n’avaient pas démontré le lien entre le ROR (Rougeole, Rubéole, Oreillons) et l’autisme, il y avait des raisons de s’inquiéter. Il recommandait au gouvernement de proposer l’option du vaccin unique en lieu et place du ROR et ce jusqu’à ce que la recherche soit plus avancée.

L’étude, ainsi que les interprétations confuses qui en ont été faites ont provoqué beaucoup de remous et ont amené beaucoup de parents à ne pas accepter le triple vaccin. C’est ensuite qu'une dizaine des auteurs de l'article ont retiré, avec leur signature, leur soutien à l'interprétation du rapport mais ils sont restés d'accord avec les données scientifiques ou les résultats scientifiques de l'étude de Wakefield (et ses collègues).

[…] Cette dernière étude est en fait la deuxième étude indépendante qui confirme les travaux du Dr Wakefield.

En 2001 John O’Leary, Professeur de pathologie à l’Hôpital St James et au Trinity College de Dublin avait reproduit les recherches du Dr Wakefield.

Hier soir, le Dr Wakefield déclarait : «Cette nouvelle étude confirme ce que nous avons trouvé chez des enfants Britanniques et ce qu’ont confirmé les recherches du Professeur O’Leary. C’est uniquement par le biais du vaccin ROR que ces enfants ont été exposés à la rougeole

«Ils se sont développés normalement jusqu’à ce qu’ils commencent à régresser. Aujourd’hui ils souffrent d’autisme et de maladies intestinales.»

«Le Département de la Santé et certains médias ont voulu rejeter nos recherches parce qu’ils les considéraient insignifiantes. On a pris comme excuse que personne ne parvenait aux mêmes conclusions que nous. Ce qu’ils n’ont par contre pas avoué c’est que personne n’avait vraiment cherché

Un porte-parole du Département de la Santé a déclaré que les autorités n’avaient pas encore pris connaissance du rapport américain. Il devait ajouter: «Le ROR demeure la meilleure forme de protection contre la rougeole, les oreillons et la rubéole


Source (article du Daily Mail): http://www.dailymail.co.uk/news/article-388051/Scientists-fear-MMR linkautism.html#ixzz1Ccgm0Z1c

Ce message a été modifié par dj_kroket - 22 février 2012 à 00:59.


#517 nautilus

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Posté 22 février 2012 à 08:12

Voir le messagedj_kroket, le 22 février 2012 à 00:59, dit :

LES SCIENTIFIQUES CRAIGNENT UN LIEN ENTRE


LE VACCIN « R.O.R » ET L’AUTISME




Daily Mail, 2 février 2011


Sally Beck (Extraits)




De nouvelles recherches américaines montrent qu’il pourrait y avoir un lien entre le vaccin ROR controversé et l’autisme, de même qu’avec des problèmes intestinaux chez les enfants.

L’étude semble confirmer les découvertes du médecin britannique Andrew WAKEFIELD qui a provoqué beaucoup de remous en 1998 en suggérant qu’il pouvait y avoir un lien possible.

Aujourd’hui une équipe de l’Ecole de Médecine de l’Université de Wake Forest en Caroline du Nord est en train d’examiner 275 enfants atteints d’autisme régressif et de maladies intestinales. Sur les 82 enfants qui ont été examinés et testés, 70 s’avèrent positifs pour le virus de la rougeole.

Hier soir, le directeur de l’équipe de recherche, le Dr Stephen Walker déclarait :

«Des quelques résultats que nous avons obtenus jusqu’ici, il s’avère que toutes les souches, sont des souches vaccinales; aucune souche ne concerne la rougeole sauvage.»

Cette recherche apporte des preuves démontrant que c’est bien le virus (vaccinal) de la rougeole qui a été découvert dans le tractus gastro-intestinal d’un nombre d’enfants qui ont reçu le diagnostic d’autisme régressif.

Ce qui veut dire que l’étude réalisée précédemment par le Dr Wakefield (et publiée en 1998)  est correcte.

L’étude n’a pas tiré de conclusions quant au fait de la présence du virus de la rougeole dans les intestins, mais cela pouvait impliquer qu’il provenait du vaccin ROR.

[…] L’étude de 1998 réalisée par le Dr Wakefield spécialiste en gastroentérologie au Royal Free Hospital de Londres et par 12 autres médecins a prétendu avoir trouvé une nouvelle maladie des intestins, l’entérocolite autistique.

A cette époque, le Dr Wakefield a déclaré que, bien qu’ils n’avaient pas démontré le lien entre le ROR (Rougeole, Rubéole, Oreillons) et l’autisme, il y avait des raisons de s’inquiéter. Il recommandait au gouvernement de proposer l’option du vaccin unique en lieu et place du ROR et ce jusqu’à ce que la recherche soit plus avancée.

L’étude, ainsi que les interprétations confuses qui en ont été faites ont provoqué beaucoup de remous et ont amené beaucoup de parents à ne pas accepter le triple vaccin. C’est ensuite qu'une dizaine des auteurs de l'article ont retiré, avec leur signature, leur soutien à l'interprétation du rapport mais ils sont restés d'accord avec les données scientifiques ou les résultats scientifiques de l'étude de Wakefield (et ses collègues).

[…] Cette dernière étude est en fait la deuxième étude indépendante qui confirme les travaux du Dr Wakefield.

En 2001 John O’Leary, Professeur de pathologie à l’Hôpital St James et au Trinity College de Dublin avait reproduit les recherches du Dr Wakefield.

Hier soir, le Dr Wakefield déclarait : «Cette nouvelle étude confirme ce que nous avons trouvé chez des enfants Britanniques et ce qu’ont confirmé les recherches du Professeur O’Leary. C’est uniquement par le biais du vaccin ROR que ces enfants ont été exposés à la rougeole

«Ils se sont développés normalement jusqu’à ce qu’ils commencent à régresser. Aujourd’hui ils souffrent d’autisme et de maladies intestinales.»

«Le Département de la Santé et certains médias ont voulu rejeter nos recherches parce qu’ils les considéraient insignifiantes. On a pris comme excuse que personne ne parvenait aux mêmes conclusions que nous. Ce qu’ils n’ont par contre pas avoué c’est que personne n’avait vraiment cherché

Un porte-parole du Département de la Santé a déclaré que les autorités n’avaient pas encore pris connaissance du rapport américain. Il devait ajouter: «Le ROR demeure la meilleure forme de protection contre la rougeole, les oreillons et la rubéole


Source (article du Daily Mail): http://www.dailymail.co.uk/news/article-388051/Scientists-fear-MMR linkautism.html#ixzz1Ccgm0Z1c

je vais pouvoir implémenter ce sujet ; ceux qui ont dénigré les liens de causalité donnés par le titre du sujet suivant vont pouvoir réviser leur jugement:
http://www.onnouscac...bilite-du-grele
merci DJ
"La manipulation consciente et intelligente des opinions et des habitudes organisées des masses joue un rôle important dans une société démocratique.
Ceux qui manipulent ce mécanisme social imperceptible forment un gouvernement invisible qui dirige véritablement le pays"
Propaganda -1928 -E. Bernays

#518 margote

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Posté 22 février 2012 à 15:09








Extrait de  http://www.lozere-osteopathie.org/?p=41


vr 29 Informations Ajouter un commentaire

Vaccination ROR et autisme : lien reconnu par le gouvernement américain

Programme de mars : association naître et grandir

2 articles (AGORA VOX) à lire absolument : concernant la relation entre le taux anormalement élevé d’enfants autistes aux Etats-Unis passé de 1 cas sur 10000 dans les années 1980 à 1 cas sur 166 en 2003 … OUI vous avez bien lu !

Afin de prendre une décision éclairée au moment de laisser vos enfants se faire vacciner dès le plus jeune âge !

Rebondissement officiel dans l’affaire vaccin-autismepar Florilège

jeudi 24 avril 2008 Le gouvernement américain reconnaît l’existence d’un lien entre autisme et vaccination. Le cas d’espèce soumis aux autorités de santé crée un précédent inédit.

Le 21 juin 2007, la ligue nationale pour la liberté des vaccinations retenait notre attention sur le procès collectif vaccinal en instance devant la Cour fédérale des Etats-Unis. Depuis lors, la polémique ne s’est pas essoufflée. Bien au contraire, l’Etat fédéral dans un réquisitoire net et précis conclut à un lien de causalité avéré entre vaccinations infantiles et autisme chez une petite fille de 9 ans, Hannah Poling.

Cet aveu sans précédent est une réponse aux allégations d’une seule famille selon lesquelles des vaccins contenant une forme de mercure, le thimerosal, auraient provoqué l’autisme de leur fille. Il résulte du dispositif du jugement que l’enfant Hannah Poling était en bonne santé et s’était développé normalement jusqu’à ses 18 mois. Qu’à cet âge l’enfant avait fait l’objet d’un examen médical à domicile où lui furent injectées en même temps 9 vaccinations, dont 2 contenaient du thimerosal. Que, 48 heures après, Hannah tomba malade. Que, trois mois plus tard, la jeune fille commençait à régresser et que les signes de l’autisme apparaissaient. Selon le département de la justice qui représente le gouvernement auprès de la Cour fédérale, « les injections vaccinales ont significativement aggravé un désordre interne et provoqué le syndrome de l’autisme » chez au moins un enfant, Hannah Poling. Devant cet état de fait, le département américain de la santé a déclaré que la famille d’Hannah, au vu du préjudice subi, pouvait prétendre au fonds fédéral d’indemnisation des victimes de vaccinations [The US Division of Vaccine Injury Compensation]. [1] Faut-il le rappeler qu’à ce jour près de 5 000 familles d’autistes sont en attente de jugement auprès de la Cour de justice fédérale. De toute évidence, d’autres parents ont vécu des événements comparables à ceux d’Hannah Poling ; enfants en bonne santé auxquels on administra des vaccins et qui assez subitement devinrent absents, devenant incapables de s’exprimer tout comme auparavant. S’il subsiste quelques doutes quant à l’implication du thimerosal comme facteur explicatif déterminant aux nombreux cas d’autisme, il est en revanche très bien établi que l’exposition au mercure provoque des troubles immunitaires, sensoriels, neurologiques, moteurs… toutes similitudes généralement associées à l’autisme. Fautes d’études internationales toutes concordantes, le bon sens ne devrait-il pas alors l’emporter ? En outre, le mercure est un produit dangereux de la classe 6 qui regroupe, en particulier, les substances pouvant causer un.e intoxication en cas d’introduction ou d’accumulation spontanée d’un poison dans l’organisme d’après les normes européennes en vigueur régissant le traitement des matières dangereuses [TMD]. Pour le Dr Miller, professeur en cardiologie à l’université de Washington School of Medicine [2], « il est probable qu’un autre facteur important entre en jeu, c’est l’existence d’un effet démultiplicateur de la toxicité. En effet, l’incidence du mercure s’accroît de façon “quasi exponentielle” en présence d’un autre poison. Un essai expérimental a démontré qu’une dose infime de mercure pouvant tuer 1 rat sur 100, et une dose d’aluminium produisant le même effet sur le rongeur, aboutissait à un résultat saisissant quand on les combinait : aucun rat n’en sort indemne. Or, certains vaccins contiennent de l’aluminium. On comprend dès lors mieux la nocivité de certains adjuvants pour l’homme ». Quelle sera l’implication de ce précédent jurisprudentiel pour le débat vaccin-autisme ? [2] Avec cet aveu a, il sera difficile de maintenir une stratégie officielle qui consistait à nier de manière catégorique tout lien entre vaccination et autisme. Le gouvernement va devoir repenser sa stratégie au procès judiciaire, de la même manière qu’il devra exposer au public de nouveaux motifs justificatifs à une énième campagne vaccinale. L’autisme a-t-il pour autant décliné depuis que le thimerosal a été retiré de certains vaccins ? [3] Le thimerosal a été subitement retiré de la préparation de nombre de vaccins après l’an 2000. En 2006 les données statistiques de deux Etats américains montrent que les cas d’autismes ont grimpé simultanément à l’augmentation aux doses de thimerosal « prescrites ». Cependant un article du Times Magazine affirme que les cas d’autismes ont continué d’augmenter aux Etats-Unis malgré le retrait du thimerosal des vaccins. Pourquoi cette divergence ? Une explication sérieusement envisagée provient d’un choix de politique de santé du gouvernement américain. En 2002, les autorités recommandèrent pour toute la population la vaccination anti-grippale pour les enfants de moins de 2 ans, avant d’étendre cette recommandation pour tous les mineurs. Or, en l’état actuel, le vaccin antigrippal contient toujours du thimerosal, tant et si bien qu’une large population d’enfants est toujours exposée à une éventuelle intoxication au mercure. Quels sont les autres facteurs assez récents susceptibles d’expliquer la hausse rapide d’enfants atteints d’autisme ? 1 enfant sur 150 est atteint d’autisme aux Etats-Unis selon le centre de contrôle et de prévention des maladies [The CDCP]. « Nous devons reconnaître que c’est un fléau national », a déclaré un des représentants Jon Poling. L’affaire est devenue suffisamment préoccupante pour que sénateurs et députés américains expriment leur inquiétude. Le favori républicain à la présidence, John MacCain, exprima, pendant la campagne des primaires, ses « fortes raisons de craindre que les conservateurs contenus dans les vaccins ont engendré la dramatique ascension de l’autisme à travers le pays ». De toute évidence, si une faible proportion de malades déclenche un syndrome génétique, dû à une réalité constante, bon nombre d’autismes, aujourd’hui, sont causés par des expositions à des produits toxiques et chimiques (par injection, ingestion, inhalation…), et proviennent globalement de facteurs environnementaux. Prenons note notamment de l’étude publiée en novembre 2007 dans le Journal of the Australian College of Nutritional § Environnemental Medecine, qui établit que les ondes électromagnétiques de hautes fréquences, tels antennes relais, téléphones portables, WI-FI, seraient l’un des facteurs à même de déclencher l’autisme. [1] The Atlanta Journal-Constitution[2] Mercury on the Mind[3] Organic Consumers Organization


#519 margote

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Posté 22 février 2012 à 15:18

Suite. :











difficilement avouablespar SSimon (son site) vendredi 25 mai 2007 L’autisme est une maladie grave, avec de tragiques perspectives, qui mérite de sérieuses recherches. Le nombre de malades et mille fois supérieur à celui de l’épidémie de polio qui a sévi au cours des années 50, mais elle reçoit cent fois moins d’attention et de capitaux. Il faut espérer que l’accroissement spectaculaire des cas va modifier le laxisme des pouvoirs publics sur ce sujet. Toutefois, il est temps de faire la distinction entre l’autisme classique, qui peut être génétique comme on se plaît à nous le répéter, et l’autisme régressif, qui sévit depuis le milieu des années 80 et qui ne peut être génétique. L’enfant qui se développait normalement commence à régresser à partir de 18 mois. Cette sorte d’autisme bien particulier est cinq fois plus fréquente que l’autisme classique.Antérieurement à 1943, les cas étaient trop rares pour réaliser que cette maladie existait mais, aux Etats-Unis, les consultations pour des cas d’autisme sont devenues de plus en plus courantes et, entre 1992 et 2002, l’autisme a été multiplié par plus de 12 dans ce pays. D’après le CDC [Centers for Disease Control and Prevention], les cas d’autisme sont passés de 1 cas sur 10000 naissances au cours des années 1980 à 1 cas sur 166 naissances en 2003. L’actuelle « épidémie » d’autisme se manifeste dans la plupart des pays du globe, Inde, Argentine, Nicaragua et Chine, où l’on recense actuellement 1.8 million d’autistes. Ne pouvant nier les chiffres, outre de stupides théories pseudo-scientifiques, on a soutenu qu’avant 1991 on ne tenait pas une comptabilité précise des cas. Or, même si on admet cet argument peu crédible, en 1998 on savait parfaitement bien diagnostiquer cette maladie et, entre cette année là et 2003, les cas ont augmenté de plus de 300%. Actuellement, six millions d’enfants américains ont été diagnostiqués comme ayant de sérieux désordres mentaux par les instances de santé américaines. « Si cette épidémie est réellement un artéfact de pauvres diagnostics, où sont à présent les autistes de plus de vingt ans ? », demande le Docteur Boyd Haley, l’un des spécialistes mondiaux de l’autisme.

Les vaccins L’idée d’associer autisme et vaccins demeure encore impopulaire, cependant cette idée gagne du terrain. En 1965, aux Etats-Unis, quelques parents avaient déjà constaté l’apparition de l’autisme chez leur enfant après l’injection du triple vaccin Diphtérie-Coqueluche-Tétanos. Lorsqu’un autre triple vaccin, le ROR, fut introduit en 1980 « les rapports alarmants de parents augmentèrent de façon très significative » [cf. Los Angeles Time, 26 avril 2000]. En 1980, autant aux Etats-Unis qu’en France, les enfants n’étaient immunisés que contre 4 maladies alors qu’à présent, ils reçoivent une quarantaine d’injections contre une douzaine de maladies avant qu’ils aient atteint leur seconde année. Mais les autorités persistent à nier, sans pour autant trouver d’autres causes, que les vaccinations ont un lien avec cette maladie qui a cependant explosé lorsque les vaccinations se sont multipliées. Certains médecins, plus intègres ou plus avertis que d’autres et des milliers de parents d’enfants autistes sont persuadés que de nombreux cas relèvent essentiellement de la vaccination intensive des enfants et particulièrement du vaccin anti-hépatite B ou des vaccins combinés, tel le ROR. Prtia Iverson, fondatrice et présidente de la CAN [Cure Autism Now Fondation] de Los Angeles, estime qu’environ 50% des parents qui l’appellent signalent que le comportement de leur enfant a changé tout de suite après la vaccination. Ceci est confirmé par le Docteur Bernard Rimland , directeur et fondateur de l’institut de recherche de l’Autisme de San Diego : « c’est une véritable épidémie. Il est grotesque de prétendre qu’il n’existe aucun lien entre l’autisme et la vaccination, excepté des coïncidences. La vérité est que des enfants sont gravement atteints par les vaccinations ». Depuis 33 ans, le Docteur Rimland a étudié plus de 30000 cas d’autisme à travers le monde et a découvert qu’avant les années 80, les parents signalaient que l’autisme de leur enfant s’était manifesté au cours de la première année. Mais à partir de cette époque, l’autisme est apparu vers le dix-huitième mois. Rimland a aussi remarqué que les enfants autistes viennent de familles aisées et cultivées qui profitent au maximum des découvertes de la médecine, particulièrement des vaccins. Chez de nombreux enfants, deux régressions successives ont été remarquées. La première se produit très vite après la première vaccination ROR, la seconde, bien plus grave, après le rappel du vaccin vers l’âge de 4 à 5 ans, après une période d’amélioration relative. Ces deux phases de la maladie ont servi de preuves de causalité devant les tribunaux et l’institut de médecine aux Etats-Unis. Les ingrédients vaccinaux injectés aux bébés contiennent de nombreuses toxines, et jusqu’en 2002, ils contenaient aussi un conservateur [appelé en France Thiomersal] dérivé du mercure mais plus toxique encore. On en trouve encore dans certains vaccins vendus aux Etats-Unis et dans l’Engerix B. « L’évidence que les vaccins sont étroitement liés à l’augmentation de problèmes cérébraux augmente chaque jour, mais les agences gouvernementales ne font rien pour le reconnaître », confirme Dan Burton, membre du Congrès, qui signale que 47% des parents qui contactent leurs députés sont certains du lien entre les deux événements. http://www.autiminfo...ne/Hearings.htm Toujours aux Etats-Unis, le Docteur Dave Weldon a demandé d’urgence à l’American Academy of Pediatrics [AAP] d’enquêter sur l’ épidémie d’autisme et sur la question ROR, car les recherches du Docteur Ulmann et de ses collègues ont démontré que sur 91 enfants examinés, tous atteints par cet autisme régressif qui s’était développé très rapidement après le vaccin, 75 d’entre eux, âgés de 12 à 15 mois, présentaient le virus de la rougeole dans leurs intestins. Dan Olsted, journaliste d’investigation, a entrepris une étude approfondie sur les cas d’autisme. En recherchant des enfants qui n’ont jamais été exposés au mercure vaccinal afin qu’ils servent de « cas contrôle » des expériences. Il étudia la Homefirst Health Services Chicago. Les enfants de cette communauté ne sont jamais vaccinés. Olmsted publia son enquête en décembre 2005. Le Homefirst Health Services est une association de médecins de la banlieue de Chicago qui accouchent les femmes chez elles, puis suivent les enfants. Le Docteur Mayer Eisenstein, directeur médical, également diplômé en statistiques, en droit et en santé publique, signale : « depuis des années, nous avons suivi 30 à 35000 enfants dès leur naissance et nous n’avons pas rencontré un seul cas d’autisme parmi ceux qui n’ont jamais reçu de vaccins. Les quelques rares cas d’autisme ont été décelés chez des enfants vaccinés avant que leurs mères ne s’adressent à nous pour leur enfant suivant ». Ces enfants, qui fréquentent les écoles publiques de l’Illinois, ont permis de faire baisser spectaculairement les moyennes d’auttistes de cet Etat. Le Docteur Paul Schattauer, qui fait partie de Homefirst depuis 20 ans et traite au moins 100 enfants par semaine confirme : « Tout ce que je sais est que dans ma pratique, je ne rencontre pas d’autistes. Nous sommes loin de 1 sur 166 cas officiels dans note pays ». En 1991, on ne trouvait qu’un enfant autiste sur 2500 dans cette région.

Le mercure « Il est impossible de trouver une seule étude qui montre l’innocuité du thimerosal » déclare le Docteur Boyd Haley, chef du service de chimie à l’université du Kentucky, qui a publié plus d’une centaine d’articles sur la toxicité du mercure dans les plus prestigieux journaux scientifiques. « Si vous injectez ce produit animal, son cerveau est touché. Si vous l’appliquez sur un tissu vivant, la cellule meurt. Si vous l’introduisez dans une éprouvette, la culture est détruite. Sachant cela, il est impossible de croire que l’on peut l’injecter dans un corps de bébé sans causer de dommage ». Sur le plan clinique, les manifestations de l’autisme et de l’intoxication mercurielle sont souvent superposables : dégradation de la qualité de la communication, indifférence pour les autres, confusions mentales, peurs irrationnelles, manifestations schizoïdes, désordres obsessionnels compulsifs, trouble de la coordination des mouvements, ainsi que des troubles de l’audition et de la compréhension En juillet 2000, après avoir analysé plus de 180 publications, un groupe d’étude américain a publié les fruits de son travail de synthèse sur les relations entre autisme et empoisonnement par le mercure [cf. S.Bernard, et al., « Autism : a Novel Form of Mercury Poisoning », in ABC Research, juillet 2000]. En 1998, la FDA déclara que les enfants qui recevainet tous les vaccins recommandés absorbaient 30 à 50 foisd plus de mercure que la dose admise par l’Agence de protection de l’environnement des Etats-Unis. Mais ce n’est qu’en juillet 1999 que l’académie américaine des pédiatres publia une mise en carde contre les vaccins contenant du thimerosal. La même année, la FDA annonçait qu’un enfant qui recevait un vaccin multiple pouvait être exposé à une dose 100 fois supérieure à celle admise pour un adulte. Nombre de chercheurs pensent que les fabricants ont deux raisons de s’opposer au retrait total du thimerosal. La première est l’appât du gain. La seconde, la plus importante, est qu’il savent que dès qu’on le retirera le public ne pourra plus ignorer le déclin non seulement de l’autisme mais aussi celui des désordres neurologiques, déficit d’attention, hyperactivité, retard de langage, qui perturbent le système scolaire depuis plus de 15 ans. Ce déclin s’est déjà produit en Californie, qui fut l’un des premiers Etats à bannir ce poison. Or cet Etat à le meilleur système de surveillance de l’autisme des Etats-Unis et il est généralement considéré comme le baromètre du reste du pays. Les experts n’avancent aucune explication pour ce ralentissement des nouveaux cas. Pour Rick Rollens, ex-secrétaire du sénat de Californie, co-fondateur de FEAT [Families for Early Autism Treatment], le rapport est flagrant entre le retrait du mercure et cette baisse. « Nous pouvons dicuter pendant des heures pour savoir d’où vient l’augmentation, mais la diminution est manifeste depuis le retrait du mercure ». Le Dr Samuel Katz, de la Duke University, ardent promoteur de la politique vaccinale dans son pays, conseiller de la Immunization Action Coalition, avoue prudemment : “il y a de nombreuses données qu’on ignore sur les vaccins”,“rien ne prouve la responsabilité des vaccins dans tous les cas d’autisme, de diabète, d’asthme, de sclérose et de mort subite du nourrisson”.Ces déclarations prennent un éclairage nouveau lorsqu’on apprend que le Dr Katz codirige un groupe “d’information” mais surtout de propagande, appelé Vaccine Initiative, qui reçoit des fonds de six fabricants de vaccins, et que la Immunization Action Coalition est sponsorisée par plusieurs laboratoires tels SmithKline Beecham, Merck, Connaugh-Pasteur Mérieux et Wyeth-Lederle. il en va de même pour le Dr Neal Halsey, de l’université John Hopkins, pionnier de la vaccination qui siège, comme Katz, dans les comités de l’ACIP et du Red Book, et qui affirme lui aussi la sécurité du vaccin antiHB. cependant il n’hésite pas à imiter tous ses collègues et à se retrancher derrière le fait que Une étude de mai 2006, conduite par le Docteur Arthur Krigsman, gastro-entérologue de l’Ecole de Médecine de l’université de New York, impliquant 275 enfants, a démontré de graves inflammations intestinales chez les enfants autistes, identiques à celles qui sont décrites par le Docteur Wakefield et ses collègues il y a huit ans. La biopsie du tissu des intestins de 82 de ces enfants a révélé que 70 d’entre eux (85%) avaient le virus de la rougeole dans leurs intestins. Tous les résultats obtenus montrent qu’il s’agit d’un virus vaccinal et non du virus sauvage de la rougeole. Les journaux anglais ont largement médiatisé la nouvelle, alors qu’elle a été pratiquement occultée par les médias américains mais aussi, français.

Adresses utiles • Autisme info-accueilL’association Autisme France a mis en place un numéro azur (prix appel local) qui constitue le cœur d’un réseau destiné aux parents d’autistes et aux professionnels de France, de Belgique et de Suisse romande.Au 0 810 179 179, le standard Autisme info-accueil répond tous les jours de la semaine, du lundi au vendredi, de 9 h à 13 h.• Autisme 75, 78, rue des Dessous-des-Berges, 75013 Paris. Tél.-Fax : 01 45 84 29 59.• Aide à l’enfance autiste, Kerantraon, 29400 Lanneufret. Tél : 02 98 20 81 31.• Pro Aid Autisme, 42, rue Bénard, 75014 Paris. Tél. : 01 45 41 52 93.• Fédération française Sésame Autisme, 53, rue Clisson, 75013 Paris. Tél. : 01 44 24 50 00. Fax : 01 53 61 25 63.


#520 Camcam

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Posté 23 février 2012 à 19:10

Voir le messagedj_kroket, le 22 février 2012 à 00:59, dit :

LES SCIENTIFIQUES CRAIGNENT UN LIEN ENTRE


LE VACCIN « R.O.R » ET L’AUTISME
Un porte-parole du Département de la Santé a déclaré que les autorités n’avaient pas encore pris connaissance du rapport américain. Il devait ajouter: «Le ROR demeure la meilleure forme de protection contre la rougeole, les oreillons et la rubéole


Source (article du Daily Mail): http://www.dailymail.co.uk/news/article-388051/Scientists-fear-MMR linkautism.html#ixzz1Ccgm0Z1c

Il manque certaines données pour analyser ses résultats :

1. Quelle est la part d'enfants vaccinées parmi les enfants étudiées et dans la population générale.
2. Surtout :  Qu'elle est la part d'intégration du génome viral chez des enfants vacciné non malades et des enfants vaccinés ? Sans ces donnés fondamentales on ne peut rien conclure ( si par exemple il y a aussi 85 % des enfants vaccinés, et des enfants vaccinés non malades, la présence du génome viral dans les cellules intestinales ont ne montrerai pas en évidence un lien entre certaine maladies et autisme).

Mais je les déjà  dit plus haut me semble, les données statistiques ne s'interprète pas n'importe commun.
Why do we fear what we don't understand? Why do we dread what we really don't know? Why do we despise when we can't even speak?

#521 margote

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Posté 02 mars 2012 à 07:27

Voici quelques données :

Pour matières

Numéros autisme japonais Rose & Fell avec les vaccinations

Lorsque Honda / Rutter est comparée à Terada , on peut voir que le nombre de TSA montait et descendait en proportion directe du nombre total d'enfants vaccinés au cours d'une année. En d'autres termes, le nombre d'enfants japonais qui ont développé l'autisme a été directement liée au nombre de personnes ont reçu MMR, la rougeole, la rubéole et simples vaccins contre l'encéphalite japonaise. Voici un graphique combiné pour montrer ceci: -

[ plus graphe dans une nouvelle fenêtre ]

Il s'agit d'une relation dose-réponse - l'ampleur de l'effet d'une drogue est liée à la quantité du médicament administré. Exceptionnellement, nous voyons une relation dose-réponse sur un "niveau de la population" dans un large échantillon de la population infantile du Japon, un gradient biologique, et en tant que telle, c'est une preuve concluante d'un lien de causalité entre la vaccination et les troubles du spectre autistique chez les enfants .

Immédiatement au-dessous sont les données de l' Terada et Honda /Rutter documents présentés séparément dans les graphiques, les documents originaux que publiés: -

[ plus graphe Terada dans une nouvelle fenêtre ]

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Terada Livre: Fig. 4 Les chiffres de vaccination contre la rougeole et les naissances à Kurashiki Ville de 1980 à 2000

Red Line rejoint sommet des barres. Il montre le total du vaccin ROR et les vaccins contre la rougeole chaque année à Kurashiki Ville de 1980 à 2000.

Honda / Rutter Fig. Numéros de diagnostics de TSA chez les enfants jusqu'à 7 ans par année de naissance: 1

Ces graphiques comparer les données pour les enfants nés dans deux domaines différents: Kurashiki City avec Kohoku Ward, Yokohama. . La correspondance est remarquable [Note lorsque l'on compare le premier graphique, les enfants japonais ont été vaccinés lorsqu'ils 15-18 mois -de sorte que la comparaison des taux de TSA par année de naissance est avec les taux de vaccination environ deux ans plus tard. Le premier graphique est de 15-18 mois "à venir" de la seconde.]

En outre, le Nakatani papier indique que cette similitude dans les données est peu probable d'être une coïncidence: [ développement de la politique de vaccination au Japon: Questions actuelles et orientations politiques , les Hiroki Nakatani, Tadashi Sanoand Tsutomu Iuchi Jpn J Infect Dis 55 101 à 111 2002]. Le document montre Nakatani les taux de vaccination nationaux au Japon. Ce sont près semblable dans le profil à celui indiqué pour Kurashiki City. Il est également raisonnable de s'attendre à ce que les taux de vaccination nationaux serait similaire pour Kohoku Ward (données dans le document de Honda / Rutter).

Pour mettre cette correspondance mathématique, le coefficient de corrélation montre un niveau élevé, la corrélation de 79% entre la Honda / données autisme papier Rutter et la rougeole et la couverture vaccinale ROR à l'échelle nationale au Japon [Nakatani données].

Il est cependant l' Nakatani papier qui implique vaccin contre la rubéole et le mercure du thiomersal / thimérosal contenant JE (encéphalite japonaise) ainsi que les vaccins ROR. Le Nakatani article montre que, en 1995, il y avait une forte hausse (150%) de la rougeole et la vaccination rubéole simples simples. La plupart des enfants reçoivent les vaccins en 1995 aurait été ceux qui sont nés en 1993-4. Cette hausse a également été associée à un doublement de la vaccination l'encéphalite japonaise (200%) entre 1993 et 1995.

A LIRE ABSOLUMENT : http://childhealthsa...3/japvaxautism/


#522 pierre_t

pierre_t

    et là, ça marche ?

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Posté 02 mars 2012 à 11:14

margote : ton lien ne fonctionne pas et les graphiques ne sont pas visibles. Si tu pouvais donner un lien fonctionnel ce serait super :) merci

#523 margote

margote

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Posté 02 mars 2012 à 14:36

Je suis désolée


Voici
http://childhealthsa...3/japvaxautism/

Tu peux  aussi jeter un oei  sur  le tropic " pas de lien entre autisme et vaccins, SUPPOSÉMENT.......)


#524 margote

margote

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Posté 02 mars 2012 à 14:38

C est vrai, j ai essayé le premier ne marche pas
L autre va
Bizarre !!!

#525 margote

margote

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Posté 02 mars 2012 à 15:15

Je viens d essayer d insérer les graphiques
Je n y arrive pas

Si une bonne âme pouvait les insérer
Merci d avance

#526 dj_kroket

dj_kroket

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Posté 07 mars 2012 à 00:19

Source : http://www.amessi.or...elles-efficaces



Les vaccinations sont-elles efficaces ?


vendredi 2 mars 2012
par  Amessi


Image IPB

* HISTORIQUE
o 1) 1798, les premières vaccinations
o 2) Louis Pasteur, le grand "gourou" indétrônable de la Grande Secte
o 3) La diphtérie : exemple de manipulation historique des réalités * Conclusion de cet historique
* Les vaccinations sont-elles efficaces ?

o 1) La variole
o 2) L’exemple de la polio est aussi fort significatif...
o 3) Le SIDA enfin, ou plutôt la séropositivité au HIV, qui n’est pas si sûrement que ça le SIDA, nous fournit encore une démonstration patente de l’inefficacité des vaccins
o 4) Une exception relative ? Rougeole/Oreillons/Rubéole


   Les vaccinations sont-elles efficaces ?


* HISTORIQUE
o 1) 1798, les premières vaccinations
o 2) Louis Pasteur, le grand "gourou" indétrônable de la Grande Secte
o 3) La diphtérie : exemple de manipulation historique des réalités
* Conclusion de cet historique
* Les vaccinations sont-elles efficaces ?
o 1) La variole
o 2) L’exemple de la polio est aussi fort significatif...
o 3) Le SIDA enfin, ou plutôt la séropositivité au HIV, qui n’est pas si sûrement que ça le SIDA, nous fournit encore une démonstration patente de l’inefficacité des vaccins
o 4) Une exception relative ? Rougeole/Oreillons/Rubéole

(Extrait d’un texte du Dr Alain Scohy, Auteur-Editeur, Docteur en Médecine, 146 impasse des Cigales, RdC, Quartier du Brèsis à 30100 - Alès, FRANCE, tél : 04 66 52 52 89)
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HISTORIQUE

La vaccination est une pratique vieille maintenant de 200 ans environ. Le terme "vaccination" vient de "vaccine".. Une maladie de la vache, petite éruption purulente des pis, évoquant vaguement les lésions de la variole.
La variole évoluait en effet par grandes épidémies au cours des 17e et 18e siècles, générant une terreur profonde chez les gens simples de l’époque. Il faut dire que la mortalité suite à cette maladie était considérable, ainsi que les dégâts qu’elle provoquait (cécité, cicatrices, séquelles neurologiques).
Vers 1720, on utilisait déjà en Europe une technique de variolisation artificielle. Le pus provenant des pustules de malades bénins était inoculé aux personnes indemnes et aux enfants dans l’espoir de prévenir les catastrophes engendrées par la maladie grave. Cette technique a eu un certains succès malgré l’hostilité de nombreux médecins : il semble en effet qu’elle n’était guère efficace et déclenchait parfois de nouvelles épidémies.
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1) 1798, les premières vaccinations
Jenner publie les résultats de plusieurs années d’observation et d’expérimentation de l’inoculation à l’homme du pus de la vaccine. Cette technique fut mieux accueillie par les médecins.
Pourquoi ? Est-ce parce que c’était un savant occidental qui en faisait la promotion ? Toujours est-il que son succès fut évident et qu’elle fit le tour de l’Europe en moins de deux ans. Elle apparut de toute évidence alors comme le pendant des idéaux révolutionnaires. Liberté, Egalité, Fraternité, c’était déjà une image du paradis terrestre. La disparition des maladies devenait un autre pilier de ce paradis à atteindre.
On chercha dès ce moment d’autres techniques équivalentes pour atténuer les germes d’autres maladies et les inoculer préventivement... Ce sera la gloire de Louis Pasteur de parvenir à faire partager à tous cette utopie. Avec son avènement, la médecine de l’époque commença à baigner dans l’espoir fou d’éradiquer toutes les maladies contagieuses. Espoir qui perdure de nos jours.
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2) Louis Pasteur, le grand "gourou" indétrônable de la Grande Secte
« Cela a été dit et redit, mais pas assez encore ! Pasteur n’a jamais rien découvert ni inventé, mis à part sans doute le marketing publicitaire, associé à une incroyable fébrilité et un appétit de gloire et de richesses tout à fait évidents. Il ne faudrait pas oublier qu’il n’était qu’un médiocre chimiste, pas même médecin, pas même biologiste. »
Même l’idée du microbe ne vient pas de lui mais de personnages moins célèbres comme François-Vincent Raspail (1794-1878), le Dr Sommelweiss, le Dr Davaine, le Pr. Antoine Béchamp !
Nous allons prendre l’exemple du vaccin contre la rage, l’un de ses prétendus fleurons.
Ce n’est pas Pasteur, mais un vétérinaire, Galtier, qui a montré dès 1879 que la rage n’est dangereuse que lorsque la maladie atteint les centres nerveux. La période d’incubation est fonction du temps de migration du germe entre la morsure et les centres nerveux, ce qui peut être fort long. Galtier proposa donc un traitement curatif par immunothérapie active. Cette méthode sera récupérée par Pasteur pour sa plus grande gloire.
Mais Galtier semblait plus honnête que notre saint savant... Il constata et annonça spontanément des différences de virulence importantes selon les espèces, différences qui sont imprévisibles. Ainsi, son vaccin est efficace chez les moutons et les chèvres, non chez le chien.
Avant d’inoculer ce virus aux humains, il faut bien sûr atténuer sa virulence. Mais la longueur et la variabilité de l’incubation retardent les expérimentations sur l’atténuation. Galtier a montré que le passage de lapin à lapin augmente la virulence, celui de singe à singe la diminue.
On en est là lorsque Pasteur prend les choses en mains. Sa technique consiste à inoculer de la substance nerveuse prélevée sur un animal enragé directement dans les centres nerveux d’un autre animal, après trépanation : la rage se déclare plus vite. Premier temps, il faut augmenter la virulence pour diminuer le temps d’incubation. Puis réduire cette virulence par de nouveaux passages sur le chien et le singe. L’hypothèse est qu’un virus rendu hypervirulent puis secondairement affaibli peut gagner de vitesse un virus fort, sauvage, déjà inoculé par une morsure.
Pourtant, force est bientôt d’admettre que l’atténuation n’est pas obtenue. Pasteur reprend alors à son compte les travaux du médecin Emile ROUX qui travaille sous ses ordres, et avait constaté une atténuation de la virulence en laissant vieillir "in vitro" et en présence de potasse caustique des moelles prélevées sur des animaux enragés. Le virus est d’autant plus atténué que le vieillissement a été durable. La technique mise au point par ROUX est alors d’inoculer successivement des moelles d’abord très atténuées, puis de moins en moins...
Les premières expérimentations sur l’homme sont faites pratiquement de suite, sur des condamnés à mort du Brésil. Après plusieurs cas de décès que Pasteur attribue à des traitements insuffisant, il expérimente sa méthode en juillet 1885 sur Joseph Meister, un enfant de 9 ans, en allant jusqu’à une moelle ayant moins d’un jour d’incubation, donc d’atténuation. Meister survit.
Il faut savoir que le même jour, d’autres enfants avaient été mordus par le même chien. Aucun n’en mourut.
On sait depuis longtemps qu’un animal réellement enragé ne transmet la maladie que dans 5 à 15% des cas. Tout dépend du lieu de la morsure, et de l’état de la victime. Joseph Meister avait été mordu à la main, ce qui lui donnait en fait 5% de chances d’avoir été contaminé, si toutefois le chien était réellement enragé et non tout simplement affamé.
En octobre de la même année, un autre enfant survit des suites des inoculations de moelles de Pasteur.
Ces deux cas suffisent à Pasteur pour faire une communication à l’Académie des Sciences le 26 octobre 1885. La "Méthode pour prévenir la rage après morsure" est officiellement lancée...
En novembre 1886, soit un an plus tard, Pasteur annonce environ 1.700 français traités, la plupart depuis très peu de temps (or l’incubation est fort longue). Sur ce nombre, il reconnaît que 10 sont morts malgré - ou grâce - au traitement. Aucun contrôle n’a été fait pour savoir si ces personnes avaient été réellement mordues par un animal enragé. Les chiens n’ont pratiquement jamais été autopsiés.
Dans le même temps, le Dr Quiquandon parle lui de 53 morts parmi les "patients" de Pasteur, dont 18 français. Cette même année, 17 personnes meurent de rage en dehors de la clientèle de Pasteur... Un Pasteur qui n’a probablement pas eu un tiers de la population des français mordus par des chiens réellement enragés à traiter...
Pasteur sera alors accusé d’homicide par imprudence. Il oblige plus ou moins trois de ses collaborateurs à servir de cobayes pour prouver sa bonne foi et l’efficacité de sa technique. Mais lui-même ne se fait pas traiter. Il est d’ailleurs reconnu que l’inoculation de tissu nerveux d’un lapin à l’homme ne peut être un geste anodin : ces inoculations répétées inoculent incontestablement la rage, mais en plus, elles peuvent provoquer des paralysies et des réactions organiques - quoique Pasteur le nie.
A noter parmi les nombreuses bavures le cas de l’enfant Jules Rouyer, pour lequel il existe un témoignage écrit du neveu et collaborateur de Pasteur : Adrien Loir, et de nombreux autres auteurs...
Pasteur, contrarié par ses échecs, a mis au point un "traitement intensif" qui consiste à inoculer les moelles les plus virulentes très rapidement, parfois en 24h, sans même attendre la mise en place progressive d’une éventuelle immunité.L’enfant est mordu le 8 octobre 1886. Le traitement est inoculé selon cette technique intensive. L’enfant meurt le 26 novembre. Le père porte plainte. L’autopsie est confiée - en l’absence de Pasteur alors en vacances - à un de ses amis, médecin légiste, le Dr Brouardel. Le bulbe et la moelle de l’enfant sont inoculés par le Dr Roux à des lapins qui ne tardent pas à mourir enragés.
L’enfant avait donc la rage. Or, le délai est trop court entre la morsure et le décès pour que la rage en question soit d’origine sauvage. Par contre, le virus vaccinal, par suite des manipulations subies, a acquis une durée d’incubation courte. De toutes façons, les morts suite à l’inoculation des moelles de lapin sont atteints de rage paralytique... Ce qui aurait déjà dû permettre de se faire une opinion. Qu’à cela ne tienne. Brouardel déclare que l’enfant est mort d’une crise d’urémie.
Quelles que soient les circonstances des "bavures", pour Pasteur, il n’est pas question de remettre en cause l’efficacité de son vaccin, ou même d’envisager des effets secondaires...
Plus tard, la technique de Roux-Pasteur est abandonnée car trop dangereuse au profit de celle de Toussaint-Fermi. A l’heure actuelle, le vaccin est préparé comme tous les vaccins à virus par culture du virus sur cellules "immortelles", c’est à dire cancérisées... Cellules diploïdes humaines (Mérieux) ou souche Véro (comme la polio) pour Pasteur.
Mais Pasteur a au moins le mérite d’avoir été un précurseur incontestablement génial du MARKETING MODERNE...
Sous son impulsion, l’Institut du même nom voit le jour dès le 14 novembre 1888. Pasteur restera dans l’histoire le premier de la dynastie des savants fous. Ceux là même qui sont en train de nous mitonner à l’heure actuelle le plus invraisemblable des chefs d’oeuvres : l’inoculation à l’homme, en direct, de fragments de chromosomes - ou gènes -, pour obliger l’organisme humain à fabriquer lui-même des antigènes étrangers prêts à l’emploi ! (Pr. GIRARD, "le Téléphone sonne" , France Inter, 12 octobre 1995)
Pasteur s’est éteint le 28 septembre 1895. Il a eu droit à des funérailles nationales à Notre Dame de Paris. La République a tout fait pour faire de Pasteur un saint laïc, exploitant son image pour glorifier le scientisme patriotique. Il est devenu un symbole vivant, celui de la science comme celui de la France. Pourtant, sur son lit de mort, le vieil homme avait confié à un proche :
"Claude Bernard avait raison : le microbe n’est rien, c’est le terrain qui est tout".
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3) La diphtérie : exemple de manipulation historique des réalités
Il illustre bien cette maxime que l’on entend sans cesse chez les partisans des vaccins : "l’efficacité des vaccinations n’a plus à être démontrée !" Et pour cause...

En 1925, un premier essai de vaccination (Dr Zoeller à Mayence) chez 305 appelés à l’armée, déclenche 11 cas de diphtérie suite à la première injection. Un seul cas dans le groupe témoin de 700 appelés. Mais l’aveuglement des vaccinalistes, leur volonté farouche de promouvoir et vendre des millions de doses de vaccin, les amènent à prétendre que ces 11 cas survenant chez des gens non encore parfaitement immunisés, doivent être rattachés au groupe témoin.
On a donc traduit "officiellement" ces statistiques par : 12 cas chez les non-vaccinés, pour 0 cas chez les vaccinés ! En conséquence, l’efficacité du vaccin était prouvée. Il fallait le faire...
La campagne de vaccinations qui va suivre va déclencher une véritable hécatombe, pendant des années. Mais nos pouvoirs publics savaient déjà fort bien étouffer ce genre de problème, pour ne pas inquiéter les populations... Comme ils le font actuellement pour le SIDA provoqué sans doute à 80% par l’abus de vaccinations tous azimuts (nous le verrons plus loin).
Comme ils vont le faire dans quelques années pour les innombrables cas de tératogenèse que nous allons pouvoir observer à la suite de la vaccination aveugle contre l’hépatite B...
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Conclusion de cet historique

Il semble bien que le milieu politique se soit emparé de la chose vaccinale, et l’ait littéralement piraté au corps médical, dès le siècle dernier. Au nom de l’idéal, de cette fameuse utopie dont nous venons de parler. Et ce tout particulièrement en France qui est encore aujourd’hui sur le podium mondial des obligations vaccinales hautement scélérates avec cinq obligations plus ou moins incontournables ! Ce qui pourrait expliquer un tant soi peu le décalage incroyable entre l’immunologie moderne et la mythologie vaccinale officielle, avec toutes ces obligations propres à la France... Comme si un acte médical, (comme une appendicectomie, une mammectomie, une hystérectomie), relevait de la compétence et de la décision des hommes politiques plutôt que des médecins ! Ce furent les premières initiatives de "santé publique", que l’on testa d’abord dans les colonies...
Puis la première obligation vaccinale, qui date de 1902 en France (vaccin antivariolique = vaccine), alors même que la variole perdait son caractère de fléau mondial, et que l’Angleterre, qui avait adopté l’obligation en 1853, revenait en arrière et adoptait une clause de conscience. Comme on pouvait s’y attendre, la pratique de cette vaccination n’est pas confiée aux médecins mais aux bons soins de l’école laïque... Il faudra des années pour que l’efficacité et l’innocuité de la vaccination commence à être discutée, et ce malgré les accidents survenus dès les premières années.
De nos jours, l’aspect totalement utopique des vaccinations demeure... Une enquête menée par la sociologue Claudine Marenco du CNRS [sur la vaccination] entre 1880 et 1980 montre qu’en cent ans, rien n’a bougé. La vaccination reste un acte de foi, une pratique magique, sans éducation sanitaire associée, et sans lien avec les avancées de la science immunologique :
"Les médecins se refusent à procéder à une éducation qui aboutirait à les confronter à une clientèle moins docile, moins confiante, à les déposséder d’une partie de ce pouvoir auquel ils se montrent d’autant plus attaché qu’il tend à leur échapper..."
Et pour cause puisqu’il leur a déjà échappé, depuis 200 ans... Et qu’ils font tout pour essayer de le récupérer. Ils n’ont pas encore compris qu’on les a dépossédés de ce pouvoir, qu’ils sont manipulés, réduits à l’état d’eunuques obéissant et serviles... Quand on le leur explique, ils s’insurgent, portent plainte devant leurs instances ordinales. Mais ces dernières - pourtant chargées de veiller au maintien des principes de moralité, de probité et de dévouement indispensables à l’exercice de la médecine, à l’observation par tous ses membres de devoirs professionnels ainsi que des règles édictées par le Code de Déontologie, et d’assurer la défense de l’honneur et de l’indépendance de la profession médicale - s’avouent incompétentes sur le plan scientifique et juridique vis à vis des vaccinations !
Claudine Marenco écrit encore :
"Les médecins généralistes orthodoxes ont un discours stéréotypé, ce n’est pas pour eux un sujet de réflexion ou de discussion, certains s’étonnent qu’on puisse y consacrer une recherche. L’utilité de la vaccination est pour eux une évidence si incontestable qu’ils ne sentent pas le besoin d’argumenter leur position. Ils vaccinent parce qu’il faut vacciner et que c’est une bonne chose".
Elle saisit sur le vif quelques réflexions de médecins :
  • "Que l’enfant hurle ou pas, il ressort avec son vaccin. Rhino-pharyngite ou pas, je vaccine. Les familles sont venues pour ça. Elles sont d’accord, on le fait, c’est simple".
  • "Je n’ai pas le temps d’expliquer. Je n’ai pas à leur faire de cours. Il n’y a pas d’échange, les gens ne demandent rien. On ne peut quand même pas analyser ce que les gens pensent à propos de ce qu’on fait sur eux : on n’en sortirait pas".
  • "Je leur fais peur (...). "Vous préférez qu’il soit malade, votre gosse, qu’il souffre ?". Le seul truc qui marche, c’est la culpabilité des parents".
  • "Ils aiment bien l’homéopathie, maintenant, c’est un truc qui plaît, alors je leur dis que la vaccination c’est une sorte d’homéopathie".
  • "Je vaccine de plus en plus, on leur fait faire presque tout ce qu’on veut à ces gens là, il suffit de leur présenter un tableau bien noir de la maladie. Les gens ne savent même pas contre quoi on vaccine. Je fais selon mon optique, et les gens me suivent. Alors que j’aie tort ou raison, de quoi me plaindrais-je ?"
  • (A. Scohy) ajouté le 25/2/2002
  • http://voxdei2.free.fr/infos Point Final - Informations chrétiennes et eschatologiques au quotidien.

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Les vaccinations sont-elles efficaces ?


On peut se poser sérieusement la question. Il est vrai que tous les médecins officiels vous répondront que cette efficacité n’a plus à être démontrée. Voire !
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1) La variole*
L’OMS et l’institut Pasteur clament à corps et à cris que la variole a été éradiquée aux alentours des années 1975/1979 grâce à deux siècles de vaccinations.A y regarder de plus près, il semble bien que le mensonge, l’aveuglement volontaire et les trucages sont les trois grands piliers de ce soi-disant succès.
L’exemple de la variole aux Philippines est significatif. En 1905, la mortalité par variole dans les îles est de l’ordre de 10%. Une campagne de vaccinations massive est mise en route. Immédiatement, se déclenche une épidémie, qui tue 25% de la population. La campagne de vaccinations est intensifiée, sans état d’âme. En 1925, une nouvelle épidémie se déclenche, qui tue 54% de la population. Population alors vaccinée à 95%... Dans la capitale, Manille, la mieux vaccinée, le taux de décès atteint 65,3%. Dans l’île de Mindanao où la vaccination avait été refusée, ce taux plafonne à 11,4%.
En Europe, les choses sont du même ordre...
Il faut savoir que toutes les épidémies, toujours, évoluent selon une courbe de GAUSS, en forme de cloche. L’épidémie démarre, le nombre de cas augmente vertigineusement en quelques semaines, voire quelques années. Puis les choses se stabilisent, et subitement, probablement par épuisement des individus susceptibles de tomber malade, (sans doute pour des raisons tout à fait autre), le nombre de cas s’effondre, aussi brutalement qu’il avait augmenté, de façon symétrique.
Lorsque l’épidémie commence à disparaître spontanément (dans les années 1900), alors que la Grande Bretagne, qui avait rendu la vaccination obligatoire en 1853, revient sur sa décision et accorde l’objection de conscience, la vaccination devient obligatoire en France (1902) et la campagne vaccinale prend son ampleur.
C’est immédiatement la catastrophe : les épidémies repartent et se succèdent, manifestement réveillées par ces campagnes vaccinales, puis par les conditions de vie défavorables au cours des deux guerres mondiales. Qu’à cela ne tienne, l’Institut Pasteur affiche des tableaux statistiques tronqués, ne démarrant qu’après la fin de la seconde guerre mondiale. Il est probable que si la vaccination n’avait pas été rendue obligatoire et la campagne vaccinale intensifiée à ce point, la VARIOLE aurait disparu spontanément dans les années 1910, et non pas 1979...
On pourrait signaler ici encore les dernières flambées épidémiques en Inde et dans les pays orientaux dans les années 1960, malgré une couverture vaccinale et des campagnes de vaccination massives...
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2) L’exemple de la polio est aussi fort significatif...
Un article de JAMA, un journal médical [Journal of the American Medical Association, le plus fort tirage de la presse médicale mondiale], du 18 octobre 1994 (n° 299) nous donne le point de la maladie et de la vaccination, grâce à des chiffres fournis par l’Organisation Mondiale de la Santé. Au niveau du globe, on dénombrait en 1988 : 32.286 cas de poliomyélite paralysante, contre 9.714 en 1993. Dans le même temps, la couverture vaccinale (au moins trois doses de vaccin polio oral avant l’âge de 1 an) était de 67% en 1988, contre 81% en 1993.
De quoi chanter un superbe "cocorico" si les choses en restaient là... Sauf que sauf qu’en 1988, on comptabilisait avec les "cas de poliomyélite antérieure aiguë paralysantes" toute une kyrielle de maladies liées à des virus différents (virus echo, virus coxsackie) que l’on ne pouvait distinguer du virus polio... En 1993, on sait faire la distinction. Et on la fait, trucage des résultats statistiques oblige ! Ce qui fait que les chiffres annoncés ne veulent plus rien dire ! D’autant qu’il est probable que l’introduction artificielle de virus poliodans l’organisme favorise l’éclosion des maladies à virus echo ou coxsackie...
Sauf que l’Organisation Mondiale de la Santé divise le globe en six zones géographiques qui permettent de suivre l’évolution de la vaccination et de la maladie. Evolutions qui apparaissent totalement indépendantes et incohérentes, si bien sûr on accepte de regarder les chiffres objectivement : Ainsi, en Afrique, la couverture vaccinale est passée de 44% à 50% entre 1988 et 1993 - soit une augmentation infime - ce qui n’a pas empêché le nombre de cas de passer de 4546 à 1437.
Dans le même temps, par contre, en Méditerranée Orientale, la couverture vaccinale passe de 69 à 75%, et là, le nombre de cas augmente, paradoxalement, de 2.332 cas en 1988 à 2.451 en 1993. Il semble bien que cette zone, avec l’Inde, correspond aux foyers endémiques les plus préoccupants du monde.
En Europe, inversement, la couverture vaccinale diminue de 86 à 72%, mais le nombre de cas diminue de 206 à 198 cas, toujours entre 1988 et 1993. Le dernier cas de Poliomyélite observé en France, en 1991, était lié au virus vaccinal !
En Asie du Sud-Est, tandis que la couverture vaccinale passe de 57 à 90%, le nombre de cas évolue de 22.814 à 4.414.
Le continent américain voit passer le nombre de cas de 340 à 0, pour une couverture vaccinale qui passe de 82 à 86%. Et ces derniers 340 cas objectivent pratiquement tous la responsabilité du virus vaccinal, et non pas du virus sauvage ! Ce qui n’est pas précisé dans cet article, bien sûr.
Et enfin, dans le Pacifique Ouest, la couverture vaccinale passe de 89 à 93% entre 1988 et 1993, tandis que le nombre de cas fluctue de 2079 à 1214 en 1993.
Tout ceci démontre bien, si l’on accepte de regarder les choses objectivement, qu’il n’y a pas la moindre cohérence entre le nombre de cas et la couverture vaccinale. Et que par conséquent la vaccination n’a pas la moindre influence objective sur la pandémie mondiale, sinon peut-être de la majorer. Mais le petit tableau - récapitulant région du monde par région du monde l’évolution de la couverture vaccinale et du nombre de cas - est littéralement noyé dans trois pages de "littérature" qui clament haut et fort le cocorico français : "nous y sommes, l’éradication de ce fléau sera bien obtenu comme prévu en l’an 2000 si nous continuons l’effort de vaccination". « Ce genre de comportement - de la part d’un journal soi-disant professionnel et scientifique - s’apparente au lavage de cerveau. »
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3) Le SIDA enfin, ou plutôt la séropositivité au HIV, qui n’est pas si sûrement que ça le SIDA, nous fournit encore une démonstration patente de l’inefficacité des vaccins
Le 31 mai 1994, le QUOTIDIEN DU MEDECIN annonce l’infection de cinq américains par le VIH malgré une vaccination réputée efficace (taux d’anticorps contrôlés). Ce chiffre est de 10 dans un autre article de JIM D’OR no 318, à la même période. De toutes façons, ce taux est pratiquement dix fois supérieur aux groupes témoins, non vaccinés. Le même journal (n° 5426) reprend ce problème quelques jours après, le 3 juin 1994, pour essayer de rassurer le corps médical... Mais déjà l’introduction est inquiétante. Le journal pose à Mme Margaret Johnston, Directrice de la Division SIDA du N.I.A.I.A. aux USA, la question "Que faut-il en penser ?", et elle répond :
  • "Premièrement, qu’en aucun cas c’est le vaccin qui a provoqué l’infection.
  • "Deuxièmement, que le vaccin n’est pas efficace à 100%. (Il semble certes très efficace pour favoriser le contage !).
  • "Troisièmement, (et tenez-vous bien !) qu’il n’est pas exclu qu’il puisse induire une facilitation de l’infection.
Un peu plus loin, l’article reprend les arguments classiques de tous les vaccinalistes : la vaccination n’avait peut-être pas été terminée tout à fait complètement avant la contamination, les sujets concernés avaient des comportements à risques, etc...
Il est sûr en tous cas que les cinq volontaires infectés avaient développé, chacun, des taux d’anticorps anti-VIH suffisant en théorie pour les mettre à l’abri de toute contamination. L’article reprend ensuite le problème de "la facilitation par les anticorps", pour avouer l’ignorance quasi-totale de tous les savants sur ce sujet. Et Mme Johnston de remettre les pieds dans le plat : "une réponse ’immune’ partiellement efficace n’empêche pas l’établissement de l’infection, et entraîne même une immuno-dépression qui permet au microbe de causer une maladie plus sévère. Cela s’est vu avec quelques vaccins expérimentaux, par exemple le vaccin contre la dengue".
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4) Une exception relative ? Rougeole/Oreillons/Rubéole
  • Il s’agit ici de vaccins à virus vivants, tous les trois. Et il semble bien qu’ils aient une certaine efficacité, compte tenu des résultats obtenus aux USA comme dans certains pays d’Europe du Nord... Mais cette efficacité apparaît très relative :
  • Il faut y regarder à deux fois car ces gens-là sont passés maîtres dans l’art de truquer ou masquer les statistiques, nous l’avons vu.
  • Si elle est réelle, ce n’est pas forcément liée à la présence ou non d’anticorps, ni à la vaccination elle-même. D’autres facteurs ont pu entrer en ligne de compte, comme l’hygiène, les facteurs placebos, les facteurs psychiques, etc... D’autant que ces maladies dans nos pays semblent fortement liées à des mécanismes de maturation psychologique et physique. Admettons néanmoins par principe que les maladies correspondantes ont effectivement régressé pour les enfants entre 2 et 15 ans.
  • Mais les épidémies repartent, aujourd’hui dans ces pays et dans tous les autres pays du monde, en touchant d’autres cibles : les adultes, et les tous jeunes enfants... Soit que l’immunité prétendument apportée par la vaccination est insuffisante... Au point qu’on parle maintenant de refaire des rappels, pendant toute la vie de l’adulte, alors que le vaccin était réputé efficace avec une dose unique. Soit que la maladie sauvage est en train de se modifier...
  • Ces maladies chez l’adulte sont beaucoup plus sévères, laissent beaucoup plus de complications, et sont beaucoup plus invalidantes sur le coup. Cela s’est produit au printemps 1993 en France aussi, où une épidémie de rubéole a cloué au lit plus de 800 jeunes appelés dans les garnisons, un peu partout en France... La rubéole passe pourtant le plus souvent inaperçue lorsqu’elle survient chez l’enfant, à l’âge normal !
  • Chez les tous jeunes enfants, ces maladies sont gravissimes. Il est probable que ces enfants n’héritent plus, à la naissance, de cette immunité solide et durable qui était offerte auparavant par la maman. Elle a été vaccinée et n’a pas grand chose à sa disposition pour protéger ses petits à naître ! Quant aux complications inhérentes à ces maladies bénignes, fort rares, elles sont aussi nombreuses suite aux vaccinations.
  • Sans même tenir compte des risques de cancers, maladies auto-immunes et autres horreurs qui sont toujours possibles, nous allons le voir. Ces derniers mois par exemple, il a été prouvé que le vaccin contre la rougeole pouvait provoquer des maladies de Crohn ou recto-colites hémorragiques ! Rassurez-vous, tous les médecins britanniques ont été informés qu’il ne fallait pas tenir compte de ce risque !


D’après le LANCET 1995 : 1071-4 :

Une étude britannique met en cause la vaccin anti-rougeoleux dans la fréquence des maladies de Crohn et Recto-Colites Ulcéro-Hémorragiques (qui sont des maladies auto-immunes) de façon irréfutable (2,5 à 3 fois plus de cas chez les vaccinés sur un groupe de 3.545 personnes contre 22.000 sujets témoins - avec présence du virus de la rougeole dans les prélèvements intestinaux biopsiques).
LA REVUE DU PRATICIEN, n° 299, 15/3/1995, p.3, couple cette information de ces petites phrases caractéristiques :

"Cette observation permet-elle d’établir un lien de causalité entre la vaccination antirougeoleuse et les pathologies digestives qui lui sont, ici, associées ? En aucune manière. Pour autant, une lecture rapide du Lancet pourrait laisser croire à l’existence d’un tel lien.
C’est pourquoi les autorités sanitaires britanniques, anticipant sur la publication de l’hebdomadaire médical londonien, ont diffusé à tous les médecins généralistes du pays une série de précisions sur ce travail et ses limites. De l’avis de ces autorités, TOUT COMME DES SPECIALISTES FRANÇAIS DE VIROLOGIE ET D’EPIDEMIOLOGIE que nous avons interrogés, la publication du Lancet ne doit aucunement conduire à une remise en cause de la politique de vaccination anti-rougeoleuse même si des travaux visant à améliorer l’efficacité et l’innocuité du vaccin actuel sont nécessaires."
Autre petite anecdote "croustillante" :
D’après le Journal of Clinical Microbiology de juin 1994, n° 6, une équipe de chercheurs japonais du Centre de recherche biomédicales de la Faculté de Tokyo a mis en évidence la présence de fragments d’ARN du virus de la peste dans des vaccins contre la rougeole, la rubéole et les oreillons (vaccins simples et vaccins associés). Le plus étonnant et le plus inquiétant aussi, c’est que ces chercheurs assurent que les vaccins ne pouvaient être "contaminés".


Les ARN du virus de la peste seraient donc apparus par un phénomène de recombinaison qui reste encore à expliquer. (D’après l’IMPATIENT - Hors-Série n° 11 - Juin 1996)


Ce message a été modifié par dj_kroket - 07 mars 2012 à 00:22.


#527 Libertie

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Posté 21 mars 2012 à 16:40

Bonjour, Voici quelques informations:
"On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux"! Extrait du petit prince de St Exupéry.

#528 Libertie

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Posté 21 mars 2012 à 17:49

une autre vidéo :


"On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux"! Extrait du petit prince de St Exupéry.

#529 Libertie

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Posté 21 mars 2012 à 17:56

une autre , témoignage édifiant:

"On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux"! Extrait du petit prince de St Exupéry.

#530 Libertie

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Posté 23 mars 2012 à 23:26

Citation

Les mécanismes de la contrainte vaccinale
par Françoise Joët
Une tribune libre de Françoise Joët, présidente d´honneur de l´Association Liberté Information Santé (Alis). Elle s´élève contre les innombrables pressions qui s´exercent sur les enfants non vaccinés et leurs parents, en bafouant souvent leurs droits élémentaires. Image IPB
« Il me semble urgent que l’opinion publique prenne conscience des excès qui sont journellement commis au nom de la santé publique par certains partisans trop zélés d’une pratique discutable. [… ] Quand le fonctionnaire zélé imagine un règlement à la mesure de ses désirs, quand il use de l’autorité que lui confère sa position de serviteur de l’Etat pour le faire appliquer, il est grand temps que l’opinion publique s’émeuve. », c’est en ces termes que Fernand Delarue commençait son livre « Les nouveaux Parias » (1971). Plus de 40 ans après, ses paroles demeurent d’actualité.
Aujourd’hui, comme naguère, des enfants non vaccinés sont victimes de pressions intolérables de la part de médecins, d’infirmières, d’assistantes sociales, de la PMI, des directeurs d’établissements, des maires ; et les adultes, dans certaines professions, subissent les mêmes pressions de la part du médecin du travail et de leur employeur ; des voyageurs peuvent se voir refuser le départ s’ils refusent les vaccins exigés abusivement…
On bafoue les certificats de contre-indication, on impose des vaccins non obligatoires, on exige des rappels non prévus par la loi, on empêche les enfants de pratiquer un sport, de partir en classes transplantées, on leur interdit l’entrée de la piscine ou le travail pratique en atelier, on déclenche des mesures d’assistance éducative à mineur en danger après avoir privé les parents de leur autorité parentale, on envoie des lettres comminatoires pour faire trembler les parents, on persécute les médecins qui établissent des certificats de contre-indication, on procède au lynchage ou au boycott de chercheurs dérangeants, etc. Face à un tel acharnement, beaucoup s’inclinent devant l’arbitraire et se font vacciner. La plupart des parents préfèrent s’exécuter, subir et se taire, en croisant les doigts pour que leurs enfants ne subissent aucun dommage.
Evictions scolaires
Ajoutons que l’éviction scolaire pour défaut de vaccination est en contradiction formelle avec les lois organiques concernant l’instruction à laquelle ont droit tous les enfants. Un enfant ne peut pas être exclu de l’école parce que l’opinion de ses parents n’a pas l’heur de plaire à tel ou tel fonctionnaire. Si un enfant en bonne santé présente un certificat de contre-indication aux vaccinations ou éventuellement un certificat de non-contagiosité, aucune autorité n’a le droit de l’exclure de l’école. Il ne s’agit pas d’évoquer après coup « l’intérêt » des autres élèves, il s’agit simplement de constater qu’aucune loi n’oblige à subir ce que l’administration se pique d’imposer. Si celle-ci forge sa propre loi, elle se met dans l’illégalité, mais il est vrai qu’elle a pour elle LA FORCE !
Comment faire dans une situation de discrimination aussi inadmissible ? Difficile d’être un héros qui lève l’épée pour se battre lorsque nos enfants sont pris en otage dans une collectivité, lorsque c’est notre gagne-pain qui est en jeu avec chantage à l’emploi, lorsque nous tremblons pour notre vie, prisonniers des protocoles de soins de l’hôpital ? On comprend que les parents baissent les bras, car tant de fois on leur a répété que c’est aux vaccinations qu’on doit la disparition des maladies et des épidémies, qu’il suffit dans une société de quelques individus non vaccinés pour rompre la barrière d’immunité et donner aux microbes le champ libre pour se reproduire, compromettant ainsi la protection des masses vaccinées (voyez la logique !) Tant de fois on leur a dit que le vaccin était un geste anodin, sans risque et parfaitement protecteur…
Cependant, même si les parents sont excusables, c’est bien la mollesse de leur réaction qui favorise le développement des abus et leur impunité. Ne réagissant pas ouvertement et fermement aux exigences abusives de l’administration, ils laissent s’installer des zones de non-droit contribuant au renforcement des contraintes vaccinales sans fondement légal. Ce que les parents doivent avoir en tout premier lieu c’est une parfaite connaissance des lois et de leurs droits. En second lieu, il leur faut les faire respecter et ne pas rester dans la passivité.
L’obligation vaccinale n’a pas de justification
Nous avons trop tendance, submergés que nous sommes par l’évolution des techniques, à oublier que les droits de l’homme sur son propre corps se trouvent placés, dans notre civilisation, au sommet de la hiérarchie des valeurs. La responsabilité de l’individu face à sa santé ou à la maladie, les choix qu’il doit faire dans la conduite de sa vie relèvent de lui-même et non de l’Etat.
Le vieux principe fondamental du droit civil : « Noli me tangere » (ne me touchez pas) est foulé au pied dès lors qu’une vaccination devient obligatoire, car elle constitue une atteinte caractérisée à la liberté physique la plus élémentaire. Bien plus, le principe même de la méthode vaccinale, déclencher une maladie bénigne pour préserver d’une maladie infectieuse aiguë, est en contradiction formelle avec « le droit de tout individu de protéger sa propre santé par les moyens qui lui semblent les mieux appropriés » [1].
En outre, le fait de ne pas se faire vacciner n’implique pas un danger pour le reste de la société. Par conséquent ce fait doit prévaloir et doit garantir la sauvegarde de la liberté individuelle face à la vaccination.
Dirigisme médical et impérialisme sanitaire
Lorsque les défenseurs de l’obligation vaccinale se réfèrent au « droit à la santé » tel que défini par l’OMS [Oganisation mondiale de la santé], ils font un glissement de sens en donnant à cette expression valeur d’obligation, conférant à l’Etat le pouvoir d’imposer aux citoyens des contraintes abusives sous le prétexte de préserver la santé publique. Les vaccinations, comme mesures sociales d’importance collective, illustrent ce qui progressivement s’est mis en place, à savoir, un « dirigisme médical » et un « impérialisme sanitaire ». En officialisant une seule médecine, largement influencée par les intérêts économiques de l’industrie pharmaceutique, et en donnant aux vaccinations valeur de dogme imposé par la loi, l’Etat commet une faute et déroge à ses devoirs.
« Ce qui faisait le prix de la médecine, c’était le lien qui s’établissait d’homme à homme entre le patient et le médecin : la rencontre d’une conscience et d’une confiance. Dès que la médecine se voulut préventive, s’écartant ainsi de l’art de soigner et de guérir, elle perdit son essence. Ne s’adressant plus à des malades mais à des bien portants, c’est-à-dire à des sujets n’attendant rien d’elle ni soins ni secours, elle crut devoir imposer et s’imposer alors même qu’on ne l’appelait pas. Elle perdit ainsi son caractère « ému » ; elle devint froide et impersonnelle, puis théorique et technique. Elle était mûre pour tomber aux mains des affairistes, économistes et technocrates de tous poils » souligne Fernand Delarue (op. cité).
Pour une clause de conscience
La véritable raison pour laquelle on persécute les « récalcitrants » (ou les « hérétiques »), ce n’est pas qu’ils constituent un danger pour les vaccinés (les milieux compétents savent bien que c’est là une absurdité, même si c’est l’argument constamment avancé), c’est qu’ils sont de mauvais consommateurs, des citoyens rebelles, des résistants réfractaires à la discipline de troupeau prônant une liberté qui ne sied pas aux moutons bêlants embrigadés !
Aurait-on besoin de tout cet arsenal, de toute cette propagande, de cette énorme machine à conformer, de tous ces sbires formés pour faire obéir les populations, de la mise en place de toute une coûteuse logistique si les vaccinations étaient aussi excellentes qu’on le dit ? Si tel était le cas, elles s’imposeraient d’elles-mêmes sans aucune contrainte. L’obligation est bien la preuve que les vaccinations sont contestables.
Seule la liberté vaccinale, c’est-à-dire l’abolition des lois d’obligation assortie d’une clause de conscience donnant le droit de refuser toute vaccination en toute circonstance, pourra mettre un terme à la coercition : les parents cesseront d’être persécutés, l’administration n’aura plus à les contraindre à subir un acte qu’ils réprouvent, les médecins retrouveront leur souveraineté pour recommander les mesures préventives qu’ils jugent les mieux appropriées aux patients venus les consulter. Et la santé publique ne s’en portera que mieux.
1 – Franck Moderne, agrégé des Facultés de Droit, in « Droit Administratif », 20 avril 1965.
Exemples qui illustrent la dictature vaccinale (tous vérifiables et s’étant produits)
  • Vacciner sans autorisation parentale ou sans avertir les parents
  • Priver les parents de leurs droits parentaux (le juge des enfants, sur demande du procureur, peut décider de transférer l’autorité parentale à la DASS, qui fera vacciner de force l’enfant).
  • Exiger des vaccins non obligatoires ou des rappels non prévus par la loi (abus de droit)
  • Instaurer un règlement intérieur (dans les collectivités d’enfants) qui dépasse la cadre des dispositions légales
  • Refuser un certificat de contre-indication en bonne et due forme (abus de pouvoir)
  • Pratiquer le harcèlement téléphonique (procédé de la PMI)
  • Mesures d’intimidation (envoi des gendarmes, menaces de suppression des allocations familiales)
  • Marginaliser ceux qui ne veulent pas vacciner (accusation de secte, convocation devant les tribunaux, devant le procureur, signalement par les renseignements généraux….)
  • Criminalisation par les médecins des parents qui ne veulent pas vacciner
  • Inscriptions sur le carnet de santé de mentions illégales
  • Refus de certains médecins de suivre des enfants non vaccinés
  • Chantage à l’emploi, et à l’embauche pour le personnel non exposé aux risques (cas pour l’hépatite B)
  • Exclure les enfants de l’école
  • Instaurer des sanctions pénales envers les récalcitrants...

source: http://www.ouverture....asp?doc_id=612
"On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux"! Extrait du petit prince de St Exupéry.

#531 dj_kroket

dj_kroket

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Posté 29 mars 2012 à 00:52



Les fondements de la théorie vaccinale s'effritent car la science révèle l'inutilité des anticorps pour combattre les virus



Ethan A. Huff
Natural News
mar., 27 mar. 2012 17:33 CDT

Image IPB


Traduction copyleft de Pétrus Lombard

Tandis que les industries médicale, pharmaceutique, et vaccinale s'occupent à faire campagne pour de nouveaux vaccins contre pratiquement chaque affection sous le Soleil, une nouvelle étude publiée dans la revue Immunity déconstruit totalement toute la théorie vaccinale. Il s'avère que, dans le système immunitaire naturel de l'organisme, des composants tant innés qu'adaptatifs travaillent ensemble pour conjurer la maladie, sans besoin de vaccins producteurs d'anticorps.

Dans le cadre du système immunitaire adaptatif, la théorie derrière les vaccins dit qu'ils imitent l'infection en poussant les cellules B, l'un des deux principaux types de globules blancs du système immunitaire, à produire des anticorps. Il est largement admis que les anticorps induits par les vaccins, qui sont la partie la plus spécifique du système immunitaire adaptatif, apprennent au système immunitaire comment réagir directement à une infection avant que l'organisme n'y soit exposé.

Mais la nouvelle étude met en évidence le fait que l'immunité innée joue un rôle important dans la lutte contre les infections, et est peut-être plus importante que l'immunité adaptative pour prévenir ou combattre les infections. Lors des tests, il a été montré que les anticorps du système immunitaire adaptatif sont incapables en tant que tels de lutter contre l'infection. En substance, cela démystifie la théorie selon laquelle les anticorps induits par les vaccins servent quelque fonction fondée dans la prévention ou la lutte contre les infections.

« Nos conclusions contredisent l'opinion actuelle, selon laquelle les anticorps sont absolument nécessaires pour survivre à l'infection d'un micro-organisme comme le virus de la stomatite vésiculeuse, et font apparaître une fonction inattendue des cellules B, comme gardiens des macrophages dans l'immunité antivirale », a déclaré le Dr H. Uldrich H. von Andrian de la faculté de médecine de Harvard. « Il sera important de continuer à disséquer le rôle des anticorps et des interférons dans l'immunité contre des virus similaires qui attaquent le système nerveux, comme les virus du Nil occidental, de la rage, et de l'encéphalite. »

Comme l'a expliqué le Dr Russell Blaylock dans une interview récente avec Mike Adams, le Ranger de la santé, non seulement les vaccins n'agissent pas comme annoncé, mais ils endommagent réellement l'immunité innée de l'organisme. Au lieu d'enseigner à l'organisme comment réagir aux infections, les vaccins inhibent en réalité la capacité du système immunitaire à produire des cytokines de type Th2, et font disparaître l'immunité cellulaire, le moyen grâce auquel l'organisme se protège contre les virus et les bactéries mortelles.

Ainsi, une fois encore, le mythe selon lequel les vaccinations servent une sorte de but médical légitime a été déconstruit par une percée scientifique. Peu importe si oui ou non la communauté médicale dominante voudra l'admettre, l'idéologie pro-vaccinale se trouve elle-même de plus en plus dans la décharge des pseudo-sciences dépassées.

Les sources de cet article comprennent :
- www.medicalnewstoday.com/releases/242403.php
- www.niaid.nih.gov
- www.naturalnews.com/035335_vaccines_Dr_Blaylock_children.html


#532 nautilus

nautilus

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Posté 30 mars 2012 à 08:49

Gardasil, l' assassinat de masse continue...


http://www.sylviesim...-102321683.html


Les dernières données du VAERS sont de plus en plus inquiétantes : En août 2011, on comptait 23 388 victimes, dont 763 infirmes et 103 décès, en octobre, elles étaient 23 982, 780 infirmes et 104 décès, et en novembre, 24 184 victimes, 789 infirmes et 108 décès, sans compter les quelque 5 000 victimes, n’ayant toujours pas récupéré leurs fonctions normales. Enfin, aux dernières nouvelles, en mars 2012 il y avait 25 132 victimes, dont 110 décès et 826 infirmes.



à eux seuls, ces chiffres devraient faire immédiatement retirer ce vaccin de la vente, mais il est notoire que les déclarations d’accidents au Vaers représentent un minuscule pourcentage de la réalité. En effet, le 2 juin 1993, la FDA avouait dans Jama qu’une étude du CDC démontrait que : « Seulement 1 % des accidents graves lui étaient rapportés ». Le magazine Money de décembre 1996 a bien confirmé cette considérable sous notification. Il est certain que si l’on multiplie les chiffres officiels par ce pourcentage, la situation est terrifiante. En outre, tout le monde ne connaît pas le Vaers, ne serait-ce que la France, où le massacre continue, sous « haute surveillance ». On peut se demander ce qu’ils surveillent, les accidents, les morts, ou les bénéfices des laboratoires.

Ce message a été modifié par nautilus - 30 mars 2012 à 08:50.

"La manipulation consciente et intelligente des opinions et des habitudes organisées des masses joue un rôle important dans une société démocratique.
Ceux qui manipulent ce mécanisme social imperceptible forment un gouvernement invisible qui dirige véritablement le pays"
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#533 Libertie

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Posté 08 avril 2012 à 22:16

Un article paru sur alter info: Vaccination: nous n'en sortons jamais indemnes..
"On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux"! Extrait du petit prince de St Exupéry.

#534 sertu

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Posté 09 avril 2012 à 07:29

pour ceux qui ne pratiquent pas la vaccination, pouvez vous scolariser normalement vos enfants ?

#535 Libertie

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Posté 09 avril 2012 à 07:54

oui
"On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux"! Extrait du petit prince de St Exupéry.

#536 Zaou

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Posté 09 avril 2012 à 08:02

Il suffit d'un certificat de contre indication. Tous les médecins n'en délivrent pas cela dit ... même si cela ne les engage en rien.
"Ceux qui ne bougent pas ne sentent pas leurs chaînes."
Rosa Luxembourg

#537 SIMHA108

SIMHA108

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Posté 22 avril 2012 à 12:35

Dans un rapport de 201 pages intitulé "Santé et dérives sectaires" que la Miviludes vient de sortir, on peut lire une page humoristique sur la vaccination (cfr pages 143 à 147 mais tout spécialement pages 146 et 147).

Dans tous les cas, le refus de toutes les vaccinations pour un enfant doit alerter le professionnel de santé. L’attitude des parents peut constituer un indice de dérive sectaire préjudiciable à l’enfant. Certains mouvements sectaires prônent en effet le refus de tout type de vaccination (voir la fiche 1-4).

D’autres indices sont alors à rechercher pour déterminer la conduite à tenir. Le professionnel de santé pourra se poser les questions suivantes:

• La croissance staturo-pondérale, le développement physique, psychomoteur et affectif de l’enfant apparaissent-ils inquiétants ?

• Le régime alimentaire choisi par les parents est-il inspiré par une méthode non éprouvée ?

• Ce régime implique-t-il la suppression totale de certains aliments pour des raisons non médicales ?

• Le rythme de vie imposé à l’enfant peut-il nuire au repos et au temps de rêverie et de jeu nécessaires à son épanouissement ?

Face à un éventuel refus des parents ou à une divergence de points de vue, le professionnel de santé doit s’efforcer de les convaincre, proposer un autre avis médical et les informer du danger encouru par l’enfant. Il doit s’attacher à convaincre les parents d’une décision qu’ils répugnent à prendre car elle heurterait leurs convictions.

http://www.initiativ...-103346466.html

Encore une fois si on ne suit pas les normes, on est classifié de sectaire.
La stupidité humaine n'a pas de limites.

#538 Cheminot

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Posté 23 avril 2012 à 08:46

Voir le messagedj_kroket, le 29 mars 2012 à 00:52, dit :

Les fondements de la théorie vaccinale s'effritent car la science révèle l'inutilité des anticorps pour combattre les virus



Ethan A. Huff
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mar., 27 mar. 2012 17:33 CDT

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Traduction copyleft de Pétrus Lombard

Tandis que les industries médicale, pharmaceutique, et vaccinale s'occupent à faire campagne pour de nouveaux vaccins contre pratiquement chaque affection sous le Soleil, une nouvelle étude publiée dans la revue Immunity déconstruit totalement toute la théorie vaccinale. Il s'avère que, dans le système immunitaire naturel de l'organisme, des composants tant innés qu'adaptatifs travaillent ensemble pour conjurer la maladie, sans besoin de vaccins producteurs d'anticorps.

Dans le cadre du système immunitaire adaptatif, la théorie derrière les vaccins dit qu'ils imitent l'infection en poussant les cellules B, l'un des deux principaux types de globules blancs du système immunitaire, à produire des anticorps. Il est largement admis que les anticorps induits par les vaccins, qui sont la partie la plus spécifique du système immunitaire adaptatif, apprennent au système immunitaire comment réagir directement à une infection avant que l'organisme n'y soit exposé.

Mais la nouvelle étude met en évidence le fait que l'immunité innée joue un rôle important dans la lutte contre les infections, et est peut-être plus importante que l'immunité adaptative pour prévenir ou combattre les infections. Lors des tests, il a été montré que les anticorps du système immunitaire adaptatif sont incapables en tant que tels de lutter contre l'infection. En substance, cela démystifie la théorie selon laquelle les anticorps induits par les vaccins servent quelque fonction fondée dans la prévention ou la lutte contre les infections.

« Nos conclusions contredisent l'opinion actuelle, selon laquelle les anticorps sont absolument nécessaires pour survivre à l'infection d'un micro-organisme comme le virus de la stomatite vésiculeuse, et font apparaître une fonction inattendue des cellules B, comme gardiens des macrophages dans l'immunité antivirale », a déclaré le Dr H. Uldrich H. von Andrian de la faculté de médecine de Harvard. « Il sera important de continuer à disséquer le rôle des anticorps et des interférons dans l'immunité contre des virus similaires qui attaquent le système nerveux, comme les virus du Nil occidental, de la rage, et de l'encéphalite. »

Comme l'a expliqué le Dr Russell Blaylock dans une interview récente avec Mike Adams, le Ranger de la santé, non seulement les vaccins n'agissent pas comme annoncé, mais ils endommagent réellement l'immunité innée de l'organisme. Au lieu d'enseigner à l'organisme comment réagir aux infections, les vaccins inhibent en réalité la capacité du système immunitaire à produire des cytokines de type Th2, et font disparaître l'immunité cellulaire, le moyen grâce auquel l'organisme se protège contre les virus et les bactéries mortelles.

Ainsi, une fois encore, le mythe selon lequel les vaccinations servent une sorte de but médical légitime a été déconstruit par une percée scientifique. Peu importe si oui ou non la communauté médicale dominante voudra l'admettre, l'idéologie pro-vaccinale se trouve elle-même de plus en plus dans la décharge des pseudo-sciences dépassées.

Les sources de cet article comprennent :
- www.medicalnewstoday.com/releases/242403.php
- www.niaid.nih.gov
- www.naturalnews.com/035335_vaccines_Dr_Blaylock_children.html



Merci dj_kroket pour cette info.

Cela rejoint ce que je soupçonnais depuis une dizaine d'années, à savoir que la vaccination provoquait un dépassement des possiblités réactionnelles de cette fameuse immunité innée.
Cette immunité est liée à la libération de monoxyde d'azote NO par les macrophages (il faut bien qu'il y ait un intermédiaire chimique dans cette intervention biologique). Cet NO, lorsqu'il est libéré en trop grande quantité, à cause d'une trop forte sollicitation (maladie, vaccin), provoque la formation de pas mal de composés, dont les prostaglandines, grâce à la formation très rapide de peroxynitrites ONOO très cytotoxiques.
Pour se débarrasser de ceux-ci, la cellule dispose de moyens puissants, telle la glutathion peroxydase qui permet la réduction des peroxynitrites par les fonctions thiols (SH) du glutathion, en formant des ponts disulfure R-S-S-R.

Et c'est là qu'il faut se poser la question du rôle des anticorps, car ceux-ci sont formés de deux Y composés d'acides aminés, ces Y étant reliés entre eux par une multitude de ponts disulfure. Le rôle des lymphocytes B pourrait donc être d'éteindre la flambée de peroxynitrites en permettant à leur pouvoir oxydant de devenir inoffensif grâce à la création des ces ponts disulfure dans les anticorps.

Les anticorps ne seraient donc pas si bénéfiques que cela.

Ce message a été modifié par Cheminot - 23 avril 2012 à 08:48.