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Les pyramides de Gizeh sont-elles faites de pierre


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26 réponses dans ce topic

#1 zeh

zeh
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Posté 04 octobre 2002 à 18:34

Les pyramides de Gizeh sont-elles faites de pierre reconstituée  ?

Un chimiste l'affirme. Mais les égyptologues se montrent plus que sceptiques sur cette hypothèse.
Les pyramides de Gizeh tirent une partie de leur attrait du mystère qui entoure encore leur construction. Comment, il y a quarante-six siècles, une civilisation qui n'avait ni la roue, ni le bronze, ni le fer a-t-elle pu édifier en quelques décennies ces monuments funéraires de plusieurs millions de tonnes ? Depuis les années 1970, le chimiste français Joseph Davidovits a développé et défendu une théorie résolvant, selon lui, tous les problèmes de logistique. Ce spécialiste des ciments, inventeur des géopolymères, sortes de plastiques minéraux qui ont trouvé nombre d'applications dans l'industrie, publie sa théorie dans un livre à paraître le 15 octobre, intitulé Ils ont bâti les pyramides (éd. Jean-Cyrille Godefroy, 476 p., 28 € ).

Il y explique que, d'après lui, les blocs des pyramides ont non pas été taillés puis tirés et montés par des hommes comme l'affirment les égyptologues, mais qu'ils sont faits de pierre reconstituée et coulée dans des moules un peu comme du béton. Pour Joseph Davidovits, la logistique qu'implique cette solution se révèle plus économique en hommes puisqu'il suffit d'apporter dans des paniers un matériau qui a la consistance du sable humide, de le déverser dans des moules, de le tasser et d'attendre que le mélange sèche et durcisse. Cette technique expliquerait aussi l'ajustement millimétrique des blocs que l'on constate souvent sur les pyramides.

La chimie employée pour réaliser ce matériau était à la portée des Egyptiens : il s'agit de reconstituer un calcaire. Pour ce faire, avance l'inventeur des géopolymères, il suffit de désagréger dans de l'eau le calcaire tendre que l'on retrouve dans les carrières de Gizeh et dont on sait, grâce à des études géologiques, qu'il est le matériau principal des pyramides de Khéops, Khéphren et Mykérinos.

Argile kaolinitique  

A cette boue de calcaire, qui contient des nummulites, les fossiles que l'on retrouve aujourd'hui dans les blocs, on ajoute "de la chaux éteinte et du sel natron égyptien, qui est du carbonate de soude",explique Joseph Davidovits. En réagissant, ces ingrédients forment du calcaire et de la soude. Celle-ci va dégrader l'argile kaolinitique présente dans la boue pour donner une colle géologique permettant au mélange, lors du séchage, de se réagglomérer en pierre dure. Le chercheur français a expérimenté sa recette cet été et a ainsi pu fabriquer, près de son laboratoire de Saint-Quentin (Aisne), plusieurs blocs dont le plus massif pèse 4,5 tonnes.

Au terme de ce processus, il est difficile de faire la différence entre une pierre naturelle et une pierre synthétique, affirme Joseph Davidovits : "Les ciments géopolymériques sont chimiquement comparables aux ciments naturels qui servent de liant aux roches. Les géologues, qui étudient les pierres par analyse cristallographique, ne peuvent par cette méthode faire la différence entre un calcaire naturel et un calcaire artificiel."

Malheureusement pour Joseph Davidovits, les archéologues font peu de cas de sa théorie. Très régulièrement confronté à des personnes pensant avoir résolu le mystère des pyramides, l'égyptologue Jean-Pierre Corteggiani, responsable des relations scientifiques à l'Institut français d'archéologie orientale du Caire, se montre plus que sceptique : "Toute l'Egypte montre qu'il a tort. Tout de même, les dalles de granite de la chambre du roi, qui pèsent plusieurs dizaines de tonnes, ce n'est pas de l'aggloméré. Si les Egyptiens ont pu tailler et monter ce granite, je ne vois pas pourquoi ils n'auraient pas pu tailler le calcaire qui est plus tendre. Pourquoi, sous prétexte de faire plus simple, sortir de l'évidence ?"

"Ce qui nous épate, ce qui fait le mystère des pyramides, c'est l'organisation de ces chantiers colossaux, et notamment le problème non élucidé des rampes d'accès pour acheminer les pierres, mais non le côté technique, renchérit Claude Traunecker, professeur d'égyptologie à l'université Marc-Bloch de Strasbourg, qui a également une formation de chimiste. La technologie est connue et attestée : on a des carrières, des traces d'outils, des outils, le nom de fonctionnaires qui travaillaient sur le chantier."  

Le physicien belge Guy Demortier, directeur du laboratoire d'analyses par réactions nucléaires de l'université de Namur, est un des rares à soutenir Joseph Davidovits et a exposé en 2000, dans la revue scientifique Physicalia Magazine, le résultat troublant d'une analyse de fragment de la pyramide de Khéops par résonance magnétique nucléaire. "Seule cette méthode permet de différencier l'origine naturelle ou non du liant. Or, les analyses que j'ai menées montrent que certains éléments de ces échantillons de Khéops ont été synthétisés dans un milieu nettement basique – tout comme les reconstitutions de M. Davidovits – et non dans le milieu à peu près neutre qu'est la mer."

Le problème réside dans l'origine desdits échantillons. Joseph Davidovits n'a jamais eu la permission officielle d'en prélever. "Il y a un blocage de la part des Egyptiens qui n'ont jamais autorisé que l'on fasse des prélèvements de manière scientifique", reconnaît Jean- Pierre Corteggiani. "Il faudrait donc obtenir une autorisation et confier les expertises à des laboratoires indépendants, ajoute Claude Traunecker. Ainsi, nous serions fixés une bonne fois pour toutes." Une idée que Joseph Davidovits, sûr de son fait, partage.

Pierre Barthélémy


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Les objections d'un géologue britannique


Sur le site Internet de la Manchester Ancient Egypt Society (www.manchesteregypt.freeserve.co.uk/archives/conc-pyr2.htm), le géologue britannique Colin Reader soulève plusieurs objections à la thèse de Joseph Davidovits. Il explique notamment que le banc de calcaire dont le chimiste français affirme qu'il se désagrège aisément dans l'eau est constitué d'une alternance de couches tendres et dures. Ces dernières sont loin de se déliter facilement. Par ailleurs, on n'a pas de trace des canaux censés apporter les grandes quantités d'eau nécessaires à la préparation du mélange. Enfin, Colin Reader assure que certains des éléments chimiques repérés dans les blocs des pyramides, sur lesquels M. Davidovits s'appuie pour dire qu'il s'agit de pierres reconstituées, se retrouvent couramment dans le calcaire naturel.


http://www.lemonde.f...292762-,00.html

#2 Eve

Eve
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Posté 04 octobre 2002 à 19:40

Sur le site de Fred Idylle, j'ai lu un sujet  passionnant sur les constructions Alantes. Une de nos médiums contemporaines  avaient  des visions extrèmement précises sur leurs technologies basées sur l'énergie du cristal .
  Elle a vu que  pour construire les bâtiments, les Atlantes faisaient fondre  la pierre et la plaçaient pour qu'elle s'adapte parfaitement  par la suite contre les autres, ce qui la jointée parfaitement.

#3 joel

joel

    Tournicoti, Tournicoton

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Posté 04 octobre 2002 à 21:51

Merci Zeh et Eve pour ces messages !  :wink:  
  
Dernière synchronicité ( Dingue, comme elles nous courent après !  :bounce: ) : dans la Voix du Nord du 2 octobre 2002 figure un article sur Davidovits. J'essayerai de vous le scanner pour l'insérer dans ce topic.
  
Je rappelle que Science et Vie avait successivement consacré à cette théorie deux dossiers dans les numéros de décembre 2001 et janvier 2002.
  
Ceci dit, comme l'a parfaitement résumée Eve, j'ai une prédilection pour l'histoire Atlante et cette capacité qu'ils avaient de pouvoir  transformer temporairement en glaise toutes sortes de pierres.  
  
Quelle technique ? Le cristal ? Le son ? Les deux associés ? Cela constituerait ma foi une excellente piste de recherche pour expliquer bon nombre d'énigmes non encore résolues telles que les sculptures particulièrement fines et soignées faites de granit, d'albâtre, de diorite, etc...

#4 Reptyl

Reptyl

    Premier secrétaire à la direction des mondes lointains

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Posté 05 octobre 2002 à 20:56

Tintsion ! voila Reptyl ! l'homme de l'atlantide !

Comme l'expliquait le texte de Zeh , la théorie des pyramides molles va à l'encontre de tout ce qui a été fait depuis toujours en égyptologie . Alors elle est bien jolie mais elle ne rentre pas dans le puzzle . Et puis , si les pyramides étaient en ciment , elles seraient en un seul bloque ! pourquoi faire des briques de ciment et les empiler après ? je n'ai sans doute pas bien compris ...

Pour ce qui est du crystal , mon ève adoré , ça fait maintenant un bon ... un bon mois (et chez moi où je trouve une idée en 10 minutes maximun c'est une étèrnité !) que je me creuse la tête pour trouver comment les atlantes ont pu construire ces fichus pyramide . C'est pour un jeu et pas une thèse donc le seul truc qui m'importe ce n'est pas que ce soit véridique c'est que ce soit COOL .

J'ai donc trouvé il y a longtemps un bouquin qui évoque une mystèrieuse technique qui permetterait de faire fondre la pierre et qui aurais été utilisé par les civilisations précolombiennes . On a en effet trouvé des EMPREINTES DE MAINS (et de pieds) dans du granit !!!!

Le bouquin explique qu'il sagit d'une technique ancèstral qui utiliserait une solution ... à base de plante ! la recette a même été retrouvée à un moment puis re-perdue .

Problème avec cette technique : c'est pas cool du tout ! moi j'avais pencé à une guilde de mages baptisseurs qui modelaient la pierre avec leurs capacité psyonique .

Deuxième problème : si cela permet de super bien tailler la pierre , cela n'explique pas comment on la monte en haut de la pyramide ! et là ... pas du tout d'idée de mon côté ! des mages télékinésistes ? ridicule ! des soucoupes volantes ? ça va pas avec le reste du jeu ... On s'y met à 10 000 et on pousse ? ça c'est la thèse officielle . Des géants ? ils ont interrêt à être vraiment super géant alors ! c'est trop nul ... Des grues et des trentes tonnes pour tout porter ? mouaif ...

Enfin moi je cherche encore . Mais si tu a une piste Eve ... j'avoue que là je sèche !

#5 Eve

Eve
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Posté 06 octobre 2002 à 08:18

D'après mes "flashs" perso perso, rien qu'à moi, je me rends compte que nous sommes l'ombre de  ces Atlantes, ils nous étaient infiniment  supèrieurs au niveau de leurs capacité psy. On pourrait nous donner tous les plus beaux cristaux, notre esprit n'est pas actuellement modelé pour pouvoir en faire usage comme eux.
Leurs sociétés agraires et citadines étaient hautement technologiques parce que ils savaient utiliser des machines autonomes, guidées  par des programmes, et mûes par l'énergie, je crois mais je peux me tromper, du cristal, si bien qu'ils étaient libre de faire autre chose.
Si nous sommes capables de concevoir des monte-charges et des clarks, imagines eux...

#6 Reptyl

Reptyl

    Premier secrétaire à la direction des mondes lointains

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Posté 06 octobre 2002 à 13:12

Ben j'imagine , j'imagine mais je trouve pô ! Mais si toi tu a des visions peut-tu me dire comment ils font stp !

Sinon , tes machines autonômes mu par de l'énergie c'est marrant parce que j'ai fait un truc dans le genre dans mon jeu : c'est la science macrolithique , des robots de style pré-colombien en pierre . Il y a aussi les mécaniques vif-argent qui sont des petites machines en métaux précieux , un peu comme des bijoux animées . Il y a aussi plein d'autre écoles de magie comme la crystalocosmie , la pyromancie , l'hydromancie , la terraphormation ect ... mais c'est pas trop dans le thème du topic ...

#7 logan

logan
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Posté 25 février 2003 à 12:54

Voici quelques articles tirés de sciences et vie que je me suis permit de commenté :

Extrait de sciences et vie (janvier 2002)

La fabrication de fausses pierres était-elle à la portée des égyptiens de l’antiquité ?

Pour répondre à cette question, il faut être chimiste et égyptologue. C’est le cas de Claude traunecker, directeur de l’institut d’égyptologie de l’université Marc-Bloch.
« L’un des meilleurs moyens de faire du mortier est de chauffer du calcaire a 900°c pour le transformer en chaux vive, puis de le gâcher à l’eau afin d’obtenir de la chaux éteinte. Mélangée à un sable ou a de la pierre réduite en poudre, à la granulométrie contrôlée par tamisage, cette pâte durcit en interagissant avec le gaz carbonique de l’air en présence d’humidité.
La technique de fabrication de la chaux consomme beaucoup de combustible. Elle n’est pas facile à maîtriser, car il faut savoir éteindre la chaux et la laisser mûrir. Sous un climat sec, la réaction de carbonatation qui conduit au durcissement de la chaux ne peut s’accomplir que si l’on prend soin d’arroser la chaux pendant plusieurs jours.
Une technique très ancienne, mais dont l’usage ne se répand en egypte qu’à l’époque des Ptolémées (à partir de 322 av JC) à quelques exceptions près, comme dans le temple de Thoutmosis 1 (1504-1495), à Karnak, où l’on recourt à la chaux pour faire du mortier et stabiliser les sols.

Conclusion :
Pour Claude traunecker, une pyramide de sable et de chaux est possible mais très peu probable.

L’aspect insolite des échantillons étudiés pourrait il s’expliquer naturellement ?

Suzanne Raynaud, du laboratoire de tectonophysique de l’université de Montpellier, a étudié plusieurs échantillons de pierres de la pyramide rouge de dashour, fournis par joel Bertho. Certains se sont révélés être de vraies pierres. Mais l’examen des autres au microscopes électronique à balayage livré plusieurs anomalies. Ainsi, l’un des échantillons présentait des grains de quartz et de feldspath de forme anguleuse, dispersés dans un liant non cristallisé. On connaît deux types de matériaux pouvant correspondre à cette description ; les lœss, formations périglaciaires inconnues en egypte, et des coulées éoliennes, roches structurées par le vent qui, en revanche, peuvent se rencontrer dans ce pays.
Cependant, on observe dans ce type de matériau des baguettes de gypse (sulfate de calcium) longues de 1.5 à 2 mm, trop grosses et trop fragiles pour exister à l’état naturel dans une coulée éolienne.
De nos jours, le gypse sert d’adjuvant pour retarder la prise du mortier.
Entre-Temps, la géologue de Montpellier a poursuivi ses recherches et découvert de nouvelles structures inhabituelles : ainsi, l’une des pierres provenant d’une autre pyramide est composée de cristaux de sel (chlorure de sodium) enchâssés dans le ciment de calcium non cristallisé. Or, si les roches évaporatiques (forméess lors de l’évaporation de l’eau de mer) contiennent bien des cristaux de sel, ceux ci sont généralement emballés dans un liant cristallisé. Ce qu’elle observe ne correspond à aucune roche sédimentaire identifiée a sa connaissance.

Conclusion :
La probabilité que ces échantillons proviennent de pierres reconstituées est forte d’après Suzanne Raynaud.


Voici donc deux spécialistes confirmés et reconnus qui admettent eux-mêmes qu’il y a une probabilité
Pour que les pyramides soient bien constituées de pierres reconstituées. Donc, logiquement, qui dit probabilité dit poursuite des recherches et ceci passant par la multiplication des examens de roches.
Malheureusement, comme le dit zeh , « il y a un blocage de la part des égyptiens qui n’ont jamais autorisé que l’on fasse des prélèvements de manière scientifique ».
On se retrouve donc a la case départ puisque seul l’examen approfondis d’échantillons reconnus comme provenant des pyramides pourrait lever le doute. Or on interdit ce prélèvement afin de conserver la théorie classique bien résumé par reptyl du : «  on s’y met à 10.000 et on pousse » .
Et pour rajouter une couche on dénigre l’origine des échantillons examinés comme le fait très bien Jean rousseau ( science et vie  janvier 2002)  en ses termes :
«  quelle garantie a t’on que les échantillons censés provenir de la pyramide rouge de dashour n’ont pas été ramassés sur les fondations du temple funéraires qui jouxte la pyramide sur sa face est et qui vient d’être restauré par Rainer Stadelmann ? …….. si d’aventure vous découvrez une montre sur les lieux, allez vous en déduire que les Egyptiens de l’antiquité ont inventés l’horlogerie ? »
là, personnellement, j’estime qu’on frise le ridicule, évidement que bertho a prélevé les échantillons sur un immeuble de la région parisienne ben oui et la marmotte elle met le chocolat dans le papier d’alu  :marteau2:  :marteau2: .
Et jean pierre Corteggiani de l’institut français d’archéologie du Caire ( un copain de Zahi Hawass)
Ne se prive pas d’en rajouter en disant « il faut recueillir des échantillons sur des pierres saines pour obtenir des résultats valables, c’est tout le problème des prélèvements faits sans contrôle à l’insu des autorités égyptienne »  ben oui mais si on refuse ces prélèvements on est pas sorti de l’auberge. :o
D’ailleurs il rajoute ensuite cette petite phrase « on ne lutte pas contre deux siècles de certitude égyptologique sans démonstrations rigoureuses » que l’on pourrait traduire moins poliment par :
« touche pas a ça ptit con ». :wink:
cette dernière phrase de Corteggiani en dit long je pense sur l’état d’esprit de l’égyptologie officielle.
A savoir que l’on ne vas pas a l’encontre des dogmes établis sans s’attirer les foudres du ciel ( qui a dit que l’inquisition etait morte au moyen age ? )

Personnellement (et pour conclure) je doit avouer que je ne suis pas plus pour une hypothèse que pour une autre, entre la version officielle et les autres il y a du pour et du contre. Là ou je ne suis plus d’accord c’est que si on veux vraiment avoir une certitude on doit explorer toutes les éventualités (même si elle semblent ridicules) ne serait ce que pour évincés les théorie farfelus.
Malheureusement, il semblerait que les spécialistes d’aujourd’hui font passer la sauvegarde de leurs statuts avant la recherche de la vérité.
Dans ce cas précis, la solution est pourtant très simple : quelques prélèvement de roches effectués de manière officielle pourrait permettre sans détour de savoir si la théorie de Bertho est bonne ou pas après analyse approfondi des dit prélèvements. Mais non, pourquoi faire simple quand on peux faire compliquer.

#8 Kibuko

Kibuko
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Posté 25 février 2003 à 16:21

http://www.historia....4/67405401.html
pour une info similaire...


sinon voila un document pas tout neuf...

thèse éligibles pour une allocation de recherche à la rentrée 2002 dit :

16. Les matériaux des Pyramides d'Egypte. Roches naturelles et/ou artificielles?
Suzanne Raynaud

L'objectif est de confirmer ou d'infirmer l'hypothèse selon laquelle les matériaux des Pyramides d'Egypte sont en pierres artificielles moulées.

Cette hypothèse s'appuie sur des travaux dont on trouve la première trace au XVIIIème siècle.
Au XVIIIème siècle deux savants (messieurs De La Haye et Lucas), à 50 ans d'écart, affirment dans leurs notes de voyage que une partie au moins des pyramides du plateau de Gizah sont en matériau artificiel. Ces observations n'ont pas retenu l'attention des égyptologues car depuis les débuts de l'Egyptologie, existe la certitude absolue de l'origine naturelle des pierres des pyramides. Seul problème, on ne trouve pas dans les bas reliefs ou les textes hiéroglyphiques la description des engins de levage nécessaires pour hisser des blocs de plusieurs tonnes à 30 ou 40m de hauteur.
Allant dans le sens d'une origine naturelle des matériaux, des études géologiques ont corrélé les matériaux des pyramides avec celui de carrières locales ou lointaines en activité à l'époque de la construction des pyramides. Ces études ont été réalisées par l'observation macroscopique, le microscope optique et plus récemment le MEB en électrons secondaires par des géologues allemands (Klemm and Klemm 1993).
Dans les années 1970 et 1980 J. Davidovits spécialiste des géopolymères relance l'hypothèse des matériaux artificiels en se basant sur des observations de formes et d'agencement de blocs telles qu'elles sont apparemment impossibles à réaliser dans une pierre naturelle à cause des problèmes de découpe et d'ajustement que cela poserait; J. Davidovits a recréé expérimentalement des matériaux similaires à ceux des pyramides de Gizeh. La similarité est démontrée à l'aide de techniques telles que la diffraction des rayons X, le microscope optique et le MEB.
Ses travaux n'ont pas convaincu la communauté scientifique des égyptologues et de nombreux travaux de géologues et de géochimistes ont apporté la controverse dans les années 1980-1990.
En 2001 dans son livre : "La Pyramide reconstituée" Jo Bertho, architecte, relançe le débat en s'appuyant également sur des observations de découpe et d'agencement des blocs, ainsi que sur une relecture des hiéroglyphes, pour conclure à une origine artificielle des matériaux des pyramides.

Disposant de quelques échantillons des pyramides de Gizeh et de Dashour, une première approche au MEB, grâce aux électrons rétrodiffussés, apporte des informations inaccessibles au microscope optique ou aux images en électrons secondaires. Ces résultats préliminaires posent clairement le problème de la possibilité d'une origine artificielle pour certains de ces matériaux. Par ailleurs, des observations faites sur le site de Gizeh permettent de noter les faits suivants :
- la localisation des échantillons étudiés par les différents chercheurs manque de précision;
- les pyramides sont composées de centaines de milliers de blocs de pierre mais l'observation macroscopique montre qu'il y a seulement 3 ou 4 faciès différents;
- un grand nombre de blocs ont un faciès similaire à celui des roches existant à l'affleurement dans le voisinage immédiat des pyramides. Ils présentent clairement une stratification et sont posés quelquefois en lit (stratification horizontale), quelquefois en délit (stratification verticale) ce qui exclue toute hypothèse de moulage;
- des blocs caractéristiques de deux autres faciès présentent des formes et agencements tels que décrits par les adeptes de la pierre reconstituée.

Il semble donc que répondre globalement par oui ou par non à la question est une schématisation grossière du problème et que des moyens nouveaux doivent être mis en uvre pour répondre de manière plus pertinente. Une collaboration internationale et pluridisciplinaire s'est instaurée et la recherche a commencé.

Contenu de la thèse :
Trois cibles sont envisagées pour ce projet de thèse qui s'intéresse au site de Gizeh où les matériaux sont calcaires et au site de Dashour où les matériaux sont des grès.
1. Etudier le contexte géologique : pétrologique et morphostructural des pyramides et voir comment elles s'inscrivent dans ce contexte.
2. Faire un bilan des différents faciès visibles sur les pyramides et de la forme et de l'agencement des blocs pour chaque faciès.
3. Mener une étude comparative des matériaux des carrières supposées d'origine et des matériaux des pyramides par une caractérisation : sédimentologique, pétrophysique, géochimique et géochronologique afin de discriminer les matériaux naturels des matériaux artificiels.
On espère pouvoir différencier des matériaux d'âge éocène moyen formés en milieu marin de matériaux qui seraient fabriqués il y a environ -3000 ans. Une des difficultés réside dans le fait q'un liant à la chaux évolue avec le temps par carbonatation météorique en une calcite micritique d'aspect parfaitement naturel en lame mince. Ce fait a pu être démontré sur des blocs d'un monument turc apparemment taillés dans une micrite fossilifère. Le cur de ces blocs, datés de -5000 ans, est encore sous forme de chaux.

Collaborations :
- en France :
à Montpellier des chercheurs de 3 UMR de l'ISTEEM sont intéressés par le sujet avec les techniques suivantes
UMR Hydrosciences Jean Luc Seidel étude des éléments en trace ICP-MS,
UMR LGTS Equipe sédimentologie étude des microfaciès; Michel Condomines datation à partir des déséquilibres radio-actifs
UMR Tectonophysique Suzanne Raynaud caractérisation pétrophysique et chimique semi-quantitative: MEB, porosimétrie et cathodoluminescence;

Université d'Avignon Christophe Emblanch isotopes stables (C, O).

- en Egypte : à l'Université de Mansourah : Pr Adam El Shahat sédimentologue spécialiste des roches sédimentaires égyptiennes,, Dr Farid Makroum géologue structuraliste.
Farid Makroum est actuellement en rapport avec des égyptologues égyptiens spécialisés dans les sites de Guiseh et de Dashour.

- en Belgique : Université de Louvain Jan Elsen spécialisé dans les mortiers anciens.

La multinationale des ciments Lafarge a donné une réponse positive à notre demande de sponsoring.

source ici

Ce message a été modifié par Kibuko - 25 février 2003 à 16:23.


#9 hermes

hermes

    ze nain power!

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Posté 19 mars 2003 à 23:34

LE MYSTERE DE GYSEH

(La synthese) ( la contruction) acte 1

Seshmantai de dia grammatwn aiguptiwn en th puramidi osa eV surmaihn kai krommuna kai skoroda anaisimwqh toisi ergazomenoisi kai wV eme eu memnhsqai ta d ermhveuV moi epilegomenoV ta grammata ejh, exakosia kai cilia talanta arguriou tetelestai. " quoi ?? je comprend rien

Ceci est la phrase clef originale écrite en dialecte grec ionien, par Hérodote dans le Tome II de son oeuvre principale histoires au cours duquel il relate longuement le voyage qu'il entreprit en Egypte environ 440 années avant notre ère. Pour tous ceux qui ont suivi les classes gréco-latines durant leurs études secondaires (ce qui est le cas de l'auteur de ces lignes), en voici ci-dessous une traduction quasi littérale qu'ils pourront contrôler à l'aide d'un bon dictionnaire :

" De façon sémantique d'autre part (c.a.d. de façon hiéroglyphique) en caractères égyptiens sur la pyramide ce qui a été dépensé (en prix) pour des radis, des oignons et de l'ail donnés à ceux qui travaillaient ; et si je me rappelle bien de ce que l'interprète m'a donné lecture des caractères (hiéroglyphiques), la somme était de mille six cents talents d'argent. "
( petite note: c une phasetraduite par des moines chretiens ( sachant traduire le grec, à l'époque ( ils savait presque tous). . Elle donne en effet à penser et à croire que pour donner des forces et de la vitalité aux ouvriers égyptiens qui ont édifié la pyramide de Chéops, les maîtres d'oeuvre de cet ouvrage gigantesque (le Pharaon et ses architectes ) leur faisaient ingurgiter des quantités importantes de ces trois plantes potagères.
Or elles ne servent en cuisine qu'à donner du goût et de la saveur à la nourriture à cause des odeurs olfactives qu'elles dégagent et ont en fait très peu de valeur nutritive. En plus, ces bulbes poussent très facilement et leur prix de revient est dérisoire comparé à ce qu'annonçait Hérodote. donc??
" Il est impossible que la pyramide de Chéops soit composée, vu sa dimension (230m x 230m x 145m), de 2.500.000 blocs de pierre calcaire d'un volume de 1m³ qui auraient été taillés, transportés et chacun hissés à leur situation respective ". au dire des egyptologues actuel!!
En supposant qu'il ait fallu 25 ans, suivant Hérodote, pour la construire cela nous fait une production moyenne de 100.000 blocs par an soit 274 par jour (si l'on y travaille 365 jours par an avec 12 heures de clarté) soit la taille, le transport et la pose d'un bloc toutes les 2 minutes trente secondes. Cela ne tient évidemment pas la route même avec une armée de 100.000 travailleurs comme le décrit Hérodote. Or la pyramide est bel et bien là, il a donc fallu qu'elle soit construite mais comment ?
Comment? Deja une grande partie  des pierres ont étes extraite du site meme, certaine, cetainement les premieres, celles qui servent de base
C'est à un professeur français ingénieur chimiste, Joseph Davidovitz, qui est le patron de Geopolymer, que l'on doit l'interprétation exacte de cette phrase écrite par Hérodote. Le professeur Davidovitz, qui est en plus un égyptologue amateur averti, défend  avec vigueur, la thèse que l'ensemble des 2.500.000 blocs de pierre calcaire qui font 1m³ et pèsent chacun 2,5 tonnes n'ont pas été taillés dans des carrières, amenés à pied d'oeuvre en les halant sur du limon mouillé ni surtout hissé chacun à leur hauteur respective mais tout simplement coulés et coffrés sur place comme du simple béton.
Pour ce faire, les ouvriers égyptiens, après avoir fabriqué sur place en nattes de roseaux et papyrus un moule cubique, y déversaient un mélange de calcaire concassé extrait des carrières proches sur la rive gauche du Nil après l'avoir mélangé avec de l'eau et un amalgame à base de natron (carbonate de sodium NaCO3).
Cet amalgame, qui est en fait le ciment, durcit le mélange de calcaire concassé par réaction chimique en séchant. On trouve le natron en très grosse quantité naturelle en terre égyptienne. Raffiné, il servait également à l'embaumement des corps des pharaons et hauts dignitaires. Hérodote consacre d'ailleurs de nombreux paragraphes de son Tome II à décrire la procédure d'embaumement qui dure 60 jours durant lesquels le corps du défunt est recouvert de natron avant de l'entourer de bandelettes et de le placer dans un sarcophage. Pour composer l'amalgame (ciment) à base de natron, les contre-maîtres égyptiens devaient y ajouter des catalyseurs minéraux qu'ils extrayaient principalement dans le désert du Sinaï. Ces minéraux avaient entre autres comme caractérisriques d'avoir une odeur rappelant celle du radis, de l'oignon et de l'ail lorsque les géologues égyptiens en chauffaient les échantillons pour les reconnaître. Cette procédure est encore à l'heure actuelle en usage par tous les géologues prospecteurs du monde. Pour se procurer ces minéraux, il fallait entreprendre de coûteuses extractions : c'est le montant de "1.600 talents d'argent" renseigné par Hérodote qui s'est fait abuser par son interprète. C'est à notre avis la plus énorme blague jamais imaginée sur Terre puisqu'elle a piégé des milliards d'individus durant plus de deux millénaires et continue toujours à faire fortune : bravo Hérodote !
C'est en examinant attentivement une stèle hiéroglyphique appelée "Stèle de la Famine" et découverte en 1889 près d'Assouan dans l'île d'Eléphantine, que le professeur Davidovitz est arrivé à cette conclusion. Les hiéroglyphes, décrivant ces minéraux additionnés au natron et qui sentaient l'oignon, le radis et l'ail en les chauffant, ont été mal interprétés par les égyptologues traducteurs qui n'ont jamais envisagé qui s'agissait de minéraux et de pierres que l'on broyait avant de les incorporer au natron. Pour une explication plus ample et plus pointue, prière de consulter le site de Geopolymer à l'adresse URL suivante :
http://www.geopolymer.org/archaeo.html  ( c en anglais pfffffff)
sources
http://www.lemonde.f...292762-,00.html
http://www.infopierr...=glossaire.php3
http://www.lemonde.f...,292762,00.html
http://perso.efrei.f...h/Pyramids.html
"Lege, lege, relege, ora, labora et invenies".

#10 hermes

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Posté 19 mars 2003 à 23:37

LE MYSTERE DE GYSEH

(La synthese) ( la contruction) acte 1

Seshmantai de dia grammatwn aiguptiwn en th puramidi osa eV surmaihn kai krommuna kai skoroda anaisimwqh toisi ergazomenoisi kai wV eme eu memnhsqai ta d ermhveuV moi epilegomenoV ta grammata ejh, exakosia kai cilia talanta arguriou tetelestai. "

Ceci est la phrase clef originale écrite en dialecte grec ionien, par Hérodote dans le Tome II de son oeuvre principale histoires au cours duquel il relate longuement le voyage qu'il entreprit en Egypte environ 440 années avant notre ère. Pour tous ceux qui ont suivi les classes gréco-latines durant leurs études secondaires (ce qui est le cas de l'auteur de ces lignes), en voici ci-dessous une traduction quasi littérale qu'ils pourront contrôler à l'aide d'un bon dictionnaire :

" De façon sémantique d'autre part (c.a.d. de façon hiéroglyphique) en caractères égyptiens sur la pyramide ce qui a été dépensé (en prix) pour des radis, des oignons et de l'ail donnés à ceux qui travaillaient ; et si je me rappelle bien de ce que l'interprète m'a donné lecture des caractères (hiéroglyphiques), la somme était de mille six cents talents d'argent. "
( petite note: c une phasetraduite par des moines chretiens ( sachant traduire le grec, à l'époque ( ils savait presque tous). . Elle donne en effet à penser et à croire que pour donner des forces et de la vitalité aux ouvriers égyptiens qui ont édifié la pyramide de Chéops, les maîtres d'oeuvre de cet ouvrage gigantesque (le Pharaon et ses architectes ) leur faisaient ingurgiter des quantités importantes de ces trois plantes potagères.
Or elles ne servent en cuisine qu'à donner du goût et de la saveur à la nourriture à cause des odeurs olfactives qu'elles dégagent et ont en fait très peu de valeur nutritive. En plus, ces bulbes poussent très facilement et leur prix de revient est dérisoire comparé à ce qu'annonçait Hérodote. donc??
" Il est impossible que la pyramide de Chéops soit composée, vu sa dimension (230m x 230m x 145m), de 2.500.000 blocs de pierre calcaire d'un volume de 1m³ qui auraient été taillés, transportés et chacun hissés à leur situation respective ". au dire des egyptologues actuel!!
En supposant qu'il ait fallu 25 ans, suivant Hérodote, pour la construire cela nous fait une production moyenne de 100.000 blocs par an soit 274 par jour (si l'on y travaille 365 jours par an avec 12 heures de clarté) soit la taille, le transport et la pose d'un bloc toutes les 2 minutes trente secondes. Cela ne tient évidemment pas la route même avec une armée de 100.000 travailleurs comme le décrit Hérodote. Or la pyramide est bel et bien là, il a donc fallu qu'elle soit construite mais comment ?
Comment? Deja une grande partie  des pierres ont étes extraite du site meme, certaine, cetainement les premieres, celles qui servent de base
C'est à un professeur français ingénieur chimiste, Joseph Davidovitz, qui est le patron de Geopolymer, que l'on doit l'interprétation exacte de cette phrase écrite par Hérodote. Le professeur Davidovitz, qui est en plus un égyptologue amateur averti, défend  avec vigueur, la thèse que l'ensemble des 2.500.000 blocs de pierre calcaire qui font 1m³ et pèsent chacun 2,5 tonnes n'ont pas été taillés dans des carrières, amenés à pied d'oeuvre en les halant sur du limon mouillé ni surtout hissé chacun à leur hauteur respective mais tout simplement coulés et coffrés sur place comme du simple béton.
Pour ce faire, les ouvriers égyptiens, après avoir fabriqué sur place en nattes de roseaux et papyrus un moule cubique, y déversaient un mélange de calcaire concassé extrait des carrières proches sur la rive gauche du Nil après l'avoir mélangé avec de l'eau et un amalgame à base de natron (carbonate de sodium NaCO3).
Cet amalgame, qui est en fait le ciment, durcit le mélange de calcaire concassé par réaction chimique en séchant. On trouve le natron en très grosse quantité naturelle en terre égyptienne. Raffiné, il servait également à l'embaumement des corps des pharaons et hauts dignitaires. Hérodote consacre d'ailleurs de nombreux paragraphes de son Tome II à décrire la procédure d'embaumement qui dure 60 jours durant lesquels le corps du défunt est recouvert de natron avant de l'entourer de bandelettes et de le placer dans un sarcophage. Pour composer l'amalgame (ciment) à base de natron, les contre-maîtres égyptiens devaient y ajouter des catalyseurs minéraux qu'ils extrayaient principalement dans le désert du Sinaï. Ces minéraux avaient entre autres comme caractérisriques d'avoir une odeur rappelant celle du radis, de l'oignon et de l'ail lorsque les géologues égyptiens en chauffaient les échantillons pour les reconnaître. Cette procédure est encore à l'heure actuelle en usage par tous les géologues prospecteurs du monde. Pour se procurer ces minéraux, il fallait entreprendre de coûteuses extractions : c'est le montant de "1.600 talents d'argent" renseigné par Hérodote qui s'est fait abuser par son interprète. C'est à notre avis la plus énorme blague jamais imaginée sur Terre puisqu'elle a piégé des milliards d'individus durant plus de deux millénaires et continue toujours à faire fortune : bravo Hérodote !
C'est en examinant attentivement une stèle hiéroglyphique appelée "Stèle de la Famine" et découverte en 1889 près d'Assouan dans l'île d'Eléphantine, que le professeur Davidovitz est arrivé à cette conclusion. Les hiéroglyphes, décrivant ces minéraux additionnés au natron et qui sentaient l'oignon, le radis et l'ail en les chauffant, ont été mal interprétés par les égyptologues traducteurs qui n'ont jamais envisagé qui s'agissait de minéraux et de pierres que l'on broyait avant de les incorporer au natron. Pour une explication plus ample et plus pointue, prière de consulter le site de Geopolymer à l'adresse URL suivante :
http://www.geopolymer.org/archaeo.html  ( c en anglais pfffffff)
sources
http://www.lemonde.f...292762-,00.html
http://www.infopierr...=glossaire.php3
http://www.lemonde.f...,292762,00.html
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#11 remlug

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Posté 20 mars 2003 à 00:45

Citation

"...n'ont pas été taillés dans des carrières, amenés à pied d'oeuvre en les halant sur du limon mouillé ni surtout hissé chacun à leur hauteur respective mais tout simplement coulés et coffrés sur place comme du simple béton... Pour ce faire, les ouvriers égyptiens, après avoir fabriqué sur place en nattes de roseaux et papyrus un moule cubique, y déversaient un mélange de calcaire concassé extrait des carrières proches sur la rive gauche du Nil après l'avoir mélangé avec de l'eau et un amalgame à base de natron (carbonate de sodium NaCO3).  

question sur la fabrication des blocs :
J'ai fais un peu de maçonnerie en coulant du mortier (eau + sable + ciment) ou du béton (eau + sable + ciment + cailloux) dans les "banches" (nom des planches utilisées pour créer le moule, qu'on enlève lorsque le mortier ou le ciment a durci).

Lorsque j'ai enlevé ce coffrage, l'aspect du bloc de béton ou de mortier reprenait le relief des planches dans le plus petit détail : noeuds, fentes, veines du bois, ce qui peut être un effet voulu et laissé tel quel. En général on applique un enduit pour cacher ces irrégularités.

Si les blocs des pyramides ont été coffrés et coules sur place dans des moules en nattes de roseaux, on devrais voir la marque du tissage des nattes sur les blocs.... à moins d'imaginer une armée d'égyptien polissant ou enduisant chaque bloc après durcissement....
Je suppose que sur les blocs nus, ces reliefs ont disparus à cause de l'érosion due aux éléments naturels (vents de sables...), mais il doit etre possible de controler dans les endroits encore recouverts de blocs de calcaire....

Est-ce que quelqu'un a essayé de vérifier et a t'il publié le résultat ?




:love: En ces temps troublés, n'oubliez pas d'aimer.... et portez vous bien. :ange:

#12 jaguar

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Posté 20 mars 2003 à 09:38

Bonne Réflexion !

Eh oui, on peut imaginer qu'ils polissaient les blocs après démoulage...............la dureté ne devait pas être très importante....comme toute pierre calcaire.
Le souci que je rencontre moi, c'est justement la dureté du calcaire. Comment les blocs peuvent supporter la masse de la pyramide sans se casser, se fendre ou même se désagréger ???????

C'est que c'est lourd tout ça !

#13 Hardiman

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Posté 20 mars 2003 à 11:14

jaguar, le jeudi 20 mars 2003, 09:38, dit :

Le souci que je rencontre moi, c'est justement la dureté du calcaire. Comment les blocs peuvent supporter la masse de la pyramide sans se casser, se fendre ou même se désagréger ???????

C'est que c'est lourd tout ça !
Ca fait partie des mystères de l'Egypte Ancienne... en effet, même avec nos techniques de construction actuelles, ils nous seraient impossible de bâtir un édifice aussi colossale que l'est la pyramide de Kheops.

C'est aussi pour ça que, depuis les milliers d'années, l'Egypte des pharaons est une source permanente de questions et d'émerveillement... :cleo:

#14 hermes

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Posté 20 mars 2003 à 13:08

voila un petit liens sympa http://conthey.ecole...h/pyramides.htm
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#15 hermes

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Posté 22 mars 2003 à 22:26

le géopolymères institut, nous montre comment les pierres de calcaire on été moulée.
http://www.geopolyme...r/archaeo1.html



liens video direct Haute Qualité : 13,6 Mo (en real player)

http://www.geopolyme...ide-fr-modem.rm
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#16 jaguar

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Posté 23 mars 2003 à 10:25

Ok Hermes, j'ai ma réponse sur la dureté car les pierres reconstituées sont plus dures que le calcaire d'origine.....c'est très plausible alors.

Ce lien avec la vidéo est une excellente preuve qu'effectivement, les 25000M blocs de pierre des pyramides ont bien été moulés...

Et encore un secret levé un......

Quid des pyramides azteques / olmeques/ Mayas ????? pierre naturelle ou reconstituée  :surpris:

#17 Cassiopée

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Posté 28 mars 2003 à 23:59

J'ai lu il y a quelque temps dans une revue espagnole qu'ils se posaient la même question à propos de vases en pierre
Ceux-ci ont une forme d'amphore ronde et très étroit au niveau du col et il est impossible d'y passer la main, en les passant à la radiographie ou aux rayon-x je ne me rappelle plus, ces vases sont parfaitement évidés de l'intérieur comme une bouteille actuelle.
Comment peut on tailler une pierre de cette forme sans même pouvoir avoir accès a l'interieur avec la main et même si ils disposaient d'outils spéciaux pour ce genre de travail, comment explique-t-on l'épaisseur régulière de la pièce.
POur vous donner un exemple:
Imaginez une bouteille de vin genre chianti ressemblant à une grosse ampoule avec un goulot assez haut et étroit et dans la partie haute de la bouteille juste en dessous du col, un petit papier collé. comment l'enlever sans renverser le vin , avec les doigts on y arrive pas et non plus avec un fil de fer plié puisqu'il ne passe pas le col , alors avec un outil plus gros pour la taille des pierres encore plus impossible!!!!
actuellement il existe des vases de cette sorte en albâtre mais le trou à l'intérieur est du même diametre que le col!!!
Ils pensent bien que ces vases auraient pu être fabriqués à partir d'un moule comme on le fait avec du plâtre en mélangeant la pierre et un autre composant ou bien ils rendaient maléable la pierre et la façonnaient comme on pourrait le faire avec de la terre glaise
S'ils les egyptiens connaissaient le truc pour les vases pourquoi me l'auraient ils pas appliqué pour construire les pyramides ????

Dès que j'aurai retrouvé cette revue , si je la retrouve, je scanne le tout et je la poste.

#18 Cassiopée

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Posté 29 mars 2003 à 01:51

j'ai trouvé cette adresse où ils en parlent un peu

http://www.historia....4/67407801.html

Citation

H. - L'archéologue allemand Kurt Lange lui-même se pose la question de savoir comment les Egyptiens de l'Antiquité ont fait pour tailler des vases dans une pierre plus dure que le fer avec les outils dérisoires qu'ils possédaient ?
. L. - Si ces vases existent, c'est bien qu'ils ont été taillés par les Egyptiens. Ceux trouvés par exemple dans la pyramide à degrés sont en calcite. De même pour les colosses de Memnon, que l'auteur prétend faits d'une pierre pratiquement impossible à tailler. Mais ils les ont bien taillées, puisqu'ils existent !


ça donne à réfléchir

#19 Cassiopée

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Posté 29 mars 2003 à 02:12

encore une autre adresse

http://www.contrepoi...davodovits.html

très explicite!!

#20 Oxyd

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Posté 09 avril 2004 à 16:05

Voila une hypothèse intéressante alternative sur la construction des pyramides. Selon lui les pyramides sont en fait en pierre reconstituée moulée sur place.

Citation

Comment est-il possible que les pierres de la première assise des dallages au pied des pyramides épousent d’une façon parfaite la plate-forme rocheuse?
Pour tailler le dessous d’une pierre, il faudrait la maintenir en suspension, puis la monter et la descendre jusqu’à ce que l’ajustage soit parfait.

Image IPB

La corporation des artisans plâtriers tenait une place importante et jouissait d’un statut particulier dans la société égyptienne. La pâte blanche qui sert au façonnage des blocs est comparée, par les Égyptiens à de la pâte à pain. Elle a d’ailleurs le même nom (pâte = ta, terre = ta, pain = ta). La terre du potier est pétrie, malaxée et moulée. Le pain (ta) subit les mêmes opérations. Ta est aussi le nom du four du potier.

Le plâtre utilisé en tant que ciment était nommé «semay» (celui qui unit).

Si l’on étudie attentivement les fresques qui relatent la construction, on s’aperçoit qu’en fait, un bon nombre d’entre elles décrivent la fabrication de la pierre artificielle. Les deux techniques sont voisines. Sur beaucoup de représentations, les briques sont blanches ou grises, et non noires comme le limon du Nil.

Le hiéroglyphe représentant la terre évoque le pain de terre d’un potier. Ce signe est presque toujours accompagné de trois grains de sable qui désignent le pluriel (la pâte est faite avec une multitude de grains). Le rond sert également à décrire la pupille de l’œil et la pilule pharmaceutique pour guérir.

Voici le hiéroglyphe représentant le son «t». Il vient de l’abréviation de ta. On dit que c’est une miche de pain (ta). C’est aussi le ventre bombé de la fécondité.
Peintures murales du tombeau de Rakhmira, directeur des artisans et responsable des travaux (mer kaout) sous le règne des pharaons Thoutmosis III et Aménophis II. Sur les parois de sa chapelle près des vallées des rois et des reines, on peut admirer de nombreuses scènes peintes relatant la transformation des matériaux. On distingue les tas de matière pâteuse destinés à la fabrication des briques et des pierres moulées.

Le reste par ici : http://www.pyramide-...amide/index.htm

#21 aixur

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Posté 30 juin 2011 à 20:28

Etant en train de lire le livre de Davidovits, je fais remonter ce topic. Personnellement, je suis complètement convaincu par sa thèse. De toute façon, il n'y a pas d'autre solution. Comment auraient-ils pu faire des jointures si parfaites autrement qu'avec une sorte de béton ? C'est impossible.

Ce message a été modifié par aixur - 30 juin 2011 à 20:28.


#22 maed

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Posté 01 juillet 2011 à 00:32

Pourquoi ne pas remettre en cause toute notre histoire..... Peut-être, retrouverions nous des indices ? Qu'il y avait des gens, des civilisations avancé avant les égyptiens... Qu'il y avait une communication qui était transcontinentale?? Pourquoi pas, la seule chose que l'homme à peur, c'est débranler ses convictions et de remettre son histoire en cause. Que de nos jours, on ne connaisse pas la facon de faire, peut-être qu'on est pas encore évoluer ou on veut nous faire accroire qu'on n'est pas capable. La meilleur facon de garder le silence du peuple, c'est de le garder dans l'ignorance....

#23 justme02000

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Posté 25 mars 2012 à 13:47

Bonjour,

Merci pour toutes ces précisions concernant la constitution, le moulage des pierres de la pyramide...

Quelques informations de descriptions sur la pyramide de Giseh sur:

SPCF.fr : http://www.spcf.fr
- http://www.spcf.fr/d..._de_kheops.html

Wikipédia : http://fr.wikipedia.org
- http://fr.wikipedia.org/wiki/Pyramide_de_Kh%C3%A9ops


Néanmoins je voulais savoir, si vous auriez une théorie sur le sel que l'on retrouve à l'intérieur?
Auriez vous également des sources pour cela?

Merci.

#24 margote

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Posté 25 mars 2012 à 15:27

Pyramide des infrasons Orion à la résonance

Les blocs de calcaire des pyramides Orion se composent de la plupart des minéraux de calcite, dont la structure peut être triangulaire et octaédrique sous diverses formes. Chacun des pyramides de Gizeh est apparemment conçu comme la moitié supérieure d'un octaèdre, formations monumentales de la calcite. Les mathématiques angulaires de la conception d'Orion pyramidale sera résolu prochainement, mais leurs blocs de calcaire contiennent des informations concernant les méthodes de construction des bâtisseurs de pyramides.

Recherche de J. Davidovits en géopolymères anciens a démontré à travers chimiques analyse aux rayons X que les pierres à la casse pour les pyramides de Gizeh sont synthétiques, étant de densité plus faible que n'importe quelle pierre taillée en raison de bulles d'air piégées et constitué de calcite 85-90% avec d'autres constituants minéraux exotiques comme opale CT, hydroxy-apatite et silico-aluminates. CAT-scan travail sur les pierres de base ont enregistré les poils profondément ancrées dans la matrice de la pierre, un autre indice que les blocs de la pyramide ont été coulés en utilisant la pierre liquide, si RC14 datation des échantillons de cheveux contenus dans la pierre n'ont pas été signalés. Ce type de test pourrait fixer des dates fermes pour la construction des pierres, mais la probabilité de la reconstruction façade est fort tard. Preuve corroborant pour l'utilisation ancienne de géopolymères avancés vient de Mésopotamie, où la fabrication de basalte a été largement documenté. Notez que les pierres synthétiques sont de haute teneur cristalline piézo-électrique.

Diverses nouvelles technologies ont intégré structuration fractale pour l'amélioration du signal, la compression des données et de chiffrement. Récentes expériences de résonance acoustiques ont éclairé un lien entre le ratio phi et une structure acoustique non linéaire onde stationnaire. Cervenka, Bednarik et Konicek à l'Université technique tchèque de Prague ont modélisé la structure d'une onde stationnaire non linéaire excité dans un résonateur cylindrique. Poussé par des oscillations périodiques une cavité résonnante peut être stimulée à sa fréquence de résonance fondamentale produisant à la fois les harmoniques et les sous-harmoniques. Lorsque l'onde stationnaire est entraînée dans une amplitude élevée de l'énergie en couple non linéaire des effets de faible à haute fréquence les modes. Cette augmentation des harmoniques peuvent créer une onde de choc, ce qui diminue la qualité du résonateur de façon spectaculaire. Multifréquence conduite de la cavité résonante a été utilisé pour augmenter l'accumulation d'énergie. Si l'énergie est couplée à des fréquences plus basses, ou sous-harmoniques, moins de dissipation acoustique est observée permettant un système plus efficace. Bednarik décrit résonance Synthèse Macrosonic:

[L] es interactions des ondes acoustiques à certaines fréquences fixes sans les pertes d'énergie dans les harmoniques supérieures est d'un intérêt considérable en acoustique. Une telle interaction crée la possibilité de la transformation directe de cohérence sonne à la fréquence donnée par son d'une autre fréquence, sans une source d'énergie électro-magnétique ... Pour une région de données avec trois modes fréquences angulaires, si la somme de deux d'entre eux est égale à celle restante, les interactions de ces modes peut être obtenu à partir de l'équation non homogène Burgers pour les ondes stationnaires non linéaires.

Le rapport phi décrit les proportions relatives des trois fréquences qui stimulent l'onde stationnaire non linéaire et est également dans la distribution modélisée de la pression acoustique le long de la cavité résonante qui en résulte. La structure cohérente non linéaire a été réalisé grâce à la stimulation périodique d'un milieu de limites géométriques précises destinées à inciter l'interaction de trois différents modes de résonance dans le rapport de phi. Cette structure d'onde stationnaire informe la géométrie des pyramides phi Orion, élucidée par la superposition du motif sur une section transversale de la Grande Pyramide, prise le long de l'axe Nord-Sud. La transduction haute-amplitude de la pierre à chaux piézoélectrique des pyramides crée un champ électromagnétique autour des structures, le mouvement des électrons devenant toriodal ou en forme de beignet.

La longueur de la base de la Grande Pyramide informe le ton de résonance fondamentale créée par les structures. Chaque côté de base des pyramides a été calculée à peu près à 760 ', créant une fréquence fondamentale d'environ 1,5 Hz lorsque les pyramides sont stimulées en amplitude élevée. La pulsation périodique de l'exploitation des pyramides à la résonance crée une Waveset debout Fibonacci longueur d'onde centrée sur l'760 'délimitée par la base de la pyramide. Les angles des ondes stationnaires correspondent exactement à la pente des faces de la pyramide: dans l'angle phi de 51,85 degrés. Cette fréquence de base de 1,5 hz a été décrit comme l' entraînement de fréquence Tri-thalamique montré pour synchroniser la pulsation de l'hypothalamus, la glande pinéale et pituitaire dans un fonctionnement unifié. Cette fréquence est également la plus basse fréquence de la résonance de Schumann, ainsi la fonction des pyramides peut en effet être à décaler la fréquence fondamentale de la Terre du haut de ses fluctuations près de 7,3 Hz à la fréquence tri-thalamique de 1,5 hz.

Cette structure de résonance est reconnu comme un oscillateur à l'état solide mondiale qui fonctionne dans des longueurs d'onde de la conscience pure elle-même, entraînant l'esprit humain grâce à la redistribution et la focalisation de la pensée globale. Les cultures autochtones à travers le monde reconnaissent la Terre comme un être sensible en lui-même, et que la conscience a une fréquence qui peut être mesurée comme l'EEG, puis les fréquences de résonance de Schumann peut être comprise comme l'impulsion vitale de la Terre. La sagesse antique transmise à travers les traditions des cultures toltèque Yaqui et de l'actuel Mexique ouvertement de décrire les émanations de la Terre et de l'alignement correspondant des émanations de l'homme, une notion décrite par la science moderne, comme la réponse en fréquence. La glande pinéale contient biomineralizations calcite microcristalline (Bacconier, Lang et al) que les fréquences transduisent de la conscience.


Extrait de http://www.humanreso...rg/pyramid.html

Cet extrait , je l ai posté dans un autre tropic (mayas ....)
Mais, je pense qu il a sa place aussi, ici


#25 1234

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Posté 25 mars 2012 à 22:40

Voir le messageaixur, le 30 juin 2011 à 20:28, dit :

Etant en train de lire le livre de Davidovits, je fais remonter ce topic. Personnellement, je suis complètement convaincu par sa thèse.

Je n'ais pas pris le temp de tout lire, c'est peut etre expliquer mais ça souléve une autre question.
L'idée c'est de reduire en poudre une montagne, mélanger cette poudre avec de l'eau, et construire une pyramide ?
Comment réduire en poudre une telle quantité de ciment ?

Voir le messageaixur, le 30 juin 2011 à 20:28, dit :

Comment auraient-ils pu faire des jointures si parfaites autrement qu'avec une sorte de béton ? C'est impossible.

En effet même avec notre technologie ce serait difficile. Mais ces jointures ne sont pas unique au monde. Cette video explique tout le problème sur différents sites :
"Le mythe du déluge" :

#26 margote

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Posté 26 mars 2012 à 18:36

Un professeur émérite des Facultés Notre-Dame de la Paix (FUNDP) de Namur est capable de démontrer scientifiquement une nouvelle théorie sur la construction des pyramides d'Egypte

Un professeur émérite des Facultés Notre-Dame de la Paix (FUNDP) de Namur, Guy Demortier, est capable de démontrer scientifiquement une nouvelle théorie sur la construction des pyramides d'Egypte. Les pyramides auraient été construites en béton reconstitué, et non pas à partir de blocs acheminés de l'autre rive du Nil.

"En 1981, le chimiste français Davidovits me parlait d'une théorie qui indiquait que les pyramides étaient en béton reconstitué. Ce n'est que quelques années plus tard que j'ai réalisé des analyses. Il ne s'agit plus d'une théorie mais bien d'une démonstration avec preuves analytiques à l'appui", explique Guy Demortier, physicien nucléaire de formation.

Après une analyse des éléments constituant un agrégat provenant de la pyramide de Khéops, il a constaté que ce dernier était composé de calcaire naturel, mais également dans son enrobage de Sodium, de Silicium, d'aluminium, de magnésium et de fluor.

Il constate également une présence d'eau de l'ordre de 10 à 15 pc, alors que la teneur résiduelle dans le calcaire naturel ne dépasse pas 1 à 2 pc. Il envisage donc un procédé de moulage réalisé sur place. Des moules qui seraient constitués de planchettes rainurées et languetées s'emboîtant les unes dans les autres, à la manière des planchers modernes.

Les ingrédients solides sont apportés dans des nasses et les liquides dans des outres . Ils sont ensuite déversés dans le moule rendu étanche par l'application d'un mortier.

"Les ingrédients solides qui y sont déversés sont majoritairement du calcaire amené des environs immédiat du site de construction et répartis à l'avance, le reste est constitué de mélange à base d'eau et de natron (carbonate naturel de sodium)", explique le professeur Demortier.

Guy Demortier explique également qu'il a refait l'estimation de l'effort fourni pour construire un bâtiment si on envisage les précédentes théories qui soutiennent que les blocs étaient réalisés sur la rive droite du Nil (alors que les pyramides sont situées sur la rive gauche) et qu'ils étaient ensuite acheminés étage par étage pour réaliser la pyramide.

Cette théorie ne tiendrait dès lors plus la route, sachant qu'en trentaine de pyramides ont ainsi été réalisées en trois ou quatre siècles. "La pyramide de Khéops représente 2.600.000 m3. Si elle a été construite en 26 ans (la moyenne de construction décrite par Hérodote), cela représente 100.000 blocs par an, soit 300 blocs par jour. Sur une journée de travail de 10 h, cela fait un bloc toutes les 2 secondes, c'est presque une ineptie", précise-t-il


Extrait de http://www.lalibre.b...e&art_id=317787

#27 DDL

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Posté 26 mars 2012 à 21:04

Voir le message1234, le 25 mars 2012 à 22:40, dit :

Je n'ais pas pris le temp de tout lire, c'est peut etre expliquer mais ça souléve une autre question.
L'idée c'est de reduire en poudre une montagne, mélanger cette poudre avec de l'eau, et construire une pyramide ?
Comment réduire en poudre une telle quantité de ciment ?
Euh..... non, le sable calcaire et la poussière, ce n'est pas ce qui manque autour. Inutile de réduire une montagne en poussière, le travail était déjà fait par la nature !

Voir le messagemargote, le 26 mars 2012 à 18:36, dit :

Cette théorie ne tiendrait dès lors plus la route, sachant qu'en trentaine de pyramides ont ainsi été réalisées en trois ou quatre siècles. "La pyramide de Khéops représente 2.600.000 m3. Si elle a été construite en 26 ans (la moyenne de construction décrite par Hérodote), cela représente 100.000 blocs par an, soit 300 blocs par jour. Sur une journée de travail de 10 h, cela fait un bloc toutes les 2 secondes, c'est presque une ineptie", précise-t-il
J'avais fait le même calcul (c'est beau le génie !). Il ne faut pas oublier de plus qu'on en a beaucoup appris sur la structure des pyramides. A part la structure profonde (ou le squelette pourrait-on dire) il y a beaucoup de vides qui ont été complétés avec des matériaux de remplissage, débris de roches, sable... Ce qui reste de la pyramide de Meidoum qui s'est écroulée montre a quel point la structure même des pyramides est réduite à une simple expression. Ca, un certain nombre de pierres taillées et du "béton" antique, une pyramide devait pouvoir se monter trés vite. D'aprés ce qu'on sait, Snefrou, le prédécesseur de Kheops en a construit trois et terminé une quatrième !

http://fr.wikipedia....g/wiki/Snéfrou
http://www.google.fr...iw=1467&bih=731