Comment les financiers Thyssen et Bush ont armé Hitler
La famille Bush a joué un rôle central dans le financement et l'armement d'Adolf Hitler avant son accession au pouvoir en Allemagne. Elle a aidé les fabricants de canons à construire la machine de guerre nazie. Durant les premières années de guerre, la famille Bush a empoché les bénéfices du travail forcé dans les mines d'Auschwitz. Elle a aidé à développer la théorie de la «race pure». Premier article d'une série de trois sur les liens de la famille Bush avec l'Allemagne nazie.
A la fin de la première mondiale, August Thyssen, le plus grand producteur militaire d'Allemagne, craint l'effondrement de son empire sidérurgique. Il fonde à Rotterdam aux Pays-Bas, pays «neutre», la Banque du Commerce et de la Navigation. Il y transfère le butin de guerre de l'August Thyssen Bank à Berlin pour ne pas payer les dédommagements exigés par le traité de Versailles. Le vieil August offre 100 millions de dollars à son fils Fritz, ainsi que son empire industriel dans la région de la Ruhr. En 1923, Fritz Thyssen est conquis par Adolf Hitler, l'homme qui peut sauver l'industrie allemande des révoltes de la classe ouvrière.1 Le baron de l'acier rencontre Hitler et le général Erich Ludendorff et décide de verser 100.000 marks-or au jeune parti nazi, le NSDAP.
Mais le parti de Hitler a besoin de beaucoup plus de fonds pour vaincre le mouvement communiste. Le butin de guerre planqué à Rotterdam ne suffit pas. Thyssen souhaite donc créer une branche américaine. En 1922, il rencontre à Berlin Averell Harriman, patron de la société d'investissement W.A. Harriman & Co. Un rapport d'enquête officiel datant de 1942 relate: «Harriman et Thyssen ont convenu de créer une banque pour Thyssen à New York. Des amis d'affaires de Harriman se chargeraient de la direction, avec l'envoyé de Thyssen, H.J. Kouwenhoven, arrivé spécialement aux Etats-Unis à cet effet.»2
Les fabricants de canons allemands s'adressent à la famille Bush
Ainsi, après Berlin et Rotterdam, Thyssen s'installe aux Etats-Unis. Début 1924, Kouwenhoven, directeur de la Banque du Commerce et de la Navigation, se rend à New York pour y créer, avec l'aide d'Averell Harriman et George `Bert' Walker, l'Union Banking Corporation (UBC) à Broadway, à la même adresse que Harriman & Co. En réalité, l'Union Banking Corporation est la propriété de la Rotterdamse Bank, à son tour propriété de Fritz Thyssen.3
Le 10 janvier 1925, la August Thyssen Hütte obtient un prêt de 12 millions de dollars d'une autre banque américaine, la Dillon, Read & Co et 5 millions de dollars un an et demi plus tard. Dillon est un vieil ami de Sam Bush, l'arrière-grand-père de l'actuel président américain. Sa banque est utilisée par Standard Oil, Ford, General Electric, Du Pont et ITT pour financier Hitler. Grâce aux dollars américains, toute l'industrie sidérurgique allemande se fond, sous la direction de Fritz Thyssen et de Friedrich Flick, dans les Vereinigte Stahlwerke (les Aciéries réunies).4 «Les tâches étaient réparties: les comptes personnels et confidentiels de Thyssen à des fins politiques et connexes sont dirigés par l'organisation de Walker-Bush; alors que les Vereinigte Stahlwerke effectuaient leurs opérations bancaires via Dillon Read.»5
Le 1er mai 1926, George Walker confie la vice-présidence de Harriman & Co à son beau-fils, Prescott Bush, grand-père de George W. Bush. En 1931, Harriman & Co fusionne avec une société d'investissement britannique. Brown Brothers & Harriman obtient une part importante dans l'industrie minière polonaise, la Consolidated Silesian Steel Corporation. Les deux tiers de cette compagnie sont aux mains de Friedrich Flick,6 qui appartient au «cercle d'amis» de Heinrich Himmler. Il utilise une partie de ses bénéfices pour financer l'organisation terroriste Schutzstaffel (S.S.).
Prescott Bush se voit confier la supervision des Vereinigte Stahlwerke de Thyssen et Flick. Ceux-ci financent Hitler jusqu'à son accession au pouvoir. En 1932, Thyssen organise une rencontre avec Hitler au Park Hotel de Düsseldorf. Il parvient à convaincre les bonzes de l'industrie de la Ruhr de soutenir Hitler. Les magnats de l'acier seront le cœur de l'industrie de guerre allemande: les Vereinigte Stahlwerke produisent 50,8% du fer, 41,4% des tôles d'acier, 35% des explosifs et 22,1% du fil d'acier de toute l'Allemagne nazie.7
L'arrière-grand-père et le grand-père Bush avaient intelligemment placé leurs billes. Via la banque Brown Brothers & Harriman ils investissent dans l'Allemagne nazie. Via la banque UBC de Thyssen ils récoltent aux USA les bénéfices de l'armement. Ceux-ci se chiffrent en 1934 à des centaines de millions. A New York, Prescott Bush est devenu entre-temps le managing director d'UBC. «La famille Bush savait très bien que Brown Brothers était le canal qui acheminait l'argent vers l'Allemagne nazie et que l'Union Bank était le pipeline secret qui amenait l'agent nazi aux Etats-Unis, via les Pays-Bas», écrit John Loftus, ancien procureur du département US contre les crimes de guerre nazis.8
Esclavage dans les mines polonaises au profit de Prescott Bush
La Consolidated Silesian Steel Corporation est établie près de la ville d'Oswiecim en Pologne, dans l'une des régions les plus riches en minerais. En 1934, la société de Flick et Bush est accusée par le gouvernement polonais de fraude, de comptabilité fictive et d'évasion fiscale. L'année suivante, l'arrière-grand-père Bush conclut un compromis avec le gouvernement polonais. Mais la Consolidated Steel continue à piller les minerais de Pologne pour la fabrication de chars, d'avions et d'explosifs, qui serviront à l'Allemagne pour envahir la Pologne cinq ans plus tard.
C'est à Oswiecim que Hitler fera construire en 1939 le premier camp de concentration qui entrera dans l'histoire sous le nom allemand de la petite ville: Auschwitz. Dès la fin de 1941, le camp sera également utilisé pour le travail forcé sous l'autorité des SS de Himmler.9 Les prisonniers «valides» travaillent comme des esclaves dans les mines et dans les usines d'IG Farben et de la Consolidated Steel. Pendant la guerre, Thyssen et Flick revendent la Consolidated Steel à UBC. La société est rebaptisée Silesian American Corporation, totalement contrôlée par Harriman et le manager Prescott Bush. Le grand-père Bush et Harriman empocheront l'argent du travail fourni dans les mines par les milliers d'esclaves en provenance d'Auschwitz.10
Après l'attaque de Pearl Harbour en 1941, le gouvernement américain interdit le commerce avec l'ennemi (Trading with the Enemy Act). Le 22 octobre 1942, les actions de l'Union Banking Corporation sont saisies, y compris celles de Harriman et Prescott Bush. Le gouvernement constate que la banque de Bush «gère les bénéfices de la famille Thyssen et appartient à des ressortissants d'une certaine nation ennemie».11 Harriman et Bush sont dénoncés comme collaborateurs. Un mois plus tard, le gouvernement reprend aussi la Silesian American Corporation. Mais la société peut continuer à travailler et Prescott Bush conserve sa fonction jusqu'en 1943 grâce au soutien de l'avocat Allen Dulles, l'homme qui créera plus tard la CIA.12 A la mort de Fritz Thyssen, en 1951, les actionnaires de Brown Brothers & Harriman récupèrent leur argent sale. Prescott Bush reçoit 1,5 million de dollars pour sa part dans UBC, qu'il donne à son fils, George Herbert Walker Bush, pour se lancer dans le secteur du pétrole.13 Avec ces fonds, George Bush senior fonde la Bush-Overby Development Company, active dans le commerce du pétrole et dans les brevets pétroliers. Deux ans plus tard, il crée la Zapata Offshore Oil Company, la firme qui exploitera les premiers puits de pétrole au large du Koweït et qui plus tard, comme Pennzoil Company, obtiendra des intérêts au Qatar et en Egypte.14 C'est avec l'argent des crimes nazis que la famille Bush s'est lancée dans le secteur pétrolier, qu'elle s'est liée à la famille royale du Koweït et qu'elle a déclenché la première guerre du Golfe contre l'Irak.15
*_La semaine prochaine: la famille Bush et le programme eugénique de pureté de la race.
1 Tony Rogers, Heir to the Holocaust. Prescott Bush, 1.5 Million Dollars, and Auschwitz: How the Bush Family Wealth is Linked to the Jewish Holocaust. In: Clamor Magazine, 6 mai 2002. http://www.clamormag....3_feature.html
2 Memorandum to the Executive Committe of the Office of Alien Custodian, 5 octobre 1942. Cité dans: Georg Webster, G. Tarpley et Anton Chaitkin. George Bush: The Unauthorized Biografy. Chapitre 2, p 3. http://www.tarpley.net/bushb.htm
3 John Loftus, The Dutch Connection, How a famous American family made its fortune from the Nazi's. http://www.baltech.o...erman/bush-nazi -fortune-2-09-02.html
4 K.E. Von Schnitzler, Der Rote Kanal. Ed. Nautilus, 1992, p 291.
5 Georg Webster, G. Tarpley et Anton Chaitkin. George Bush: The Unauthorized Biografy. http://www.tarpley.net/bushb.htm
6 Georg Webster, G. Tarpley et Anton Chaitkin. o.c.
7 Georg Webster, G. Tarpley et Anton Chaitkin. o.c.
8 John Loftus, o.c.
9 Arno J. Mayer, De hakenkruistocht tegen rood en jood. Berchem, EPO, 1999. pp 210-215.
10 Tony Rogers, o.c.
11 Tony Rogers, o.c.
12 Tony Rogers, o.c.
13 Tony Rogers, o.c.
14 Eric V Thompson, Major Oil Companies in the Gulf Region. University of Virginia, Petroleum Archives Project, Arabian Peninsula and Gulf Studies Program. Prepared with support from The Kuwait Foundation for the Advancement of Sciences. http://www.virginia....oilhistory.html
15 Chris Floyd, Blood Simple. In: Metropolis, The Moscow Times, 13 septembre 2002. http://www.tmtmetrop.../09/13/120.html
http://www.ptb.be/
La famille Bush,les affaires et l'Allemagne nazie
Commencé par
zeh
, 05 oct 2002 à 16:55
12 réponses dans ce topic
#1 zeh
Posté 05 octobre 2002 à 16:55
#2
Posté 25 octobre 2002 à 17:15
Tout à fait Zeh. Et plus fort encore alors que les nazis permirent le redressement de l'Allemagne grâce à cette sale coopération, ces derniers en 1939 signent le pacte de non-agression germano-soviétique. Les deux camps se partagent la Pologne. Les soviétiques ont permis aux nazis de réaliser leur guerre éclair. Sans cette collaboration (pétrole, acier, etc.) avec les soviets qui en plus on sciemment permis aux partis fascistes de gagner au Portugal, en Espagne, en Italie et en Allemagne où le parti communiste était le plus puissant partio politique du pays, les nazis n'auraient pu gagner cette guerre qu'ils auraient pu perdre si des erreurs stratégiques n'avaient pas été commises par les alliés. Ah si un Bonaparte avait été là (je ne parle que de son talent de stratège, hein pas d'amalgame). En plus qui retrouve-t-on à Moscou en 1941 après l'opération Barberossa, Harimann, le même qui aida les nazis. Les américains offrirent même une presse et du papier aux soviétiques pour qu'ils fabriquent eux-même leurs propres dollars. Preuve s''il en était encore que l'argent n'est que du papier. Et ne repose donc sur rien de concret. To be continued...
#3 zeh
Posté 08 novembre 2002 à 10:47
10.000 criminels nazis dans l'industrie de guerre américaine
En 1942, Allen Dulles, avocat et ami intime de la famille Bush, est chargé d'empêcher la presse de citer le nom de la famille après le constat officiel que «de grandes parties de l'empire Prescott-Bush ont opéré pour l'Allemagne nazie et ont contribué à l'effort de guerre allemand».(1) L'année suivante, il est nommé à la tête de l'OSS (service secret prédécesseur de la CIA). Il rencontre, en Suisse, l'adjoint de Himmler, Karl Wolff.(2) Ils élaborent trois projets pour faire passer des nazis aux USA.
Peter Mertens
16-10-2002
Le premier projet de la CIA est le Displaced Persons Act, une campagne d'immigration qui fait entrer un demi-million d'Européens de l'Est aux USA entre 1948 et 1952. Parmi eux, 10.000 criminels de guerre nazis3: des officiers supérieurs de la Croix de Fer hon-groise, de la Légion bulgare, de l'Organisation des Nationalistes ukrainiens de Stephan Bandera, de la Légion lithuanienne et de la Brigade blanc-russe. La plupart ont créé des divisions de Waffen-SS et sauvagement massacré des communistes, des juifs et d'autres citoyens.4
Le Hongrois Laszlo Pasztor représentait le gouvernement du fasciste hongrois Ferenc Szalasi à Berlin pendant la guerre. En 1972, George H.W. Bush sr., alors président du conseil national des Républicains, le nomme président du Conseil républicain des Nationalités.5 Pasztor ouvre la porte aux criminels nazis est-européens. Comme Nicolas Nazarenko, officier des Waffen-SS en Roumanie et spécialiste des «interrogatoires» de prisonniers politiques.6 Ou Radi Slavoff, porte-parole d'Ivan Docheff, fondateur de la Légion bulgare. Ou Florian Galdau, aumônier de la Garde de Fer roumaine, qui se vante d'avoir aidé des milliers de criminels de guerre roumains à entrer aux USA. Walter Melianovich représente l'Association américano-belarusse, qui chante les louanges des bourreaux de la Brigade blanc-russe, une unité des Waffen-SS.7 Ce petit club devient en 1988 l'âme de la campagne électorale de George H.W. Bush pour les présidentielles. Slavoff est président des «Bulgares pour Bush», Galdau des «Roumains pour Bush» et Melianovich des «Ukrainiens pour Bush».8
Projet Paperclip: guerre biologique et destruction massive
Dulles et ses amis du ministère de la Guerre mettent aussi au point un deuxième programme top-secret: le projet «Overcast», rebaptisé plus tard projet «Paperclip». Le but est de rechercher et de recruter pour l'industrie de guerre américaine des scientifiques nazis, spécialistes en aéronautique, en guerre biologique et chimique, en recherche nucléaire et en traitement de l'uranium.
Un document du 2 juin 1953 montre qu'à ce moment, au moins 820 nazis sont entrés aux USA via l'opération Paperclip. Parmi eux, le général-major nazi Walter Emil Schreiber, l'homme qui a expérimenté sur des prisonniers le gaz-gangrène, le virus du typhus, certaines drogues, l'eau glacée, les chambres de basse pression. Il est affecté à l'école de médecine de la Force aérienne au Texas. Le général-major Kurt Blome, spécialiste de la guerre biologique et des expériences avec le vaccin de la peste est embauché au département chimie de l'armée US.9
Werner Von Braun à Fort Bliss, Texas. Avec Walter Dornberger, il a bricolé les fusées V2 allemandes à Peenemunde. 20.000 prisonniers de guerre des camps de concentration de Dora et Nordhausen y ont perdu la vie. L'avocat de la famille Bush, Allen Dulles les embauche dans l'industrie de guerre américaine, ainsi que des milliers d'autres criminels nazis. Dornberger travaille chez Bell Aircraft (Bell Textron), Von Braun devient directeur du Marshall Space Flight Center de la Nasa.
Werner Von Braun a travaillé à Peenemunde au projet des fusées V2 allemandes, dirigé par le général Walter Dornberger. On estime que la fabrication de ces fusées est responsable de la mort de 20.000 prisonniers des camps de concentration de Dora et Nordhausen. L'armée américaine fait venir aux Etats-Unis des tonnes de V2, des documents techniques et 1.200 spécialistes allemands en la matière. Dornberger travaille chez Bell Aircraft (Bell Textron) et collabore aux programmes de l'armée américaine. Von Braun devient même directeur du Marshall Space Flight Center de la Nasa.10
Le ministère de la Guerre fait ainsi entrer aux USA des experts en guerre biologique et en armes de destruction massive, qui avaient testé leur «spécialité» au service d'Hitler, sur des millions de gens. Ils collaborent au développement d'armes biologiques que les USA utiliseront contre la Grèce, la Corée et le Vietnam. Le club des amis de George H.W. Bush est également actif dans ces milieux. Pasztor, Nazarenko et Melianovich font partie du lobby de l'armement «Coalition pour la Paix par la Force» du Conseil de Sécurité américain (ASC). L'ASC est une initiative militaro-industrielle lancée entre autres par Aircraft Industries Association, Standard Oil, Honeywell, U.S. Steel et United Fruit. L'ASC milite ouvertement pour «une offensive nucléaire surprise contre l'Union soviétique».11 Après le 11 septembre, ils atteignent enfin leur but: la chambre et le sénat américains approuvent l'usage premier et unilatéral de l'arme nucléaire comme politique officielle.
Opération Sunshine: spécialistes de la guerre contre le terrorisme
La pièce maîtresse d'Allen Dulles est l'Opération Sunshine. Reinhard Gehlen était le chef du réseau d'espionnage allemand en Union soviétique (Fremde Heere Ost) et donc le plus haut officier de renseignements d'Hitler sur le Front de l'Est. Il obtenait ses informations en interrogeant férocement les prisonniers de guerre. Tortures, mauvais traitements et meurtres ordonnés par Gehlen ont coûté la vie à 4 millions de prisonniers de guerre soviétiques.12 Il a proposé aux Américains une alliance contre le communisme et leur a remis une liste d'agents nazis. Le 22 août 1945, l'avion personnel du général Smith l'amène aux Etats-Unis. Pendant dix ans, la CIA a dépensé au moins 200 millions de dollars et a payé 4.000 agents clandestins à plein temps pour faire tourner le réseau Gehlen au profit des Américains.13
Le SS Sturmbannführer Aloïs Brunner était un expert en déportation de «terroristes»: communistes, dirigeants syndicaux et juifs. Il était l'architecte des ghettos et des convois vers les camps de concentration. On le considère comme directement responsable de la mort de 128.500 personnes.14
La CIA met ces experts de la «lutte contre le terrorisme» au travail à Fort Bragg. C'est de là que George H.W. Bush dirige lui-même toutes les opérations secrètes de la CIA, sous le nom de «contre-terrorisme».15 Pendant un demi-siècle, ces nazis ont dû travailler en secret à Fort Bragg, dans la Nasa, dans le complexe militaro-industriel, dans le lobby de l'armement et dans la CIA. Ils ont développé des concepts comme la «guerre contre le terrorisme» et la «lutte de libération contre les Etats-voyous». Après la chute de l'Union soviétique en 1989, ils ont crié victoire une première fois. Et une deuxième fois après le 11 septembre 2001.
Car c'est à ce moment que leurs amis Bush, Cheney et Rumsfeld ont décidé de faire de la «guerre préventive», de «l'offensive nucléaire» et de la «répression du terrorisme intérieur» la politique officielle des USA.
1 Carla Binion, Nazis and Bush family history, Online Journal, 21.12.00. · 2 Andreas von Bülow, In Namen des Staates. Piper Verlag, 2002, blz. 377. · 3 Christopher Simpson, Blowback: America's recruitment of nazis and its effects on the Cold War. Collier Books, 1989, pp. 201-202, 215-216 · 4 Russ Bellant, Old Nazis, the New Right and the Reagan Administration. Political Research Associates, 1989, pp. 10-11. Ook op www.skepticfiles.org · 5 John Loftus, Mark Aarons. The Secret War Against the Jews. St Martin's Press, 1997. · 6 Christopher Simpson, o.c., pp. 273-274 · 7 Russ Bellant, o.c., pp. 10-17 · 8 Carla Binion, Nazis and the Republican Party, Online Journal, 28.01.00. · 9 Covert Action, Special: nazis, the Vatican, and CIA, 25/'86., pp. 23-26 · 10 Simpson, o.c., pp. 27-31. Robert Sherill, www.texas.observer.org · 11 Russ Bellant, o.c., Part II, p. 4 · 12 Simpson, o.c., p. 44 · 13 Simpson, o.c., p. 53 · 14 Simpson, o.c., p. 248 · 15 Simpson, George Bush Takes Charge. Covert Action Quarterly, nr. 58.
En 1942, Allen Dulles, avocat et ami intime de la famille Bush, est chargé d'empêcher la presse de citer le nom de la famille après le constat officiel que «de grandes parties de l'empire Prescott-Bush ont opéré pour l'Allemagne nazie et ont contribué à l'effort de guerre allemand».(1) L'année suivante, il est nommé à la tête de l'OSS (service secret prédécesseur de la CIA). Il rencontre, en Suisse, l'adjoint de Himmler, Karl Wolff.(2) Ils élaborent trois projets pour faire passer des nazis aux USA.
Peter Mertens
16-10-2002
Le premier projet de la CIA est le Displaced Persons Act, une campagne d'immigration qui fait entrer un demi-million d'Européens de l'Est aux USA entre 1948 et 1952. Parmi eux, 10.000 criminels de guerre nazis3: des officiers supérieurs de la Croix de Fer hon-groise, de la Légion bulgare, de l'Organisation des Nationalistes ukrainiens de Stephan Bandera, de la Légion lithuanienne et de la Brigade blanc-russe. La plupart ont créé des divisions de Waffen-SS et sauvagement massacré des communistes, des juifs et d'autres citoyens.4
Le Hongrois Laszlo Pasztor représentait le gouvernement du fasciste hongrois Ferenc Szalasi à Berlin pendant la guerre. En 1972, George H.W. Bush sr., alors président du conseil national des Républicains, le nomme président du Conseil républicain des Nationalités.5 Pasztor ouvre la porte aux criminels nazis est-européens. Comme Nicolas Nazarenko, officier des Waffen-SS en Roumanie et spécialiste des «interrogatoires» de prisonniers politiques.6 Ou Radi Slavoff, porte-parole d'Ivan Docheff, fondateur de la Légion bulgare. Ou Florian Galdau, aumônier de la Garde de Fer roumaine, qui se vante d'avoir aidé des milliers de criminels de guerre roumains à entrer aux USA. Walter Melianovich représente l'Association américano-belarusse, qui chante les louanges des bourreaux de la Brigade blanc-russe, une unité des Waffen-SS.7 Ce petit club devient en 1988 l'âme de la campagne électorale de George H.W. Bush pour les présidentielles. Slavoff est président des «Bulgares pour Bush», Galdau des «Roumains pour Bush» et Melianovich des «Ukrainiens pour Bush».8
Projet Paperclip: guerre biologique et destruction massive
Dulles et ses amis du ministère de la Guerre mettent aussi au point un deuxième programme top-secret: le projet «Overcast», rebaptisé plus tard projet «Paperclip». Le but est de rechercher et de recruter pour l'industrie de guerre américaine des scientifiques nazis, spécialistes en aéronautique, en guerre biologique et chimique, en recherche nucléaire et en traitement de l'uranium.
Un document du 2 juin 1953 montre qu'à ce moment, au moins 820 nazis sont entrés aux USA via l'opération Paperclip. Parmi eux, le général-major nazi Walter Emil Schreiber, l'homme qui a expérimenté sur des prisonniers le gaz-gangrène, le virus du typhus, certaines drogues, l'eau glacée, les chambres de basse pression. Il est affecté à l'école de médecine de la Force aérienne au Texas. Le général-major Kurt Blome, spécialiste de la guerre biologique et des expériences avec le vaccin de la peste est embauché au département chimie de l'armée US.9
Werner Von Braun à Fort Bliss, Texas. Avec Walter Dornberger, il a bricolé les fusées V2 allemandes à Peenemunde. 20.000 prisonniers de guerre des camps de concentration de Dora et Nordhausen y ont perdu la vie. L'avocat de la famille Bush, Allen Dulles les embauche dans l'industrie de guerre américaine, ainsi que des milliers d'autres criminels nazis. Dornberger travaille chez Bell Aircraft (Bell Textron), Von Braun devient directeur du Marshall Space Flight Center de la Nasa.
Werner Von Braun a travaillé à Peenemunde au projet des fusées V2 allemandes, dirigé par le général Walter Dornberger. On estime que la fabrication de ces fusées est responsable de la mort de 20.000 prisonniers des camps de concentration de Dora et Nordhausen. L'armée américaine fait venir aux Etats-Unis des tonnes de V2, des documents techniques et 1.200 spécialistes allemands en la matière. Dornberger travaille chez Bell Aircraft (Bell Textron) et collabore aux programmes de l'armée américaine. Von Braun devient même directeur du Marshall Space Flight Center de la Nasa.10
Le ministère de la Guerre fait ainsi entrer aux USA des experts en guerre biologique et en armes de destruction massive, qui avaient testé leur «spécialité» au service d'Hitler, sur des millions de gens. Ils collaborent au développement d'armes biologiques que les USA utiliseront contre la Grèce, la Corée et le Vietnam. Le club des amis de George H.W. Bush est également actif dans ces milieux. Pasztor, Nazarenko et Melianovich font partie du lobby de l'armement «Coalition pour la Paix par la Force» du Conseil de Sécurité américain (ASC). L'ASC est une initiative militaro-industrielle lancée entre autres par Aircraft Industries Association, Standard Oil, Honeywell, U.S. Steel et United Fruit. L'ASC milite ouvertement pour «une offensive nucléaire surprise contre l'Union soviétique».11 Après le 11 septembre, ils atteignent enfin leur but: la chambre et le sénat américains approuvent l'usage premier et unilatéral de l'arme nucléaire comme politique officielle.
Opération Sunshine: spécialistes de la guerre contre le terrorisme
La pièce maîtresse d'Allen Dulles est l'Opération Sunshine. Reinhard Gehlen était le chef du réseau d'espionnage allemand en Union soviétique (Fremde Heere Ost) et donc le plus haut officier de renseignements d'Hitler sur le Front de l'Est. Il obtenait ses informations en interrogeant férocement les prisonniers de guerre. Tortures, mauvais traitements et meurtres ordonnés par Gehlen ont coûté la vie à 4 millions de prisonniers de guerre soviétiques.12 Il a proposé aux Américains une alliance contre le communisme et leur a remis une liste d'agents nazis. Le 22 août 1945, l'avion personnel du général Smith l'amène aux Etats-Unis. Pendant dix ans, la CIA a dépensé au moins 200 millions de dollars et a payé 4.000 agents clandestins à plein temps pour faire tourner le réseau Gehlen au profit des Américains.13
Le SS Sturmbannführer Aloïs Brunner était un expert en déportation de «terroristes»: communistes, dirigeants syndicaux et juifs. Il était l'architecte des ghettos et des convois vers les camps de concentration. On le considère comme directement responsable de la mort de 128.500 personnes.14
La CIA met ces experts de la «lutte contre le terrorisme» au travail à Fort Bragg. C'est de là que George H.W. Bush dirige lui-même toutes les opérations secrètes de la CIA, sous le nom de «contre-terrorisme».15 Pendant un demi-siècle, ces nazis ont dû travailler en secret à Fort Bragg, dans la Nasa, dans le complexe militaro-industriel, dans le lobby de l'armement et dans la CIA. Ils ont développé des concepts comme la «guerre contre le terrorisme» et la «lutte de libération contre les Etats-voyous». Après la chute de l'Union soviétique en 1989, ils ont crié victoire une première fois. Et une deuxième fois après le 11 septembre 2001.
Car c'est à ce moment que leurs amis Bush, Cheney et Rumsfeld ont décidé de faire de la «guerre préventive», de «l'offensive nucléaire» et de la «répression du terrorisme intérieur» la politique officielle des USA.
1 Carla Binion, Nazis and Bush family history, Online Journal, 21.12.00. · 2 Andreas von Bülow, In Namen des Staates. Piper Verlag, 2002, blz. 377. · 3 Christopher Simpson, Blowback: America's recruitment of nazis and its effects on the Cold War. Collier Books, 1989, pp. 201-202, 215-216 · 4 Russ Bellant, Old Nazis, the New Right and the Reagan Administration. Political Research Associates, 1989, pp. 10-11. Ook op www.skepticfiles.org · 5 John Loftus, Mark Aarons. The Secret War Against the Jews. St Martin's Press, 1997. · 6 Christopher Simpson, o.c., pp. 273-274 · 7 Russ Bellant, o.c., pp. 10-17 · 8 Carla Binion, Nazis and the Republican Party, Online Journal, 28.01.00. · 9 Covert Action, Special: nazis, the Vatican, and CIA, 25/'86., pp. 23-26 · 10 Simpson, o.c., pp. 27-31. Robert Sherill, www.texas.observer.org · 11 Russ Bellant, o.c., Part II, p. 4 · 12 Simpson, o.c., p. 44 · 13 Simpson, o.c., p. 53 · 14 Simpson, o.c., p. 248 · 15 Simpson, George Bush Takes Charge. Covert Action Quarterly, nr. 58.
#4
Posté 08 novembre 2002 à 13:10
Citation
Comment les firmes US ont travaillé pour le Reich
Citation
Avant et pendant la Seconde Guerre mondiale, les industriels américains font mieux que s'accommoder du régime nazi. ITT et General Motors, par exemple, développent leurs affaires en Allemagne... quitte à produire, pour l'une, des bombardiers, pour l'autre, des camions militaires utilisés contre les armées alliées. Elles ne furent pas les seules.
#5
Posté 08 novembre 2002 à 14:12
Il est clair que la seconde guerre mondiale avait déjà été préparée avant même la première.
La Fed est créée en 1913. Puis éclate la première pour d'obscures raisons de nationalisme : l'assasinat de l'héritier du trône d'Autriche-Hongrie par un nationaliste serbe faisant partie de la société secrète dite "la main noire" va entrainer par le jeu des alliances l'entrée en guerre des pays européens et de leurs colonies. Les seuls à qui cette guerre apporte quelque chose, ce sont les banques avec l'entrée en guerre des USA en 1917 et parallèllement le retrait des russes sur le front est depuis le coup d'Etat bolchévique (financé par la Fed et par les allemands). Conséquences de la guerre :
1. Remodelage géopolitique complet : fin de l'Empire tsariste et établissement d'un régime athée totalitaire en Russie financé et soutenu secrètement par des fonds privés. Les banques gagnent énormément d'argent suite à l'effort de guerre des pays impliqués, fin de l'Empire austro-hongrois, fin de l'Empire turc, du Reich allemand, création de nouveaux pays sans tenir compte des aspirations véritables des peuples notament dans les balkans : la source de nouveaux conflits est déjà mie en place à ce niveau là.
2. Diktat politico-financier inacceptable envers l'Allemagne : source de la revanche qui est déjà présente lors de la signature du traité de Versailles.
3. Années folles de 1919 à 1929 qui vont aboutir au fameux Krach de 1929 et aux années terribles que furent les années 30. Financement de l'Allemagne nazie par les Bush notament car ils savaient que la guerre allait rééclater en Europe.
4. Aux USA, la prohibition permet à la Mafia de s'installer définitivement dans l'économie des USA et du monde.
5. Création de la Société des Nations (début de l'idée d'un gouvernement mondial) sous l'instigation de Wilson (USA) mais l'adhésion des USA est rejettée par le Congrès. Inneficacité totale de la SDN. Sinon, le krach de 29 permet à F D Roosvelt de devenir président : maintien du système de la Fed, New Deal, apparition en 1933 de la pyramide à l'oeil sur le billet de one dollar US. Promesse de ne pas entrer en guerre de Roosvelt s'il est réélu, mais attaque sur Pearl Harboor alors qu'il était au courant. Mais les banques et l'industrie américaine avait besoin de cette guerre pour devenir la première puissance économique et miliaire du monde.
Autres curiosités : IBM participe au programme de fichage des juifs. Les alliés n'ont jamais bombardés les lignes de chemins de fer par lesquelles passaient les convois de la mort. Silence de toutes les parties alors que tous savaient. L'effort de génocide des juifs est continué jusqu'à la fin avec accentuation lors des derniers mois.
Bref une réalité se cache derrière ces deux guerres. Création en 1944 de la banque mondiale détenue à 51% par la Fed et du FMI. Création de l'ONU après la conférence de San-Fansisco soit après la création des instances économiques ????
Il y a encore tant de choses à dire qu'au grand jamais on ne parle à l'école.
Amtiés et @ plus .
Dush.
La Fed est créée en 1913. Puis éclate la première pour d'obscures raisons de nationalisme : l'assasinat de l'héritier du trône d'Autriche-Hongrie par un nationaliste serbe faisant partie de la société secrète dite "la main noire" va entrainer par le jeu des alliances l'entrée en guerre des pays européens et de leurs colonies. Les seuls à qui cette guerre apporte quelque chose, ce sont les banques avec l'entrée en guerre des USA en 1917 et parallèllement le retrait des russes sur le front est depuis le coup d'Etat bolchévique (financé par la Fed et par les allemands). Conséquences de la guerre :
1. Remodelage géopolitique complet : fin de l'Empire tsariste et établissement d'un régime athée totalitaire en Russie financé et soutenu secrètement par des fonds privés. Les banques gagnent énormément d'argent suite à l'effort de guerre des pays impliqués, fin de l'Empire austro-hongrois, fin de l'Empire turc, du Reich allemand, création de nouveaux pays sans tenir compte des aspirations véritables des peuples notament dans les balkans : la source de nouveaux conflits est déjà mie en place à ce niveau là.
2. Diktat politico-financier inacceptable envers l'Allemagne : source de la revanche qui est déjà présente lors de la signature du traité de Versailles.
3. Années folles de 1919 à 1929 qui vont aboutir au fameux Krach de 1929 et aux années terribles que furent les années 30. Financement de l'Allemagne nazie par les Bush notament car ils savaient que la guerre allait rééclater en Europe.
4. Aux USA, la prohibition permet à la Mafia de s'installer définitivement dans l'économie des USA et du monde.
5. Création de la Société des Nations (début de l'idée d'un gouvernement mondial) sous l'instigation de Wilson (USA) mais l'adhésion des USA est rejettée par le Congrès. Inneficacité totale de la SDN. Sinon, le krach de 29 permet à F D Roosvelt de devenir président : maintien du système de la Fed, New Deal, apparition en 1933 de la pyramide à l'oeil sur le billet de one dollar US. Promesse de ne pas entrer en guerre de Roosvelt s'il est réélu, mais attaque sur Pearl Harboor alors qu'il était au courant. Mais les banques et l'industrie américaine avait besoin de cette guerre pour devenir la première puissance économique et miliaire du monde.
Autres curiosités : IBM participe au programme de fichage des juifs. Les alliés n'ont jamais bombardés les lignes de chemins de fer par lesquelles passaient les convois de la mort. Silence de toutes les parties alors que tous savaient. L'effort de génocide des juifs est continué jusqu'à la fin avec accentuation lors des derniers mois.
Bref une réalité se cache derrière ces deux guerres. Création en 1944 de la banque mondiale détenue à 51% par la Fed et du FMI. Création de l'ONU après la conférence de San-Fansisco soit après la création des instances économiques ????
Il y a encore tant de choses à dire qu'au grand jamais on ne parle à l'école.
Amtiés et @ plus .
Dush.
#6 zeh
Posté 08 novembre 2002 à 15:05
Les bulles brunes de la Coca-Cola Company
Les informations qui suivent sont extraites du livre For God, Country and Coca-Cola (Scribner's Sons / Macmillan, New York, 1993) d'un journaliste d'Atlanta, Mark Pendergrast. Une véritable biographie non autorisée, extrêmement bien documentée : il a réussi à avoir accès aux précieuses archives, en s'assurant la confiance de Phil Mooney, à l'époque archiviste en chef de la firme d'Atlanta. Ce qui lui a permis, notamment, de publier la fameuse formule secrète en fin d'ouvrage.
Au milieu d'un récit précis et minutieux --du sirop miracle du Dr Pemberton (1885) au raté du nouveau Coke (1984), en passant par la campagne anti-Coca des communistes français (1950's)--, Pendergrast a levé un grand voile sur l'activité douteuse de la direction américaine entre 1933 et 1946.
1/ Coca-Cola est devenu, à elle seule, une véritable "arme" de réconfort et de fierté pour les soldats américains, sur tous les théâtres d'opération.
2/ Dans le chapitre "Coca-Cola über alles", l'auteur montre que l'activité de la filiale allemande, fondée en 1929, n'a pas cessé au moment de l'entrée en guerre des Etats-Unis -- comme Coca-Cola l'a toujours affirmé -- et s'est même développée avec l'aide du Reich jusqu'à la fin des hostilités. La marque Fanta est ainsi née du blocus américain imposé au sirop de Coke à partir de 1941!
Coke, arme ultime de l'US Army
Décembre 1941. En bombardant Pearl-Harbor, les japonais vont rendre un fier service à la firme d'Atlanta. Coke est déjà une boisson nationale, mais avec l'entrée en guerre des américains, elle va faire partie de l'arsenal. Un réseau dont se servira abondamment Coke dans sa stratégie marketing après la guerre.
Début 1942. De nombreux mémos sont rédigés par la fine fleur publicitaire de Coke sur "l'importance de la pause-repos dans l'effort de guerre". Des lettres de militaires "accrocs" à la boisson se multiplient.
L'armée donne à 248 employés de Coca-Cola un quasi statut militaire : les technical observers. Ils portent l'uniforme militaire, avec les lettres "T.O." cousues sur l'épaule.
Début 1942. Certains membres de Coke sont nommés dans des organismes militaires, comme l'Office of War Information, ou... le Sugar Board. Résultat : Coke sera exempté de rationnement sur le sucre -- comme en Allemagne, pour d'autres raisons (lire plus ci-contre).
La même année, l'armée va livrer du Coke en Australie, avant même d'envoyer des armes et des avions. Des usines d'embouteillages vont suivre dans toutes les bases militaires, de l'Islande aux îles du Pacifique. En Afrique, des pilotes vont risquer leurs vies pour ravitailler des usines Coke en panne de bouteilles.
En juin 1943, Eisenhower ("simple" général et chef des alliés en Afrique du Nord) envoie un câble très détaillé pour indiquer comment l'armée doit faciliter l'installation logistique de Coca-Cola "pour satisfaire", écrit-il "les 200.000 bouteilles de demande quotidienne" (lire plus bas). "Ike" deviendra bien évidemment un proche du patron de Coke Bob Woodruff. Y compris quand Eisenhower deviendra Président en 1952.
Avril 1945. Les troupes américaines pénètrent dans l'Allemagne dévastée. Sur leurs traces, suivent une petite troupe de TO. En pénétrant dans Essen, les militaires de Coke retrouvent l'homme qu'ils venaient chercher : Max Keith, le patron de la filiale allemande depuis 1936. Keith a réussi à faire survivre l'activité de Coke grâce à une collaboration fructueuse avec les nazis. A Atlanta, Keith est considéré comme un héros. Après une légère mise à l'écart, il reprendra les rênes de la filiale allemande à partir de 1949. La boucle est bouclée.
Coca-Cola GmbH über alles
En allemagne, l'homme de main de Bob Woodruff, le patron spartiate de la Coca-Cola Company, s'appelle Max Keith, rentré comme comptable dans la filiale d'Essen en 1933. Il en prendra les rennes en 1936, pour bons services rendus pendant les J.O. de Berlin. Ses méthodes de management, rapporte minutieusement Mark Pendergrast, ressemblaient à celles du Führer (qui adorait, comme il s'entend, la boisson). En témoigne la photo, Keith aimait à porter une petite moustache bienveillante.
Keith obtient d'emblée la confiance totale de Woodruff. Toujours en 36, Goring prend en charge un plan d'auto-suffisance et tend à décourager l'activité de sociétés étrangères. Woodruff intervient et négocie directement avec les nazis pour obtenir que le "concentré" de Coke (l'ingrédient numéro 1) puisse être importé. Coca-Cola GmbH est alors considérée comme une société allemande.
1937, Düsseldorf. Première foire industrielle nazie ("Shaffendes Volk", ou Le peuple créateur). Coke en est une des pièces maîtresses. Son stand se dresse à côté de celui du Bureau de la Propagande.
Mars 1938. Le Reich envahit l'Autriche. Au même moment, Coke tient sa convention. Trois énormes swatika, la croix nazie, s'affichent derrière la tribune. Le traditionnel Sieg-Heil est scandé trois fois.
Septembre 1939. La guerre éclate. Keith et son adjoint, Walter Oppenhoff, s'immiscent dans les cercles du IIIeème Reich, grâce à des amis au ministère de la Justice : ils réussissent à être nommés à "l'Office de la propriété ennemie".
Keith et ses hommes suivent le Reich dans ses conquêtes : ouverture d'une filiale en Autriche en 1938, et en 1940 prise de contrôle des activités de Coca en France, en Italie, et au Bénélux.
Fin 1941, le vent tourne. Le sirop secret de Coca-Cola n'est plus autorisé à l'export par les américains. Mais Keith invente une nouvelle marque : Fanta -- 3 millions de caisses distribuées en 2 ans. Fanta sera exempté de rationnement sur le sucre. Et permettra à la filiale de Coca-Cola de poursuivre son activité. Comme l'a fait aussi la firme Ford, Coca-Allemagne va participer à l'effort de guerre nazi (usines et camions réquisitionnés, les bouteilles vont aussi servir de précieux récipients pour enfermer de l'eau gazeuse ou des médicaments).
Jusqu'à la fin de 1942, les stocks de Coca-Cola en Allemagne seront réservés aux militaires du Reich et aux hôpitaux pour "soulager" les blessés.
Les 43 sites d'embouteillages vont être bombardés jusqu'en 1944. Mais Keith continue de produire son Fanta dans des usines de fortune, en employant des criminels allemands, exclus de l'amée du Reich, mais aussi des prisonniers de guerre en travail obligatoire.
1945. Hitler se suicide. La guerre est finie. Keith envoie un câble à Woodruff : "Coca-Cola GmbH est encore en activité", exulte-t-il. "Envoyez des consultants." Il sera entendu. Même s'il est mis à l'écart par les représentants de Coke qui veillent à relancer le business en Allemagne, en 1949 Keith réussit à convaincre le grand Boss, Bob Woodruff, de reprendre en main la filiale allemande. Fanta est toujours une marque déposée du groupe Coca-Cola.
Détail: l'ancien boxeur Max Schmeling, présenté sans doute à ses dépens comme le symbole de la suprématie aryenne depuis les J.O. de Berlin, devient en 1957 le patron d'une usine d'embouteillage de Coca-Cola à Hambourg. La passion pour la petite bouteille brune mène à tout.
EPILOGUE
Le Général Eisenhower (chef des alliés en Afrique) envoie à ses supérieurs américains son plan de guerre pour Coca. Télégrame du 29 Juin 1943 (en version originale):
"On early convoy request shipment three million bottled Coca-Cola (filled) and complete equipment for bottling, washing, capping same quantity twice monthly.
Preference as to equipment is to separate machines for installation in different localities, each complete for bottling twenty thousand bottles per day. Also sufficient syrup and caps for 6 million refills. Syrup, caps and sixty thousand bottles monthly should be an automatic supply. Monthly shipment bottles is to cover estimated breakage and losses. Estimate ship tons initial shipment 5 thousand. Ship without displacing other military cargo. Data available here very meager as to these installations and operations. Request they be checked by fully qualified sources and this Headquarters advised promptly recommended installation to meet the two hundred thousand bottle daily demand and when same can be shipped.
Bilan : Pour les historiens, cette histoire de collaboration industrielle en temps de guerre peut sembler banale -- Ford, dans les mêmes conditions, et Renault en France y sont passés. Mais Coke était le porte-drapeau de l'orgueil américain -- orgueil militaire aussi et surtout.
Source: http://lambda.eu.org/
Les informations qui suivent sont extraites du livre For God, Country and Coca-Cola (Scribner's Sons / Macmillan, New York, 1993) d'un journaliste d'Atlanta, Mark Pendergrast. Une véritable biographie non autorisée, extrêmement bien documentée : il a réussi à avoir accès aux précieuses archives, en s'assurant la confiance de Phil Mooney, à l'époque archiviste en chef de la firme d'Atlanta. Ce qui lui a permis, notamment, de publier la fameuse formule secrète en fin d'ouvrage.
Au milieu d'un récit précis et minutieux --du sirop miracle du Dr Pemberton (1885) au raté du nouveau Coke (1984), en passant par la campagne anti-Coca des communistes français (1950's)--, Pendergrast a levé un grand voile sur l'activité douteuse de la direction américaine entre 1933 et 1946.
1/ Coca-Cola est devenu, à elle seule, une véritable "arme" de réconfort et de fierté pour les soldats américains, sur tous les théâtres d'opération.
2/ Dans le chapitre "Coca-Cola über alles", l'auteur montre que l'activité de la filiale allemande, fondée en 1929, n'a pas cessé au moment de l'entrée en guerre des Etats-Unis -- comme Coca-Cola l'a toujours affirmé -- et s'est même développée avec l'aide du Reich jusqu'à la fin des hostilités. La marque Fanta est ainsi née du blocus américain imposé au sirop de Coke à partir de 1941!
Coke, arme ultime de l'US Army
Décembre 1941. En bombardant Pearl-Harbor, les japonais vont rendre un fier service à la firme d'Atlanta. Coke est déjà une boisson nationale, mais avec l'entrée en guerre des américains, elle va faire partie de l'arsenal. Un réseau dont se servira abondamment Coke dans sa stratégie marketing après la guerre.
Début 1942. De nombreux mémos sont rédigés par la fine fleur publicitaire de Coke sur "l'importance de la pause-repos dans l'effort de guerre". Des lettres de militaires "accrocs" à la boisson se multiplient.
L'armée donne à 248 employés de Coca-Cola un quasi statut militaire : les technical observers. Ils portent l'uniforme militaire, avec les lettres "T.O." cousues sur l'épaule.
Début 1942. Certains membres de Coke sont nommés dans des organismes militaires, comme l'Office of War Information, ou... le Sugar Board. Résultat : Coke sera exempté de rationnement sur le sucre -- comme en Allemagne, pour d'autres raisons (lire plus ci-contre).
La même année, l'armée va livrer du Coke en Australie, avant même d'envoyer des armes et des avions. Des usines d'embouteillages vont suivre dans toutes les bases militaires, de l'Islande aux îles du Pacifique. En Afrique, des pilotes vont risquer leurs vies pour ravitailler des usines Coke en panne de bouteilles.
En juin 1943, Eisenhower ("simple" général et chef des alliés en Afrique du Nord) envoie un câble très détaillé pour indiquer comment l'armée doit faciliter l'installation logistique de Coca-Cola "pour satisfaire", écrit-il "les 200.000 bouteilles de demande quotidienne" (lire plus bas). "Ike" deviendra bien évidemment un proche du patron de Coke Bob Woodruff. Y compris quand Eisenhower deviendra Président en 1952.
Avril 1945. Les troupes américaines pénètrent dans l'Allemagne dévastée. Sur leurs traces, suivent une petite troupe de TO. En pénétrant dans Essen, les militaires de Coke retrouvent l'homme qu'ils venaient chercher : Max Keith, le patron de la filiale allemande depuis 1936. Keith a réussi à faire survivre l'activité de Coke grâce à une collaboration fructueuse avec les nazis. A Atlanta, Keith est considéré comme un héros. Après une légère mise à l'écart, il reprendra les rênes de la filiale allemande à partir de 1949. La boucle est bouclée.
Coca-Cola GmbH über alles
En allemagne, l'homme de main de Bob Woodruff, le patron spartiate de la Coca-Cola Company, s'appelle Max Keith, rentré comme comptable dans la filiale d'Essen en 1933. Il en prendra les rennes en 1936, pour bons services rendus pendant les J.O. de Berlin. Ses méthodes de management, rapporte minutieusement Mark Pendergrast, ressemblaient à celles du Führer (qui adorait, comme il s'entend, la boisson). En témoigne la photo, Keith aimait à porter une petite moustache bienveillante.
Keith obtient d'emblée la confiance totale de Woodruff. Toujours en 36, Goring prend en charge un plan d'auto-suffisance et tend à décourager l'activité de sociétés étrangères. Woodruff intervient et négocie directement avec les nazis pour obtenir que le "concentré" de Coke (l'ingrédient numéro 1) puisse être importé. Coca-Cola GmbH est alors considérée comme une société allemande.
1937, Düsseldorf. Première foire industrielle nazie ("Shaffendes Volk", ou Le peuple créateur). Coke en est une des pièces maîtresses. Son stand se dresse à côté de celui du Bureau de la Propagande.
Mars 1938. Le Reich envahit l'Autriche. Au même moment, Coke tient sa convention. Trois énormes swatika, la croix nazie, s'affichent derrière la tribune. Le traditionnel Sieg-Heil est scandé trois fois.
Septembre 1939. La guerre éclate. Keith et son adjoint, Walter Oppenhoff, s'immiscent dans les cercles du IIIeème Reich, grâce à des amis au ministère de la Justice : ils réussissent à être nommés à "l'Office de la propriété ennemie".
Keith et ses hommes suivent le Reich dans ses conquêtes : ouverture d'une filiale en Autriche en 1938, et en 1940 prise de contrôle des activités de Coca en France, en Italie, et au Bénélux.
Fin 1941, le vent tourne. Le sirop secret de Coca-Cola n'est plus autorisé à l'export par les américains. Mais Keith invente une nouvelle marque : Fanta -- 3 millions de caisses distribuées en 2 ans. Fanta sera exempté de rationnement sur le sucre. Et permettra à la filiale de Coca-Cola de poursuivre son activité. Comme l'a fait aussi la firme Ford, Coca-Allemagne va participer à l'effort de guerre nazi (usines et camions réquisitionnés, les bouteilles vont aussi servir de précieux récipients pour enfermer de l'eau gazeuse ou des médicaments).
Jusqu'à la fin de 1942, les stocks de Coca-Cola en Allemagne seront réservés aux militaires du Reich et aux hôpitaux pour "soulager" les blessés.
Les 43 sites d'embouteillages vont être bombardés jusqu'en 1944. Mais Keith continue de produire son Fanta dans des usines de fortune, en employant des criminels allemands, exclus de l'amée du Reich, mais aussi des prisonniers de guerre en travail obligatoire.
1945. Hitler se suicide. La guerre est finie. Keith envoie un câble à Woodruff : "Coca-Cola GmbH est encore en activité", exulte-t-il. "Envoyez des consultants." Il sera entendu. Même s'il est mis à l'écart par les représentants de Coke qui veillent à relancer le business en Allemagne, en 1949 Keith réussit à convaincre le grand Boss, Bob Woodruff, de reprendre en main la filiale allemande. Fanta est toujours une marque déposée du groupe Coca-Cola.
Détail: l'ancien boxeur Max Schmeling, présenté sans doute à ses dépens comme le symbole de la suprématie aryenne depuis les J.O. de Berlin, devient en 1957 le patron d'une usine d'embouteillage de Coca-Cola à Hambourg. La passion pour la petite bouteille brune mène à tout.
EPILOGUE
Le Général Eisenhower (chef des alliés en Afrique) envoie à ses supérieurs américains son plan de guerre pour Coca. Télégrame du 29 Juin 1943 (en version originale):
"On early convoy request shipment three million bottled Coca-Cola (filled) and complete equipment for bottling, washing, capping same quantity twice monthly.
Preference as to equipment is to separate machines for installation in different localities, each complete for bottling twenty thousand bottles per day. Also sufficient syrup and caps for 6 million refills. Syrup, caps and sixty thousand bottles monthly should be an automatic supply. Monthly shipment bottles is to cover estimated breakage and losses. Estimate ship tons initial shipment 5 thousand. Ship without displacing other military cargo. Data available here very meager as to these installations and operations. Request they be checked by fully qualified sources and this Headquarters advised promptly recommended installation to meet the two hundred thousand bottle daily demand and when same can be shipped.
Bilan : Pour les historiens, cette histoire de collaboration industrielle en temps de guerre peut sembler banale -- Ford, dans les mêmes conditions, et Renault en France y sont passés. Mais Coke était le porte-drapeau de l'orgueil américain -- orgueil militaire aussi et surtout.
Source: http://lambda.eu.org/
#7 zeh
Posté 08 novembre 2002 à 15:16
L'argent peut acheter les meilleurs ennemis
De Hitler à Saddam Hussein et Osama bin Laden
connexions d'initiés et l'association de la famille de Bush avec des tueurs d'américains
Le groupe des frères Brown, Harriman - BNL- et le groupe Carlyle
Par
Michael C. Ruppert
[ copyright 2001 de ©. Tous droits réservés, Michael C. Ruppert et From The Wilderness Publications (publications du désert), www.copvcia.com.Peut être réimprimé ou distribué pour des buts sans but lucratif seulement. ]
N.D.T.: L'original peut être consulté à http://www.fromthewi...01_carlyle.html
FTW, oct. 9, 2001 - Depuis les attaques du 11 septembre sur le centre commercial mondial WTC et le Pentagone, les centrales principales des médias et de même que les de plus en plus influant médias alternatifs, ont commencé à concentrer leur attention sur les connexions de la famille de Bush et une longue histoire d'armement et de financement des attaquants de l'Amérique dans les mois et années précédant le déclenchement de la guerre. Les histoires récentes dans le Wall Street Journal (27 et 28 septembre 2001), d'ABC News (1 oct. 2001), comme une foule de comptes-rendus dans les sources dites alternatives de nouvelles ont commencé à concentrer l'attention sur le rôle, avides de profits, de la famille de Bush pour créer et armer nos ennemis.
Ce qui suit est un regard très complet sur l'histoire documentée de ces rapports qui ouvriront également quelques nouvelles routes d'enquête pour la presse, le congrès et les américains.
Dans un monde maintenant rempli d'agents de la guerre biologique, de dispositifs nucléaires de poche, et d'armes chimiques comme le gaz sarin -- où il y a les gens dans beaucoup de pays qui ont des raisons de s'opposer aux Etats-Unis -- la gestion de Bush suit des stratégies prévisibles d'une manière qui redéfinit le concept du brinksmanship (N.D.T.: peut signifier politique ou risque calculé). La survie humaine peut dépendre de la volonté et de la capacité du congrès et de la presse de se concentrer sur ces rapports et de prendre les mesures appropriées. D'ailleurs - et je ne suis pas le premier pour dire ceci - si une priorité de sécurité nationale doit saisir les actifs financiers de ceux qui supportent des terroristes, peut-être bien que nous devrions commencer ici à la maison.
---
Adolph Hitler
La recherche méticuleuse, y compris des enregistrements du gouvernement des Etats-Unis de l'époque, avec des récits contemporains du New York Times et d'autres papiers, est présentée dans le livre 1992 intitulé, "George Bush, The Unauthorized Biography (la biographie non autorisée)" par Webster G. Tarpley et Anton Chaitkin, édité par The Executive Intelligence Review et situé à http://www.tarpley.net/bushb.htm. Ce qui suit est tiré entièrement du chapitre II de ce travail essentiel. [ note : Bien que FTW ne soit pas toujours d'accord avec les conclusions tirées par la revue Executive Intelligence Review, ou son fondateur Lyndon La Rouche, nous n'avons jamais trouvé une seule imperfection dans leur recherche sur les faits. L'histoire est l'histoire, indépendamment de qui la présente. Et cette histoire est essentielle pour comprendre notre époque. ]
Le grand-père de George W. Bush, Prescott Bush, était le directeur de gestion de la banque d'affaires Brown Brothers, Harriman des années 20 aux années 40. C'était Brown Brothers, en conjonction avec Averell Harriman, la famille Rockefeller, Standard Oil, les DuPonts, les Morgans et les Fords qui ont servi de bras de placement principal en aidant le financement de l'ascention au pouvoir d'Adolph Hitler à partir de 1923. Ceci inclus le financement direct des SS et des SA réalisé à travers une variété de sociétés allemandes. Prescott Bush, par des associations avec la ligne de navire à vapeur Hamburg-Amerika Steamship, le banquier nazi Fritz Thyssen, la Standard Oil d'Allemagne, le German Steel Trust (fondée par le fondateur de Dillon Read, Clarence Dillon), et l' I.G. Farben, a employé l' Union Bank Corporation pour diriger de vastes quantités d'argent vers les Nazis et pour contrôler leurs intérêts en Amérique. Les bénéfices de ces investissements sont revenus aux alliés de Bush sur Wall Street. Thyssen est universellement considéré comme ayant été le banquier privé d'Hitler et le propriétaire final de l'Union Bank Corporation.
Le soutien dés la première heure de Hitler est venu de Prescott Bush par la ligne de navire à vapeur Hambourg-Amerika -- également financée par Brown Bothers -- qui a dirigé de grandes sommes d'argent et d'armes aux troupes de la tempète d'Hitler dans les années 20.
Selon Tarpley et Chaitkin, "en mai 1933, juste après que le régime d' Hitler ait été consolidé, un accord a été conclu à Berlin pour la coordination de tout le commerce nazi avec les Etats-Unis. La Harriman International Company devait diriger un syndicat de 150 sociétés et individus, pour conduire toutes les exportations de Hitler d'Allemagne aux Etats-Unis."
En outre, un rapport d'investigation du gouvernement des ETATS-UNIS en 1942 qui a fait surface pendant les auditions 1945 du sénat, a constaté que l'Union Bank, avec Prescott Bush dans la direction, fut "un facteur enclenchant" avec le German Steel Trust qui avait produit :
- 50.8% de la fonte de l'Allemagne nazie
- 41.4% de la tôle universelle de l'Allemagne nazie
- 36% de la tôle forte de l'Allemagne nazie
- 38.5% de la tôle galvanisée de l'Allemagne nazie
- 45.5% des tuyaux et des tubes de l'Allemagne nazie
- 22.1% du fil de l'Allemagne nazie
- 35% des explosifs de l'Allemagne nazie
Les rapports d'affaires établis par Bush en 1923 ont continué même après que la guerre ait commencé jusqu'à ce qu'ils soient devenus si blessant et manifeste que la saisie de garantie fut faite par le gouvernement américain d'après la loi de 1942 régulant le commerce avec l'ennemi.
En 1942, « d'après la loi de 1942 régulant le commerce avec l'ennemi, le gouvernement a repris l' Union Banking Corporation, dans laquelle Bush était un directeur. Le Alien Property Custodian américain a saisi les parts courantes de l'Union Banking Corp »
« toutes ces parts sont détenues au profit des membres de la famille Thyssen, [ et ] sont la propriété des ressortissants d'un pays ennemi indiqué. »
« Le 28 octobre, le gouvernement a émit des ordres saisissant deux organismes nazis conduites par la banque de Bush-Harriman : la Holland-American Trading Corporation et la Seamless Steel Equipment Corporation. »
« des intérêts nazis dans la Silesian-American Corporation, longtemps contrôlée par Prescott Bush et son père devant la loi George Herbert Walker, ont été saisis d'après la loi régissant le commerce avec l'ennemi du 17 novembre 1942 » Ces saisies des entreprises de Bush ont été enregistrées en un certain nombre de journaux américains comprenant le New York Times et le Wall Street Journal.
Prescott Bush a continué pour devenir un sénateur républicain influent du Connecticut, et a continué pour être un partenaire de golf régulier du Président Dwight Eisenhower. Ses mandataires étaient les avocats John Foster et Allen Dulles, ce dernier est devenu le directeur de la C.I.A sous Eisenhower.
Saddam Hussein
Après être devenu président en janvier 1989, le fils de Prescott Bush, George Herbert Walker Bush - père de notre président actuel - a autorisé une série de programmes qui ont non seulement armé le dictateur irakien Saddam Hussein mais lui ont également fourni la technologie qui l'ont aidé à développer des armes chimiques comme le gaz de Sarin, et les armes biologiques, qu'il possède toujours. Les apologistes de Bush (l'aîné) disent que, après que la guerre Iran-Irak des années 80 ait laissé la région instable, il était juste d'essayer d'établir un nouvel equilibre des forces. Faux. Les directives et les politiques de Bush, y compris des rapports avec la banque du crédit et du commerce internationaux (BCCI), et Banca Nazionale del Lavoro (BNL) étaient directement et délibérément responsables de créer l'armée que les Etats-Unis ont combattue en 1991.
Une histoire par Russ W. Baker, dans le numéro de mars/avril de la revue de journalisme de Colombie (CJR), donne la vue d'ensemble la plus contraignante de l'Iraqgate que j'ai vue.
Les Nightline News d'ABC ont ouvert le 9 juin passé avec des mots pouvant faire s'arrêter le coeur 'Il devient de plus en plus clair, 'a dit un grave Ted Koppel, 'que George Bush, opérant en grande partie dans les coulisses tout au long des années 80, a lancé et supporté une grande partie du financement, de l'intelligence, et de l'aide militaires de l'Irak de Saddam construisant ainsi la puissance agressive que les Etats-Unis finalement ont dû détruire
"Pourquoi, alors, certains de nos grands journaux ont fournis tellement peu de couverture?" demande Baker intensément.
"Le résultat : des lecteurs que ne saisissent ni ne font attention au sujet des faits derrière le langage figuré facile comme le boucher de Bagdad et de l'opération Desert Storm. En particulier, des lecteurs qui ne suivent pas l'histoire de la Banca Nazionale del Lavoro, qui a apparemment servi de caissier pour la construction de l'armement de Saddam, et est ainsi devenus un partenaire dans le plus grand cas de fraude bancaire dans l'histoire des Etats-Unis.
« Les histoires complexes, provocantes, époustouflantes (d'Iran-Contra à la crise de S&L et BCCI) définissent de plus en plus nos périodes : pourtant nous ne semblons pas être capable de mieux les raconter. »
"Beaucoup de ce que Saddam a reçu de l'ouest n'était pas les armes en elles-même, mais la prétendue technologie à deux usages -- ordinateurs ultra sophistiqués, ambulances blindées, hélicoptères, produits chimiques, et similaires, avec des utilisations civiles potentielles comme des applications militaires. Nous avons appris qu'un vaste réseau de compagnies, basées aux Etats-Unis et à l'étranger, a ardemment gavé la droite irakienne de machine de guerre jusqu'à août 1990, quand Saddam a envahi le Koweit.
"Et nous avons appris que le branchement obscur d'Atlanta de la plus grande banque d'Italie, Banca Nazionale del Lavoro, comptant en partie sur la garantie des prêts des contribuables américains, a dirigé 5 milliards de dollars en Irak de 1985 à 1989. Quelques prêts garanti par le gouvernement ont été censés être pour des buts agricoles, mais ont été employés pour faciliter l'achat d'une substance plus forte que le blé. Les notes de service de réserve fédérale et d'agriculture ont averti des abus suspectés par l'Irak, qui a apparemment tiré profit des prêts pour libérer des fonds pour des munitions. On a laissé les contribuables américains payer pour ce qui ressemble à 2 milliards de dollars de prêts transférés vers l'Irak.
" En fait, nous savons maintenant qu'en février 1990, l'attorney général Dick Thornburgh [ désigné par George H.W. Bush ] a empêché les investigateurs américains de voyager à Rome et à Istanbul pour poursuivre le cas.
" Comme le chroniqueur de New York William Safire a affirmé le 7 décembre passé, 'L'Iraqgate est seulement affreux : un scandale au sujet de l'abus systématique de pouvoir par les responsables mal orientés de trois nations démocratiques [ Etats-Unis, Grande-Bretagne, et Italie ] pour financer secrètement l'armement d'un dictateur."
Tandis que le démocrate Henry Gonzales, Président du Comité de la Chambre Bancaire pendant cette période, tenu comme seule voix du désert en donnant des alarmes au sujet de la corruption évidente de Bush, le reste du congrès ignorait timidement tous les signes exigeant l'action immédiate. La voix de Gonzales est censément tombée dans le silence après que sa voiture vide fut mitraillée dans une banlieue de Washington dans ce qui a passé pour un tir commandé.
CJR continue : "En attendant, la « voix du village »(The Village Voice) a publié une recherche importante par l'indépendant Murray Waas dans son édition du 18 décembre 1990 "Que des troupes américaines pourraient être détruites ou être mutilées en raison d'une décision secrète pour armer l'Irak, dit Waas qui continue, " est la conséquence la plus grave d'une politique étrangère des Etats-Unis formulée et exécutée dans le secret, sans conseil et consentement du public américain "
Le L.A. Times, le 23 février 1992, a creusé assez profondément pour trouver des directives secrètes de décision de sécurité nationale émisent par l'administration Bush en 1989 ordonnant des liens plus étroits avec Bagdad et préparant le terrain pour 1 milliard de dollars d'aide nouvelle. La série du Times, co-écrite avec Waas, a souligné que, "enterré profondément dans un article de 1991 de Washington Press « le secrétaire d'état James Baker, après avoir rencontré le ministre des affaires étrangères irakien Tariq Aziz en octobre 1989, est intervenu personnellement pour supporter des garanties d'emprunts publics des Etats-Unis en Irak. »
Le reportage de Baker fait également remarquer, "Le 3 octobre, le [ Wall Street ] journal reporte [ Christopher officiel de BNL ] l'affirmation que le directeur général du ministère de l'Irak de l'industrie et de la production militaire lui avait dit, 'Nous sommes tous en cela ensemble. Le service de renseignement du gouvernement américain fonctionne très étroitement avec le service de renseignement du gouvernement irakien.' Trois semaines plus tard, le journal a signalé que [ Henry ] Gonzales 'a produit un paquet de documents gros comme un bottin de téléphone montrant la participation de sociétés d'exportation américaines. Les documents en mentionnent une qui a conçu des pièces pour les obusiers de l'Irak et a été financée par BNL "
À la suite des manifestations fortement soupçonneuses d'anthrax en Floride, à quelques milles seulement d'où plusieurs des pilotes suicides du WTC se sont exercés, nous ajoutons une note finale. Dans son livre de 1998, "Bringing the War Home" l'auteur William Thomas écrit, "Sous cela le même programme [ de transfert d'armes ], 19 récipients de bactéries d'anthrax ont été fournis à l'Irak en 1988 par la compagnie américaine American Type Culture Collection, située près de Fort Detrick, MD, le site des laboratoires haute sécurité de guerre bactériologique de l'armée des USA."
Le groupe Carlyle, les Bushs et bin Laden
Les avertissements au sujet du groupe Carlyle, le 11ème plus grand entrepreneur de la défense de la nation, et des Bushs sont venus longtemps avant les attaques du World Trade Center. Le groupe Carlyle est une société étroitement tenue, exempte, pour cette raison, d'enregistrer ses affaires à la Commission de valeurs et d'échange (Securities and Exchange Commission). Peu est connu de ce qu'il fait réellement sauf qu'il achète et vend des contrats de défense. En date du 4 octobre 2001, il a retiré le site internet de la corporation du World Wide Web rendant davantage de recherche par ce canal impossible. Ses directeurs incluent Frank Carlucci, ancien secrétaire à la défense de Reagan; James Baker, ancien secrétaire d'état de Bush; et Richard Darman, un ancien aide de la Maison Blanche à Ronald Reagan et ouvrier du parti républicain.
Le 3 mars 2001, juste quelques semaines après inauguration de George W Bush, le groupe de lobby conservateur de Washington Judicial Watch a émis un communiqué de presse. Il a indiqué :
"(Washington, D.C.) Judicial Watch, le cabinet juridique d'intérêt public qui étudie et poursuit l'abus et la corruption du gouvernement, a invité l'ancien Président George Herbert Walker Bush à démissionner immédiatement du groupe Carlyle, une société d'investissement privée, alors que son fils George W. Bush est en poste comme président des USA. Le New York Times d'aujourd'hui a signalé que l'aîné Bush est un "ambassadeur" pour la société d'investissement privée de 12 milliards de dollars et a, l'année dernière, parcouru le Moyen-Orient en son nom. L'ancien président a également aidé la société en Corée du Sud.
"Le New York Times a signalé que comme compensation, l'aîné Bush est autorisé à acheter une participation importante (N.D.T.: buy a stake, acheter un pieu, je suppose que cette expression signifie acheter une part significative) dans les investissements du groupe Carlyle, qui incluent la propriété d'au moins 164 compagnies dans le monde entier (de ce fait donnant au président actuel un avantage indirect). James Baker, l'ancien secrétaire d'état qui a servi d'homme de pointe au président George W. Bush dans le conflit de l'élection en Floride, est un associé de la société. La société a également donné de l'aide à George W. Bush au début des années 90 où elle l'a placé sur un des sièges du conseil d'administration de sa filiale.
"C'est simplement inadéquat. L'ancien président Bush devrait immédiatement démissionner du groupe Carlyle parce que c'est un conflit évident d'intérêt. N'importe quel gouvernement étranger ou investisseur étranger essayant d'obtenir des faveurs de l'administration Bush actuelle est sûr de donner des affaires au groupe Carlyle. Et avec l'ancien président Bush favorisant les investissements de l'entreprise à l'étranger, les ressortissants étrangers pourraient tout naturellement confondre les intérêts du groupe Carlyle avec les intérêts du gouvernement des Etats-Unis, "a énoncé Larry Klayman, président de Judicial Watch et Général Counsel.
"Des questions sont maintenant amenés à être soulevées si le changement récent de gestion de Bush dans la politique envers l'Irak a les empreintes digitales du groupe Carlyle, qui essaye de gagner des investissements d'autres pays arabes qui [ sic ] bénéficieraient vraisemblablement de la nouvelle politique," a énoncé le président Tom Fitton de Judicial Watch.
"Judicial Watch a noté que "même l'administration Clinton a invité les frères Rodham à arrêter leurs rapports d'affaires en [ l'ancienne République soviétique de ] Géorgie parce que ces rapport d'affaires ont commencé à déstabiliser ce pays."
Depuis l'attaque du WTC le Wall Street Journal a reporté (28 septembre 2001) cela, "George H.W. Bush, le père du président Bush, a travaillé pour les affaires de la famille bin Laden en Arabie Saoudite par le groupe Carlyle, une société de consultation internationale." L'aîné Bush avait rencontré la famille bin Laden au moins deux fois ces trois dernières années - en 1998 et 2000 -- en tant que représentant de Carlyle, recherchant à augmenter des rapport d'affaires avec une des familles saoudiennes les plus riches, que quelques experts désignent, comme n'ayant jamais entièrement séparé ses bonnes brebis des moutons noirs d'Osama malgré les rapports actuels dans une presse traditionnelle qui a peur d'offenser l'administration actuelle.
La nation, 27 mars 2000 - dans une histoire co-écrite par David Corn et Paul Lashmar a écrit, "En janvier l'ancien Président George Bush et l'ancien premier ministre britannique John Major ont payé un appel social au prince saoudien Abdullah" Cette histoire confirme au moins une rencontre entre l'aîné des Bush et les dirigeants saoudiens, y compris les bin Laden. Que les bin Laden aient assisté à cette réunion a été confirmé dans une histoire du 27 septembre 2001 du journal de Wall Street (WSJ). La réunion de janvier 2000 avec les bin Laden était également plus tardivement confirmée par le chef de staff de Bush (l'aîné) Jean Becker, seulement après que le WSJ ait présenté une note de remerciement envoyée par Bush aux bin Ladens à la suite de cette réunion.
James Baker a visité les bin Ladens en 1998 et 1999 avec le CEO de Cartyle Frank Carlucci.
L'histoire de WSJ a continué pour noter, "Un exécutif de Carlyle dit que la famille bin Laden a engagé 2 millions de dollars par un bras d'investissement de Londres en 1995 dans le Carlyle Partners II Found, qui ont atteind 1.3 milliards de dollars en général. Les fonds ont acheté plusieurs compagnies aérospatiales parmi 29 affaires. Jusqu'ici, la famille a reçu 1.3 millions de dollars en retour dans des investissements réalisés et devrait finalement réaliser un taux annuel de retour de 40%, a déclaré l'éxecutif de Cartyle.
"Mais un financier étranger lié à la famille bin Laden dit que l'investissement global de la famille avec Carlyle est considérablement plus grand.
En d'autres termes, les attaques sur le WTC et le Pentagone d'Osama bin Laden, avec l'augmentation massive résultante au budget de la défense des Etats-Unis ont juste fait faire à sa famille une grande grande pile d'argent.
Plus de connexions de Bush apparaissent par rapport aux bin Ladens. L'histoire de WSJ note également que, "Pendant plusieurs années, les lien étroits de la famille [ bin Laden ] avec la famille royale saoudienne ont incités les cadres et le personnel de l'étroitement tenu Forbes, inc. Éditeur de New York. à faire deux voyages aux sièges sociaux de la famille, selon le président de Forbes Caspar Weinberger, un ancien secrétaire de la défense dans l'administration Reagan. 'Nous les inviterions à obtenir leur vue du pays et ce qui serait d'intérêt aux investisseurs.'
Le président G.H.W. Bush a pardonné Weinberger pour sa conduite criminelle dans le scandale Iran-Contra en 1989.
Notre président actuel, George W. Bush a également eu -- au minimum -- des rapport d'affaires indirectes avec Carlyle et les bin Ladens. En 1976 sa société Arbusto Energy a été fondée avec 50.000 dollars du banquier investisseur texan James R. Bath qui était également le conseiller d'investissement américain pour la famille bin Laden. Dans son livre de la ligne de partage en 1992, "La Mafia, La C.I.A et George Bush," le journaliste investigateur et gagneur de prix Peter Brewton du Texas a creusé profondément dans le fond de Bath, indiquant des connexions avec la C.I.A et les activités frauduleuses principales liées au scandale d'épargne et de prêt qui a pris 500 milliards de dollars sur les poches des contribuables américains. Un ami de long terme de George W. Bush, Bath a été relié à un certain nombre d'exécutions secrètes de financement dans le scandale Iran-Contra, lequel est également lié à l'ami des bin Laden, Adnan Khashoggi. Un des hommes les plus riches au monde, Khashoggi était les bras marchands au centre de la totalité du scandale Iran-Contra. Khashoggi, dont les connexions aux bin Ladens sont davantage que superficielles, a obtenu sa première rupture d'affaires en agissant en tant qu'intermédiaire pour un grand achat de camion pour le frère le plus âgé d'Osama bin Laden, Salem.
Un autre acteur principal dans l'administration Bush, le député secrétaire de la défense Richard Armitage, a laissé son poste en tant que secrétaire de la défense auxiliaire dans l'administration Reagan après qu'une série de scandales reliés aux employés de la C.I.A ED Wilson, Ted Shackley, Richard Secord et Tom Clines, l'aient placé au bord de l'acte d'accusation criminel et de la prison. Shackley et Secord sont des vétérans des opérations du Vietnam et ont été longtemps reliés à la contrebande d'opium/héroïne. Les scandales d'Armitage se sont tout concentrés sur la fourniture illégale des armes et du matériel de guerre aux ennemis potentiels ou réels des ETATS-UNIS et au Contras en Amérique Centrale.
Armitage, un ancien phoque de marine (de la Navy), qui a censément apprécié des missions de combat et le massacre pendant des opérations secrètes au Laos pendant la guerre du Vietnam, n'a jamais été loin de la famille Bush. Dans toute sa carrière, à la fois dans et hors du gouvernement, il a été perpétuellement relié aux opérations de contrebande de drogue de la C.I.A. Le secrétaire d'état Colin Powell, dans une histoire de 1995 du Washington Post, a appelé Armitage, "mon fils blanc." En 1990, alors que le Président Bush a envoyé Armitage en Russie pour faciliter sa "transition" au capitalisme. Le travail russe d'Armitage pour Bush a été fréquemment relié à l'explosion du trafic de drogue sous les mafias russes, qui sont devenues les meneurs virtuels de la nation après. Au début des années 90, Armitage a eu une participation étendue en Albanie pendant que l'allié albanais, armée de libération du Kosovo venait au pouvoir et consolidait sa emprise, selon The Christian Science Monitor, sur 70% de l'héroïne entrant dans l'Europe de l'ouest. [ voir le FTW vol. II, No2 - 24 avril 1999 ]
Armitage et Carlucci sont tous les deux membres du conseil de l'influent comité de Washington, le Conseil de politique du Proche-Orient (Middle East Policy Council).
Les connexions continuent avec le vice-président Dick Cheney. Parmi la multitude de construction de pipeline de pétrole, l'exécution dans la nouvelle zone de guerre est un projet - selon une histoire du 19 septembre 2001 de journal de Wall Street - de joint-venture en participation dans lequel la famille bin Laden s'est jointe à la société de construction H.C. Price. Un chercheur nommé "Phoenix," écrivant pour le site de nouvelles d'Internet Rumor Mills News Agency située à www.rumormillnews.com, a rapporté que Price a ultérieurement changé de nom en Bredero Shaw, Inc. et est maintenant possédé par une filiale de Halliburton Corporation, Dresses Industries. Ce fut Dresses Industries qui ont donné à George H.W. Bush son premier travail de guerre en 1948. Un contrôle sur les sites internet des corporations appropriés a confirmé ceci.
Le vice-président Dick Cheney, qui a servi de secrétaire de la défense pendant Desert Storm, dirigeant la campagne contre Saddam Hussein, était le CEO de Halliburton jusqu'à l'élection de l'année dernière.
Et, selon une histoire parue en 2000 dans le magazine de Harper, en 1990 notre président actuel, par une position en tant que directeur de corporation de Caterair, possédé par le groupe Carlyle - à un moment où les bin Laden étaient en train d'investir dans Carlyle - a entretenu des relations supplémentaires avec la famille bin Laden. En outre, le 1 mars 1995, quand George W. Bush était gouverneur du Texas et un administrateur aîné de l'université, l'University of Texas Endowment a été voté pour placer 10 millions de dollars dans des investissements avec le groupe Carlyle. Quant à savoir quelle quantité de cet argent est allé aux bin Ladens, nous pouvons seulement le deviner. Mais nous savons qu'il y a une longue tradition dans la famille Bush de donner l'argent à ceux qui tuent des Américains.
Maintenant, pendant que le peuple de l'Amérique commence à se réveiller et à réaliser ce qui est vraiment lâché sur elle, car quelques âmes courageuses demandent où va aller tout l'argent que l'administration Bush "emprunte" aux coffres de gouvernement et qui va aller payer pour cela - l'histoire ci-dessus est davantage que sinistre.
Considérant cela pendant les années 80, sous le prétexte de combattre un régime de Sandinistes au Nicaragua qui n'a jamais par le passé lancé une attaque sur les USA, ces mêmes personnes ont surveillé une explosion dans la consommation de cocaïne des Etats-Unis qui est allés de 80 tonnes métriques en 1979 à 600 tonnes métriques en 1989 - considérant que la C.I.A a formé et a équipé les pelotons de la mort qui ont torturé et ont assassiné des centaines de milliers de personnes du Guatemala au Panama - considérant que ces mêmes personnes ont brutalisé l'Irak, laissant des parties de ce pays radioactivement souillées par l'uranium appauvri pour les 4 milliards d'années à venir et entraînant une augmentation au quintuple du nombre de cas de leucémie d'enfants parmi une population affamée, on peut seulement se demander ce qu'elles produiront pour le monde maintenant étant donné le contexte des attaques du World Trade Center.
De Hitler à Saddam Hussein et Osama bin Laden
connexions d'initiés et l'association de la famille de Bush avec des tueurs d'américains
Le groupe des frères Brown, Harriman - BNL- et le groupe Carlyle
Par
Michael C. Ruppert
[ copyright 2001 de ©. Tous droits réservés, Michael C. Ruppert et From The Wilderness Publications (publications du désert), www.copvcia.com.Peut être réimprimé ou distribué pour des buts sans but lucratif seulement. ]
N.D.T.: L'original peut être consulté à http://www.fromthewi...01_carlyle.html
FTW, oct. 9, 2001 - Depuis les attaques du 11 septembre sur le centre commercial mondial WTC et le Pentagone, les centrales principales des médias et de même que les de plus en plus influant médias alternatifs, ont commencé à concentrer leur attention sur les connexions de la famille de Bush et une longue histoire d'armement et de financement des attaquants de l'Amérique dans les mois et années précédant le déclenchement de la guerre. Les histoires récentes dans le Wall Street Journal (27 et 28 septembre 2001), d'ABC News (1 oct. 2001), comme une foule de comptes-rendus dans les sources dites alternatives de nouvelles ont commencé à concentrer l'attention sur le rôle, avides de profits, de la famille de Bush pour créer et armer nos ennemis.
Ce qui suit est un regard très complet sur l'histoire documentée de ces rapports qui ouvriront également quelques nouvelles routes d'enquête pour la presse, le congrès et les américains.
Dans un monde maintenant rempli d'agents de la guerre biologique, de dispositifs nucléaires de poche, et d'armes chimiques comme le gaz sarin -- où il y a les gens dans beaucoup de pays qui ont des raisons de s'opposer aux Etats-Unis -- la gestion de Bush suit des stratégies prévisibles d'une manière qui redéfinit le concept du brinksmanship (N.D.T.: peut signifier politique ou risque calculé). La survie humaine peut dépendre de la volonté et de la capacité du congrès et de la presse de se concentrer sur ces rapports et de prendre les mesures appropriées. D'ailleurs - et je ne suis pas le premier pour dire ceci - si une priorité de sécurité nationale doit saisir les actifs financiers de ceux qui supportent des terroristes, peut-être bien que nous devrions commencer ici à la maison.
---
Adolph Hitler
La recherche méticuleuse, y compris des enregistrements du gouvernement des Etats-Unis de l'époque, avec des récits contemporains du New York Times et d'autres papiers, est présentée dans le livre 1992 intitulé, "George Bush, The Unauthorized Biography (la biographie non autorisée)" par Webster G. Tarpley et Anton Chaitkin, édité par The Executive Intelligence Review et situé à http://www.tarpley.net/bushb.htm. Ce qui suit est tiré entièrement du chapitre II de ce travail essentiel. [ note : Bien que FTW ne soit pas toujours d'accord avec les conclusions tirées par la revue Executive Intelligence Review, ou son fondateur Lyndon La Rouche, nous n'avons jamais trouvé une seule imperfection dans leur recherche sur les faits. L'histoire est l'histoire, indépendamment de qui la présente. Et cette histoire est essentielle pour comprendre notre époque. ]
Le grand-père de George W. Bush, Prescott Bush, était le directeur de gestion de la banque d'affaires Brown Brothers, Harriman des années 20 aux années 40. C'était Brown Brothers, en conjonction avec Averell Harriman, la famille Rockefeller, Standard Oil, les DuPonts, les Morgans et les Fords qui ont servi de bras de placement principal en aidant le financement de l'ascention au pouvoir d'Adolph Hitler à partir de 1923. Ceci inclus le financement direct des SS et des SA réalisé à travers une variété de sociétés allemandes. Prescott Bush, par des associations avec la ligne de navire à vapeur Hamburg-Amerika Steamship, le banquier nazi Fritz Thyssen, la Standard Oil d'Allemagne, le German Steel Trust (fondée par le fondateur de Dillon Read, Clarence Dillon), et l' I.G. Farben, a employé l' Union Bank Corporation pour diriger de vastes quantités d'argent vers les Nazis et pour contrôler leurs intérêts en Amérique. Les bénéfices de ces investissements sont revenus aux alliés de Bush sur Wall Street. Thyssen est universellement considéré comme ayant été le banquier privé d'Hitler et le propriétaire final de l'Union Bank Corporation.
Le soutien dés la première heure de Hitler est venu de Prescott Bush par la ligne de navire à vapeur Hambourg-Amerika -- également financée par Brown Bothers -- qui a dirigé de grandes sommes d'argent et d'armes aux troupes de la tempète d'Hitler dans les années 20.
Selon Tarpley et Chaitkin, "en mai 1933, juste après que le régime d' Hitler ait été consolidé, un accord a été conclu à Berlin pour la coordination de tout le commerce nazi avec les Etats-Unis. La Harriman International Company devait diriger un syndicat de 150 sociétés et individus, pour conduire toutes les exportations de Hitler d'Allemagne aux Etats-Unis."
En outre, un rapport d'investigation du gouvernement des ETATS-UNIS en 1942 qui a fait surface pendant les auditions 1945 du sénat, a constaté que l'Union Bank, avec Prescott Bush dans la direction, fut "un facteur enclenchant" avec le German Steel Trust qui avait produit :
- 50.8% de la fonte de l'Allemagne nazie
- 41.4% de la tôle universelle de l'Allemagne nazie
- 36% de la tôle forte de l'Allemagne nazie
- 38.5% de la tôle galvanisée de l'Allemagne nazie
- 45.5% des tuyaux et des tubes de l'Allemagne nazie
- 22.1% du fil de l'Allemagne nazie
- 35% des explosifs de l'Allemagne nazie
Les rapports d'affaires établis par Bush en 1923 ont continué même après que la guerre ait commencé jusqu'à ce qu'ils soient devenus si blessant et manifeste que la saisie de garantie fut faite par le gouvernement américain d'après la loi de 1942 régulant le commerce avec l'ennemi.
En 1942, « d'après la loi de 1942 régulant le commerce avec l'ennemi, le gouvernement a repris l' Union Banking Corporation, dans laquelle Bush était un directeur. Le Alien Property Custodian américain a saisi les parts courantes de l'Union Banking Corp »
« toutes ces parts sont détenues au profit des membres de la famille Thyssen, [ et ] sont la propriété des ressortissants d'un pays ennemi indiqué. »
« Le 28 octobre, le gouvernement a émit des ordres saisissant deux organismes nazis conduites par la banque de Bush-Harriman : la Holland-American Trading Corporation et la Seamless Steel Equipment Corporation. »
« des intérêts nazis dans la Silesian-American Corporation, longtemps contrôlée par Prescott Bush et son père devant la loi George Herbert Walker, ont été saisis d'après la loi régissant le commerce avec l'ennemi du 17 novembre 1942 » Ces saisies des entreprises de Bush ont été enregistrées en un certain nombre de journaux américains comprenant le New York Times et le Wall Street Journal.
Prescott Bush a continué pour devenir un sénateur républicain influent du Connecticut, et a continué pour être un partenaire de golf régulier du Président Dwight Eisenhower. Ses mandataires étaient les avocats John Foster et Allen Dulles, ce dernier est devenu le directeur de la C.I.A sous Eisenhower.
Saddam Hussein
Après être devenu président en janvier 1989, le fils de Prescott Bush, George Herbert Walker Bush - père de notre président actuel - a autorisé une série de programmes qui ont non seulement armé le dictateur irakien Saddam Hussein mais lui ont également fourni la technologie qui l'ont aidé à développer des armes chimiques comme le gaz de Sarin, et les armes biologiques, qu'il possède toujours. Les apologistes de Bush (l'aîné) disent que, après que la guerre Iran-Irak des années 80 ait laissé la région instable, il était juste d'essayer d'établir un nouvel equilibre des forces. Faux. Les directives et les politiques de Bush, y compris des rapports avec la banque du crédit et du commerce internationaux (BCCI), et Banca Nazionale del Lavoro (BNL) étaient directement et délibérément responsables de créer l'armée que les Etats-Unis ont combattue en 1991.
Une histoire par Russ W. Baker, dans le numéro de mars/avril de la revue de journalisme de Colombie (CJR), donne la vue d'ensemble la plus contraignante de l'Iraqgate que j'ai vue.
Les Nightline News d'ABC ont ouvert le 9 juin passé avec des mots pouvant faire s'arrêter le coeur 'Il devient de plus en plus clair, 'a dit un grave Ted Koppel, 'que George Bush, opérant en grande partie dans les coulisses tout au long des années 80, a lancé et supporté une grande partie du financement, de l'intelligence, et de l'aide militaires de l'Irak de Saddam construisant ainsi la puissance agressive que les Etats-Unis finalement ont dû détruire
"Pourquoi, alors, certains de nos grands journaux ont fournis tellement peu de couverture?" demande Baker intensément.
"Le résultat : des lecteurs que ne saisissent ni ne font attention au sujet des faits derrière le langage figuré facile comme le boucher de Bagdad et de l'opération Desert Storm. En particulier, des lecteurs qui ne suivent pas l'histoire de la Banca Nazionale del Lavoro, qui a apparemment servi de caissier pour la construction de l'armement de Saddam, et est ainsi devenus un partenaire dans le plus grand cas de fraude bancaire dans l'histoire des Etats-Unis.
« Les histoires complexes, provocantes, époustouflantes (d'Iran-Contra à la crise de S&L et BCCI) définissent de plus en plus nos périodes : pourtant nous ne semblons pas être capable de mieux les raconter. »
"Beaucoup de ce que Saddam a reçu de l'ouest n'était pas les armes en elles-même, mais la prétendue technologie à deux usages -- ordinateurs ultra sophistiqués, ambulances blindées, hélicoptères, produits chimiques, et similaires, avec des utilisations civiles potentielles comme des applications militaires. Nous avons appris qu'un vaste réseau de compagnies, basées aux Etats-Unis et à l'étranger, a ardemment gavé la droite irakienne de machine de guerre jusqu'à août 1990, quand Saddam a envahi le Koweit.
"Et nous avons appris que le branchement obscur d'Atlanta de la plus grande banque d'Italie, Banca Nazionale del Lavoro, comptant en partie sur la garantie des prêts des contribuables américains, a dirigé 5 milliards de dollars en Irak de 1985 à 1989. Quelques prêts garanti par le gouvernement ont été censés être pour des buts agricoles, mais ont été employés pour faciliter l'achat d'une substance plus forte que le blé. Les notes de service de réserve fédérale et d'agriculture ont averti des abus suspectés par l'Irak, qui a apparemment tiré profit des prêts pour libérer des fonds pour des munitions. On a laissé les contribuables américains payer pour ce qui ressemble à 2 milliards de dollars de prêts transférés vers l'Irak.
" En fait, nous savons maintenant qu'en février 1990, l'attorney général Dick Thornburgh [ désigné par George H.W. Bush ] a empêché les investigateurs américains de voyager à Rome et à Istanbul pour poursuivre le cas.
" Comme le chroniqueur de New York William Safire a affirmé le 7 décembre passé, 'L'Iraqgate est seulement affreux : un scandale au sujet de l'abus systématique de pouvoir par les responsables mal orientés de trois nations démocratiques [ Etats-Unis, Grande-Bretagne, et Italie ] pour financer secrètement l'armement d'un dictateur."
Tandis que le démocrate Henry Gonzales, Président du Comité de la Chambre Bancaire pendant cette période, tenu comme seule voix du désert en donnant des alarmes au sujet de la corruption évidente de Bush, le reste du congrès ignorait timidement tous les signes exigeant l'action immédiate. La voix de Gonzales est censément tombée dans le silence après que sa voiture vide fut mitraillée dans une banlieue de Washington dans ce qui a passé pour un tir commandé.
CJR continue : "En attendant, la « voix du village »(The Village Voice) a publié une recherche importante par l'indépendant Murray Waas dans son édition du 18 décembre 1990 "Que des troupes américaines pourraient être détruites ou être mutilées en raison d'une décision secrète pour armer l'Irak, dit Waas qui continue, " est la conséquence la plus grave d'une politique étrangère des Etats-Unis formulée et exécutée dans le secret, sans conseil et consentement du public américain "
Le L.A. Times, le 23 février 1992, a creusé assez profondément pour trouver des directives secrètes de décision de sécurité nationale émisent par l'administration Bush en 1989 ordonnant des liens plus étroits avec Bagdad et préparant le terrain pour 1 milliard de dollars d'aide nouvelle. La série du Times, co-écrite avec Waas, a souligné que, "enterré profondément dans un article de 1991 de Washington Press « le secrétaire d'état James Baker, après avoir rencontré le ministre des affaires étrangères irakien Tariq Aziz en octobre 1989, est intervenu personnellement pour supporter des garanties d'emprunts publics des Etats-Unis en Irak. »
Le reportage de Baker fait également remarquer, "Le 3 octobre, le [ Wall Street ] journal reporte [ Christopher officiel de BNL ] l'affirmation que le directeur général du ministère de l'Irak de l'industrie et de la production militaire lui avait dit, 'Nous sommes tous en cela ensemble. Le service de renseignement du gouvernement américain fonctionne très étroitement avec le service de renseignement du gouvernement irakien.' Trois semaines plus tard, le journal a signalé que [ Henry ] Gonzales 'a produit un paquet de documents gros comme un bottin de téléphone montrant la participation de sociétés d'exportation américaines. Les documents en mentionnent une qui a conçu des pièces pour les obusiers de l'Irak et a été financée par BNL "
À la suite des manifestations fortement soupçonneuses d'anthrax en Floride, à quelques milles seulement d'où plusieurs des pilotes suicides du WTC se sont exercés, nous ajoutons une note finale. Dans son livre de 1998, "Bringing the War Home" l'auteur William Thomas écrit, "Sous cela le même programme [ de transfert d'armes ], 19 récipients de bactéries d'anthrax ont été fournis à l'Irak en 1988 par la compagnie américaine American Type Culture Collection, située près de Fort Detrick, MD, le site des laboratoires haute sécurité de guerre bactériologique de l'armée des USA."
Le groupe Carlyle, les Bushs et bin Laden
Les avertissements au sujet du groupe Carlyle, le 11ème plus grand entrepreneur de la défense de la nation, et des Bushs sont venus longtemps avant les attaques du World Trade Center. Le groupe Carlyle est une société étroitement tenue, exempte, pour cette raison, d'enregistrer ses affaires à la Commission de valeurs et d'échange (Securities and Exchange Commission). Peu est connu de ce qu'il fait réellement sauf qu'il achète et vend des contrats de défense. En date du 4 octobre 2001, il a retiré le site internet de la corporation du World Wide Web rendant davantage de recherche par ce canal impossible. Ses directeurs incluent Frank Carlucci, ancien secrétaire à la défense de Reagan; James Baker, ancien secrétaire d'état de Bush; et Richard Darman, un ancien aide de la Maison Blanche à Ronald Reagan et ouvrier du parti républicain.
Le 3 mars 2001, juste quelques semaines après inauguration de George W Bush, le groupe de lobby conservateur de Washington Judicial Watch a émis un communiqué de presse. Il a indiqué :
"(Washington, D.C.) Judicial Watch, le cabinet juridique d'intérêt public qui étudie et poursuit l'abus et la corruption du gouvernement, a invité l'ancien Président George Herbert Walker Bush à démissionner immédiatement du groupe Carlyle, une société d'investissement privée, alors que son fils George W. Bush est en poste comme président des USA. Le New York Times d'aujourd'hui a signalé que l'aîné Bush est un "ambassadeur" pour la société d'investissement privée de 12 milliards de dollars et a, l'année dernière, parcouru le Moyen-Orient en son nom. L'ancien président a également aidé la société en Corée du Sud.
"Le New York Times a signalé que comme compensation, l'aîné Bush est autorisé à acheter une participation importante (N.D.T.: buy a stake, acheter un pieu, je suppose que cette expression signifie acheter une part significative) dans les investissements du groupe Carlyle, qui incluent la propriété d'au moins 164 compagnies dans le monde entier (de ce fait donnant au président actuel un avantage indirect). James Baker, l'ancien secrétaire d'état qui a servi d'homme de pointe au président George W. Bush dans le conflit de l'élection en Floride, est un associé de la société. La société a également donné de l'aide à George W. Bush au début des années 90 où elle l'a placé sur un des sièges du conseil d'administration de sa filiale.
"C'est simplement inadéquat. L'ancien président Bush devrait immédiatement démissionner du groupe Carlyle parce que c'est un conflit évident d'intérêt. N'importe quel gouvernement étranger ou investisseur étranger essayant d'obtenir des faveurs de l'administration Bush actuelle est sûr de donner des affaires au groupe Carlyle. Et avec l'ancien président Bush favorisant les investissements de l'entreprise à l'étranger, les ressortissants étrangers pourraient tout naturellement confondre les intérêts du groupe Carlyle avec les intérêts du gouvernement des Etats-Unis, "a énoncé Larry Klayman, président de Judicial Watch et Général Counsel.
"Des questions sont maintenant amenés à être soulevées si le changement récent de gestion de Bush dans la politique envers l'Irak a les empreintes digitales du groupe Carlyle, qui essaye de gagner des investissements d'autres pays arabes qui [ sic ] bénéficieraient vraisemblablement de la nouvelle politique," a énoncé le président Tom Fitton de Judicial Watch.
"Judicial Watch a noté que "même l'administration Clinton a invité les frères Rodham à arrêter leurs rapports d'affaires en [ l'ancienne République soviétique de ] Géorgie parce que ces rapport d'affaires ont commencé à déstabiliser ce pays."
Depuis l'attaque du WTC le Wall Street Journal a reporté (28 septembre 2001) cela, "George H.W. Bush, le père du président Bush, a travaillé pour les affaires de la famille bin Laden en Arabie Saoudite par le groupe Carlyle, une société de consultation internationale." L'aîné Bush avait rencontré la famille bin Laden au moins deux fois ces trois dernières années - en 1998 et 2000 -- en tant que représentant de Carlyle, recherchant à augmenter des rapport d'affaires avec une des familles saoudiennes les plus riches, que quelques experts désignent, comme n'ayant jamais entièrement séparé ses bonnes brebis des moutons noirs d'Osama malgré les rapports actuels dans une presse traditionnelle qui a peur d'offenser l'administration actuelle.
La nation, 27 mars 2000 - dans une histoire co-écrite par David Corn et Paul Lashmar a écrit, "En janvier l'ancien Président George Bush et l'ancien premier ministre britannique John Major ont payé un appel social au prince saoudien Abdullah" Cette histoire confirme au moins une rencontre entre l'aîné des Bush et les dirigeants saoudiens, y compris les bin Laden. Que les bin Laden aient assisté à cette réunion a été confirmé dans une histoire du 27 septembre 2001 du journal de Wall Street (WSJ). La réunion de janvier 2000 avec les bin Laden était également plus tardivement confirmée par le chef de staff de Bush (l'aîné) Jean Becker, seulement après que le WSJ ait présenté une note de remerciement envoyée par Bush aux bin Ladens à la suite de cette réunion.
James Baker a visité les bin Ladens en 1998 et 1999 avec le CEO de Cartyle Frank Carlucci.
L'histoire de WSJ a continué pour noter, "Un exécutif de Carlyle dit que la famille bin Laden a engagé 2 millions de dollars par un bras d'investissement de Londres en 1995 dans le Carlyle Partners II Found, qui ont atteind 1.3 milliards de dollars en général. Les fonds ont acheté plusieurs compagnies aérospatiales parmi 29 affaires. Jusqu'ici, la famille a reçu 1.3 millions de dollars en retour dans des investissements réalisés et devrait finalement réaliser un taux annuel de retour de 40%, a déclaré l'éxecutif de Cartyle.
"Mais un financier étranger lié à la famille bin Laden dit que l'investissement global de la famille avec Carlyle est considérablement plus grand.
En d'autres termes, les attaques sur le WTC et le Pentagone d'Osama bin Laden, avec l'augmentation massive résultante au budget de la défense des Etats-Unis ont juste fait faire à sa famille une grande grande pile d'argent.
Plus de connexions de Bush apparaissent par rapport aux bin Ladens. L'histoire de WSJ note également que, "Pendant plusieurs années, les lien étroits de la famille [ bin Laden ] avec la famille royale saoudienne ont incités les cadres et le personnel de l'étroitement tenu Forbes, inc. Éditeur de New York. à faire deux voyages aux sièges sociaux de la famille, selon le président de Forbes Caspar Weinberger, un ancien secrétaire de la défense dans l'administration Reagan. 'Nous les inviterions à obtenir leur vue du pays et ce qui serait d'intérêt aux investisseurs.'
Le président G.H.W. Bush a pardonné Weinberger pour sa conduite criminelle dans le scandale Iran-Contra en 1989.
Notre président actuel, George W. Bush a également eu -- au minimum -- des rapport d'affaires indirectes avec Carlyle et les bin Ladens. En 1976 sa société Arbusto Energy a été fondée avec 50.000 dollars du banquier investisseur texan James R. Bath qui était également le conseiller d'investissement américain pour la famille bin Laden. Dans son livre de la ligne de partage en 1992, "La Mafia, La C.I.A et George Bush," le journaliste investigateur et gagneur de prix Peter Brewton du Texas a creusé profondément dans le fond de Bath, indiquant des connexions avec la C.I.A et les activités frauduleuses principales liées au scandale d'épargne et de prêt qui a pris 500 milliards de dollars sur les poches des contribuables américains. Un ami de long terme de George W. Bush, Bath a été relié à un certain nombre d'exécutions secrètes de financement dans le scandale Iran-Contra, lequel est également lié à l'ami des bin Laden, Adnan Khashoggi. Un des hommes les plus riches au monde, Khashoggi était les bras marchands au centre de la totalité du scandale Iran-Contra. Khashoggi, dont les connexions aux bin Ladens sont davantage que superficielles, a obtenu sa première rupture d'affaires en agissant en tant qu'intermédiaire pour un grand achat de camion pour le frère le plus âgé d'Osama bin Laden, Salem.
Un autre acteur principal dans l'administration Bush, le député secrétaire de la défense Richard Armitage, a laissé son poste en tant que secrétaire de la défense auxiliaire dans l'administration Reagan après qu'une série de scandales reliés aux employés de la C.I.A ED Wilson, Ted Shackley, Richard Secord et Tom Clines, l'aient placé au bord de l'acte d'accusation criminel et de la prison. Shackley et Secord sont des vétérans des opérations du Vietnam et ont été longtemps reliés à la contrebande d'opium/héroïne. Les scandales d'Armitage se sont tout concentrés sur la fourniture illégale des armes et du matériel de guerre aux ennemis potentiels ou réels des ETATS-UNIS et au Contras en Amérique Centrale.
Armitage, un ancien phoque de marine (de la Navy), qui a censément apprécié des missions de combat et le massacre pendant des opérations secrètes au Laos pendant la guerre du Vietnam, n'a jamais été loin de la famille Bush. Dans toute sa carrière, à la fois dans et hors du gouvernement, il a été perpétuellement relié aux opérations de contrebande de drogue de la C.I.A. Le secrétaire d'état Colin Powell, dans une histoire de 1995 du Washington Post, a appelé Armitage, "mon fils blanc." En 1990, alors que le Président Bush a envoyé Armitage en Russie pour faciliter sa "transition" au capitalisme. Le travail russe d'Armitage pour Bush a été fréquemment relié à l'explosion du trafic de drogue sous les mafias russes, qui sont devenues les meneurs virtuels de la nation après. Au début des années 90, Armitage a eu une participation étendue en Albanie pendant que l'allié albanais, armée de libération du Kosovo venait au pouvoir et consolidait sa emprise, selon The Christian Science Monitor, sur 70% de l'héroïne entrant dans l'Europe de l'ouest. [ voir le FTW vol. II, No2 - 24 avril 1999 ]
Armitage et Carlucci sont tous les deux membres du conseil de l'influent comité de Washington, le Conseil de politique du Proche-Orient (Middle East Policy Council).
Les connexions continuent avec le vice-président Dick Cheney. Parmi la multitude de construction de pipeline de pétrole, l'exécution dans la nouvelle zone de guerre est un projet - selon une histoire du 19 septembre 2001 de journal de Wall Street - de joint-venture en participation dans lequel la famille bin Laden s'est jointe à la société de construction H.C. Price. Un chercheur nommé "Phoenix," écrivant pour le site de nouvelles d'Internet Rumor Mills News Agency située à www.rumormillnews.com, a rapporté que Price a ultérieurement changé de nom en Bredero Shaw, Inc. et est maintenant possédé par une filiale de Halliburton Corporation, Dresses Industries. Ce fut Dresses Industries qui ont donné à George H.W. Bush son premier travail de guerre en 1948. Un contrôle sur les sites internet des corporations appropriés a confirmé ceci.
Le vice-président Dick Cheney, qui a servi de secrétaire de la défense pendant Desert Storm, dirigeant la campagne contre Saddam Hussein, était le CEO de Halliburton jusqu'à l'élection de l'année dernière.
Et, selon une histoire parue en 2000 dans le magazine de Harper, en 1990 notre président actuel, par une position en tant que directeur de corporation de Caterair, possédé par le groupe Carlyle - à un moment où les bin Laden étaient en train d'investir dans Carlyle - a entretenu des relations supplémentaires avec la famille bin Laden. En outre, le 1 mars 1995, quand George W. Bush était gouverneur du Texas et un administrateur aîné de l'université, l'University of Texas Endowment a été voté pour placer 10 millions de dollars dans des investissements avec le groupe Carlyle. Quant à savoir quelle quantité de cet argent est allé aux bin Ladens, nous pouvons seulement le deviner. Mais nous savons qu'il y a une longue tradition dans la famille Bush de donner l'argent à ceux qui tuent des Américains.
Maintenant, pendant que le peuple de l'Amérique commence à se réveiller et à réaliser ce qui est vraiment lâché sur elle, car quelques âmes courageuses demandent où va aller tout l'argent que l'administration Bush "emprunte" aux coffres de gouvernement et qui va aller payer pour cela - l'histoire ci-dessus est davantage que sinistre.
Considérant cela pendant les années 80, sous le prétexte de combattre un régime de Sandinistes au Nicaragua qui n'a jamais par le passé lancé une attaque sur les USA, ces mêmes personnes ont surveillé une explosion dans la consommation de cocaïne des Etats-Unis qui est allés de 80 tonnes métriques en 1979 à 600 tonnes métriques en 1989 - considérant que la C.I.A a formé et a équipé les pelotons de la mort qui ont torturé et ont assassiné des centaines de milliers de personnes du Guatemala au Panama - considérant que ces mêmes personnes ont brutalisé l'Irak, laissant des parties de ce pays radioactivement souillées par l'uranium appauvri pour les 4 milliards d'années à venir et entraînant une augmentation au quintuple du nombre de cas de leucémie d'enfants parmi une population affamée, on peut seulement se demander ce qu'elles produiront pour le monde maintenant étant donné le contexte des attaques du World Trade Center.
#8
Posté 08 novembre 2002 à 15:41
C'est dingue toutes ces magouilles financières, économiques, industrielles pendant les deux guerres mondiales, vraiment dingue.
J'ai une petite info qui me vient d'un ami de ma mère et qui était un ancien résistant (désormais décédé). Il m'a dit que l'on retrouvait des moteurs anglais sur des Mescherschmiths allemands.
Plus politique comme info : un nombre non négligeable de généraux américains étaient favorables à une alliance avec l'Allemagne nazie plutôt qu'avec leurs opposants. Mais des liens trop étroits entre la famille de Churchill et de Roosvelt rendirent cette alliance impossible. D'ailleurs les nais auraient bien voulu s'entendre avec les anglais avant la bataille d'Angleterre. Ils considéraient en effet les anglais comme leurs fréres de race. Et ils souhaitaient plutôt qu'une guerre , une alliance avec l'Empire Britanique. C'est plutôt normal car lors des invasions barbares, les angles et les saxons qui envahirent l'ile au 6e siècle étaient des peuples germaniques. De plus les nazis avaient une haine des juifs et du christianisme car ils voulaient revenir à l'antique religion germanique issue des peuples indo-européens (aryens). De plus Winston Churchill était un partisan du culte druidique qui s'apparente aussi aux anciennes religions indo-européennes. Seulement, il était trop tard.
@+ Dush.
#9
Posté 08 novembre 2002 à 17:10
1. L'Irak a toujours revendiqué le Koweit comme une région devant lui revenir. Mais étant pleine de pétrole après la fin du mandat européen sur ette région du monde, on décida de créer un petit état artificiel détaché du trop gros pays irakien, afin de mieux profiter de ses ressources en pétrole.
2. L'administration de Bush senior à l'époque a tout fait pour faire croire à l'Irak que les américains n'interviendraient jamais dans une affaire liée à cet endroit du monde. En gros : "allez y les gars on ne vous dira rien, on s'en fout".
3. Une gigantesque manoeuvre dans un type de guerre sur un territoire désertique avait été organisée entre les différents corps de l'armée américaine peu avant l'invasion du Koweit par Saddam.
4. Arriva ce qui devait arriver : invasion du Koweit par Saddam qui s'est fait berné comme un bleu.
5. Réaction opposée des américains qui, scandalisés demandent aux irakiens de se casser. Refus. Commence alors la guerre de propagande, avec notament le discours d'une jeune koweitienne (en fait la fille de l'ambassadeur du Koweit aux USA) aux Nations Unies disant comment se comportaient les troupes irakiennes (pillages, viols, etc.).
6. Mise en place de l'opération Desert Storm en un temps record puisque tout avait déjà été planifié par Bush.
La suite on la connait et maintenant elle se représente :
La grande simulation de la guerre en Irak
Apocalypse Tomorrow
Si personne ne doute, compte tenu du rapport de forces totalement déséquilibré, que les USA puissent rapidement renverser Saddam Hussein et installer un président acquis à leurs intérêts, pourront-ils imposer la Pax Americana et exploiter paisiblement les puits de pétrole irakiens, face à une population profondément hostile et formée à la résistance armée ? Les manœuvres Millenium Challenge 2002 apportent des éléments de réponse.
26 septembre 2002
Emblème des manoeuvres
Millenium Challenge 2002
(l'enjeu du millénaire).
Les États-Unis ont programmé, du 24 juillet au 15 août 2002, les plus grandes manœuvres de l'histoire militaire : Millenium Challenge 2002 (MC 02). Elles devaient permettre de tester de nouveaux matériels et de valider le nouveau concept tactique " d'opération rapide décisive " (Rapid Decisive Operation - RDO). Initialement conçues sur le modèle d'une attaque de l'Iran, elles avaient été modifiées pour devenir une répétition générale du triomphe américain en Irak.
Pour ce gigantesque jeu de rôles, le Département de la Défense avait décidé de mélanger des phases réelles et des phases simulées. Pour les manœuvres réelles, il avait mobilisé 13 500 hommes, dont la XVIIIe Division aéroportée. Pour les simulations en salle de commandement, il avait acquis les outils technologiques utilisés à Hollywood pour la réalisation du film Gladiator. Les îles de San Nicola et San Clemente, au large de la Californie, et le désert du Nevada avaient été évacués pour servir de théâtre d'opérations. Cette débauche de moyens a nécessité un budget de 235 millions de dollars.
Scénario de l'attaque américaine contre le pays "rouge" (Irak).
Les zones de couleurs correspondent aux territoires reservés en Californie pour les manoeuvres militaires.
Selon le scénario de ces manœuvres, une faction extrémiste d'un pays producteur de pétrole du Proche-Orient devait s'emparer d'un îlot situé dans le Golfe arabo-persique interrompant la circulation des supertankers. La désorganisation du marché du pétrole qui s'ensuivait, perturbait l'économie internationale. Il s'avérait alors que l'ennemi (dénommé " pays rouge ") détenait des armes de destruction massive et menaçait alors ses voisins. Une nouvelles fois, les États-Unis étaient contraints d'intervenir pour sauver le monde.
Pour désorganiser les forces adverses, les USA recourraient à des bombes pénétrantes provoquant un mini-tremblement de terre dans la capitale, tandis que la CIA fomentait des troubles intérieurs. Puis, les forces américaines bombardaient 14 500 cibles prédéterminées, en commençant par détruire les systèmes de défense anti-aérienne, puis en détruisant les centres de commandement et de transmission.
Participation des différentes Armes aux opérations conjointes.
Ces manœuvres devaient aussi être l'occasion d'arbitrer les conflits internes de l'état-major US en démontrant la validité des diverses options stratégiques et tactiques. Il s'en suivait une certaine confusion dans le scénario lui-même, puisque l'on prétendait à la fois conduire des " opérations rapides décisives " (RDO) et planifier néanmoins 14 500 bombardements. Pour commander les forces du " pays rouge ", le département de la Défense avait choisi le lieutenant-général Paul Van Riper, un vétéran du Vietnam habitué à brocarder les concepts tactiques de la Rand Corporation. Pour ce baroudeur, la RDO n'est qu'une " branlette d'intello ", et les militaires n'ont pas attendu les " bureaucrates " du Pentagone pour souhaiter conduire les guerres le plus rapidement possible en emportant les centres vitaux de l'ennemi. Surtout, Van Riper, marqué par son expérience vietnamienne, affirmait que les forces US étaient incapables de s'adapter et de faire face à une armée populaire du tiers-monde utilisant des tactiques non-orthodoxes. Selon lui, quelle que soit la puissance de feu de l'Air Force, l'occupation et la pacification d'un pays se règlent toujours par l'infanterie, au corps à corps. Bref, il n'y a ni " guerre zéro mort ", ni " guerre propre ".
Simulation générale de la guerre éclair en Irak :
Après avoir étudié l'attaque de l'USS Cole, Van Riper imagina les possibilités d'attaques commando des bâtiments croisant au large de la Californie. Il donna instruction à ses hommes de ne pas communiquer par radio, ni même par téléphone, et de n'utiliser que des messagers à moto. Instantanément les forces US devinrent sourdes à ses projets. Au treizième jour, lorsque son dispositif fut prêt, il donna son ordre d'attaque en le faisant transmettre par l'appel du muezzin. Prise au dépourvue, l'armée américaine déplora en quelques heures la perte de 16 bâtiments, dont un porte-avions et de deux porte-hélicoptères. Les manœuvres tournaient au désastre. L'état-major somma Van Riper de cesser son attaque et d'accepter de perdre comme prévu, puis, devant son refus, décida d'interrompre le " War Game " pour stopper la déroute, et lui désigna un remplaçant avec mission de trouver une issue conforme avec l'image que les États-Unis se font de leur supériorité.
Amitiés. G W Dush. President of the quoi encore?
#10
Posté 18 janvier 2003 à 22:55
#11
Posté 06 février 2004 à 11:38
Illuminati, Illuminazis...
Etrange logo d'Homeland Security...
"Hidden in Plain View: This Homeland Security Logo Has a Hidden Swastika"

The Homeland Security Logo Unaltered

The Homeland Security Logo With Hidden Swastika Highlighted
http://www.infowars....ber/9-15-03.htm
http://www.david-sad.../FP20030909.htm
Etrange logo d'Homeland Security...
"Hidden in Plain View: This Homeland Security Logo Has a Hidden Swastika"

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http://www.infowars....ber/9-15-03.htm
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#12
Posté 01 décembre 2004 à 13:10
Eh ben lol.Je savais que la famille Bush etait loin d'etre nette et claire mais la c'est le ponpon.Merci de vos superbes eclaicissements.Je pense donc malgres toutes la gentillesse qui est en moi que nous pouvons proposer pour la famille Bush et ce pour les siecles a venir le prix Nobel de la pute.
#13
Posté 01 décembre 2004 à 13:21
Reflexion qui me vient a l'esprit encore.Si d'aventure l'allemagne nazie et les usa ont developpe un prgramme de fabrication de soucoupes volantes,de disques comme vous voulez,je comprend encore mieux le black out mis en place.Les puissances de l'argent et des technologies avancees se moquent bien des vulgum pecus que nous sommes.Nous allons bientot apprendre que certains americains et des ex elements de l'allemagne nazie ont et continuent de cooperer.Interessant non comme idee?J'ai un doute donc pas de doutes.










