Chers amis,
Toujours plus loin dans les abominations génétiques ! Voici les dernières nouvelles de nos Frankenstein en blouse blanche, de nos chercheurs tordus, de nos savants fous.
Des spermatozoïdes et des ovules artificiels : c’est pour bientôt !
Le tout à partir, bien entendu, de l’infâme technique des cellules souches et des cellules embryonnaires…
Et les esprits malades qui ont conçu cette nouvelle abomination sont européens, britanniques pour être précis.
A cette vitesse, on pourra bientôt créer une armée de clones pour le nouvel ordre mondial…
Et on nous signale déjà que cela risque de « révolutionner » la notion même de parenté, et qu’il pourrait y avoir des applications pour… les couples homosexuels !!!
L’article ci-dessous a été publié dans le journal belge « Metro » ( http://www.freemetro.be ) de ce mardi 21 juin 2005, en page 3.
Bonne lecture et bonne réflexion, Vic.
DES SPERMATOZOIDES ET DES OVULES ARTIFICIELS DANS 10 ANS
Londres – Des spermatozoïdes et des ovules « artificiels » pourraient être produits, d’ici une dizaine d’années, selon une étude publiée par des chercheurs britanniques. Cette découverte pourrait à terme révolutionner complètement la notion même de parenté classique.
Selon les recherches des professeurs Behrouz Aflatoonian et Harry Moore, de l’université de Sheffield, dans le centre de l’Angleterre, il serait possible d’envisager la production de cellules souches germinales (ou reproductrices), les cellules à l’origine des spermatozoïdes ou des ovules, à partir de cellules souches embryonnaires.
Puis, une fois ces cellules souches germinales obtenues, il ne resterait plus qu’à les implanter dans les testicules de l’homme ou l’ovaire de la femme, un environnement où les conditions hormonales seraient favorables au développement final des spermatozoïdes et ovules recherchés.
Un processus de clonage thérapeutique serait également nécessaire pour s’assurer que les cellules souches germinales ainsi implantées portent bien la signature génétique du porteur.
« Nous sommes à encore 10 ans d’une mise en pratique clinicienne, nous avons encore beaucoup de travail à faire et nous devons prouver que cette technique est sans risque », a cependant reconnu le professeur Moore.
Des études précédentes sur des souris signées aux Etats-Unis et au Japon avaient déjà permis de démontrer la possibilité de produire des cellules souches germinales à partir de cellules souches embryonnaires. Et l’équipe du professeur Hans Scholer, à l’université de Pennsylvanie, avait même réussi à produire des embryons de souris à partir de sperme « artificiel » généré de cette façon.
Les études menées par les professeurs Aflatoonian et Moore ont porté sur des lignées de cellules souches embryonnaires issues d’embryons produits dans le cadre d’une fécondation in vitro. Des cellules souches qui pour certaines, au bout de deux semaines d’incubation, se sont mises à produire des protéines normalement uniquement présentes dans des spermatozoïdes.
Selon Anna Smajdor, chargée des questions éthiques au sein du Imperial College, une célèbre université londonienne, cette découverte « ouvre la voie à de nouveaux défis », et par exemple « la fertilité des femmes ne serait plus limitée par la ménopause ».
Mais les implications des travaux effectués au sein du Centre sur les cellules souches de l’université de Sheffield sont plus incroyables encore.
« Cette technique permettant de produire des œufs à partir de cellules souches germinales masculines, des couples homosexuels pourraient avoir un enfant qui leur soit génétiquement lié à tous les deux », estime Anna Smajdor.
«De même, un homme pourrait seul être à l’origine d’un enfant à partir de son sperme et d'un œuf qu’il aurait produit lui-même, via cette technique », a-t-elle commenté, estimant que cela posait « de nouvelles questions sur la façon dont nous définissons la parenté ».
Ce message a été modifié par vicflame - 22 juin 2005 à 08:42.










