Sur la question écologique, nous comprenons assez bien qu'il n'y a pas d'intérêts économique à court terme dans une politique de cohabitation harmonieuse de l'humain dans la biosphère. Ce que nous savons moins bien c'est qu'à long terme ce type d'intérêts n'existera pas davantage. Que nous nous investissions si peu dans une optique de pérennité, témoigne bien plus d'un manque de volonté que d'un manque de moyens, la même tendance s'observe au sujet de l'élimination de la pauvreté. L'orientation étant claire et semblant se maintenir, il suffit pour connaître l'avenir sur la question qui nous intéresse de nous livrer à quelques projections.
La façon dont s'effectue l'intallation de l'économie néo libérale globalisée nous renseigne passablement sur les évennements qu'il nous sera permis d'observer dans un futur assez rapproché. En fait je soupsonne quelques activités dans les circonvolutions du cerveau reptilien de l'animal économique, celles ci l'instruisant de considérer le délabrement progressif de notre biosphère comme une source de profits potentiel.
Je m'explique: n'est-il pas tentant de syphonner allègrement les ressouces de la planète en laissant derrière des monceaux de déchets afin de tirer un profit immédiat, ceci en sachant pertinemment qu'une fois arrivé au confin de l'inexorable il sera tout à fait loisible au multinationales qui nous ont entrainés vers cette issue de continuer à générer du profit en marchandant au plus offant ce qui subsiste de l'environnement. La loi du marché n'induit-elle pas que la rareté associée à l'accroissement la demande occasionne la plus-value. En effet, pavenus à cette extrémité, qui n'aura pas encore besoin d'eau et d'air pur ou simplement respirable ? Les bénéfices anticipés dans un tel commerce sont à mon sens faramineux et bien trop alléchants pour êtres négligés, d'autant plus que les multinationales émergeantes de l'environnement bénéficierons alors d'une clientelle on ne peut plus asservie à des ressources on ne peut plus essentielles.
En fait la donne est déjà faite! Il y à de cela à peine une cinquantaine d'années, qui aurait pensé que le commerce de la sécurité constituerait un marché d'envergure internationale. Qu'on le veuille ou non la sécurité est aussi une forme d'environnement. Depuis la sécurité est devenue une mine d'or et on s'intéresse à la question dans la mesure ou il y a du profit à faire sur son dos. Par conséquant, les efforts consentis sur le plan social ou international afin d'oeuvrer à une paix et une sécurité effective sont rogné au profit de la sécurité active qui elle est rentable. Les amerloques sont chefs de file dans le domaine ils vivent pratiquement dans un état policier depuis le 11 septembre, les intérêts financiers des ploutocrates qui dirigent cette grande nation ne trouvent pas dans l'horticulture, ni dans l'agroalimentaire. La paix et la tranquillité je ne crois pas que ce soit suceptible de garnir les comptes en banques de ceux dont les intérêts se trouvent dans le pétrole et l'armement, dans une telle optique l'entretient des conflits m'apparait plus rentable.
Les problèmes environnementaux seront de plus en plus adressés de la même manière, ceux ci ne présenterons d'intérêt en autant qu'ils rapportent. Il y a ici selon mon humble analyse, une malversation pernicieuse de la dialectique sur le traitement de ces questions: du genre de celle que l'ont retrouve chez les mafieux qui proposent contre rénumération une protection contre leurs propres méfaits. Ni a t'il pas quelque chose de fondamentalement pervers à être simultanément la cause et la solution d'un problème ? Dans le cas d'un marché qlobalisé, ceci permettra à ceux qui en profitent de récolter à l'entrée et â la sortie.
Vous doutez qu'un marché globalisé puisse être à ce point dépouvu de bonnes manières au point de cogiter en son fort intérieur l'exploitation héhonté des issues environnementales et autres ? Observez le comportement du Fond Monétaire International. Constatez par vous même que le civisme discutable de cette entité à bien des airs de famille avec son grand frère. Le support du FMI équivaut pour les pays en voie de développement à la privatisation outrancière, à l'endettement sans issue et finalement à l'aliènation des ressources, c'est une forme déguisé de colonialisme. Faut-il obligatoirement que toutes médecines appliquées au problème de ces pays soit une médecine de cheval ? Pas obligatoirement pensons-nous, mais la loi du marché indique que ce qu'on donne de la main droite, nous devons le reprendre au taux usurié de l'autre main, lorsqu'on ne se pourvoit pas sur les devises, on se pourvoit sur les ressources. Oui mais... C'est la loi du marché clamerons certains, comme s'il s'agissait d'une vérité immuable de l'univers! Ce que les certains en question ne réalisent pas, c'est que lorsque la loi du marché transcende l'éthique et les fondements de la démocratie sans parler des règles élémentaires de bienséance, cette loi à force de dictature. Ce qui me donne particulièrement froid dans le dos dans cette dictature, c'est qu'il n'y à pas de dictateur à abattre, absolument personne! La loi du marché est une entité désincarnée simultanément transcendante et immanente la seule autre entité qui puisse prétendre à un tel statut, c'est Dieu lui même.
Citation
" Le marché n’est compatible avec aucun régime politique, aucune forme de gouvernement, ni la démocratie, ni l’oligarchie, ni la dictature " -Kenneth Arrow
Ma réthorique est complètement désaxée pensez-vous!
Eh bien! ça n'est pas fini car là je m'enfonce davantage: Un verset biblique dit: " Les pensées de Dieu ne sont pas vos pensées " Maintenant si je dis: "Les pensées du Marché ne sont pas vos pensées " est-ce que je fait encore du sens ? C'est possible ! Je suis convaincu que les détracteurs éventuels de ma réflexion se trouverons bien davantage parmis les esprits obnubilés du commun peuple que parmis les grands prêtres officiants dans les hautes sphères des millieux financiers, ceux ci connaissent la vérité sur la nature de la bête à laquelle il se sont voués et seraient sans doute bien mal de contredirent mon impression.
Citation
[...] malgré quelques diplômes et un réel intérêt pour les questions politiques, je suis comme 99% des mes concitoyens : dans l'ignorance absolue des mécanismes qui régissent le monde de la haute finance internationale.
-Luc Ferry
-Luc Ferry
En m'adonnant à cette réflextion j'ai l'impression de régurgiter des morceaux de " soleil vert " mal digérés, un film que j'ai vu lorsque j'était ado. Ce film m'a probablement traumatisé.
Pour revenir à l'environnement, les gens réfléchissent dans cette affaire un peu comme mon vieux père, lorsque je lui causait de la couche d'ozone: T'en fait pas qu'il me disait, ils vont tout arranger ça ! En fait il n'avait ni tort ni raison, tout dépend de l'analyse et du point de vue ou nous nous plaçons. Autrement dit: on ne reconstituera pas la couche d'ozone, mais le marché de la crème solaire se porte à merveille. Voilà sur une moindre échelle le principe qui risque de s'appliquer un peu partout et qui risque avec le temps de prendre insidieusement une proportion impossible à contenir.
Vraisemblablement, je suis un incorrigible prophète de malheurs. En fait je vois bien quelques pistes de solutions, mais dans l'occurence ou celles ci parviennent à voir le jour, je prévois que l'accouchement sera difficile et dans le processus bien des José Bové risquent d'êtres récupérés sur le parcours. En fait, David Susuki à vus certains de ses collèques de travail s'enlever la vie en désespoir de cause. Les grands prêtres de la finance semblent beaucoup plus à l'aise avec leurs agendas car nous n'entendons pas parler de telles finalités parmis eux.
Evidemment puisque je n'ai pas ce qu'il faut pour être un requin de la finance avec pignon sur rue à Wall-Street certains me qualifierons d'envieux. En effet, une villa cossue full climatisée, assortie d'un garage triple pour abriter des rayons ultraviolets un Hummer, une Mercedes-Benz et une Ferarrie Tessa-Rossa, serait susceptible de m'incliner à voir les choses autrement. Que voulez-vous ? On ne peut pas tous avoir par lignage un pied à Harvard avant même de venir au monde. Quoiqu'il en soit comme le disait Dylan " You gotta serve somebody, may be God may be the Devil but you gotta serve somebody " En ce qui concerne le choix de mon esclavage il ne restait plus que les yeux de la conscience lorsque mon tour est venu.
Citation
" L'homme raisonnable s'adapte au monde ; l'homme déraisonnable s'acharne à essayer d'adapter le monde à lui-même. Par conséquent, tous les progrès dépendent de l'homme déraisonnable." -George Bernard Shaw
Citation
" Lorsque que tu te sens triste et fatiqué, rapelle-toi que tu est un spermatozoïde qui en à vaincu des millions d'autres " -Auteur inconnu
Amités
Guy
Ce message a été modifié par gmoro007 - 26 juillet 2005 à 23:23.










