J'ai abordé par quelques livres de J.P. Petit cette histoire de ce supposé peuple extraterrestre arrivé sur Terre dans les années 1950, il me semble. Je n'ai pas apprécié le mode de vie de ces supposés "Ummites" qui me parait totalitaire. Ce tout centralisé par ordinateur me paraît être le cauchemar "Big Brother" d'Orwell.
Je n'ai jamais approfondi ces mystérieuses lettres qui dormaient dans mon ordinateur mais je découvre en ce moment même les propos relatifs à la métaphysique et j'y trouve des choses intéressantes comme par exemple ce qui est affirmé de Jésus. Fatigué par les églises et mouvements en tout genre, j'y découvre une autre vision de ce Jésus qui ne serait pas mort sur la croix mais qui aurait bien "disparu" par la suite aux yeux d'un grand nombre de personnes. Pour ces "Ummites", Jésus, ce "plusqu'homme" (incapable de se reproduire…) que l'Univers engendre dans toutes les planètes où il existe la vie, aurait disparu par "effet frontière":
"L'explication qui nous en est donnée est que la fonction pensante et consciente de cet homme-dieu atteint, à un moment paroxystique, un tel degré de puissance que la Conscience Collective à laquelle il est connecté est mise en danger, et déclenche son rapatriement de force au sein d'elle même."
Etonnant !
Même si quelques développements reprennent les concept de "paradis"/"enfer" et des notions de "bien" et de "mal" qui j'espère ne sont pas trop simplistes et manichéennes, je continue la lecture de ce qui pourrait n'être qu'une métaphysique bien humaine mais dans laquelle on pourrait peut-être y tirer des idées.
Un exemple de ce qui me paraît problématique comme conception:
"Sauf au cas où l'âme a librement choisi des comportements erronés, qui ne sont pas en adéquation avec les lois morales cosmiques. Un telle âme, qui a fauté, ne peut pas être intégré telle quelle directement dans la Conscience Collective car son information engrammée est viciée et perturberait le magnifique esprit collectif. Il se passe donc pour cette âme un processus de reconformation, et c'est ce processus qui, d'un point de vue subjectif pour l'âme en question, peut lui apparaître lent, douloureux, horrible : c'est en fait l'équivalent de l'enfer et du purgatoire."
Si ces Ummites sont bien réels ne serait-ce pas là encore leur interprétation personnelle et contestable de cet univers parallèle qu'ils auraient bien découvert et qu'ils nomment "L'univers des consciences collectives"? On retourne, je trouve, à une conception de type judéo-chrétienne. Dommage.
Enfin, voilà ce que ces "Ummites" disent de Jésus. Au passage, des affirmations intéressantes sur le suaire de Turin.
Jésus selon les "Ummites":
Citation
Nous avons vite découvert également, que la brève citation sur le Christ faite par l’historien Josèphe est une interpolation hardie réalisée dans des copies ultérieures, par les mêmes chrétiens fanatiques. Josèphe ignorait ou méprisait cette figure juive. Trois de mes frères, OAEOO 4 fils de YUIXII 48, YU 1 fille de AIM368 et de ADAA 66 fille de ADAA 65, voyagent en Israël et en Égypte et ensuite en Jordanie pour recueillir des informations.
Avec les techniques UWOOLOO, ils purent localiser et déterrer de très importants documents formés de rouleaux métalliques et d’inscriptions sur pierre et sur argile, qui joints aux renseignements archéologiques recueillis par vos soins, nous ont permis de reconstituer une partie de cette passionnante étape de votre Histoire (Les documents archéologiques pris sur OYAGAA sont en notre 1 pouvoir sur UMMO. Nous les rendrons à OYOGAA dans une de vos futures étapes de votre évolution
culturelle)
Jésus naît en Galilée (pas à Bethléem, mais à une douzaine de kilomètres de l’emplacement de la ville de Nazareth), dans la huitième année de l’Ère, appelée par vous chrétienne.(et non la première année, l’année zéro.)
Ses parents étaient des pasteurs nomades (transhumants), et son lieu de naissance fut une modeste tente. Il a été impossible de déterminer le lieu exact de ce campement. Jésus avait, au moment de sa naissance, deux frères et une soeur. Par la suite il lui naquit un autre frère.
A partir d’ici, le récit post-testamentaire apparaît rempli d’erreurs grossières, d’additifs pseudo historiques postérieurs. Sur ce fond, parfois avec une certaine rigueur historique, se détache, bien que quelque peu déformée, la doctrine de Jésus, dictée par son subconscient. [note11]
[11] - Beaucoup des récits de la vie de Jésus relatés dans le contexte néo-testamentaire, sont de pures légendes, quand ce ne sont pas des versions qui ne sont que de pâles reflets fortement adultérés de la réalité. L’impact intense qu’engendra sa disparition soudaine, entoura sa vie d’un halo surnaturel, et les profondeurs de ce halo illuminèrent les aspects vulgaires de son passage sur les terres palestiniennes, les transformant en évènements merveilleux. Par exemple : la version qu’il était mort se répandit à propos pour éluder la persécution des autorités, mais relatée dans des versions successives par les apologistes, elle se transforma en résurrection miraculeuse.
Jésus ne fonde aucune église. Le récit relatif à la création du pape avec l’apôtre Pierre, comme premier Pontife, et les allusions variées à une congrégation de fidèles est également le fruit d’additifs postérieurs. Les termes hébreux tels que QAHAL, et le grec EKKLESIA, sont ensuite prodigués, éparpillés dans les écrits plus antiques.
Le mythe de la mort, a comme origine une fausse interprétation du martyre de Jésus. Il est totalement certain que ce OEMMIWOA est soumis au tourment de la crucifixion, bien que les chroniques post-testamentaires soient sensiblement déformées jusqu’à se convertir en légende, mais Jésus ne meurt pas.
Ses disciples obtiennent de récupérer son corps presque inanimé, bien qu’ils fassent courir le bruit de sa mort [note14] (lien note 14) pour éviter une autre persécution. Ils soignent ses blessures et une fois rétabli, le chef religieux reprend son activité doctrinaire. Peu après se produirait le
ASNEEIIBIAEDOO (disparition) devant ses disciples abasourdis. Le récit de cet évènement fut ensuite déformé et interprété comme au ciel. Le phénomène ne parut pas être si étonnant à des humains fanatisés convaincus de la Divinité de leur Maître.
Nous avons prouvé que le linceul conservé à Turin, a entouré le corps de Jésus. Nous vous recommandons une étude plus approfondie de ce vestige historique. La thèse vaporigraphique, consistant en l’imprégnation du tissu par des substances phyto-thérapeutiques avec lesquels ceux qui l’ont soigné imprégnèrent le corps de Jésus pour soulager ses blessures, explique l’empreinte de l’image. La thèse que quelques-uns uns de vos frères ont émise concernant une hypothétique radiation mystérieuse est totalement absurde et antiscientifique. La tunique fut conservée par un paysan appelé ISMAHI, qui assista à la disparition miraculeuse du Maître Galiléen.
Il est important de signaler, que contrairement à notre histoire de UMMOWOA, le nombre de
personnes qui contempla l’évènement prodigieux de sa disparition fut énorme. Il est possible, d’après les documents que nous avons localisés, qu’ils aient été de douze cents à quinze cents personnes. Si la version donnée au début par un petit nombre de biologistes fut qualifiée de psycho-nosologique par ceux qui écoutèrent le récit, bien qu’une investigation policière ait restitué le phénomène, ici des douzaines de pasteurs, paysans et pêcheurs se lancèrent remplis de fanatisme exalté à raconter avec un 2 enthousiasme mystique ce qu’ils avaient vu de leurs propres yeux. [Note15]
[15] - Bien que l’environnement idéologique de ces humains fût rempli d’idées superstitieuses sur les pouvoirs magiques des prophètes et des sorciers, les gens ne parvenaient pas à observer dans la pratique, autre chose que des tours simples d’illusionnisme élémentaire. La disparition instantanée d’un être humain en plein jour, dût les surprendre profondément.
Immédiatement se forme une secte chrétienne qui atteint un apogée inhabituel depuis l’an 38 (Ère Occidentale), jusqu’à l’an 129 à 133. Durant cette période, les témoins de l’évènement, leurs fils et d’autres adeptes exaltés, confrontés aux doctrines dominantes en Israël, se lancèrent dans une campagne messianique, pour exposer, déjà quelque peu altérée, la doctrine éthique de Jésus.
A partir de cette date, on observe les premières scissions, la formation de sectes ; la formation imaginée par les dirigeants plus ambitieux - d’une congrégation EKKLESIA - surgit avec force.
Jésus avait, durant sa vie, fréquenté des personnes remarquables qui dirigeaient les assemblées ou synagogues, et lié amitié avec eux. N’oubliez pas qu’en Judée, les hommes éminents les plus riches étaient intégrés dans la classe sacerdotale ; c’est à dire, les dignitaires du Sacerdoce Suprême du Temple. Le flux d’argent était immense, il provenait de dons de juifs et d’impôts religieux. De cette façon, le Sanhédrin comptait sur un pouvoir secret qui s’étendait jusqu’aux confins de la Judée.
Quelques-uns uns de ces hommes éminents s’étaient convertis en disciples secrets de Jésus et ils purent assister au prodige de sa disparition. Grâce à leurs nombreux biens, ils oeuvrèrent à la formation de telles sectes, ainsi qu’à travers leurs fils et leurs petits enfants.
Au début, surgissent deux groupes importants. L’un issu de sectes juives (minoritaires) et d’autres, de Réseaux Sociaux palestiniens (bien que d’une certaine façon fondée sur le judaïsme) . Il naît aussi un groupe essénien, qui déforme sensiblement la doctrine. Un rôle éminent, à des dates ultérieures fut tenu par les descendants d’une secte qui avait embrassé une forme de vie monastique, formée par quelques amis de Jésus et qui vivaient dans des grottes près de Jérusalem.
Les différences sur la signification des idées de Jésus deviennent chaque fois plus tendues. C’est seulement un souvenir commun qui unit ces hommes : leurs pères ou grands-pères avaient vu le prodige d’un Maître divin qui disparaissait.[...]
Ce message a été modifié par Ethan - 28 juillet 2005 à 12:47.










