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Les révélations de Gary McKinnon


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11 réponses dans ce topic

#1 ZeH

ZeH

    Chercheur d'embrouilles

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Posté 10 juin 2005 à 11:12

Il ne fait pas bon de pirater les réseaux des agences gouvernementales de l'Oncle Sam, encore moins avoir réussi à pirater pas moins de 97 ordinateurs sur des réseaux gouvernementaux en une seule petite année et encore moins quand on est tellement discret que l'on arrive à mettre à genoux un réseau complet pendant toute une journée causant pas moins de 700.000$ de perte.

Mais bon voila, quand on a 39 ans et que l'on s'amuse à tout cela, on risque d'aller en prison, et comme nos amis anglais sont plutôt en bons termes avec nos amis américains, notre pirate va probablement avoir un aller simple pour les Etats-Unis avec un joli costume rayé.

Pour les détails pratiques, la rumeur veut que l'homme était un ingénieur informaticien au chomage (Mac Kinnon) et qu'il a volontairement piraté les ordinateurs de la NSA et du Pentagone pour chercher des preuves de l'existence des petits hommes verts (!!!). Tout cela pourrait tout de même lui coûter pas moins de 70ans de prison!

Le britannique est pour le moment interdit de quitter le territoire, interdit de toucher un ordinateur et de demander des documents pour aller à l'étranger, le tout en ayant payé une petite caution de 5000£ déjà. Cela servira peut être à payer son billet d'avion, qui sait...


http://www.neowin.ne...7&category=main
En ce qui me concerne, je n'ai pas à m'inquiéter d'être un jour traitre à mes idées, J'en ai jamais eu.

#2 manu

manu

    Chercheur de lumière

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Posté 10 juin 2005 à 11:16

En tout cas, lui il a trouvé du boulot à la NSA...
Une dictature, même de l'Amour, reste une dictature.

Si tu veux la paix dans le monde, commence par trouver la paix intérieur.

#3 Daman

Daman

    Démiurge désinvolte

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Posté 10 juin 2005 à 12:01

Les britanniques ont livré un de leurs citoyens à la justice américaine et pour des faits qui ont eu lieu en Angleterre ?

La grande bretagne ( même pas de majuscules) n'est plus qu'un pays-croupion.

Honte aux britanniques qui livrent leurs propres citoyens à l'étranger alors qu'ils sont en pleine possession de leur souveraineté !

Que feraient-ils s'ils étaient occupés ?!

Question : comment 97 ordinateurs peuvent-ils occasioner 700 000 $ de pertes en une seule journée ? Des ordis militaires et non ceux d'une banque, en plus ... Yen a qui se sont sucrés au passage !

Ce message a été modifié par Daman - 10 juin 2005 à 12:03.

Laissez-moi rire...  :D
Où vont-ils se réfugier ?

La voix du violon ne peut couvrir le braiment de l'âne.

#4 ZeH

ZeH

    Chercheur d'embrouilles

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Posté 10 juin 2005 à 16:50

Le plus grand pirate informatique... s'interesse aux ovnis, comme quoi.


Le "plus grand pirate informatique" cherchait des soucoupes volantes
Par Par Djallal MALTI

LONDRES, 10 juin 2005 (AFP) - - Le "plus grand pirate informatique de tous les temps", pour un juge américain: un titre qui pourrait coûter cher à un Britannique, menacé d'extradition aux Etats-Unis pour avoir violé les ordinateurs du Pentagone et de la Nasa, qu'il soupçonnait de cacher l'existence des OVNI.
Gary McKinnon est poursuivi sous huit chefs d'accusation dans quatorze Etats américains. Les autorités lui reprochent d'avoir pénétré illégalement et endommagé 53 ordinateurs de l'US Army, US Navy, US Air Force, du Pentagone et de la Nasa, entre février 2001 et mars 2002.

"M. McKinnon est accusé du plus grand piratage informatique de tous les temps", a affirmé l'attorney du district de Virginie, Paul McNulty.

Il a notamment téléchargé des documents confidentiels, installé un programme informatique qui a rendu "inopérant" le district militaire de Washington, a détruit 1.300 comptes informatiques et dérobé 950 mots de passe.

L'un des actes d'accusations précise que certaines informations qu'il a recueillies pouvaient être "directement ou indirectement utiles à un ennemi" des Etats-Unis.

Selon Washington, les dégâts qu'il a causés sont estimés à environ un million de dollars (814.000 euros).

Mais Gary McKinnon, alias "Solo" dans le monde des "hackers", assure qu'il n'est pas celui que l'on dépeint.

"Il ne nie pas que quelque chose se soit produit. Il ne nie pas avoir pénétré leur système informatique", a déclaré son avocate, Karen Todner, à l'issue de l'audience d'un tribunal londonien mercredi. Mais selon elle, ses motivations étaient ailleurs.

Chômeur du nord de la capitale et ancien administrateur de systèmes informatiques, Gary McKinnon affirme avoir piraté ces ordinateurs pour trouver les preuves que les OVNI existent bel et bien, mais que les Américains le cachent au reste du monde.

"Son motif était premièrement lié à cela", a affirmé Karen Todner. "Et deuxièmement afin de montrer le manque de sécurité dans le système américain".

Au cours de l'audience à Londres, Gary McKinnon a refusé d'en dire plus. Il a seulement pris la parole pour s'opposer à son extradition.

Selon Karen Todner, il craint de ne pas bénéficier d'un procès équitable aux Etats-Unis et estime qu'il devrait être jugé en Grande-Bretagne. Elle affirme qu'aux Etats-Unis, il risque jusqu'à 70 ans de prison.

"Ces (piratages) se sont produits juste avant et après le 11 septembre 2001", a expliqué Ed Gibson, un officiel du FBI américain présent à l'audience.

"C'était pas le bon moment. Les militaires savaient que quelqu'un pénétrait (le système informatique) avant les attentats, mais ils ne savaient pas qui", a-t-il poursuivi.

Pour l'heure, "Solo" attend la prochaine audience, le 27 juillet prochain qui devrait décider d'une éventuelle extradition. Il a été remis en liberté mercredi moyennant une caution de 5.000 livres (7.500 euros) et une interdiction d'accéder à internet ou de demander un passeport. Il doit également pointer régulièrement à la police.
En ce qui me concerne, je n'ai pas à m'inquiéter d'être un jour traitre à mes idées, J'en ai jamais eu.

#5 Magnus

Magnus

    Hein ?

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Posté 10 juin 2005 à 17:12

A t il trouvé quelque chose ? lui a t on fait un chantage "tu parles, tu meurs" ? Quelles etaient es renseignements utiles a l'ennemi ?

bref, un piratage qui ne fait pas avancer le mystere !
"Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l'une ni l'autre, et finit par perdre les deux" (benjamin Franklin)

#6 R-type

R-type

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Posté 29 juillet 2005 à 00:29

Topic combiné. Merci d'utiliser la fonction RECHERCHE avant de créer un nouveau topic.

Citation

Le Britannique à l'origine du piratage de 53 sites d'agences gouvernementales Américaines fait part de ses découvertes concernant les réseaux de la NASA. McKinnon, un pirate à part ? Sous l’effet de la drogue, il cherchait des preuves de l’existence d’OVNIs …

Interrogé par magazine « Le Guardian », cet homme de 39 ans explique qu'il a commencé sa carrière de pirate en cherchant les preuves de dissimulations autour du mystère des OVNIs. À l’aide de programmes spécifiques, Gary McKinnon a commencé par découvrir des comptes d'administrateurs sans mots de passe lui permettant de se connecter à distance sur des réseaux proches de ceux de la NASA.

Il explique sa démarche de la manière suivante : « Vous commencez par entrer sur des réseaux dit faciles comme les réseaux qui gèrent les services du support et de la logistique, ce qui vous permet ensuite de tester la relation de confiance entre ces réseaux et ceux des départements militaires. Reste ensuite à les exploiter… ».

McKinnon confie qu'il a ainsi pu accéder au réseau de l'US Space Command où il aurait trouvé les preuves d'une mission extraterrestre.

« J'ai trouvé une liste de gradés avec le titre de "Non Terrestrial Officers" ... Ce que j'ai interprété comme étant des gradés sur des bases non-terrestres. J'ai également trouvé une liste correspondant à des transferts entre flottes associée à une liste de noms de vaisseaux qui, après recherche, ne faisaient pas partie de la flotte US. J'en ai donc déduit qu'ils devaient être des vaisseaux spatiaux non listés ».

Cependant, le pirate en « herbe » confirme qu'il n’a plus aucun souvenir de la quantité de drogue qu'il fumait face à son écran lors de ses diverses intrusions (sic) … Il a d'autre part nié toute implication dans le « plantage » du système informatique de Washington en admettant qu'il avait bien effacé quelques fichiers par erreur en appuyant malencontreusement sur la mauvaise touche…

Pour ses actes de piratage, McKinnon risque jusqu'à 70 années de prison ferme, assez de temps pour se désintoxiquer du piratage et surtout des cigarettes qui font rire.

Interview originale

Citation

July 09, 2005
Gary McKinnon interviewed by Jon Ronson for The Guardian

Gary McKinnon has been interviewed by writer and broadcaster Jon Ronson for The Guardian newspaper:

    "Gary McKinnon has been accused of committing the 'biggest military computer hack of all time', and if extradited to the US faces up to 70 years in jail. So how did this techno geek from north London end up cracking open the Pentagon and Nasa's systems? He talks exclusively to Jon Ronson as he awaits his fate

    Saturday July 9, 2005
    The Guardian

    In 1983, when Gary McKinnon was 17, he went to see the movie WarGames at his local cinema in Crouch End, north London. In WarGames, a geeky computer whiz kid hacks into a secret Pentagon network and, inadvertently, almost instigates world war three. Sitting in the cinema that day, the teenage Gary wondered if he, too, could be a hacker.

    "Really," I say to him now, "WarGames should have put you off hacking for life."

    "Well," he replies, "I didn't mean it to actually come true." WarGames ends with the Pentagon telling the young nerd how impressed they are by his technical acumen. He's probably going to grow up to have a brilliant career at Nasa or the department of defence. This is an unlikely scenario for Gary McKinnon. He currently faces 20 charges in the US, including stealing computer files, obtaining secrets that might have been "useful to an enemy", intentionally causing damage to a protected computer, and interfering with maritime navigation equipment in New Jersey. Last month he attended extradition proceedings at Bow Street magistrates court - he had, the American prosecutors said, perpetrated the "biggest military computer hack of all time". He "caused damage and impaired the integrity of information ... The US military district of Washington became inoperable and the cost of repairing the shutdown was $700,000 ... These [hacking attacks] occurred immediately after 9/11 ... " And so on.

    This is Gary's first interview. He called me out of the blue on the Monday before last, just as I was screaming at my child to stop knocking on people's doors and running away. "Your son sounds like a hacker," he told me. Then he invited me to his house in Bounds Green, north London. He is good-looking, funny, slightly camp, nerdy, chain-smokes Benson & Hedges, and is terrified. "I'm walking down the road and I find I can't control my own legs," he says. "And I'm sitting up all night thinking about jail and about being arse-fucked. An American jail. And remember, according to them I was making Washington inoperable 'immediately after September 11'. I'm having all these visions of ... " Gary puts on a redneck prisoner voice, "'What you doing attacking our country, boy? Pick up that soap.' Yeah, it is absolutely fucking terrifying. Especially because a friend of mine was on holiday in America once and was viciously attacked and ended up killing the guy who attacked him - he did 10 years in an American prison. He's quite a tough guy, and he said he had to fight tooth and nail every single day, no let up at all. And I'm thinking, 'I'm only a little nerd'."

    The prison sentence the US justice department is seeking - should Gary be successfully extradited - is up to 70 years. What Gary was hunting for, as he snooped around Nasa, and the Pentagon's network, was evidence of a UFO cover-up.

    Gary McKinnon was born in Glasgow in 1966. His father ran a scaffolding gang, but his parents separated when he was six and he moved to London with his mother and stepfather, a bit of a UFO buff. "He comes from Falkirk," Gary says, "and just outside Falkirk there's a place called Bonnybridge, which is the UFO capital of the world. When he lived there, he had a dream that he was walking around Bonnybridge seeing huge ships. He told me this and it inflamed my curiosity. He was a great science fiction reader. So, him being my second father, I started reading science fiction, too, and doing everything he did."

    Gary read Isaac Asimov and Robert Heinlein - "the golden age of science fiction" - and he joined Bufora, the British UFO Research Association, when he was 15. Bufora describes itself as "a nationwide network of around 300 people, who have a dedicated, noncultist interest in understanding the wide-ranging extent of the UFO enigma".

    "So you began to believe in UFOs," I say.

    "To hope," says Gary, "that there might be something more advanced than us, keeping a friendly eye on us. Hopefully a friendly eye." Then he saw WarGames, and he thought, "Can you really do it? Can you really gain unauthorised access to incredibly interesting places? Surely it can't be that easy." And so, in 1995, he gave it a try.

    He sat in his girlfriend Tamsin's aunt's house in Crouch End, and he began to hack. He downloaded a program that searched for computers that used the Windows operating system, scanned addresses and pinpointed administrator user names that had no passwords. Basically, what Gary was looking for - and found time and again - were network administrators within high levels of the US government and military establishments who hadn't bothered to give themselves passwords. That's how he got in.

    His Bufora friends "were living in cloud cuckoo land", he says. "All those conspiracy theorists seemed more concerned with believing it than proving it." He wanted evidence. He did a few trial runs, successfully hacking into Oxford University's network, for example, and he found the whole business "incredibly exciting. And then it got more exciting when I started going to places where I really shouldn't be".

    "Like where?" I ask.

    "The US Space Command," he says.

    And so, for the next seven years, on and off, Gary sat in his girlfriend's aunt's house, a joint in the ashtray and a can of Foster's next to the mouse pad, and he snooped. From time to time, some Nasa scientist sitting at his desk somewhere would see his cursor move for no apparent reason. On those occasions, Gary's connection would be abruptly cut. This would never fail to freak out the then-stoned Gary.

    He sounds to me like a virtuoso hacker, although I am someone who can barely download RealPlayer. I nod blankly as he says things like, "You get on to easy networks, like Support and Logistics, in order to exploit the trust relationship that military departments have between each other, and once you get on to an easy thing, you find out what networks they trust and then you hop and hop and hop, and eventually you think, 'That looks a bit more secretive.' " When I ask if he is brilliant, he says no. He's just an ordinary self-taught techie. And, he says, he was never alone.

    "Once you're on the network, you can do a command called NetStat - Network Status - and it lists all the connections to that machine. There were hackers from Denmark, Italy, Germany, Turkey, Thailand ..."

    "All on at once?" I ask. "You could see hackers from all over the world, snooping around, without the spaceniks or the military realising?"

    "Every night," he says, "for the entire five to seven years I was doing this."

    "Do you think they're still there? Are they still at it? Or have they been arrested, too?"

    Gary says he doesn't know.

    "What was the most exciting thing you saw?" I ask.

    "I found a list of officers' names," he claims, "under the heading 'Non-Terrestrial Officers'."

    "Non-Terrestrial Officers?" I say.

    "Yeah, I looked it up," says Gary, "and it's nowhere. It doesn't mean little green men. What I think it means is not earth-based. I found a list of 'fleet-to-fleet transfers', and a list of ship names. I looked them up. They weren't US navy ships. What I saw made me believe they have some kind of spaceship, off-planet."

    "The Americans have a secret spaceship?" I ask.

    "That's what this trickle of evidence has led me to believe."

    "Some kind of other Mir that nobody knows about?"

    "I guess so," says Gary.

    "What were the ship names?"

    "I can't remember," says Gary. "I was smoking a lot of dope at the time. Not good for the intellect."

    This was November 2000. By now, Gary was hooked. He quit his job as a systems administrator for a small business, "which hugely pissed off my girlfriend Tamsin. It was the last straw. She dumped me and started seeing this other bloke because I was such a selfish waste of space. Poor Tamsin. And she was the one paying the phone bill because I didn't have a job. We were still living together. God, have you ever tried living with someone after you've split up? It's bad."

    So while Tamsin was trying to get on with her new relationship, Gary was in the living room of her aunt's house, hacking. He snooped around all the Forts - Fort Meade, Fort Benning, etc - reading internal court martial reports of soldiers getting imprisoned for rape and murder and drug abuse. At the Johnson Space Centre he spied on photographs of cigar-shaped objects that might have been UFOs but - he says - were probably satellites. "You end up lusting after more and more complex security measures," he says. "It was like a game. I loved computer games. I still do. It was like a real game. It was addictive. Hugely addictive."

    It was never really politically motivated. The most political he's ever got is to attend a Noam Chomsky lecture. A John Pilger book sits on the coffee table next to his bed. Yes, he was hacking in the immediate aftermath of September 11, but only because he wanted to see if there was a conspiracy afoot. "Why did the building fall like a controlled series of explosions? " he says. "I hate conspiracy theories, so I thought I'd find out for myself."

    "And did you find a conspiracy?" I ask.

    "No," he says.

    He strenuously denies the justice department's charge that he caused the "US military district of Washington" to become "inoperable". Well, once, he admits, but only once, he inadvertently pressed the wrong button and may have deleted some government files.

    "What did you do then?"

    "I thought, 'Ooh, bloody hell,' " he says. "And that's when I stopped for a while. And then my friend told me about Darpa. And so I started again."

    Darpa is the Defence Advanced Research Projects Agency, an intriguing collection of brilliant military scientists, funded by the Pentagon. Darpa has been widely credited with inventing, among other things, the internet, the global positioning system, the computer mouse, and - somewhat more boneheadedly - FutureMAP, an online futures market designed to predict assassinations and bombings by encouraging investor speculation in such crimes. The US Senate once described FutureMAP as "an unbelievably stupid idea". Darpa has long been of interest to conspiracy theorists because it is semi-secretive, bizarre (they have put much effort into creating a team of telepathic spies) and occupies that murky world that lies between science and war.

    Gary heard from a friend that Darpa might have invented a robot soldier, so he hacked in and claims he found evidence of "an autonomous machine that would go in and do the dirty work. These things could go upstairs and look for bombs. You wouldn't have to send in real people. And I also found these awful special forces training videos of guys running around, doing close-quarter battle. It was ridiculous. These yellow words would flash on to the video: 'BRUTALITY! REMEMBER BRUTALITY! SHOCK! DOMINATION!' You're thinking, 'Oh my God!' It was like Batman." I tell Gary that I've seen videos like that - incredibly fierce special forces training videos - when I was researching my book about US psychological operations.

    "It's as if investigative journalism has died," he replies. "That's all I was doing. The only difference between you and me was that you were invited."

    Gary was caught in November 2002. He says it was inevitable, in retrospect, because he was "getting a bit sloppy". He pauses. "I'd never have envisaged this happening to myself, but I did get a bit megalomaniacal as well. It got a bit silly. I ended up talking to people I hacked into."

    "Saying 'I'm a hacker'?"

    "No," he says, "I'd instant message them, using WordPad, with a bit of a political diatribe. You know, I'd leave a message on their desktop that read 'Secret government is blah blah blah.' " They found Gary in the end because he'd used his own email address to download a hacking program called Remotely Anywhere. "God knows why I used my real email address," he says. "I suppose it means I'm not a secretive, sophisticated, checking-myself-every-step-of-the-way type of hacker."

    On the night before his arrest, Gary had been up playing games. "Maybe I'd been doing a bit of weak, fun hacking, too," he says. "I'd had one hour's sleep, and I woke up completely muddled, and suddenly at the bottom of my bed there was this voice: 'Hello, my name's Jeff Donson from the National High Tech Crime Unit. Gary McKinnon, you're under arrest!' They put Tamsin and me in the meat-wagon. They took my PC, Tamsin's PC, three other computers I was fixing for friends. They went upstairs and took my girlfriend's auntie's daughter's computer."

    Gary was kept in a police station overnight. Then the Americans offered him a deal, via his British solicitor. "They said, 'If you incur the cost of the whole extradition process, be a good boy, come over here, we'll give you three or four years, rather than the whole sentence.' I said, 'OK, give me that in writing.' They said, 'Oh no, we can't do that.' So they were offering a secret trial, no right of appeal on the outcome, no comment to the newspapers, and nothing in writing. My solicitor, doing her job, advised me to take it, and when I said no, she was very, 'Ooh, they're going to come down heavy.' "

    In return, Gary offered a somewhat hare-brained counter deal, via a Virginia public defender. "I made a sort of veiled threat to them. I said, 'You know the places I've been, so you know the stuff I've seen' kind of thing." He pauses and blushes slightly. "That didn't work."

    "So you were saying, 'If you go heavy on me, I'll tell people what I found'?"

    "Yeah," he says. "And I found out that my landline was being bugged, so every time I was on the phone talking to a friend about it, I made sure I'd say, 'All I want is a quiet life, but if they really want to drag me through it, I'll drag them through the shit, too.' "

    "And what would you have dragged them through the shit about?" I ask.

    "You know," says Gary, "the, uh, Non-Terrestrial Officers. The spaceships. 'The whole world thinks it's cooperating in building the International Space Station, but you've already got a space-based army that you refer to as Non-Terrestrial Officers'."

    There is a silence.

    "I had very little evidence," he admits. "It's not a very good bargaining chip at all, really, is it?"

    Given that the justice department has announced that the information Gary downloaded was not "classified", and he was stoned much of the time, perhaps we can assume that Nasa is not too worried about his "discoveries".

    I ask Gary what's he's going to do next. He says on Friday he's off to the Trocadero in Piccadilly Circus, for the London 2600 meeting. He explains that they're known as a hacking group, but really they're a bunch of "unqualified experts who drink lots of beer and tell you all the funky undocumented things you can do with your mobile phones. They wire up PlayStation 2s and X-Boxes to dance mats. They play with technology and bend stuff without breaking it."

    I ask Gary if they see him as some kind of mythical hero, now that the US government has described him as the biggest military hacker of all time. He says, no, they see him as a complete idiot. And, in some ways, he is indeed a complete idiot. Well, he is a likable and intelligent geeky man who did many, many idiotic things. What he is not, his friends and supporters reckon, is someone who deserves extradition and 70 years in an American jail. They've set up a Free Gary McKinnon website (spy.org.uk/freegary).

    Gary's never spoken publicly before, but now, with the extradition proceedings, he says there's nothing left open to him. For a while, it crossed his mind he might end up like the computer nerd from WarGames, having a brilliant career working for them. "They need people like me," he says. But that's not going to happen.

    He's also chosen to talk now because his chances of getting a job have diminished to practically zero. "For the first time in the past few years, I just had a solid work offer," he says. "Game-testing. Which would have been a dream for me. I'm still a big kid like that. I'd love to do that for a job. But now, as a condition of this bail, I'm not allowed to touch the internet. So that was out of the window. So. Yeah. I thought, fuck it."

    He and Tamsin have split up. He no longer lives in Crouch End but in the nearby, slightly more down-at-heel Bounds Green, and has given up smoking dope. He is not allowed near the internet, not allowed a passport, and spends a lot of time reading and sitting in the pub, awaiting his fate.

    Nothing much happened in the years since his arrest in 2002 under the Computer Misuse Act - no charges were brought against him in the UK. Then on June 8 this year, he suddenly found himself in front of Bow Street magistrates, the target of extradition proceedings. That's when the panic attacks kicked in again, the horror visions of life in an American jail. He had poked around, he says, but he hadn't broken anything, besides that one inadvertent mistake. He thought he was going to get a year, max. Now they're talking about 70 years.

    "You know," he says as we finish the interview, "everyone thinks this is fun or exciting. But it isn't exciting to me. It is terrifying."

    His next extradition hearing is on July 27"


Une info intéressante à prendre avec des pincettes...

#7 doutoïd

doutoïd

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Posté 29 juillet 2005 à 08:06

Bonjour,

Comme par hasard, ce gars fumait tellement qu'il ne se souvient de rien???? :???:

Pour décridibiliser quelqu'un y a pas mieux!!!


sauf qu'ils ont dû confondre avec l'alcool parceque plus on fume moins on est stone!!!

En plus, la moquette ça altère la mémoire de travail (mémorisation temporaire) mais pas la mémoire à long terme. si il avait vu des trucs interressants il s'en rappellerait !!!

a Bientôt :D

#8 R-type

R-type

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Posté 29 juillet 2005 à 18:33

Salut,

Dans son cas, si tu as tout lu, il carburait à un mélange bière et joints ce qui est déjà largement suffisant pour se mettre à l'envers  :petard2:

Pour la crédibilité....Difficile d'évaluer si ces déclarations sont vraies ou fausses voire mal interprétées, des officiers non terrestres ça veut peut être dire qu'il sont en bateau ou dans les airs.

Pour moi deux éléments font obstacles:

le prémier est le fait qu'il soit un hacker, ce qui implique que pour s'infiltrer sur les serveurs il a dù ruser, mentir et autres subterfuges, ça réduit considérablement son niveau d'honnêteté.

Le deuxième point, ce mec a quand même passé 7 ans à fumer des joints, boire des bières, en restant scotché sur le net, outre l'aspect flagrant de sa dépendance maladive, on ne sort pas indemme psychologiquement d'une si longue période de défonce et de déconnexion, même si les effets du cannabis sont réversibles, mélangé à de l'alcool le cocktail est gourmant en neuronnes. Ce la me fait douter de ses propos, peut-être dit-il tout ça pour l'argent que lui apporte les interviews, en prévison d'un livre, ou pour la reconaissance....

Mystère....

#9 *MaJiK[!]

*MaJiK[!]

    Expert

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Posté 15 septembre 2006 à 11:08

un article de Michael E. Salla, traduit par Jean-Marc Jacot, paru dans Nexus n°46, concernant Garry McKinnon aka Solo, qui vendra peut-être des best-sellers un jour, je lui souhaite :D, mais qui est pour le moment plutôt sous la menace d'un petit séjour à Guantanamo...

***

En juin 2005, le citoyen britannique Gary McKinnon est arrêté pour avoir commis « le plus grand piratage militaire informatique de tous les temps. » Passionné d’ufologie, ce hacker de génie a piraté les ordinateurs du Pentagone, de la Nasa, du Johnson Space Center et de la Navy. Aujourd’hui extradé vers les Etats-Unis, il risque jusqu’à 70 ans de prison et 1,75 millions de dollars d’amende. Né à Glasgow, en Écosse, en 1966, McKinnon a six ans lorsque ses parents se séparent. Il grandit à Londres auprès de sa mère et son beau- père, amateur d’ovnis. «Il était de Falkirk, et juste à côté de Falkirk, se trouve un lieu appelé Bonnybridge, capitale mondiale des ovnis. À l’époque où mon beau-père vivait là-bas, il avait rêvé qu’il se promenait aux alentours de Bonnybridge, et qu’il y voyait d’énormes vaisseaux, Il m’a raconté ce rêve qui a éveillé ma curiosité. C’était un grand amateur de science-fiction. Comme il était mon deuxième père, moi aussi je me suis mis à lire cette littérature, et à l’imiter dans tout ce qu’il faisait...»


À 15 ans, Gary s’inscrit à l’Association britannique de recherches sur les ovnis (BUFORA). Deux ans plus tard, il voit au cinéma War Games, thriller racontant comment un jeune passionné d’informatique se branche sur un ordinateur secret de l’armée américaine. «Je me suis demandé si c’était possible, et si ça pouvait être aussi simple », raconte-t-il.


C’est ainsi qu’en 1995, il démarre ses activités de hacker. Il cherche et trouve, à plusieurs reprises, des administrateurs de réseau haut placés au sein du gouvernement américain et dans les institutions militaires qui n’ont pas pris la peine de protéger leurs systèmes par un mot de passe. Ça commence comme ça. Il s’entraîne en pénétrant à l’intérieur du réseau de l’université d’Oxford, par exemple, et peu à peu, se prend au jeu.


Quand on lui demande s’il se considère brillant, il répond que non, qu’il n’est qu’un technicien informatique, autodidacte, plutôt ordinaire, Il ajoute même qu’il est loin d’être seul dans son cas: «Une fois que vous êtes sur le réseau, il vous suffit d’activer une commande appelée NetStat - Statut de réseau (Network Status) - qui vous donne la liste des personnes connectées à cette machine. Il y avait des hackers du Danemark, d’Italie, d’Allemagne, de Turquie et de Thaïlande. »


Et les extraterrestres dans tout ça, existent-ils ? Selon McKinnon, aucun doute : «J’ai trouvé une liste de noms d’officiels sous la rubrique “Officiels non-terrestres”, explique-t-il. Cela ne veut pas dire qu’il s’agisse pour autant de “petits hommes verts”. En fait, je crois qu’on a affaire à des personnes “non basées sur Terre”. J’ai trouvé une liste de “transferts d’une flotte à l’autre”, ainsi qu’une liste de noms de vaisseaux. J’ai fait une recherche sur ces noms. Ils n’appartenaient pas à la marine américaine. Cela m’a plutôt fait penser à une sorte de vaisseau spatial, situé en dehors de notre planète. Il y avait aussi un groupe appelé The Disclosure Project [Projet Révélation]. Ses membres ont publié un livre dans lequel témoignent quatre cents experts — aiguilleurs du ciel civils, opérateurs de radars militaires, personnes responsables de déclencher ou non le lancement de missiles nucléaires. Toutes ces personnes très crédibles et très fiables nous disent: “Oui, il y a bien une technologie propre aux ovnis, une anti-gravité, l’énergie libre existe, tout cela est d’origine extraterrestre, et nous avons capturé certains de leurs appareils à partir desquels nous avons fait du génie inverse. “


Un scientifique de la NASA aurait rapporté l’existence, dans le bâtiment 8 du Centre spatial Johnson, de services chargés d’effacer les images d’ovnis, par retouche, sur les clichés haute résolution pris par satellite. D’où, sur certains dossiers, la mention « filtrés », ou « non filtrés », « traités » ou «vierges »... «Un jour, raconte Gary, j’ai sorti une photo d’un dossier, et, comme je me servais d’une connexion Internet de 56 k, donc très lente, j’ai baissé le niveau de couleurs de l’image à quatre teintes, à l’aide d’un programme de contrôle à distance; j’ai aussi baissé le niveau de résolution au maximum, et malgré ça, l’image tremblotait à l’écran. Mais ce que j’ai vu à ce moment-là a récompensé tous mes efforts: c’était l’image d’un objet qui n’avait clairement pas été fabriqué par main d’homme, Il était situé au-dessus de l’hémisphère terrestre, Il ressemblait un peu à un satellite, mais semblait n’avoir été fabriqué par aucun moyen connu: il n’y avait aucun rivet, aucune soudure. C’était comme un continuum de matière sans la moindre faille. Il était en forme de cigare et des dômes géodésiques l’entouraient, au-dessus, en dessous, à gauche, à droite et aux deux extrémités, et bien que ce ne soit qu’une image basse résolution, la photo avait été prise d’assez près. Au-dessus de la Terre, l’objet paraissait suspendu.»


Après les événements du 11 septembre 2001, Gary McKinnon s’intéresse à la thèse du complot: « Pourquoi l’édifice s’est-il effondré comme s’il y avait eu une série d’explosions contrôlées ? j’ai horreur des théories conspirationnistes, j’ai donc décidé de trouver la réponse par moi-même.» Par souris interposée, bien sûr. Mais le vent tourne pour Gary le hacker. Un jour, par mégarde, il appuie sur le mauvais bouton. Résultat : des fichiers gouvernementaux effacés et une mise en accusation du ministère de la justice. «Je commençais à être un peu brouillon, reconnaît Gary McKinnon, et chose que je n’aurais jamais crue, j’ai fini par devenir mégalo... j’ai commencé à parler aux personnes que je piratais, à leur écrire par messagerie des petites diatribes politiques... » Acte manqué fatal, McKinnon utilise sa propre adresse email pour télécharger un programme administratif d’accès à distance...


« Dieu seul sait pourquoi j’ai utilisé ma véritable adresse email. Je ne suis définitivement pas un hacker du genre cachottier, méticuleux, qui vérifie chaque étape et ses procédures. » Pas cachottier, et même bavard, le hacker déchu laisse entendre qu’il a encore beaucoup de choses à dire : «je ne peux pas en parler, ce n’est pas le moment. Le 10 mai 2006, le juge fédéral britannique décide que McKinnon doit être extradé vers les États-Unis afin d’être jugé pour piratage de systèmes et réseaux informatiques sensibles. Les amis et défenseurs de Gary McKinnon craignent qu’il ne bénéficie pas d’un procès équitable aux États- Unis. Un blog est mis en place pour soutenir la campagne visant à obtenir que McKinnon soit jugé au Royaume-Uni. Mais en juillet 2006, son extradition est officialisée. « Je suis triste, mon senti ment actuel est d’être abandonné par mon propre gouvernement e, a-t-il déclaré à l’annonce de la décision. Affaire à suivre...


http://www.infos-par...order=0&thold=0


d'autres liens ici
http://fr.wikipedia....i/Gary_McKinnon

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#10 theK

theK

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Posté 15 septembre 2006 à 16:37

en se qui conserne la MJ je peut affirmmer quel n'alter en rien ce que tu peut voir ou lire , et ce meme apres de tres grosse quantiter sur du long terme (des cas de  5ans sur une conso exessive et aucun probleme)  bien sur cela depand de l'individus tous le monde ne reagit pas pareille !
pour l'honneteté vus la situation des gouvernement et ce a travers le monde ya pas de raison de mettre sa parole en doute !
le hic ! il est vivant ? sa c pas normal , de tel information aurait du le conduire si tel etait le cas a sa mort et a la destruction de toute preuve de son passage sur les dit reseau !!

on sait que toute les image diffusé via la nasa sont retouché soit disant pour ameliorer la qualiter donc le mystere reste tjs entier!!

#11 n°6

n°6

    christian

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Posté 16 septembre 2006 à 08:06

bj tlm , au contraire je pense que s'il n'est pas mort c'est normal , son affaire a étais trop mediatisé ,s'il il lui arrivé quoi que  ce soit ca renforcé le fait qu'il est trouvé quelque chose de trés interéssant.donc autant l'extradé dans un premier temps ,le jugé au state puis le laissé croupir en prison.

#12 Jérôme Gorriz

Jérôme Gorriz

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Posté 27 novembre 2006 à 16:55

Bonjour mes Amis !

Voici du nouveau sur ce cher Gary.
Une interview vidéo de première fait sur BBC, le 5 mai 2006.

Il ne mâche pas ses mots pour dénoncer des secrets mondialement cachés.

Pour cela voir:
http://www.ovni007.com/id84.html

Vous pourrez même télécharger l'interview.

Au plus.