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Le Suaire de Turin


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65 réponses dans ce topic

#1 peter

peter
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Posté 04 décembre 2001 à 16:06

Une ressemblance étonnante :
LE SUAIRE DE TURIN et LE VISAGE du PERE du peintre MASACCIO !!!!


C’est un artiste Hongrois, Ferenc Svindt, graveur de timbres, qui a fait cette découverte :
Le Visage du Père, de Masaccio , sur une fresque dans le couvent de Santa Maria Novella à Florence et le visage de l’Homme du Suaire de Turin ont une ressemblance étonnante . Ferenc Svindt a produit ainsi une " image des deux visages " qui a été tirée en timbre par les Postes de Hongrie à Pâques 1999. C’est certainement le début d’une aventure qui n’a pas dit son dernier mot.
Voici comment il explique sa découverte :

" On m’avait demandé de peindre une image pour décorer l’autel dans une grande réunion religieuse où devaient venir des milliers de personnes, la Rencontre Nationale du Renouveau en Hongrie. Comme je suis moi même croyant , j’ai prié avec ma femme, et mes frères de la Communauté Emmanuel, et je pensais à peindre le visage du Sauveur tel qu’on le voit sur le saint Suaire. Au cours d’une prière de louange du matin on m’a communiqué cet texte de l’Ecriture : " Si donc j’ai trouvé grâce à tes yeux, daigne me faire connaître tes voies… " - Yahvé dit " Ma face vous accompagnera… "(livre de l’Exode, Ch 33, versets 13 à 16. "

" Au début je voulais simplement agrandir une photo du Saint Suaire et la copier sur la toile, car je n’osais pas créer moi même un visage de Jésus. Mais j’ai vite compris que ce n’était pas faisable. "

" Alors j’ai feuilleté des livres d’art pourvoir comment les grands maîtres de la peinture avaient représenté le visage du Christ. Et c’est ainsi que j’ai découvert une ressemblance étonnante entre le visage de Dieu le Père d’une fresque du peintre Masaccio et le visage se trouvant sur le Saint Suaire. Il s’agit d’une fresque représentant la sainte Trinité, dans l’Eglise Santa Maria Novella à Florence. "

" Plus, après une analyse comparative menée sur mon ordinateur, j’ai été bouleversé : j’ai découvert que , non sulement les deux visages se ressemblent beaucoup, mais que leurs traits principaux sont pratiquement identiques. "

" Il est peu probable que Masaccio ait pu voir le Suaire car à cette époque , la fin du XIVeme siècle et début du XV eme, le saint Suaire était gardé en France, et je n’ai trouvé aucune allusion dans la biographie de Masaccio à un voyage dans ce pays. De toute façon , je suis convaincu que , même s’il avait vu le fameux linceul tel qu’il se présentait alors, sans l’aide de la photographie, il n’aurait pu voir qu’une image négative et quelques taches à peine visibles. Je crois que la fresque de Masaccio est une œuvre inspirée, inspirée par l’Esprit Sainte. En la voyant j’ai compris que le Père s’est véritablement révélé dans le Fils, et par le Saint Esprit, selon ces paroles de Jésus dans l’Evangile de saint Jean : " qui m’a vu a vu le Père ". Et moi en voyant le visage du Christ dans le Suaire et celui du Père dans la peinture de Masaccio, le mystère de l’unité du Père et du Fils est devenue pour moi plus réelle , plus accessible. "

" Et maintenant, je rends grâce au Seigneur d’avoir pu réaliser cette image des " deux visages ". On ma demandé d’en faire le timbre de Pâques 1999 pour les Postes Hongroises, et je suis heureux qu’au delà du timbre, cette " image des deux visages " puisse être regardée par beaucoup ,et qu’elle leur parle du Père et du Fils ".


Ferenc Svindt
(source : http://www.emmanuel-...m/fr/dossiers/)

Il me semble à moi (peter) que ce suaire n'est effectivement pas un linge ayant frôlé la peau de Jésus...mais une image dont on voulait dissimuler l'origine jusqu'à ce qu'elle passe pour une relique ! De nombreuses sources viennent ettayer mes dires... il n'est plus de doutes possibles...
:razz:

#2 gwelan

gwelan

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Posté 04 décembre 2001 à 23:56

En attendant, l'empreinte psy du Saint Suaire, vibre comme quelque chose de vivant, c'est pas du mort !

Et c'est rare !

#3 Bernys.B

Bernys.B
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Posté 11 mars 2002 à 11:54

Effectivement Peter,
le suaire n'aurait de "saint" que l'empreinte "psy" de Gwelan (si je comprend ce qu'il ou elle veut dire).
La mémoire collective de l'humanité a fait une fixation bien légitime sur cet Homme extraordinaire et UNIQUE que fut le Christ. Son passage est une bénédiction pour nous et un EXEMPLE. IL est notre base, notre devenir. Nous avons en nous son potentiel mais la route est longue avant de pouvoir le mettre en pratique. L'humanité avance mais parfois, même si son rythme actuel peut paraittre trés soutenu, elle est décevante : voir par exemple la résultante de ces/ses outils modernes que sont la télévision, les médias en tous genres, les moyens de transports qui, chacun pris à part, sont des techniques utiles et bienfaisantes pour l'humanité. Malheureusement (mais tout cela est relatif car il n'y a que par ses erreurs que l'homme avance alors : merci pour toutes ces boulettes !) l'utilisation que l'on en fait et les moyens de les mettre en oeuvre sont souvent pitoyables et presque opposés à leur but d'origine.
Mais pour revenir au suaire (!) il pourrait etre éventuellement l'empreinte du corps du Christ avant sa mort ( une sorte de drap utilisé pour le transporter à l'abris ). Une fois détaché de la croix, il aurait été transporté en secret, soigné, et son ascension ne se serait passée que qques jours plus tard. D'ailleurs qques apôtres l'auraient vu juste avant...

@+! :wink:

#4 nexus11

nexus11

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Posté 30 avril 2004 à 14:37

J'ai fait des recherches sur le forum, mais je n'ai pas trouvé la thèse suivante :
J'ai vu un reportage où un scientifique démontrait par A+B que le saint Suaire était en fait un négatif photographique en 2 parties commandé à Leonard De Vinci par la famille Borgia (donc pour des raisons politico-religieuses).
Il s'agit de deux prise de vues sur le même tissu : quelqu'un de dos + un portrait de Leonard lui-même (qui avait un grand sens de l'humour) pour le visage.
Chaque prise de vue prenait de longues heures (les produits utilisés n'était pas très efficaces coté photosensibilité).
La photo a été faite dans une pièce équivalente à une chambre noire (percée d'une petite fenêtre), dans le château des Borgia je crois.

:salut:

#5 ZeH

ZeH

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Posté 30 avril 2004 à 15:00

nexus11, le Vendredi 30 Avril 2004, 16:01, dit :

J'ai fait des recherches sur le forum, mais je n'ai pas trouvé la thèse suivante :
J'ai vu un reportage où un scientifique démontrait par A+B que le saint Suaire était en fait un négatif photographique en 2 parties commandé à Leonard De Vinci par la famille Borgia (donc pour des raisons politico-religieuses).
Il s'agit de deux prise de vues sur le même tissu : quelqu'un de dos + un portrait de Leonard lui-même (qui avait un grand sens de l'humour) pour le visage.
Chaque prise de vue prenait de longues heures (les produits utilisés n'était pas très efficaces coté photosensibilité).
La photo a été faite dans une pièce équivalente à une chambre noire (percée d'une petite fenêtre), dans le château des Borgia je crois.

:salut:
Je confirme, j'ai vu cette émission sur une chaine satellite, très convaincante en effet, malheureusement on trouve peu de ressources pour la corrélation Suaire/De Vinci.
En ce qui me concerne, je n'ai pas à m'inquiéter d'être un jour traitre à mes idées, J'en ai jamais eu.

#6 Rosemonde

Rosemonde

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Posté 20 juillet 2004 à 19:20

De toutes façons, ce suaire n'est pas celui du Christ incarné, mais celui de quelqu'un d'autre, mais ça fait du touriste et de la compassion à revendre, dommage que ce soit dépassé, aujourd'hui, le Christ ne demande plus qu'on pleure pour lui, mais qu'on le reconnaisse Vivant ! on croirait que c'est impossible, Vivant et actif, et réel, et non un mirage ni une croyance... le Christ Vivant n'est pas un dogme religieux, c'est une rencontre que l'on fait quand on est assez insolite et vibratoirement préparé pour la faire...

Rosemonde

#7 Enoch

Enoch
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Posté 20 juillet 2004 à 20:06

excuse moi d'etre aussi catégorique, mais le christ n'a jamais existé, enfin, jésus de nazareth n'a jamais existé!

nazareth n'existais pas non plus, et n'a été créée qu'au 13em siècle!

#8 ADDTC

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Posté 21 juillet 2004 à 08:47

Enoch, le Mardi 20 Juillet 2004, 21:13, dit :

excuse moi d'etre aussi catégorique, mais le christ n'a jamais existé, enfin, jésus de nazareth n'a jamais existé!

nazareth n'existais pas non plus, et n'a été créée qu'au 13em siècle!
C'est peut-être être un peu catégorique.  On trouve en effet des traces historiques de Jesus de Nazareth.  Que les évangiles ne soient pas le reflet exact de la vie de Jésus, personne n'en doute, mais il y a bien eu un Jésus qui vivait dans cette période de temps.

#9 louisette

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Posté 21 juillet 2004 à 10:02

Je confirme la réponse d'ADDTC
Les historiens latins, comme Tacite, Pline le Jeune ont confirmé dans leurs écrits l'existence historique de Jésus. Pline, gouverneur de Bithynie, a écrit des lettres  à l'empereur Trajan, concernant le problème politique des minorités chrétiennes et la conduite à tenir à leur égard.

#10 manu

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Posté 21 juillet 2004 à 10:32

hello  :D

Citation

Les historiens latins, comme Tacite, Pline le Jeune ont confirmé dans leurs écrits l'existence historique de Jésus. Pline, gouverneur de Bithynie, a écrit des lettres à l'empereur Trajan, concernant le problème politique des minorités chrétiennes et la conduite à tenir à leur égard.


Oui mais de quand date ces "confirmations" ???

Et pourquoi on ne retrouve rien de sont jugement avec Ponce Pillate, c'est dans les écrits romain, voir dans les écrits Juif qu'il faudrait retrouver des traces de Jesus, pas chez les chrétiens de la première heures, car les chrétiens de la première heures ne font que de la propagande pour leur nouvelles croyances... :cpasmafaute:

:calin:
Une dictature, même de l'Amour, reste une dictature.

Si tu veux la paix dans le monde, commence par trouver la paix intérieur.

#11 louisette

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Posté 21 juillet 2004 à 22:34

Manu,
Il s'agit d'historiens romains contemporains de Jésus, du 1° siècle. et non de chrétiens ou partisans. Je ne vois pas où est le problème: quelqu'un a existé, a fait parler de lui...Qui fut-il vraiment? ça, c'est autre chose. :humhum:

#12 Enoch

Enoch
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Posté 21 juillet 2004 à 23:38

quelles sont tes sources??? :D

tacite, n'etais pas contemporains de jésus me semble il, pas plus que Pline le Jeune !

et pareil que trajan qui était, par contre,  contemporain de pline le jeune, et de tacite :parano:

mais aucuns dans ceux que tu m'a cité n'étais contemporains de "jésus!"

Pline le Jeune , gouverneur de Bythinie,a demandé à  l'empereur Trajan  comment il convient de se conduire à l'égard des chrétiens ".

Mais il ne nous apprend rien sur l'existence de Jésus.

A peine signale-t-il l'existence d'une communauté chrétienne au début du IIe siècle, mais l'on ne prouve pas l'historicité d'un dieu par la croyance de ses fidèles, sinon il faudrait croire à celle d'Hercule, de Marduk,(ouais je les ai vu en concert) d'Apollon, d'Asclépios dont les anciens vénéraient les tombeaux, respectivement à Cadix, Babylone, Delphes, Épidaure...;

Tacite, dans un texte de ses Annales, composé vers 115, aurait raconté la persécution des chrétiens de Rome par l'empereur Néron.
Celui-ci les aurait accusé d'avoir allumé l'incendie qui ravagea la Ville en l'an 64.
Tacite est censé avoir précisé que le nom de ces chrétiens " leur venait de Christ qui sous Tibère, fut livré au supplice par le procureur Ponce Pilate ".

Mais, comme l'ont prouvé les historiens critiques, ce pseudo-témoignage est une interpolation car pilate ne gouvernais plus a l'époque

Pline l'Ancien  , lui ne dit que dalle a son sujet, pourtant il etait plus proche de lui de l'an 23 a l'an 79, donc il aurait pu croiser le """christ"""


ne parlons pas des témoignages juifs (plutot carencés)

Carence d'autant plus surprenante que Jésus doit avoir vécu parmi ce peuple et qu'il est l'un des siens.

- Aucune allusion dans Philon d'Alexandrie (-13-54), qui a écrit plus de cinquante traités, dont une Ère de Pilate, et dont la philosophie du Logos ressemble à s'y méprendre à celle des anciens chrétiens;

-Rien dans l'Histoire des Juifs de Juste de Tibériade, au nom qui rappelle sa Galilée natale, où il a vécu et combattu les Romains;

- Peut-on faire mention du témoignage de Flavius Josèphe (38-94)? Dans ses Antiquités judaïques, on a cru trouver un passage significatif où l'historien évoque en Jésus " un homme sage, si toutefois il est permis de l'appeler un homme ", qui " était le Messie ". Il est aujourd'hui établi que ce passage est une forgerie chrétienne que ce juif pharisaïque n'aurait pu écrire sans aussitôt " courir au baptême ". Origène (185-354) assure que Josèphe " n'a pas montré que Jésus est le Christ " : l'ajout a donc été effectué par la suite;

- Le prétendu témoignage du Talmud est inconsistant. Le recueil a été composé trop tard pour qu'on lui accorde créance. La légende du soldat romain Panthera et de la " prostituée juive " Marie, reprise plus tard par le païen Celse, n'est visiblement qu'une caricature des Évangiles et un morceau de polémique antichrétienne.

Que conclure du silence abyssal des auteurs profanes?



Quant à la vie de Jésus proprement dite, à son enseignement, à sa mort sur la croix et à sa Résurrection, il faut se résigner à ne les chercher que dans les documents chrétiens. Ces documents constituent notre seule et unique source.



pour ses parents,

Si Matthieu, Luc et Jean désignent Joseph comme père de Jésus, il n'en va pas de même pour Marc, qui n'en dit pas un mot.

A en croire Matthieu et Luc, Joseph descend du roi David, ce qui est tout à fait dans la ligne des croyances messianiques de l'époque, mais il en descend par Jacob pour Matthieu et par Héli pour Luc. En remontant la généalogie jusqu'à Abraham, l'un compte 40 degrés, l'autre 56; de David à Jésus ; 26 noms sont recensés par le premier, 42 pour le second. C'est ennuyeux, surtout pour les absents : quelque 16 générations! Mais l'essentiel n'était-il pas que Zacharie ait annoncé que le Messie serait de la " maison de Joseph "?

Pour Marie, les renseignements sont aussi parcimonieux. Remarquons que l'on comprend mal l'intérêt de généalogies davidiques, si Joseph n'est que le père adoptif de Jésus, comme on l'enseigne. Cette contradiction ne s'explique que si les informations portant sur la virginité de Marie sont venues dans un second temps s'intégrer dans les récits de la Nativité. Marc reste d'ailleurs muet sur cette exception anatomique, dont la mariologie s'est emparée. Et l'apôtre Paul n'écrit-il pas que le Christ est " né d'une femme " - et non d'une vierge?

La virginité est typique du milieu gréco-romain où sont rédigés les Évangiles et dans lequel on cherchait à répandre la " bonne nouvelle ". Dans la mythologie païenne, Persée naît de Danaé fécondée par une pluie d'or, Apis est le fruit d'une génisse fécondée par un rayon de soleil, Attis naît de Nana après qu'elle a mangé une grenade... Les naissances miraculeuses étaient aussi attribuées aux sages et aux grands philosophes, tels que Pythagore, né d'Apollon et de la vierge Pythais, ou Platon, fils de Périctone et du même Apollon. Par ce procédé narratif, les anciens exprimaient couramment le caractère divin ou exceptionnel de l'être vénéré. Les chrétiens l'employèrent avec d'autant plus d'empressement que, dans leurs pays de mission, il apportait une preuve supplémentaire de la divinité de Jésus (ils croyaient en trouver une justification dans la Bible des Septante, qui semblait faire référence à une vierge à venir - problème : la Septane avait incorrectement traduit halamah, terme hébreu qui ne désigne pas une vierge mais une " jeune femme ").

Plus généralement, l'incarnation (le fait qu'un dieu prenne une apparence humaine) est profondément étrangère au monothéisme juif du Ier siècle, alors qu'elle est habituelle chez les païens depuis des millénaires. Ne songeons qu'aux pharaons d'Egypte.

D'autres mythes païens ont influencé les premiers chrétiens dans leur représentation des parents de Jésus. La résignation de Joseph à son sort peu enviable est identique à celle d'Amphitryon dont la femme Alcmène partage sa couche avec Zeus - Alcmène, qui a droit comme Marie à son Annonciation en la personne du prophète Tiresias, dont les paroles (" Réjouis-toi, toi qui a mis au monde le plus vaillant des hommes... ") rappellent étrangement celles de l'ange Gabriel : " Réjouis-toi, comblée de grâces (...) Voici que tu concevras dans ton sein et enfanteras un fils (...). Il sera grand et sera appelé Fils du Très-Haut ".

L'imagerie de Marie s'est aussi largement inspirée de la statutaire antique, des déesses à l'enfant et notamment des statues d'Isis, déesse égyptienne de la Lune, au manteau bleu constellé d'étoiles, qui tient serré dans ses bras l'enfant Horus emmailloté. Le mois de mai, aujourd'hui consacré à Marie, l'était naguère à Cybèle. Anahita aussi était dite Immaculée, l'Ishtar d'Arbèle était célébrée le 15 août, fête reprise plus tard par la mariologie... etc.


le procès de jésus


L. Rougier écrit : " Le récit du procès, en particulier, est un tissu de contradictions, d'incohérences, d'invraisemblances de la part d'écrivains qui ignorent tout de la juridiction du Sanhédrin, de la justice romaine et qu'anime le seul souci de faire retomber tout l'opprobre sur les juifs ".

Les contradictions entre les évangélistes surabondent à nouveau. Pour les synoptiques , ce sont les troupes juives aidées par la foule qui procèdent à l'arrestation de Jésus au Mont des Oliviers. Pour Jean , et pour lui seul, ce sont les forces romaines.

Le déroulement même du procès les divise. Marc et Matthieu évoquent deux comparutions devant le Sanhédrin, Luc se limite à une, et Jean n'en connaît aucune.

Ajoutons qu'aux dates indiquées par les évangélistes (la nuit précédent la Pâque), il était interdit au Tribunal de siéger.

Tout dans l'attitude de Pilate (le procurateur de Judée devant lequel le Sanhédrin aurait déféré Jésus après l'avoir jugé selon ses lois) est aussi invraisemblable et contraire aux usages.

Pourquoi envoie-t-il l'accusé au tétrarque de Galilée Hérode-Antipas, qui n'a aucun droit de juridiction en Judée?

Comment croire à la scène où il choisit de libérer le meurtrier Barabbas au lieu de relâcher l'homme qu'il vient publiquement d'innocenter? Pilate était un préfet tyrannique, sans état d'âme, que Rome a destitué plus tard en raison de ses outrances à l'encontre des samaritains. De plus, la coutume d'accorder aux juifs la grâce d'un prisonnier chaque veille de Pâque n'est confirmée par aucun document. Enfin, Barabbas signifie en araméen " le fils du père " : il s'agit manifestement d'un doublet de Jésus, dans la tradition juive des deux boucs (à l'occasion du Yom Kippour, un " bouc-émissaire ", tiré au sort et chargé des fautes d'Israël était lâché dans le désert tandis qu'un autre, " innocent " celui-là, était immolé à sa place hors de la ville, pour expier les fautes commises par son peuple. L'analogie est flagrante).

Que cette scène ait été imaginée dans le but d'exonérer les Romains de la mort du Christ pour accabler du même coup les juifs est hautement probable

la mort et la resurection

La mort nécessaire du Messie était annoncée (elle aussi) par les prophètes de l'Ancien Testament. Et même dans le détail :

- il était écrit qu'il serait frappé de verges,

- qu'on lui cracherait à la figure,

- qu'il resterait stoïque dans l'adversité,

- qu'il mourrait entre des malfrats,

- que ses pieds et ses mains seraient déchiquetés,

- qu'aucun os ne lui serait brisé,

- que pour toute boisson on lui tendrait du vinaigre et du fiel,

- que ses habits seraient partagés,

- que son âme ne serait pas livrée au shéol et que son corps ne verrait pas la

corruption,

- qu'il revivrait au bout de trois jours etc., etc.

Toutes ces prophéties étaient consignées dans des recueils qui circulaient dans le monde juif de Palestine, auxquels se référaient ceux d'entre les croyants qui attendaient l'arrivée prochaine de leur libérateur. Ces messianistes étaient des groupes sectaires juifs (certains de leurs documents ont été retrouvés à Qumran), qui avaient élaboré une théologie axée sur le " Messie souffrant " tel que le présente Isaïe. Depuis le IIe siècle avant notre ère, ils vivaient dans l'attente imminente du retour du " Maître de Justice ". Il n'est pas étonnant de retrouver la saveur de leurs croyances dans les Évangiles.

Selon un spécialiste de l'étude des manuscrits de la mer Morte, Dupont-Sommer :

Le Maître galiléen (Jésus), tel que nous le présentent les écrits du Nouveau Testament, apparaît à bien des égards comme une étonnante réincarnation du Maître de Justice (prêtre juif, chef de la secte essénienne, mort vers -65). Comme celui-ci, il prêcha la pénitence, l'humilité, l'amour du prochain, la chasteté. Comme lui, il prescrivit d'observer la Loi de Moïse, toute la Loi, mais la Loi achevée, parfaite grâce à ses propres révélations. Comme lui, il fut l'Elu et le Messie de Dieu, le Messie rédempteur du monde. Comme lui, il fut en butte à l'hostilité des prêtres du parti des Sadducéens. Comme lui, il fut condamné et supplicié. Comme lui, il monta au ciel près de Dieu. Comme lui, à la fin des temps, il sera le nouveau juge.

Quel crédit peut-on accorder à des récits composés exclusivement de textes préexistants ? où est la tradition vivante ? Où sont les témoignages ? Où sont les faits ? ".

En effet, si l'on retire les événements qui n'ont pas fait l'objet d'une référence scripturaire, que reste-t-il du récit de la mort du Christ rapporté par les évangélistes?

- La croix? On la trouve dans de nombreuses religions antérieures au christianisme, sans parler de la croix cosmique de Platon, formée par le croisement des deux axes du monde, dont le gnosticisme reprend les éléments pour y placer le Logos ;

- La rédemption par le sacrifice d'un dieu? On la trouve dans les religions à mystères, où il est question d'un dieu souffrant qui meurt et ressuscite pour ses fidèles à l'équinoxe de printemps, à l'heure où la vie de la nature reprend ses droits sur l'hiver. Chaque année Tammouz (Adonis), Osiris, Attis mouraient (Attis, pendu à un pin) et ressuscitaient après trois jours. Durant leur " mort terrestre ", Adonis, Attis, la déesse Ishtar, Orphée, descendaient comme Jésus aux Enfers...

La plupart de ces dieux étaient salués du titre de " Seigneur " (ce qui se traduit en grec par Kyrios) titre que la communauté chrétienne d'Antioche et plus tard l'Église de Rome accorderont à Jésus. On leur attribuait la qualité de " Sauveur " (Sôter en grec), comme on le fera également pour le Christ.

Le plus ressemblant de ces dieux avec Jésus est sans conteste Mithra. Comme Jésus, il est considéré comme " Fils de la droite du Père brillant ". Comme Jésus, il a cette caractéristique rare d'être célibataire. Lui aussi meurt puis ressuscite. Lui aussi revient à la fin des temps pour juger " les vivants et les morts ", lesquels ressusciteront à leur tour dans la chair. Son culte comprend un repas commémoratif et un baptême d'initiation.

La parenté du christianisme naissant avec les mystères est à demi-avouée par l'apôtre Paul, premier diffuseur de la doctrine, évoquant la " révélation d'un mystère enveloppé d'un silence aux siècles éternels, aujourd'hui manifesté. "

:cogite:

Ce qui est profondément gênant, toutefois, si l'on décide de lire le Nouveau Testament avec un oeil d'historien, c'est que lorsque sont enlevés les emprunts et les invraisemblances, il semble ne rester - rien.  :parano:

mes sources sont diverses, mais j'ai utilisé les mots de ce site.
http://www.bible.chez.tiscali.fr/µ

amitié a tous chrétiens serviles (lol)

#13 Enoch

Enoch
  • Invités

Posté 22 juillet 2004 à 17:22

quand aux preuves de son existance, elles ne sont pas nombreuses et vraiment pas très solides:

- Flavius Josèphe
Né en 37 à Jérusalem, Ben Mathithiau dit Flavius Josèphe est un historien juif du coté des romains. Il est l'auteur de "Guerre Juive" dans lequel il ne mentionne pas JC et de "Les Antiquités juives" vers +95 en vingt livres. Au chapitre XVIII apparaît un bref passage relatif à Jésus connu sous le nom de Testimonium Flavianum. Cependant, il ne fait aucun doute aujourd'hui que ce passage constitue, sinon dans sa totalité, au moins partiellement , une interpolation due à une main pieuse (L'Église elle-même le reconnaît), effectuée au IVe siècle par Ambroise de Milan sous le nom d'Egesippo ou d'Eusèbe de Césarée "le faussaire" (L'âme damnée de l'empereur Constantin). On voit d'ailleurs mal comment un juif pourrait parler d'un "messie". Source: Encyclopedia Universalis.

- Quirinus
En l'an 6 après JC, Sulpicus Quirinius, gouverneur de Syrie, entre en fonction (censé gouverner à la naissance de JC selon Luc 2-2). JC est aussi censé naître sous Hérode (Matthieu 2-1) mort en -4! Pour sortir de cette contradiction gênante, certains chrétiens parlent d'une pierre découverte à Antioche et dont l'inscription parle de Quirinus avant la naissance de JC. Cette pierre existe bien mais ne fait que relater des faits de guerre de Quirinus et ne résout pas la contradiction de date due à une méconnaissance de l'histoire des auteurs des évangiles. Source "Le Nouveau Testament"

- Suétone
Caius Suetonius Tranquillus naît sans doute à Rome vers +70, un homme de bibliothèque, un historien un peu approximatif. Il parle de juifs provoquant des troubles à Rome à l'instigation d'un certain Crestos en +42 (à peu près 10 ans après la mort supposée de JC). Crestos (à ne pas confondre avec Christos) signifie "le bon" ou "utile"et était courant dans la Rome de l'époque, souvent porté par des esclaves libérés. C'était, par exemple, le nom de l'adjoint du préfet Ulpien. Ici il s'agit d'un des chefs organisateurs des désordres qui se révélèrent à Rome avec une particulière fréquence dans les années 39-40 sous Caligula. Vu le problème posé par les dates et les lieux, l'Église ne défend plus guère la théorie Crestos=Christ=JC. Source: Encyclopedia Universalis.

- Mara Bar Sérapion
La lettre ne cite ni le Christ ni Jésus. Elle parle du roi des juifs qui pourrait dater de plusieurs siècles avant JC et elle contient des erreurs historiques.

- Tacite
Publius Cornelius Tacitus né en +52/54, historien romain, à propos de l'incendie de Rome, en +116 (qui n'a jamais eu lieu). En +120, il cite les chrétiens dont le nom leur vient du Christ. Les historiens critiques ont prouvé que ce témoignage est une interpolation (Tacite parle par exemple du procurateur Pilate qui n'était que préfet). Il est prouvé qu'il s'agit d'un faux qui date de 1429 écrit par Pogge, un secrétaire pontifical, un des plus grands faussaires du christianisme. Source: Encyclopedia Universalis, Professeur Gaspard Angeleri

caius plinius
Caius Plinius Secondus gouverneur, en 112, cite une communauté qui croyait en un certain Khristo. Contrairement à ce que l'Église a soutenu, il ne s'agissait pas de chrétiens. On pense que le passage est un faux et peut-être la lettre entière. Il faut noter que la lettre ne cite pas Jésus. Source: Encyclopedia Universalis.

- Thallus
Aurai témoigné au sujet de l'obscurité qui s'est abattu au moment de la crucifixion de JC (et dont personne n'a entendu parler). L'écrit lui-même n'existe pas, il est cité par Eusèbe (le faussaire) qui cite lui-même Jules l'Africain. Ce témoignage daterai entre +100 et +200.

- Talmud juif
Il parle vaguement d'un certain Yeshu pendu la veille de Paques. C'est vague et que penser d'un texte rédigé vers le Ve siècle?

- Lucien
Lucien de Samosate, romain satirique, vers +200, raille les chrétiens qui adorent ce "sophiste crucifié". Qu'en conclure à une époque où les évangiles étaient déjà rédigés?

-Lemaire:
en Octobre 2002, Lemaire, archéologue, fait paraître un article dans "Biblical Archaeology Review" où il affirme qu'un ancien coffre a servi à recevoir le corps de Jacques frère de Jésus. On ne sait pas dater l'ossuaire ni d'où il vient. Lemaire appuie ses dires sur une inscription gravée en araméen dans l'ossuaire "Jacob fils de Joseph, frère de Jésus". La presse s'empare de l'affaire: enfin une "preuve" de l'existence de Jésus. Quelques jours plus tard, Paul Flesher de l'université du Wyoming démontre que c'est un faux:: la deuxième partie "frère de Jésus a été rajoutée plus tard autour du IIIe siècle.
«Il s'agit d'une extrapolation», a estimé l'abbé Émile Puech, de l'École Biblique et archéologique française de Jérusalem. La juxtaposition de trois noms est rare mais pas unique, rien ne prouve qu'il s'agisse de personnes très connues et certainement pas que Jacques soit le fils de Joseph et Marie, a-t-il déclaré à l'AFP. «Ce n'est plus de la science, ni du travail d'historien, mais du roman ou du business».

En décembre 2002, l'enquête continue: Voir l'article dans "Sciences et Avenir" du mois de décembre 2002. On s'avance vers un faux: de plus en plus de soupçons pèsent sur cet ossuaire qui pourrait bien constituer la plus grosse fraude archéologique de ces dernières années. Les spécialistes s'en détournent prudemment. Les "preuves" avancées par Lemaire qui reposent surtout sur sa conviction paraissent bien minces et des faits troublants restent inexpliqués. Bref: la seule "preuve" de l'existence de JC pourrait bien n'être qu'un immense canular... Source: Biblical Archaeology Review.


En juin 2003, un comité d'experts archéologues israéliens rend son verdict: L'ossuaire qui aurait servi à recevoir le corps de Jésus est un faux: l'ossuaire est d'époque mais la gravure est récente. Une commission d'experts a conclu a un faux et le 25 juillet 2003, le vendeur Oded Golan (qui n'en est pas à son premier faux) a été arrêté par la police qui a perquisitionné son domicile et a trouvé des outils pour réaliser le faux et d'autres faux ossuaires à moitié terminés...

On le voit, les "preuves" sont bien peu nombreuses, bien minces, bien fragiles et fort tardives pour un personnage qui aurait fait des miracles devant des milliers de personnes, dont la renommée était connue jusqu'à l'étranger, serait mort puis ressuscité et elles concernent le Christ: personne n'a entendu parlé de Jésus de Nazareth...

[u]Les "preuves" de l'existence du Christ n'en sont pas vraiment. Et il n'existe nulle trace de Jésus de Nazareth en dehors des écrits chrétiens. Bizarre...




Image IPB

je redonne lelien, car, en fait, un caractère involontaire c'est plaçé a la suite du precedent(ou alors peut etre un miracle divin qui voulais empecher la mauvaise nouvelle de se diffuser :parano:

http://www.bible.chez.tiscali.fr/

Ce message a été modifié par Enoch - 22 juillet 2004 à 17:38.


#14 Cristobal

Cristobal

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Posté 22 juillet 2004 à 19:47

Je me rappelle un maître tibétain qui expliquait et constatait que ce qui caractérise l'être humain c'est bien sûr le désir, un aspect évident et qui semble occuper le premier plan dans nos vies et nos consciences.
Cependant, bien plus encore que le désir, il disait que c'est surtout le doute qui est la propriété première de l'homme. Créature en quête de vérité, qui cherche dans le clair-obscur de l'ignorance, aveugle d'abord en face du réel. Il essaye et teste différentes hypothèses. Avec son mental et ses concepts, il met la nature, le monde et l'univers à la question. Il tourne et retourne les problèmes dans tous les sens. Il découpe, analyse, décortique, déchiquète les entrailles des évènements pour découvrir la racine de toute chose. Il espère toujours réaliser l'unité, l'union de ce qu'il est en accord avec son monde.

Etape nécessaire et même indispensable pour se forger une pensée robuste, une capacité de raisonnement. Utiliser l'outil percutant de la logique et de l'objectivité. Car, comme nous sommes tous plus ou moins aveugles, il nous faut tâtonner et procéder avec la méthode des essais et des erreurs. Tester inlassablement le réel.

Seulement voilà, il se trouve qu'il y a peut-être plusieurs niveaux de réalité, plusieurs niveaux de conscience. Il est certain, nous le vivons chacun, qu'il y a évolution. Ce que nous croyions vrai hier ne l'est plus aujourd'hui. Et il est très probable que le futur nous verra changer.

Tout cela pour dire, qu'au-delà des concepts et du mental soucieux d'objectivité, il y a ce qu'on peut appeler l'esprit, l'âme, la spiritualité.....
Tout cela pour dire que la question de la preuve historique de l'existence de Jésus est d'une certaine façon secondaire, puisque ce qui compte vraiment, par-delà le temps et l'espace, c'est la parole de Jésus, son enseignement vivant et toujours présent, par-delà les siècles et les siècles.

Tout cela pour dire que croire démontrer le néant de Jésus et de son enseignement parce qu'il n'y a aucun élément matériel venant attester de son existence en tant qu'être humain ; cette "démonstration" n'est en fait qu'un simple sophisme. Sophisme qui ne risque de convaincre que son auteur, uniquement et seulement.

C'était mon point de vue, en toute amitié et cordialité.     :founoel:

"Car l'essentiel se voit avec le coeur...."  (c'était dans "Le Petit Prince" de Saint-Exupéry je crois, ou quelque chose d'approchant).      :jump2:

#15 Loom

Loom
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Posté 22 juillet 2004 à 20:01

Cristobal, le Jeudi 22 Juillet 2004, 20:54, dit :

Seulement voilà, il se trouve qu'il y a peut-être plusieurs niveaux de réalité, plusieurs niveaux de conscience.
(...)
Tout cela pour dire que la question de la preuve historique de l'existence de Jésus est d'une certaine façon secondaire, puisque ce qui compte vraiment, par-delà le temps et l'espace, c'est la parole de Jésus, son enseignement vivant et toujours présent, par-delà les siècles et les siècles.
Cela correspond à ce que disent les Pléiadiens (au travers de Barbara Marciniak).
La crucifiction ce serait déroulée sur "un plan supérieur".

Pour moi, le plus important c'est que derrière cette histoire, réelle ou non, modifiée, embellie, ou je ne sais quoi d'autre, il y a une vérité spirituelle. C'est ça qu'il faut rechercher.

#16 galileo

galileo

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Posté 22 juillet 2004 à 21:49

Citation

La crucificxion ce serait déroulée sur "un plan supérieur".
Pour moi, le plus important c'est que derrière cette histoire, réelle ou non, modifiée, embellie, ou je ne sais quoi d'autre, il y a une vérité spirituelle. C'est ça qu'il faut rechercher.
Oh allez...  La crucifixion est arrivée:  ils ont cloué ce type parce qu'il était subversif.. Ça arrivait même assez fréquemment à l'époque de clouer les gens sur des croix pour un oui ou pour un non.  On lapidait même les femmes qui avaient osé touché le pipi d'un autre que leur mari.
______________

Je vous dis donc:  Attaquez toutes les religions que vous voulez et traitez d'imbéciles tous ceux qui possèdent foi et espoir, mais laissez donc en paix Dieu et même "l'hypothétique" Jésus.  
Car ce sont les religions institutionnelles qui causent beaucoup de mal, PAS Dieu, ni la religion personnelle.

"Douter de tout ou  tout croire, voilà deux solutions commodes qui toutes deux nous dispensent de réfléchir."   (Poincarré)

Signé: Un croyant qui doute; c'est à dire un humain.
.

Ce message a été modifié par galileo - 22 juillet 2004 à 22:06.


#17 Enoch

Enoch
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Posté 23 juillet 2004 à 00:03

je n'ai jamais nié l'existence de dieu , il doit bien y avoir quelque chose au dessus de tout ce qui fait notre univers, mais je pense que peu importe la religion, ce n'est jamais qu'une secte qui a plus ou moins réussi!

(je doit dire que la secte chretienne fonctionne un max, bien qu'elle rouille un peu!!)

tu me parle de sophisme, mais ce qui est du sophisme c'est la bible, ici je ne soulève que les multiples incohérences qui permettent de prouver que la bible est fausse!

Citation

Tout cela pour dire que la question de la preuve historique de l'existence de Jésus est d'une certaine façon secondaire, puisque ce qui compte vraiment, par-delà le temps et l'espace, c'est la parole de Jésus, son enseignement vivant et toujours présent, par-delà les siècles et les siècles.

tu plaisante là, avant de donner du crédit a une personne et a ses prétendus enseignements, il faudrais que cette personns aie un tant soit peu existé, tu ne crois pas??

je ne dit pas que, ce qui a été dit comme de parole de jésus, n'est pas une bonne philosophie de vie!

mais la moindre des choses serait que la vérité soit, (ce n'était pas dailleur dans les paroles du prétendu jésus?)

on nous ment depuis des siècles et des siècles, et le vatican s'enrichi de plus en plus!

les religions quelles qu'elles soient, ont été écrites par des humains comme vous et moi, et bien souvent dans le seul et unique but d'en avilir d'autre ou en mettre a son service!

je dit que toute personne qui , à notre époque, et avec ce que l'on  sait de la vie, fait partie de la frange traditionaliste du catholicisme, est , au pire un intégriste au meme titre que les intégristes musulmans, et au mieux , un foutu idiot!

mais là aussi ce n'est que mon avis!

#18 Cristobal

Cristobal

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Posté 23 juillet 2004 à 08:43

Pour ce qui est de la religion en tant qu'institution, système créé par les êtres humains avec, hiérarchie, dogmes, pouvoirs, dominations et endoctrinement, enrichissement, je suis bien sûr d'accord. Et c'est d'ailleurs pour cela, quand on constate les limites de cette organisation humaine, qu'on décide à un certain moment, d'aller voir ailleurs. On explore, sans a priori, les autres traditions religieuses pour essayer de mieux comprendre. Et peu à peu, on arrive à en extraire les points communs, le commun dénominateur. En quête d'une vérité, d'une meilleure compréhension de soi-même, on peut se nourrir et s'enrichir au contact de toutes ces approches tentées par les hommes qui aspirent au divin.

Et, il me semble avoir lu quelque part, qu'en fait, autant la religion (institution) est une affaire culturelle, de civilisation, donc aussi variée qu'il y a de sociétés humaines sur ce globe, autant la spiritualité (= quête de vérité, questionnements sur la mort et l'au-delà, la vie éternelle, l'âme, les esprits....) fait partie de l'être humain en tant que telle.

Le religion = construction sociale
La spiritualité = inhérente à l'être humain. Une fonction universellement partagée. Tout simplement parce que ce qui prime, ce qui est premier c'est l'esprit. Je vois la matière comme une manifestation de l'esprit, une forme que prend l'esprit mais à un niveau "vibratoire" inférieur. Je pense par exemple au "corps-d'arc-en-ciel" décrit et existant dans le bouddhisme tibétain. Au moment de la mort, pour les maîtres bien sûr, les êtres hautement réalisés, le corps peut diminuer de volume en même temps qu'on observe de la lumière, des arcs-en-ciel.... Ces pratiquants sont tellement réalisés, tellement "spiritualisés" que même leur corps de chair et d'os se transforme et revient à sa nature originelle et première qui est lumière, énergie, conscience.

Voici, ci-dessous, un texte qui décrit la "mort" de Longchenpa, un maître tibétain du XIV° siècle :
-----------------------------------------------------------------------------------
La nature de l'esprit est la sphère ultime, comme l'espace.
La nature de l'espace est la nature de l'esprit, notre vraie nature.
En cela elles ne sont pas séparées.
Elles sont l'unicité de la grande perfection.
S'il vous plaît, réalisez cette nature à cet instant même...

Mon délice au moment de mourir est plus grand
Que la joie des explorateurs qui ont fait fortune par-delà les mers,
Que celle des seigneurs des dieux qui chantent leurs victoires dans la guerre,
Ou que celle des grands sages demeurant dans la méditation.
Maintenant, Pema Ledrel Tsal ne va pas rester ici très longtemps.
Je m'en vais, gardien de la nature immortelle et toujours rayonnante.  

(LONGCHENPA)

A Samyé Chimp'hu, il annonça l'approche de sa mort et commença à montrer des signes physiques de maladie. Il continua cependant à enseigner à l'immense assemblée qui s'était rassemblée là.
Le 16° jour du 12° mois, il accomplit une cérémonie d'offrande élaborée avec ses disciples. Il leur donna ensuite ses derniers enseignements sur l'impermanence et les encouragea dans la pratique de trekchö et tögal du DzogpaChenpo.
Le 18° jour, alors qu'il était assis dans la posture de dharmakaya, son esprit se fondit en union dans la sphère ultime.

Tous ceux qui étaient présents sentirent la terre trembler et entendirent les fracas du tonnerre dans le ciel.
Pendant vingt-cinq jours son corps resta intact et préservé, tandis qu'une tente d'arcs-en-ciel jetait des arceaux dans les airs.
Même dans ces montagnes glaciales du Tibet, le sol s'habilla d'une chaleur printanière; la glace fondait et d'innombrables roses s'ouvraient.
Au moment de la crémation, la terre trembla trois fois et un grondement gigantesque résonna sept fois, dans un terrible et profond fracas.
De nombreux ringsels (petites perles blanches) et cinq sortes de dungchens (plus grandes sphères de différentes couleurs) émergèrent des ossements, indiquant la réalisation des Cinq Kayas et l'accomplissement des Cinq Sagesses de la bouddhéité.

Tibet, 1363 : Mort de Longchenpa.

Extrait traduit de "The Precious Treasury of the Way of Abiding", Longchen Rabjam,Padma Publishing
---------------------------------------------------------------------------------------

D'ailleurs, depuis la préhistoire (pour ce que nous connaissons) on pense que néenderthal (et les autres...) se posait des questions à propos de la mort, invoquait les esprits pour une bonne chasse, pour être protégé,.... (voir le bouquin d'Edgar MORIN, lu il y a pas mal de temps..., à propos de la mort dans la préhistoire, la fonction du religieux).
Et, de fait, au cours des milliers d'années, il y a eu d'innombrables rituels, traditions.

Une chose demeure vraie, c'est je crois cette notion d'évolution, de progrès de l'être humain dans sa compréhension du fait spirituel, dans sa relation au divin. Il chemine, depuis la pensée magique, chamanique, des esprits (le panthéisme), en passant par le polythéisme, jusqu'au dieu unique. Dieu unique, universel et personnel.

#19 ADDTC

ADDTC

    Curieux

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Posté 23 juillet 2004 à 08:44

Le fait est que si l'on ne trouve pas de traces catégoriques de l'existance de Jésus, on ne trouve pas de traces catégoriques d'une supercherie.  Personne n'a écrit à cette époque "Jesus Christ est une supercherie, il n'a jamais existé, etc."

C'est justement ce manque de documents tant pour confirmer que pour infirmer son existence qui me fait penser que l'Eglise a simplement détruit ces documents.  En effet la vraie vie du Christ aurait été en opposition avec les dogmes de l'Eglise.  Si il avait soutenu la thèse de la réincarnation (comme c'est fort probable), comment l'Eglise aurait-elle pu vendre ses indulgences et contrôler ses ouailles ?

L'Eglise a monopolisé le savoir pendant tout ce temps.  En effet, les livres étaient recopiés dans les monastères, à la main.  Evidemment seuls les livres saints étaient recopiés.  Les autres finissaient à l'Enfer.  Tous les contenus polémiques de cette époque doivent avoir été transformés en cendres, ou dormir dans les archives secrètes du Vatican.

#20 exuvie

exuvie

    speculator obscurus

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Posté 23 juillet 2004 à 08:50

Citation

Personne n'a écrit à cette époque "Jesus Christ est une supercherie, il n'a jamais existé, etc."

C'est à dire que si Jésus n'a pas existé, personne ne va écrire qu'il n'a pas existé à l'époque censée être la sienne. Ensuite s'il est "créé" plus tard, il n'est pas forcément possible de vérifier son existence, ceux qui l'ont peut-être faits n'auront tout simplement rien trouvé parlant de Jésus.

Mais tout cela n'est qu'hypothèses.

exuvie.

#21 Tearseller

Tearseller

    vendeur de larmes

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Posté 23 juillet 2004 à 09:35

Je pense également qu'il est dommage que l'église ait monopolisé le savoir pendant des siècles, avec notamment la maîtrise complète de tout ce qui avait trait à la littérature et aux copistes...

Cela dit on sait aujourd'hui que JC est sans doute né (au cas où son existence serait véridique) en l'an -4 environ (!)

Quant à Dieu, son existence est potentielle, comme celle des licornes et des griffons !  :biglol:

#22 Enoch

Enoch
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Posté 24 juillet 2004 à 14:25

Citation

Le fait est que si l'on ne trouve pas de traces catégoriques de l'existance de Jésus, on ne trouve pas de traces catégoriques d'une supercherie. Personne n'a écrit à cette époque "Jesus Christ est une supercherie, il n'a jamais existé, etc."

et pi il y en a , le pape pie je ne sai plus combien a dit texto:" on sai de temps immemoriaux combien cette fable de jésus christ nous fut profitable à nous et à nos proches"


on trouve des traces physiques de l'existence de tout grand homme ayant existé!

si jésus avait existé réellement, on trouverais des traces delui dans des écrits romains, ou juifs, etc..

pas seulement dans des écrits , fait des siècles après par des chretiens aussi fanatiques et radicaux que les islamistes de maintenant!

vous avez tendance a croire que ce qui a été écrit est vrai!

je me souviens d'un débat sur un autre forum, ou une personne soutenait mordicus qu'il y avait des ovnis lors de la crucifixion, parce que  sur une peinture elle avait vu des ovnis a coté de la croix!

ce que cette personne n'avait pas pensé, c'est qu'il sagissait d'une peinture faite au moyen age, et non un polaroid de la crucifxion!

et bien pour la bible , c'est EXACTEMENT pareil,
remplacez la peinture par le livre,
et les ovni de la crucifixion, par les textes du livre


j'ai lu l'histoire de la mort du lama, et , elle me fait penser a celle de jésus,(marteau et clou en moin)

on y trouve des similitudes troublante.


mon avis personel maintenant, c'est que l'etre humain, pour avancer vers son nouveau stade d'évolution, doit se débarasser de la religion!
car meme si celle ci permet une construction sociale, elle entrave également le libre arbitre, la libre pensée, etc..
ils suffit pour s'en convaincre de regarder touc ces cinglés de barbus en orient, et bien nous, chretiens, etions pareil il y a a peine  5 ou 600ans(du temps ou nous étions sauvages), on commence seulement en occident a passer le cap, difficilement, certe, mais on passe par là

nous sommes pendant l'apocalypse(qui signifie, fin d'un temps, et non fin des temp et ce temps qui prend fin est celui de la naiveté collective, celui ou enfin, l'homme va se rendre compte que c'est la science qui détient la vérité, et non la religion.

cela ne se passera pas sans heurt, j''imagine mal que les barbus se laissent faire, mais meme si cela prend 1000 ans, ca arrivera, et ca a déjà commençé!

:piout:

Ce message a été modifié par Enoch - 24 juillet 2004 à 14:38.


#23 Killuminati

Killuminati

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Posté 24 juillet 2004 à 15:21

Image IPB

merci pour tout ça !

Ce message a été modifié par Killuminati - 24 juillet 2004 à 15:21.


#24 Enoch

Enoch
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Posté 25 juillet 2004 à 02:33

salut, je ne sai malheureusement plus editer mes messages , ou je le ferais!

je précise que tous ce que je dit dans mes réactions a vos messages, n'est qu'un avis personel, certe, basé  sur des éléments que je considère moi comme valables mais qui ne le sont pas forcement !

je n'ai pas la science infuse (pas encore disons, mais je tend vers elle [lol]) donc, ce que je dit, n'est pas forcement la vérité, et je vai dorenavant etre moins categorique, car je remarque que cela peut donner une interpretation agressive de mes messages, alors que "je viens en paix"

Image IPB
et que je ne les poste pas dutout avec des sentiments agressif, que du contraire!

mes excuses sont donc transmises par ce post et les autres comme celui çi,  que je vai mettre dans mes messages, a toutes les personnes que j'aurais pu vexer par mes propos catégoriques!


amygalement

Enoch

#25 calaquendi

calaquendi

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Posté 30 décembre 2004 à 22:57

Bien que l'on nous a toujours plusou moins menti, de toutes les manières possibles, à travers tous âges, et toutes les croyances, religions, sciences, et autres idées que l'on tend à tout prix à vouloir faire avaler aux autres "sous prétexte" que ce c'est ceci "l'explication logique et prouvée".
Car la science d'aujourd'hui devient peu peu la même chose que les religions d'hier... des dogmes.
C'est ceci qui enferme nos esprits, nos âmes, et nous pousse à prendre pour du pain béni certaines choses... lorsqu'il y a derrière un solide appui de celui qui "enseigne" cette "vérité" : longtemps ce fut la peur qui pousa la masse à "croire".. il y a bien nombre de raisons aujourd'hui, bien d'autres, mais au fond la peur revient toujours en ligne de mire : peur de se rendre à l'évidence, de se remettre en question, peur de douter.. peur d'avoir peur !

Un monde s'écroule et se noie, alors il me semble que quelle que soit la vérité historique du personnage de Jésus, l'essentiel n'est pas de se souvenir s'il a existé au non réellement.. l'essentiel c'est de se rendre à quel point des idées utilisées, déformées, purifiées, désintoxiques, et réécrites peuvent devenir objet de manipulations gigantesques.
L'essentiel c'est de casser l'illusion, et de comprendre que derrière ces immondes lunettes que nous ont toujours donné les dogmes, il y a une symbolique, forte, incroyablement forte qui nous est aujourd'hui occultée, et que nous ne comprenons plus.

Quelqu'un qui trouve un magnifique tableau de peinture est capable de le retoucher quelque peu pour s'attribuer la beauté du dessin... et cacher sa pureté.

Brisons les dogmes, pas les symboliques.
Enlever les lunettes ne doit pas forcément nous détourner de ce que nous regardions auparavant.

Ce message a été modifié par calaquendi - 30 décembre 2004 à 23:00.


#26 mc0tiga

mc0tiga

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Posté 31 décembre 2004 à 01:11

bien dit

15/15 balles neuves

#27 ap1318

ap1318

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Posté 31 décembre 2004 à 01:59

Enoch, le Jeudi 22 Juillet 2004, 17:50, dit :

[u]quand aux preuves de son existance, elles ne sont pas nombreuses et vraiment pas très solides:

L'Histoire est écrite par les vainqueurs. Si même l'actualité (11 sept 2001) est tordue, crois-tu que l'histoire "des vainqueurs" est plane !

Quand à la servilité des Croyants, il est juste de dire que certains membres ou pers. agissant comme tel font des choix parfois insensés et manque de respect face à l'Eternel.

Je ne tient pas à te contredire systématiquement car tu poses de véritables questions face à ce sentiment indéscriptible que l'on nomme la foi.

Je trouve que le débat sur le sujet devrait dépasser le niveau de "guerre de tranchée" entre deux camps.
Les Bigots contre les Raymond la Science. Car nous pouvons nous accorder sur au moins un point. Aucune des deux explications prise chaqu'une pour elles satisfait notre besoin de preuve.

La clef serait-elle la combinaison des deux outils pour révéler la vrai Parole ?

--

#28 ZeH

ZeH

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Posté 24 mars 2005 à 14:14

Une explication convaincante sur le suaire de Turin, définitive?

Citation

Encore une news à propos du Suaire de Turin. La dernière fois, il s'agissait d'une nouvelle datation au Carbone 14 qui datait le linge de 2000 à 3000 ans, donnant plus de poids à la thèse de l'authenticité du linceul.

Cette fois-ci, un certain Nathan Wilson, professeur de littérature du St Andrews College, dans l'Idaho, explique comment il a réussi à... reproduire le suaire, tout simplement.

Il a utilisé une vitre, sur laquelle il a peint un visage christique avec de la peinture blanche. Ensuite il a plaqué un linceul sur cette vitre, et il a laissé le tout exposé aux rayons du Soleil pendant 15 jours. Tel un maillot sur la peau d'un baigneur qui bronze sur une plage en été, la peinture blanche sur la vitre a préservé certaines zones du linceul de la brûlure du Soleil. Au final, il a obtenu un effet de négatif saisissant, tout à fait comparable à celui du Saint Suaire.

Une image du vrai Saint-Suaire :

Image IPB

La vitre peinte par le Pr. Nathan Wilson :

Image IPB

Le résultat obtenu après 15 jours d'exposition :


Image IPB

Le même visage, en "normal" et en négatif :

Image IPB

Pour réaliser son oeuvre, Nathan Wilson n'a voulu utiliser que des matériaux disponibles pour des artistes du Moyen-Âge. Pour lui la preuve est fait, le Suaire aurait été réalisé de cette manière-là.

Source: www.liste-aleph.org



Citation

Shrouded in Mystery No More?
http://abclocal.go.c...udofturin.html#

March 23, 2005 — The Shroud of Turn has mystified scientists for years.
Now a literature professor from Idaho says he can prove it's a fake.

For centuries, faithful have flocked to the Shroud of Turin, which is – believed to be the burial cloth of Jesus with the imprint of his body.
The image is a photographic negative. When reversed, IT PRODUCES a clear picture of a bearded man.

But when the church let scientists do carbon dating on it, they reported the cloth was only about 650 years old, not 2,000.

Still, no one could explain how medieval artists could make such an image. Now a professor from the Midwest says he's figured out one way it could have been done.

     Nathan Wilson/New St. Andrews College: "I assumed that if a medieval forger could do it, all the tools he'd have available to him to solve it would also be available to me. I should be able to do the same."

Literature professor Nathan Wilson tried putting white paint on a pane of glass, hoping to create the same effect.

     Nathan Wilson/New St. Andrews College: "I painted a picture of Christ or a Christ-like face on the glass, and placed it over a dark linen... and left it in the sun for ten days."

The sun bleached the dark cloth except for where the paint blocked the sunlight. The result: a negative image, that – when reversed – showed what appeared to be a bearded man.

     Nathan Wilson/New St. Andrews College: "The beautiful thing about this theory is that a medieval would not need to understand photo-negative imaging at all."

Experts have yet to examine Wilson's solution. But the old question, how medieval forgers could have faked this image now has a plausible answer.

(Copyright 2005 by ABC News and WPVI-TV 6. All rights reserved.)

En ce qui me concerne, je n'ai pas à m'inquiéter d'être un jour traitre à mes idées, J'en ai jamais eu.

#29 Bamboue

Bamboue

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Posté 24 mars 2005 à 14:49

les vitres exitaient à l'époque?

Ce message a été modifié par Bamboue - 24 mars 2005 à 14:50.


#30 ZeH

ZeH

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Posté 24 mars 2005 à 15:11

Bamboue, le Jeudi 24 Mars 2005, 16:05, dit :

les vitres exitaient à l'époque?
Au moyen-âge oui, à l'époque romaine je ne pense pas qu'il avaient la technologie pour polir le verre pour obtenir des vitres translucides.
En ce qui me concerne, je n'ai pas à m'inquiéter d'être un jour traitre à mes idées, J'en ai jamais eu.